| vendredi 25 mai 2007, a 21:21 |
| un gendarme tué |
Un automobiliste a volontairement renversé vendredi trois motards de la gendarmerie, selon cette dernière L'un des gendarmes est décédé.
La personne qui les a renversés a été arrêtée. Elle aurait pris de l'essence dans une station service sans payer, déclenchant une poursuite.
Un barrage a été mis en place à Pontarion (Creuse ), passage obligé du fuyard. Apercevant les gendarmes, l'homme a brusquement fait demi-tour. Alors que les gendarmes lançaient leurs motos pour le rattraper, l'automobiliste a enclenché la marche arrière et renversé les motards. Réaction de l'Elysée
Nicolas Sarkozy a demandé vendredi que la justice sanctionne "avec sévérité et fermeté" l'automobiliste qui a volontairement renversé trois motards de la gendarmerie dont l'un est décédé. "Il s'agit encore du comportement irresponsable d'un conducteur refusant d'obtempérer aux injonctions des forces de l'ordre", a déclaré le chef de l'Etat dans un message aux familles rendu public par l'Elysée.
"Il s'agit encore du comportement irresponsable d'un conducteur refusant d'obtempérer aux injonctions des forces de l'ordre", a déclaré le chef de l'Etat dans un message aux familles rendu public par l'Elysée. M. Sarkozy "félicite la gendarmerie pour sa réaction et l'interpellation extrêmement rapide de l'auteur, grâce au plan Epervier". "Je souhaite que la justice sanctionnne ce type de comportement avec sévérité et fermeté", a-t-il ajouté. |
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| vendredi 11 mai 2007, a 10:06 |
| manif anti-srkozy:Bavures!!!! |
Philippe Roset, ingénieur interpellé à l'issue d'une manifestation place Saint Michel à Paris mercredi soir à Paris a déposé une plainte jeudi contre des policiers pour "violences illégitimes". Son procès-verbal a pu être consulté, auprès de l'Inspection générale des services (IGS, police des polices). Interpellé à proximité de la place Saint Michel où il était venu chercher une amie, Philippe Roset, 31 ans, qui affirme n'avoir pas participé à la manifestation, a déclaré à l'AFP avoir été retenu pendant environ trois heures dans un car de police avec une quarantaine de personnes puis au centre de rétention de la rue de Clignancourt (XVIIIème arrondissement) jusqu'à environ 3 heures 30 jeudi.
Lorsqu'il est sorti, avec une petite dizaine de personnes libérées en même temps, l'ingénieur et le reste du groupe ont voulu attendre que l'ensemble des interpellés sorte, à proximité du commissariat. Selon Philippe Roset et un enregistrement vidéo réalisé par un des présents que l'AFP a pu visionner, le groupe a été invité à partir et à se disperser, puis une altercation semble s'être produite avec un de ses membres, qui circulait à rollers. Une dizaine de policiers étaient présents, selon ces images. Puis la caméra est éteinte.
Coups de matraque
Les policiers "ont dit on charge! N'ayant rien à me reprocher j'ai continué à marcher normalement dans la direction indiquée par les policiers, mais j'ai été frappé immédiatement", affirme Philippe Roset. "Je ne sais pas qui m'a frappé, ni combien ils étaient. Ils ont chargé. Quand j'étais à terre ils m'ont encore frappé, ils m'ont frappé à la tête alors que j'étais à terre", a-t-il déclaré en expliquant avoir essuyé des coups de matraque sur les jambes, la tête, les épaules, le dos et la mâchoire. Deux témoins, Saïda 26 ans, assistante d'éducation venue chercher son mari également interpellé, et Lamine Laloui, un étudiant de 18 ans, ont confirmé ces propos à l'AFP. La police, contactée, ne pouvait dans l'immédiat confirmer ou infirmer les faits allégués.
Selon un certificat initial établi à l'hôpital Lariboisière, Philippe Roset souffre d'une plaie à la tête et dix points de suture lui ont été posés. Le médecin qui l'a examiné lui a prescrit trois jours d'ITT (Incapacité totale de travail). Philippe Roset a ensuite été examiné à l'Hôtel-Dieu, saisi à la demande de l'IGS, où l'on a conclu jeudi que ses lésions étaient "compatibles avec les violences alléguées". On lui a prescrit 6 jours d'ITT pénale, a-t-il déclaré. Philippe Roset, Lamine Laloui et un troisième interpellé qui n'a pas souhaité être identifié, ont en outre affirmé à l'AFP que pendant leur attente de près de 3 heures dans le car à proximité du commissariat, du gaz lacrymogène a été diffusé pendant quelques minutes. |
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| jeudi 10 mai 2007, a 11:53 |
| Manifestation nti-sarkozy à paris |

Les manifestants, pour la plupart d'extrême gauche, ont défilé bd Saint-Michel avant d'être stoppés près du jardin du Luxembourg par les CRS. A l'issue d'un face-à-face tendu, 118 manifestants ont été interpellés.
