| mercredi 20 mai 2009, a 13:09 |
| Crash d'un avion militaire: au moins 78 morts |
Au moins 78 personnes ont été tuées mercredi dans l'accident d'un avion de transport de troupes sur l'île de Java
L'avion transportait 11 membres d'équipage, 98 militaires et membres de leurs familles, dont 10 enfants. "Une quinzaine de passagers ont survécu", a annoncé un porte-parole de l'armée de l'air indonésienne.
Les causes de l'accident ne sont pas encore connues.
L'appareil s'est écrasé dans une rizière puis a pris feu près de la ville de Magetan, à environ 160 kilomètres à l'est de Jogjakarta. Il était en phase d'atterrissage, pour une escale, sur une base militaire.
Avant de s'écraser, l'appareil a "heurté plusieurs maisons puis a rebondi sur le sol", a indiqué un témoin. Ses débris ont été disséminés sur plusieurs dizaines de mètres au milieu de rizières et de champs. Une roue de l'avion s'est même encastrée dans le mur d'une maison. |
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| jeudi 14 mai 2009, a 06:39 |
| Hadopi: rien d'illégal selon le droit européen |
Pour la commissaire de l'UE chargée des nouvelles technologies, le projet Hadopi ne contredit pas le droit européen
Pour autant, le texte, adopté définitivement mercredi par le Parlement français après un ultime vote du Sénat, déplaît "politiquement" à Viviane Reding, a indiqué son porte-parole mercredi.
"Ce que je n'aime pas politiquement n'est pas toujours illégal", a-t-elle ajouté.
"Il y a peut-être des problèmes avec Hadopi au regard du droit national, c'est à la justice française d'en décider. Mais je n'ai aucune indication quant à des violations du droit communautaire européen et je ne vois rien légalement dans l'amendement 138 qui pourrait modifier cette situation", a souligné la commissaire Reding.
Cet amendement du Parlement de Strasbourg, qui stipule que les droits fondamentaux des internautes ne peuvent être restreints "sans décision préalable des autorités judiciaires", a été réintroduit par les députés européens en deuxième lecture d'un vaste projet de réforme des télécommunications, précisément pour contrer Hadopi.
Dans le projet français, c'est en effet une autorité administrative et non judiciaire, l'Hadopi qui donne son nom à la loi, qui décide des coupures d'accès. L'examen de la réforme européenne n'est pas terminé. La pression des pays de l'UE est forte sur les eurodéputés pour qu'ils modifient encore le texte d'ici son adoption définitive, qui n'est pas attendue avant la fin de l'année.
Même si "cet amendement inclut une réaffirmation politique très importante sur l'importance des droits fondamentaux que je partage et que je respecte, un amendement à une directive européenne ne peut ni modifier le partage des compétences entre l'UE et les Etats membres ni étendre le champ des droits fondamentaux européens aux décisions nationales", a souligné Viviane Reding.
Adoption du texte par le Parlement français Les sénateurs ont ratifié mercredi à une très large majorité (189 voix pour, 14 voix contre) sans le modifier (vote dit conforme) le texte qui avait été déjà voté mardi par les députés, ce qui a rendu leur vote définitif. La majorité UMP et Union centriste a voté pour, tandis que la gauche PCF et PS a choisi de ne pas prendre part au vote.
Outre les verts (apparentés PS) quelques sénateurs ont néanmoins voté contre comme la socialiste Samia Ghali, les centristes Nicolas About, président de la commission des Affaires sociales ou Jacqueline Gourault, le fondateur du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon ou l'UMP Jean-Louis Masson.
Le groupe PS à l'Assemblée nationale a déjà annoncé qu'il saisirait le Conseil constitutionnel qui peut invalider tout ou partie du texte. Ce texte avait été rejeté à l'Assemblée le 9 avril. Il y a un mois, en effet, les députés PS avaient créé une énorme surprise en parvenant à le rejeter à main levée, par 21 voix contre 15, après s'être assurés d'une supériorité numérique alors que l'UMP est majoritaire.
Ce texte visant à sanctionner le téléchargement illégal sur Internet a soulevé une levée de boucliers sur le Net et à gauche. Mais on compte aussi parmi les opposants à la loi des députés Nouveau Centre comme Jean Dionis du Séjour ou des UMP comme Lionel Tardy, qui ont ferraillé contre certains aspects.
Aux termes de la loi examinée à l'Assemblée, la nouvelle Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi) pourra suspendre l'accès internet dès début 2010, après avoir envoyé des mails aux auteurs de téléchargement illégal.
Les internautes sanctionnés devront continuer à payer leur abonnement, ont décidé une majorité de parlementaires, ce qui constitue une "double peine" aux yeux des députés de gauche et de quelques uns de la majorité. |
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| mardi 05 mai 2009, a 07:59 |
| retour de la loi hadopi |
La discussion sur la loi HADOPI à l'Assemblée a repris lundi: débats houleux en perspective
Dès la reprise des débats lundi, dans un hémicycle très clairsemé, l'opposition de gauche a invoqué la législation europénne pour s'opposer au texte contre le téléchargement illégal par la suspension de l'accès internet.
Ce projet de loi prévoit notamment de sanctionner les contrevenants par une suspension de l'accès internet après avertissements.
