| mercredi 29 avril 2009, a 14:00 |
| Adolescent disparu: le corps de Jonathan retrouvé |
Le corps retrouvé mercredi dans un canal près de Dunkerque est bien celui de Jonathan, selon la gendarmerieL'adolescent de 17 ans avait disparu il y a une semaine entre Bergues et Bierne, dans le Nord. Jonathan aurait été vu pour la dernière fois le 23 avril vers minuit, à Bierne, quittant une maison où il se trouvait avec des amis lors d'une soirée "fortement alcoolisée", ont déclaré les gendarmes.
Le téléphone portable de l'adolescent avait été retrouvé à quelques centaines de mètres de la maison de Bierne, qu'il quittait pour regagner sa maison de Bergues, à seulement 2 km.
Sa mère, inquiète, car Jonathan avait promis de ne pas rentrer tard, avait prévenu les gendarmes dans la nuit. Le jeune homme devait commencer un stage de formation au BAFA. Les parents avaient évoqué un "garçon calme et sans problème".
Selon un porte-parole de la gendarmerie, "le corps a été retrouvé à 200 mètres de l'ancienne gare de Bergues, dans les douves de la ville. C'est une promeneuse qui l'a aperçu".
Plusieurs dizaines de gendarmes, plongeurs, équipes cynophiles, ou en hélicoptère, ont participé aux recherches au cours des derniers jours. Le groupe "spéléo" de la gendarmerie et la brigade nautique de Calais (Pas-de-Calais) ont également été mobilisés en reconnaissance dans les douves, sous les remparts de Bergues.
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| mercredi 22 avril 2009, a 07:39 |
| Votre nom va désormais pouvoir apparaitre facilement dans une recherche Google |
Avec Gears, Google propose de plus en plus d'applications en mode offline/Montage
INTERNET - L'entreprise a dévoilé une nouvelle fonctionnalité...
De notre correspondan à Los Angeles
Que celui qui n'a jamais essayer de googler son nom –ou celui d'une ex– jette la première pierre. Jusqu'à présent, nous n'avions presque pas de contrôle sur les résultats. Qui peuvent se révéler embarrassants, ou simplement noyés par des homonymes, surtout célèbres. Cela va –un peu– changer
Google offrait depuis longtemps la possibilité de créer un profil basique, qui n'avait jusqu'ici que peu d'intérêt. La semaine dernière, l'entreprise a passé ces profiles à l'étape supérieure de la «vanity url». En clair, ils sont devenus accessibles à l'adresse http://www.google.com/profiles/VotreLoginGmail.
Réseau social?
Mardi après-midi, Google a révélé sur son blog que ces profils apparaitront désormais progressivement, avec une photo si on le souhaite, en bas de la page recherche (de google.com uniquement; si vous utilisez google.fr, il faut cliquer sur «google.com in english» en bas à droite du champ de recherche). Plus les profils sont complets, avec des liens vers ses comptes facebook, twitter et autres flickr, plus on apparaît haut.
Même si Google dispose d'un réseau social avec Orkut (très populaire au Brésil), la firme de Mountain View semble ici faire un pas dans une nouvelle direction, avec des profils enfin utiles, qui permettent de centraliser les autres applications sociales de Google comme Picasa. Professionnellement, l'intérêt de pouvoir être contacté facilement (comme sur Craigslist, on peut «masquer» son adresse) est aussi évident. On va s'inquiéter du côté de LinkedIn.
Reste pour l'instant un défaut majeur: pour son profil, il semble pour l'instant qu'on ait uniquement le choix entre utiliser son ID gmail (rendant de facto son adresse publique, même si on choisit de la cacher dans ses informations de contact) ou une série de chiffres cryptiques. La possibilité d'opter pour un identifiant de son choix «à la Myspace» serait la bienvenue. |
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| mardi 21 avril 2009, a 13:17 |
| Ségolène Royal persiste et signe |
L'ancienne candidate à la présidentielle a voulu "mettre un coup d'arrêt" aux "dérapages verbaux" de Nicolas Sarkozy
"Ces dérapages verbaux permanents s'exercent à l'égard des personnalités étrangères mais aussi des Français", souligne-t-elle dans Le Parisien/Aujourdhui de mardi.
