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Lamiralpascal
vendredi 31 octobre 2008, a 16:43
l'UMP est un "parti de godillots",selon Goasguen

 

 

L'UMP, "en réalité, c'est le parti de Nicolas Sarkozy", a estimé vendredi sur Canal + Claude Goasguen

Le député de Paris a qualifié l'UMP à plusieurs reprises de "parti de  godillots".

Il  a déclaré que "c'est le groupe parlementaire qui se substitue en  réalité, dans le travail de critiques et de co-production, à un parti qui reste  un parti qui soutient le futur président de la République".

"L'UMP est devenu, un peu dans la manière RPR, un parti qui gagne les  élections nationales, mais qui perd les élections locales", a-t-il souligné.

"Patrick Devedjian est un ami, que j'aime beaucoup, et qui n'est vraiment  pas à la fête. Il a autour de lui des gens qui ne le ménagent pas", a-t-il précisé , en référence aux critiques sur la gestion du parti.

"Au fond, ce qu'il a dit est vrai", a estimé le député-maire du XVIème  arrondissement. "En réalité, c'est le parti de Nicolas Sarkozy. Evidemment, la  Vème République ne permet pas que le parti majoritaire soit dirigé par le  président de la République, mais c'est une hypocrisie qui sans doute fait  beaucoup de mal à l'UMP".

vendredi 31 octobre 2008, a 14:15
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Le texte antipiratage voté par le Sénat

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Les sénateurs ont adopté jeudi soir à une large majorité (UMP, centre et PS) le projet de loi antipiratage sur Internet

Le  PCF s'est abstenu.

Les sénateurs ont maintenu le principe de la coupure internet  en cas de  téléchargement illégal répété mais ont ouvert la possibilité pour l'internaute  sanctionné de garder sa messagerie.

Tous partis politiques confondus les sénateurs ont fortement amendé le texte sous l'impulsion des deux rapporteurs du texte, l'UMP Michel Thiollière et  de Bruno Retailleau (Non inscrit). Les sénateurs socialistes sont restés en  retrait l'essentiel étant pour eux le respect des accords conclus avec les  professionnels et industriels de la culture.

Un texte préparé par l'ancien PDG de la Fnac Denis Olivennes
Le texte est en effet la transcription législative de ces accords préparés par l'ancien pdg de la Fnac Denis Olivennes (aujourd'hui à la tête du Nouvel Obs) et signés le 23 novembre 2007 par  une quarantaine d'organismes représentant les secteurs de la musique, du cinéma  et les fournisseurs d'accès à l'internet .

Les sénateurs qui ont examiné ce texte au pas de charge, n'en ont pas  bouleversé la philosophie. Ils ont ainsi rejeté à une forte majorité un  amendement que la commission des Affaires économiques que cette dernière avait  adopté et qui proposait de remplacer la coupure d'internet  par une amende.

Sanction : la suspension de l'abonnement internet plutôt que l'amende
L'amendement a été l'occasion d'une discussion animée, surtout au sein de la  majorité, certains élus UMP comme Catherine Procaccia (UMP), Michel Magras, ou  Joëlle Garriaud-Meylan (UMP) se disant persuadés "que l'amende serait bien plus  efficace" que la suspension de l'abonnement internet .

Ils ont en revanche adopté malgré les réserves du gouvernement un amendement  de Michel Thiollière qui introduit la possibilité d'une suspension partielle de  l'abonnement en laissant certains services comme la messagerie, à l'internaute,  si l'évolution technologique le permet.

Ils ont aussi voté toute une batterie d'autres amendements de M.   Thiollière visant notamment à mieux encadrer la Haute Autorité pour la diffusion  des oeuvres et la protection des droits sur l'internet  (Hadopi).

Le député Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, a estimé que "les  socialistes du sénat ont fait preuve de sagesse" et, ajoute-t-il, "nous  attendons la même attitude des députés socialistes en comptant sur une  inscription rapide du texte à l'ordre du jour afin que cette réponse équilibrée  rentre au plus vite en application".

Les centristes et les Verts ont fait adopter des amendements renforçant  notamment les droits et une meilleure information des internautes face aux  procédures de sanction.

La "riposte graduée" prévue
Le projet de loi met en place une "riposte graduée" contre l'internaute  pirate au travers d'une démarche "pédagogique et dissuasive". Les ayants droit  pourront saisir la Haute autorité s'ils constatent que leurs oeuvres font  l'objet d'un téléchargement illicite. L'Hadopi enverra un premier avertissement par courriel à l'internaute, puis  s'il recommence, une lettre recommandée. Après cette phase "préventive"  l'autorité pourra passer aux sanctions, à savoir une suspension jusqu'à un an de  l'accès à internet  sauf s'il accepte une transaction.

Pour les entreprises et les établissements collectifs, le texte prévoit une  mesure alternative. L'Hadopi leur demandera d'installer des "pare-feux" pour  empêcher les salariés ou les utilisateurs de pratiquer le téléchargement illégal  depuis leur poste. Selon Mme Albanel, un milliard de fichiers piratés d'oeuvres ont été  échangés dans l'hexagone en 2006. Le projet de loi, inscrit en urgence (une lecture par assemblée) dans un agenda très chargé devra  maintenant être discuté par les députés.

En savoir plus :
-> Voir le texte adopté et les amendements sur le site du Sénat
-> La mission Olivennes (site du ministère de la culture)

vendredi 31 octobre 2008, a 14:14
ouf!!!

Le violeur présumé libéré retourne en prison

- Jorge Montes, remis en liberté en raison d'une erreur d'écriture - F2 - 

La cour d'appel de Paris a ordonné vendredi le retour en détention de Jorge Montes

La chambre de l'instruction de la cour d'appel "a décidé de faire droit à la  demande de rectification qui avait été présentée par le parquet général. Je le  regrette et je vais immédiatement former un pourvoi en cassation", a déclaré Me Maisonneuve à la presse à l'issue de l'audience à huis clos.

Jorge Montes, 48 ans, est poursuivi pour viols.

Il avait été libéré jeudi dernier en raison d'une erreur d'écriture de la même juridiction, qui avait "infirmé" au lieu de "confirmer" son maintien en détention du fait d'une fausse manipulation informatique. Libre six jours, Jorge Montes a été ensuite placé en garde à vue mercredi dernier dans une autre affaire présumée de violence. Il doit être convoqué devant un tribunal ultérieurement dans cette affaire.

Le parquet général a immédiatement indiqué qu'il "procédait à la mise à exécution de cet arrêt", c'est-à-dire à l'incarcération de Jorge Montes. "C'est un véritable bouleversement en ce qui concerne la rectification d'erreur matérielle", a lancé l'avocat. Cette requête en rectification d'erreur matérielle avait été déposée par le parquet général, "en exécution des instructions du garde des Sceaux" après une  intervention de Nicolas Sarkozy qui avait évoqué la "décision invraisemblable"  de le libérer.

vendredi 31 octobre 2008, a 07:51
témoignage du frère de l'enfant martyr

Enfant martyr : son frère témoigne

- L'appartement dans lequel le petit Marc, 5 ans, a enduré son calvaire - France 2 - 

Le frère du petit Marc, tué par coups répétés par son beau-père, a témoigné jeudi devant le tribunal de Douai (Nord)

"Je suis très en colère contre ma mère et  les autres. Ils voyaient ce qui s'est passé, alors ils pouvaient dire", a déclaré François, 9 ans et demi.

L'enfant a témoigné que son beau-père, David da Costa, 38 ans. "lui donnait des coups  de pieds dans le ventre, il (Marc) ne criait pas, ne se plaignait jamais. A la  fin, il n'avait plus de larmes"

Un doudou fermement serré dans ses bras, il a ajouté sa mère - jugée pour complicité - ne frappait jamais son petit  frère mais elle ne disait ni ne faisait grand-chose pour arrêter son compagnon.  Elle lui disait même de ne pas regarder. S'il n'a jamais subi de violences, il a  dit que le compagnon de sa mère menaçait de la frapper s'il parlait.

Victime de coups et sévices répétés - plaies jusqu'aux testicules, côtes fracturées, hématomes, brûlures de cigarettes, douches froides -, Marc est mort à 5 ans au domicile parental le 25 janvier 2006 à Auby (Nord).

Le petit François a déclaré qu'il ne voulait plus revoir sa mère et qu'il vit chez des parents de son père, où il "trouvé une bonne famille" qu'il ne veut "pas quitter".

La mère, assise dans le box aux côtés de David da Costa, est  effondrée, en larmes. Durant son témoignage l'enfant n'a jamais eu un regard ni vers elle, ni vers son beau-père.

Le procès doit durer jusqu'au 7 novembre.

jeudi 30 octobre 2008, a 18:50
danger!alcool!

Les jeunes boivent plus d'alcool en Bretagne

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La Bretagne est la région où la consommation d'alcool est la plus banale, selon une étude région par région

Si la consommation est en baisse depuis des décennies, surtout chez les adultes, l'alcool demeure la substance psychoactive la plus consommée en France.

