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Lamiralpascal
vendredi 27 février 2009, a 21:17
brett fonda(nostagie)
 



vendredi 27 février 2009, a 14:55
Une dispute conjugale dégénère
 

Le meutrier présumé a été mis en examen et placé sous mandat de dépôt jeudi 26 février.

 

Une femme de 39 ans, a été tuée lundi 23 février, de deux coups de fusil, tirés à bout portant, par son compagnon âgé de 36 ans. La scène s'est passée dans la voiture du couple, et sous les yeux de leur enfant.

Le meurtrier présumé invoque la thèse de l'accident. Il a été mis en examen jeudi 26 février, pour assassinat, et placé sous mandat de dépôt. Le mobile n'est toujours pas clair…

De source policière, l'homme a semble-t-il tiré sur sa compagne, la touchant une ou deux fois au thorax et s'est ensuite blessé par balle à un genou, "sans qu'on sache s'il s'est tiré lui-même dessus ou s'il s'agit d'un accident de manipulation d'arme".


L'enfant du couple, âgé d'un an, se trouvait lui aussi dans la voiture au moment
du drame, mais "il n'a rien. Il a été emmené par les pompiers au service pédiatrie de l'hôpital le plus proche.

 

Arrêté par la police, l'auteur présumé du meurtre, l'homme de 36 ans, a été soigné lundi 23 février, à l'hôpital de Compiègne. Il a ensuite été entendu par le procureur de la république de Senlis.

vendredi 27 février 2009, a 13:16
Deuxième décès de l'année dû à la grippe aviaire
 

 

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Un homme de 32 ans est mort du H5N1 dans le nord du Vietnam

C'est le second décès de l'année dans le pays dû à cette souche hautement pathogène de la grippe aviaire , a-t-on appris vendredi de source médicale.

Ce nouveau décès porte à 54 le nombre de morts au Vietnam dû au H5N1 depuis fin 2003.

Le malade "est mort le 25 février vers midi", a affirmé Nguyen Van  Thai, chef de la section de soins intensifs à l'Institut des maladies tropicales de Hanoï.

Le Vietnam avait enregistré la semaine dernière son premier décès de l'année de la grippe aviaire, une femme de 23 ans également originaire du nord.

Selon le ministère de l'Agriculture, 11 provinces sont actuellement touchées par des foyers animaliers de grippe aviaire -celles de Ca Mau, Soc Trang, Hau  Giang, Bac Lieu, Khanh Hoa au sud, celles de Nghe An et Quang Tri au centre et celles de Quang Ninh, Bac Ninh, Ninh Binh et Dien Bien au nord.

Plus tôt dans la semaine, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l'agence de l'ONU pour l'Agriculture et l'Alimentation (FAO) avaient demandé au pays communiste, où la grippe aviaire  reste "endémique", de redoubler de vigilance pour lutter contre sa propagation.

Les agences onusiennes avaient rappelé que "le virus (n'était) actuellement pas capable de se propager facilement entre les humains". Mais "il y a une réelle possibilité que le virus mute et devienne facilement transmissible entre humains", avait ajouté le représentant de l'OMS au Vietnam, Jean-Marc Olivé. "Si cela se produit, nous pourrions voir le début d'une nouvelle pandémie de grippe". 

Le Vietnam est, après l'Indonésie, le pays qui affiche le plus lourd bilan humain de la grippe aviaire depuis qu'elle a fait sa réapparition en Asie du Sud-Est en 2003. Il avait réussi à contrôler la situation en 2006, avant d'enregistrer à nouveau des infections humaines et des décès en 2007. L'an dernier, il a recensé 5 morts du H5N1, tous au premier trimestre. 

 
Foyer de grippe aviaire dans le centre du Japon

Un foyer de grippe aviaire a été découvert dans  un élevage de cailles du centre du Japon mais aucun oiseau n'est mort, a annoncé vendredi un responsable du ministère de l'Agriculture. 

Les cailles ont été infectées par le virus H7 de la grippe aviaire,  faiblement pathogène, a-t-il dit. 

"Le foyer s'est déclaré dans une ferme de la préfecture d'Aichi (centre) mais aucun animal n'est mort et aucun humain n'a été contaminé", a dit le resposnable. 

L'an dernier, en avril et mai, plusieurs cygnes avaient été retrouvés morts sur l'île de Hokkaido (nord), infectés par le virus de la grippe aviaire H5N1, hautement pathogène.

vendredi 27 février 2009, a 07:30
Les ventes de voitures en recul en février
 

Les ventes de véhicules aux Etats-Unis ont accusé en février une chute de 38 % sur un an

C'est ce qui ressort des chiffres publiés jeudi par le cabinet JD Power. Les ventes avaient déjà reculé de 37 % en janvier.

L'autre cabinet de référence pour les ventes automobiles, Edmunds, prévoit, lui, une dégradation encore plus sévère du marché pour février, de l'ordre de 41,4 % sur un an.

Les constructeurs automobiles doivent publier leurs ventes mensuelles mardi 3 mars.

Selon Edmunds, les constructeurs nationaux vont une nouvelle fois faire pire que la moyenne du marché, avec des ventes attendues en baisse de 53,1 % sur un an chez General Motors, de 47,5 % chez Ford et de 46,2 % chez Chrysler. Les constructeurs japonais devraient s'en tirer un peu moins mal: - 36,3 % pour Toyota, - 32,1 % pour Honda et - 32,9 % pour Nissan.

Côté perspectives, JD Power a aussi sensiblement revu en baisse sa prévision de ventes pour l'année toute entière, de 11,4 millions à 10,4 millions d'unités vendues.

"Depuis décembre 2008, plusieurs variables économiques et de l'industrie affectant les estimations de ventes ont considérablement changé, débouchant sur une révision à la baisse de nos prévisions", commente le cabinet. Il cite ainsi la montée du chômage, l'accès toujours difficile au crédit, la crise de l'immobilier et le mauvais moral des ménages.

"La crise du marché automobile continue de s'intensifier, mais nous pensons que nous ne sommes plus très loin du plus bas de ce cycle", concluent les auteurs de ce rapport, envisageant une situation pire en mars. Toutefois, ils soulignent que leur pronostic est empreint d'"un haut degré d'incertitude", et qu'il dépendra de l'évolution du climat économique de ces prochains mois.

jeudi 26 février 2009, a 15:56
Deux témoignages favorables à Yvan Colonna
 

 

- Alors que sa mémoire est marquée 

Deux personnes qui ont vu l'assassinat affirment que le berger de Cargèse n'est pas le tireur du 6 février 1998

Marie-Ange Contart, témoin de l'assassinat de Claude Erignac a assuré jeudi qu' Yvan Colonna n'était pas l'homme qu'elle avait vu tirer sur le préfet de Corse.

Mercredi, un haut fonctionnaire corse, Jospeh Colombani, a affirmé que Colonna n'a pas déclenché de "déclic" dans sa mémoire. Il était pourtant à une vingtaine de mètres de la scène.

"Jamais je ne l'oublierai"
Marie-Ange Contart, 32 ans, est une employée du casino d'Ajaccio. Entendue jeudi comme témoin, elle a dit avoir vu le visage et l'arme du tireur, et croisé son regard, ce qui l'a "traumatisée". "Jamais je ne l'oublierai, on pourra me présenter l'assassin dans dix ans, je le reconnaîtrai", a-t-elle dit. "J'ai eu le temps de le regarder, j'en suis sûre et certaine, ce n'est pas lui."

Ce témoignage s'additionne au témoignage favorable de Joseph Colombani. Ce dernier a affirmé mercredi qu' Yvan Colonna n'a pas déclenché de "déclic" dans sa mémoire.

Joseph Colombani : un "témoin idéal"
Jospeh Colombani a restitué avec minutie le "guet-apens" dressé par les deux agresseurs. "Tout ce que j'ai vu et entendu est resté gravé dans ma mémoire comme fer rouge", a-t-il expliqué avec un ton posé et empreint d'émotion.

Le 6 février 1998, il attendait Claude Erignac à l'entrée du théâtre Kallisté d'Ajaccio, où le préfet devait assister à un concert de musique classique. Deux hommes "d'une froideur totale" et d'une "taille normale" ont surgi alors qu'il était à une distance de "20 à 25 mètres". Le premier était vêtu "d'une parka jaunâtre" et avait des "cheveux foncé, plats et mi-longs encadrant un visage émacié". Le second portait "un couvre-chef bleu marine" sur un "visage plein" et une taille "massive".

"Lorsque j'ai vu Yvan Colonna, je n'ai pas vu l'homme dont j'ai gardé le souvenir en train d'assassiner le préfet Erignac", a-t-il affirmé mercredi devant la cour d'Assises de Paris.

C'est la troisième fois Joseph Colombani témoigne dans cette affaire. Le président Didier Wacogne l'a qualifié  de "témoin idéal". Une remarque peu appréciée par la défense.

Ces deux témoignages favorables à Yvan Colonna s'ajoute aux révélations de Didier Vinolas qui ont entraîné un supplément d'informations. Cet ancien proche collobarateur de Claude Erignac avait affirmé le 13 février que deux membres présumés du commando à l'origine du crime étaient "peut-être" encore en liberté.

jeudi 26 février 2009, a 14:23
Hausse record de 4,3% des chômeurs en janvier
 

 

- DR -

Le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 90.200 en France au mois de janvier, selon le ministère de l'Economie

Avec une hausse sur janvier de 4,3%, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie 1 enregistre ainsi son 9e mois consécutif de hausse à 2.204.500 personnes, soit 15,4% de plus sur un an.

Sur l'ensemble de l'année 2008, le chômage a augmenté de plus de 215.000 personnes, soit la plus forte hausse depuis 1993.

En décembre, le nombre des demandeurs d'emploi avait augmenté de 45.800, à 2,1 millions de personnes sans travail.

Pour 2009, l'UNEDIC, qui a fusionné avec les Assedic pour former Pôle Emploi, prévoit 282.000 chômeurs de plus.

Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a dit craindre des données plus mauvaises qu'en décembre.

Nicolas Sarkozy "ne l'a pas caché, nous sommes au coeur de la crise, nous avons encore des mois difficiles, c'est la raison pour laquelle il a demandé au gouvernement et aux partenaires sociaux de mettre en place les moyens de venir en aide sur le plan financier à ceux qui se trouvent privés d'emploi momentanément ou au chômage  partiel," a ajouté Claude Guéant.

jeudi 26 février 2009, a 09:55
Collectivités territoriales: quelle réforme ?
 

 

- Edouard Balladur - France 3 - 

Le comité animé par Edouard Balladur suggère une grande réforme des institutions territoriales

Le comité Balladur a voté mercredi sur 20 propositions issues de ses travaux, 17 faisant l'unanimité mais 3 étant contestées.

Votées à une simple majorité, elles portent sur le Grand Paris, les pouvoirs respectifs des régions et départements et l'instauration  d'un conseiller territorial qui siègerait dans les conseils régionaux et généraux,

Parmi les points adoptés à l'unanimité figurent notamment la création de métropoles et le projet de calendrier électoral associé à la réforme.

Le projet
Il propose de ramener, à l'horizon 2014, le nombre de régions métropolitaines de 22 à 15 et la création d'un "Grand Paris" entraînant la fusion de la capitale et de sa petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne).

Dans le même temps, le comité ne propose pas la disparition des 100 départerments. Leurs champs de compétences, ainsi que celles des régions, seraient redéfinis. Le rôle de ces dernières pourrait être recentré sur le développement économique, l'aménagement et l'éducation. Par ailleurs, le découpage des régions pourrait être revue, entraînant la région de plusieurs d'entre elles, notamment la Picardie.

Les pouvoirs des maires ne seraient pas modifiés. Les cantons seraient supprimés et remplacés par des territoires, ce qui devrait donc entraîner un vaste découpage administratif. Les mandats de conseillers généraux et régionaux seraient regroupés au sein d'un corps unique de conseillers territoriaux, ce qui entraînerait un changement de mode électoral.

La région Ile-de-France pourrait voir ses contours modifiés. Huit nouvelles métropoles verraient le jour: Marseille, Lyon, Lille, Toulouse, Bordeaux, Strasbourg, Nice et Nantes.

La constitution d'un Grand Paris
Reste la capitale. Celle-ci fusionnerait avec les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne. Dans le même temps, des communes souhaitant intégrer ce nouveau grand département pourraient y adhérer volontairement.

La fusion permettrait ainsi de régler sur une plus grande échelle les problèmes de développement économique, d'emploi, de transport, de logement et d'environnement. Comme de mutualiser les ressources fiscales des départements riches (Paris et Hauts-de-Seine) et pauvres (Seine-Saint-Denis). Son président serait élu au suffrage indirect par 135 conseillers territoriaux: 45 pour Paris, 30 pour chacun des trois autres départements).

Le "Grand Paris" aurait les compétences des quatre conseils généraux actuels et des communautés d'agglomération.

D'autres projets pour la capitale
Les propositions du comité présidé par l'ancien premier ministre RPR ne sont pas les seules. Le secrétaire d'Etat à la Région capitale, Christian Blanc, aurait déjà dû présenter les siennes. Il attend l'autorisation de l'Eysée pour publier son "grand plan stratégique à l'horizon de trente ans". D'une manière générale, cet ancien socialiste "garde au coffre les plans de son grand projet pour les transports et l'économie en Ile-de-France", constate Le Monde. A ses yeux, les projets de transport et de développement de nouveaux pôles économiques l'emportent sur les considérations politiques.