Samedi, elle avait écrit au chef du gouvernement espagnol pour dénoncer les "propos injurieux" du chef de l'Etat ("Zapatero n'est peut être pas intelligent"), démentis par l'Elysée.
Par ailleurs, dans une interview lundi soir sur France 2, Ségolène Royal a estimé que Nicolas Sarkozy était "récidiviste dans toutes les formes d'agressivité verbale, de dénigrement". Elle rappelle notamment le "Salon de l'agriculture" en 2008 où le président avait pris à partie un visiteur ou lorsqu'"il s'en prend à Barack Obama, à Angela Merkel, à d'autres dirigeants du monde".
"Le jour où Nicolas Sarkozy changera de mode d'expression, apprendra à respecter les autres, je n'aurai plus l'occasion de m'excuser, de demander pardon", précise la présidente PS de la région de Poitou-Charentes au Parisien. "Tant qu'il continuera, je continuerai à défendre la République du respect !"
"On a honte d'être français" Pour elle, "ce qui est en cause, c'est la réputation de la France, sur la scène internationale". Elle a cité à ce propos, dans son passage sur France 2 lundi soir, le général de Gaulle, François Mitterrand et Dominique de Villepin défendant devant l'Onu l'opposition de la France à la guerre en Irak. "On était fier d'être français, même si on ne partageait pas les mêmes opinions politiques", a-t-elle poursuivi. "Aujourd'hui, lorsqu'on lit la presse internationale, on a honte...", a-t-elle ajouté.
Elle souligne qu'elle a écrit au chef du gouvernement espagnol pour s'excuser de propos attribués à Nicolas Sarkozy parce que c'était "naturel" pour elle, et que José Luis Zapatero est "un ami". Dans Le Parisien, elle estime que "Nicolas Sarkozy, qui reçoit les journaux étrangers (...) aurait dû dire tout de suite que si ces propos avaient été mal interprétés, il s'en excusait."
Faisant allusion au porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre qui lui avait conseillé une "aide psychologique", Ségolène Royal s'insurge dans Le Parisien: "Mais dans quels régimes dit-on d'une opposante qu'elle est folle, pour la faire taire quand elle dérange ? Dans un régime démocratique ?"
"Est-ce qu'un responsable politique peut se comporter comme un voyou ?", accuse Ségolène Royal.
Une vive polémique Dans une interview au Figaro de lundi, Brice Hortefeux, ministre du Travail et vice-président du conseil national de l'UMP, déclarait que Ségolène Royal devrait demander "pardon" pour toutes ses "bêtises". De fait, à l'UMP, le tollé a été immédiat, comme il l'avait été après la demande de "pardon" à l'Afrique, présentée à Dakar par l'ex-candidate à la présidentielle le 6 avril, pour un discours controversé prononcé en juillet 2007 par le chef de l'Etat dans la même ville.
Le patron de l'UMP, Xavier Bertrand, a qualifié Ségolène Royal de "spécialiste de la manipulation" ne cherchant qu'à "faire parler d'elle". "Elle se ridiculise et déshonore notre pays", a tonné pour sa part Yves Jégo. "Elle révèle sa vraie nature: une femme dévorée d'ambition qui n'admet pas le choix populaire de 2007", selon le porte-parole adjoint Dominique Paillé. Elle a besoin "d'une aide psychologique", a réaffirmé le porte-parole Frédéric Lefebvre.
"On a des commentaires machistes, extrêmement désobligeants", s'est insurgé le porte-parole du PS Benoît Hamon, en réaction aux attaques de Frédéric Lefebvre. Nicolas Sarkozy se comporte "de manière parfois grossière" et "très vantarde dans les sommets internationaux", a plaidé Benoît Hamon.
"Exercer le mandat de président de la République impose un devoir de maîtrise de son langage et de son comportement", a encore fustigé, sur son blog Désirs d'Avenir, l'ex-candidate socialiste à l'Elysée.