Des dizaines de manifestants ont été condamnés à de la prison ferme, mercredi, après les manifestations anti-Sarkozy des derniers jours.
Manifestation à Paris mercredi soir Répondant à l'appel d'organisations d'extrême-gauche, les manifestants, qui s'étaient d'abord réunis place Saint-Michel, dans le VIe arrondissement, ont réussi, en dépit d'importantes forces de l'ordre, à remonter le boulevard Saint-Michel au pas de course. "Police partout, justice nulle part", criaient-ils en passant devant la Sorbonne.
Aux abords du jardin du Luxembourg, ils ont été bloqués par des cordons de CRS. Un face-à-face tendu a eu lieu, les jeunes lançant des projectiles sur les forces de l'ordre.
Tous les manifestants pris en tenaille entre des cordons de policiers "ont été interpellés pour avoir enfreint l'interdiction de manifester au delà de la place Saint-Michel", a dit un policier sur place.
L'objet du rassemblement était initialement de protester contre une manifestation d'extrême droite à Denfert Rochereau, en hommage à un militant mort le 9 mai 1994 alors qu'il tentait d'échapper à la police. Le Scalp, CNT, Sud Etudiant et Alternative Libertaire notamment, déploraient que "le climat actuel offre (à l'extrême droite) une tribune inespérée".
Déclaration du ministre de l'Intérieur
"Cette situation n'est pas acceptable", a déclaré le ministre de l'Intérieur François Baroin, mercredi matin. "Tout ce qui s'est passé dans la rue depuis trois jours, en décrue (...) montre que ce sont des mouvements clairement engagés politiquement, affichés ouvertement d'extrême gauche", a affirmé le ministre, pour qui l'"agitation" de ces militants "n'est pas acceptable" et "ne sera pas acceptée".
Démentant toute "violence policière" et louant a contrario le "professionnalisme" des forces de l'ordre, M. Baroin s'est "félicité" de la réponse judiciaire apportée, y voyant un "message de fermeté".
C'est la première fois qu'une victoire présidentielle entraîne, dès la proclamation des résultats, des manifestations d'hostilité.
292 voitures ont été incendiées dans la nuit de mardi à mercredi, selon la Direction générale de la police nationale (DGPN). 365 véhicules avaient été brûlés dans la nuit précédente et 730 au cours de la nuit du second tour de l'élection présidentielle.
Condamnations à des peines de prison ferme
A Paris, le tribunal correctionnel a condamné mercredi soir deux manifestants qui se trouvaient place de la Bastille dimanche soir, à quatre mois de prison ferme pour avoir lancé des pavés sur les forces de l'ordre.
Le premier des condamnés est un hommme d'une vingtaine d'années, titulaire d'une maîtrise de droit et d'un diplôme d'école de journalisme. Il a été interpellé dans la nuit de dimanche à lundi, avec un pavé dans la main. Au cours du procès, il a nié avoir lancé quoi que ce soit sur les forces de l'ordre.
Le deuxième prévenu, un artiste de rue âgé de 27 ans, a reconnu avoir lancé des pavés sur les policiers mais a fait amende honorable devant le tribunal, assurant s'être aperçu que ce qu'il avait fait "ne servait à rien".
D'autres comparutions sont prévues jeudi, a-t-on précisé de source judiciaire.
7 hommes, âgés de 20 à 35 ans, ont été condamnés mercredi à Bordeaux à des peines de 4 à 6 mois de prison ferme pour avoir jeté des projectiles sur des forces de l'ordre au cours d'une manifestation dimanche après l'élection de Nicolas Sarkozy. Ils étaient poursuivis pour "violences aggravées sur personne dépositaire de l'autorité publique avec arme et en réunion".
Quatre d'entre eux -deux condamnés à six mois de prison, un à cinq mois et un à quatre mois- ont été maintenus en détention. Pour les trois autres -deux condamnés à six mois et un à 4 mois-, le président a laissé "l'exécution de la peine à l'appréciation du juge d'application des peines". Deux des sept condamnés devront en outre verser à deux policiers, cibles de jets de projectiles, 300 euros de dommages et intérêts pour le préjudice moral subi.