Dans le même temps, l'Elysée a missionné 10 équipes d'architectes. Ils ont remis leurs copies le 19 février dernier. Eux non plus ne mettent pas en avant la question politique. Ils "conluent à la nécessité de créer de la continuité entre la capitale et sa banlieue même éloignée de ses frontières", rapporte Le Monde.

 
Réactions

Le président Nicolas Sarkozy a salué mercredi "le  travail remarquable accompli par Edouard Balladur et les membres du Comité pour la réforme des collectivités locales". M. Sarkozy recevra le 5 mars à 11H00 M. Balladur et les membres du Comité  "pour évoquer avec eux le contenu de leurs travaux".

Bertrand Delanoë a jugé mercredi que l'idée du Grand Paris était  une proposition "inadaptée aux enjeux de notre territoire". Le maire PS de Paris conteste "la logique" consistant à supprimer les départements, "pourtant efficaces dans les politiques de proximité, pour les regrouper au sein d'un Grand Paris de 6 millions d'habitants, totalement déconnecté du terrain et des citoyens". Il voit un" erreur majeure" dans une "cassure entre petite et grande  couronne", alors que la crise des banlieues de 2005 "avait au contraire confirmé la nécessité de solidarités nouvelles".

Le PS a qualifié mardi de "formidable régression" les conclusions du rapport Balladur. Certains de ses élus n'hésitent pas à parler de "grande magouille" dans la mesure où une majorité de régions sont à gauche.

Le député communiste de Seine-Saint-Denis, Patrick Braouezec, demande "une consultation populaire".

De leur côté, des élus de droite ont appelé à lutter contre  un "démantèlement" de la région Picardie.

Le président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, a demandé mercredi au Premier ministre "la mise au placard immédiate du rapport Balladur, qu'il qualifie de "contresens historique".

mercredi 25 février 2009, a 12:13
Crash d'un avion turc à Amsterdam
 

 

- AFP -

L'appareil transportant 143 personnes s'est écrasé lors de son atterrissage à l'aéroport international de Schiphol

Il y avait 135 passagers et 8 membres d'équipage à bord. Il y a au moins un mort et 20 blessés, selon la compagnie aérienne, un bilan démenti peu après par Ankara.

Le Boeing 737 de la compagnie nationale Turkish Airlines s'est écrasé alors qu'il s'approchait d'une piste d'atterrissage mercredi matin. Il s'est brisé en deux ou trois morceaux.

Au moins une cinquantaine de personnes seraient indemnes, selon les médias.

"Tout le trafic aérien est  bloqué", a précisé le service de presse. "Les pompiers et les ambulances sont sur place", a précisé à la télévision néerlandaise une porte-parole de l'aéroport, Mirjam Snoerwang.

mardi 24 février 2009, a 16:28
Colonna: trouble après les révélations de lundi
 

 

- La demande d'un supplément d'information est susceptible de provoquer le renvoi du procès en appel de Colonna. - F3 - 

Les juges d'appel d'Yvan Colonna ont identifié deux noms jamais apparus dans l'enquête, a affirmé lundi la défense

Le président Didier Wacogne a annoncé lundi l'"exécution" du supplément d'information ordonné jeudi.

Celui-ci vise à dévoiler les deux noms susceptibles d'avoir participé à l'assassinat du préfet Claude Erignac en 1998 en Corse et jamais inquiétées, dont Didier Vinolas, ancien colaborateur du préfet Erignac, assassiné en 1998, a révélé l'existence.

Même s'ils "peuvent apparaître de façon très périphérique dans la procédure", a affirmé l'un des avocats, Me Patrick Maisonneuve, ces deux noms "n'ont fait l'objet d'aucune exploitation dans le cadre des enquêtes" sur le plasticage de la gendarmerie de Pietrosella en 1997, puis sur l'assassinat du  préfet de Corse Claude Erignac en 1998. Les deux crimes ont été attribués au même commando nationaliste dont Yvan Colonna serait l'un des sept membres d'après l'accusation. Les six autres sont sous les verrous depuis 1999.

Le procès avait été suspendu le jeudi 19 février pour permettre à deux magistrats d'enquêter sur les "révélations" de Didier Vinolas, ancien adjoint de Claude Erignac, qui ont un moment fait tanguer le procès.

Didier Vinolas ayant accusé le parquet général puis le président de la cour d'assises lui-même, auquel il avait envoyé un courrier, de ne pas avoir tenu compte des informations qu'il disait détenir, la défense y avait vu une preuve de la "déloyauté" et de la "partialité" des magistrats.

Il dénonce également les amitiés de certains protagonistes du procès avec le président de la République Nicolas Sarkozy. Sa demande de récusation du président de la cour d'assises spéciale de Paris, Didier Wacogne, a été cependant rejetée vendredi.

Pendant le supplément d'information, les assesseurs ont entendu l'informateur dont il ne voulait pas révéler le nom à l'audience. Il s'agit d'un ancien policier de la direction des Renseignements généraux, dont certaines sources policières ont livré un portrait peu flatteur et qui aurait voulu monnayer en 2002 des informations susceptibles de permettre l'arrestation du berger de Cargèse.

Pour la défense, si les nationalistes membres du commando qui ont mis en cause Yvan Colonna ont menti sur le nombre, peut-être ont-ils menti aussi sur l'identité du tireur. Yvan Colonna a toujours nié être l'assassin du préfet Erignac.

Rappelé quatre jours de suite à la barre, Didier Vinolas a refusé de livrer les noms de deux suspects, invoquant des "raisons de sécurité" et le risque de fuite des intéressés. Il a réaffirmé sur Europe 1 qu'il était prêt à les livrer dans un "cadre sécurisé", c'est-à-dire devant un juge d'instruction.

Hauts fonctionnaires auditionnés
La cour a interrogé mardi dernier l'ancien sous-préfet de Corte Jacques Nodin et Christian Lambert, l'ancien patron du raid, l'unité d'élite de la police qui a arrêté Yvan Colonna en 2003. Dans son témoignage, Didier Vinolas avait expliqué avoir entretenu Jacques Nodin de l'existence d'un informateur ayant des renseignements permettant d'arrêter Yvan Colonna ainsi que des noms d'autres suspects potentiels. Il avait également déclaré avoir dit en 2008 à Jacques Nodin sa volonté de dévoiler ces informations au procès et affirmé que ce dernier voulait déposer. A l'exception de la réalité de leur première rencontre, Jacques Nodin a nié l'ensemble des propos de Didier Vinolas.

Entendu lundi soir, l'ancien procureur général de Paris Yves Bot avait dit avoir contacté Claude Guéant, alors directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur, pour lui faire part de l'existence de l'informateur de Didier Vinolas. Claude Guéant lui avait suggéré, a expliqué Yves Bot, de se rapprocher de Christian Lambert, lequel a de nouveau nié tout contact avec MM. Guéant ou Bot ou avec l'informateur.

Six membres des "anonymes", condamnés en 2003, sont sous les verrous. Yvan Colonna, rejugé depuis le début février par une cour d'assises spéciale à Paris, serait le septième d'après l'accusation qui s'appuie sur les dénonciations de quatre des six conjurés en 1999. Ceux-ci s'étaient ensuite rétractés faisant valoir des "pressions" policières. Colonna n'a cessé de clamer son innocence.

Yvan Colonna avait été arrêté en juillet 2003 après quatre années de cavale. Reconnu coupable en première instance d'avoir participé à l'assassinat du préfet et à l'attaque de Pietrosella, il a été condamné le 13 décembre 2007 à la réclusion criminelle à perpétuité.

mardi 24 février 2009, a 16:25
Drame familial: quatre morts, un blessé grave
 

 

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3 jeunes enfants et leur mère grièvement blessée ont été retrouvés mardi dans le domicile familial à Amilly (Loiret)

De son côté, le père, âgé de 33 ans, a succombé après s'être immolé par le feu, a-t-on appris auprès des pompiers. Les enfants, une fillette de 4 ans et deux jumelles de 14 mois, ont vraisemblablement été tués par arme blanche.

Un voisin aurait donné l'alerte vers 11h30. Il aurait lui-même découvert les corps.

Auparavant, il aurait entendu la mère de famille la mère hurlant "mes enfants sont là-haut".

Celle-ci, âgée de 34 ans, aurait été blessée "a priori également par arme blanche", ont rapporté les pompiers. Hospitalisée, elle se trouve "entre la vie et la mort", selon une source policière.

Dans l'immédiat, les premiers éléments de l'enquête ne permettent pas de reconstituer les circonstances du drame, a indiqué la police. La famille ne semblait "pas spécialement connue des autorités municipales", a-t-elle précisé. La famille était  installée depuis un an environ dans cette zone pavillonnaire d'Amilly, une petite ville limitrophe de Montargis.

mardi 24 février 2009, a 08:08
Fin de l'exclusivité d'Orange Sport
 

 

- Le tribunal de commerce de Paris casse l'exclusivité d'Orange Sport. - DR - 

Le tribunal de commerce de Paris a donné raison lundi aux opérateurs Free et SFR en cassant l'exclusivité d'Orange Sport

Ils demandaient la suspension de l'exclusivité d'Orange  sur la retransmission de certains matches de football.

Orange qui avait déboursé 203 millions d'euros début 2008 pour obtenir trois lots des droits audiovisuels de la Ligue 1, a lancé en août dernier sa chaîne de football, baptisée à l'origine Orange Foot avant de devenir Orange Sport.

Pour avoir accès à cette offre, qui comprend notamment le grand match du  samedi soir de la Ligue 1 en direct, le téléspectateur doit être abonné à l'offre triple play de l'opérateur, qui comprend le téléphone fixe, l'internet  haut débit (ADSL) et le bouquet basique télévisuel.

"Le tribunal de commerce remet en cause la légalité de cette offre car elle  prend en otage le consommateur à travers une vente liée", a expliqué un porte-parole de SFR, qui s'est dit "prêt à proposer Orange Foot le plus rapidement possible sur (son) réseau".

Chez Orange, on indiquait étudier les détails de la décision pour décider des mesures à prendre, "sans exclure aucune option", a précisé l'opérateur.
 
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lundi 23 février 2009, a 15:54
Une personne sur 20 déjà sans logement
 

2,5 millions de personnes ayant un logement se sont retrouvées sans logement personnel au cours de leur vie

Selon cette étude, basée sur l'enquête Logement de 2006 de l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), 2,5 millions de personnes, soit près de 5% de la population de 15 ans ou plus, bénéficiant d'un logement, ont déclaré avoir vécu au moins une période, au cours de leur vie, sans logement personnel.

Cette étude, qui paraît vendredi, est extraite d'une enquête Logement 2006 de l'Insee menée sur un échantillon de 37.000 ménages.

Sur ces 2,5 millions de personnes, 1,9 million ont été hébergées par un proche - 2 millions si l'on compte ceux qui n'ont pas pu partir de chez leurs parents - et 543.000 se sont retrouvées sans domicile et ont séjourné dans un service d'hébergement ou/et dans un lieu non prévu pour l'habitation (rue, parcs, voitures...). La quasi totalité de ces personnes (92%) ont connu une seule de ces situations.

Si l'on exclut ceux qui sont restés chez leurs parents, la durée totale des périodes sans logement personnel est allée de 3 mois ou moins (24%) à trois mois ou plus (18%). Parmi ceux qui ont connu la rue, 38% y sont restés 3 mois ou moins et 16%, soit 22.000 personnes, y ont vécu 3 ans ou plus.

Parmi les personnes qui ont connu un épisode sans logement personnel, employés et ouvriers sont surreprésentés: ils constituent 65% de cette population, contre 55% de celle qui n'a jamais connu de période sans logement personnel. Il en est de même pour les hommes (52% contre 47%), les personnes d'âge moyen (49% de 30-49 ans contre 35%) et les étrangers (11% contre 5%).

Comparés à ceux qui ont toujours eu un logement personnel, les anciens sans domicile sont deux fois plus souvent locataires et habitent plus fréquemment en Zus (zone urbaine sensible) et dans des quartiers où le chômage est élevé (19% contre 7%). Malgré cela, leurs logements disposent à peine moins que les autres du confort de base (97% ont à la fois w-c et baignoire ou douche contre 99%).

Dans les Dom, ce sont 84.000 personnes qui ont déclaré une période sans logement personnel, soit un peu plus de 6% de la population des 15 ans et plus. Comme en métropole, il s'agit de personnes qui ont été hébergées chez des tiers (près de 57.000 personnes).

lundi 23 février 2009, a 14:59
Attentat du Caire: trois suspects arrêtés
 

 

- Sur les lieux de l'attentat, dans le coeur du Caire historique - France 2 - 

La police égyptienne a arrêté trois hommes suspectés d'être impliqués dans l'attentat de dimanche au Caire

Ils ont été interpellés près du lieu de l'attentat, juste après l'explosion de l'engin, qui, selon la police, était placé sous un banc de la place al-Hussein, près du souk touristique Khan al-Khalili, au coeur de la ville historique.

Une jeune touriste française de 17 ans a été tuée et 25 autres personnes blessées. L'attentat n'a pas été revendiqué.

Selon les services de sécurité, c'est un engin artisanal qui a explosé vers 18h50, et il avait été placé dans un sac en plastique sous un banc en pierre de la place de la mosquée al-Hussein. Selon des témoins, l'engin a été lancé en direction du groupe.

