| samedi 29 novembre 2008, a 15:52 |
| accident!! |
Un bus SNCF se renverse : un mort
Un bus s'est renversé vendredi sur la commune d'Alba-la-Romaine, faisant 1 mort, une jeune fille de 18 ans, et 5 blessés
L'accident s'est produit en rase campagne vers 20h15 au lieu dit le Buis d'Aps sur une route joignant la Nationale 102 et la Départementale 107. Il a impliqué un seul véhicule, un bus SNCF qui assurait la liaison Aubenas-Grenoble et qui transportait 23 personnes, selon les gendarmes.
Selon les analyses d'alcoolémie, le chauffeur n'avait pas bu.
Le chauffeur, qui été placé en garde à vue après les faits, devrait être relâché dans l'après-midi. Il a déclaré aux enquêteurs qu'il roulait entre 60 et 80 km/h sur une route limitée à 90, selon la même source.
Le résultat des analyses complètes menées sur son sang ne devrait pas être connu avant lundi, jour où seront menées les expertises sur le tachygraphe et les équipements du bus. Les enquêteurs n'excluent aucune piste: défaillance technique, inattention, ou accident lié à l'humidité de la chaussée dans une sortie de courbe, alors que le temps était très froid. Le véhicule, de facture récente, comportait des ceintures de sécurité, mais la plupart des passagers ne les portaient pas.
Les conditions météorologiques étaient "bonnes" au moment de l'accident, ont pour leur part indiqué les pompiers.
Les blessés, dont l'un souffre d'un traumatisme crânien, ont été évacués vers les hôpitaux d'Aubenas et de Montélimar. Les 17 autres passagers, dont le chauffeur, sont "indemnes mais choqués". La majorité d'entre-eux ont été conduits dans une salle communale d'Alba-La-Romaine, ont-ils ajouté. |
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| vendredi 28 novembre 2008, a 10:04 |
| de plus en plus!! |
Plus 2 millions de chômeurs inscrits à l'ANPE
Le nombre de demandeurs d'emploi a repassé le seuil symbolique des deux millions à la fin du mois d'octobre
Ceux inscrits à l'ANPE en catégorie 1 sont 46.900 de plus en octobre, soit une hausse de 2,4% par rapport à septembre, repassant au-dessus des 2 millions, selon les chiffres donnés jeudi soir par le ministère de l'Emploi.
Sur un an, leur nombre a augmenté de 4,4% (+ 84.900) par rapport à octobre 2007.
Dès mardi, le gouvernement avait commencé à préparer les esprits, le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez annonçant une tendance "très mauvaise", avec une "nette" dégradation. "Nous entrons dans une période difficile qui peut durer un an", avait-il prévenu.
Le nombre de chômeurs inscrits sur les listes de l'ANPE a affiché en octobre sa sixième hausse mensuelle consécutive (+2,4%) et sa huitième hausse depuis début 2008. "Cette hausse s'explique par la hausse des fins de CDD et d'intérim et l'augmentation du nombre de licenciements économiques. Dans le même temps, les offres d'emploi baissent. Au total, c'est la répercussion logique de la crise économique", juge Laurent Wauquiez dans un entretien à La Tribune datée de vendredi.
Le nombre des chômeurs était situé sous la barre des deux millions de personnes en mai 2007. Il faut remonter à mars 1993 pour retrouver une hausse mensuelle plus forte (+54.600).
Si l'on englobe l'ensemble des inscrits en catégorie 1, 2, 3, 6, 7 et 8, c'est-à-dire incluant les chômeurs ayant un pied dans le chômage, un pied dans l'emploi, leur nombre a crû de 1,7% en octobre, à 3,15 millions (+0,4% en un an). La dégradation a affecté tous les chômeurs, mais davantage les hommes (+6,7%) et les jeunes (+4,3% sur un mois).
Les chômeurs de longue durée (inscrits depuis plus d'un an à l'ANPE) ont progressé de 1,6% dans les inscrits en catégorie 1 comparé à octobre (-2% sur un an), et parmi eux, le nombre de chômeurs inscrits depuis un à deux ans a augmenté de 2,6% et celui des inscrits de plus de trois ans de 1,4%.
Quant aux offres d'emploi déposées à l'ANPE, elles ont reculé de 5,5% en octobre sur un mois et de 9,8% sur un an, tombant sous les 300.000.
La nouvelle première secrétaire du PS Martine Aubry a réagi à ces chiffres en dénonçant la politique économique "injuste et inefficace" de Nicolas Sarkozy et en appelant à une relance, notamment par un plan de 300.000 logements sociaux.
Le nombre de chômeurs risque de croître un peu plus en France en raison des annonces de suppressions d'emploi, notamment dans l'industrie automobile et dans le bâtiment. "Pour rétablir la confiance et défendre l'emploi dans la crise actuelle, un plan de relance de grande ampleur sera annoncé très prochainement" et "axé sur le soutien à l'investissement des entreprises", a déclaré la ministre des Finances Christine Lagarde dans un communiqué.
L'OCDE a prévu la semaine dernière une remontée du taux de chômage français à 8,2% de la population active française en 2009 et à 8,7% en 2010, contre 7,2% au deuxième trimestre 2008. Pour sa part, le gouvernement vise 5% en 2012. |
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| mercredi 26 novembre 2008, a 08:04 |
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Montfermeil: des policiers accusés de violences

Une enquête est en cours après que deux frères ont affirmé avoir été frappés par des policiers à Montfermeil
Les frères, dont un de 14 ans, affirment avoir été atteints de près par un flash-ball le 8 octobre, une semaine avant un tabassage, filmé qui avait fait scandale dans la même ville de Seine-Saint-Denis.
Le parquet a saisi l'Inspection générale des services (police des polices) le 10 octobre, selon une source judiciaire.
Les deux jeunes affirment avoir été visés par un flash-ball à des distances d'un et deux mètres, alors que cette arme à balles en caoutchouc doit normalement tirer à plus de 7 mètres de distance. Son utilisation est très encadrée, autorisée quand l'intégrité des policiers est menacée. Le plus jeune se plaint aussi d'avoir reçu des coups de poings au visage au commissariat, alors qu'il était menotté. Selon les policiers, les jeunes ont été violents et se sont rebellés.
Les violences sont avérées par des certificats médicaux des deux côtés. Fin octobre, le parquet a classé sans suite la procédure pour rébellion et violences ouverte contre les deux frères et trois autres jeunes, "faut d'éléments suffisamment caractérisés", a indiqué une source judiciaire.
Les policiers mis en cause dans cette nouvelle affaire sont des agents du commissariat de Gagny, où deux agents ont déjà été mis en examen pour violences aggravées le 22 octobre, pour avoir frappé un jeune de 20 ans menotté, lors d'une interpellation à la cité des Bosquets. La scène avait été filmée par un voisin. |
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| mardi 25 novembre 2008, a 16:19 |
| et pourquoi pas.... |
Les syndicats veulent mobiliser début 2009

Les huit principaux syndicats se sont entendus lundi sur le principe d'une "mobilisation massive" début 2009
CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, et Unsa ont décidé d'appeler les salariés à l'action pour l'emploi, le pouvoir d'achat et "les conditions d'une relance économique".
Les centrales syndicales se reverront le 15 décembre et le 5 janvier afin d'arrêter une date et de préciser le contenu de la mobilisation.
Les syndicats, réunis lundi matin au siège de la CFDT à Paris, ont constaté, dans leur communiqué, "une accentuation des problèmes liés au pouvoir d'achat et à l'emploi". "Ceci confirme que les salariés, les retraités, les demandeurs d'emploi sont les premiers à payer une crise dont ils ne sont pas responsables", ont-ils écrit, en "rappelant leurs responsabilités aux employeurs et à l'Etat".
Si le principe d'une mobilisation est acté, "reste le plus dur: se mettre d'accord sur des objectifs précis" dans lesquels "les salariés se reconnaissent", a expliqué Marcel Grignard (CFDT), lors d'une conférence de presse commune à l'issue d'une réunion de quatre heures. Il a souligné la "nécessité que le syndicalisme soit à la hauteur des évènements que vivent les salariés".
FO qui souhaite "continuer à travailler ensemble tout en portant ses revendications" propres, a rappelé son souhait d'une "grève massive interprofessionnelle".
De son côté, Maryse Dumas (CGT) a souligné que face au risque que les salariés se sentent "impuissants" face à la crise actuelle, "le fait que les syndicats travaillent ensemble" de façon "inédite" est "un élement positif et d'avenir". Si les salariés se mobilisent, on peut inverser le cours des choses, combattre la récession", a-t-elle estimé.
Pour Solidaires, le mouvement syndical a la "responsabilité" d'"unifier l'ensemble des salariés". "L'économie doit être au service de l'homme et non l'inverse", a souligné Gabrielle Simon (CFTC) alors que l'Unsa a salué "des discussions positives et loyales", "à quelques jours des élections prud'homales (du 3 décembre) où nous sommes en concurrence". |
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| mardi 25 novembre 2008, a 12:02 |
| grèves.....à l'audiovisuel |
L'audiovisuel public en grève aujourd'hui

L'audiovisuel public est en grève aujourd'hui, le jour même où les députés entament l'examen de sa réforme
La mesure phare du projet est la suppression de la publicité à France Télévisions. Les syndicats s'inquiètent du manque à gagner qu'elle va entraîner et dénoncent les menaces pesant sur le secteur.
L'actualisation des pages d'informations de nos sites internet devrait être affectée durant toute la journée.
Ce matin, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, a assuré que la décision de modifier la taxe sur les recettes publicitaires des télévisions privées ne remettait pas en cause la garantie du financement de France Télévisions. Le député de Seine-et-Marne, qui a présidé la commission chargée de réfléchir à l'élaboration de cette réforme, s'est voulu rassurant quelques heures avant le début de l'examen du projet de loi par l'Assemblée nationale. "On a complètement garanti le financement de la télévision publique avec des recettes publiques" à hauteur de 450 millions d'euros pendant cinq ans, a-t-il déclaré sur Europe 1.
La ministre de la Culture Christine Albanel a déclaré sur LCI que "L'Etat a pris un engagement précis, c'est 3 milliards d'euros pour l'audiovisuel public pour les trois années qui viennent, dont 450 millions d'euros de compensation pour la publicité supprimée pour 2009, 2010, 2011, quoiqu'il arrive".
L'inquiétude des personnels et des syndicats L'intersyndicale (SNRT-CGT, CFDT, CFTC, FO, SNJ, Sud, CSA, SITR, SRCTA et SNJ-CGT) de l'audiovisuel public a appelé à une grève de 24 heures à partir de lundi minuit, et à une manifestation mardi de la Tour Eiffel à l'Assemblée nationale.
"Nous sommes en colère parce que les dégâts vont être immenses" pour l'emploi et la qualité des programmes, a déclaré Carole Petit, déléguée SNJ de France Télévisions.
Frédéric Lefebvre, un des porte-parole de l'UMP, a réaffirmé lundi que la réforme devrait entraîner une baisse des effectifs de France Télévisions. Interrogé sur le chiffre de 900 personnes évoqué par le patron de France Télévisions, Patrick de Carolis, il a répondu: "Ca peut faire plus que 900 personnes."
"La mobilisation s'annonce très forte, notamment dans les bureaux régionaux de France 3", a indiqué de son côté Jean-François Téaldi, au nom du SNJ-CGT. Il a évoqué "l'inquiétude" des salariés en raison des "incertitudes" qui pèsent sur le financement de France Télévisions.
"On est très inquiets sur la question du périmètre, car les chaînes (ndlr, de France Télévisions) ne sont pas nommées dans la loi et certaines peuvent disparaître", a encore indiqué Carole Petit. Selon elle, les salariés de France 3 se sentent particulièrement en ligne de mire, et craignent surtout pour l'avenir de leur rédaction nationale. "On a le fusil braqué sur nous car c'est nous qui pesons le plus lourd", dit-elle.
Les craintes des producteurs, scénaristes et cinéastes Des producteurs et scénaristes, anciens membres de la Commission Copé sur l'audiovisuel public, ont exprimé lundi leur "sentiment de trahison" après "le détricotage" subi par leurs propositions concernant la réforme de l'audiovisuel public.
"Le détricotage des propositions de la Commission Copé, auquel se sont livrés les hommes politiques de la majorité ces dernières semaines, rend vains tous les efforts que nous avons déployés pendant 6 mois pour faire de France Télévisions un grand groupe de l'audiovisuel européen", jugent-ils dans un communiqué.
Ils s'interrogent également sur le financement de l'audiovisuel public et estiment qu'"aucune pérennité (...) n'est assurée: comment réaliser alors les ambitions que nous nourrissions pour France Télévisions ?"
Le texte est notamment signé par Hervé Chabalier, producteur et patron de l'agence Capa, Marin Karmitz, producteur-distributeur (MK2), les scénaristes Sophie Deschamps et Jacques Santamaria, les producteurs Nicolas Traube et Marie Masmonteil.
L'Union-Guilde des Scénaristes (UGS), la Société des réalisateurs de films (SRF) et la Société civile des Auteurs-Réalisateurs-Producteurs (ARP) ont également exprimé lundi dans des communiqués séparés leurs objections au projet de réforme.
L'UGS, qui demande à "tous les scénaristes" de se joindre à la manifestation de mardi, estime que "si cette réforme de l'audiovisuel passe en l'état, nous irons vers une paupérisation irrémédiable de notre profession".
Deux amendements réduisent la portée des taxes de compensation Le ministère de la Culture et de la Communication a assuré mercredi que la somme de 450 millions d'euros qui doit être versée à France Télévisions pour compenser la perte de ses recettes publicitaires était "garantie" car "inscrite dans la loi de finance de 2009".
Mais deux amendements votés en commission à l'Assemblée mercredi dernier par les députés de droite réduisent la portée des deux taxes qui sont censées combler une partie du manque à gagner.
Un premier amendement du rapporteur UMP Christian Kert baisse de moitié, jusqu'en 2012, la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes privées (TF1, M6, Canal +) qui était fixée à 3% dans le projet de loi sur l'audiovisuel. La taxe modulable pourra varier entre 1,5% et 3%. Un autre amendement du député Nouveau centre Jean Dionis du Séjour adopté en commission module la taxe de 0,9% sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms par une taxe progressive comprise entre 0,5% et 0,9%.
Patrick de Carolis évoque des "risques" Recevant vendredi dernier les représentants syndicaux pour faire le point, le président de France Télévisions Patrick de Carolis a indiqué avoir averti le gouvernement des "risques" que certains de ces amendements faisaient courir au groupe, "notamment la réduction des taxes".
Mais il a appelé à la prudence et au recul nécessaires dans l'appréciation des amendements adoptés par la commission spéciale de l'Assemblée nationale, beaucoup de chemin restant encore à parcourir d'ici à fin décembre, soulignant que les recettes publiques du groupe bénéficiaient d'une "garantie de la tutelle".
La réforme de l'audiovisuel La réforme, la plus importante depuis la privatisation de TF1 en 1987, prévoit de faire de France Télévisions une entreprise unique, 35 ans après l'éclatement de l'ORTF. Son président, ainsi que celui de Radio France, serait nommé par le président de la République et non plus par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). L'examen du texte, en urgence, est prévu jusqu'au 4 décembre.
Voir notre dossier sur la réforme de l'audiovisuel |
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| mardi 25 novembre 2008, a 07:22 |
| du n'importe quoi? |
Une amende frappe le DAL
Le Dal a été condamné lundi à 12.000 euros d'amende pour avoir installé un campement de mal-logés à Paris
L'association, qui avait installé du 3 octobre au 15 décembre 2007 un campement de mal-logés rue de la Banque à Paris (IIe), était poursuivie pour avoir "embarrassé la voie publique en y laissant des objets".
"Considérer aujourd'hui qu'une tente constitue un débarras sur la voie publique est une injure", s'est indigné le porte-parole du Dal.
Selon ce dernier, l'article invoqué par le ministère public pour condamner l'association vise habituellement l'encombrement par des gravats ou des détritus.
"Cette décision aura pour conséquence de pouvoir s'appliquer à l'ensemble des mal-logés qui sont dans la rue", a déploré Jean-Baptise Eyraud devant la presse et des dizaines de manifestants, ajoutant que le Dal exercerait tous les recours juridiques possibles.
Cette action du DAL avait débouché le 14 décembre sur un accord par lequel l'Etat s'engageait à reloger 374 familles mal logées dans un délai d'un an. Selon Jean-Baptiste Eyraud, "un an après un tiers des familles seulement sont relogées" et le Dal annonce une action le 14 décembre.
Jean-Baptiste Eyraud a également souligné que "c'est la première fois que l'association est poursuivie bien qu'elle ait organisé une centaine de campements à Paris en 18 ans d'existence", ainsi que des dizaines en province.
Le DAL s'est étonné par ailleurs de la différence de sanction infligée aux Enfants de Don Quichotte, une autre association de défense des mal logés très médiatisée. Cette dernière a été condamnée à la confiscation des quelque 200 tentes que ses militants avaient tenté d'installer le 15 décembre 2007 près de Notre-Dame, mais a été relaxée de l'amende de 1.875 réclamée par le procureur.