L'étude fait état, pour les adolescents, d'un usage régulier de boissons alcoolisées plus répandu dans l'ouest et en Bourgogne, et plus rare en Ile-de-France et dans le Nord-Pas de Calais.

Cette étude, la première du genre menée région par région, a été publiée jeudi. L'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) et l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) ont publié un atlas régional des consommations d'alcool, mis au point à partir de données obtenues en 2005 dans l'enquête Escapad auprès des jeunes de 17 ans durant la journée d'appel de préparation à la défense et dans le Baromètre santé, chaque enquête touchant 30.000 individus.

L'enquête révèle que 8,4% seulement des 12-75 ans déclarent n'avoir jamais bu aucune boisson alcoolisée. Le vin reste l'alcool le plus consommé (77% en ont bu au moins une fois dans l'année), la consommation quotidienne augmentant avec l'âge (39% des plus de 65 ans, contre 1% chez les moins de 20 ans). En revanche, les ivresses ponctuelles touchent davantage les plus jeunes.

Les adolescents consomment plus régulièrement des boissons alcoolisées dans l'ouest et en Bourgogne, plus rarement en Ile-de-France et dans le Nord-Pas de Calais, selon l'étude. L'Atlas attribue ces écarts en partie "par les disparités sociales et économiques".

Depuis 2003, une seule région, la Bourgogne, laisse apparaître une augmentation de la consommation régulière chez les jeunes. La Bretagne est la région en tête pour la consommation ponctuelle des jeunes (au moins cinq verres en une occasion en un mois). Ce type de consommation, et les ivresses qui vont avec, sont beaucoup plus limités dans le Nord-Pas de Calais, la Picardie, la Haute-Normandie et surtout l'Ile-de-France.

Côté adultes, les régions où on boit le plus tous les jours sont Midi-Pyrénées, le Languedoc-Roussillon et le Nord-Pas de Calais, et celles où on boit le moins la Basse-Normandie, les Pays de la Loire et l'Ile-de-France.

Deux régions apparaissent "en retrait" pour la consommation ponctuelle des adultes (au moins six verres en une occasion une fois par mois) : la Haute-Normandie et encore l'Ile-de-France. A l'inverse la Bretagne dépasse tout le monde pour ce type de consommation.

Interrogé par l'AFP, François Beck, responsable du département évaluation de l'Inpes, observe que "les cartographies des alcoolisations des adolescents et des adultes ne se superposent pas bien", l'imprégnation culturelle régionale étant plus forte chez les adultes que chez les jeunes -sauf peut-être en Bretagne, où, de génération en génération, "on valorise le fait de boire".

Quant à la spécificité de l'Ile-de-France, il l'explique par la cohabitation de "populations culturellement diverses", dont certaines ne consomment jamais d'alcool . En outre la consommation quotidienne est "plus le fait des populations rurales", peu représentées en IDF.

François Beck note enfin que les jeunes boivent peu dans les départements d'outre mer.

Quant à la bière, située en 2e place pour les consommations alcoolisées, loin derrière le vin, les jeunes en boivent surtout en Franche-Comté, et c'est en Corse qu'ils en consomment le moins. Chez les adultes, on en boit surtout en Alsace et dans le Nord-Pas de Calais.

mercredi 29 octobre 2008, a 20:30
débouté!!!et dégouté!!!!

Poupée vaudou: Sarkozy débouté fait appel

- Une des poupées vaudou à l'effigie de Nicolas Sarkozy. - AFP / Franck Fife - 

La justice a débouté Nicolas Sarkozy qui avait engagé une action contre la vente d'une "poupée vaudou" à son image

Le chef de l'Etat a décidé de faire appel, a indiqué mercredi son avocat, Me Thierry Herzog.

Depuis 15 jours, la maison d'édition K&B vend des manuels vaudous, tirés à 12.000 exemplaires (au prix de 12,95 euros), auxquels sont jointes des poupées à l'effigie de Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal.

C'est la première fois qu'un président de la République française perd un
procès pour atteinte au droit à l'image. Georges Pompidou et Valéry Giscard d'Estaing avaient obtenu gain de cause en 1970 et 1976. En février, Nicolas Sarkozy  avait obtenu la  condamnation de la compagnie aérienne Ryanair.

"Cette représentation s'inscrit dans les limites autorisées de la liberté d'expression et du droit à l'humour", selon la justice
"Cette représentation non autorisée de l'image de Nicolas Sarkozy  ne constitue ni une atteinte à la dignité humaine, ni une attaque personnelle", a fait valoir mercredi le tribunal de grande instance de Paris, statuant en  référé. Elle "s'inscrit dans les limites autorisées de la liberté d'expression et du droit à l'humour", ont ajouté les magistrats Isabelle Nicolle, Nicolas Bonnal et Anne-Marie Sauteraud.

En conséquence, ont-ils précisé, "M. Nicolas Sarkozy  sera débouté de ses demandes, la diffusion de la poupée litigieuse ne caractérisant pas une atteinte  fautive à son droit à l'image ni un trouble manifestement illicite".

L'avocat de Tear Prod, Me Arnaud Rouillon, s'est réjoui que le tribunal ait reconnu l'existence d'un "droit à l'humour". D'autant que les magistrats ont totalement validé son analyse.

Le "Casse-toi pauv con" mis en valeur

Sur les poupées représentant le chef de l'Etat, figurent des inscriptions qui font référence à des épisodes de son parcours politique ou du début de son quinquennat comme "Travailler plus pour gagner plus", "Racaille", "Casse-toi  pauv'con" ou encore "170%" (allusion à l'augmentation dont il avait bénéficié en l'an dernier)... Sur celles de Ségolène Royal on peut lire par exemple "Vive le Québec libre" ou "Justice chinoise"...

Le 16 octobre, l'avocat de Nicolas Sarkozy avait adressé un courrier à la société Tear Prod, maison-mère des éditions K&B, demandant le retrait des poupées. Face au silence de l'entreprise, le chef de l'Etat avait décidé de l'assigner en justice pour "violation du droit à l'image".

L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, qui elle-même avait sa poupée vaudou et n'a pas poursuivi l'éditeur, s'est réjouie mercredi de voir que la liberté de carricaturer avait été protégée. "C'est la protection d'une liberté de caricaturer les puissants de ce monde", a commenté la présidente de Poitou-Charentes.

mercredi 29 octobre 2008, a 14:28
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Mesures pour l'emploi: réactions

 

Les mesures de soutien à l'emploi, annoncées mardi par Nicolas Sarkozy, ont suscité des réactions contrastées

L'UMP a salué le "volontarisme" du chef de l'Etat, alors que la gauche fustige des "promesses verbales" et les syndicats de disent déçus. Tandis que pour la presse, Nicolas Sarkozy se montre pragmatique.

Nicolas Sarkozy a annoncé, mardi à Rethel (Ardennes), 100.000 contrats aidés supplémentaires pour 2009.

Le plan Sarkozy
L'hôte de l'Elysée a demandé au gouvernement "d'augmenter à 330.000 le nombre d'embauches dans ces contrats dans le projet de loi de finances pour 2009, soit 100.000 de plus que ce qui était prévu".

Bercy a estimé la mise en oeuvre de ces 100.000 contrats aidés supplémentaires à 250 millions d'euros en 2009, sans alourdir le déficit. Parmi le volet de mesures censées protéger l'emploi en cette période de crise, Nicolas Sarkozy a promis des "guichets uniques" pour les chômeurs "dès l'été prochain". 

Le chef de l'Etat a donc confirmé son ambition d'"accélérer" la réforme du service public de l'emploi, qui passe par la création du Pôle emploi née de la fusion ANPE-Assedic, qu'il juge "cruciale pour en finir avec la course d'obstacles si souvent associée à la recherche d'emploi". "Dès l'été prochain, il ne doit plus exister en France que des 'guichets uniques' et dès septembre prochain, l'entretien unique doit être généralisé", a-t-il spécifié.

Les autres mesures annoncées concernent l'extension du contrat de transition professionnelle (CTP), une réflexion sur le travail dominical et la sécurité sociale professionnelle.

Nicolas Sarkozy présentait mardi matin des mesures visant à amortir les effets de la crise financière sur l'emploi, présentées comme la "3e étape" du plan anti-crise, après les aides aux banques et entreprises. Ces mesures pour les salariés étaient très attendues, à deux jours de la publication du nombre de demandeurs d'emplois en septembre. En août, les chiffres du chômage avaient amorcé une forte remontée (41.000 demandeurs enregistrés en plus).

Même si son entourage avait réfuté l'expression "plan emploi", l'Elysée avait confirmé que Nicolas Sarkozy évoquerait à Rethel le "traitement social du chômage" ou la "sécurité sociale professionnelle".