Ségolène Royal, "l'opposante la plus déterminée" Les derniers propos incriminés, qui auraient été tenus jeudi dernier lors d'un déjeuner à l'Elysée avec des parlementaires, n'étaient pas publics et ont été infirmés par l'Elysée, ainsi que des invités, notamment de gauche (comme le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée Didier Migaud). Selon Libération, qui cite des participants à ce déjeuner, Nicolas Sarkozy aurait dit de José Luis Zapatero qu'il "n'était peut-être pas intelligent" mais avait "gagné deux fois les élections". Il aurait également égratigné Barack Obama ou Angela Merkel, selon le quotidien.
L'ex-Premier ministre français Lionel Jospin a conseillé lundi à Nicolas Sarkozy de faire attention aux propos tenus "en off". "J'ai tendance à penser, compte tenu de ce que je vois et ayant été dans des fonctions proches, que ce qui a été rapporté par le journal Libération doit être exact à mon avis", a déclaré l'ancien Premier ministre à la radio publique Radio-Canada.
Au sein des socialistes, le ton est au soutien modéré. Et Jean-Christophe Cambadélis de se fendre d'une galéjade: "Si elle s'excuse à chaque fois que Sarkozy fait une boulette, elle va passer sa vie à genoux !"... Un autre responsable PS, cité par l'AFP, commente encore: "Semaine après semaine, elle descend dans les sondages. Elle n'apparaît pas en capacité de gêner Martine Aubry". Donc, dit-il, cela "ne nous pose aucun problème, c'est pour cela qu'on la banalise, on ne réagit pas." Un autre cadre du PS tient un discours opposé: le parti "est toujours en retard par rapport à Ségolène" et finalement "il n'a pas d'autre stratégie que de la suivre et cela, Ségolène le sait". Elle se pose en contre-présidente.
Jean-Marc Ayrault, président des députés socialistes, a reconnu, lui, dimanche, que "ce n'est pas le président du gouvernement espagnol qui a été mis en cause" par Nicolas Sarkozy et que "c'était plutôt", de la part de ce dernier, "une prise à revers pour tacler les socialistes français".
La polémique n'est pas sans conséquences pour le PS: "elle l'empêche de démarrer sa campagne des Européennes dans de bonnes conditions", affirme un dirigeant pour qui elle "centre le débat autour des questions personnelles de Sarkozy et Royal" et "relève de la petite phrase plutôt que de la confrontation de projets".
Selon le politologue Gérard Grumberg, l'initiative contribue à installer Ségolène Royal comme "l'opposante la plus déterminée à Sarkozy" mais en s'appuyant "sur des on-dit", elle "affaiblit son image de présidentiable".
Chercheur au CNRS, Dominique Wolton salue un "acte courageux" de la socialiste et estime que "Sarkozy ne s'interdit rien. Et Royal, consciemment ou inconsciemment, en fait autant". |
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| samedi 18 avril 2009, a 07:59 |
| La Poste promet moins d'attente aux guichets |

La Poste annonce vouloir réduire le temps d'attente à ses guichets à moins de neuf minutes avant la fin de l'année
Fin 2010, ce délai moyen devra être réduit à moins de huit minutes, précise vendredi son président Jean-Paul Bailly, au Parisien.
L'établissement public va également ouvir les bureaux parisiens jusqu'à 20h et le samedi jusqu'à 12h30 "pour garantir la qualité des services publics". La Poste a affiché en 2008 un résultat net en baisse de 44%. La Poste va mettre en place un nouveau service consommateurs pour répondre aux interrogations et aux réclamations de ses clients. Un numéro gratuit, le 3631, sera déployé dans toute la France d'ici à la fin 2009, et les clients de la Poste pourront se rendre sur le site www.laposte.fr ou écrire au Service Consommateur 99999 La Poste. Ce dispositif est testé depuis février en Ile-de-France et dans huit départements, a précisé M. Bailly pour qui il y a "une vraie attente". La Poste s'apprête à adopter le statut de société anonyme dans la perspective de libéralisation totale du marché du courrier en Europe, prévue pour 2011. Un mouvement de grève de 24 heures a touché jeudi le bureau de Poste de Paris Louvre lancée à l'appel des syndicats CGT, SUD et FO "pour exiger le maintien de tous les emplois sur le site afin d'assurer toutes les missions de service public". Le pourcentage de grévistes s'est élevé à 48%, selon la direction, sur un effectif total de 94 agents. |
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| jeudi 16 avril 2009, a 21:21 |
| Chirac, personnalité politique préférée |
Jacques Chirac reste la personnalité politique préférée des Français avec 74% de bonnes opinions, selon un sondage Ifop
L'ancien président de la République (+3%) devance ainsi la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme Rama Yade, créditée de 69% (-2), désormais à égalité avec son ministre de tutelle, Bernard Kouchner (69%, +2).