La Française tuée, originaire de Levallois-Perret, effectuait un voyage avec sa classe. Parmi les 25 blessés figurent 17 touristes français, dont trois plus sérieusement atteints, ainsi qu'un Allemand, trois Saoudiens et quatre Egyptiens. 14 des blessés français ont pu quitter l'hôpital après avoir reçu des soins.

La grande majorité du groupe de jeunes touristes français frappé par l'attentat est rentrée à Paris. 55 jeunes ont quitté le Caire, 15 autres sont restés sur place dont trois qui sont encore hospitalisés. Ils ont atterri à Roissy lundi en fin de matinée. Originaires pour la plupart de Levallois-Perret, ils était arrivés le 16 février en Egypte pour un séjour touristique organisé par la municipalité.

La plus haute autorité de l'islam sunnite, l'imam d'Al-Azhar Mohammed Sayyed Tantaoui, a condamné dans un communiqué l'attentat, le qualifiant d'"acte criminel", "totalement" contraire à l'Islam, selon l'agence officielle Mena.

A Paris, le président Nicolas Sarkozy a fait part de sa "profonde émotion". Il a transmis "ses condoléances à la famille de la victime et adressé un message de sympathie et de solidarité aux blessés et à leurs proches".

Précédents attentats
Le bazar de Khan Al Khalili, où convergent chaque jour des milliers de touristes, avait déjà été le théâtre d'un attentat en avril 2005, dans lequel deux touristes français et un Américain avaient été tués.

Celui de dimanche est la première attaque contre des touristes en Egypte depuis le triple attentat qui avait frappé la station balnéaire de Dahab, dans la péninsule du Sinaï, en avril 2006. Vingt personnes, dont six ressortissants étrangers, avaient alors été tuées, en plus des trois kamikazes.

Il s'agit de la première attaque contre des touristes en Egypte depuis le triple attentat qui avait frappé la station balnéaire de Dahab, dans la péninsule du Sinaï, en avril 2006. Bilan: vingt personnes tuées, dont six ressortissants étrangers, avaient alors été tuées, en plus des trois kamikazes. Deux autres grandes cités balnéaires du Sinaï, en bordure de la mer Rouge, avaient également été visées en 2004 et 2005: Taba (34 morts) et Charm-el-Cheikh (70 morts). 

Les autorités avaient attribué ces actions à des bédouins islamistes membres du groupe Al Tawid Wal Jihad, estimant qu'ils avaient eu des liens avec des islamistes palestiniens de la bande de Gaza. Trois avaient été condamnés à mort et exécutés. Pour autant, ces attentats ne semblaient pas reliés à la violence islamiste orchestrée par des groupes Al Jihad et Al Gamaa Al Islamiya qui avait provoqué la mort de 1300 personnes dans les années 90.

Conséquences économiques
L'attentat dans un lieu aussi symbolique que Khan Al Khalili pourrait peser lourdement sur le tourisme en Egypte, déjà touché par la crise économique.

Avec 13 millions de visiteurs l'an dernier, il s'agit d'un secteur clef qui a rapporté 11 milliards de dollars pour l'année fiscale 2008, soit 11,1% du PNB, et emploie 12,6% de la population active. L'an dernier, 1,8 million de Russes se sont rendus sur les bords de la mer Rouge, devant 1,2 million d'Allemands, autant de Britanniques, 1 million d'Italiens et 600.000 Français.

lundi 23 février 2009, a 06:28
La Courneuve: 5 arrestations
 

 

- L'immeuble dans lequel 5 personnes ont été interpellées - France 2 - 

Un policier a été tué samedi soir de deux balles dans la tête dans des circonstances encore imprécises

Cinq personnes habitant à proximité ont été interpellées.

Domicilié en Seine-et-Marne, ce policier, qui n'était pas en service, appartenait à la brigade de sûreté urbaine de Seine-Saint-Denis, a-indiqué une source policière. L'arme du policier a été retrouvée dans un local à poubelles proche de lieu du drame.   

 Une autre source policière a précisé que les interpellés, de jeunes majeurs, appartenaient à la communauté indo-pakistanaise. Ils étaient entendus dimanche dans les locaux de la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris, Quai  des Orfèvres.
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Selon le maire PCF de La Courneuve, Gilles Poux, "une rixe a opposé samedi  soir des gens qui sembleraient d'origine indo-pakistanaise" dans le quartier "très passant mais pas particulièrement difficile" des Quatre-Routes, où "de  nombreux commerces ont été rachetés" par des membres de cette communauté.

"Ce n'est pas le milieu du grand banditisme mais un milieu sri-lankais ou  pakistanais de fêtards, où certains s'adonnent parfois à la fraude commerciale",  a expliqué de son côté à l'AFP Frédéric Lagache, secrétaire national du syndicat  Alliance (deuxième syndicat de gardiens de la paix).


Il a ajouté que "son collègue a peut-être voulu porter assistance mais on évacue totalement l'hypothèse d'un règlement de comptes".

Une source proche de l'enquête a précisé à l'AFP que le policier décédé avait été entendu comme témoin, dans une récente affaire d'extorsion de fonds au détriment d'un membre de la communauté pakistanaise et que dans le cadre de  cette même affaire un autre policier de la Courneuve avait été placé en  détention avant d'être libéré il y a quelques semaines.

La même source a ajouté que le fonctionnaire "fréquentait beaucoup le  quartier" où il a été tué.

L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire de  Paris. "Toutes les hypothèses sont ouvertes: règlement de comptes, bagarres  d'+après boire+, affaires financières", avait-on indiqué samedi soir de source  policière.

La victime était âgée de 33 ans, avait deux enfants et travaillait au commissariat de La Courneuve. Selon Alliance, il s'agissait de "quelqu'un sans histoire".

mercredi 18 février 2009, a 18:56
procès colonna
 

Procès Colonna: Vinolas confronté à un témoin

- La demande d'un supplément d'information est susceptible de provoquer le renvoi du procès en appel de Colonna. - F3 - 

L'ancien commissaire de police Didier Vinolas sera confronté mercredi à la barre à un ancien policier des RG

Cet ancien collaborateur du préfet Claude Erignac, assassiné en 1998, a laissé entendre que deux membres du commando pourraient toujours être en liberté.

Les avocats du berger de Cargèse estiment eux que les révélations faites vendredi par Didier Vinolas pourraient innocenter leur client et ont de nouveau demandé un supplément d'information.

La confrontation, a précisé mercredi M. Wacogne, sera suivie d'un nouveau débat contradictoire sur le supplément d'information exigé par les avocats d'Yvan Colonna, qui menacent de tous quitter le procès en cas de réponse négative des juges d'appel de l'assassin présumé du préfet.

La cour a interrogé mardi l'ancien sous-préfet de Corte Jacques Nodin et Christian Lambert, l'ancien patron du raid, l'unité d'élite de la police qui a arrêté Yvan Colonna en 2003.

Dans son témoignage, Didier Vinolas avait expliqué avoir entretenu Jacques Nodin de l'existence d'un informateur ayant des renseignements permettant d'arrêter Yvan Colonna ainsi que des noms d'autres suspects potentiels. Il avait également déclaré avoir dit en 2008 à Jacques Nodin sa volonté de dévoiler ces informations au procès et affirmé que ce dernier voulait déposer. A l'exception de la réalité de leur première rencontre, Jacques Nodin a nié l'ensemble des propos de Didier Vinolas.

Entendu lundi soir, l'ancien procureur général de Paris Yves Bot avait dit avoir contacté Claude Guéant, alors directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur, pour lui faire part de l'existence de l'informateur de Didier Vinolas. Claude Guéant lui avait suggéré, a expliqué Yves Bot, de se rapprocher de Christian Lambert, lequel a de nouveau nié tout contact avec MM. Guéant ou Bot ou avec l'informateur.

Passe d'armes lundi
Le témoignage de Didier Vinolas vendredi soir aux assises spéciales de Paris a bouleversé le déroulement du procès Colonna en appel. La journée de lundi a été marquée par une passe d'armes, autour de ce témoignage surprise, entre les avocats de la défense, la cour et le parquet général. La Cour a décidé de "surseoir à statuer" sur la demande de complément d'information -et donc de renvoi du procès- déposée par la défense.

En fait, les juges ont coupé court aux réclamations des avocats de Colonna en décidant de nouvelles auditions à la barre.

La révélation de Didier Vinolas a provoqué la colère des avocats du berger de Cargese, qui ont dénoncé un "scandale d'Etat" et annoncé le dépôt d'une plainte contre X pour "entrave à la  manifestation de la vérité ".

La défense a reproché au président Didier Wacogne de ne jamais lui avoir transmis un courrier daté du 29 décembre 1998, dans lequel le parquet général et et lui-même avaient été prévenus des révélations à venir du témoin Didier Vinolas.


Yvan Colonna lui-même s'est exclamé : "C'est la cerise sur le gâteau" qui prouve selon lui la partialité de la cour d'assises. "Je vous confirme que ce procès est sous influence (...). Le président Wacogne s'est défendu en assurant que le fait de transmettre à la défense la lettre de Didier Vinolas avant que ce dernier vienne s'exprimer à la barre aurait constitué "un moyen de cassation".

Lors du procès en première instance, Didier Vinolas n'avait pas mentionné ces informations.

 
Des "magistrats faussaires"

Samedi, quatre des cinq avocats de l'accusé avaient parlé de "magistrats faussaires", des propos qui ont donné lieu à une passe d'armes lundi et ajouté de la tension à cette affaire qui tourmente justice, police et pouvoir politique depuis onze ans. "C'est un terme fort, désobligeant, outrageant et profondément injuste", s'est défendu l'avocat général. "Vous préférez tricheur ?", lui a rétorqué Me Antoine Sollacaro, avocat d'Yvan Colonna.

Le président de la cour, qui avait dit vendredi 13 février ne pas avoir lu le courrier, a fait valoir qu'il n'avait pas à consulter ce document pour ne pas modifier sa perception du dossier.

Pour la partie civile, cela ne change rien
En déclarant devant les juges avoir transmis dès 2002 à la justice "deux noms" qu'il tenait d'une source "tout à fait respectable", Didier Vinolas a provoqué une onde de choc au procès. "Il y a peut-être deux hommes dans la nature qui ont participé à l'assassinat du préfet (...) Ca m'est insupportable", a déclaré aux juges ce commissaire de police en détachement. Il a affirmé tenir les deux noms, qu'il n'a pas voulu révéler, d'un mystérieux informateur depuis septembre 2002, et les avoir transmis au procureur Yves Bot.

Selon l'informateur, les deux hommes feraient partie de "la sphère" à l'origine de l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud) en septembre 1997, une des premières actions revendiquées par le groupe nationaliste dit des "anonymes".

Du côté des parties civiles, qui avaient exprimé leur "stupéfaction" vendredi 13 février au soir, on pointait dimanche 15 le fait que ces révélations ne changeaient  "pas la lecture du dossier" et n'avaient "aucune conséquence sur la culpabilité  d'Yvan Colonna", selon les termes de Me Benoît Chabert, interrogé sur RTL.

Six membres des "anonymes", condamnés en 2003, sont sous les verrous. Yvan Colonna, rejugé depuis lundi par une cour d'assises spéciale à Paris, serait le septième d'après l'accusation qui s'appuie sur les dénonciations de quatre des six conjurés en 1999. Ceux-ci s'étaient ensuite rétractés faisant valoir des "pressions" policières. Colonna n'a cessé de clamer son innocence.

Yvan Colonna avait été arrêté en juillet 2003 après quatre années de cavale. Reconnu coupable en première instance d'avoir participé à l'assassinat du préfet et à l'attaque de Pietrosella, il a été condamné le 13 décembre 2007 à la réclusion criminelle à perpétuité.

mercredi 18 février 2009, a 10:20
le bon air à vélo dans paris
 

Paris: le vélo, c'est le bon air

- Airparif : étude de la pollution sur les cyclistes - France 2 - 

Grâce aux aménagements cyclables qui éloignent du flux de circulation, les cyclistes respirent mieux que dans les autos

"Le piéton est deux à cinq fois moins exposé que l'automobiliste à la pollution. Le vélo va se situer entre les deux", explique à l'AFP Karine Léger, adjointe au directeur d'Airparif.

Pistes cyclables, couloirs de bus, marquages au sol: les différents aménagements concourrent à des degrés divers "à éloigner le cycliste du flot de véhicules".

Sur une piste cyclable le long des quais sur la rive droite de la Seine, l'exposition du cycliste est réduite de 30% à 45% par rapport à celui resté dans le flux de circulation.

 

A l'inverse, au coeur du trafic, l'exposition d'un cycliste est "comparable" à celle d'un automobiliste. Contrairement à une idée reçue, être dans sa voiture ne signifie  aucunement être à l'abri de la pollution: l'habitacle n'est pas étanche et l'air qui s'y trouve a, par définition, besoin d'être renouvelé.

Philippe Lameloise, directeur d'Airparif souligne que les voitures empruntent fréquement des zones fortement polluées -tunnels, boulevard periphérique-, qui ne sont pas autorisés aux vélos.


Les pistes cyclables représentent la meilleure protection en terme de pollution, que ce soit pour le dioxyde d'azote ou les particules.

Le bilan des couloirs de bus est plus contrasté: très larges, ils permettent un éloignement de la circulation, mais lorsque le cycliste se trouve derrière un véhicule, des pics importants sont enregistrés, "même s'ils sont très brefs et peu fréquents".