Coup de pouce aux contrats aidés
Comme prévu, Nicolas Sarkozy a donc officialisé la relance des contrats aidés. Il a annoncé quelque 100.000 contrats aidés supplémentaires pour 2009. Ce qui signifie que le gouvernement a été chargé "d'augmenter à 330.000 le nombre d'embauches dans ces contrats dans le projet de loi de finances pour 2009, soit 100.000 de plus que ce qui était prévu (...) Mais je ne veux pas que, comme on le fait depuis des années, on renvoie à la fin du contrat les personnes à la case départ, le RMI ou le chômage", a-t-il poursuivi. "Je demande donc à Laurent Wauquiez de préparer un plan d'action et de veiller à ce qu'une véritable offre de services soit destinée aux bénéficiaires de contrats aidés, en cours même de contrat, pour leur donner le maximum de chances d'obtenir à la sortie un emploi dans une entreprise."

Le renforcement des contrats aidés, largement financés par l'argent public, que le gouvernement jugeait jusque-là peu efficaces, devraient permettre, selon le Premier ministre François Fillon, de servir d'"amortisseurs" à la crise. Leur "coût budgétaire incontestable" sera inclus "dans une loi de finances rectificative", avait fait savoir l'Elysée.

"Les contrats aidés, c'est bien un coût pour le budget de l'Etat", a précisé mardi l'entourage du ministre du Budget, Eric Woerth. "Il est évalué à environ 250 millions pour les 100.000 contrats supplémentaires l'an prochain et il y aura un amendement au projet de loi de finances", selon Bercy.

Débat relancé sur le travail du dimanche
Nicolas Sarkozy a demandé aux parlementaires de se saisir "maintenant" et "sans tabou" d'une proposition de loi "qui a été préparée" sur le travail dominical. "Pourquoi continuer d'empêcher celui qui le veut de travailler le dimanche ?", a-t-il demandé lors de son discours de Rethel. Selon lui, le travail dominical, "c'est un jour de croissance en plus, c'est du pouvoir d'achat en plus, et les autres pays le font (...) Une proposition de loi a été préparée. Il faut que les parlementaires acceptent maintenant de s'en saisir sans tabou."

Le contrat de transition professionnelle sera "étendu"
Nicolas Sarkozy a indiqué que l'expérimentation du Contrat de transition professionnelle (CTP), lancée en 2006 pour aider les licenciés économiques à se reclasser, serait étendue aux "bassins d'emploi qui seront les plus touchés par des difficultés économiques". Il souhaite donc que le gouvernement "examine immédiatement la généralisation d'un dispositif qui s'inspirerait du contrat de transition professionnelle, en dialogue avec les partenaires sociaux, pour remplacer la convention de reclassement personnalisée, qui ne marche pas".

Sécurité sociale professionnelle: Sarkozy promet du concret
Le Président s'est engagé à prendre des "décisions pour la fin de l'année" afin de mettre sur pied une sécurité sociale professionnelle. "Pour promouvoir l'emploi d'aujourd'hui, il nous faut tout à la fois créer une véritable sécurité sociale professionnelle, en sécurisant mieux les parcours professionnels et proposer des solutions immédiates et concrètes aux situations difficiles qui vont se présenter sur le terrain."

Travail à domicile: mesure fiscale
Le chef de l'Etat a évoqué, mardi à Rethel, la possibilité de mettre en place une avance sur le crédit d'impôt dont bénéficient les employeurs de salariés pour des services à domicile. "Dans le champ des services à la personne, il existe aussi des freins à faire sauter. Certains ménages renoncent à recourir à ces services car cela constitue une charge immédiate lourde, qui ne leur est remboursée que l'année suivante sous forme de crédit d'impôt", a déclaré le chef de l'Etat. "Je demande qu'on envisage d'aider ces ménages en leur consentant une avance sur ce crédit d'impôt."

Chômage: simplifier l'indemnisation
Nicolas Sarkozy a proposé de "simplifier les filières d'indemnisation" des chômeurs, avec la mise en place d'une "filière unique" qui permettrait aux demandeurs d'emploi, après six mois de cotisations, "d'accumuler progressivement des droits".

Une mise en garde aux entreprises
Nicolas Sarkozy a assuré que le gouvernement serait "intraitable" envers les entreprises qui utiliseront la crise pour justifier des réductions d'effectifs "qui n'ont rien à voir avec elle" : "J'en profite pour dire aux entreprises, à toutes les entreprises, que je n'accepterai pas les stratégies cyniques et opportunistes", a averti le président de la République.

Réunion dans un mois avec les partenaires sociaux
Nicolas Sarkozy a précisé qu'il organiserait une réunion "dans un mois" avec les partenaires sociaux pour faire le point sur l'ensemble des négociations sociales qui doivent impérativement se conclure "avant la fin de l'annnée".

Les syndicats attendaient sans grande illusion ce nouveau plan, qui ne remettra pas en cause, selon eux, une politique gouvernementale défavorable aux salariés.

 
Réactions politiques et syndicales

A droite
Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a salué le "volontarisme" de Nicolas Sarkozy. Pour lui, ces annonces "témoignent d'une réactivité qui montre, dans la tempête qui secoue le monde, que la barre de notre pays est tenue d'une main sûre et d'une réelle vision de l'avenir".

Le conseiller social de l'Elysée, Raymond Soubie, a estimé que les mesures proposées ne sont pas "un reniement" mais "une mesure pragmatique" dont il évalue le coût à "100 millions d'euros". Pour autant, cette hausse ne constitue pas "un retour en force du traitement social du chômage".

Bémol du côté villepiniste-chiraquien: ces mesures "auront une portée, mais ne résoudront pas la crise", a tempéré le député François Goulard.

Quant au MPF Philippe de Villiers, il a demandé au chef de l'Etat d'"exiger" de Bruxelles
"une protection européenne et un grand plan de relocalisation pour protéger nos emplois".

Jean-Marie Le Pen (Front national) a ironisé sur "le nouveau catalogue de M.
Sarkozy", devenu "une machine automatique à égrener les promesses de réformes",
qui "pense comme l'écureuil dans sa cage".

Au centre
François Bayrou, le président du Modem: "On va refaire ce qu'on avait défait, en attendant, j'imagine, de défaire ce qu'on aura refait".

A gauche
Le premier secrétaire PS François Hollande, a épinglé "beaucoup de promesses verbales, beaucoup de 'moi je', beaucoup de 'yaka'". Nicolas Sarkozy "ne pratique pas la politique, mais la magie", a-t-il ajouté.

Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, candidat au poste de premier secrétaire, a jugé que "la relance des contrats aidés illustre la démarche incohérente de ce gouvernement", qui dans le budget 2009 "avait programmé une baisse de 25 % de ces contrats par rapport" à 2008. La députée socialiste Martine Aubry dit éprouver une "énorme déception". Quant à l'ex-candidate PS à la présidentielle, Ségolène Royal, elle a demandé "comme mesure d'urgence" d'interdire les délocalisations et les licenciements "dans les entreprises qui font des béénfices".

Le PCF a fustigé "le contraste entre les milliards promis aux banques sans contreparties et le vide intersidéral sur les financements des mesures pour l'emploi".


La LCR a déploré "un pétard mouillé qui souligne la volonté du gouvernement de faire payer la crise au monde du travail".

Dans les syndicats
Pour Bernard Thibault (CGT ), ces quelques "pansements" ne sont "pas à la hauteur de la crise", alors qu'"on demande aux salariés de s'adapter à la situation".

La CFDT a renchéri sur des "mesures pas à la hauteur": la "troisième étape" de son plan anti-crise "est certainement la plus décevante".

Le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly a concédé "quelques éléments d'ordre curatifs", mais relevé "quelques annonces dangereuses" et "surtout rien sur un plan de relance de l'économie, rien sur les salaires et la consommation".

L'union syndicale Solidaires (syndicats Sud) a parlé de "cautère sur une jambe de bois".

La CFTC s'est félicitée de l'extension du contrat de transition professionnelle et des contrats aidés, mais a reproché à M. Sarkozy de "mettre la pression" sur les partenaires sociaux.

A l'inverse, le MEDEF a salué la volonté présidentielle "de 'lever les tabous'", sur le travail le dimanche et l'utilisation des CDD.

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Réactions de la presse

Les éditorialistes soulignent unanimement mercredi la volte-face de Nicolas Sarkozy sur les emplois aidés. Tout en demeurant perplexes sur l'efficacité des mesures annoncées à plus ou moins long terme.

Pour nombre de commentateurs, le locataire de l'Elysée "a mangé son chapeau" (Jean-Marcel Bouguereau, La République des Pyrénées) et "piqué dans la boite à outils socialiste", pour Daniel Ruiz (La Montagne). "Il aura donc fallu bricoler un patchwork de mesures prises à droite comme à gauche", résume Philippe Waucampt (Républicain Lorrain).