M. Chirac figurait déjà en première place en mars dernier, mais à égalité avec le maire de Paris M. Delanoë qui passe en 4e position (68%).
Les proches de l'ancien chef de l'Etat voient dans ce sondage une reconnaissance. "Il a laissé le souvenir d'un homme capable de dépasser les querelles. Les Français ne le ressentent pas comme un politicien, mais comme un homme d'Etat", estime le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré.
"Il est au-dessus de la mêlée, peut-être que les Français lui savent gré de se tenir à l'écart des joutes politiciennes et de continuer à incarner cette sérénité qu'ils lui reconnaissent", renchérit le député UMP Henri Cuq, président de l'Association "Avec le président Jacques Chirac, ses amis rassemblés autour de ses valeurs".
Mais pour Pour la ministre de la Culture, Christine Albanel, qui s'exprimait mercredi à la sortie du Conseil des ministres : "Jacques Chirac est sorti des affaires, il avait beaucoup de bienveillance, il a toujours été très sympathique, je crois qu'aujourd'hui, c'est un peu une figure de grande-père pour tout le monde". "La situation n'est pas la même quand on est hors des affaires et quand on est en train de porter des quantités de réformes difficiles", a-t-elle ajouté, en faisant allusion au président Nicolas Sarkozy.
Ce dernier comme d'autres leaders, dans le même sondage, est à la baisse. Le chef de l'Etat perd 6 points (41%), le Premier ministre François Fillon 8 points (55%) et le président du MoDem François Bayrou 6 points également (60%).
La socialiste Ségolène Royal perd 7 points (38%), la dirigeante du PS Martine Aubry 4 points (64%), le dirigeant du NPA Olivier Besancenot chute de 5 points (54%), de même que le président du Front national Jean-Marie Le Pen (13%). |
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| mardi 14 avril 2009, a 14:43 |
| Elise et son père rentrent en France |
La fillette franco-russe et son père sont rentrés mardi de Budapest pour Paris
Elise, fillette franco-russe enlevée par sa mère le 20 mars dans le sud de la France et retrouvée ce week-end en Hongrie, et son père sont arivés à paris maudi en provenance de Budapest.
La Russie a proposé mardi à la France des consultations au niveau des juristes à propos d'Elise.
La ministre française de la Justice, Rachida Dati, a salué mardi l'action des services de police et de justice qui ont permis de retrouver en Hongrie Elise. Elise et Jean-Michel André devaient rentrer à la mi-journée à Marseille, via Paris. Une conférence de presse au cabinet marseillais de l'avocat du père, Victor Gioia, doit avoir lieu dans l'après-midi.
Jean-Michel André s'était rendu dans la nuit de dimanche à lundi en Hongrie aussitôt après l'arrestation de l'enfant et de sa mère Irina Belenkaya en vertu d'un mandat d'arrêt européen. Sa mère, qui tentait de passer la frontière ukrainienne avec elle, a été arrêtée dimanche en Hongrie.
"Elle m'a reconnu tout de suite", a-t-il déclaré lundi après avoir récupéré sa fille, alors qu'il parlait au téléphone avec son avocat Me Victor Gioia qui avait branché le haut-parleur devant les journalistes dans son bureau à Marseille. "Elle m'a fait un bisou sur l'oeil pour me soigner", a-t-il ajouté, en allusion aux séquelles de son agression lors du rapt le 20 mars.