Le président des Enfants de Don Quichotte a indiqué que "s'ils font ça pour diviser les associations, on fera appel par solidarité avec le Dal". |
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| lundi 24 novembre 2008, a 14:32 |
| parfaite nouvelle! |
Taser perd son procès contre Olivier Besancenot
L'importateur français du pistolet Taser a été débouté lundi de son action en diffamation contre Olivier Besancenot
SMP Technologies poursuivait le porte-parole de la LCR parce qu'il avait affirmé que le pistolet à impulsions électriques avait provoqué des morts aux Etats-Unis.
L'affaire avait pris une nouvelle dimension courant octobre, avec la mise en examen du directeur de l'entreprise, Antoine di Zazzo, soupçonné d'avoir fait espionner Olivier Besancenot.
Citant des chiffres donnés par Amnesty International, le leader d'extrême-gauche affirmait sur son blog, en juin 2007, que le Taser avait "probablement déjà fait taire plus de 150 personnes aux USA".
Olivier Besancenot avait saisi l'occasion du procès pour lancer "le débat public" sur le Taser, à l'heure où 4.000 gendarmes et policiers en sont déjà équipés, et qu'un décret vient de l'autoriser pour les polices municipales. "On espère que le procès servira au moins à obtenir le moratoire nécessaire", "le temps de déterminer si cette arme est ou non dangereuse", avait-t-il déclaré avant son procès.
Face aux magistrats de la 17e chambre civile, il n'avait pas fait marche arrière. "Ces propos, a-t-il dit, je les revendique d'autant plus" après avoir vu "les images de cet immigré polonais, mort en direct sur les caméras, après avoir été tasérisé à l'aéroport de Vancouver". "Quelles que soient les basses manoeuvres et les lâches intimidations (...), la vraie question c'est 'Est-ce que ce pistolet est dangereux ou pas ?", avait encore martelé M. Besancenot.
Un représentant d'Amnesty, Benoît Muracciole, était venu témoigner à la barre que son organisation avait constaté que l'arme faisait des morts en étant utilisée sur des personnes vulnérables comme des cardiaques, des drogués, des femmes enceintes, données que les policiers ne peuvent déceler.
Il s'agit du deuxième revers judiciaire pour Taser France, qui a déjà été débouté le 20 octobre, par la même chambre civile du Tribunal de grande instance, d'un action en "dénigrement" contre le Réseau d'alerte et d'intervention pour les droits de l'Homme (RAID-H).
Deux procès liés Cette affaire est étroitement liée à celle impliquant Taser dans l'espionnage du porte-parole de la LCR. Antoine Di Zazzo a reconnu avoir engagé des détectives privés afin de lui "trouver l'adresse de Besancenot" pour lui adresser son assignation et aussi de "faire des vérifications sur le patrimoine" du leader de la LCR. Il dément en revanche avoir demandé d'espionner les comptes d'Olivier Besancenot ou les allées et venues de sa compagne et de son fils.
Sept personnes au total ont été mises en examen dans cette affaire: outre Antoine Di Zazzo, trois policiers, un douanier et deux détectives. |
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| lundi 24 novembre 2008, a 11:21 |
| drame!!!! |
Un enfant meurt dans l'incendie d'un immeuble
Un enfant de 11 ans est décédé dans la nuit de dimanche à lundi dans l'incendie d'un immeuble à Avignon,
L'incendie s'est déclaré au rez-de-chaussée de cet immeuble de quatre étages dans le quartier de Saint-Chamand laissant également le frère du garçon âgé de 6 ans et ses parents grièvement blessés, a-t-on appris auprès des pompiers qui ont été alertés vers 1h00.
Arrivés sur les lieux, ils ont trouvé au troisième étage une famille "qui a sans doute essayé d'échapper à l'incendie", a précisé un pompier.
L'un des enfants était mort et son petit frère et ses parents ont été grièvement blessés, sévèrement intoxiqués par les fumées de l'incendie. Au total, seize personnes ont été évacuées de l'immeuble. Les blessés ont été transportés vers Marseille, ont précisé les pompiers, ajoutant que l'origine du sinistre était pour le moment inconnue. |
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| dimanche 23 novembre 2008, a 13:17 |
| prévision pour la grève de la SNCF |
Grève: prévisions de la SNCF

Prévisions de trafic données par la SNCF à la suite du maintien du préavis de grève du syndicat Sud
En Ile-de-France et dans certaines régions seulement 60 à 70% des TER seront assurés, a indiqué la SNCF samedi. Le préavis de grève démarre dimanche à 20h00.
Sur les TER, le trafic sera normal dans les régions PACA, Languedoc Roussillon, Aquitaine et Limousin.
Pour tous les autres types de trains (Corail, TGV, Eurostar, Thalys, Alleo et Lyria), le trafic sera "normal", a ajouté la SNCF.
Les passagers peuvent se renseigner sur www.sncf.com pour tous les trafics, ou sur www.abcdtrains.com pour les prévisions Transiliens par gare. Numéro vert 0805 90 36 35 (Grandes lignes et TER), 0805 700 805 (Transilien).
Après l'annonce de la publication jeudi au JO d'un décret sur la modification de l'organisation du travail dans le fret, Fgaac et CFDT avaient levé leur préavis pour vendredi. Le décret sur l'organisation du travail concerne les amplitudes horaires, les temps de conduite, les repos, etc. Mercredi, la SNCF avait indiqué que "le projet était reporté de plusieurs mois", mais avait dit ne pas renoncer "au principe du volontariat qui devrait être confirmé dans le décret" et à son projet "d'expérimenter une nouvelle organisation du travail pour être plus compétitifs face aux opérateurs privés du fret". La mise en oeuvre d'une nouvelle organisation du travail pour le fret était initialement prévue le 14 décembre. |
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| dimanche 23 novembre 2008, a 10:58 |
| il ne devait plus avoir de SDF,selon une promesse electorale!!!! |
Un SDF retrouvé mort dans le bois de Vincennes
Un homme qui vivait dans un abri dans le bois de Vincennes a été retrouvé sans vie samedi
L'homme, âgé de 50 ans, vivait là depuis plusieurs mois, dans une cabane qu'il s'était fabriquée lui-même.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de son décès, qui pourrait être dû au froid. La préfecture a annoncé une augmentation du nombre de maraudes en raison du froid annoncé pour le week-end.
Deux structures d'hébergement des SDF (120 places supplémentaires au total) vont être ouvertes tandis que le Samu Social développera l'accueil de jour, a ajouté la préfecture.
Il s'agit du deuxième décès d'un SDF en moins d'un mois au bois de Vincennes. 200 personnes vivent dans le bois, selon le collectif "Les morts de la rue", qui craint qu'il devienne "le mouroir des SDF". |
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| samedi 22 novembre 2008, a 14:42 |
| manif!!! |
Les postiers manifestent contre la privatisation
Les postiers sont mobilisés samedi contre tout projet de privatisation de la Poste
Les 5 fédérations syndicales (CGT, Sud, CFDT, FO, CFTC), qui représentent 95% du personnel, ont invité les usagers à participer aux manifestations organisées dans toute la France.
A Paris, le cortège devait partir en début d'après-midi de la place de la Nation, en direction de Bercy, en présence des principaux leaders syndicaux
Etaient attendus notamment dans le défilé parisien Bernard Thibault (CGT), Jean-Claude Mailly (FO), Jacques Voisin (CFTC) et Gérard Aschieri (FSU).
Contrairement à la journée d'action du 23 septembre, les syndicats n'ont pas appelé à la grève. Des actions devaient être organisées devant les bureaux de poste.
"C'est une nouvelle étape. Les usagers sont très attachés au service public de La Poste, c'est pourquoi nous avons choisi un samedi, afin de les associer aux manifestations", explique Colette Duynslaeger de la FAPT-CGT, premier syndicat, qui a recueilli près de 310.000 signatures sur une pétition "Touche pas à ma poste".
Les syndicats sont opposés au projet du PDG de La Poste, Jean-Paul Bailly, qui prévoit de transformer l'entreprise publique en société anonyme le 1er janvier 2010 et d'ouvrir son capital un an plus tard. Malgré l'assurance que l'Etat restera majoritaire, les syndicats dénoncent une "privatisation" de fait.
Après une déclaration ambiguë du conseiller de l'Elysée Henri Guaino début novembre, indiquant qu'il "n'était plus question pour l'instant" (...) " d'ouvrir le capital de La Poste ", le gouvernement a rectifié en précisant qu'il trancherait fin décembre. Il attend la remise d'un rapport chargé de réflechir aux différentes voies de développement de La Poste. |
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| samedi 22 novembre 2008, a 12:01 |
| le ps!!! |
Aubry élue de justesse, Royal veut un nouveau vote
Martine Aubry a été élue vendredi première secrétaire du PS, à l'issue d'un scrutin extrêmement serré
La maire de Lille obtient 50,02%, 42 voix seulement la séparant de Ségolène Royal qui conteste le résultat.
Après une nuit mouvementée la direction du PS a diffusé ces chiffres peu avant 6h. Les résultats seront officiellement proclamés par un conseil national qui sera convoqué en milieu de semaine prochaine par François Hollande, le leader sortant.
Un Conseil national du PS va ratifier les résultats Martine Aubry a devancé Ségolène Royal de 42 voix, avec 50,02% contre 49,98% pour Ségolène Royal, au scrutin pour l'élection du premier secrétaire du Parti socialiste, selon une "totalisation des centralisations fédérales" publiée tôt samedi par la direction du PS.
Martine Aubry obtient 67.413 voix, tandis que Ségolène Royal en obtient 67.371. Au total 137.116 adhérents ont voté soit une participation de 58,87%.
"Il y a des contestations. Le mieux pour que le résultat soit le plus incontestable possible est qu'il soit ratifié par un Conseil national d'ici le milieu de la semaine prochaine", a indiqué le premier secrétaire du PS sortant François Hollande, qui s'exprimait devant la presse depuis sa permanence à Tulle (Corrèze).
"Toutes les voies de recours possibles vont être examinées par le Conseil national", a-t-il précisé.
Ségolène Royal demande un nouveau vote A l'issue d'une réunion de crise de son état-major, avant même l'annonce des résultats, Ségolène Royal avait demandé un nouveau scrutin, par la voix de son avocat Jean-Pierre Mignard, qui a fait état de "multiples contestations" pour irrégularités.
La candidate du PS aux dernières présidentielles avait, dans la nuit, déclaré qu'elle ne se "laisserait pas faire", et dénoncé des "méthodes de l'apparail du parti totalement insupportables".
Julien Dray, partisan de Ségolène Royal, a réitéré samedi matin la demande de nouveau vote, déclarant que "les recours sont déjà faits" et affirmant que de nombreux procès verbaux de dépouillement n'avaient pas été signés par les scrutateurs.
Martine Aubry a rejeté l'idée d'un "troisième tour", estimant qu'il n'avait pas de raison d'être et affirmant que François Hollande était d'accord sur ce point. Elle a appelé Ségolène Royal à "une attitude de responsabilité car, sinon, cela va créer une situation encore pire" pour le PS.
Une nuit de rebondissements et d'incertitude Martine Aubry, 34,5% au premier tour, avait l'avantage arithmétique, grâce au soutien de Benoît Hamon, le troisième candidat du premier tour (22,6% des voix). Ségolène Royal avait, elle, obtenu 42,9% au premier tour. Mais rien n'était joué.
Le camp Royal prédit sa "nette victoire", peu après minuit, ce sont les partisans de Martine Aubry qui revendiquent la leur. Le député Claude Bartolone assure que "Martine Aubry est en tête, elle ne peut plus être battue".
Réplique du camp Royal: Manuel Valls évoque des soupçons de fraude, dénonçant notamment les résultats dans le Nord, fief de Martine Aubry. "La victoire de Ségolène Royal est quelque chose d'inéluctable", lance-t-il encore, affirmant qu'on essaie de lui "voler la victoire".
A la fédération du Nord, une source rejette les accusations d'irrégularités et réplique en parlant de "dysfonctionnements" dans des fédérations ayant voté Royal, notamment l'Hérault.
Daniel Vaillant, secrétaire national du PS, doit annoncer au coeur de la nuit qu'au vu "des résultats extrêmement serrés", la direction ne peut pour le moment désigner de vainqueur.
Alors que le vote des militants était clos à 22h, c'est à 5h40 seulement que la direction a annoncé la victoire de Martine Aubry, avec 42 voix d'avance seulement.
Le PS au bord de l'explosion ? Alors que le PS a perdu les trois dernières présidentielle, le parti risque d'être encore fragilisé par les luttes qui le déchirent.
"On est au bord de l'explosion. Les provocations se multiplient. Les Français risquent de se réveiller demain matin avec une image pitoyable du PS", déplorait dans la nuit un responsable cité par l'AFP.
A l'UMP, on se frotte les mains: "A 50/50, le PS est encore plus difficilement gouvernable, et les plaies seront plus difficiles à panser", déclare un cadre de la majorité à l'AFP.
| Le film de la nuit | |
Des cris de victoire qui changent de camp, des militants qui s'invectivent, une victoire annoncée pour 42 voix de Martine Aubry et sa rivale, Ségolène Royal, qui demande un nouveau vote: récit d'une folle nuit qui a fracturé le Parti socialiste.
-22h: les bureaux de vote ferment.
- 23h: devant le siège du PS, rue de Solférino, par texto, au téléphone. Les amis de Ségolène Royal pronostiquent "une nette victoire" de l'ex-candidate à la présidentielle. A l'Assemblée nationale: "On leur laisse le parti, et on garde le socialisme!", lance Martine Aubry entourée de ses proches dans l'appartement de la questure de son amie Marylise Lebranchu.
- 00h43, à l'Assemblée toujours, Claude Bartolone affirme que la maire de Lille "ne peut plus être battue".
- 01h10. Au QG de sa rivale, boulevard Raspail, Manuel Valls, s'emporte: "Nous ne nous laisserons pas voler la victoire".
- 01h15. A Lille, une centaine de militants célèbrent déjà la victoire de leur maire et traitent Valls de "mauvais joueur !"
- 02h00. QG de Royal. Valls persiste et signe: "La victoire de Ségolène est inéluctable."
- 02h30. Rue de Solférino, la direction ne peut pas annoncer de résultats en raison d'écarts "extrêmement serrés" et prie les deux candidates et leurs entourages de s'abstenir de "déclarations intempestives". Une centaine de "camarades" sont réunis devant les grilles. "Unité", crient les aubrystes. "Magouilleurs", répondent les royalistes.
- 03h00. "Je ne me laisserai pas faire", lance l'ex-candidate à l'Elysée qui fonce dans la nuit vers son QG parisien pour une réunion de crise.
- Martine Aubry appelle Ségolène Royal. Devant les journalistes, elle prône ensuite "une attitude de responsabilité".
- 04h00. Solférino. François Hollande aura été invisible et muet toute la nuit. De sources sûres, il était en Corrèze.
- 04h30. Ségolène Royal demande un nouveau vote des militants, par la voix de son avocat Jean-Pierre Mignard qui évoque des résultats "contestés et contestables". Réponse immédiate de Mme Aubry : "Ca n'a pas de raison d'être".
- 05h00. L'univers socialiste est suspendu aux résultats de la Guadeloupe, en raison du décalage horaire. Il tombe, donne une nette avance à Mme Royal. Mais Martine Aubry conserve une avance de 42 voix, selon ses proches.
- 05h40. Aubry : 67.413 voix (50,02%), Royal: 67.371 (49,98%). C'est confirmé, la victoire se joue à 42 voix, d'après le mail de la direction du PS intitulé "totalisation des centralisations fédérales".
- 05h45: Un conseil national (parlement du PS) sera convoqué, sans doute mercredi, pour examiner les résultats. Il est seul habilité à les valider. Entre-temps, des recours sont possibles.
- 06h45: A la demande de Ségolène Royal, Julien Dray appelle l'AFP pour insister: "Nous contestons ces résultats. On veut un nouveau vote". |  |
| Portrait de Martine Aubry | |
Age : Née Martine Delors, le 8 août 1950 à Paris
Formation : diplômée en 1972 de l'Institut d'études politiques de Paris. Diplômée de l'École nationale d'administration (promotion Léon Blum) en 1975.
Carrière : A la sortie de l'Ena, elle choisit une affectation au Ministère du Travail et des Affaires sociales. Elle participe au cabinet de Jean Auroux sous François Mitterrand. Entre 1989 et 1991, elle travaille dans l'entreprise Pechiney où elle occupe des fonctions dirigeantes.
En 91, elle devient ministre du travail dans les gouvernements Cresson et Bérégovoy.
Avec la victoire de la gauche plurielle en 1997, Lionel Jospin la nomme ministre de l'Emploi et de la Solidarité, numéro deux du gouvernement. Elle met en place la principale promesse du Premier ministre : la lutte contre le chômage (plus de deux millions de chômeurs) avec la création d'emplois en mettant en œuvre plusieurs dispositifs publics et notamment les 35 heures.
Elle est maire de Lille où elle a été réélue facilement en 2008 dans le cadre dans un accord avec les Verts et le Modem.
