Rentrée scolaire : Gilles de Robien à Longueau
Le ministre de l'Education s'est rendu dans une classe proche d'Amiens où l'on aménage les rythmes scolaires
En Picardie, 41 000 élèves d'écoles primaires font leur rentrée scolaire ces 28 et 29 août. C'est environ le quart des écoles du primaire. Cette rentrée anticipée d'une semaine permet de ne pas travailler le samedi.
Pour les parents d'élèves comme pour les enseignants, cet aménagement des rythmes scolaires est de manière générale bien accepté. "Cela permet d'avoir de plus longs week-ends en famille", se satisfait une mère avant qu'une deuxième n'ajoute que "l'école le mercredi matin ne dérange pas puisque de toute façon, les enfants se lèvent tôt et qu'il faudrait donc les occuper s'ils n'allaient pas à l'école".
Pour le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, l'aménagement des rythmes scolaires présente en règle générale plutôt des avantages que des inconvénients car à chaque fois qu'il est mis en place, les équipes enseignantes et les parents d'élèves se montrent satisfaits du système. "Dans ces conditions, l'administration et le ministre ne peuvent que se satisfaire de cette formule", précise le ministre.
Par ailleurs, l'aménagement des rythmes scolaires permet aussi souvent de consacrer un après-midi par semaine, voire plus, au sport et aux activités d'éveil ou culturelles.
Seul bémol selon Catherine Al Sid Cheikh, professeur des écoles en grande section de maternelle, pour les plus petits, la coupure du mercredi matin manque parfois un peu et il est un peu plus difficile de se lever chaque jour de la semaine. |