| lundi 17 mars 2008, a 06:33 |
| la droite évoque l'impatience de ses électeurs |
Reconnaissant une "défaite", la droite l'a expliquée par une impatience de ses électeurs
Nombreux à droite ont estimé que face à l'impatience des électeurs de Nicolas Sarkozy à voir des résultats, il fallait accélérer les réformes.
"La bataille pour l'emploi et le pouvoir d'achat doit s'accentuer", a déclaré le Premier ministre François Fillon.
Les électeurs de la droite "sont impatients d'avoir des résultats dans les réformes", a estimé le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian. Il a estimé que le second tour des municipales correspondait à un "rééquilibrage" entre la droite et la gauche.
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, a estimé que la "défaite" de la droite était due à "la conjugaison des impatients et des mécontents".
"Les choses sont claires pour nous: oui, ce soir c'est un soir de défaite", a-t-il déclaré.
Le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, a estimé qu'il y avait des "leçons à tirer", notamment concernant "l'impatience" des électeurs "par rapport aux résultats". "Un des problèmes du gouvernement, c'est notre capacité à traduire plus rapidement en résultats les réformes", a-t-il ajouté.
Le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux a estimé lui aussi qu'il fallait "poursuivre les réformes plus loin, plus vite et plus fort".
"Nous payons le prix des divisions", a estimé de son côté le ministre du Travail Xavier Bertrand.
Le Premier ministre François Fillon a déclaré qu'il était "malvenu de tirer de ce scrutin des leçons nationales" et appelé à ne pas "instrumentaliser" le vote des Français. Il a affirmé que "la bataille pour l'emploi et le pouvoir d'achat doit s'accentuer".
Pour la ministre de la Justice Rachida Dati, il n'y avait pas eu de "vote sanction". |
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