Airparif a mené ses tests sur quatre itinéraires dans le centre de Paris avec un vélo spécialement équipé avec des appareils de mesure automatique et une prise d'air à hauteur du nez de cycliste. A la lumière de cette étude, l'organisme de surveillance de la qualité de l'air recommande de privilégier les voies cyclables, mais aussi de s'écarter des grands axes routiers et d'opter pour les petites rues moins fréquentées.

La "fausse bonne idée" pour les cyclistes et de mettre un masque. En effet, ces derniers ne filtrent ni les petites particules qui pénètrent le plus profondément dans les poumons, ni les gaz. Autre conseil: pédaler à un rythme modéré "pour éviter de se mettre en  hyperventilation, ce qui augmente le volume d'air inspiré et donc l'inhalation de polluants", explique le docteur Patrick Le May, coordonnateur d'une étude sur les livreurs à vélo.

 

Il rappelle qu"Il y a plus de bienfaits à faire du vélo, même dans des conditions polluées, qu'à rester sédentaire". La pratique de la petite reine développe les capacités cardiaques, respiratoires et musculaires.

mardi 17 février 2009, a 20:54
réunion à l'elysée
 

Sarkozy reçoit les partenaires sociaux

- L'Elysée sera le ring du sommet social du 18 février - 

Le président réunit mercredi à l'Elysée syndicats et patronat pour un sommet social

Nicolas Sarkozy devrait annoncer des "mesures de justices", selon son entourage, pour répondre aux inquiétudes des salariés touchés par la crise économique.

Après le sommet, qui réunira François Fillon, six membres du gouvernement et huit organisations syndicales et patronales, le président fera une "déclaration" à la télévision.

Les mesure que Nicolas Sarkozy va exposer seront puisées dans les pistes qu'il avait avancées lors de son intervention télévisée du 5 février. Elles pourraient âtre financées par les intérêts des prêts que l'Etat accorde aux banques en difficulté.

Selon un ministre cité par l'AFP, tout n'était pas encore arbitré mardi, le président et son gouvernement continuant leurs consultations pour peaufiner leurs propositions.

"Les mesures concerneront les plus démunis ainsi que les classes moyennes légèrement au-dessus du Smic", a précisé à l'AFP un  conseiller du président. Parmi les pistes envisagées figure la suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu. Le deuxième tiers provisionnel pourrait être supprimé pour les plus modestes. Et une prime devrait être versée à ceux qui effectuent des CDD de moins de quatre mois, selon une source au gouvernement.

Autres pistes: l'augmentation des allocations familiales et un chèque emploi service payé par l'Etat pour les personnes âgées et les mères de familles seules.

Le 5 février, le président avait également suggéré d'"aller plus loin" sur l'indemnisation du chômage partiel et avait déclaré vouloir discuter du partage des profits des entreprises selon une règle des trois tiers: salariés, actionnaires, investissement.

Gouvernement et patronat ne sont pas favorables à une hausse du SMIC, qui mettrait en péril les entreprises fragilisées par la crise, selon la ministre de l'Economie Christine Lagarde.

Un "Comité de suivi de la crise" piloté par Brice Hortefeux ou par le Premier ministre François Fillon pourrait être mis en place.

Le sommet social du 18 février intervient dans un contexte social tendu: grève générale en Martinique et en Guadeloupe, mobilisation des universités

Après le succès de la journée du 29 mars (1 à 2,5 millions de personnes dans la rue), les syndicats ont programmé une nouvelle journée de mobilisation pour le 19 mars, pour "maintenir la pression" sur le gouvernement.

mardi 17 février 2009, a 11:57
procès colonna
 

Procès Colonna: turbulences après des révélations

- La demande d'un supplément d'information est susceptible de provoquer le renvoi du procès en appel de Colonna. - F3 - 

L'ancien collaborateur de Claude Erignac, Didier Vinolas, a été réentendu lundi une seconde fois par la cour

Il avait affirmé vendredi détenir deux noms de suspects du commando ayant tué le préfet de Corse Claude Erignac en 1998. Son témoignage surprise aux assises spéciales de Paris a bouleversé le déroulement du procès Colonna en appel.

Mais les juges ont réfusé lundi soir le renvoi du procès, réclamé par les avocats de l'accusé suite à ces révélations.

La journée de lundi a été marquée par une passe d'armes, autour de ce témoignage surprise, entre les avocats de la défense, la cour et le parquet général. La Cour a décidé de "surseoir à statuer" sur la demande de complément d'information -et donc de renvoi du procès- déposée par la défense.

En fait, les juges ont coupé court aux réclamations des avocats de Colonna en décidant rapidement de nouvelles auditions à la barre.

Le procès s'est alors poursuivi par l'audition d'Yves Bot, ancien procureur général de Paris. C'est à lui que Didier Vinolas dit avoir présenté en 2002, sans qu'il y ait de suites, une source "digne de foi" disposant d'informations sur deux personnes toujours libres ayant participé à l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella - où fut volée en septembre 1997 l'arme qui devait servir à tuer le préfet.

"La cour estime qu'elle n'a pas assez d'éléments et surseoit à statuer", a déclaré le président Didier Wacogne, se conformant aux réquisitions des avocats généraux sur cette demande longuement plaidée dans l'après-midi.

Selon Didier Vinolas, l'ex-secrétaire général du préfet d'Ajaccio au moment de son assassinat le 6 février 1998, les deux suspects n'ont jamais inquiétés alors qu'il dit avoir transmis leurs noms en 2002 notamment à l'ex-procureur de la République de Paris, Yves Bot. Cette révélation a provoqué la colère des avocats du berger de Cargese, qui ont dénoncé un "scandale d'Etat" et annoncé le dépôt d'une plainte contre X pour "entrave à la  manifestation de la vérité ".

La défense a reproché lundi au président Didier Wacogne de ne jamais lui avoir transmis un courrier daté du 29 décembre 1998, dans lequel le parquet général et et lui-même avaient été prévenus des révélations à venir du témoin Didier Vinolas. "Il n'y a aucune justification à la non-communication de ce courrier avant l'ouverture des débats", a protesté lundi l'un des avocats d'Yvan Colonna, Me Dehapiot.

Yvan Colonna lui-même s'est exclamé : "C'est la cerise sur le gâteau" qui prouve selon lui la partialité de la cour d'assises. "Je vous confirme que ce procès est sous influence (...) J'affirme que vous êtes là en mission pour me faire condamner au nom de la raison d'Etat." Le président Wacogne s'est défendu en assurant que le fait de transmettre à la défense la lettre de Didier Vinolas avant que ce dernier vienne s'exprimer à la barre aurait constitué "un moyen de cassation". Lors du procès en première instance, Didier Vinolas n'avait pas mentionné ces informations.

 
Des "magistrats faussaires"

Samedi, quatre des cinq avocats de l'accusé avaient parlé de "magistrats faussaires", des propos qui ont donné lieu à une passe d'armes lundi et ajouté de la tension à cette affaire qui tourmente justice, police et pouvoir politique depuis onze ans. "C'est un terme fort, désobligeant, outrageant et profondément injuste", s'est défendu l'avocat général. "Vous préférez tricheur ?", lui a rétorqué Me Antoine Sollacaro, avocat d'Yvan Colonna.

Le président de la cour, qui avait dit vendredi 13 février ne pas avoir lu le courrier, a fait valoir qu'il n'avait pas à consulter ce document pour ne pas modifier sa perception du dossier.

Pour la partie civile, cela ne change rien
En déclarant devant les juges avoir transmis dès 2002 à la justice "deux noms" qu'il tenait d'une source "tout à fait respectable", Didier Vinolas a provoqué une onde de choc au procès. "Il y a peut-être deux hommes dans la nature qui ont participé à l'assassinat du préfet (...) Ca m'est insupportable", a déclaré aux juges ce commissaire de police en détachement. Il a affirmé tenir les deux noms, qu'il n'a pas voulu révéler, d'un mystérieux informateur depuis septembre 2002, et les avoir transmis au procureur Yves Bot.

Selon l'informateur, les deux hommes feraient partie de "la sphère" à l'origine de l'attaque de la gendarmerie de Pietrosella (Corse-du-Sud) en septembre 1997, une des premières actions revendiquées par le groupe nationaliste dit des "anonymes".

Du côté des parties civiles, qui avaient exprimé leur "stupéfaction" vendredi 13 février au soir, on pointait dimanche 15 le fait que ces révélations ne changeaient  "pas la lecture du dossier" et n'avaient "aucune conséquence sur la culpabilité  d'Yvan Colonna", selon les termes de Me Benoît Chabert, interrogé sur RTL.

Six membres des "anonymes", condamnés en 2003, sont sous les verrous. Yvan Colonna, rejugé depuis lundi par une cour d'assises spéciale à Paris, serait le septième d'après l'accusation qui s'appuie sur les dénonciations de quatre des six conjurés en 1999. Ceux-ci s'étaient ensuite rétractés faisant valoir des "pressions" policières. Colonna n'a cessé de clamer son innocence.

Yvan Colonna avait été arrêté en juillet 2003 après quatre années de cavale. Reconnu coupable en première instance d'avoir participé à l'assassinat du préfet et à l'attaque de Pietrosella, il a été condamné le 13 décembre 2007 à la réclusion criminelle à perpétuité.

mardi 17 février 2009, a 11:40
l'un des évadés blessés est hospitalisé
 

 

- Christophe Khider et Omar Top El Hadj, les deux ex-évadés de Moulins - France 2 - 

La préfecture de Créteil et le parquet ont démenti la mort de Christophe Khider, 37 ans, interpellé dans le Val-de-Marne

L'évadé repris, touché au thorax lors de son interpellation, a été admis à l'hôpital Mondor-Mondor de Créteil. Son état est jugé "sérieux", selon des sources policières.

Dans la matinée, une source policière a annoncé la mort de Christophe Khider, mais cette information a été démentie peu après par une autre source émanant de la police.

La cavale des deux détenus Christophe Khider et Omar Top El Hadj, 30 ans, a pris fin mardi matin avant 6h00 près de Créteil (Val-de-Marne) après une course poursuite et une fusillade avec la police, au cours de laquelle Christophe Khider a été grièvement blessé.

Les deux hommes s'étaient évadés dimanche de la maison centrale de Moulins-Yzeure (Allier). Ils ont été interceptés par une brigade anti-criminalité (Bac) soutenue par des effectifs locaux sur l'autoroute A86, près de Créteil. Les deux fuyards ont été pris en chasse. L'un d'entre eux, Christophe Khider, a été atteint par deux balles dans le thorax lors d'un échange de coups de feu.

Une source proche de l'enquête a indiqué que l'autre détenu avait été choqué dans l'accident de voiture qui s'est produit lors de l'interpellation. Trois policiers ont également été légèrement blessés dans la collision, qui a entraîné la fermeture momentanée de l'autoroute au niveau du pont de Nogent-sur-Marne.

Selon les premiers éléments de l'enquête, les fuyards ont percuté un véhicule sur l'A4 mardi vers 4H00, et pris en otage son conducteur l'obligant à retirer de l'argent avec sa carte bancaire dans une billetterie à la porte de Bercy à Paris. L'homme, relâché, a alors alerté la police et donné le signalement de son véhicule. Une course poursuite s'est alors engagée et les fuyards ont été interpellés, dans un tunnel de l'autoroute A86 à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne).Ce tunnel, importante voie de circulation de l'est parisien, devaait être fermé une partie de la matinée.

L'enquête en cours
Deux femmes proches des évadés ont été placées en garde à vue par la direction interrégionale de la police judiciaire de Lyon, a indiqué à l'AFP le procureur de Lyon Xavier Richaud. Leur garde à vue a été prolongée de 24 heures lundi après-midi. Elles sont, pour l'une, "la concubine de Christophe Khider" et, pour l'autre "la soeur d'Omar Top El Hadj", a indiqué le procureur. "Il y a eu concomitance entre leur arrivée à Moulins et l'évasion. C'est pourquoi nous avons encore besoin de les interroger", a souligné le magistrat, ajoutant que si une mise en examen des deux femmes intervenait, ce ne serait "pas avant mardi". Les deux femmes, d'abord interrogées à Moulins, ont été transférées à Clermont-Ferrand, a précisé le procureur Richaud.

La police a interrogé les personnes qui se trouvaient dans le parloir au moment où les deux détenus ont pris en otage deux surveillants, avec au moins un pistolet, avant de faire sauter la porte de la salle avec des explosifs. Les deux gardiens ont été relâchés sains et saufs près d'Evry (Essonne).

Retour sur une évasion
La fuite des deux hommes fichés au grand banditisme, Christophe Khider, 37 ans, et Omar Top El Hadj, 30 ans, avait débuté dimanche après-midi après leur évasion de la prison de Moulins-Yzeure (Allier), grâce à des explosifs, et la prise en otage de deux gardiens -libérés en soirée. Ils ont été signalés une première fois dans la soirée de dimanche près de Nevers, puis à la frontière de l'Allier et de la Nièvre où ils ont eu un accident de voiture, et à Evry (Essonne), où ils ont relâché les surveillants de prison. Puis, ils se sont dirigés vers le nord de la France, où ils ont braqué une voiture près d'Amiens et pris durant plusieurs heures ses occupants, un automobiliste de 65 ans et son petit-fils, en otages.

Portraits des évadés
Le premier évadé, Christophe Khider, a été condamné à la réclusion à perpétuité en 1999 pour un braquage dans lequel un otage avait été tué, puis à 15 ans en 2007 pour une tentative d'évasion de la prison de Fresnes en 2001. Le second, El Hadj Top, était libérable en 2020. Les deux hommes sont fichés au grand banditisme.