"Sans doute était-il à mille-lieues de penser qu'il devrait un jour se résoudre à relancer les emplois aidés, recette tant de fois utilisée dans le passé et qu'il contestait lui-même avec vigueur", note Gaetan de La Capèle (Le Figaro). "Nicolas Sarkozy suit des pistes qu'il avait écartées comme néfastes", dit également Dominique Quinio (La Croix) ajoutant: "mieux vaut des solutions imparfaites que l'inaction". "Dans l'urgence, pas d'idéologie, mais de la réactivité", insiste-t-il.

Cette troisième étape du plan anti-crise du chef de l'Etat annoncé à Rethel (Ardennes) n'a guère séduit une presse de gauche qui se montre critique. "Nicolas Sarkozy s'est moqué du monde", écrit Pierre Laurent (L'Humanité). "Les mécanismes d'étranglement des débouchés et d'appauvrissement des salariés qui ont précisément conduit au krach sont maintenus intacts", précise-t-il.

Dans les colonnes de Libération, Didier Pourquery affirme que Nicolas Sarkozy a, "au nom du pragmatisme et du volontarisme érigés en valeurs suprêmes, mélangé hier quelques annonces floues sur les contrats aidés, les CDD et les contrats de transition professionnelle avec la confirmation de ses choix sur le travail du dimanche et les 35 heures". "Pour autant, est-ce une rupture idéologique, comme on le lit ici ou là ? Rien n'est moins sûr", écrit-t-il.

Jean-Marcel Bouguereau compare Nicolas Sarkozy "au Sapeur Camembert dont la principale activité était de faire des trous qu'il bouchait soigneusement avec la terre extraite des autres trous qu'il creusait."

Certains éditorialistes soulignent également avec inquiétude le coût de ces mesures. "Ce traitement dans l'urgence ne saurait suffire", constate Jacques Camus (La République du Centre) pour lequel subsiste "encore beaucoup trop d'interrogations sur les financements et la mise en oeuvre sur la durée". Selon Hervé Chabaud (L'Union), le président "sait que son plan devra être revu puisque personne ne peut évaluer aujourd'hui les vraies conséquences sur l'économie des récents tsunamis financiers."

Mais Franck De Bondt (Sud Ouest) explique qu'une "politique de soutien artificiel  de l'emploi est forcément coûteuse". "Le tout pour un milliard d'euros", chiffre Jean-Louis Gombeaud (Nice-Matin): "ça ne va tout de même pas chercher bien loin". "On ne voit
vraiment pas ce qu'il y a de mal à user de l'arme publique pour amortir l'impact d'une
situation difficile notamment sur l'emploi", conclut-il.

mardi 28 octobre 2008, a 14:31
progrès!!!

Mise au point d'un coeur artificiel

 

Un chercheur français a mis au point le premier coeur artificiel qui pourrait être évalué sur l'homme d'ici deux ans

Le professeur Carpentier, directeur du laboratoires d'études des greffes cardiaques à l'hôpital Pompidou à Paris, "a combiné des matériaux biocompatibles avec une électronique embarquée de pointe pour imiter l'organe humain", explique Les Echos.

L'engin, qui pèse 900 grammes, fonctionne comme un vrai coeur.

Déjà protégé par des brevets, il est le "fruit de vingt ans de recherche et de développement". 

Le cardiologue chercheur a travaillé en collaboration avec EADS. La société Carmat, issue du groupe d'aéronautique et de défense, "vient de lever une quarantaine de millions d'euros" pour financer l'opération, révèle le quotidien économique. A ce jour, celle-ci, qui bénéficie par ailleurs du soutien de la banque publique d'aide aux PME Oséo, a déjà coûté 55 millions d'euros.

Selon le Pr Carpentier, les prototypes expérimentaux mis au point par son équipe ont été testés chez l'animal mais "surtout par simulation numérique". "Le coeur artificiel est prêt, il a besoin d'être fabriqué industriellement", explique-t-il. I note que "tous les composants de la prothèse" n'ont fait apparaître aucune "complication d'usure". Il estime que son projet résout le problème essentiel que rencontrent les coeurs artificiels existants, à savoir "la formation de caillots".

Il utilise des matériaux mieux tolérés, "bioprothétiques". Alain Carpentier indique avoir inventés ces matériaux pour la mise au point de prothèses de valves cardiaques vendues aujourd'hui dans le monde entier. Ceux-ci sont fabriqués à partir de "tissus animaux traités chimiquement pour éviter le rejet immunologique". Ce coeur artificiel reproduit en outre la physiologie d'un coeur normal, avec les mêmes flux sanguins, la même "hémodynamique".

Plusieurs équipes dans le monde travaillent à la mise au point d'un coeur artificiel total, qui se substituerait au coeur naturel et permettrait de pallier la pénurie de greffons.

mardi 28 octobre 2008, a 09:10
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Stock-options et salariés

- Le ministre des Affaires sociales, Xavier Bertrand, aux 4 Vérités sur France 2 le 27 octobre 2008 - France 2 - 

Un amendement va être déposé pour que "tous les salariés" bénéficient de stock-options ou d'actions gratuites

"Nous allons déposer un amendement qui fait que dans une entreprise, quand  il y a des stock-options, il y a forcément pour tous les salariés, soit des stock-options aussi pour eux, soit des actions gratuites, soit de l'intéressement, soit de la participation en plus", a annoncé le ministre du Travail, Xavier Bertrand, interviewé sur France 2, 

Le Sénat examine lundi le projet de loi sur les revenus du travail qui vise à  favoriser l'intéressement et la participation.

"Le système où c'était réservé uniquement à quelques-uns, c'est terminé", a affirmé le ministre. "C'est quand même logique que dans une entreprise, les salariés puissent davantage profiter des revenus de leur travail", a-t-il ajouté. Il y a une forte volonté de "moraliser" ces stock-options, mais il s'agit de "faire surtout en sorte que ce ne soit  plus pour quelques-uns dans une entreprise".

Le projet de loi
Le projet de loi sur les revenus du travail prévoit un crédit d'impôt pour les entreprises concluant un accord d'intéressement. Une mesure contestée jeudi par la commission des Finances du Sénat. Concernant la participation dont le produit est actuellement bloqué pendant cinq ans, le texte prévoit de donner la possibilité aux salariés "une mobilisation immédiate des sommes reçues".

Enfin, le montant des allègements de cotisations patronales pourra être réduit de 10 % si l'entreprise qui en bénéficie n'ouvre pas, chaque année, une négociation sur les salaires lorsqu'elle y est légalement tenue.

mardi 28 octobre 2008, a 09:07
encore des nouvelles mesures????

Sarkozy doit annoncer des mesures pour l'emploi

 

Le président présente un plan visant à amortir les effets de la crise financière sur l'emploi, à Réthel (Ardennes)

Après les aides aux banques et entreprises, ces mesures pour les salariés sont très attendues, et ce à deux jours de la publication du nombre de demandeurs d'emplois en septembre.

En août, les chiffres du chômage avaient amorcé une forte remontée, avec quelque 41.000 demandeurs enregistrés en plus.

Même si son entourage réfute l'expression "plan emploi", l'Elysée a confirmé que Nicolas Sarkozy devrait évoquer, lors de cette "table ronde", le "traitement social du chômage" ou la "sécurité sociale professionnelle".

Le chef de l'Etat devrait également préciser qu'il maintient ou non le cap de la fin de l'année pour la fusion de l'ANPE et de l'Unedic en un "pôle emploi", et la réforme de la formation professionnelle.

Il doit aussi officialiser la relance des contrats aidés et l'extension du contrat de transition professionnelle (CTP), dispositif de reclassement expérimenté depuis 2006 dans sept bassins d'emplois. Le retour des contrats aidés, largement financés par l'argent public, que le gouvernement jugeait jusque-là peu efficaces, devraient permettre, selon le Premier ministre François Fillon, de servir d'"amortisseurs" à la crise. Leur "coût budgétaire incontestable" sera inclus "dans une loi de finances rectificative", a déjà fait savoir l'Elysée.

Le gouvernement souhaite favoriser les emplois dits "de demain", dans des secteurs en expansion: numérique, services à la personne, environnement...

Les syndicats attendent sans grande illusion ce nouveau plan, qui ne remettra pas en cause, selon eux, une politique gouvernementale défavorable aux salariés.

Bernard Thibault (CGT) a ainsi regretté que les syndicats de salariés n'aient pas été consultés, et continue de réclamer une "suspension" du bouclier fiscal.

Le PS a demandé lundi un "moratoire sur les suppressions d'emplois dans la fonction publique".

 
Martine Aubry veut des"mesures d'urgence"
- Martine Aubry (archives) - France 2 -
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Dans un communiqué publié lundi soir, à la veille de la présentation des mesures pour l'emploi, l'ex-ministre socialiste des Affaires sociales fait savoir qu'elle souhaite que Nicolas Sarkozy agisse vite pour sortir l'économie de l'ornière. La candidate à la direction du PS craint "sans cela une explosion du chômage".

"La priorité absolue, c'est de redonner du pouvoir d'achat car son blocage est la cause majeure de la panne de l'économie et des immenses difficultés des Français", dit-elle, réclamant notamment "l'annulation du dispositif de défiscalisation des heures supplémentaires".