Une enfant tiraillée entre deux parents, deux pays Ballottée depuis 2007 entre son père français et sa mère russe en instance de divorce, la fillette avait été emmenée en Russie par sa mère après la séparation du couple, puis ramenée à l'automne 2008 en France par son père, à Arles où il réside. Depuis, les deux parents ont obtenu, chacun dans leur pays respectif, la garde de l'enfant et sont poursuivis, pour la mère en France, et pour le père en Russie.
Jean-Michel André avait accusé dès le début la mère de sa fille, Irina Belenkaya, avec laquelle il est en instance de divorce, d'être l'auteur du rapt. Jeudi 9 avril, il s'était dit convaincu que sa fille se trouvait en Russie avec sa mère et s'était déclaré déterminé à s'y rendre.
Irina Belenkaya fait l'objet en France d'une information judiciaire pour "soustraction de mineur par ascendant" et "complicité de violences volontaires". Son arrestation, réalisée alors qu'elle tentait de passer la frontière en voiture entre la Hongrie et l'Ukraine avec sa fille, met fin à des recherches "exceptionnelles" mises en oeuvre dès la disparition de la fillette. Le plan français Alerte enlèvement, qui prévoit une mobilisation des forces de police et des médias, avait été déclenché, et un avis de recherche d'Interpol lancé.
| Moscou propose à Paris des consultations | La Russie propose à la France des consultations au niveau des juristes à propos d'Elise, fillette franco-russe enlevée en France, et de sa mère russe avec laquelle elle a été retrouvée en Hongrie, a annoncé mardi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
"Nous avons affaire à un cas avec une collusion juridique complexe, les tribunaux des deux pays ayant rendu sur une même question des décisions radicalement opposées", a dit le chef de la diplomatie russe à l'issue d'un entretien avec son homologue portugais. "C'est pourquoi nous voulons proposer à la France très prochainement -je pense dès aujourd'hui- de mener des consultations concrètes entre nos experts", a-t-il ajouté.
Les deux parents ont obtenu, chacun dans leur pays respectif, la garde de l'enfant et sont poursuivis, pour la mère en France, et pour le père en Russie. |
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| vendredi 10 avril 2009, a 07:41 |
| Piratage sur internet : rejet surprise du projet |
Nicolas sarkozy dénonce des "manoeuvres dérisoires" après le rejet du texte sur le téléchargement illégal à l'Assemblée
Ce coup de théâtre a été rendu possible par le peu de députés UMP présents dans l'hémicycle.
Une nouvelle lecture avait été annoncée par Jean-François Copé, le président du groupe UMP, pour le 28 avril, mais la date sera décidée à la conférence des présidents, selon Bernard Accoyer le président de l'Assemblée nationale.
Le patron des députés PS, Jean-Marc Ayrault, s'était étonné de cette annonce "sans concertation", de Jean-François Copé, jugeant qu'une conférence des présidents (qui fixe l'agenda de l'Assemblée) était nécessaire pour modifier l'ordre du jour fixé auparavant.
La dernière mouture du texte mise au point en commission mixte paritaire, qui prévoit des sanctions contre le piratage sur internet, a été adoptée par le Sénat.
Le projet de loi "n'est retardé que de quelques semaines", avait annoncé après le rejet du texte, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Roger Karoutchi.
Il a dénoncé ce qu'il appelle des "actes de flibuste" de la part de la gauche: celle-ci "cache des parlementaires et ne les fait entrer dans l'hémicycle qu'une fois le vote appelé, pour dénaturer la réalité d'un débat et d'un vote", a-t-il affirmé.
Alors que de nombreux députés étaient absents, deux députés de la majorité ont voté contre le projet de loi sur la "protection de la création sur internet" avec l'opposition. Le résultat final a été de 15 pour contre 21.
Avant l'ultime vote jeudi dans les 2 chambres, la disposition que la gauche appelle la "double peine" a été rétablie par la commission mixte paritaire
Les sept députés et sept sénateurs de la CMP ont décidé mardi soir que l'internaute dont l'accès internet aura été suspendu pour téléchargement illégal devra continuer de s'acquitter du coût de l'abonnement.
Le groupe PS a indiqué qu'il préparait un recours devant le Conseil constitutionnel contre le texte.