Site internet de la motion: www.changeragauche.net
Motion : D (24% des voix)
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| vendredi 21 novembre 2008, a 20:00 |
| pour ou contre? |
Tensions à droite autour du travail le dimanche
Malgré l'opposition de députés UMP et Nouveau Centre, le texte sur le travail dominical sera bien examiné à l'Assemblée
C'est ce qu'a annoncé vendredi M.Copé, qui réagissait à l'appel d'une cinquantaine de députés s'opposant au travail le dimanche paru vendredi matin dans la presse.
Le ministre du Travail M.Bertrand a souligné sur RTL qu'il n'était "pas question de faire travailler tous les Français", même si "nous voulons assouplir le travail du dimanche".
Bertrand explique l'ouverture le dimanche Interrogé sur cette fronde de députés de la majorité, Xavier Bertrand a déclaré: "Dans les zones touristiques, aujourd'hui personne ne s'y reconnaît, il faut donc clarifier le travail du dimanche". Concernant les "zones de plus d'un million d'habitants", comme les métropoles de Paris, Lyon, Marseille, et Lille, "il y a une logique à ouvrir les magasin le dimanche", a-t-il encore estimé. "Mais il faut des règles, en premier lieu le feu vert du maire" et "ensuite l'accord du président de intercommunalité pour que "d'une commune à l'autre", on "ne déstabilise pas les choses. Et c'est ensuite le préfet qui va faire le zonage", a dit le ministre.
En plus de ce premier filtre, il "faut des garanties pour les salariés de ces quatre grandes zones", qui bénéficieront d'un "volontariat renforcé", "pour que dans l'entreprise, avec les représentants du personnel, on soit sûr que ce ne soit pas un volontariat de papier", a-t-il déclaré.
Copé veut examiner la proposition de loi Mallié Pour le patron des députés UMP, Jean-François Copé, le texte sur l'extension du travail dominical sera bien inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, conformément au souhait du gouvernement. "Je respecte la position de principe de mes amis qui ont signé, mais je ne considère pas que ce soit contradictoire avec la proposition de loi Mallié (que le gouvernement souhaite faire adopter par l'Assemblée pour l'extension du travail dominical, ndlr), c'est pourquoi je souhaite que l'on examine la loi Mallié, toute la loi Mallié et rien que la loi Mallié", a-t-il dit.
"On ne demande pas l'extension du travail le dimanche , mais la mise en place d'une base juridique stable pour ne pas laisser les entreprises concernées à la merci de contentieux qui les fragilisent", a-t-il encore expliqué. "On souhaite également régler l'ambiguité juridique qui concerne les zones touristiques: pourquoi, dans une même rue, un magasin de lunettes de soleil pourrait ouvrir le dimanche et pas une boutique de lunettes de vue ?",a précisé M.Copé en ajoutant qu'il s'agit de "préserver des emplois alors que nous sommes en période de crise".
Les députés qui mènent la fronde Une cinquantaine de députés du Nouveau Centre et de l'UMP ont signé un appel, paru vendredi dans un quotidien et sur deux sites de presse, pour s'opposer au travail le dimanche: "Nous sommes un certain nombre de députés à considérer que le dimanche n'est pas un jour comme les autres, à considérer qu'une société, elle vit aussi de respiration, de rythme, de rendez-vous et c'est un rendez-vous social, le dimanche ", a ainsi déclaré à l'AFP Marc Le Fur, député UMP de Côtes-d'Armor.
"Il y a déjà des dérogations qui existent et c'est très bien, on peut imaginer éventuellement des choses, mais sur l'essentiel nous sommes attachés à cette respiration sociale et nous considérons que les arguments posés ne sont pas pertinents", a-t-il ajouté avant de citer cet exemple: "Une jeune femme qui vit seule avec ses enfants, comment fera-t-elle pour faire garder ses enfants, il faudra que la crèche ouvre à nouveau le dimanche, par capillarité, on change de société !"
Pour M.Le Fur, il y a opposition entre une position "sociétale" et une autre "strictement économique". "Il y a un débat (au sein du groupe UMP, ndlr), il n'y a pas unanimité, la démonstration est faite", a encore lancé M.Le Fur, vice-président de l'Assemblée, en réponse à ce qu'avait affirmé le patron des députés UMP, Jean-François Copé, qui évoquait un "accord extrêmement large" au sein du groupe UMP.
"Je souhaite que le texte ne soit pas inscrit à l'ordre du jour", a demandé M.Le Fur, signataire de l'appel paru dans Le Figaro, et sur les sites d'Ouest France et de L'Express. |
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| vendredi 21 novembre 2008, a 12:20 |
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Etudiant poignardé: déséquilibré incarcéré
Le déséquilibré qui a assassiné un étudiant à Grenoble le 12 novembre a été mis en examen et placé en détention
Un étudiant de 26 ans avait été poignardé le 12 novembre à Grenoble par ce malade psychiatrique atteint de schizophrénie qui s'était échappé d'un hôpital.
Une seconde expertise doit encore se prononcer sur la responsabilité pénale du meurtrier présumé de Luc Meunier pour savoir s'il peut ou non être jugé devant une cour d'assises.
Jean-Pierre Guillaud, hospitalisé en psychiatrie depuis les années 80, avait déjà commis deux agressions du même type en Isère en 1995 et en 2006, pour lesquelles il avait bénéficié d'un non-lieu après avoir été déclaré pénalement irresponsable. Il était interné à Saint-Egrève, sous le régime de l'hospitalisation d'office, depuis 2006.
Par ailleurs, le ministère de la Santé a indiqué mardi soir à l'AFP que le directeur de l'établissement psychiatrique avait été "suspendu" lundi, confirmant une information du site internet du Figaro.
Après le meurtre, le président de la République, Nicolas Sarkozy, avait demandé aux ministres de l'Intérieur, de la Justice et de la Santé, Mmes Michèle Alliot-Marie, Rachida Dati et Roselyne Bachelot, de préparer une réforme de l'hospitalisation psychiatrique.
Cette réforme devra permettre de "mieux encadrer les sorties des établissements", "améliorer la surveillance des patients susceptibles de représenter un danger pour autrui, dans le cadre notamment de la création d'un fichier national des hospitalisations d'office", et "clarifier le partage des compétences administratives dans le pilotage de ces dossiers", ajoute le communiqué.
L'équipe médicale n'avait observé aucun signe laissant "présager qu'il allait commettre" de tels "actes", avait déclaré le 12 novembre sur RTL le directeur de l'hôpital de Saint-Egrève, suspendu de ses fonctions une semaine après.
Des précédents Selon une source proche de l'enquête, la victime, étudiant-chercheur dans une école d'ingénieurs, était morte vers 22h45 au CHU de Grenoble, où il avait été admis dans un état critique après avoir reçu un coup de couteau dans le ventre en fin de matinée dans une rue commerçante.
Peu avant, l'auteur présumé du coup de couteau, âgé de 56 ans, était en promenade dans la cour de l'hôpital de Saint-Egrève où il avait été placé d'office et où il disposait d'un accès libre au parc, lorsqu'il a fugué. Il a ensuite pris un bus pour Grenoble, acheté un couteau et poignardé l'étudiant en sortant du magasin.
L'agresseur, qui "entendrait des voix", selon la source judiciaire, avait été interpellé sur les lieux de l'agression et avait réintégré l'hôpital le soir même. Dans le passé, il avait commis trois agressions du même type qui s'étaient soldées chaque fois par son placement d'office en hôpital psychiatrique.
En 1989, il avait poignardé dans le ventre un clochard à Grenoble, en 1995, un autre passant dans la ville après s'être échappé de l'hôpital, puis en 2006 un résident d'une maison de retraite de Miribel-les-Echelles, en Isère.
Mercredi, il n'avait pas d'autorisation de sortie mais les jours suivants, les médecins comptaient lui accorder "des sorties d'essai", avait précisé le directeur. "La dangerosité est un critère qui n'est pas facile à prendre en compte par l'équipe médicale. Il est surtout difficile de mesurer la progressivité de la 'guérison' que l'on peut espérer", avait-il ajouté. "Dans les derniers mois, il n'avait pas eu de comportement tel qu'il justifiait d'être admis en UMD" (unité pour malade difficile, ndlr), avait-il poursuivi.
Le personnel psychiatrique réagit Le 14 novembre, soit deux jours après les faits, l'Union nationale des cliniques psychiatriques de France avait dénoncé la précipitation avec laquelle Nicolas Sarkozy avait réagi après le meurtre.
Le 18, un rassemblement des personnels de plusieurs hôpitaux psychiatriques d'Ile-de-France a eu lieu devant l'hôtel de Ville de Paris, à l'appel des syndicats FO, CGT et Sud Santé, contre des plans d'économies en cours dans ce secteur. Quelques dizaines de salariés des hôpitaux Esquirol, Sainte-Anne, Maison-Blanche et Moisselles, ont distribué des tracts à l'appel de la CGT devant l'Hôtel de Ville, où une délégation a été reçue, a constaté un journaliste de l'AFP. "Il faut que les élus et la population nous soutiennent, la situation se dégrade dans les établissements psychiatriques, on nous fait faire de plus en plus du gardiennage", a déclaré à l'AFP Marie-Claire Laffon, à la tête de la délégation CGT reçue par la mairie de Paris.
Des actions ont également été organisées en province, où des préavis de grève ont été déposés dans des établissements psychiatriques.
La CGT, qui déplore des formations de moins en moins adaptées aussi bien pour les médecins que pour les infirmières, dénonce notamment "les budgets en baisse constante, les fermetures de lits et les milliers de postes supprimés dans les hôpitaux psychiatriques".
"La nuit, on est deux personnels pour 30 patients et le jour on est à peine trois", a dit Nadia Missaoui, infirmière à Maison-Blanche. "On retarde de plus en plus le traitement des patients", a-t-elle ajouté.
"On nous demande d'être rentables alors qu'on s'occupe de personnes qui ont de graves maladies et dont il faut s'occuper sur le long terme", a déploré Brigitte Lornet, de la CGT de l'établissement de Moisselles (Val d'Oise). "Des structures ferment, d'autres fusionnent, et le résultat c'est qu'on voit de plus en plus de personnes qui ont des troubles psychiatriques dans les rues", a-t-elle poursuivi. |
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| jeudi 20 novembre 2008, a 12:50 |
| ouf! de soulagement |
Libération d'une jeune fille séquestrée
L'ado de 14 ans, séquestrée par un homme déjà condamné pour des faits de pédophilie, dit n'avoir pas subi de violences
La collégienne l'avait rencontré sur internet et avait fugué de son collège à Brouderhoff, en Moselle, le 14 novembre. Ses parents avaient alerté les gendarmes qui la recherchaient.
Le suspect, 44 ans, a été interpellé à Nevers (Nièvre) mercredi, après une course-poursuite avec les gendarmes au terme de laquelle il a tenté de s'enfuir à pied.
Selon le procureur de la République de Nevers jeudi, la jeune fille "n'a fait état devant les gendarmes d'aucune violence et d'aucune contrainte" de la part de l'homme qui venait de purger une peine de prison pour des faits de pédophilie et était placé sous contrôle judiciaire. Il a été localisé grâce à un téléphone portable qui pourrait être le sien ou celui de la jeune fille, a-t-on expliqué de source policière.
L'homme, domicilié à La Rochelle, en Charente-Maritime, où il venait de purger sa peine, était sorti de prison en août et avait alors été assigné à résidence dans le département. Après avoir disparu du département, il faisait l'objet d'une recherche nationale, d'où sa localisation assez rapide, ont souligné les gendarmes.
L'adolescente, découverte à l'intérieur du véhicule, a été libérée saine et sauve. Elle a été remise remise à sa famille en Lorraine jeudi.
La jeune fille "qui va sur ses 15 ans" avait fugué le 14 novembre de l'internat du lycée d'enseignement professionnel privé La Providence de Dieuze, en Moselle, pour rejoindre le correspondant avec lequel elle "tchattait" (dialoguait de façon anonyme) sur internet.
Lors de son audition devant les gendarmes, la jeune fille fugueuse a relaté "avec précision" son périple en voiture avec cet homme, a souligné le procureur. Le magistrat a expliqué que le correspondant anonyme lui "avait d'abord donné rendez-vous à Poitiers", mais en réalité, ils se sont rencontrés (le 14 novembre) à Marne-la-Vallée", dans le centre d'attractions d'Eurodisney. "Ils ont séjourné en Ile-de-France puis en Charente-Maritime, puis en Auvergne et dans l'Allier", a-t-il dit.
Mise en garde La secrétaire d'Etat à la Famille Nadine Morano a mis en garde jeudi contre les "dangers" d'internet: "Je n'ai de cesse de rappeler aux parents les dangers d'internet et notamment des jeunes qui se retrouvent devant leur écran sans information, sans prévention, et donc en contact avec des pédophiles potentiels", a déclaré Mme Morano sur RTL.
"Nous allons mener une grande campagne audiovisuelle vers la fin de l'année, avant la période de Noël, pour sensibiliser les parents aux dangers d'internet", a-t-elle poursuivi. "Il faut parler avec ses enfants, communiquer. Il y a des phénomènes d'addiction, des jeunes qui passent des heures devant leurs écrans, mais aussi de nouveaux phénomènes que nous avons constatés au niveau international, comme des jeunes qui se déshabillent devant la web cam, transmettent des photos", a-t-elle poursuivi. |
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| mercredi 19 novembre 2008, a 20:20 |
| disparues! |
Prostituées disparues: fouilles infructueuses
Dans l'affaire des prostituées disparues à Marseille, des fouilles effectuées dans le Var se sont révélées infructueuses
Selon le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, mercredi, le terrain appartient à la famille de Patrick Salameh, principal suspect, déjà condamné à plusieurs reprises, mis en examen vendredi pour enlèvement et séquestration.
Trois prostituées de nationalités différentes ont disparu en octobre dans la Cité phocéenne.
Le résultat d'analyses est attendu dans la semaine sur les scellés et prélèvements effectués dans un appartement marseillais où des traces d'ADN et des objets appartenant à deux des femmes disparues ont été retrouvés.
Rappel des faits
Patrick Salameh avait séquestré, violé et frappé une prostituée pendant plus de six heures fin septembre ou début octobre dans un appartement vide appartenant à sa famille: c'est ce qui ressort du récit qu'a livré le 11 novembre aux enquêteurs une jeune femme de 24 ans d'origine marocaine qu'il a finalement relâchée après l'avoir payée.
Au lendemain de ce témoignage et grâce à la coopération d'un autre témoin, Patrick Salameh a été interpellé par la police municipale au centre-ville.
Présenté à un juge d'instruction vendredi soir, Patrick Salameh a été mis en examen pour "enlèvement et séquestration" de deux autres prostituées qui avaient disparu: une Ukrainienne de 42 ans, disparue dans la nuit du 5 au 6 octobre sur son lieu de prostitution des grands boulevards du centre de Marseille, et une Algérienne de 28 ans, disparue dans la nuit du 7 au 8 novembre alors qu'elle venait de rencontrer un client.
Les enquêteurs le soupçonnent d'être lié à la disparition d'une troisième prostituée, une Roumaine de 23 ans qui n'a plus donné signe de vie à ses proches depuis le 22 octobre. Il a également été mis en examen pour "séquestration de personne pour faciliter le crime de viol et le délit de violence avec arme" dans le dossier de la Marocaine.
Il a été écroué à la prison des Baumettes, où il avait purgé 16 ans de réclusion pour vol avec arme de 1989 à juillet 2005, date de sa remise en liberté conditionnelle.
Au cours des interrogatoires, Patrick Salameh est resté "mutique", selon le procureur, Jacques Dallest. "Les charges sont assez sérieuses. Il a exercé son droit au silence le temps de prendre connaissance du dossier", a expliqué son avocat Me Jean-Jacques Campana. Il a souligné que son client était, à sa propre demande, suivi par un psychiatre depuis deux ans et demi.
Le directeur interrégional de la police judiciaire, Roland Gauze, a dressé du suspect le portrait d'un "homme intelligent, vivant avec compagne et enfants". L'homme, originaire du Var, s'est dit chef de chantier dans le bâtiment |
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| mercredi 19 novembre 2008, a 09:44 |
| validation du sénat |
Retraite à 70 ans: le Sénat valide
Le Sénat a donné son feu vert mardi à la possibilité pour les salariés de prendre leur retraite à 70 ans
L'opposition, qui a longuement argumenté contre la disposition, contenue dans un article du projet de budget de la Sécu pour 2009, a voté contre.
Le report de 65 à 70 ans de l'âge auquel les salariés peuvent être mis à la retraite d'office entrera en vigueur en 2009. Il a été introduit sous forme d'amendement.
Les sénateurs ont également entériné, sans changement, la généralisation de l'âge maximal d'activité à 65 ans à l'ensemble de la Fonction publique, ce qui permettrait notamment aux policiers, infirmières ou pompiers, de travailler plus longtemps, sur la base du volontariat.
L'âge légal de la retraite - 60 ans si les 41 ans de cotisation ont été acquittés - ne doit pas bouger. Mais l'opposition et les syndicats soupçonnent le gouvernement de préparer le terrain pour un recul de l'âge de la retraite.