La mère de Christophe Khider a déclaré à l'AFP qu'elle avait appris par la radio l'arrestation de son fils. "Je n'ai pas eu de contact avec lui depuis son évasion, j'apprends qu'il est blessé, j'espère qu'on me laissera le voir mais je ne sais même pas où il est, personne ne me dit rien", a t-elle dit.

 
Centrale de Moulins: "mesures d'urgence" décidées

L'administration pénitentiaire (AP) a annoncé lundi des "mesures d'urgence" pour renforcer la sécurité à la Maison centrale de Moulins, d'où deux détenus jugés dangereux se sont évadés dimanche avant d'être repris mardi matin, en particulier des "renforts" de personnel.

Première des "mesures d'urgence": une "expertise globale de sécurité" doit être effectuée "sur Moulins et les autres maisons centrales (Saint-Maur, Clairvaux, Lannemezan), confiée à l'inspection des services pénitentiaires et à l'état-major de sécurité".

Par ailleurs, l'AP du ministère de la justice a décidé l'"affectation de 15 agents ERIS (équipe régionale d'intervention et de sécurité) en surveillance renforcée", et l'"affectation de chiens de détection spécialisés dans la recherche d'explosifs".

Trois autres mesures ont été arrêtées: l'"allègement provisoire des effectifs de personnes détenues", des "renforts temporaires de personnels en tant que de besoin" et une "réfection en urgence de la zone parloir".

lundi 16 février 2009, a 12:18
prise d'otage à amiens
 

Evadés de Moulins: prise d'otage ce matin

- Les grilles de la prison de Moulins - France 3 - 

Les deux détenus qui se sont évadés de la maison d'arrêt de Moulins (Allier) dimanche sont toujours en cavale

Les deux évadés Christophe Khider et El Hadj Top, évadés de la prison de Moulins ont pris en otage lundi à Amiens un automobiliste et son garçon, avant de les relâcher sains et saufs près d'Arras.

Les fuyards sont toujours recherchés et la police est en train de voir s'ils n'ont pas volé une autre voiture sur Arras.

Une quarantaine de personnes ont été entendues par les enquêteurs dans la nuit de dimanche à lundi, pour savoir comment les détenus avaient pu se procurer des armes et des explosifs.

Les fugitifs, "présumés dangereux", avaient emmené avec eux deux gardiens qui ont été relâchés sains et saufs près d'Evry (Essonne).


"A Moulins, généralement tout est trouvé" lors des fouilles, s'est étonnée une source judiciaire citée par l'AFP, ajoutant que les évadés étaient "très forts" pour avoir réussi à  "tout déjouer".

La police a interrogé les personnes qui se trouvaient dans le parloir au moment où les deux détenus ont pris en otage deux surveillants, avec au moins un pistolet, avant de faire sauter la porte de la salle avec des explosifs.

Le plan Epervier, qui prévoit un grand nombre de barrages de gendarmerie, a été déclenché. Repérés dans la soirée du côté de Nevers, les fuyards y ont eu un accident de voiture qui n'a pas stoppé leur fuite. Ils ont libéré leurs deux otages peu avant 19h30 près d'Evry.

Une course-poursuite avec les gendarmes s'était engagée dans la soirée, selon une source au sein des forces de l'ordre de Moulins.

Le premier évadé, Christophe Khider, 37 ans, a été condamné à la réclusion à perpétuité en 1999 pour un braquage dans lequel un otage avait été tué, puis à quinze ans en 2007 pour une tentative d'évasion de la prison de Fresnes en 2001. Le second, El Hadj Top, 28 ans, est libérable en 2020. Les deux hommes sont fichés au grand banditisme.

La mère de Christophe Khider a estimé sur Europe 1 que son fils, qui purgeait une longue peine, avait agi par désespoir.

"Mon fils, je sais ce qu'il va choisir, il va faire le choix de se tuer, j'en suis sûre (...).Il ne retournera pas en prison, j'en suis persuadée, il préférera mourir."

dimanche 15 février 2009, a 16:50
le conflit se durcit en guadeloupe
 

 

Le blocage restait total dimanche après le rejet des dernières propositions par le collectif contre l'exploitation LKP

Les élus locaux ont annoncé samedi la prise en charge partielle de l'augmentation des salaires réclamée par le collectif contre la vie chère et les surprofits. En contrepartie, ils demandent un assouplissement du blocage.

Des milliers de personnes ont défilé samedi au Moule, en Guadeloupe, déterminées à poursuivre la grève.

Le LKP, à l'origine du mouvement qui paralyse l'île depuis 26 jours, avait choisi ce lieu symbolique où, le 14 février 1952, quatre ouvriers furent tués par la police lors d'une manifestation pour réclamer une augmentation de salaire.

La manifestation du Moule a rassemblé 9.000 personnes selon la police, 50.000 selon les organisateurs, à l'appel du LKP, qui regroupe syndicats et associations guadeloupéens. Les artisans étaient nombreux dans les rangs des manifestants.

La députée guyanaise Christiane Taubira, présente à la manifestation, a estimé que Nicolas Sarkozy devrait intervenir de façon solennelle pour répondre aux inquiétudes des Antilles.

Dans un entretien au Journal du dimanche, la députée PRG a dénoncé les inégalités dans ces départements, où l'on frôle selon elle "l'apartheid social" qui serait pratiqué par les pouvoirs des propriétaires blancs, les békés.

Alors que la Guadeloupe est paralysée depuis le 20 janvier par une grève "contre la vie chère", Victorin Lurel, président PS du conseil régional, et Jacques Gillot, président apparenté PS du conseil général, ont demandé un "assouplissement de la grève générale pour que le pays vive plus normalement" et souhaité être reçus par le président Sarkozy.

Les deux élus ont proposé l'octroi d'un prime de 100 euros mensuels pendant quelques mois pour les salariés qui touchent moins de 1,4 fois le SMIC. Une proposition qu'a refusé le leader du LKP Elie Domota.

Le LKP réclame que l'Etat et le patronat paraphe l'accord signé la semaine dernière, qui prévoyait une augmentation de 200 euros pour les bas salaires. Mais les patrons demandent que l'Etat finance ces augmentations par des exonérations de charges, ce que le gouvernement refuse.

Samedi, de longues files d'attentes s'étaient formées devant des stations-service réquisitionnées par le préfet, et un hypermarché a ouvert sous la protection d'un important dispositif de sécurité. Des gendarmes mobiles étaient postés sur les parkings et dans les couloirs de la galerie commerciale. Les accès à l'hypermarché, une seule entrée et une seule sortie, étaient  filtrés par des vigiles assistés de gendarmes.

Le mouvement en Outre-mer est très suivi par la  métropole. Plus de six Français sur dix pensent que la grogne sociale aux Antilles pourrait s'y étendre, selon un sondage Ifop paru samedi dans le quotidien Sud-Ouest.

 
En 1952, le massacre de la Saint-Valentin

Les Guadeloupéens ont commémoré samedi la répression sanglante d'un mouvement d'ouvriers et de paysans de l'industrie sucrière, le 14 février 1952.

L'affrontement entre grévistes et CRS dans la commune du Moule, siège de plusieurs usines de sucres et de distilleries de rhum, avait fait alors quatre morts et 14 blessés.

Le mouvement est déclenché en novembre 1951 dans le nord de la Grande-Terre après l'échec de négociations entre les patrons békés et les salariés du secteur sur la fixation du prix d'achat de la canne à sucre et sur les salaires, avant l'ouverture de la récolte.

En janvier 1952, les fonctionnaires, qui réclament aussi de meilleurs salaires, rejoignent le mouvement des ouvriers et cultivateurs.

Le 11 février, les CRS prennent position au Moule. Leur intervention est préparée avec les propriétaires d'usinse. Le 14, les grévistes dressent un barrage à l'entrée du boulevard Rogé pour empêcher des charrettes chargées de canne à sucre d'accéder à l'usine Gardel.

La police tire sur la foule, tuant quatre personnes et en blessant 14 autres, dont plusieurs étaient de simples passants ou curieux.

Tous les ans le 14 février, les syndicats guadeloupéens organisent des manifestations en mémoire des victimes du "massacre de la Saint Valentin".

dimanche 15 février 2009, a 16:46
Père à 13 ans!!!
 

 

- Le jeune père de 13 ans en Grande-Bretagne (14/02/2009) - France 3 - 

Un adolescent britannique de 13 ans est devenu l'un des plus jeunes pères qu'ait connus le Royaume-Uni

Sa petite amie, dorénavant mère, est âgée de 15 ans et a accouché en début de semaine, a révélé vendredi le quotidien The Sun.

Alfie Patten mesure 1,22 m, il n'a pas encore mué et paraît à peine 10 ans. Il en avait 12 lorsqu'il a conçu Maisie Roxanne avec Chantelle Steadman, 14 ans à l'époque.

Interrogé par le Sun, Alfie, qui vit avec sa mère âgée de 43 ans, a reconnu  ne pas vraiment savoir comment il allait pourvoir aux besoins de son enfant, puisqu'il n'a "même pas vraiment d'argent de poche". "Mon père me donne 10  livres (11 euros) de temps en temps", dit-il.

Une photo du Sun le montre tenant Maisie Roxanne dans ses bras, à côté de sa  petite amie beaucoup plus grande et plus mûre d'apparence que lui. On jurerait un frère et sa grande soeur posant avec la petite dernière pour une photo  familiale, relève le quotidien.

"On voulait garder le bébé mais on était inquiets de la façon dont les gens réagiraient", a-t-il confié. "Je ne savais pas en quoi ça consisterait d'être père, mais je le ferai bien et je m'appliquerai".

De son côté, Chantelle a reconnu qu'ils avaient "fait une bêtise mais je ne changerais rien maintenant. Nous serons de bons parents affectionnés. (...) Je serai une super maman et Alfie sera un super papa".

Elle a regagné avec sa fille le domicile familial, une maison louée à la municipalité d'Eastbourne qu'elle partage avec ses parents, Penny, 38 ans, et  Steve, 43 ans, et ses cinq frères et où Alfie se rend fréquemment, y disposant  même d'un uniforme scolaire de rechange.

La police, qui aurait pu lancer des poursuites pour relations sexuelles entre mineurs de moins de 16 ans, a annoncé y avoir renoncé dans l'intérêt du  jeune couple et de leur petite fille.

Le Royaume-Uni connaît toujours l'un des taux de grossesse chez les adolescentes parmi les plus élevés d'Europe, malgré de nombreuses campagnes d'éducation sexuelle dans les écoles.

Le plus jeune père répertorié dans ce pays avait 12 ans, selon le Sun.

dimanche 15 février 2009, a 16:07
il faut bien vivre!!!
 

On se serre la ceinture pour s'offrir des loisirs

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60% disent économiser de plus en plus sur leurs dépenses quotidiennes pour pouvoir s'offrir des loisirs

Le taux des personnes qui font attention pour se payer des loisirs monte à 73% chez les moins de 35 ans et même 80% pour les 18-24 ans, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.

Les trois quarts des Français affirment aussi plutôt "privilégier les produits respectueux de l'environnement, même s'ils coûtent plus cher".

Chez les plus de 35 ans, les 35-49 ans sont les plus nombreux (66%) à dire faire attention à leurs dépenses quotidiennes pour pouvoir maintenir leurs dépenses en loisirs, devant les 50-64 ans (54%) et les plus de 65 ans (44%).

Par catégorie socio-professionnelle, la tendance est surtout présente chez les ouvriers (71%) et les employés (67%), mais elle concerne aussi plus de la moitié des professions libérales et cadres supérieurs (61%).

Par région, la tendance concerne 72% des personnes interrogées dans le Sud-Ouest, 69% en région parisienne, 68% dans le Sud-est et le Nord-Ouest, et 63% dans le Nord-est.

Le sondage a été réalisé par téléphone du 12 au 13 février auprès de 952 personnes selon la méthode des quotas.

samedi 14 février 2009, a 19:03
conseil ministeriel
 

Sarkozy annonce un Conseil ministériel

- Nicolas Sarkozy. - France 2 - 

Nicolas Sarkozy a annoncé vendredi la création d'un conseil interministériel, sans céder sur l'augmentation des salaires

Au 24e jour de grève générale contre la vie chère qui paralyse la Guadeloupe, le chef de l'Etat a déclaré en conseil des ministres prendre "très au sérieux" le malaise social dans ces deux départements français des Antilles.

La création d'un conseil interministériel de l'Outre-mer était une des promesses de sa campagne électorale, en 2007.

Ce conseil se réunira "dans les prochains mois" pour faire des propositions sur la rénovation de la politique de l'Etat dans les départements et territoires d'outre-mer (Dom -Tom).

Nicolas Sarkozy a notamment souhaité que le gouvernement se penche sur l'amélioration des conditions de la concurrence dans les Antilles françaises. Il a aussi plaidé pour une meilleure répartition des richesses - sujet qui sera à l'ordre du jour du sommet social de mercredi prochain au Palais de l'Elysée.

Selon le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, il a demandé au secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Yves Jégo, de rendre "plus ambitieux" un projet de loi sur les Dom -Tom soumis au Parlement à partir du 10 mars.

Le gouvernement s'en remet aux partenaires sociaux
Le gouvernement refuse de financer par des baisses de charges patronales la hausse des bas salaires de 200 euros demandée par les syndicats de Guadeloupe.

Le président socialiste de la région Guadeloupe, Victorin Lurel, accuse l'Etat d'être revenu sur un pré-accord conclu avec Yves Jégo et d'avoir trahi sa parole.