La disposition centrale du texte prévoit une suspension de deux mois à un an de l'accès internet pour sanctionner le téléchargement illégal. Contre l'avis du gouvernement, l'Assemblée avait décidé que l'internaute ainsi sanctionné n'aurait pas à continuer de payer le coût de l'abonnement, ce qui était prévu dans le texte initial adopté au Sénat.
Les Parlementaires ont rétabli le texte initial car le vote de l'Assemblée réduisait significativement la portée dissuasive de la sanction" et faisait "porter aux fournisseurs d'accès internet le préjudice d'une sanction prononcée contre l'un de ses abonnés" C'est ce qu'a estimé le sénateur UMP Michel Thiollière.
"Je déplore vivement ce retour en arrière", a réagi le député Nouveau centre (NC) Dionis du Séjour, selon qui la CMP a rétabli la "double peine".
M.Dionis avait bataillé à l'Assemblée contre le principe même de la suspension, lui préférant une amende.
Pour son recours contre le texte devant le Conseil constitutionnel, le groupe PS va notamment invoquer "la conformité avec le droit européen".
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| lundi 06 avril 2009, a 18:51 |
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La tour Eiffel augmente ses tarifs
La Tour Eiffel, monument payant le plus visité du monde avec 6,93 millions de visiteurs en 2008, augmente ses tarifs
Le billet pour le sommet passe de 12 à 13 euros (6,70 tarif réduit). Pour les courageux, le billet "escalier" jusqu'au deuxième étage seulement passe de 4 à 4,50 euros. Enfin, au lieu d'un seul tarif réduit de 3 à 11 ans, deux sont créés : 4-11 ans et 12-24.
La tour Eiffel, culminant à 324 mètres, est le neuvième site le plus visité de France.
Le monument, symbole de la France et de sa capitale, appartient à la Ville de Paris qui en a confié l'entretien et l'exploitation, fin 2005, à une société d'économie mixte, la Société d'Exploitation de la tour Eiffel (SETE), dans le cadre d'une délégation de service public d'une durée de dix ans.
La SETE, dont la ville de Paris est actionnaire à 59,9%, a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 64 millions d'euros. |
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| lundi 06 avril 2009, a 06:27 |
| Suicide d'un surveillant à la prison de Fresnes |
Un surveillant s'est suicidé, dans des circonstances indéterminées, dimanche après-midi à la prison de FresnesLe corps a été retrouvé peu après 18H40 dans un mirador de l'hôpital pénitentiaire de Fresnes, selon une source syndicale. Le surveillant, qui avait pris son poste environ 30 minutes avant son geste fatal, n'a pas répondu au test d'alarme effectué toutes les 30 minutes.
Selon cette source, ce trentenaire, marié et père d'un enfant, était un homme "discret" et "sans souci". Il travaillait depuis 2000 à l'hôpital pénitentiaire, après avoir officié à la maison d'arrêt.
Une enquête judiciaire a été ouverte, selon la direction de l'Administration pénitentiaire.
Ce suicide intervient alors les trois principaux syndicats du personnel pénitentiaire sont tombés d'accord mercredi pour organiser à partir du 4 mai un "blocage progressif" des prisons face au "mépris total" du ministère de la Justice.
Les syndicats dénoncent "la dégradation des conditions de vie et de travail des personnels pénitentiaires", ainsi que le "mépris" et "l'immobilisme du ministère de la justice". |
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| jeudi 02 avril 2009, a 16:07 |
| Un suicide reconnu comme accident du travail |

Le suicide d'un cadre du Cera de Reims a été reconnu par la Sécurité sociale comme un accident du travail
Dépressif, Jean-Pierre Crevet, salarié du Centre d'étude et de recherche pour l'automobile, a mis fin à ses jours en mai 2008 à son domicile.
Selon le quotidien L'Union, qui a révélé l'affaire, la décision de la Sécurité sociale a été rendue "il y a trois ou quatre semaines", nouvelle confirmée à l'AFP par l'avocat de sa veuve, Me Gérard Chemla.