"L'argument du libre choix ne passe pas, les Français ne sont pas dupes, c'est la porte ouverte à toutes les dérives, demain on demandera à tous les Français de travailler jusqu'à 70 ans ", s'est indignée Pascale Schillinger, sénatrice socialiste du Haut-Rhin.
Le président du groupe centriste Michel Mercier (Rhône), favorable à la mesure, a regretté "le manque de discussion sur la pénibilité" du travail.
"Nous sommes en train de construire un système de retraite plus juste avec plus de liberté", a répondu le ministre du Travail, Xavier Bertrand.
| Retraite: comment s'y retrouver | |
60 ans: c'est l'âge auquel un salarié peut partir à la retraite s'il le veut. Mais le montant de sa pension dépendra du nombre d'années de cotisations.
40 ou 41 ans: pour bénéficier d'une retraite complète, un salarié doit avoir cotisé au moins 40 ans, une période qui sera portée progressivement à 41 ans d'ici 2012. S'il prend sa retraite, entre 60 et 65 ans, sans avoir cotisé autaut, sa pension est réduite sous l'effet d'un double mécanisme: une réduction proportionnelle au nombre d'années manquantes, et une réduction supplémentaire appelée décote. S'il a travaillé plus longtemps que le nombre d'annuités nécessaires, il bénéficie d'une "surcote", dans la limite de cinq années supplémentaires de travail.
65 ans: à cet âge, un salarié perçoit une retraite à "taux plein", même s'il n'a pas le nombre d'annuités nécessaires. En réalité, il ne subira pas de décote mais sa retraite sera amputée de la réduction proportionnelle aux nombres d'années manquantes. A 65 ans, dans de très nombreux secteurs, un employeur peut mettre un salarié à la retraite d'office.
70 ans: dans sa version initiale, le projet de budget 2009 de la Sécu prévoyait l'interdiction, à compter du 1er janvier 2010, de toute limite d'âge. Les députés et sénateurs ont préféré repousser de 65 à 70 ans la limite d'âge à partir duquel une mise à la retraite d'office est possible. |
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| mercredi 19 novembre 2008, a 07:32 |
| permis de séjour |
Mère camerounaise: permis de séjour
Le ministre de l'Immigration a décidé d'autoriser une mère camerounaise menacée d'expulsion à rester en France
Arrivée en France en 2001, Victorine Dikobo avait eu en 2004 un petit garçon, Victor, avec un Français. L'enfant est décédé trois mois plus tard d'un "germe de staphylocoque", a-t-elle expliqué mardi.
La décision de Brice Hortefeux repose sur "une situation humaine particulière", a expliqué le ministère de l'Immigration.
Elle va à l'encontre de celle rendue par le préfet des Hauts-de-Seine. Le ministre a estimé "qu'aucun élément, et évidemment pas le décès de l'enfant il y a quatre ans, ne pouvait justifier la décision prise par le préfet des Hauts-de-Seine", est-il précisé dans le communiqué du ministère.
Pour cette mère de famille qui a eu deux autres enfants avec un autre homme et qui travaille depuis qu'elle est en France, sa situation était "inhumaine". "Je compte me battre jusqu'au bout", et n'"imagine pas pouvoir quitter le territoire français où mon fils est enterré", avait-elle expliqué avant l'intervention de Brice Hortefeux.
Le réseau éducation sans frontières (RESF) avait dénoncé la politique d'immigration du gouvernement en s'appuyant sur le cas de cette femme. "Le cas de Victorine Dikobo est intolérable, monstrueux, une fois de plus la politique d'immigration créé un drame", avait dénoncé RESF. |
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| mardi 18 novembre 2008, a 17:47 |
| train de vie!! |
Larcher et le train de vie du Sénat
Le nouveau président UMP de la Haute assemblée a annoncé des mesures de réduction du train de vie de l'institution
Un train de vie en effet très controversé.
Le Sénat va notamment libérer 34 appartements sur les 54 qu'il possède pour les transformer en bureaux et réduire de 30 % les indemnités du président et des trois questeurs (en charge de l'administration du Sénat).
Un audit extérieur sur le Musée du Luxembourg dont la gestion est au centre d'un imbroglio juridique, va être mené au premier semestre 2009. Un autre va l'être sur le bilan de la chaîne Public Sénat d'ici février 2009, date à laquelle le mandat de son président Jean-Pierre Elkabbach vient à expiration |
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| mardi 18 novembre 2008, a 14:03 |
| bien d'accord |
Le mariage annulé confirmé en appel
Les époux dont le mariage avait été annulé pour mensonge de la femme sur sa virginité restent mariés
La cour d'appel de Douai a cassé lundi l'annulation du mariage décidée le 1er avril par le tribunal de Lille et a a "remarié" de fait les deux époux.
Ceux-ci avaient tous deux demandé, à l'audience, le 22 septembre, la confirmation de l'annulation. Une annulation pour erreur sur "les qualités essentielles de la personne" qui avait provoqué un tollé.
"En toute hypothèse, le mensonge qui ne porte pas sur une qualité essentielle n'est pas un fondement valide pour l'annulation d'un mariage", a estimé la cour d'appel, dans un résumé du jugement qu'elle a transmis à la presse.
"Tel est particulièrement le cas quand le mensonge prétendu aurait porté sur la vie sentimentale passée de la future épouse et sur sa virginité - qui n'est pas une qualité essentielle en ce que son absence n'a pas d'incidence sur la vie matrimoniale", selon la cour.
"Le procès tel qu'engagé par le mari et le jugement rendu (à Lille, ndlr) sont susceptibles de mettre en jeu des principes d'ordre public", note par ailleurs la cour d'appel, qui a jugé recevable l'appel du parquet.
Lors de l'audience, dans ses conclusions écrites destinées à la cour d'appel, le parquet général de Douai avait pris le contre-pied de la première décision du tribunal de grande instance de Lille. Il soulignait qu'"en aucun cas l'erreur sur la virginité de l'épouse ne peut constituer une qualité essentielle de la personne qui permettrait d'obtenir la nullité du mariage".
"Cette condition serait discriminatoire car elle porterait atteinte à l'égalité entre l'homme et la femme. Elle porte aussi atteinte au principe de libre disposition de son corps et à la dignité", avait encore estimé le parquet général. Le parquet n'était "pas contre l'annulation du mariage à condition de substituer un motif légitime" comme le défaut de consentement, l'erreur sur la personne ou encore le défaut de cohabitation.
Les époux, tous deux musulmans, ont depuis les faits quitté le Nord-Pas-de-Calais. Ils s'étaient mariés à Mons-en-Baroeul en juillet 2006. Rejetée par son mari après qu'il eut découvert qu'elle n'était pas vierge, la jeune femme avait accepté, après s'y être opposée, l'annulation voulue par son époux. |
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| mardi 18 novembre 2008, a 09:39 |
| drame |
Un député UMP tue sa compagne et se suicide
Jean-Marie Demange, 65 ans, a tué sa compagne d'une balle dans la tête avant de se suicider lundi à Thionville
Ce député de Moselle, médecin, s'est rendu en fin de matinée au domicile de Karine A. "où il a commis l'irréparable", a indiqué une source proche de l'enquête. Sa compagne était sur le point de le quitter, selon la même source.
Selon plusieurs de ses proches, il était "très perturbé" depuis qu'il avait perdu en mars son poste de maire.
Il s'agirait d'une "affaire passionnelle", selon les premiers éléments de l'enquête, a indiqué le parquet.
"Il avait été très affecté par la perte de la mairie qu'il vivait, douloureusement, comme un échec personnel", a indiqué François Grosdidier, président de l'UMP de la Moselle. "Lorsqu'on le croisait à Paris, on le sentait hagard", a ajouté M. Grosdidier, lui-même député de la 1re circonscription de la Moselle.
Jean-Marie Demange était maire de Thionville (Moselle), 47.000 habitants depuis 1995. Le socialiste Bertrand Mertz lui avait repris la mairie aux dernières municipales.
Né le 23 juillet 1943 à Toulouse, médecin, il avait été élu député de la neuvième circonscription de Moselle pour la première fois en mars 1986 et avait été constamment réélu depuis. A l'Assemblée, il était membre de la commission des Affaires étrangères et du groupe d'études sur les énergies. |
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| lundi 17 novembre 2008, a 14:04 |
| agitée |
La semaine sociale s'annonce agitée

Après les pilotes de ligne, les cheminots appellent à la grève mercredi tandis que les enseignants manifesteront jeudi
Le trafic SNCF risque d'être affecté par deux grèves les 19 et 23 novembre, des agents de conduite, qui s'opposent au projet de réorganisation des conditions de travail des conducteurs du fret.
Jeudi, les enseignants manifesteront contre "la dégradation des conditions de travail", les suppressions de postes. Les postiers manifesteront samedi.
Pour le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, "il y a une urgence à se pencher sur la situation sociale".
Malgré d'ultimes discussions, le gouvernement n'a pas réussi à désamorcer la grève des pilotes de ligne maintiennent leur mouvement jusqu'à lundi soir pour protester contre le relèvement de l'âge limite de leur départ à la retraite.
Pour éviter un conflit social, la direction de la SNCF a tendu la main samedi aux syndicats protestant contre la modification du temps de travail dans le fret en se déclarant ouverte à de nouvelles propositions. Des organisations ont saisi cette opportunité et une réunion était prévue dimanche soir entre certains syndicats et la direction de l'entreprise, a-t-on appris auprès de la FGAAC (Autonomes).
Le dernier mouvement social des conducteurs de train, pour les mêmes motifs, date du jeudi 6 novembre. Il a provoqué de nombreuses perturbations.
Dans l'enseignement, la quasi totalité des syndicats appellent à faire grève et à manifester dans la plupart des villes de France pour s'opposer à "la dégradation des conditions de travail" et aux milliers de suppressions de postes au budget 2009.
Le principal syndicat des écoles, le SNUipp-FSU, prédit une grève du même niveau que celle du 15 mai dernier, où entre 46% et 63% des professeurs des écoles avaient cessé le travail. Ils seront rejoints jeudi par les lycéens de l'Union nationale lycéenne (UNL) et les étudiants de l'Unef.
A La Poste, cinq fédérations syndicales (CGT, Sud-PTT, CFDT, FO, CFTC) appellent les agents à une journée de mobilisation contre le projet de transformer l'entreprise publique en société anonyme dès le 1er janvier 2010, avant d'ouvrir son capital un an plus tard. |
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| lundi 17 novembre 2008, a 06:27 |
| incendie |
Dunkerque: un grave incendie
Un incendie causé par une explosion a fait 14 blessés dont 2 graves dans la nuit de vendredi à samedi près de Dunkerque
Le gaz pourrait être à l'origine de l'explosion qui a eu lieu dans un immeuble d'habitation. Une des deux personnes gravement atteintes s'est blessée en sautant par la fenêtre, l'autre est victime de sérieuses brûlures.
37 logements, où vivaient 50 personnes, ont dû être évacués. Les pompiers ont mis plus de deux heures pour maîtriser le sinistre.
L'étage où a eu lieu l'incendie, le 3e et dernier du bâtiment, a été entièrement détruit.
L'immeuble, qui se trouve dans un quartier populaire de la ville, a été construit dans les années 70. |
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| vendredi 14 novembre 2008, a 17:30 |
| que vas décider le sénat? |
La retraite à 70 ans devant le Sénat
Le Sénat examine à partir de mercredi dans le cadre du PLFSS, la possibilité de travailler jusqu'à 70 ans
Sur fond de crise financière, un amendement UMP sur la possibilité de travailler jusqu'à 70 ans, a déjà été voté dans la nuit de mardi à l'Assemblée, mesure controversée prévue dans le projet de budget de la Sécu 2009.
La discussion sur la retraite des pilotes de ligne contre laquelle ces derniers ont appelé à la grève a été avancé à lundi prochain.
L'âge de mise à la retraite d'office est actuellement fixé à 65 ans.
Les syndicats de pilotes des compagnies françaises ont unanimement appelé à une grève de vendredi 00H00, heure de Paris à lundi minuit et ils demandent le retrait de cette disposition.
L'article du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009 qui porte l'âge de la cessation d'activité de 60 à 65 ans pour les personnels navigants techniques au 1er janvier 2010, porte le numéro 61 bis. Il a été inséré par un amendement UMP lors de l'examen du texte en première lecture à l'Assemblée nationale.
Les sénateurs n'ayant pour l'instant examiné que 3 articles du projet de loi il devait sans cette "réserve" être discuté plus tard dans la semaine.
Lors de leur examen du texte en commission des Affaires sociales, les sénateurs avaient entériné cette disposition contenue dans l'article 61, mais la gauche a annoncé une montée au créneau en séance publique au Palais du Luxembourg.
Près de deux tiers des Français estiment que le recul de 65 à 70 ans de l'âge jusqu'auquel un salarié peut refuser d'être mis à la retraite d'office est "plutôt une mauvaise chose", selon un sondage CSA publié lundi dans le Parisien/Aujourd'hui en France.
"La retraite à 60 ans est un droit mais nous voulons laisser le choix à ceux qui veulent travailler davantage de le faire, c'est cela encourager la valeur travail", a martelé mercredi le ministre du travail Xavier Bertrand.
Outre Xavier Bertand, Eric Woerth (Budget), Roselyne Bachelot (Santé), Nadine Morano (Famille) et Valérie Létard (Solidarité) se sont succédé à la tribune pour défendre un projet de financement de la Sécurité sociale (PFLSS) 2009 dont les grands équilibres seront modifiés "pour tirer les conséquences de la crise".
La baisse de recettes due à la "crise" fera augmenter le déficit prévu de la Sécurité sociale à 9,3 milliards en 2008, contre 8,9 milliards initialement prévus, et 10,5 milliards en 2009, contre 8,6 milliards prévus, a annoncé M. Woerth.
"Notre projet de financement pour la sécurité sociale est bâti sur un effort vigoureux de redressement à hauteur de 6 milliards d'euros, un effort équilibré avec 3 milliards d'euros d'économies sur les dépenses, 1,7 milliard d'euros de redéploiement de ressources et 1,4 milliard d'euros de recettes nouvelles. Cette action, nous la maintenons, nous la confirmons", a ajouté le ministre du Budget.
La discussion du PLFSS 2009 au Sénat qui a commencé mercredi devrait durer une semaine. |
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| vendredi 14 novembre 2008, a 13:54 |
| diversité à la télé |
Diversité à la télé : le CSA promet des mesures
Le CSA promet des mesures pour que les chaînes françaises accordent plus de place aux non-blancs dans leurs programmes
Son président Michel Boyon a rendu public mercredi les résultats de la première étude menée par l'Observatoire de la diversité dans les médias audiovisuels qu'il a jugés "inacceptables, intolérables dans la France de 2008".
Dans le colimateur : fictions françaises, sujets de JT traitant de l'actualité française et émissions de divertissement.
Réalisée du 11 au 17 février, aux heures de fortes audiences sur 15 chaînes gratuites de la TNT, l'étude évalue à 14% en moyenne la part de personnes non-blanches à l'antenne, dont 8% sont des Noirs.
Pour faire son diagnostic, le CSA a comparé les résultats de l'étude de février avec ceux d'une étude similaire menée en 1999 auprès de cinq grandes chaînes (TF1, France 2, France 3, Canal+ et M6).
Le groupe public France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5, France Ô) ne conteste pas les chiffres du CSA .
Ce dernier a donc annoncé la création d'un "baromètre semestriel de la diversité" et des réunions de travail avec chaque chaîne, qui devront s'engager sur des objectifs propres dès 2009. "Il est indispensable que la diversité soit mieux représentée parmi les cadres dirigeants" des chaînes, a notamment souligné Michel Boyon.
Faute de quoi, le CSA utilisera des "actions juridiques plus incitatives et impératives", et "pourquoi pas, des dispositifs de sanctions", a-t-il ajouté.
De son côté, le patron des députés UMP Jean-François Copé a déjà annoncé que son groupe défendrait des amendements visant à favoriser la diversité au sein de France Télévisions, lors de l'examen du projet de loi sur l'audiovisuel public.
A France Télévision, le secrétaire général en charge de la communication Camille Pascal se déclare "convaincu que du chemin reste à faire" pour que les écrans du service public reflètent correctement la diversité française. Mais, indique-t-il, "nos études montrent que les chaînes du service public sont perçues par le public comme étant les plus ouvertes à la diversité". France Télévisions, dit-il, a "un bilan à faire valoir". |
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| vendredi 14 novembre 2008, a 11:10 |
| la division:rien de bon!! |
PS: un congrès sur fond de divisions
Le 75e congrès du parti socialiste s'ouvre vendredi après-midi à Reims pour se terminer dimanche
La famille socialiste est plus divisée que jamais. Pour la première fois depuis 1990, aucune majorité ne s'est dégagée à l'issue du vote des militants sur les motions en lice.
Au cours de ce congrès, elle doit se doter d'une nouvelle orientation politique et d'un dirigeant pour succéder à François Hollande, en poste depuis 1997.
Qui succédera à Hollande ? Ségolène Royal, dont la motion est arrivée en tête avec 29 %, tente de construire un rassemblement. Deux de ses proches, Vincent Peillon et Manuel Valls, ont déclaré vendredi matin qu'elle serait bien candidate. A quelques heures de l'ouverture du congrès, ils ont déploré dénoncé les "manoeuvres d'empêchement" des autres courants. Ils ont aussi regretté qu'ils n'aient pas répondu favorablement à l'offre de rassemblement qu'elle avait formulée.