8 autres prévenus qui avaient participé à la manifestation ont comparu librement devant le tribunal et ont été condamnés à des peines de prison avec sursis allant de 3 à 4 mois, parfois assorties de travaux d'intérêt général.
A Toulouse, deux manifestants étudiants ont écopé d'un mois de prison ferme. "La sanction est très dure. De la prison ferme est une peine très lourde pour des faits très isolés pour des personnes étudiantes au parcours exemplaire", a déclaré Me Julien Brel, l'avocat des deux jeunes.
A Charleville-Mezières, deux jeunes majeurs ont été condamnés à six et quatre mois de prison ferme mercredi pour leur participation à des affrontements avec la police dans la nuit de dimanche à lundi.
A Lyon, deux manifestants ont été condamnés à de la prison ferme (6 mois et 3 mois) et deux autres de 120 heures de travaux d'intérêt général.
Au Creusot (Saône-et-Loire), un majeur qui avait été interpellé à la suite de jets de pierre sur un véhicule de police dimanche a été condamné à 6 mois de prison dont 2 ferme. |
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| mardi 20 mars 2007, a 15:11 |
| Bouches-du-rhône:le corps du garconnet retrouvé |
Le corps de l'enfant de deux ans disparu lundi après-midi a été retrouvé mardi matin à Sausset-les-Pins
"Le corps du petit Jourdan a été retrouvé vers 9h30 dans les vagues, en bordure de plage" près de l'école Jules-Ferry d'où il avait disparu la veille alors que sa mère l'avait emmené à une réunion de parents d'élèves, a déclaré le procureur de la République d'Aix-en-Provence Olivier Rothé.
Le garçon avait faussé compagnie à sa mère lundi vers 17h30.
"Jourdan est vraisemblablement sorti de la cour de l'école pour aller en bordure de mer, c'est un drame qui s'est joué en quelques minutes", a ajouté le magistrat. Il a précisé qu'une enquête avait été ouverte sur les circonstances de l'accident.
Des dizaines de gendarmes dont une équipe cynophile, de pompiers et d'agents de la police municipale s'étaient mobilisés pour tenter de retrouver le garçonnet.
"La mère est venue à l'école maternelle avec son enfant pour une réunion avec d'autres parents d'élèves. Au bout d'un moment, elle a perdu son enfant de vue et elle a été amenée à donner l'alerte", avait déclaré lundi soir à l'AFP le colonel de gendarmerie Marc Lévêque.
Les pompiers avaient mobilisé un hélicoptère et des plongeurs, l'école se trouvant à proximité du bord de mer, dans un quartier résidentiel de Sausset-les-Pins, village de 7000 habitants. |
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| samedi 16 septembre 2006, a 07:25 |
| fete de l'humanite |
A sept mois de la présidentielle, le PCF n'a pas encore désigné de candidat et souhaite un candidat unique de la gauche radicale. Les communistes ont créé des "collectifs" avec d'autres acteurs de la "gauche du non" au référendum européen, comme le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon et ses amis du PRS.
Les porte-parole de ces "collectifs" organisent samedi un débat à la Courneuve.
Alors que la direction du PCF aimerait voir sa secrétaire nationale Marie-George Buffet se présenter, un courant au sein du parti n'exclut pas un ralliement à un autre candidat.
Les trois jours de cette grande fête populaire seront aussi le siège de dizaines de débats, sur les luttes sociales, l'immigration, internet, la mondialisation, le Proche-Orient.
Marie-George Buffet répondra aux questions des journalistes samedi et prononcera un discours lors du rituel meeting du dimanche après-midi |
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| vendredi 25 août 2006, a 12:18 |
| natascha |
Les retrouvailles entre Natascha Kampusch et sa famille ont été émouvantes. Malgré ses huit années de captivité, elle est en bonne santé intellectuelle et phisique "Je suis si fière de mon enfant, qu'elle ait profité d'une occasion pour s'enfuir". Brigitta Serny, la mère de Natacha Kampusch, retrouvée mercredi soir près de Vienne huit ans après sa disparition, a éclaté en sanglots en revoyant sa fille. "Nous sommes tombées dans les bras l'une de l'autre (...) je l'ai reconnue à sa façon d'être, à son visage (...) J'ai toujours cru qu'elle était en vie", a-t-elle ajouté dans sa première interview.
Bien éduquée
La jeune fille, aujourd'hui âgée de 18 ans, va bien. La policière qui l'a interrogée s'est émerveillée "de sa haute intelligence, de son vocabulaire". Il semble en effet que son ravisseur "l'avait éduquée" : il lui donnait beaucoup de livres, la laissait écouter la radio et regarder la télévision. La captive avait également droit à une "très bonne hygiène".