"C'est une histoire très banale, celle d'un cadre, dans une entreprise qui resserre son personnel: il avait une équipe importante sous ses ordres, et après le plan social, il se retrouve quasiment seul à devoir assurer le même travail", a déclaré Me Chemla. Après le plan social mis en place dans la filiale du groupe Trêves, M.Crevet "a essayé de faire face, mais a quand même expliqué (à sa hiérarchie) que ce n'était pas possible", a ajouté Me Chemla.
C'est plusieurs mois plus tard, qu'il tombe malade, dépressif. "Son épouse prend conscience de la situation, explique au médecin - qui ne s'inquiète pas vraiment - qu'il faut faire quelque chose. Sur son insistance, on les adresse à un psychiatre, qui ne s'inquiète pas trop non plus", toujours d'après l'avocat qui ajoute: "Mme Crevet insiste pour le rencontrer après la consultation et lui dit que ça ne va pas du tout: il lui assure que ça va aller, qu'il faut que son mari prenne son traitement. Deux jours après, celui-ci se suicide."
La démarche de la veuve n'est "ni vindicative, ni intéressée", a précisé Me Chemla, ajoutant que deux procédures étaient désormais envisagées par la famille: une pour "faute inexcusable" contre l'entreprise, qui doit "assurer la sécurité de ses salariés", et une autre "sur la qualité du diagnostic du psychiatre". |
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| mercredi 01 avril 2009, a 06:28 |
| Châtellerault : manifestation anti-Sarkozy |
Des milliers de personnes ont manifesté mardi à Châtellerault contre la venue de Nicolas Sarkozy
Venus de tout le bassin d'emploi, les manifestants se sont dirigés vers le lieu où le chef de l'Etat a tenu une table ronde sur le thème "des mesures prises par le Gouvernement pour faire face à la crise".
Le Président a notamment annoncé l'embauche de 1.840 emplois au Pôle Emploi et le lancement du Fonds d'intervention sociale.
Les manifestants (1500 selon la préfecture, 7000 selon les organisateurs) ont été bloqués à l'entrée du pont ouvrant l'accès au site du parc des expositions. Des oeufs ont été lancés sur les forces de l'ordre qui ont riposté par des grenades lacrymogènes. D'autres incidents ont éclaté au moment de la dispersion, provoquant de nouveaux tirs de grenades. Neuf jeunes, majeurs et mineurs, ont été interpellés et placés en garde à vue à la suite des incidents.
Châtellerault était quadrillée par un important dispositif policier, mobilisant 800 à 900 hommes selon la préfecture. Environ 200 étudiants participaient au cortège, portant des silhouettes humaines noires en carton sur lesquelles était inscrit "Enterrés par la fac Bling-Bling".
Une soixantaine de salariés de l'entreprise Heuliez de Cerizay (Deux-Sèvres), menacée de cessation de paiement en avril, a fait le déplacement. "C'est une action de plus pour continuer à parler d'Heuliez, pour maintenir la pression", a déclaré à l'AFP Emile Bregeon, délégué CFDT d'Heuliez.
De nombreux élus locaux s'étaient joints à la manifestation. "Aucun élu de l'opposition n'a été invité à la table ronde. En fait, c'était une table carrée, réservée aux amis de Nicolas Sarkozy", a commenté Paul Fromenteil (PCF), vice-président du Conseil régional.
Nicolas Sarkozy, avant de participer à la table ronde, a visité la Caisse d'allocation familiale de Châtellerault et s'est rendu ensuite au Pôle emploi de la ville. Le chef de l'Etat est arrivé en avion jusqu'à Poitiers, avant de gagner Chatellerault en voiture.
Lors de la table ronde, le Président a de nouveau défendu le "bouclier fiscal", dont syndicats et opposition demandent la suppression : "Je préfère que les gens investissent dans nos entreprises et dans notre pays plutôt que d'aller faire la fortune de pays voisins que je ne citerais pas - mais enfin, si vous voulez que je les cite, je les cite : la Belgique, le Luxembourg, Monaco, la Suisse et ailleurs." |
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| commentaire(s) | tenue d'ete vvvvvvv (19/11/2009 07:45)tu est trop sexy c... |
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