Selon Martine Aubry, "il faut relancer une politique active de l'emploi que la droite a supprimée", en rétablisant "les emplois aidés dans les associations et les collectivités locales". L'ex-ministre PS propose notamment de "mettre en place, au 1er janvier 2009, le chèque transport, augmenter les allocations familiales, revaloriser de manière exceptionnelle le SMIC".

Elle préconise également de "donner jusqu'au 31 mars 2008 aux entreprises pour conclure un accord salarial avec leurs syndicats et supprimer les allégements de charges à celles qui ne le font pas". En cas de licenciement, "il faut absolument rétablir les congés de conversion". Pour elle, les mesures de "très court terme" sont finançables par la suspension de "la loi TEPA" et en revenant sur "une partie des 72 milliards de niche fiscale".

Martine Aubry appelle le président de la Républiqe à demander au gouvernement de revoir sa copie sur le budget et lui réclame des "propositions pour le moyen terme". "Nicolas Sarkozy veut refonder le capitalisme international. Qu'il commence par combattre la crise économique et sociale française", a-t-elle lancé.

lundi 27 octobre 2008, a 20:54
terrible!

Suicide d'un professeur: l'élève avait menti

- La maison dans laquelle les secours ont découvert le corps sans vie du professeur - France 3 - 

Le collégien de Saint-Michel (Aisne) qui avait accusé l'enseignant de violences fin septembre a reconnu avoir menti

Le professeur, accusé d'avoir donné un coup de poing à l'élève, avait été retrouvé pendu à son domicile le 20 septembre, au lendemain d'une garde à vue de plus de 9 heures.

Le collégien, âgé de 15 ans, doit être présenté à un juge pour enfant en vue de sa mise en examen pour dénonciation calomnieuse, a indiqué vendredi une source judiciaire.

L'élève M. a menti ", a expliqué Francis Lec, avocat de la famille du professeur, lors d'une conférence de presse vendredi après-midi à Laon. "C'est un gâchis immense dans l'Education nationale qui se répète trop souvent. On n'a pas tiré les leçons du (procès d') Outreau", a dénoncé Me Lec.

Pour le père de l'enseignant, qui entend se constituer partie civile, "l'objectif premier est atteint: rendre son honneur à mon fils."

Le professeur, âgé de 38 ans, enseignant au collège César-Savart à Saint-Michel (Aisne), avait été retrouvé pendu à son domicile par les secours.

"Il est établi que les faits allégués sont inexacts", a indiqué le procureur de la République de Laon, Olivier Hussenet. "Tout au plus le professeur a-t-il empoigné le menton de l'élève, avec une certaine rudesse, pour lui faire relever la tête", provoquant une "douleur et un saignement" au niveau d'une dent cariée et cassée de l'élève, a-t-il ajouté. Mais le professeur "ne lui a porté ni un coup de poing, ni même une gifle, et ne lui a pas cassé une dent", a-t-il encore assuré. Le magistrat n'a pas fait de déclarations sur les raisons qui avaient poussé l'adolescent à accabler son professeur.

La famille de l'enseignant va se constituer partie civile pour "mettre au jour (...) toutes les responsabilités d'adultes qui sont en jeu dans cette manipulation", a prévenu son père, Jean Bubert. Il s'interroge notamment sur le rôle du père du collégien et du médecin qui avait établi un certificat attestant la présence d'un hématome causé par un coup. "On ne peut pas mettre toute la responsabilité sur le dos de cet enfant, puisqu'il y a eu des interventions d'adultes qui l'ont guidé par la main dans cette accusation."

Le collégien n'est jamais retourné dans son collège après les événements. Il est désormais scolarisé dans une commune proche de son domicile.

Le professeur avait "de gros problèmes familiaux"
Le collégien, âgé de 15 ans, l'accusait de lui avoir donné un coup de poing, mardi, dans l'enceinte de la classe à la fin du cours, alors qu'ils se trouvaient seuls et s'expliquaient sur un retard de l'élève. Le professeur, installé dans la région depuis 15 ans, avait toujours nié les faits. Il avait de "gros problèmes familiaux", avait expliqué à l'AFP, à la suite du drame, le procureur de la République de Laon, Olivier Hussenet, qui a cependant estimé que la garde à vue a pu être "un élément déclencheur" du suicide.

L'enseignant avait laissé un mot chez lui annonçant qu'il allait mettre fin à ses jours, et dans lequel il n'y avait "rien sur les raisons de son geste", a ajouté Olivier Hussenet. La vie privée de cet homme, qui avait mis en vente son domicile, "était en train de se défaire", selon le magistrat qui avait évoqué notamment "une séparation de couple", sans autre précision. "Ca a pu avoir une incidence sur le plan professionnel."

lundi 27 octobre 2008, a 20:53
horrible

La mère infanticide écrouée

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La mère en garde à vue depuis samedi après avoir reconnu le meutre de son fils de 3 ans a été écrouée lundi

Elle a été incarcérée dans la soirée à la maison d'arrêt de Montluc à Lyon où elle pourra bénéficier d'une prise en charge psychiatrique, selon son avocate.

Originaire de Seine-et-Marne et présentant des antécédents psychiatriques, elle n'avait pas supporté l'idée que son fils handicapé ne puisse jamais marcher normalement seul.

"Elle reconnaît spontanément avoir tué son enfant volontairement et elle dit
l'avoir tué dans la chambre d'hôtel ce qui est vraisemblable", avait déclaré dimanche lors d'un point-presse le procureur de la République de Cusset, Thierry Griffet. La jeune femme, "qui se présente comme schizophrène" avait affirmé avoir elle-même fait "plusieurs tentatives de suicide", avait-il ajouté.

Le corps du petit Samy a été retrouvé dans une chambre d'hôtel de Toulon-sur-Allier (Allier).

lundi 27 octobre 2008, a 16:05
et encore et encore!!!!!!

XIXe arrondissement: un jeune poignardé

- DR -

Un jeune homme de 19 ans a été mortellement poignardé vendredi soir dans une rue du XIXe arrondissement à Paris

La victime a reçu plusieurs coups de couteau sur le boulevard d'Algérie, entre 22h00 et 23h00.

"Il pourrait s'agir d'un règlement de comptes, peut-être lié à une affaire de drogue", affirmait dimanche Le Parisien.

Depuis le début de l'année et particulièrement depuis début septembre, plusieurs agressions graves se sont déroulées dans le XIXe, notamment dans le nord de l'arrondissement.

Une rivalité oppose apparemment deux bandes issues des deux grandes cités de cet arrondissement., Curial et Riquet. Le 8 septembre, un jeune du quartier Riquet avait été tué par balle. Trois jours plus tard, un autre jeune de Curial avait été blessé, toujours par balle, devant son domicile. Le 15 du même mois, deux autres habitants de la même cité, âgés de 16 et 18 ans, avaient été agressés au couteau.

lundi 27 octobre 2008, a 11:29
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Fabius dénonce "l'autocratie" de Sarkozy

- Laurent Fabius  - France 3 - 

L'ancien premier ministre socialiste a jugé dimanche qu'il n'"y a plus de gouvernement"

Le Parlement est également "complètement mis sous le boisseau". Laurent Fabius voit dans ces élèments le fait d'une "autocratie" pratiquée par le président Sarkozy.

Laurent Fabius a également regretté que l'exécutif  ne fasse "rien du tout" face à la crise sociale alors que des centaines de milliards sont dégagés pour soutenir les banques   

"Vous ne pouvez pas avoir un équilibre dans un pays qui se résume à la  toute-puissance d'une seule personnalité", a-t-il estimé sur Radio J.

Demande de négociations sur les salaires
En ce qui concerne la crise financière, il a demandé que le gouvernement révise un budget "pas du tout pertinent" et  conditionne les exonérations de cotisations sociales des entreprises à "des négociations sur les salaires". Au plan européen, il a plaidé pour "une  baisse importante des taux d'intérêt" et "un plan coordonné de soutien aux  investissements".

Par ailleurs, il a assuré qu'"il suffit que les grands Etats disent qu'il  n'y a plus de relations avec les paradis fiscaux pour que les paradis fiscaux  s'arrêtent".


Au plan politique, l'ancien Premier ministre socialiste Laurent  Fabius a jugé dimanche "important" que Benoît Hamon prenne part à un  "rassemblement" autour de Martine Aubry, dans la perspective du congrès PS de Reims.

Réforme de l'audiovisuel contestée
Il a également dénoncé "la mainmise sur le système audiovisuel et le "côté extrêmement dangereux de la pseudo-réforme de l'audiovisuel". 