Le député PS Patrick Bloche a défendu en vain deux amendements, dont l'un reprenait une recommandation du Parlement européen du 26 mars 2009. Le Parlement considère que l'accès de tous à internet "équivaut à garantir l'accès de tous les citoyens à l'éducation et qu'un tel accès ne devrait pas être refusé comme une sanction par des gouvernements ou des sociétés privées".
Le texte de loi Hadopi "ne porte atteinte à aucun droit fondamental", a répondu la ministre de la Culture Christine Albanel à l'amendement de M. Bloche.
Le débat a repris lundi en présence d'une petite dizaine de députés, ce qui étonne quand on se souvient que c'est également dans un hémicycle très clairsemé que le projet de loi avait été rejeté à la surprise générale le 9 avril à l'Assemblée, provoquant la colère du chef de l'Etat et un rappel général des troupes de la majorité.
C'est d'ailleurs à la demande de l'Elysée que ce texte, appelé "Hadopi", a été réinscrit à l'ordre du jour du Parlement. L'examen a repris mercredi dernier jusqu'à 1h du matin avant d'être suspendu jusqu'à lundi.
Cette semaine, les députés devraient entrer dans le vif du sujet avec l'examen des articles et des amendements. Le vote pourrait intervenir mardi ou mercredi.
Climat tendu mercredi dernier à l'Assemblée Mercredi dernier, les députés UMP, minoritaires lors du rejet du 9 avril, étaient présents en masse et se sont vite retrouvés majoritaires. C'est dans un hémicycle exceptionnellement comble que s'est déroulé le débat dans une atmosphère tendue, avec une gauche applaudissant les interventions de Nicolas Dupont-Aignan (NI) et Jean Dionis du Séjour (NC), adversaires du texte.
"Internet n'est pas une zone de non droit", avait lancé Christine Albanel pour défendre le texte de loi. "Je ne comprends pas pourquoi ceux (la gauche) qui implorent l'Etat de réguler la finance, l'économie et le social, se métamorphosent, dans l'univers enchanté du numérique, en partisan du laisser-faire le plus débridé", avait déclaré la ministre de la Culture sous les huées des députés de l'opposition.
Politiquement mort", "inutile", "dépassé", "condamné à court terme par l'évolution de la législation européenne": Patrick Bloche (PS) avait de son côté villipendé de nouveau un texte "perdant pour les internautes et perdant pour les artistes", car il ne rapporte pas un "euro de plus à la création".
M.Bloche avait aussi ironisé sur le peu de respect du droit d'auteur de l'UMP, contrainte de verser 30.000 euros au groupe de rock américain MGMT pour avoir utilisé sans autorisation l'une de ses chansons lors de meetings et de leurs diffusions sur la toile.
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| vendredi 01 mai 2009, a 17:35 |
| Jacques Viguier acquitté du meurtre de sa femme |
La cour d'assises de Haute-Garonne a acquitté jeudi Jacques Viguier, professeur de droit toulousain
Les jurés n'ont pas suivi l'avocat général, qui avait requis 15 à 20 ans de réclusion contre cet homme poursuivi pour le meurtre de son épouse, disparue en 2000 et dont le corps n'a jamais été retrouvé.
Malgré des présomptions, rien ne prouve la culpabilité de Jacques Viguier, qui a toujours nié. Le parquet dira la semaine prochaine s'il fait appel.
La cour d'assises (9 jurés et 3 magistrats) a répondu non aux trois questions qui leur étaient posées: a-t-il commis un homicide volontaire ? A-t-il commis des violences volontaires ? Ces violences ont-elles entraîné la mort sans intention de la donner ?
Dans son réquisitoire de près de trois heures mercredi, la veille du verdict, l'avocat général, Marc Gaubert, avait demandé 15 à 20 ans de réclusion criminelle. Il avait fait état de "présomptions très graves, précises et concordantes qui, additionnées, font une certitude". "Il n'y a pas d'autre hypothèse que votre culpabilité", avait-t-il dit en s'adressant directement à l'accusé. Il avait égréné "les explications invraisemblables", "les mensonges" et "les plus de 40 taches de sang retrouvées en sept lieux différents" de son domicile.
"Pour l'appel", a déclaré l'avocat générale à l'énoncé du verdict, "nous déciderons la semaine prochaine. Rien n'est pressé". "Le peuple est souverain. C'est bien comme cela. C'est bien que l'on respecte la décision du peuple", a-t-il ajouté.
Ce professeur de droit toulousain, qui a toujours affirmé son innocence, était soupçonné d'avoir tué sa femme Suzy Viguier, 38 ans, mystérieusement disparue le 27 février 2000 du domicile du couple. Elle avait rendez-vous le lendemain avec un avocat pour entamer une procédure de divorce. Son corps n'a jamais été retrouvé.
Mis en examen le 11 mai 2000 pour "assassinat" par la juge d'instruction Myriam Viargues, Jacques Viguier, 51 ans, père de trois enfants, avait été écroué jusqu'au 15 février 2001 avant d'obtenir sa remise en liberté.
Bien que continuant de retenir des indices "graves et concordants" sur sa culpabilité, la chambre de l'instruction l'avait renvoyé devant la cour d'assises après requalification de sa mise en examen en "homicide", les juges ayant souligné "l'absence de preuve de préméditation." |
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| commentaire(s) | tenue d'ete vvvvvvv (19/11/2009 07:45)tu est trop sexy c... |
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