Le porte-parole du Collectif contre l'exploitation (LKP), organisateur de la grève, Elie Domota, a pour sa part demandé à l'Etat de tenir ses engagements.

"Je n'ai jamais fait de promesses sur les salaires et je défie quiconque de trouver un écrit ou un enregistrement qui prouverait le contraire",  a répliqué Yves Jégo.

Dans une interview au Monde, le secrétaire d'Etat juge la crise en Guadeloupe plus "sociétale" que sociale. "Il serait utile que les élus locaux réfléchissent à ce sujet pour qu'à l'avenir il n'y ait pas besoin de la venue d'un ministre pour que les syndicats, les salariés et le patronat puissent se parler et négocier", ajoute-t-il.

Le patronat guadeloupéen a proposé jeudi soir une "prime trimestrielle de pouvoir d'achat" de 150 euros nets qui ne serait pas soumise aux cotisations salariales et patronales.

jeudi 12 février 2009, a 07:37
Les pompiers pour le détecteur de fumée
 

 

- Incendie Mandelieu (05/07/2007) - 

Les pompiers ont salué mercredi l'adoption par l'Assemblée de la loi qui rendrait les détecteurs de fumée obligatoires

La Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, qui préconise depuis des années ces appareils, "se réjouit" de l'adoption de cet amendement, quand "les incendies domestiques ont entraîné près de 800 décès en France en 2008".

Cette disposition "est un grand pas en avant pour arrêter un fléau  que l'on  peut éviter par des mesures simples".

"Par exemple, quand on sait que 70% des feux meurtriers d'habitations ont lieu la nuit, la sonnerie d'un détecteur avertisseur autonome de fumée pourrait sauver de nombreuses vies", a déclaré le colonel Richard Vignon, président de la La Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France FNSPF, dans un communiqué.

Ce "fléau " est "en progression depuis 20 ans", rappelle la FNSPF: "de 75.752 feux d'habitation en 1986", on est passé "à 86.373 feux d'habitation en 2002 et  90.571 feux d'habitation en 2005", des chiffres "qui marquent l'absence de culture de la prévention du risque incendie chez les particuliers".

mercredi 11 février 2009, a 14:38
Attaques de Talibans : un soldat français tué
 

 

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Un officier du 35e régiment d'artillerie parachutiste de Tarbes a péri mercredi dans un accrochage au sud-est de Kaboul

Survenu dans la province de Logar, l'accrochage faisait suite à l'explosion d'une mine artisanale, selon le ministère français de la Défense. Un brigadier chef de la même unité a été gravement blessé, et un interprète afghan a été tué.

Dans la capitale afghane, au moins 26 personnes ont péri dans plusieurs attaques de talibans.

Les victimes de ces attentats sont essentiellement des civils. Huit kamikazes ont aussi été tués, par leurs propres bombes ou par les forces de l'ordre, a indiqué le ministère afghan de la Défense. Ces attaques coordonnées, contre des bâtiments du gouvernement, ont également fait une cinquantaine de blessés. Elles sont aussitôt revendiquées par l'insurrection islamiste.

Tout a commencé par un double attentat suicide dans le nord de la capitale, à l'entrée de l'immeuble de l'administration pénitentiaire. Deux kamikazes ont ouvert le feu sur les gardes avant d'entrer et de faire exploser les bombes qu'ils portaient.

Au centre-ville, des kamikazes ont réussi à entrer dans les locaux du ministère de la Justice, où cinq d'entre eux ont été tués par les forces de sécurité qui avaient encerclé le bâtiment. Un autre taliban a été abattu avant d'entrer dans le ministère de l'Education nationale.

Depuis deux ans, les attaques des insurgés islamistes sont de plus en plus fréquentes à Kaboul, jusqu'alors épargnée. L'insurrection gagne du terrain malgré la présence dans le pays de quelque 70.000 soldats étrangers.

Alors que le commandement des forces américaines en Afghanistan a demandé jusqu'à 30.000 troupes supplémentaires, le président US Barack Obama doit bientôt prendre une décision sur l'envoi de renforts.

Si ces renforts sont autorisés, le nombre de soldats américains serait quasiment doublé. Le Pentagone compte déjà 37.000 soldats en Afghanistan.

mardi 10 février 2009, a 14:18
16 départements de l'est en alerte
 

Après l'ouest, la tempête progressait mardi midi vers l'est, où 16 départements étaient en vigilance orange

La tempête, qui a soufflé dans la nuit de lundi à mardi avec des rafales de 140 km/h sur la côte charentaise, s'est révélée "moins intense que celle du 24  janvier dernier", selon Météo France qui redoutait en revanche dans l'est du pays des vents violents.

608.000 foyers dans l'ouest et le centre étaient toujours privés d'électricité.

A l'ouest, sur les régions déjà traversées par la tempête, c'est surtout le réseau éléctrique qui a été endommagé. Environ "260.000 foyers sont sans électricité dans les départements de la façade atlantique, notamment en Gironde,  Charente-Maritime et Vendée", a détaillé un porte-parole d'ERDF.

Les coupures électriques provoquées par des ruptures de lignes dues au vent  ou à des chutes d'arbres affectaient également 340.000 foyers dans les régions  Centre, Picardie, Auvergne et Limousin.

Globalement, le réseau de transport d'électricité, a été "légèrement  endommagé", a jugé RTE, avec "quatre lignes très haute tension de 125.000 volts  en Charente-Maritime, les Deux-Sèvres et la Nièvre", et "cinq lignes haute  tension de 90.000 volts endommagées dans Les Deux-Sèvres et trois de 63.000  volts dans la Nièvre".

Des mesures de précautions ont été prises pour éviter les accidents. En Seine-maritime, la préfecture a interdit la circulation des piétons, des  deux-roues, des poids-lourds vides et des caravanes sur le Pont de Normandie.

Dans la Nièvre, le préfet a décrété "l'interruption de tous les transports scolaires". En Bourgogne, les pompiers ont procédé à plusieurs centaines d'interventions, mardi matin, pour parer principalement à des chutes d'arbres,  de cheminées et de toitures.

En Côte-d'Or et dans l'Yonne, les secours sont intervenus près de 300 fois  pour des "chutes d'arbres" sur des départementales et "dans le centre ville de  Dijon". Dans l'Allier, 162 interventions ont été répertoriées, depuis minuit, et  une quarantaine dans le Puy-de-Dôme.

En Ile-de-France, où 200 vols ont été annulés depuis lundi soir 20h00, le trafic aérien repris mardi matin. Plusieurs centaines de passagers ont dû passer la nuit dans les aéroports ou dans des hôtels. Air France avait réservé 2.000 chambres pour ses passagers en transit.

Très peu d'incidents sont survenus à Paris et dans la proche banlieue. A 6H00, la préfecture de police recensait 32 interventions de pompiers  à Paris et la petite couronne.

Météo-France a conseillé de limiter ses déplacements, de prendre garde aux chutes d'arbres ou d'objets divers, et de ranger les objets exposés au vent.

Site météo de France 2
Site météo de France 3

 
Transport aérien... et organisation

Tous les vols qui devaient atterrir ou décoller d'Ile-de-France et notamment des aéroports de Roissy, d'Orly et du Bourget entre lundi 20H00 et mardi 10H00  sont annulés, a expliqué un porte-parole de la DGAC. La DGAC, comme Air France et Aéroports de Paris, demande aux passagers de ne pas se rendre dans les aéroports.

L'interruption du trafic a été décidée "pour assurer la sécurité des  passagers et des aéronefs", précise le communiqué de la DGAC qui demande aux passagers de se renseigner auprès de leur compagnie.

Air France a annulé environ 200 vols court et moyen-courriers ainsi que 10 vols long-courriers, qui étaient prévus lundi soir. La compagnie a ouvert un numéro vert : 0 800 240 260. Les passagers à l'étranger peuvent appeler le : + 33 1 57 02 10 58.

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Chauffage: appel à la vigilance

La Direction générale de la santé (DGS) a demandé lundi de faire preuve de "la plus grande vigilance" dans l'utilisation de  chauffages d'appoint ou groupes électrogènes suite à une éventuelle panne d'électricité, afin d'éviter les intoxications au monoxyde de carbone.

Cette mise en garde intervient dans le cadre de l'alerte orange lancée lundi  pour 61 départements, du fait de vents tempétueux.

La DGS rappelle que "plus d'une centaine de cas d'intoxication au monoxyde de carbone" ont été enregistrés à l'occasion du  passage de la tempête Klaus dans le sud-ouest, entre le 23 et le 25 janvier.  Quatre personnes sont mortes suite à ces intoxications.

La DGS rappelle les précautions à prendre:
- Ne jamais utiliser pour se chauffer des appareils non destinés à cet usage  tels que cuisinière, brasero, barbecue
- Installer les groupes électrogènes à l'extérieur des bâtiments
- Ne pas utiliser les chauffages d'appoint en continu
- Ne jamais obstruer les grilles de ventilation
- Aérer quotidiennement les habitations même par temps froid.

Comme le rappelle la DGS, le monoxyde de carbone est un gaz incolore et  inodore, et donc indétectable par l'homme. Sa présence résulte d'une combustion incomplète, quel que soit le combustible utilisé. Il se diffuse très vite dans l'environnement et peut entraîner une intoxication mortelle. Les symptômes de l'intoxication sont : maux de tête, nausées, confusion  mentale, fatigue... En cas d'intoxication aiguë, la prise en charge doit être rapide.

mardi 10 février 2009, a 14:11
Journée de mobilisation le 19 mars
 

 

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Les syndicats ont décidé d'appeler à une nouvelle journée d'action interprofessionnelle le 19 mars

Les huit confédérations CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Unsa et  Solidaires ont fixé cette date lundi lors d'une réunion.

La journée d'action unitaire du 29 janvier pour la défense du pouvoir d'achat, des services publics et pour l'emploi avait rassemblé un à 2,5 millions de personnes dans la rue.

Unies depuis la mi-décembre, les confédérations ont réussi à se mettre d'accord pour le 19 mars, malgré les réticences de la CFDT et de la CFTC. Ces organisations auraient préféré attendre la réunion des partenaires sociaux invités par le président Nicolas Sarkozy le 18 février.

Les Huit ont fait collectivement le choix, jugé "indispensable", de "maintenir la pression dans l'unité d'action" en appelant  sans attendre à une nouvelle journée d'action. Mais les modalités de la mobilisation ne seront définies qu'après le sommet social, en fonction des résultats de celui-ci.

Si l'échéance du 19 mars paraît lointaine, les syndicats font valoir, à l'instar de Gérard Aschieri (FSU), que "pour réussir une journée d'ampleur, il faut se donner le temps de la préparer". La journée se situera après les congés scolaires, afin de permettre une mobilisation maximale, ont indiqué les syndicats. Ayant lieu en semaine, cette journée s'adresse, comme celle du 29 janvier, aux salariés du secteur privé. Les syndicats estiment qu'il est plus difficiles de les mobiliser le week-end.

D'ici là, les Huit "appellent à poursuivre les actions engagées dans les secteurs  professionnels et les entreprises et à prendre toutes les initiatives pour  construire les mobilisations nécessaires".

Actions au Havre
A l'appel d'une intersyndicale CGT-CFDT-FSU-Solidaires-Unef, des enseignants, des étudiants et des salariés de l'automobile ont installé mardi matin des barrages filtrants au Havre pour exiger du gouvernement des réponses sur l'emploi et le pouvoir d'achat.

Trois barrages étaient tenus par une centaine de personnes chacun, près des gares et de la zone industrialo-portuaire. Ces actions étaient organisées dans le "prolongement" de la journée du 29 janvier, qui avait rassemblé entre 9000 et 20.000 personnes selon les sources.

Seuls 5 syndicats sur 8 reçus à l'Elysée le 18 février
Le gouvernement entame mardi avec la CFDT et la CFTC la préparation du "sommet social" à l'Elysée le 18 février.

Mais trois organisations sur huit ne figurent pas dans l'agenda.

Il s'agit de la FSU, de l'Unsa et du syndicat SUD, récemment qualifié "d'irresponsable" par Nicolas Sarkozy pour son rôle dans les grèves à la gare Saint-Lazare à Paris.

"Nous ne sommes pas considérés comme représentatifs en raison de critères déjà anciens et ce n'est pas normal", a dit une porte-parole de la FSU à Reuters.

Pour sa part, Jean Grosset, de l'Unsa, juge qu'il aurait été "plus judicieux de la part du gouvernement de recevoir l'ensemble des organisations qui préparent une plateforme de revendication. Mais on n'en fait pas une montagne".

Outre cinq centrales syndicales, les ministres concernés, dont Christine Lagarde (Economie), recevront le président de la CGPME, Jacques Roubaud, et la présidente du Medef, Laurence Parisot.

Les trois organisations écartées sont membres de l'intersyndicale à l'origine des grèves et manifestations du 29 janvier, qui ont poussé le chef de l'Etat à élargir le menu des entretiens prévus le 18 février avec les syndicats.

Réunion lundi soir des syndicats : nouvelle journée d'action
Les huit confédérations syndicales -qui se sont retrouvés ce lundi en fin de journée pour décider des suites à donner aux grèves et manifestations de fin janvier - ont décidé d'une nouvelle journée d'action le 19 mars.

Les organisations syndicales entendent ainsi selon leurs termes "maintenir la pression" sur le gouvernement tout en laissant une porte ouverte à la discussion.