En ce qui concerne la télévision, M.Fabius a indiqué: "on reconstitue" actuellement "l'ORTF. Simplement, ça s'appelle maintenant ORTS: Office de radio-télévision sarkozyste".

dimanche 26 octobre 2008, a 18:09
heure d'hiver

Le passage à l'heure d'hiver

 

La France a basculé à l'heure d'hiver dans la nuit de samedi à dimanche

En clair, comme dans le reste de l'UE, tout un chacun doit retarder sa montre d'une heure, ce qui permet de gagner une heure de sommeil. Par rapport à l'heure GMT, dite "universelle", la différence n'est plus que d'une heure au lieu de deux. 

En raison des fuseaux horaires, l'heure n'est cependant pas la même partout en Europe.

En effet, le Portugal, la Grande-Bretagne, l'Irlande et les Iles Canaries ont une heure de moins que la France. De leur côté, la Grèce, la Finlande et les pays baltes sont en avance de 60 minutes sur l'Hexagone.

Ce système a été instauré en France en 1976. Motif invoqué, encore aujourd'hui: les économies d'énérgie. Le double horaire été-hiver permettrait, selon ses promoteurs, de faire coïncider les horaires d'activité avec les horaires d'ensoleillement pour limiter les besoins en éclairage. Le changement d'heure permet d'économiser l'équivalent de la consommation d'électricité d'une ville de 250 000 habitants, comme par exemple Nantes,
affirme-t-on à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). Le système est apprécié de nombreux Français qui apprécient de pouvoir disposer de longues soirées à la belle saison.

Mais  il trouve également de solides détracteurs qui restent dubitatifs sur les économies d'énergie réalisées. Ceux-ci dénoncent par ailleurs des effets nocifs sur la santé (somnolence, consommation abusive de sommnifères et autres calmants...) et les perturbations qu'ils provoqueraient sur les comportements des jeunes enfants, des personnes âgées, ainsi que sur celui des animaux. En 32 ans, la suppression du dispositif a été annoncée à plusieurs reprises mais jamais réellement envisagée. "Impossible de revenir là-dessus. Cela ne passerait pas auprès de nos partenaires européens que la France revienne sur une mesure qu'elle a contribuée à mettre en place", expliquent les partisans.

vendredi 24 octobre 2008, a 17:45
Enfin!!!!!

Moins d'appartements de fonction du Sénat

- L'ancien président du Sénat a finalement renoncé à l'appartement qui lui a été attribué gratuitement près du Sénat. - France 3 LCA - 

Le Sénat ne va conserver que 16 appartements de fonction, contre plus de 40 actuellement

C'est ce qu'a déclaré René Garrec (UMP) au Parisien vendredi précisant que "depuis six mois nous avons commencé à faire le tri entre ceux qui doivent rester par nécessité de service et les autres".

Déjà, selon lui, "plus de 20 personnes" occupant certains logements appartenant au Sénat  "ont reçu une lettre (et) devront rendre les clés avant 2012".

Les appartements du Sénat, situés à proximité du palais du Luxembourg, dans le très chic VIe arrondissement, vont d'une cinquantaine jusqu'à 350 mètres carrés et "tous les loyers, charges comprises, varient entre 650 et 800 euros par mois", ce qui représente "un manque à gagner très élevé", souligne encore M. Garrec.

Selon lui, depuis quatre ans, les appartements libérés n'ont pas été réattribués mais transformés en bureaux.

Le parc immobilier du Sénat , et plus généralement le train de vie de la Haute Assemblée, avait récemment suscité la polémique avec la révélation que l'ex-président du Sénat , Christian Poncelet (UMP), pouvait conserver gratuitement l'usage de son appartement de fonction après son départ de la présidence du Sénat. Devant le tollé, M. Poncelet avait dénoncé une campagne  "démagogique" et "malhonnête", mais a fini par renoncer à ce logement.

Son successeur à la présidence, Gérard Larcher (UMP), a promis la "transparence", annonçant notamment un "audit extérieur" des comptes en 2009.

vendredi 24 octobre 2008, a 16:48
vendredi noir,et oui ....

Vendredi noir sur les places financières

- Bourse - France 3 - 

Les places boursières européennes dégringolaient de nouveau vendredi, après les bourses asiatiques

En Europe, vers 14h, Paris plongeait de 8,15% et l'Eurostock de 8,8%. Wall Street débutait la séance en recul de -5,12%.

A Tokyo, le Nikkei a plongé de 9,60%, terminant pour la première fois depuis plus de cinq ans sous le seuil des 8000 points. Le Nikkei souffre de l'envolée du yen qui pénalise les exportateurs japonais.

Le 24 octobre est une mauvaise date dans l'histoire de la bourse. C'est en effet le 24 octobre 1929 que Wall Street chuta brutalement et marqua le début de la crise de 29... 

Sur les autres places asiatiques, la tendance était également très morose vendredi, avec une chute en clôture de 10,57% à Séoul, 2,64% à Sydney et 1,92% à Shanghai, 8,30% à Hong Kong, 10,96 %à Bombay, 6,9% à Jakarta.

La Bourse de New York avait toutefois fini jeudi sur gain de 2,02%, après une séance en yoyo.

Malgré tous les plans de soutien annoncés, les investisseurs sont affolés par les conséquences de la crise sur la rentabilité des entreprises. Et les mauvais résultats des entreprises amplifient la panique.

La Corée du Sud voit sa croissance ralentir à 0,6% au troisième trimestre, en raison d'un mauvais chiffre de ses exportations. Et le géant Samsung Electronics annonce une baisse de 44% sur un an de son bénéfice net au troisième trimestre.

En Europe, les prévisions sont notamment moroses dans l'industrie automobile, où les plans sociaux se multiplient. Et le Royaume-Uni a annoncé un recul de 0,5% de son PIB au troisième trimestre.

Dans un autre secteur, le spécialiste américain des photocopieurs Xerox  prévoit 3.000 suppressions d'emplois dans le monde. Jeudi soir, le numéro un mondial des logiciels Microsoft a évoqué la  probabilité d'un "ralentissement économique prolongé". Et une entreprise américaine sur quatre prévoit de supprimer des emplois dans les douze prochains mois, selon  une étude.

Le yen continuait à monter vendredi face à l'euro, sur les marchés des changes asiatiques: il a perdu plus de 2%, atteignant son niveau le plus bas en six ans face à la devise japonaise, à 122,75 yens.

Face au dollar, l'euro est tombé sous la barre symbolique des 1,25 dollar, à 1,2497, pour la première fois depuis octobre 2006.

Le yen s'échangeait vendredi à son plus haut niveau face au dollar depuis août 1995, le billet vert valant 95,32 yens en début d'après-midi à Tokyo.

vendredi 24 octobre 2008, a 14:12
impensable!!!!

Scandale après une libération par erreur

- Jorge Montes, remis en liberté en raison d'une erreur d'écriture - F2 - 

Les avocats des victimes d'un homme poursuivi pour viol et libéré par erreur vont attaquer l'Etat pour "faute lourde"

La ministre de la Justice Rachida Datin a demandé vendredi aux responsables de la cour d'appel de Paris des "éléments d'information" sur l'affaire.

Sur une erreur d'écriture, la cour d'appel de Paris a ordonné la remise en liberté d'un homme poursuivi plusieurs fois pour viol. Le président ayant signé l'arrêt, il doit être exécuté malgré l'erreur.

"Nous attaquons l'Etat pour faute lourde du service public de la justice", a déclaré Me Henri de Beauregard, avocat d'une partie civile, précisant que l'assignation doit être délivrée devant le tribunal de grande instance de  Paris en début de semaine. Me Frank Berton, avocat de l'autre partie civile, compte, lui aussi déposer une requête pour faute lourde.

"Ce n'est pas simplement une erreur du greffier, c'est le président de la chambre d'instruction, c'est lui qui signe l'arrêt. Cette décision a été signée sans être relue, et cet homme est dehors", a souligné l'avocat.

Le parquet général de la cour d'appel de Paris a lui-même reconnu jeudi une "erreur idiote", "très rare".

Jorge Montes, 48 ans, est mis en examen et doit être jugé aux assises pour viols, enlèvement et séquestration. Il est soupçonné d'avoir séquestré pendant deux semaines et violé une jeune femme au printemps 2006, puis d'en avoir violé une autre quelques jours plus tard sous la menace d'un couteau.

Il avait déjà été condamné en appel en mai 2007 à deux ans de prison dont un avec sursis pour des violences et agressions sexuelles sur sa compagne.

Sans domicile fixe, il avait été placé en détention provisoire en juin pour ne pas avoir respecté le contrôle judiciaire qui lui avait été imposé dans un premier temps.

Jorge Montes a donc obtenu le 17 octobre l'infirmation d'une ordonnance de rejet de demande de remise en liberté délivrée deux semaines plus tôt. Dans son arrêt, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris considère bien que "maintien en détention provisoire est nécessaire pour prévenir tout risque de  pression sur les témoins ou les victimes". Elle juge également que "la détention est l'unique moyen d'éviter tout  renouvellement des infractions, dont le risque apparaît majeur au regard de la  multiplicité des faits reprochés à l'intéressé". Mais il est écrit dans l'arrêt que, "par ces motifs", la Cour "infirme" (au lieu de "confirme") l'ordonnance du juge de Créteil, ce qui implique sa remise en liberté.