Et ce sans exclure sa propre candidature au poste de premier secrétaire, qu'elle avait mise "au frigidaire".
L'ex-candidate à l'Elysée a pris des contacts avec ses principaux rivaux. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë (25,29%) qui se dit "inquiet", appelle au rassemblement de tous les socialistes et reconnaît des "différences" avec la présidente de Poitou-Charentes tout en affirmant vouloir poursuivre l'"échange".
Plus sévère, la maire de Lille Martine Aubry (24,32 %) a rejeté jeudi les propositions de Mme Royal. Elle les juge "pas à la hauteur des enjeux" tout en souhaitant un rassemblement "sans exclusive". De son côté, l'eurodéputé Benoît Hamon (18,46 %), qui représente l'aile gauche du parti, est toujours candidat à la succession de François Hollande et est favorable à un "accord politique" avec la maire de Lille.
Même si de nombreuses interventions sont attendues dès vendredi après-midi, l'essentiel se passera dans les coulisses. Moment-clef: la "nuit des résolutions" de samedi à dimanche, familièrement appelée "la nuit des longs couteaux", où une commission ad hoc tentera de trouver une "synthèse".
Majorité à Reims ou pas, le futur premier secrétaire sera, quant à lui élu, directement par les militants... le 20 novembre.
Revue de presse "La logique de fragmentation" du PS à l'issue du vote des militants inquiète la presse, qui fait les comptes à une semaine d'un Congrès à hauts risques.
"Les militants socialistes ont un peu joué au Raoul des tontons flingueurs : quand on m'en fait trop, j'correctionne plus, j'dynamite, j'disperse, j'ventile. Voilà donc le PS façon puzzle, comme prévu", écrit Xavier Panon dans la Montagne.
Le Parti socialiste est-il entré dans une "logique de fragmentation?", demande Jean-Paul Pierrot (L'Humanité) qui constate que "le parti socialiste sort amoché d'une guerre des ego". "Cette logique de fragmentation (...) n'est-elle pas le résultat d'une gestion ramollo d'un François Hollande?", s'interroge à son tour Hervé Chabaud (Union de Reims).
Tous les quotidiens s'entendent sur l'ascendant pris par Ségolène Royal avec 29 % des voix des adhérents, devant Bertrand Delanoë et Martine Aubry, "les grands perdants" de la lutte interne. Certains prédisent à la présidente de Poitou-Charentes un nouveau parcours semé d'embuches, d'autres annoncent son retrait de la compétition au poste de premier secrétaire alors que le "TSS, Tout Sauf Ségo" (Yann Marec/Midi Libre) fait déjà rage.
Le Monde croit que "Mme Royal a tout intérêt à laisser sa candidature à la tête du PS au "frigidaire" et à passer le relais à une nouvelle génération". Le quotidien lui réclame "de l'audace !". Un sentiment partagé par Jean-Marcel Bouguereau, l'éditorialiste de La République des Pyrénées": "tout indique que Ségolène Royal n'entend pas poser sa candidature à la succession de François Hollande, mais plutôt y mettre l'un de ses partisans". Il avance le nom du député européen, Vincent Peillon, "talentueux" et "bon orateur".
"Tout n'est pas rose" pour Ségolène, constate Paul-Henri Limbert dans le Figaro. "Si elle a ébranlé le vieux système, elle ne l'a pas terrassé. Or, elle aura besoin de lui pour former une majorité lors du Congrès de Reims", estime pour sa part l'éditorialiste.
Laurent Joffrin (Libération) pense que "la crise financière change la donne politique". "Les motions une fois départagées, le PS peut-il s'organiser en conséquence? Peut-il faire sortir une direction forte et stable d'une compétition confuse, tissée d'intrigues et de ressentiment personnel? C'est pour lui une question de vie ou de mort", écrit-il.
"Le PS est aujourd'hui un Titanic sur lequel les musiciens joueront la musique désaccordée de l'unité jusqu'au naufrage", pense Olivier Picard (Les dernières nouvelles d'Alsace). "Il ne manque plus que les bulles pour adoucir le désastre annoncé d'un géant en perdition", conclut-il. Bulles: un mot qui sonne bien à Reims, capitale d'une célébrissime boisson à bulles... |
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| vendredi 14 novembre 2008, a 08:03 |
| a calais,appel d'un collectif d'aide aux réfugiés |
Le collectif d'aide aux réfugiés C-sur va arrêter son aide aux migrants après le 16 novembre
Motif, selon un porte-parole le 6 novembre: un nombre croissant de clandestins à Calais qui rend la situation "ingérable".
Atiq Rahimi, lauréat franco-afghan du Goncourt 2008, et des associations de défense des droits de l'Homme dénoncent un projet franco-britannique d'expulsion de sans-papiers afghans placés en rétention dans le Pas-de-Calais.
La Coordination française du droit d'asile dénonce régulièrement la précarité dans laquelle vivent depuis la fermeture de Sangatte en 2002 quelque 1.000 à 1.500 clandestins afghans, irakiens ou kurdes de Turquie.
Ces derniers errent entre le Calaisis, où ils espèrent passer vers la Grande-Bretagne et Paris, où ils se replient parfois en espérant des conditions de vie moins dures que dans les "jungles" du littoral nord.
Le ministère français de l'Immigration a confirmé mardi soir l'existence d'une proposition des autorités britanniques de "participer" à l'organisation d'un vol de "retours groupés d'Afghans" tout en indiquant "qu'aucune décision n'est prise". "Naturellement ces retours n'auront lieu que si toutes les conditions de sécurité sont réunies", a précisé le ministère.
Les associations insistent précisément sur l'insécurité régnant en Afghanistan et sur les risques encourus par la cinquantaine d'Afghans placés en rétention dans le Pas-de-Calais s'ils sont expulsés. Amnesty international France s'est inquiétée "de la précipitation à renvoyer" ces Afghans "à la veille de l'hiver" dans un pays "qui a déjà bien des difficultés à protéger ses ressortissants" tandis que la Ligue des droits de l'Homme assurait que "parmi les derniers Afghans reconduits à Kaboul par l'Australie, certains ont été mutilés puis décapités".
Mercredi, M.Rahimi a pris la défense de compagnons d'exil moins chanceux que lui dans un message transmis par le Réseau éducation sans frontière: "Les renvoyer dans leur pays, c'est les condamner à un avenir incertain, prendre le risque de les laisser aux mains des fondamentalistes qui détournent le désespoir de cette jeunesse à des fins religieuses extrémistes", écrit l'auteur né à Kaboul il y a 46 ans et qui possède désormais la double nationalité franco-afghane.
De jeunes sans-papiers afghans rencontrés à Paris près de la Gare de l'Est réclament quant à eux la protection de la France et affirment qu'ils risquent la mort en cas d'expulsion.
Le lauréat franco-afghan du Goncourt, forcé à l'exil par la guerre en 1984, espère "qu'en offrant l'asile à ces jeunes (Afghans), comme elle le fit pour moi en 1985, la France les aidera à poursuivre leurs études et à ne pas tomber dans l'abîme de l'ignorance".
Des bénévoles épuisés en appellent aux pouvoirs publics "Après le 16 novembre, on arrête. D'ici là, on aura une rencontre avec la municipalité jeudi prochain (le 13 novembre, ndlr). Mme le maire (de Calais, Natacha Bouchart, UMP) va être informée aujourd'hui-même de notre décision. Nous, on ne peut plus continuer dans ces conditions-là, sinon on va tuer les bénévoles. C'est ingérable", a déclaré le 6 novemnre à l'AFP l'abbé Jean-Pierre Boutoille, porte-parole du collectif.
"Le déclic, c'est que le nombre de migrants ne cesse d'augmenter. En un mois, on est passé de 400 à 700 aux repas. Ca veut dire qu'à la fin du mois, ça peut être 800 ou 1.000", selon le porte-parole du collectif qui distribue notamment des repas et des vêtements aux réfugiés. "S'il y a une aide des municipalités ou de l'Etat, on peut continuer", a toutefois précisé M.Boutoille, qui demande une assistance "pour tout ce qui est logistique", ainsi qu'"un terrain convenable" pour accueillir les réfugiés, avec notamment des points d'eau et des WC.
Depuis la fermeture le 5 novembre 2002 du centre de la Croix-Rouge à Sangatte, des centaines de clandestins errent dans le secteur de Calais dans l'espoir de gagner la Grande-Bretgne, notamment en montant à bord de camions embarquant dans des ferries. |
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| jeudi 13 novembre 2008, a 16:36 |
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Hausse des retraits de permis en 2008
Selon Le Figaro de jeudi, 100.000 permis de conduire seront retirés en 2008, soit une hausse de 11% par rapport à 2007
Selon
le journal citant les dernières projections du ministère de l'Intérieur
dont il s'est procuré une copie, près de 90.000 permis avaient été
retirés en 2007, soit 29% de plus qu'en 2006.
Cette hausse est liée à l'ancienneté du permis à points instauré en
1992: plus le temps passe et plus l'automobiliste risque de voir son
stock de points entamé.
Par
ailleurs, le nombre d'automobilistes ayant reconstitué l'intégralité
de leurs points est en forte progression: 1,7 million d'ici la fin de
l'année, estime la place Beauvau, soit une hausse de 20%.
En outre, pour la première fois, le nombre de points retirés
devrait diminuer: 9,4 millions contre 9,547 l'an passé. Enfin, autre
bonne nouvelle, on devrait dénombrer cette année un total de 5,8
millions d'infractions routières, contre 5,866 millions l'an passé. |
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| jeudi 13 novembre 2008, a 15:59 |
| et on y vas!!!!!jusqu'à 70 ans |
Déficit de la sécu et retraite à 70 ans
Le Sénat examine à partir de mercredi dans le cadre du PLFSS, la possibilité de travailler jusqu'à 70 ans
L'âge de mise à la retraite d'office est actuellement fixé à 65 ans.
Sur fond de crise financière, un amendement UMP donnant la possibilité
aux salariés de travailler jusqu'à 70 ans, a déjà été voté dans la nuit
de mardi à mercredi à l'Assemblée, mesure controversée prévue dans le
projet de budget de la Sécu 2009.
Lors
de leur examen du texte en commission des Affaires sociales, les
sénateurs ont entériné cette disposition contenue dans l'article 61,
mais la gauche annonce une montée au créneau en séance.
Près de deux tiers des Français estiment que le recul de 65 à 70 ans
de l'âge jusqu'auquel un salarié peut refuser d'être mis à la
retraite d'office est "plutôt une mauvaise chose", selon un sondage
CSA publié lundi dans le Parisien/Aujourd'hui en France.
"La retraite à 60 ans est un droit mais nous voulons laisser le choix à
ceux qui veulent travailler davantage de le faire, c'est cela
encourager la valeur travail", a martelé mercredi le ministre du
travail Xavier Bertrand.
Outre Xavier Bertand, Eric Woerth (Budget), Roselyne Bachelot (Santé),
Nadine Morano (Famille) et Valérie Létard (Solidarité) se sont succédé
à la tribune pour défendre un projet de financement de la Sécurité
sociale (PFLSS) 2009 dont les grands équilibres seront modifiés "pour
tirer les conséquences de la crise".
La baisse de recettes due à la "crise" fera augmenter le déficit prévu
de la Sécurité sociale à 9,3 milliards en 2008, contre 8,9 milliards
initialement prévus, et 10,5 milliards en 2009, contre 8,6 milliards
prévus, a annoncé M. Woerth.
"Notre projet de financement pour la sécurité sociale est bâti sur un
effort vigoureux de redressement à hauteur de 6 milliards d'euros, un
effort équilibré avec 3 milliards d'euros d'économies sur les
dépenses, 1,7 milliard d'euros de redéploiement de ressources et 1,4
milliard d'euros de recettes nouvelles. Cette action, nous la
maintenons, nous la confirmons", a ajouté le ministre du Budget.
La discussion du PLFSS 2009 au Sénat qui a commencé mercredi devrait durer une semaine. |
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| jeudi 13 novembre 2008, a 09:19 |
| du n'importe quoi!! |
Un étudiant poignardé par un déséquilibré
Un étudiant de 26 ans est mort mercredi soir, après avoir été poignardé dans le centre de Grenoble par un déséquilibré
L'homme,
qui souffrirait de schizophrénie et s'était échappé d'un hôpital
psychiatrique, avait déjà commis trois agressions du même type dans le
passé.
L'équipe médicale n'avait observé aucun signe laissant "présager qu'il
allait commettre" de tels "actes", a déclaré mercredi soir sur RTL le
directeur de l'hôpital de Saint-Egrève, en Isère.
Selon
une source proche de l'enquête, la victime, étudiant-chercheur dans une
école d'ingénieurs, est morte vers 22h45 au CHU de Grenoble, où il
avait été admis dans un état critique après avoir reçu un coup de
couteau dans le ventre en fin de matinée dans une rue commerçante.
Peu avant, l'auteur présumé du coup de couteau, âgé de 56 ans, était en
promenade dans la cour de l'hôpital de Saint-Egrève où il avait été
placé d'office et où il disposait d'un accès libre au parc, lorsqu'il
a fugué. Il a ensuite pris un bus pour Grenoble, acheté un couteau et
poignardé l'étudiant en sortant du magasin.
L'agresseur, qui "entendrait des voix", selon la source judiciaire,
a été interpellé sur les lieux de l'agression et a réintégré l'hôpital
mercredi soir. Dans le passé, il a commis trois agressions du même type
qui se sont soldées chaque fois par son placement d'office en hôpital
psychiatrique.
En 1989, il a poignardé dans le ventre un clochard à Grenoble, en 1995
un autre passant dans la ville après s'être échappé de l'hôpital, puis
en 2006 un résident d'une maison de retraite de Miribel-les-Echelles,
en Isère.
Le parquet de Grenoble va prendre contact avec les
médecins-psychiatres de Saint-Egrève pour vérifier si l'homme est en
mesure d'être entendu, puis va "demander une expertise très précise sur
son état mental afin de déterminer si l'intéressé peut ou non être
jugé", a-t-on indiqué de source judiciaire.
"Rien, en ce qui concerne l'équipe médicale, qui a observé ce patient
ces derniers temps, ne laissait présager qu'il allait commettre des
actes de la nature de ceux qui lui sont reprochés aujourd'hui", a
déclaré le directeur, Michel Gellion, interrogé mercredi soir par RTL.
"L'équipe médicale estimait qu'il y avait nécessité de le réhabiliter
dans le sens où il faut le réhabituer à vivre dans la cité", a-t-il
poursuivi.
Mercredi, il n'avait pas d'autorisation de sortie mais les prochains
jours, les médecins comptaient lui accorder "des sorties d'essai", a
précisé le directeur. "La dangerosité est un critère qui n'est pas
facile à prendre en compte par l'équipe médicale. Il est surtout
difficile de mesurer la progressivité de la 'guérison' que l'on peut
espérer", a-t-il ajouté. "Dans les derniers mois, il n'avait pas eu de
comportement tel qu'il justifiait d'être admis en UMD" (unité pour
malade difficile, ndlr), a-t-il poursuivi. |
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| mercredi 12 novembre 2008, a 14:14 |
| garde à vue! |
Sabotages à la SNCF: 10 personnes en garde à vue
Dix personnes étaient toujours en garde à vue mercredi dans le cadre de l'enquête sur les sabotages de la SNCF
La sous-direction antiterroriste de la police judiciaire a effectué un coup de filet mardi dans les milieux d'ultra-gauche qu'elle soupçonne d'être impliqués dans des actes de malveillance sur des lignes.
On a par ailleurs appris qu'un train régional Caen-Tours avait dû s'arrêter mardi après avoir heurté des plaques de béton posées sur la voie.
Vingt personnes ont été interpellées mardi à l'aube à Paris, Rouen, dans la Meuse et dans une communauté installée à Tarnac en Corrèze. La moitié ont été relâchées tandis que dix ont été placées en garde à vue. Il n'y a pas de cheminots parmi eux. La section antiterroriste du parquet de Paris ayant été saisie de l'enquête, la garde à vue peut se prolonger pendant quatre jours.
"L'opération de ce jour a été rendue possible par le travail de renseignement effectué à ma demande depuis des mois sur cette mouvance par la DCRI" (Direction centrale du renseignement extérieur)", a indiqué la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie.
Selon une source proche de l'enquête, la police a trouvé, lors des perquisitions, des documents consignant les heures de passage des trains, commune par commune et du matériel d'escalade.
Certaines des personnes interpellées auraient été vues non loin des lieux de sabotages de lignes.
Cinq actes de malveillance sont en cause: à Vigny (Moselle) le 26 octobre, et quatre autres dans l'Oise, la Seine-et-Marne et l'Yonne commis samedi dernier.
Sous réserve que l'enquête et la justice confirment que les arrestations annoncées ont un rapport direct avec les actes de sabotage, elles témoignent de la célérité des moyens d'investigation engagés après les actes de malveillance qui ont gravement perturbé le trafic SNCF ce week-end. Elles semblent également accréditer l'hypothèse d'une action concertée, d'emblée évoquée par la direction de la SNCF.
