Université d'été du PS: Hollande en clôture Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a clôturé dimanche l'Université d'été de son parti à La Rochelle
Estinant que la présidentielle de 2007 serait "aussi historique que celle de 1981", il a déclaré que que la "question du choix" du candidat PS "occulte toutes les autres" car les socialistes représentent "une espérance de changement".
La veille, Lionel Jospin, les larmes aux yeux, avait tenté de crever l'abcès du 21 avril 2001.
Le choix du candidat "est important, incontournable, mais il ne doit pas être obsédant Pour séduire, il ne faut pas être obsédé", a ajouté François Hollande alors que la plupart des "éléphants" (ténors) du PS étaient assis face à lui. "Il faut regarder au-delà de nous, de nos enjeux personnels. Il nous reste beaucoup à faire" a-t-il dit, affirmant: "nous n'avons pas le droit de perdre cette élection".
Le premier secrétaire a mis en garde les présidentiables de son parti contre les tentations d'aller seul à la bataille. "Notre candidat ou notre candidate (...) ne réussira pas seul", a-t-il rappelé.
"Il y aura des débats entre prétendants, mais ces débats doivent être maîtrisés (...). Ecartons le dénigrement, la suspicion, que chacun fasse valoir ses atouts, mais sans dévaluer ceux des autres. Rien ne doit jamais être utilisé par la droite le moment donné", a-t-il dit. "Il nous faut des règles de comportement. (...) Nous avons un projet, un seul et il nous engage tous. Et en premier lieu le candidat ou la candidate que nous choisirons", a-t-il ajouté. "Chacun peut promouvoir [le projet] à sa façon, le préciser, le personnaliser, mais en aucun cas le dénaturer ou le dévider, et encore moins l'oublier", a averti M. Hollande. |