Les syndicats ont prévu de se réunir le 23 février pour évaluer les résultats de la rencontre prévue avec Nicolas Sarkozy le 18 février. Ils préciseront à cette occasion le contenu et l'ampleur de la journée d'action.

"Les organisations syndicales attendent de la réunion du 18 février que le gouvernement apporte des réponses concrètes et engage les discussions nécessaires à l'ensemble des revendications", soulignent-ils dans un communiqué commun lu par Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, principal syndicat enseignant, après trois heures de réunion.

lundi 09 février 2009, a 06:25
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L'an 2008, annus horribilis sur les routes seine-et-marnaises. 104 personnes y ont perdu la vie, contre 87 en 2007, soit davantage de tués que sur toute la petite couronne francilienne. Un bilan sombre tiré vendredi dernier par la préfecture, qui a présenté ses grandes orientations en matière de sécurité routière jusqu'en 2012.



Des accidents de plus en plus graves. Le nombre d'accidents corporels chute (- 2,7 %), mais celui des tués grimpe (+ 19,5 %), ainsi que le total des blessés (+ 2,1 %). L'année 2009 commence mieux que les années précédentes, avec « seulement » 4 morts en janvier. « La météo défavorable a incité à la prudence », analyse Philippe Curé, directeur de cabinet du préfet. A noter : les seniors sont plus touchés qu'en 2007 : + 200 % de tués chez les 50-64 ans.

Le massif de Fontainebleau toujours aussi dangereux. C'est « le » point noir du département : 10 % des tués hors villes et trois fois plus d'accidents graves qu'ailleurs. Aucune amélioration des statistiques depuis 2002. « Cette zone cumule tous les problèmes : des voiries secondaires en ligne droite, donc propices aux grands excès de vitesse et aux pertes de contrôle, avec des usagers qui connaissent bien le trajet et beaucoup de passages de gibier. »

Les motards, principales victimes. + 80 % d'accidents mortels chez les cyclomotoristes entre 2007 et 2008. Contrairement à l'idée reçue, les jeunes pilotes ne sont pas les plus touchés : la plupart des victimes ont plus de 25 ans. L'Etat veut ainsi développer la formation postpermis, « peut-être avec le centre de formation des motards de Fontainebleau, mais il faut voir si nous en aurons les moyens ».

Gare aux animaux. La Seine-et-Marne est le département en France qui compte le plus d'accidents routiers causés par des sangliers (nombreuses zones boisées et réseau routier dense). Des chocs heureusement plus douloureux pour les véhicules que pour les conducteurs.

Le Parisien

vendredi 06 février 2009, a 21:35
Une enfant meurt après une opération des amygdales
 

Une fillette de 4 ans est décédée samedi 30 janvier d'une hémorragie interne après une opération des amygdales

L'intervention a eu lieu 12 jours plus tôt dans une clinique d'Avignon.

Sortie deux jours après l'opération, sans complication, la victime s'était plainte de maux de gorge la semaine suivante avant de cracher du sang samedi 31 janvier au réveil.

Les pompiers, arrivés au domicile de la petite fille à Tarascon, et le SAMU d'Avignon, qui l'a transférée à l'hôpital, n'ont pu empêcher son décès, malgré 45 minutes de massage cardiaque.

L'autopsie a révélé une hémorragie interne.

Les parents ont porté plainte mardi 3 février. Une enquête est en cours pour déterminer si le décès relève de l'aléa thérapeutique ou de l'erreur médicale, a-t-on précisé au parquet de Tarascon qui a ouvert une information judiciaire pour recherches des causes de la mort.

Le praticien traitant de la fillette, consulté pour les maux de gorge, l'avait jugée en bonne santé, a-t-on appris auprès de la famille. Les médecins du service d'ORL de l'hôpital où l'enfant a été opérée ont indiqué qu'il était normal d'observer un saignement après une ablation des amygdales, mais qu'ils n'avaient jamais vu une hémorragie de cette ampleur.

De son côté, la Société française d'oto-rhino-laryngologie, qui a fait part de "sa consternation", souligne qu'il s'agit là "d'une complication exceptionnelle". Pour autant, "le risque le risque hémorragique existe après l'intervention, jusqu'à cicatrisation complète (qui survient au bout de 2 semaines)", a précisé le SFROL.

vendredi 06 février 2009, a 06:31
Nicolas Sarkozy:"les réformes restent d'actualité
 

 

- Nicolas Sarkozy le 5 février 2009 sur France 2 - 

Nicolas Sarkozy a insisté jeudi soir sur la gravité de la crise, "une crise comme on n'en a pas vue depuis un siècle"

Dans une interview diffusée sur France 2, TF1, M6 et RTL, le chef de l'Etat a déclaré que "les réformes restaient d'actualité".

Principales annonces : un rendez-vous fixé aux syndicats le 18 février pour discuter avec eux de l'aide aux précaires et aux classes moyennes, et la suppression de la taxe professionnelle en 2010.

Nicolas Sarkozy a assuré que la somme de 1,4 milliard d'intérêts que  l'Etat percevrait cette année au titre des intérêts pour son financement aux  banques serait "intégralement" affectée au financement de "mesures sociales". "Je vais écrire dès demain au président de la Cour des comptes pour lui  demander de conduire un certain nombre d'enquêtes, pour que les Français soient  parfaitement rassurés, pour voir si les fonds que nous avons mis à la  disposition des banques (...) sont utilisés conformément" aux attentes  de  l'Etat, a-t-il aussi dit. L'Etat a lancé un plan de soutien aux banques portant potentiellement sur un  total de 360 milliards d'euros.

Rendez-vous fixé aux syndicats le 18 février
Le président a annoncé qu'il fixait rendez-vous aux syndicats le 18 février pour discuter de plusieurs sujets, notamment comment mieux indemniser le chômage partiel, comment aider les salariés en CDD quand leur CDD s'arrête à cause de la crise, comment mieux aider les jeunes au chômage. Seront aussi abordés le partage des bénéfices des entreprises, et les mesures de soutien au pouvoir d'achat.

Parmi les pistes : supprimer la 1re tranche de l'impôt sur le revenu
Il a prôné une réflexion pour aider les classes moyennes, suggérant notamment la suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu. Autres pistes : l'augmentation des allocations familiales,  un "chèque emploi service payé par l'Etat pour les personnes âgées qui vivent  seules ou les mères de famille seules".

Nicolas Sarkozy veut discuter avec les syndicats du partage des profits dans les entreprises, mettant en avant "la règle des trois tiers : un tiers des bénéfices vont aux salariés, un tiers aux actionnaires sous  forme de dividendes et un tiers sont réinvestis dans l'entreprise pour financer  son développement".

Suppression de la taxe professionnelle en 2010
Le chef de l'Etat a annoncé la suppression de la taxe professionnelle en 2010, parce que, a-t-il expliqué, " je veux que l'on garde des usines en France". Le chef de l'Etat a chiffré le coût de la mesure à "huit milliards"  d'euros. "Je vais engager un ensemble de discussions avec des associations d'élus  locaux. Il y a des possibilités autour de la taxe carbone notamment. Nous  verrons", a-t-il déclaré, interrogé sur les manières de compenser le manque à  gagner lié à la suppression de la taxe professionnelle.

La taxe  professionnelle est l'un des quatre impôts directs locaux  perçus par les collectivités territoriales françaises. Elle est due chaque année par les personnes physiques ou morales qui  exercent en France, à titre habituel, une activité professionnelle non  salariée. Cette taxe, établie dans chaque commune où l'entreprise dispose de locaux ou  deterrains, sert à financer le budget des communes, des départements et des  régions, ainsi que d'autres organismes, tels que les Chambres de commerce et  d'industrie.

"Pas de dépenses publiques supplémentaires"
Nicolas Sarkozy a redit jeudi qu'il n'engagerait pas de dépenses publiques supplémentaires. "Si je laisse tout aller, la signature de la France, qu'est-ce qu'elle vaudra, alors que c'est le dernier rempart ? Je suis comptable de l'épargne des Français. Je n'ai pas l'intention de laisser des dettes accumulées à nos enfants", a-t-il ajouté. "C'est la raison pour laquelle je n'engagerai pas des dépenses publiques supplémentaires notamment sur la règle que j'ai fixée du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux."

"Je conserve toute ma confiance à Bernard Kouchner"
Interrogé par Alain Duhamel sur Bernard Kouchner après  la polémique soulevée par le livre de Pierre Péan, le président de la République a répondu : "Je lui conserve toute ma confiance. Un monsieur fait un livre. Dans ce livre, il dit M.Kouchner n'a rien fait d'illégal. Et je devrais dire moi : je le lâche parce qu'un livre a été fait ?" Interrogé ensuite sur les informations du Nouvel Observateur, affirmant que le livre de Pierre Péan avait été en partie alimenté par "des proches de l'Elysée", Nicolas Sarkozy a rétorqué : "Le Nouvel Observateur, c'est ce journal qui était sûr que j'avais envoyé un SMS ?"

Pas d'engagement sur une nouvelle candidature à l'Elysée
Interrogé par David Pujadas pour savoir s'il hésitait ou non à se présenter une nouvelle fois à l'Elysée en 2012, Nicolas Sarkozy a répondu : "Oh que oui ! Parce que ce métier est très difficile, il faut beaucoup  d'énergie, beaucoup de force pour le faire et je consacre toutes mes forces à le  faire le mieux possible ! Je ne prends aucun engagement, ni dans un sens, ni dans un autre. Je ne suis même pas à la moitié de mon mandat. J'ai à faire le boulot."

jeudi 05 février 2009, a 11:32
Dons du sang et homosexuels: condition de Bachelot
 

 

- Roselyne Bachelot  - France 2 - 

L'interdiction du don de sang sera levée pour les homosexuels masculins à une condition, a déclaré mercredi Mme Bachelot

Dès que la prévalence dans ce groupe de l'infection par le VIH se rapprochera de celle des hétérosexuels, a répondu la ministre de la Santé lors de la séance des questions orales à l'Assemblée.

Un arrêté, paru en janvier, maintenait l'exclusion des dons de sang aux homosexuels masculins, en raison d'un risque trop élevé au sein de cette population.

Répondant à une question de Jean-Pierre Decool (UMP, Nord) lors de la séance des questions orales à l'Assemblée, Mme Bachelot a souligné que la prévalence de l'infection par le virus du sida dans la population homosexuelle était "de 10 à  20%", selon l'Institut de veille sanitaire, alors qu'elle était de 0,2% dans la  population hétérosexuelle.

Le conseil de Paris avait voté lundi à l'unanimité un voeu pour l'ouverture d'un débat sur cet arrêté de Roselyne Bachelot, qui revenait sur sa position de 2007. Le conseil de Paris va demander à la ministre de la Santé de revenir sur sa décision.

Ce voeu a été voté à l'initiative du président du groupe communiste, Ian Brossat, pour "lever le tabou sur cette question". Emmené par les jeunes élus UMP au conseil de Paris, Pierre-Yves Bournazel et Géraldine Poirault-Gauvin, l'ensemble de l'opposition a suivi. Selon Ian Brossat, les besoins en sang à Paris et en Ile-de-France augmentent d'environ 3% par an et le niveau des stocks baisse.

Pour la ministre de la Santé, qui s'est exprimée le 14 janvier dans le quotidien Libération, "les données épidémiologiques sont incontestables: entre 10 et 18% des gays sont contaminés, alors que ce pourcentage est de 0,2 % pour les hétérosexuels (...) Il y a un risque, et ce risque est trop élevé".

L'exclusion des homosexuels mâles du don a suscité les  protestations d'associations. L'arrêté et ses annexes détaillent notamment les précautions et contre-indications permanentes ou temporaires au prélèvement sanguin et les délais entre chaque don. Ainsi, être un "homme ayant eu un rapport avec un homme" demeure une des contre-indications permanentes au don.

"D'abord, il y a une période muette de plusieurs jours, entre le moment où la personne a été en contact avec le virus (du sida, ndlr) et le moment où le virus circule dans le sang et donc devient détectable", a encore commenté le 14 janvier dans Libération la ministre en s'appuyant sur les experts.

"Roselyne Bachelot entérine l'exclusion des homosexuels du don du sang, malgré les engagements pris (et non tenus) par Xavier Bertrand lorsqu'il était  ministre de la santé", s'est insurgée l'association Act-Up en dénonçant des règles sur le don du sang  "basées sur une perception périmée de l'épidémie". Act-Up reproche à Mme Bachelot d'entretenir "la fiction discriminatoire, et  dans ce cas d'espèce homophobe, selon laquelle il y aurait des groupes à risques" alors qu'"il n'y a que des pratiques à risques".

Cette "discrimination" n'est "pas sanitairement justifiée" car "si la  prévalence est en effet plus forte chez les gays, les nouvelles contaminations concernent désormais davantage les hétérosexuels", ajoute Act-Up arguant que "des pays comme le Portugal ont récemment ouvert le don du sang aux homosexuels sans pour autant mettre en péril la sécurité transfusionnelle".

La ministre ne respecte pas ses engagements de 2007, a également critiqué également Homosexualités et Socialisme.

jeudi 05 février 2009, a 10:01
Nicolas Sarkozy "Face à la crise"
 

Nicolas Sarkozy est interrogé par quatre journalistes ce soir dans une émission spéciale : "Face à la crise"

Une semaine après la grève nationale du 29 janvier, avec un à deux millions de manifestants dans les rues de France pour dénoncer la gestion de la crise financière en France, Nicolas Sarkozy s'adresse aux Français sur quatre médias.