Interrogée sur de possibles abus sexuels, la police estime que Natascha n'en avait pas une conscience claire. L'enquête devrait le préciser.
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| vendredi 25 août 2006, a 09:31 |
| premiere subaru de la gendarmerie accidentee |
La gendarmerie casse la première Subaru WRX..
Objectivement on se demandait quand ça allait arriver..
En effet depuis quelques temps les médias présentent ces Subaru WRX de la gendarmerie comme des bombes de la route a la poursuite des méchants délinquants routiers que nous sommes.. en mettant bien sur en avant la formation de pilote très avancée des apprenties Shumaker.. Formation portant d’après TF1 sur le rétrogradage, et le changement rapide de rapports.. tout un programme..
On ne parle pas de la prestation d’un gendarme du Nord de la France a la télévision belge, mettant en avant ses indéniables prestations de pilote..
ce qui devait arriver, arrive.. et ce n’est sûrement pas la dernière.. et comme disait un célèbre penseur « C’est pas grave c’est nous con paye » !!
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| jeudi 24 août 2006, a 17:44 |
| LE JEUDI DE LAMIRAL(article incroyable!!!!!!!!!) |
Autriche : elle réapparaît 8 ans après son kidnapping La police autrichienne a retrouvé une jeune femme kidnappée en 1998. Natascha Kampusch, qui n'avait alors que 10 ans, a été séquestrée huit ans.
C'est un dénouement heureux. La police autrichienne a en effet donné jeudi matin la réponse que toute l'Autriche attendait avec impatience depuis mercredi soir : la jeune femme retrouvée errant dans la banlieue de Vienne est bien Natascha Kampusch. Pour la famille, cela ne faisait aucun doute. Une cicatrice et un passeport ont permis de le confirmer avant même le résultat des tests ADN. En mars 1998, la disparition de la fillette, alors âgée de 10 ans, avait bouleversé tout le pays. Natascha se rendait alors à pied à l'école. Malgré le déploiement logistique et policier déployé pour la retrouver -sondage des rivières, coopération avec la Hongrie voisine...-, toutes les recherches pour la retrouver étaient restées vaines. Aucune revendication n'était venue confirmer ou infirmer la thèse de l'enlèvement, la plus probable.
"Une cachette avec WC"
Mercredi, Natascha Kampusch a donc réapparu dans un jardin à Deutsch-Wagram. Pâle mais en bonne santé, aujourd'hui âgée de 18 ans, elle a raconté s'être évadée du pavillon de Strasshof, un village voisin, où elle était séquestrée dans le garage, à seulement quelques kilomètres du domicile familial. La maison jaune avec jardin, entourée d'une haie, avec un portail grillagé et des caméras de vidéo-surveillance, semblable à de nombreux pavillons de grande banlieue, n'a rien de spectaculaire. La victime vivait dans une toute petite cachette munie d'un WC. Les voisins indiquent que le suspect évitait les contacts.
Natascha a expliqué avoir pu écouter la radio et lire les journaux au cours de sa captivité. Des habitants du village affirment même l'avoir vue récemment faire des promenades occasionnelles avec son kidnappeur à l'extérieur. D'un bon niveau d'élocution et de connaissances, elle aurait "suivi des cours prodigués par son ravisseur" présumé, selon une source policière citée par la télévision nationale ORF. Le kidnappeur étant moins prudent qu'au début, la jeune fille a donc profité d'une négligence pour s'enfuir. Selon les psychologues, elle risque de souffrir de longues années de sa détention.
Le ravisseur se suicide
Le suspect s'est quant à lui suicidé mercredi soir, en se jetant sous un train à Vienne. La police avait déclenché un plan de grande ampleur pour le retrouver aux alentours d'un centre commercial viennois où sa voiture a été retrouvée.