La seule possibilité résidait dans le placement sous contrôle judiciaire par le juge d'instruction, ce qu'a ordonné effectivement le juge de Créteil.  Un contrôle judiciaire très strict a été ordonné à l'encontre de Jorge Montes.

L'homme devra remettre son passeport et pointer dans un commissariat. Il a interdiction de circuler ou de s'approcher de ses victimes, et au moindre manquement le contrôle pourra être révoqué.

vendredi 24 octobre 2008, a 07:54
transactions en baisse

Les transactions immobilières en baisse

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Le nombre de transactions immobilières (neuf et ancien) devrait chuter de 25% en 2008 selon les notaires

"Le marché immobilier se caractérise avant tout par le blocage des  transactions", dont le nombre est ramené au volume des années 1993-1994", indique Me Pierre Bazaille, auteur la première note de conjoncture immobilière des Notaires de France publiée jeudi.

Leur nombre passerait ainsi de 870.000 ventes en 2007 à 650.000 en 2008.

La baisse est encore plus brutale sur le marché du neuf (-33,9% au 26 août selon la Fédération des promoteurs constructeurs) que sur l'ancien, soulignent les Notaires de France.

Les prix de l'ancien continuent de grimper
Par contre les prix dans l'ancien ont continué de grimper de 3,6% pour les appartements et de 4,3% pour les maisons, de juillet 2007 à juin 2008, d'après l'indice Notaires-INSEE province.
Cette augmentation est même de 10,1% à Paris pour les appartements. En province, la plus forte variation de prix sur un an est enregistrée à Nice avec une hausse de 7,2% pour les appartements et de 10,5% pour les maisons.

 

Seules quelques villes comme Rennes, Belfort, et Annecy, commencent à voir baisser le prix des appartements, ou Mulhouse pour le prix des maisons.
Mais les Notaires de France ne croient pas "en l'état actuel à une baisse très prononcée des prix sur 2009, sauf si la crise financière devenait économique avec une augmentation brutale et volumineuse du chômage".

Ils soulignent toutefois "qu'une baisse des prix semble amorcée".
Pour l'institut d'études Xerfi, dans une note publiée jeudi, "la suite de l'histoire est déjà écrite: l'affaissement des autorisations de construire se traduira dans les prochains mois par de nouveaux reculs de mises en chantier".
Après avoir atteint le niveau record de 435.365 unités en 2007, les mises en chantier reviendront vers le seuil des 350.000 cette année et viendront mourir sur la barre des 300.000 l'année prochaine", souligne Xerfi.
Pour cet institut, "il faut s'attendre à une montée en flèche des défaillances : les créations d'entreprises se sont multipliées ces dernières années et les entrepreneurs (de bâtiment, ndlr) font état d'une trésorerie qui se dégrade et de délais de paiement qui s'allongent".

"Avec ces perspectives assombries, il est clair qu'il ne faudra pas compter sur la filière pour créer de nouveaux emplois d'ici la fin d'année et encore  moins en 2009", conclut Xerfi.

jeudi 23 octobre 2008, a 14:18
mauvais temps

Orages et pluies: la Corse en vigilance orange

- Des collèges et lycées du Gard ont été fermés mercredi ainsi que les transports scolaires par mesure de précaution. - F2 - 

Météo France prévoyait jeudi de fortes précipitations et des risques d'inondations sur l'Ile de Beauté

Concernant les deux départements corses, il est conseillé en particulier aux personnes vivant dans des zones inondables "de mettre en sécurité leurs biens susceptibles d'être endommagés et de surveiller la montée des eaux".

Météo France a prévu que le mauvais temps sévisse toute la journée de jeudi et dans la nuit de jeudi à vendredi.

Par ailleurs, mercredi, l'alerte orange a été levée dans le Gard, l'Hérault et l'Ardèche, alors que les Bouches-du-Rhône et le Var sont restés en état de vigilance, en raison d'orages et de fortes précipitations.

Dans la nuit de mardi à mercredi, dans les Cévennes gardoises, les précipitations avaient atteint dans certains secteurs quelque 470 mm, sans toutefois nécessiter d'opérations significatives de la part  des pompiers. Par mesure de précaution, les cours avaient été suspendus pour les élèves des collèges et des lycées du Gard mercredi. Les transports scolaires avaient eux aussi été suspendus dans le département. Dans l'Hérault, les transports scolaires à destination et en provenance du Gard avaient été également suspendus.

Mercredi soir, la préfecture a signalé qu'à la suite des intempéries, l'eau était devenue impropre à la consommation dans huit communes, dont la Grand Combe, particulièrement affectée par les pluies.

mercredi 22 octobre 2008, a 19:47
réouverture!

Réouverture de l'affaire Grégory mise en délibéré

- Le petit Gregory - AFP - 

Dans l'affaire du petit Grégory, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon rendra son arrêt le 3 décembre

C'est ce qu'ont indiqué mercredi les avocats de Christine et Jean-Marie Villemin, ses parents, qui ont saisi la cour d'une demande de réouverture de l'enquête.

L'enfant, 4 ans, avait été retrouvé mort le 16 octobre 1984 ligotté dans la Vologne (Vosges). Le lendemain, les parents recevait une lettre anonyme: "Ton fils est mort. Je me suis vengé".

"Nous avons bon espoir quant à la réouverture prochaine de l'instruction concernant l'assassinat du petit Grégory et les magistrats de Dijon qui nous ont écoutés avec attention ce matin, ont décidé de prendre le temps de la réflexion", a déclaré à la presse Me Marie-Christine Chastant-Morand, l'un des conseils des parents de la victime.

De son côté Me Thierry Moser, son collègue, a ajouté que "le supplément d'information que ne manqueront pas d'ordonner les magistrats dijonnais sera l'aboutissement du combat inlassable et admirable des parents du petit Grégory, qui ne se contentent pas du non-lieu prononcé (en février 1993) en faveur de Christine et de la condamnation de l'Etat français dans cette procédure".

mercredi 22 octobre 2008, a 08:05
Voilà autre chose!!!

Des boutons d'ascenseur radioactifs

- L'usine Mafelec, fabriquant de boutons d'ascenseur, à Chimilin (Isère) - France 3 - 

Un incident lié à des boutons d'ascenseur radioactifs, survenu au début du mois, a été haussé du niveau 1 au niveau 2

Le 7 octobre, une vingtaine de travailleurs d'une entreprise de Chimilin (Isère) ont été exposés à des radiations excessives, a indiqué mardi l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

L'ASN a donc décidé de reclasser l'incident au niveau 2, alors qu'elle avait annoncé un classement provisoire au niveau 1 (anomalie) après l'inspection faite le 8 octobre.

Le 7 octobre, de faibles traces de Cobalt 60, radionucléide artificiel, avaient été détectées dans des boutons d'ascenseurs livrés par l'entreprise Mafelec à la société Otis. Ces rayonnements étaient dus aux éléments métalliques servant de base aux boutons et qui proviennent d'un fournisseur indien de Mafelec.

Or, mardi, l'Autorité a revu à la hausse mardi la gravité de cet incident. "L'ASN a décidé de reclasser cet événement au niveau 2 sur l'échelle INES (contre 1 précédemment, Ndlr), en raison de l'exposition de plus de dix personnes à des doses dépassant la limite réglementaire", a-t-elle écrit dans un communiqué. "Parmi la trentaine de personnes exposées, une vingtaine de travailleurs ont été exposés à des doses allant de 1 mSv (milli-Sievert) à 3 mSv environ", alors que la limite d'exposition fixée par la réglementation est de 1 mSv/an.

L'ASN a précisé que cet incident de niveau 2 dans une entreprise n'appartenant pas au secteur nucléaire était "une première". Il n'y avait pas eu d'incident de niveau 2 en France depuis fin 2006. En revanche, il y a eu un incident de niveau 3 en mars 2008, près de Toulouse, dans une entreprise d'aéronautique.

L'entreprise Mafelec, concernée par cet incident (250 salariés), fabrique des boutons d'ascenseur (25% de son chiffre d'affaires), ainsi que du matériel électronique destiné à l'industrie ferroviaire.

mardi 21 octobre 2008, a 20:55
taxes!!!!

Les sacs en plastique bientôt taxés ?

- Sacs en plastique dans un hypermarché de la région lyonnaise (archives octobre 2005) - AFP/Philippe Ksiazek - 

La commission des Finances a voté un amendement instaurant une taxe de 0,15 euro sur chaque sac de caisse en plastique

La taxe coûterait 0,10 euro par sac en plastique pour fruits et légumes, a révélé mardi une source parlementaire.

L'amendement UMP-NC, qui doit faire l'objet d'un vote en séance publique dans le cadre du budget 2009, est censé encourager les sacs en plastique biodégradables, qui permettent d'éviter "l'émission de 30 à 75% de dioxyde de carbone".