A Rouen les deux personnes interpellées sont un homme et une femme entre 25 et 30 ans, qui vivent en couple, et appartiendraient à la mouvance "autonome" locale, selon le service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen. Les suspects ont commencé à être entendus à l'Hôtel de police de Rouen avant d'être transférés vers 14H30 à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).
Selon le SRPJ, ils auraient des liens avec les membres de la communauté "ultra-gauche" de Tarnac (Corrèze), où les enquêteurs ont procédé à une partie des interpellations.
Le village de Tarnac en Corrèze bouclé par la gendarmerie Un important dispositif de gendarmerie a été déployé mardi matin autour du village de Tarnac (Corrèze) où cinq personnes ont été interpellées, selon un correspondant de l'AFP. Les cinq personnes interpellées, appartenant à l'ultra-gauche mouvement autonome, sont âgées d'une trentaine d'années et vivaient dans différents lieux, selon une source proche de l'enquête recueillie sur place.
Selon des témoignages d'habitants recueillis par téléphone par l'AFP, ces personnes étaient établies depuis au moins deux ans dans ce village de 350 habitants, situé sur le plateau de Millevaches. Certaines vivaient au-dessus de la mairie dans deux appartements et tenaient l'épicerie du village alors que d'autres vivaient dans une ferme, situé à trois ou quatre kilomètres de Tarnac. Ces interpellations ont surpris une partie des habitants du village qui affirment que ces jeunes "très gentils et polis", avaient redonné vie au village en reprenant l'épicerie qui faisait également café et restaurant. Un adjoint au maire, contacté par l'AFP, s'est refusé à tout commentaire, se contentant d'affirmer que l'"on ne sait rien sur leur vie" et qu'"il n'y avait pas de problèmes avec eux".
La possibilité du sabotage très vite évoquée Samedi, des fers à béton disposés sur des caténaires des lignes des TGV Nord, Est et Sud-Est, avaient fortement perturbé le trafic, entraînant des retards pour 160 trains et des milliers de passagers. En charge dans un premier temps de ces affaires, les parquets d'Auxerre et de Senlis se sont finalement dessaisis au profit du parquet antiterroriste, à Paris. Une décision qui serait avant tout destinée à "centraliser les enquêtes".
"Il y a une action concertée de sabotage", avait estimé dimanche le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant au vu de la première série de déprédations, le même mode opératoire semblant avoir été utilisé en plusieurs points.
La veille, Guillaume Pepy s'était publiquement posé la question de la possibilité d'un sabotage organisé. Déjà, fin octobre, le même mode opératoire --une tige de fer à béton fichée dans la caténaire- avait été utilisé pour endommager plus de 200 mètres de caténaires sur la ligne à grande vitesse (LGV) Est près de Baudrecourt (Moselle), a indiqué la SNCF lundi.
Pour le syndicat FO-Cheminots, "c'est l'ensemble des salariés SNCF qui sont pointés du doigt et c'est malsain". La fédération a appelé à un renforcement de la surveillance du réseau, comme l'ont déjà annoncé SNCF et pouvoirs publics.
Sud Rail rappelle aussi les incidents liés au mauvais état du réseau Sud Rail a craint pour sa part que l'emballement médiatique" ne fasse oublier que la SNCF a connu ces dernières semaines une série d'incidents liés "au mauvais état du réseau". La CFTC s'est, elle, inquiétée d'un possible "effet d'émulation et d'escalade". |
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| mercredi 12 novembre 2008, a 06:36 |
| du n'importe quoi! |
Une lycéenne agressée pour refus de mariage
La jeune fille, d'origine algérienne, a été victime de violences aggravées de la part de sa mère et de ses soeurs
Parce
qu'elle refusait d'être mariée en Algérie à un homme de 30 ans,
l'adolescente, âgée de 18 ans, a été enlevée et séquestrée quelques
heures pendant lesquelles elle a eu le visage et l'abdomen lacérés par
un couteau.
Le parquet de Toulon a ouvert une information judiciaire pour "enlèvement, séquestration, violences aggravées".
La famille nie les faits
Les auteurs présumés de cette agression sont, selon les déclarations de
la victime, sa mère, de nationalité algérienne et âgée de 52 ans, et
ses deux soeurs mineures, âgées de 14 et 16 ans. Toutes les trois nient
les faits.
Interpellées en fin de semaine dernière, les trois accusées ont été
déférées dimanche devant le parquet de Toulon , puis mises en examen
pour "enlèvement, séquestration, violences aggravées".
Elles ont été remises en liberté sous contrôle judiciaire avec
obligation de pointer toutes les semaines au commissariat et
confiscation de leur passeport.
Les faits remontent au 4 novembre lorsque les parents de la lycéenne
qui vit avec un lycéen de son âge, non musulman, parviennent à
l'attirer dans la rue où elle est enlevée dans une voiture. Conduite au
domicile familial, elle y subit des violences pour avoir refusé un
mariage qu'on lui prévoit en Algérie. Libérée dans la nuit, elle se
réfugie au commissariat où elle dépose plainte. |
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| lundi 10 novembre 2008, a 15:48 |
| feu! |
Incendie à Paris: deux morts
Un incendie dans un immeuble situé boulevard de l'Hôpital (XIIIe arrondissement) à Paris a fait deux morts
D'origine indéterminée, le feu s'est déclaré à 03H00 dans un appartement situé au 4e étage d'un immeuble HLM municipal (Opac) de cinq étages et a rapidement embrasé la cage d'escalier.
76 sapeurs-pompiers munis de 23 engins sont intervenus pour maîtriser le sinistre.
Au terme du sinistre, les secours ont constaté le décès de deux personnes, alors qu'il y a eu trois blessé graves et 17 blessés légers. |
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| lundi 10 novembre 2008, a 10:13 |
| temps difficile |
TGV : nouvel acte de malveillance
Un TGV a percuté dimanche soir deux plaques de béton posées sur une voie dans la région de Narbonne (Aude)
C'est "apparemment un nouvel acte de malveillance" contre la SNCF après les incidents de samedi, a annoncé lundi le secrétaire d'Etat chargé des Transports, Dominique Bussereau.
"Il n'y a pas eu de blessé" mais "le nez du train a été endommagé", a expliqué à l'AFP un porte-parole de la compagnie ferroviaire.
Quatre "actes de malveillance" avaient très fortement perturbé samedi le trafic de 160 TGV, Thalys et Eurostar, provoquant des retards de 10 minutes à plusieurs heures pour des milliers de passagers. A chaque fois, des fers à béton avaient été fixés sur des caténaires, situées dans l'Oise, l'Yonne et la Seine-et-Marne, touchant les lignes à grande vitesse (LGV) Nord, Est et Sud-Est.
Actes de malveillance: des sabotages concertés ? La SNCF s'était interrogé dimanche sur la thèse de sabotages concertés après les actes de malveillance identiques samedi.
"J'ai demandé à la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie de faire en sorte que nos policiers, nos gendarmes sur le terrain aient un oeil particulièrement acéré sur la surveillance des voies ferrées", a dit le secrétaire d'Etat aux Transports.
A la question de savoir s'il s'agissait d'un "nouvel acte de malveillance" contre la SNCF, victime d'incidents répétés ces dernières semaines, le porte-parole a jugé qu'il était "un peu trop tôt" pour se prononcer sur ce point, préférant attendre les résultats de l'enquête.
Cinq des six incidents récents ont été provoqués par des fers à béton posés sur des caténaires, les câbles d'alimentation électrique qui surplombent la voie.
Le secrétaire d'Etat chargé des Transports, Dominique Bussereau, a souligné dimanche sur RMC l'augmentation du nombre des actes de malveillance visant le réseau ferroviaire, faisant sien le sentiment d'avoir affaire à une volonté de sabotage. Interrogé sur le fait que la multiplication des actes de sabotages donne "l'impression qu'il y a une volonté de saboter", M.Bussereau a répondu: "C'est hélas une réalité".
Le PDG de la SNCF a évoqué de son côté une possible "corrélation" entre les différents incidents qui ont frappé récemment le réseau ferré. Guillaume Pepy a observé "le même scénario" dans certains incidents répertoriés ces derniers temps, dans "Le Parisien Dimanche" et "Le Journal du Dimanche".
Le trafic TGV, Eurostar et Thalys, perturbé samedi par 4 actes de malveillance, est redevenu normal. 20.000 voyageurs ont pati des incidents et retards sur la ligne desservant la Gare du Nord.
Au total, une soixantaine ont subi des retards de 10 minutes à plus de 4h. A Paris, la gare du Nord a connu une énorme cohue, avec des milliers de personnes coincées sur les quais, en quête d'un train ou d'informations.
Interrogé sur l'hypothèse d'une bande organisée, qui ciblerait les TGV, le président de la SNCF a expliqué dans le JDD ne pas le savoir "à ce stade". "Mais nous nous posons la question. Cinq des six incidents récents ont été provoqués par des fers à béton posés sur la caténaire, le fil d'alimentation électrique qui surplombe la voie", a-t-il fait valoir. "C'est le cas" notamment des incidents de samedi, qui ont fortement perturbé la ligne Lille-Paris. "Le même scénario s'était produit il y a trois semaines sur la ligne grande vitesse Est", a-t-il rappelé.
"Entre des actes de malveillance ou un sabotage, (le PDG de la SNCF) n'exclut aucune hypothèse". "Ces événements sont trop rapprochés dans le temps pour ne pas envisager une corrélation. Tous les réseaux aériens, routiers et ferrés sont des cibles potentielles parce que hautement symboliques", a argumenté Guillaume Pepy.
Dès samedi après-midi, le PDG de la SNCF a annoncé un renforcement de "la surveillance du réseau". "Heureusement, il n'y a pas de problème de sécurité, le réseau français est l'un des plus sûrs du monde mais moi, je suis très, très en colère ce matin comme d'ailleurs les usagers", a-t-il confié sur TF1.
Pour sa part, le secrétaire général de la fédération des cheminots CGT, Didier Le Reste a jugé samedi que la SNCF ne pouvait pas "faire face seule" à des actes de malveillance répétés, et qu'un renforcement de la surveillance du réseau demandait le "concours des forces de l'ordre" même si "la SNCF a bien entendu la responsabilité de la sécurité des voyageurs et des cheminots". Selon lui, "si on est face à des actes de sabotage qui ont tendance à se répéter, chacun comprendra que les 2000 cheminots qui sont affectés à la surveillance générale des installations ne peuvent pas faire face seuls à ce genre d'événements."
Une enquête interne a été diligentée sur l'origine des incidents. La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a demandé que les enquêtes sur ces actes de malveillance soient placées sous la "responsabilité directe" du directeur général de la Gendarmerie nationale.
Retour sur une journée noire Samedi, "quatre actes de malveillance ont visé, entre 6h00 et 12h45, des installations de la SNCF, situées dans l'Oise, l'Yonne et la Seine-et-Marne", a résumé un communiqué du ministère. D'où "des sérieuses perturbations pour le trafic et les usagers. Les modes opératoires avaient à chaque fois pour objectif d'endommager les caténaires".
Sur la LGV Nord, la plus touchée, "environ 80 Thalys, Eurostar et TGV, transportant près de 20.000 voyageurs, ont été détournés sur ligne classique, subissant en général des retards de l'ordre d'une heure. Une trentaine de trains ont toutefois eu des retards de plus de deux heures", a relevé la SNCF. Trois TGV ont été bloqués, entraînant des retards de 4h pour l'un (Lille-Toulouse), 3h30 pour un autre (Lille-Irun) et 3h00 pour le dernier (Lille-Nice).
Sur la LGV Est, un train, bloqué, a subi un retard de 4h30 et une quarantaine d'autres ont été retardés de 30 minutes, tandis que trois TGV ont subi des retards de 1h30. Enfin, sur la LGV Sud-Est, une quarantaine de TGV ont subi des retards de 10 à 45 minutes.
"L'information des voyageurs à bord des trains et en gares a été donnée au fur et à mesure de l'évolution des événements", a plaidé la SNCF, en précisant que "tous les voyageurs à bord des trains bloqués ont reçu des plateaux repas et verront leurs billets remboursés intégralement".
Troisième événement: un mort sur la ligne Paris-Lille Par ailleurs, le corps déchiqueté d'un homme a été retrouvé samedi matin vers 10h, sur une voie SNCF, entre Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) et Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise), selon une source policière, les investigations sur place retardant le trafic SNCF Paris-Lille déjà perturbé par les avaries techniques. Ralenti, le trafic ferroviaire a été dévié sur une ligne RER à la suite de cette macabre découverte. L'homme, non identifié, aurait été happé par un train.
Le dernier incident dû à des coups de feu Le 1er novembre, c'est la ligne TGV Ouest, desservant la gare Montparnasse, qui avait été paralysée par une rupture de caténaire à hauteur de Marcoussis (Essonne), entraînant, pour les voyageurs, des retards pouvant atteindre 6 heures. Une cinquantaine de trains avaient été touchés. Le gouvernement était monté au créneau, déplorant des incidents en série sur le réseau ferroviaire national depuis cet été.
Il s'était toutefois avéré que dans le cas de cet incident précis, la caténaire avait été rompue par des tirs au fusil. L'enquête avait révélé par la suite que ces tirs visaient probablement un lampadaire et étaient certainement le fait de personnes qui s'amusaient. |
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| vendredi 07 novembre 2008, a 14:53 |
| payer plus!!! |
Air France: payer plus pour voyager mieux
Air France va instaurer un supplément de 50 euros en classe économique pour les sièges les plus confortables
Cette
mesure est déjà en place sur ses vols à destination de l'Amérique du
Nord et du Canada depuis la mi-septembre, a indiqué vendredi la
porte-parole, confirmant une information du Parisien. Elle sera étendue "au fil des mois" aux autres destinations longue distance, a-t-elle précisé.
Ces places sont situées près des issues de secours des avions.
Les
passagers qui effectuent leurs achats sur internet auront la
possibilité, à raison d'un supplément de 50 euros par personne, de
réserver un siège en classe économique situé près d'une issue de
secours, qui dispose "d'un plus grand confort", a expliqué la
porte-parole.
Un avion dispose de six places de ce type en moyenne en classe
économique. Ce service restera gratuit pour les passagers disposant des
cartes de fidélité Flying Blue et Gold Platinum, selon la porte-parole. |
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| vendredi 07 novembre 2008, a 13:14 |
| action! |
Actions des agriculteurs dans toute la France
Les agriculteurs manifestaient ce matin à l'appel de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles
Ils veulent
interpeller le gouvernement avant la conférence du 12 novembre au
ministère de l'Agriculture sur leurs revenus où ils espèrent obtenir
des mesures d'allégement de charges.
Le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, a annoncé vendredi qu'un
plan d'urgence serait présenté aux professionnels de l'agriculture le
12 novembre.
Selon
le ministre, "ce plan apportera des réponses concrètes et rapides aux
difficultés actuelles par des allègements de charges financières et
sociales et des mesures exceptionnelles pour les éleveurs ovins."
Producteurs de porcs, de bovins ou d'ovins, et éleveurs laitiers et
céréaliers dénoncent la baisse de leurs revenus. La FNSEA et les
jeunes agriculteurs mobilisent leurs militants pour défendre leur
pouvoir d'achat dans une période où les prix sont très volatils et où
industriels et distributeurs négocient les tarifs. Autre
objectif: dénoncer les prix payés par les consommateurs et expliquer
aux consommateurs la formation des prix.
Après l'envolée de 2007, les cours des produits agricoles sont tous
orientés à la baisse. Les agriculteurs entendent également discuter
avec les consommateurs, mécontents de la hausse des prix de
l'alimentation, a souligné la FNSEA.
Jeudi déjà, plusieurs centaines d'agriculteurs ont manifesté dans
l'Ouest, dans le cadre d'une mobilisation nationale à l'appel de
la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs pour défendre le pouvoir d'achat
des exploitants.
Les actions dans l'Hexagone Une vingtaine d'agriculteurs d'Ile de France ont
manifesté vendredi matin devant le siège de l'UMP à Paris
pour "dénoncer la politique confiscatoire du ministre
de l'Agriculture", Michel Barnier, selon la Fédération des
syndicats d'exploitants agricole de l'Ouest de l'Ile-de-France (FDSEA)
et les Jeunes Agriculteurs (JA) de l'IDF, à l'origine de la
manifestation. Les agriculteurs, qui ont baptisé leur opération Atlas,
demandent à l'UMP "le lancement d'un appel à candidature pour un
nouveau ministre de l'Agriculture", selon un communiqué.
La FNSEA et les Jeunes agriculteurs ont bloqué la laiterie de Monneteau
dans l'Yonne et ont manifesté à Mâcon, en Saône-et-Loire, où une
cinquantaine d'éleveurs d'ovins et de bovins se sont rassemblés devant
la préfecture en attendent d'être reçus par le préfet. Des actions sont
prévues devant les grandes surfaces des deux départements, ainsi qu'en
Côte-d'Or.