"Face à la crise" est diffusé à partir de 20h15 sur France 2, TF1, M6 et RTL et en direct sur france2.fr

Le chef de l'Etat sera interrogé David Pujadas (France 2), Laurence Ferrari (TF1),  Guy Lagache (M6) et Alain Duhamel (RTL), durant une émission dont la durée prévue est d'une heure et demie.

Objectif du président de la République : calmer les inquiétudes croissantes de Français face à la crise et les convaincre de la pertinence d'une politique qu'il a par avance refusé de modifier.

"De l'explication", "de la pédagogie", "répondre aux inquiétudes, mais pas au prix de l'immobilisme" et sans "changement de cap". Depuis lundi, l'Elysée, le Premier ministre François Fillon et le chef de l'Etat lui-même ont déjà tracé le cadre de cet entretien radio-télévisé.

Alors que les mauvais chiffres du chômage s'empilent mois après mois et que même l'optimiste ministre de l'Economie Christine Lagarde juge la récession inéluctable, le grand oral médiatique de Nicolas Sarkozy, le premier sous cette forme depuis dix mois, est attendu.

Les syndicats et l'opposition dans l'attente
Solidement campés sur le succès de leur journée d'action de la semaine  dernière, les syndicats attendent le président au tournant. Le secrétaire  général de la CFDT François Chérèque a réclamé un "changement de cap". En clair,  des mesures pour maintenir le pouvoir d'achat.

Pour entretenir la pression sur Nicolas Sarkozy, les chefs des grandes centrales syndicales ont suspendu leurs futures initiatives au contenu de sa prestation télévisée. Sans "relance par la consommation", il y aura  "remobilisation", a déjà prévenu le patron de FO, Jean-Claude Mailly.

Le ton est également offensif dans l'opposition. La Première secrétaire du  PS Martine Aubry a demandé au président de "définir enfin un plan de relance adapté".

Droit dans ses bottes
Jusque-là, le discours du chef de l'Etat est resté inflexible. Oui, il a entendu les "inquiétudes légitimes" des Français "qui craignent pour leur  emploi", mais il n'arrêtera pas "le mouvement des réformes".

Pas question de recourir à la solution du "plus d'argent, plus de personnels, plus de moyens", c'est-à-dire une relance par la consommation, "parce que ça n'a jamais marché". Au contraire, le président a tranché pour une  relance par l'investissement, seule capable selon lui de "créer de l'activité". "Il n'y a pas d'alternative", répète-t-il à l'envi.

Au sein-même de sa majorité, ce discours ne fait pourtant plus l'unanimité.  Le député UMP Hervé Mariton a suggéré de surseoir à certaines réformes pour "se  concentrer sur les objectifs essentiels" et son collègue François Goulard a  proposé une "suspension" temporaire du très controversé bouclier fiscal.

Mais comme François Fillon lundi, le porte-parole du gouvernement a exclu  mercredi tout virage politique. "Cette émission n'est pas faite seulement pour  le million et demi de Français qui a manifesté", a dit Luc Chatel, mais plutôt  pour "mettre en perspective son action face à la crise".

Baisse de confiance
L'intervention du chef de l'Etat intervient jeudi, alors que la cote de confiance du président Nicolas Sarkozy  a baissé de cinq points en février par rapport à janvier, à 39%, tandis que celle du Premier ministre François Fillon perd trois points, à 40%, sur la même  période, selon un sondage CSA publié jeudi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.

Selon cette enquête, 39% des sondés disent faire confiance au président "pour affronter les principaux problèmes qui se posent au pays", contre 44% en  janvier. Sa cote de "défiance" est par ailleurs en forte hausse, avec 55% de  sondés disant ne pas lui faire confiance, contre 50% en janvier. 6% des  personnes interrogées ne se prononcent pas.

40% disent faire confiance à François Fillon (43% en janvier), et 52% ne lui  accordent pas leur confiance (48% en janvier). 9% ne se prononcent pas.

mercredi 04 février 2009, a 07:40
Corps de 2 nouveaux-nés: une femme passe aux aveux
 

 

- La cave dans laquelle les corps des nourrissons ont été retrouvés, dans une HLM de Montluçon. - France 3 - 

La femme placée en garde à vue après la découverte lundi du corps de 2 nouveaux-nés à Montluçon a avoué mardi

La mère des deux nouveaux-nés retrouvés morts dans la cave d'un immeuble HLM de Montluçon, dans l'Allier, "a reconnu avoir abandonné" les bébés à leur naissance, selon une source judiciaire.

La femme d'une quarantaine d'années, mère de deux enfants, est une "ancienne locataire" de l'immeuble, vraisemblablement celle de la cave, selon la même source.

Interpellée dans la nuit de lundi à mardi à son domicile de Montluçon, à la suite de témoignages de voisins, cette femme sans profession a été placée en garde à vue dans la nuit.

Son audition s'est poursuivie mardi dans les locaux de la police judiciaire de Clermont-Ferrand, chargée de l'enquête.

C'est en descendant dans les caves, lundi après-midi, qu'un locataire de l'immeuble, intrigué par une odeur nauséabonde, a poussé la porte fracturée d'une cave et découvert le premier corps, en état de décomposition avancé, dissimulé dans une glacière. Il s'est aussitôt précipité pour prévenir le gardien de l'immeuble, qui a alerté la police.

Les policiers ont alors retrouvé le corps du deuxième nourrisson, enfoui dans un sac plastique.

L'autopsie des deux bébés, dont on ignore encore le sexe, a débuté mardi à 14h à l'institut médico-légal de Clermont-Ferrand: "L'autopsie dira si les bébés ont vécu ou non et s'ils sont morts en même temps", a souligné la source, selon laquelle leur décès pourrait remonter "entre plusieurs mois et plusieurs années".

mardi 03 février 2009, a 11:07
Une adolescente écrouée pour le meurtre de sa mère
 

 

image_69799.jpg

L'adolescente de 14 ans accusée d'avoir tué sa mère d'un coup de couteau a été mise en prison

La jeune fille, qui a reconnu avoir tué sa mère d'un coup de couteau vendredi  matin à Pontaumur (Puy-de-Dôme), a été mise en examen  dans la nuit de samedi à  dimanche.

Elle a été ensuite placée sous mandat de dépôt conformément aux réquisitions du parquet, "dans un établissement pour mineurs de la région lyonnaise, selon la justice.

 La jeune fille avait été entendue samedi par les gendarmes, et sa  présentation à un juge d'instruction avait été retardée "de plusieurs heures",  selon le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat, en raison de la présence de photographes qui tentaient de faire des images de cette  "enfant mineure", ce qui est interdit.

Le compagnon de la mère, âgé de 40 ans, brièvement placé en garde à vue, avait a été remis en liberté dans la soirée de vendredi après avoir été mis "totalement hors de cause", selon le procureur, qui s'est refusé à confirmer l'hypothèse d'une affaire sentimentale entre le concubin et l'adolescente pour expliquer le drame. Selon lui, il y a peut-être eu des relations difficiles entre la mère et  l'adolescente à cause de lui, mais rien de permet de dire qu'il y a eu une relation sentimentale entre cette jeune fille et le compagnon de sa mère.

Une querelle semble être à l'origine de ce drame survenu vendredi matin, vers 07H00, à Pontaumur, une bourgade de quelque 700 habitants, située dans les Combrailles.

L'adolescente, armée d'un couteau de cuisine, a poignardé sa mère à la  poitrine, puis a aussitôt appelé à l'aide le concubin de la jeune femme, vendeur sur les marchés, qui était occupé à charger sa camionnette, dehors. Ils ont alors alerté un voisin pompier, puis les gendarmes arrivés rapidement sur les lieux, a expliqué M. Coquillat.

La victime, employée de cantine scolaire, âgée de 37 ans, a succombé à ses blessures dans l'ambulance qui la transportait à l'hôpital, a-t-il dit.

mardi 03 février 2009, a 11:02
3,5 millions de mal-logés en France
 

 

- France 2 -

La fondation Abbé Pierre dénonce l'incohérence et la faiblesse de la politique du logement de Nicolas Sarkozy

Elle craint une nouvelle explosion de violence dans les banlieues s'il ne redresse pas la barre.

Dans son rapport annuel, rendu public mardi, elle souligne que la France compte 3,5 millions de personnes non ou mal-logées en 2009, dont 100.000 SDF.

Déplorant la "pénible dérive des quartiers oubliés", le rapport considère que le plan "Espoir banlieue" lancé par le gouvernement manque de moyens financiers et d'instruments novateurs.

"Politiquement, on a l'impression qu'on attend la prochaine explosion", après la vague de violences de 2005, estime Christophe Robert, directeur des études de la fondation.

Fadela Amara, la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville, a jugé elle-même fin janvier que son plan méritait à peine la moyenne compte tenu de nombreux retards.

"La crise des banlieues est renforcée par la crise du logement", assure Christophe Robert. Il souligne que plus de 4,5 millions de personnes vivent dans 750 quartiers dits sensibles faute d'avoir le choix et que leurs problèmes sont aggravés par une forme d'exclusion territoriale.

Le rapport déplore un mouvement qui "tend à regrouper les plus modestes" dans des territoires d'exclusion dont ils ne peuvent plus sortir, sans pouvoir y vivre dignement.

Les besoins sociaux "niés", selon le rapport
 Il épingle également le "caractère paradoxal" d'un gouvernement qui d'un côté affiche le droit au logement opposable avec la loi Dalo et de l'autre ne se donne pas les moyens de le mettre en oeuvre.

Seulement 70.000 dossiers avaient été déposés fin décembre, mais "il y a eu un déficit d'information extraordinaire", estime Patrick Doutreligne, le délégué général de la fondation.

 Il déplore "l'auto-censure" générale qui a suivi cette avancée, en particulier du gouvernement "surpris de sa propre audace."

 Plus largement, le rapport estime que la crise immobilière qui se profile avec la crise financière ne peut masquer les "insuffisances" des mesures adoptées et "une action qui nie les besoins sociaux."

 Le Premier ministre François Fillon avait pourtant bien commencé en fixant en juin 2007 un cap ambitieux : construire 500.000 logements par an, dont 120.000 sociaux. Mais les mesures retenues, souligne-t-il, semblent écartelées entre des exigences diverses, d'une part le développement de l'accession à la propriété voulu par Nicolas Sarkozy et de l'autre la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement, qui impose de coûteuses contraintes.

Des contraintes budgétaires ont accentué ce "sentiment de brouillage", d'autant que les mesures prises contre les effets de la crise immobilière risquent paradoxalement, selon la fondation, d'aggraver la crise du logement.

 Principal grief: les mesures du plan de relance s'obstinent à développer "une offre totalement décalée par rapport à la demande sociale." Si l'effort financier de l'Etat s'était redressé à la fin des années 1990 pour dépasser le seuil des 2% du PIB, il n'a pas cessé de diminuer depuis 2001 pour se situer en 2008 à 1,79%, bien que la dépense de l'Etat ait augmenté en valeur absolue.

Le gouvernement entretient la fiction "d'une vaste classe moyenne aisée", selon la Fondation Abbé-Pierre
Alors que les effets de la crise du logement touchent une plus large part de la population, le gouvernement "semble privilégier la fiction d'une société française constituée d'une vaste classe moyenne aisée", peut-on lire dans le rapport.

 "Sans mesures spécifiques, c'est 2009 et 2010 qui seront l'annus horribilis", estime Patrick Doutreligne. Comme chaque année, la fondation Abbé  Pierre  formule une série de propositions visant à réformer en profondeur la politique suivie, en premier lieu le fait d'imposer dans tous les programmes de plus de 10 logements un quota de 20% de logements à loyer accessibles

lundi 02 février 2009, a 06:22
Froid : 32 départements en vigilance orange
 

 

- Paysages girondins enneigés - France 3 Aquitaine - 

32 départements au nord de la France ont été placés en vigilance orange en prévision de chutes de neige et du verglas

Ces perturbations concernent les régions Centre, Champagne-Ardennes, Haute-Normandie, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Picardie, ainsi que les  départements du Maine-et-Loire, de l'Orne, de la Sarthe, de la Côte-d'Or, des  Deux-Sèvres, de la Vienne et de l'Yonne.

Elles seront étendues plus à l'Ouest lundi, selon Météo-France.

Le Centre national d'information routière (CNIR) de Rosny sous Bois invite les transporteurs en transit vers le nord et voulant emprunter  l'A10, la N10 et l'A20 a reporter leur départ.

Les départements allant "du nord du Poitou à la Bourgogne et à la  Champagne" seront concernés en première partie de nuit. L'Ile-de-France ne sera  concernée qu'en deuxième partie de nuit puis la Picardie et le  Nord-pas-de-Calais dans la matinée de lundi.

 "L'épisode neigeux est bref et les quantités de neige attendues au sol  restent faibles, de l'ordre de 2 cm. Toutefois, la présence du risque de pluies verglaçantes nécessite une vigilance orange", a précisé Météo France. La neige laissera ensuite place à un redoux pluvieux.

Ce redoux n'est toutefois pas prévu pour les départements les plus à l'ouest, du Maine-et-Loire jusqu'à la Seine-Maritime, où "la neige se  maintiendra toute la journée de lundi" avec "la possibilité d'avoir 3 à 6 cm,  localement 8, au sol".

"Quelques dégâts peuvent affecter les réseaux de  distribution d'électricité et de téléphone et les risques d'accident sont  accrus". Le bulletin recommande de prévoir un équipement minimum en cas  d'attente prolongée sur la route dans un véhicule.

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