Agé de 44 ans, il n'avait pas d'antécédents judiciaires et serait une lointaine connaissance de la famille. Il avait été interrogé tout comme un millier de propriétaires de fourgonnettes blanches, le véhicule qu'avait signalé une amie de Natascha lors de l'enlèvement. "Il n'y avait pas assez d'éléments concrets contre lui pour lancer un mandat d'arrêt", explique un enquêteur. Sa maison n'avait donc pas été fouillée à l'époque
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| vendredi 04 août 2006, a 17:45 |
| radars nous concernant dans la somme. |
D934 à BOUCHOIR (PR 16+200), sens Le Quesnel vers Bouchoir, 110 km/h, avant
D929 à RIBEMONT-SUR-ANCRE (PR 17+900), sens Helly vers Ribemont sur Ancre, 90 km/h, avant
N1 à BUIGNY-SAINT-MACLOU (PR 74+400), sens Abbeville vers Buigny Saint Maclou, 70 km/h, avant
N17 à LIANCOURT-FOSSE (PR 15+600), sens Liancourt Fosse vers Roye, 90 km/h, avant
N1 à YZEUX (PR 43+500), sens Yzeux vers Flixecourt, 90 km/h, avant
N25 à LA VICOGNE (PR 25+300), sens Beauval vers Le Rosel, 90 km/h
N25 à AMIENS rocade nord (PR 8+0), sens Abbeville vers Longueau, 110 km/h, avant
A1 à HEM-MONACU (PR 130+500), sens Paris vers Lille (uniquement), 130 km/h, avant 7
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| vendredi 04 août 2006, a 17:35 |
| delits et contraventions pour exes de vitesse. |
Excès de vitesse inférieur à 20 km/h
zones où la vitesse limitée est supérieure à 50 km/h
Amende forfaitaire (1) : 68 euros, minorée 45 euros, majorée 180 euros
Retrait de points : 1 point
Suspension de permis (2) : aucune sinon (vitesse limitée inférieure à 50 km/h!)
Amende forfaitaire (1) : 135 euros, minorée 90 euros, majorée 375 euros
Retrait de points : 1 point
Suspension de permis (2) : aucune
Excès de vitesse compris entre 20 km/h et 30 km/h
Amende forfaitaire (1) : 135 euros, minorée 90 euros, majorée 375 euros
Retrait de points: 2 points
Suspension de permis (2) : aucune
Excès de vitesse compris entre 30 km/h et 40 km/h
Amende forfaitaire (1) : 135 euros, minorée 90 euros, majorée 375 euros
Retrait de points: 3 points
Suspension de permis (2) : 3 ans
Excès de vitesse compris entre 40 km/h et 50 km/h
Amende forfaitaire (1) : 135 euros, minorée 90 euros, majorée 375 euros
Retrait de points: 4 points
Suspension de permis (2) : 3 ans
Excès de vitesse supérieur à 50 km/h
Amende (2) de 1500 euros
Retrait de points: 6 points
Suspension de permis (2) : 3 ans
Récidive d'excès de vitesse supérieur à 50 km/h (délit)
Prison (2) : 3 mois
Amende (2) de 3750 euros
Retrait de points: 6 points
Suspension de permis (2 & 3) : 3 ans |
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| jeudi 29 juin 2006, a 14:26 |
| pauvres enfants |
Liège: les deux fillettes ont été étranglées Publié le 29/06 à 14:10 Les petites Stacy et Nathalie ont été étranglées et l'une a été violée, a-t-on appris jeudi
Les deux fillettes étaient portées disparues depuis le 10 juin - France 2 Les autopsies des corps des deux fillettes, retrouvés mercredi à Liège sous deux plaques d'égouts, dans une canalisation proche du lieu où elles avaient disparu, sont terminées a indiqué jeudi le procureur du roi.
Nathalie, 10 ans, et Stacy, 7 ans, avaient disparu dans la nuit du 9 au 10 juin, lors d'une braderie dans un quartier populaire de Liège.
Les deux fillettes ont été retrouvées "assassinées", a annoncé mercredi le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé.
Un premier corps, celui de Stacy, a été découvert vers 10h30 dans un collecteur d'eaux usées en bordure des voies ferrées à proximité du quartier populaire de Saint-Léonard et moins de cinq heures plus tard, un deuxième corps, celui de Nathalie, a été découvert quelques mètres plus loin.
Le seul suspect est un homme déjà condamné à deux reprises pour des viols de mineures accompagnées de violences. Il avait été inculpé le 14 juin pour enlèvement et séquestration. Mais ce dernier nie farouchement toute implication, même s'il se trouvait le soir des faits dans le café où les parents des fillettes fêtaient la braderie locale et si des zones d'ombre continuent à planer sur son emploi du temps.
Présenté par la police de Liège comme "un psychopathe qui n'a pas le sens du bien et du mal", l'homme, qui a été libéré début 2006, ne faisait pas l'objet d'un suivi judiciaire. Il s'est présenté quatre jours après les faits à la police en affirmant qu'il ne se savait pas recherché, information démentie par son amie.
Cette affaire risque de replonger la Belgique dans l'horreur de l'affaire Dutroux et des actes de pédophiles laissés sans surveillance judiciaire malgré des condamnations à de lourdes peines de prison |
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