A Albi, quelque 300 manifestants, à l'appel de la FDSEA et des JA du
Tarn ont empêché le passage aux caisses d'un hypermarché, distribuant
des tracts lors d'un barrage filtrant aux abords du parking du Géant
Casino.
Lait: négociations dans l'impasse
Les négociations entre industriels et producteurs sur le prix du lait
sont dans l'impasse, aucune nouvelle réunion n'étant prévue après
l'échec mardi des discussions, ont affirmé vendredi les transformateurs.
Même si des réunions se tiendront au niveau régional, ces rencontres
ne traiteront pas directement du prix du lait, a souligné Olivier
Picot, président de l'Association de la transformation laitière (Atla),
rappelant que ce prix doit être fixé au sein du Centre national
interprofessionnel de l'économie laitière (Cniel).
Cet organisme rassemble les trois familles de la filière, les
producteurs, les industriels et les coopératives, ces deux dernières
branches étant considérées comme les transformateurs.
Aucun accord n'ayant été trouvé, les producteurs ne connaissent
toujours pas le montant que vont leur verser les industriels pour le
lait déjà collecté en octobre, a reconnu M. Picot. Ils seront informés
de cette somme lorsqu'ils recevront les bordereaux de paiement de leurs
laiteries, vers le 12 novembre. |
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| vendredi 07 novembre 2008, a 07:52 |
| la méningite! |
Bobigny: un homme succombe à une méningite
Le jeune homme, âgé de 18 ans, est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi
Dès
mardi, l'hôpital Delafontaine de Saint-Denis, où il était hospitalisé a
alerté la Ddass qui s'est mise en relation avec les sujets "contact",
c'est-à-dire, la famille, les amis et le milieu professionnel du jeune
homme, a-t-on souligné. Ces personnes ont été traitées à titre
préventif.
La période d'incubation de la maladie est de dix jours,
Le
jeune homme, étudiant en alternance à l'Ecole de l'Image de
Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), suivait depuis trois semaines une
formation dans une entreprise à Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) et
devait reprendre prochainement sa formation théorique à Noisy-le-Grand.
Jeudi matin, un de ses amis, âgé de 17 ans, fréquentant également
cette école, venait d'y reprendre les cours, mais a été orienté au bout
de deux heures vers les urgences de la clinique de Pontault-Combault
(Seine-et-Marne) en raison de malaises, a-t-on ajouté.
Faisant partie de l'entourage du premier jeune touché, il était suivi
depuis mercredi et rien ne permettait dans l'immédiat de déterminer
s'il était également victime d'une méningite, a-t-on souligné. Il a
été placé en observation et les résultats des analyses sont attendus
vendredi.
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| jeudi 06 novembre 2008, a 16:03 |
| accident d'avion! |
L'épave d'un avion retrouvée, 4 morts

Un avion porté disparu dimanche soir dans la Drôme a été retrouvé mardi matin. Ses quatre occupants sont décédés
L'épave du petit avion de tourisme a été localisée au col des Corbières, entre les communes de Montréal-les-Sources, Arpavon et Sahune.
Les corps des victimes, un pilote et trois passagers âgés de 21 à 31 ans, tous originaires des Bouches-du-Rhône, étaient dans l'appareil ou à proximité. Ils avaient décollé dimanche en plein orage.
La préfecture de la Drôme avait lancé lundi un appel à témoin après la disparition de ce petit avion parti de Saint-Paul-lès-Romans (Drôme) dimanche vers 18h, à destination de l'aéroport d'Aix-les-Milles (Bouches-du-Rhône), alors que la Drôme avait été placé en alerte orange en raison de pluies diluviennes.
"Le pilote a décollé alors que (...) les conditions météorologiques étaient exécrables, avec de fortes pluies. La piste privilégiée est donc celle d'un accident lié aux intempéries", avait indiqué lundi à Corinne Minot, directrice de cabinet de la préfecture de la Drôme. |
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| jeudi 06 novembre 2008, a 13:23 |
| privés d'eau potable |
Nièvre: habitants privés d'eau potable
Quelque 70.000 personnes étaient toujours privées d'eau potable jeudi à Nevers et à Decize (Nièvre)
"Depuis mercredi 20 heures, 70.000 personnes de Nevers et de deux communes environnantes (Mazy et Varennes-Vauzelle), mais également de Decize, n'ont plus accès à l'eau potable au robinet", a affirmé la préfecture.
Des "conteneurs d'eau potable et des distributions d'eau embouteillées sont mis à disposition dès ce matin à la population concernée".
La Loire, qui traverse le département de la Nièvre sur une longueur de 130 kms, a entamé sa décrue depuis mercredi matin à Decize, "à raison de 3 cm par heure" mais en revanche "la situation (de l'eau) est toujours montante à Nevers" où "les quais sont inondés depuis ce matin" (jeudi), a-t-il précisé.
"Il faudra attendre encore 24 voire 48 heures" avant de retrouver une situation normale sur la région de Nevers, a conclu le responsable préfectoral.
Mercredi, la commune de Decize (Nièvre ) s'était réveillée en partie immergée et privée d'eau potable, après que la crue des eaux de la Loire ait atteint son pic à 5,15 m, équivalent à celui de 2003. L'eau était redescendue à 4,61 m jeudi matin.
Des cellules de crise et des PC opérationnels fonctionnent jour et nuit depuis lundi à la préfecture de la Nièvre et dans les mairies des communes concernées (Nevers, Decize, La Charité-sur-Loire, Fourchambault, Cosne-sur-Loire et Pouilly-sur-Loire).
Des dizaines de pompiers et de militaires et les personnels des services municipaux restent sur le terrain, effectuant des rondes pour aider les habitants à se déplacer avec des navettes toutes les demi-heures.
En 2003, Decize, qui compte 6.718 habitants, avait été placée en état de catastrophe naturelle et la ville avait subi un préjudice de plus de 200.000 euros.
| Loire: déplacements et activité encore perturbés | Alors que la Loire poursuit sa lente décrue, la circulation automobile reste coupée sur des routes secondaires inondées, victimes d'éboulement ou d'arrachage d'une partie de la chaussée. La reprise de la circulation des trains, prévue mercredi, entre Saint-Etienne et Roanne (Loire), a été reportée à lundi. La ligne entre Lyon et Saint-Etienne fonctionne au ralenti (un TER sur quatre) en raison de glissements de terrains à proximité des voies. La direction de la SNCF précise que les travaux devraient durer cinq semaines.
Plusieurs entreprises ayant subi d'importants dégâts - l'usine Badoit (200 salariés) de Saint-Galmier, les fabricants de tissus haut de gamme Hugo Soie (40 salariés) à Saint-Just-Saint-Rambert ou le supermarché Champion (80 salariés) à Rive-de-Gier notamment - ne pourront par reprendre leurs activités avant la semaine prochaine, voire au-delà.
Sur la seule ville de Rive-de-Gier, près de 500 voitures auraient été endommagées par les inondations, provoquant une situation de pénurie à laquelle les loueurs locaux ne peuvent pas faire face.
Compte tenu du remplissage du barrage du Gouffre d'enfer dans le massif du Pilat, ce qui ne lui permet plus de jouer son rôle de régulateur de crue du Furan, qui traverse Saint-Etienne, avant d'aller se jeter dans la Loire, la municipalité stéphanoise recommande mercredi aux riverains du cours d'eau et aux habitants des zones inondables "d'éloigner les biens de valeur et encombrants pouvant être emportés par la rivière".
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La commune de Decize (Nièvre) était mercredi matin en partie submergée par les eaux de la Loire, dont la crue a atteint son pic à plus de cinq mètres.
Une "cinquantaine de personnes" d'un quartier HLM de la ville de Fourchambault "devront être évacués dans la matinée de leurs logements" menacés par la Loire, a précisé le directeur de cabinet de la préfecture, Philippe Nucho.
Enfin, la ville de Nevers, ainsi que deux autres communes de l'agglomération, pourraient être privées d'eau potable au robinet mercredi soir, "à partir de 20h00", en raison de l'immersion de trois zones de captage d'eau potable, a ajouté M. Nucho. "Des réserves de bouteilles d'eau minérale ont été constituées, ce qui nous permet une autonomie de six jours", a précisé le responsable préfectoral, qui espère une décrue d'ici "une vingtaine d'heures".
"600 habitants" sont touchés par la crue de la Loire, dont "le pic à 5,04 m, équivalent à celui de 2003, a été atteint mercredi à 05h30", a précisé M. Nucho. L'eau a envahi les rez-de-chaussée des maisons, ainsi que les sous-sols, et isolé plusieurs quartiers, où une seule famille a demandé mardi soir son évacuation. "Avec un tel pic, beaucoup de sites se trouvent noyés, mais contrairement à 2003, nous y sommes préparés et les habitants ont largement anticipé les dégâts", a souligné le directeur de cabinet.
Des cellules de crise et des PC opérationnels qui ont fonctionné toute la nuit avaient été mis en place en préfecture et dans les mairies des communes concernées (Nevers, Decize, La Charité-sur-Loire, Fourchambault, Cosne-sur-Loire et Pouilly-sur-Loire). |
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| jeudi 06 novembre 2008, a 07:54 |
| la belle vie des ministres!! |
Ministères: explosion des frais ?
Les frais de personnel des ministères ont explosé en un an, selon Le Monde de jeudi
Cette hausse résulterait des embauches dans les ministères et une augmentation de 20% des primes versées aux collaborateurs, selon le quotidien.
Les services du Premier ministre ont apporté un démenti aux propos du Monde, chiffres à l'appui.
Fondant son analyse sur l'annexe au projet de loi de finances pour 2009, le quotidien écrit qu'entre septembre 2007 et juillet 2008, les affectations dans les cabinets ministériels ont augmenté de 397 personnes et le montant de primes a progressé de près de 5 millions d'euros.
Les hausses de personnels dans les cabinets sont évaluées à près de 20% de membres supplémentaires et de 15% des personnels de soutien (sécurité, assistance administrative...) qui leur sont affectés.
En mai 2007, François Fillon avait demandé par ciculaire à ses ministres de limiter les effectifs de leurs cabinets, rappelle le Monde : norme de 20 conseillers par ministre de plein exercice, 4 par secrétaire d'Etat. euls Eric Woerth (Budget ), Brice Hortefeux (Immigration), Rachida Dati (Justice), Christine Boutin (Logement) et Christine Albanel (Culture) respectent ce plafond.
Mais aucun secrétariat d'Etat ne compte moins de six membres de cabinet, le record étant détenu par Luc Chatel (18), qui cumule Industrie, Consommation, porte-parolat.
Le pôle "économie et finances" de Christine Lagarde a embauché 21 conseillers. Ses effectifs globaux ont crû de 66 personnes, le pôle "travail et solidarité" de Xavier Bertrand a embauché 36 personnes, le pôle santé de Roselyne Bachelot 52.
Le montant des primes mis à disposition en 2008 est en hausse de 45% (+2,2 millions d'euros) pour Matignon, 83% pour le secrétariat d'Etat de Jean-marie Bocke (anciens combattants), 125% pour celui d'Eric Besson.
Démenti de Matignon Dans un communiqué, Matignon rétorque que les effectifs des cabinets ministériels "sont en diminution sensible": 596 membres contre 650 sous Dominique de Villepin au 1er décembre 2006, 722 dans l'équipe Raffarin au 31 mai 2005.
Selon Matignon, les données du Monde sont erronnées car comparant avec "l'état des effectifs au 1er septembre 2007", alors que "nombre de cabinets n'étaient pas encore complètement constitués".
Quant à l'augmentation de 45% du montant des primes à Matignon en 2008, il est faux, car il se base sur la somme des huit premiers mois d'exercice du gouvernement Fillon à compter du 17 mai 2007, et n'inclut pas les quatre derniers mois de son prédécesseur, selon Matignon.
La hausse des primes de 125% avancée par Le Monde pour le secrétariat Besson correspond à l'extension de ses attributions en mars 2008 (économie numérique) et l'embauche consécutive de "cinq collaborateurs supplémentaires", a-t-on précisé de même source.
Le cabinet Bockel (anciens combattants) a souligné que les chiffres "ne prennent pas en compte l'élargissement" de son périmètre de compétences, et a mis en avant "l'emploi de collaborateurs occasionnels" pour les commémorations exceptionnelles de l'armistice de 1918. |
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| mercredi 05 novembre 2008, a 19:16 |
| prix du lait |
Prix du lait: nouvel échec des négociations
Industriels et producteurs de lait réunis mardi pour s'entendre sur le prix du lait se sont quittés sur un nouvel échec
"On n'a pas réussi à rapprocher les points de vue", a déclaré le directeur de la Fédération nationale des industries laitières (Fnil), à l'issue de près de six heures de réunion à Paris.
Ces négociations, qui portent sur les tarifs du lait du 4e trimestre et du début de l'année 2009, sont compliquées par la crise économique depuis quatre semaines.
Les transformateurs réclament une baisse des prix - d'environ "30 euros" pour 1.000 litres selon M. Moreau, contre 40 à 70 euros au début des négociations - en mettant en avant la baisse de la consommation et une chute des prix des produits industriels, comme la poudre de lait , sur les marchés mondiaux.
Des propositions rejetées par les producteurs qui invoquent la hausse de leurs charges d'environ 20% sur un an, citant la flambée des prix du pétrole.
La mobilisation des producteurs laitiers s'est poursuivie toute la journée sur le terrain, avec de nombreux mouvements de protestation dans l'Ouest, le Sud-Ouest et le Nord.Sur le terrain, la mobilisation se poursuivait, notamment dans l'Ouest: dans la Sarthe, plusieurs dizaines de producteurs ont ainsi retiré lundi soir des rayons d'hypermarchés des produits laitiers de grandes marques.
Plusieurs blocages de laiteries ont été levés dans la nuit de lundi à mardi en Pays-de-Loire, mais certaines usines Bongrain, Lactalis, Agrial ou Entremont restaient bloquées en milieu de journée en Basse-Normandie.
D'autres laiteries étaient aussi bloquées dans le Puy-de-Dôme, le Gers ou encore le Nord-Pas de Calais, tandis que plusieurs camions ont été immobilisés ponctuellement, comme dans l'Aude.
Ces dernières années, le prix du lait faisait l'objet d'une recommandation du Centre national interprofessionnel de l'économie laitière (Cniel). Cette pratique a dû cesser après une injonction de la Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF).
L'interprofession va définir un nouveau mécanisme pour la prochaine campagne laitière qui commencera en avril 2009 mais, en attendant, elle doit trouver un accord pour ce trimestre et le tout début 2009. |
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| mercredi 05 novembre 2008, a 17:30 |
| atttention aux chaussures chinoises!!!! |
Un produit allergène dans des chaussures chinoises

Un produit anti-moisissure, glissé dans des chaussures chinoises, a entraîné des réactions allergiques
Ce produit interdit dans l'UE avait été glissé dans des bottes, chaussures et ballerines chinoises.
Il a entraîné des réactions allergiques pouvant être importantes depuis le début du mois d'octobre, a indiqué mercredi la Direction générale de la santé.
La DGS indique avoir saisi le Comité de coordination des toxicovigilances à l'Institut national de veille sanitaire (INVS).
Le produit en cause, le diméthylfumarate, est le même qui celui retrouvé dans les lots de fauteuils chinois ayant causé des allergies, et retirés de la vente fin juin par Conforama. "C'est une substance qui n'est pas autorisée dans l'Union européenne en tant que produit antifongique", précise la DGS.
Une centaine de prélèvements faits sur des chaussures sont en cours d'analyse sous l'égide de Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, selon la DGS.
La direction de la concurrence a fait procéder au retrait de bottes chinoises en Côte d'Or, où les premiers cas ont été signalés, ainsi qu'à Angers (Maine-et-Loire). Toutefois, contrairement au cas précédent des fauteuils contaminés, où un seul distributeur était concerné, il s'agit cette fois de plusieurs distributeurs.
Le produit incriminé est enfermé dans de petits sachets destinés à empêcher les moisissures. Contrairement au gel de silicate, autorisé et inoffensif, le diméthylfumarate peut provoquer des eczémas importants, entraînant brûlures et douleurs nécessitant la prises de corticoïdes. |
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| mercredi 05 novembre 2008, a 15:09 |
| Difficile d' y croire!!!!! |
Retraite à 70 ans: le PS s'insurge
Le groupe PS votera contre le projet de budget pour la Sécu pour dénoncer l'amendement sur la retraite possible à 70 ans
Jean-Marc Ayrault, le président du groupe PS à l'Assemblée, a estimé que l'amendement UMP, ajouté dans la nuit de vendredi à samedi par l'UMP, "est une vraie provocation qui amorce la remise en cause des retraites à 60 ans".
Cette disposition repousse l'âge limite de la retraite de 65 ans à 70 ans dans de nombreux secteurs.
L'amendement "laisse la possibilité aux salariés qui le souhaitent de prolonger leur activité au-delà de 65 ans sous réserve d'en avoir préalablement manifesté l'intention auprès de leur employeur et dans la limite de cinq années". L'âge de départ à la retraite pourra être repoussé à 65 ans dans la fonction publique, sur la base du volontariat. Après un vote solennel mardi à l'Assemblée, le texte sera devant le Sénat mi-novembre. La mesure entrerait en vigueur en 2010.
"Pour nous c'est clair, c'est une véritable provocation", a estimé Jean-Marc Ayrault. "A la fois parce qu'en ce moment le chômage monte et que pour beaucoup de jeunes la difficulté c'est d'accéder à l'emploi et puis parce que c'est une façon de préparer les esprits au départ à la retraite non plus à 60 ans mais à 65 ans", a-t-il déclaré.
L'opposition et les syndicats dénoncent une décision prise sans consultation des partenaires sociaux.
Il s'agit de "volontariat", a répété le ministre du Travail lundi, pour tenter de rassurer les salariés.
"L'âge de départ à la retraite reste 60 ans mais si vous avez envie d'aller plus loin pourquoi on vous empêcherait de le faire ? En plus, nous avons décidé de faire ce qui était attendu depuis longtemps, simplifier le cumul emploi-retraites", avait déjà défendu plus tôt Xavier Bertrand sur RTL. "Nous voulons inciter les Français à prolonger leur activité, leur donner envie de le faire", a-t-il ajouté. "Il y avait un côté absurde de forcer quelqu'un à partir alors qu'il voulait travailler".
L'âge légal de la retraite - 60 ans si les 41 ans de cotisation ont été acquittés - ne bougera pas, a insisté le ministre. "C'est mis noir sur blanc dans le texte adopté vendredi soir", a-t-il fait valoir.
"Cette initiative intervient sans la moindre concertation ni dialogue social avec les partenaires sociaux. Elle sonne surtout comme une provocation compte tenu de la réalité sociale", a estimé le Parti socialiste dans un communiqué.
Le secrétaire général de Force ouvrière Jean-Claude Mailly s'est prononcé lundi pour une journée de grève des salariés du privé et du public, estimant que "ça aurait de la gueule si Thibault (CGT), Mailly, Chérèque (CFDT)" appelaient à cesser le travail.
La possibilité de partir en retraite à 70 ans, "cela veut dire qu'on est en train de mettre dans la tête des gens, 'vos retraites vont être de moins en moins fortes, vous pourrez cumuler un emploi et une retraite '", a-t-il déploré, affirmant que le volontariat dans ce dispositif, "c'est du pipeau, c'est comme le travail du dimanche".
Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault s'est prononcé dimanche soir pour "des manifestations de rues, très rapidement et de manière coordonnée".
Du côté des petites entreprises, cette mesure fait aussi grincer des dents. A la CGPME, on estime qu'"imposer le maintien d'un salarié jusqu'à 70 ans contre la volonté de son employeur, c'est ouvrir la porte à toutes les dérives".
"On pourrait avoir un salarié qui souhaite rester dans l'entreprise alors que l'employeur considère qu'il n'est plus aussi performant qu'auparavant, qu'il a besoin de quelqu'un qui a des idées nouvelles, qui soit plus dynamique", a expliqué Jean-Eudes du Mesnil, le secrétaire général de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises.
François Hollande, premier secrétaire du PS a résumé lundi par un slogan "Travailler plus pour vivre moins" l'amendement permettant aux salariés qui le souhaitent de travailler jusqu'à 70 ans.
Jugeant que "tout dans cette opération est inacceptable", il indique que ce texte "revient à donner le pire des signaux en temps de crise, la préférence pour l'emploi existant plutôt que pour l'embauche". M.Hollande fustige également "la philosophie même de l'inspiration qui consiste à déréguler, déréglementer le marché du travail".
En revanche, le Medef a salué "un premier pas historique (...), une avancée pour faire comprendre que travailler plus longtemps n'est pas forcément un drame, mais le plus souvent une opportunité", par la voix de sa présidente Laurence Parisot.
| Retraite: comment s'y retrouver | 60 ans: c'est l'âge auquel un salarié peut partir à la retraite s'il le veut. Mais le montant de sa pension dépendra du nombre d'années de cotisations.
40 ou 41 ans: pour bénéficier d'une retraite complète, un salarié doit avoir cotisé au moins 40 ans, une période qui sera portée progressivement à 41 ans d'ici 2012. S'il prend sa retraite, entre 60 et 65 ans, sans avoir cotisé autaut, sa pension est réduite sous l'effet d'un double mécanisme: une réduction proportionnelle au nombre d'années manquantes, et une réduction supplémentaire appelée décote. S'il a travaillé plus longtemps que le nombre d'annuités nécessaires, il bénéficie d'une "surcote", dans la limite de cinq années supplémentaires de travail.
65 ans: à cet âge, un salarié perçoit une retraite à "taux plein", même s'il n'a pas le nombre d'annuités nécessaires. En réalité, il ne subira pas de décote mais sa retraite sera amputée de la réduction proportionnelle aux nombres d'années manquantes. A 65 ans, dans de très nombreux secteurs, un employeur peut mettre un salarié à la retraite d'office.
70 ans: dans sa version initiale, le projet de budget 2009 de la Sécu prévoyait l'interdiction, à compter du 1er janvier 2010, de toute limite d'âge. Les députés ont préféré repousser de 65 à 70 ans la limite d'âge à partir duquel une mise à la retraite d'office est possible. |
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| mardi 04 novembre 2008, a 14:13 |
| enfant marthyr!! |
Enfant martyr:la perpétuité requise contre la mère
Egalement requise contre le beau-père auteur des actes de torture qui ont provoqué la mort du petit Marc, 5 ans
L'avocat général a requis mardi devant les assises du Nord la réclusion criminelle à perpétuité à l'encontre de David da Costa, accusé d'actes de torture et barbarie ayant entraîné la mort du garçonnet ainsi qu'à l'encontre de la mère de l'enfant Isabelle Gosselin, pour complicité.
Trois ans avec sursis et 75.000 euros d'amende ont été requis à l'encontre de deux médecins accusés de non-assistance à personne en danger alors qu'ils avaient examiné Marc et rédigé des certificats médicaux d'automutilation que la mère de l'enfant a brandis lors de la découverte du corps de son fils, pour justifier des 66 bleus retrouvés sur tout le corps, du bassin et des cinq côtes fracturés, d'une plaie ouverte aux testicules.
L'avocat général a requis cette même peine de trois ans avec sursis à l'encontre des grands-parents maternels de l'enfant et de deux membres de la famille du principal accusé. Il a demandé deux ans avec sursis contre une assistante maternelle, amie de la mère.
Victime de coups et sévices répétés - plaies jusqu'aux testicules, côtes fracturées, hématomes, douches froides -, Marc était mort au domicile parental le 25 janvier 2006 à Auby (Nord).
Le témoignage bouleversant du frère de Marc la semaine dernière "Je suis très en colère contre ma mère et les autres. Ils voyaient ce qui s'est passé, alors ils pouvaient dire", a déclaré François, 9 ans et demi.
L'enfant a témoigné que son beau-père, David da Costa, 38 ans. "lui donnait des coups de pieds dans le ventre, il (Marc) ne criait pas, ne se plaignait jamais. A la fin, il n'avait plus de larmes".
Un doudou fermement serré dans ses bras, il a ajouté sa mère - jugée pour complicité - ne frappait jamais son petit frère mais elle ne disait ni ne faisait grand-chose pour arrêter son compagnon. Elle lui disait même de ne pas regarder. S'il n'a jamais subi de violences, il a dit que le compagnon de sa mère menaçait de la frapper s'il parlait.
Le petit François a déclaré qu'il ne voulait plus revoir sa mère et qu'il vit chez des parents de son père, où il "trouvé une bonne famille" qu'il ne veut "pas quitter".
La mère, assise dans le box aux côtés de David da Costa, s'est effondrée, en larmes. Durant son témoignage l'enfant n'a jamais eu un regard ni vers elle, ni vers son beau-père.
Verdict le 7 novembre. |
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| lundi 03 novembre 2008, a 21:45 |
| dérégulation |
Les syndicats dénoncent la "dérégulation"
Reçus à l'Elysée pour préparer le G20, ils ont réclamé une réunion "d'urgence" sur la situation sociale en France
François Chérèque (CFDT) et Jean-Claude Mailly (FO) ont critiqué lundi , avant d'être reçu par Nicolas Sarkozy, le "grand écart" qui existe selon eux entre le discours international et les propos nationaux du chef de l'Etat.
Après la rencontre l'Elysée s'est félicité des "convergences fortes" apparue sur la réforme du capitalisme financier.
Les syndicalistes ont indiqué que le principe d'une réunion que les questions strictement nationales "dans les semaines qui viennent" avait été accepté par le chef de l'Etat.
M.Chérèque, secrétaire général de la CFDT, a indiqué "Le gouvernement a un discours fort sur la régulation du capitalisme, mais continue la dérégulation sociale, ce que la CFDT ne peut accepter" ajoutant être surpris que les syndicats puissent s'exprimer sur la crise du capitalisme financier mais ne puisse discuter de la crise en France.
Jean-Claude Mally, secrétaire général de FO a parlé pour sa part de "grand écart". Le patron de la CGT, Bernard Thibault a assuré lui, à la sortie de l'entretien avoir insisté auprès du président sur "la nécessité d'examiner autrement, et avec plus de concertation, la situation franco-française".
Débattre des mesures sociales "Je lui ai dit que j'étais surpris que l'on n'aborde pas d'abord le problème quotidien et concret des salariés face à la crise qui commence et qu'il ne mette pas en débat les mesures sociales qu'il annonce petit à petit", a renchéri de son côté François Chérèque.
Après la réunion, les syndicalistes susnommés auxquels s'étaient joint leurs collègues de la CFTC Jacques Voisin et de la CGE-CGC Bernard Van Craeynest, ont indiqué ne pas avoir abordé les questions nationales avec le président de la République.
L'Elysée a confirmé que "le président de la République est prêt à recevoir les syndicats quand ils veulent" afin d'aborder les questions françaises.
La présidence s'ést également félicitée des "convergences fortes" apparues pendant la discussion sur la réforme du capitalisme financier. Et de citer: "le rôle des agences de notations", "les paradis fiscaux" ou le "renforcement du rôle des grandes institutions internationales". "Une réunion très constructive", s'est réjoui un proche du chef de l'Etat?
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| lundi 03 novembre 2008, a 13:27 |
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Nicolas Sarkozy ne recevra pas le dalaï-lama
Nicolas Sarkozy ne recevrait finalement pas le dalaï-lama, comme prévu le 10 décembre, avance le Journal du Diimanche
Le journal cite le secrétaire français du dalaï-lama Matthieu Ricard. "A ce jour, il n'y a pas de visite prévue en France en décembre. Et je n'ai pas non plus l'intention de venir à cette période", dit-il.
Il n'aurait en fait jamais été invité officiellement, contrairement à ce qu'avait annoncé l'Elysée, d'après le journal.
Le guide spirituel des bouddhistes tibétains "se déplace moins en ce moment et c'est pour cela que la question de l'invitation ne s'est pas posée", a déclaré au JDD François Zimeray, ambassadeur de France, chargé de l'organisation du 60e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme.
Le président de la République avait annoncé mi-août qu'il recevrait le dalaï-lama avec l'ensemble des prix Nobel de la paix, en marge des cérémonies de cet anniversaire.
Il s'agissait de mettre un terme aux controverses suscitées par la présence de Nicolas Sarkozy à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin le 8 août, malgré la violence répression de manifestations au Tibet en mars.
Cette démarche avait été suivie par l'accueil très réservé du dalaï-lama en France fin août. Le Prix Nobel de la paix 1989 avait été reçu à huis clos par des sénateurs de la majorité puis avait reçu la visite, toujours à huis clos, de Carla Bruni-Sarkozy, épouse du chef de l'Etat, dans un lieu de culte bouddhiste de l'Hérault le 22 août.
Cet accueil avait été interprété par l'opposition socialiste comme une manière de ménager la susceptibilité du régime communiste de Pékin |
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| lundi 03 novembre 2008, a 13:24 |
| vraiment dangereux!!!! |
Agressée par deux chiens, elle décède
Une femme de 52 ans agressée par deux chiens dimanche près de Montpellier a succombé à ses blessures
La victime avait été hospitalisée à Montpellier pour de multiples morsures au niveau des mollets et des bras, et s'était fait amputer d'un bras.
C'est un automobiliste qui avait prévenu le Samu après avoir découvert cette femme dimanche matin alors qu'elle était à terre et que deux chiens s'acharnaient sur elle.
Les enquêteurs ont fait rechercher les chiens errants et en ont attrapé quatre dont ils cherchent actuellement à déterminer s'ils peuvent être les agresseurs. |
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| lundi 03 novembre 2008, a 08:11 |
| la météo! |
Alerte météo sur le centre-est
Météo-France a lancé dimanche une alerte aux intempéries sur le centre-est du pays
La Haute-Loire, la Loire, l'Allier, la Nièvre et la Saône-et-Loire ont été placés en alerte rouge en raison des risques de crue de la Loire.
Météo France évoque un "risque de crue majeure sur le fleuve Loire et de crue importante sur l'Allier". L'alerte est orange en Hérault, Gard, Ardèche, Drôme, Aveyron, Vaucluse, Bouches-du-Rhône et Puy-de-Dôme.
Après les pluies de samedi, l'A47, les nationales 6 et 7 restaient coupées à la circulation dans le Rhône dimanche soir.
La disparition d'un homme d'une trentaine d'années à Bas-en-Basset (Haute-Loire) s'est révélée une fausse alerte : l'homme, localisé à son domicile par les gendarmes, a expliqué avoir renoncé à la partie de pêche à laquelle une connaissance l'avait cru parti.
Plusieurs centaines de personnes ont dû être évacuées et relogées dans le Rhône et dans la Loire, où d'importants dégâts matériels ont été enregistrés, selon les préfectures.
Dans la nuit de samedi à dimanche, des axes routiers ont été coupés et des centaines d'habitants évacués, à la suite de violentes précipitations dans le Rhône, la Loire, la Haute-Loire, la Lozère et l'Ardèche.
Dans le Rhône, l'A6, entre Paris et Lyon, a été coupée (dans le sens nord-sud) à Belleville jusqu'en milieu de matinée. L'A47, entre Saint-Etienne et Lyon, restait coupée à midi dans les 2 sens à Givors. Environ 100 personnes ont été relogées, et certaines ont été secourues dans leur auto bloquée par les eaux. Le relais téléphonique a été noyé à Châtillon d'Azergues, alors qu'à Sain-Bel, une passerelle a été emportée par la crue.
Dans la Loire, les pompiers sont intervenus plus de 400 fois, surtout dans le sud du département. La commune de Rive-de-Gier a été très touchée par les inondations, le niveau des eaux atteignant 1 à 2 mètres dans certaines rues. "Environ 200 voitures ont été déplacées et, pour certaines, retournées", selon la mairie. Les services municipaux, les pompiers et la police ont oeuvré dimanche matin pour dégager les rues de nombreux débris et rétablir la circulation dans le centre-ville, où des commerces ont été inondés. L'électricité et le téléphone ont été coupés par endroits.
Les autres départements touchés En Haute-Loire, la montée des eaux de la Loire et de ses affluents a entraîné l'évacuation de 311 personnes, selon la préfecture, alors que la préfecture a fait état d''importants dégâts matériels. De nombreuses routes situées à proximité du lit de la Loire et de ses affluents étaient toujours coupées dimanche à la circulation.
En Ardèche, les interventions des pompiers se sont concentrées sur le centre du département, surtout autour de la commune de Saint-Etienne-de-Lugdarès, où plusieurs glissements de terrains ont été recensés. "On a relevé entre 80 centimètres et un mètre d'eau par endroits", selon les pompiers.
En Lozère, quatre communes (Langogne et La Bastide-Puylaurent dans le nord, Villefort et Florac dans les Cévennes) ont été touchées par la montée des eaux, et 650 foyers privés d'électricité. Par ailleurs, la RN106 qui relie Alès à Mende a été coupée à la hauteur de Saint-Julien-des-Points à la suite d'un éboulement dû aux intempéries.
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Météo France a lancé une alerte rouge sur cinq départements à cause des risques de crue de la Loire (Haute-Loire, Loire, Allier, Nièvre, Saône-et-Loire) ainsi qu'une alerte orange sur 9 autres départements, dans un bulletin émis dimanche peu après 16H00. L'alerte doit durer jusqu'au lundi matin.
Le bulletin évoque un "risque de crue majeure sur le fleuve Loire et de crue importante sur l'Allier". "Un axe pluvio-orageux s'étire actuellement du département des Bouches-du-Rhône à la Lozère", explique Météo France qui a également placé en vigilance-crue orange les départements de l'Aveyron, du Vaucluse, des Bouches-du-Rhône et du Puy-de-Dôme.
L'alerte orange a, par ailleurs, été maintenue ou déclenchée en raison des fortes précipitations orageuses sur les départements de l'Hérault, du Gard, de la Lozère, de l'Ardèche, de la Drôme. L'axe des pluies d'orage va se décaler lentement vers le nord-est en fin d'après-midi, les précipitations étant accompagnées de fortes rafales de vent. |
Météo France conseillait aux personnes qui habitent dans les départements concernés d'être vigilants en cas de déplacement et d'éviter de prendre les réseaux routiers secondaires. Pour ceux vivant en zones inondables, elle conseillait de prendre "les précautions d'usage". Notre page météo
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