"La faible épaisseur des sacs en plastique rend leur recyclage pratiquement impossible. A cet égard, de nombreux pays ont déjà pris des mesures visant à  limiter, voire interdire, les sacs à usage unique de faible épaisseur", peut-on lire dans l'exposé des motifs de l'amendement. "Le développement du marché des bioplastiques en France devrait incontestablement conforter le secteur de la plasturgie en contribuant à sa compétitivité au plan international", insistent ses auteurs.

En octobre 2005, l'Assemblée nationale a adopté un amendement prévoyant l'interdiction complète des sacs en plastique non biodégradables en France à compter de janvier 2010.

Réaction de la Fédération du Commerce
Jérôme Bédier
, président de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), s'est insurgé mardi contre une proposition de taxe sur les sacs en plastique. Selon lui, elle amputera le pouvoir d'achat sans bénéfice en terme de développement durable. "C'est aussi négatif et provocant que la taxe pique-nique" (sur les couverts et assiettes jetables, un projet qui avait été retiré peu après avoir été suggéré, ndlr), a commenté Jérôme Bédier. Le projet d'extension du bonus-malus à d'autres familles de produits que les voitures a finalement été repoussé par le gouvernement en septembre.

mardi 21 octobre 2008, a 14:49
des primes!!

Des primes pour certains profs de facs ?

- Valérie Pécresse, la ministre de l'Enseignement supérieur invitée du 19/20 (archives) - F3 - 

Les "meilleurs" enseignants des universités recevront une prime annuelle dès la rentrée 2009, a annoncé Valérie Pécresse

Prévue dans le budget 2009, cette "prime de responsabilité pédagogique" s'élèvera de "3.500 à 15.000 euros par an", a précisé la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, dimanche soir sur Europe 1.

"Aujourd'hui, la fonction enseignante n'est pas reconnue et elle n'est pas valorisée", a estimé Valérie Pécresse.

"Moi, je souhaite une meilleure rémunération, dès l'année prochaine, des meilleurs enseignants à l'université selon leur engagement pédagogique", a-t-elle ajouté.

Valérie Pécresse a cité l'exemple des enseignants qui mettent leurs cours en ligne, ce qui est "extraordinairement bénéfique pour les élèves (...) Dans toutes les grandes universités du monde, on met les cours sur internet. Pourquoi ? Parce que ça permet aux étudiants d'avoir le cours au départ et, au cours lui-même, de devenir un vrai échange interactif, et donc d'être beaucoup plus profitable aux élèves."

L'évaluation se fera de manière "collégiale, à la fois par l'université, mais aussi, tous les quatre ans, par le Conseil national des universités, c'est-à-dire par une instance indépendante nationale qui validera l'évaluation", a-t-elle précisé.

Cette annonce s'inscrit dans le cadre du plan de "revalorisation des carrières dans l'enseignement supérieur".

mardi 21 octobre 2008, a 11:47
et un!!!!!

SRU: revers pour le gouvernement au Sénat

- La ministre du Logement, Christine Boutin (à droite), au Sénat (21-10-2008) - France 2 - 

Le Sénat a refusé de modifier la loi SRU sur les 20 % de logements sociaux

Le texte oblige les communes de plus de 3500 habitants à avoir 20 % de logements HLM.

La ministre du Logement, Christine Boutin, demandait aux sénateurs que soit comptabilisé dans le quota des 20 % l'accession sociale à la propriété, ce qui aurait de permis de réduire le pourcentage de HLM pour certaines communes qui n'en souhaitent pas.

Les sénateurs ont adopté, par 314 voix contre 21, cinq amendements supprimant un article modifiant la loi en ce sens. L'ampleur du vote représente une cinglante défaite pour la ministre qui a fédéré contre elle la quasi-totalité de la majorité et de l'opposition. Même l'UMP a voté contre Christine Boutin. 

Ce vote est intervenu à l'issue d'un débat passionné. Le Sénat s'y est même pris à deux fois. Un premier vote ayant enregistré plus de bulletins que de votants a dû être annulé.
"Est-ce que nous devons passer à côté d'une bonne partie des Français qui  aspirent à devenir propriétaires?" a interrogé la ministre du Logement dans le débat. "Le logement est une chaîne de solidarité humaine" et l'accession "libérera des logements locatifs HLM", a-t-elle plaidé. Cette disposition "répond à un objectif de justice, d'équité et de souplesse", a-t-elle argué.

La modification de la loi SRU constituerait "un changement radical de logique du dispositif qui favorise une répartition spatiale de la mixité", s'est indigné le sénateur UMP Dominique Braye. "Vous vous apprêtez à affaiblir la mixité sociale dans notre pays, allez-vous être celle qui tentera de trahir une de nos références les plus  solidaires et avant-gardistes?" a renchéri Thierry Repentin (PS). "Cet article montre le désintérêt du gouvernement pour le logement social", a déclaré Eliane Assasi (PCF).

"Si on ne fait pas d'effort pour construire le logement locatif, on va laisser les gens sur le carreau", a lancé de son côté le président du groupe centriste, Michel Mercier. Pour les centristes, cette discussion aura été d'ailleurs été la première occasion de concrétiser le rôle d'arbitre qu'ils jouent désormais au Sénat dans une majorité étroite pour l'UMP.

Quelques sénateurs UMP comme Jean-Pierre Fourcade ou Brigitte Bout ont soutenu Mme Boutin, mais n'ont pas eu d'échos. Philippe Dallier (UMP) a regretté les "anathèmes" et qu'on réduise le débat à "d'un côté les bons, de l'autre les méchants".

Délais pour expulsions
Dans le même temps, les sénateurs de la majorité ont voté, dans le cadre de l'examen du projet de loi sur le logement, dans la nuit de lundi à mardi, la réduction de trois à un an du délai de sursis maximum qui peut être accordé pour les expulsions. Des amendements de suppression de cette disposition présentés par le PS et le groupe communiste ont été rejetés par 187 voix contre 153. 

"Nous devons tenir compte d'une réalité, être un propriétaire ne veut pas dire être celui qui a plein d'argent, et vous avez des petits propriétaires qui sont complètements désarmés parce que leurs loyers n'étaient plus payés depuis plusieurs mois", a défendu la ministre du Logement. L'article adopté ramène de trois à un an le délai maximal de sursis à exécution du jugement d'expulsion qui peut être accordé par un juge.

lundi 20 octobre 2008, a 10:17
questions sans réponses

Suicides en prison: "Une situation alarmante"

- La prison de Metz-Queuleu - France 3 Lorraine / N. Morin - 

Les principaux syndicats pénitentiaires ont dénoncé "une situation alarmante des conditions de travail" dans les prisons

A la veille d'un rendez-vous lundi à la Chancellerie, les organisations de surveillants Ufap, FO et CGT pointant l'"incohérence de la politique pénale" et le "manque de moyens humains et matériels".

Un détenu majeur s'est suicidé dans la nuit de jeudi à vendredi à la maison d'arrêt de Strasbourg et un autre vendredi à la prison d'Ensisheim.

Ces drames s'inscrivent dans la vague de suicides en 2008 en prison: 90 suicides dans les quelque 200 établissements pénitentiaires de France. Il y en avait eu 115 en 2004; 122 en 2005; 94 en 2006 et 96 en 2007.

Pour l'UGSP-CGT, les circonstances du suicide n'ont "rien à voir" avec celui de Strasbourg où le détenu avait fait une tentative de suicide en garde à vue et dit vouloir en finir.


A Ensisheim
Le détenu qui s'est pendu à la maison d'arrêt d'Ensisheim, d'origine marocaine, purgeait une peine de trente ans de réclusion pour meurtre, dont vingt avec sûreté. Il "n'était pas connu pour avoir des tendances suicidaires", selon le Parquet de Colmar. Incarcéré depuis 1996, l'homme faisait régulièrement l'objet de procédures disciplinaires et il avait été changé à plusieurs reprises d'établissement  pénitentiaire, a-t-on précisé de même source. Une enquête pour recherche des causes de la mort a été ouverte, "même s'il s'agit clairement d'un suicide", a indiqué le Parquet.

L'homme a été retrouvé vers 18 heures pendu dans une cellule du quartier disciplinaire, où il avait été placé dans la journée après avoir insulté le personnel et refusé de réintégrer sa cellule, a précisé Carlo Di Egidio, délégué régional de l'Union générale des syndicats pénitentiaires (UGSP-CGT). Peu auparavant, des gardiens auraient entendu l'homme parler, en cette heure de distribution des repas où les allées et venues de gardiens sont fréquentes, a indiqué le représentant syndical.

A Strasbourg
Selon le secrétaire régional de l'UGSP-CGT M.Fischer, le détenu de Strasbourg, signalé pour ses  tendances suicidaires, a été examiné par un médecin avant d'être placé en cellule avec un codétenu. Ce dernier a donné l'alerte mais il était trop tard.

Le procureur a ouvert une information judiciaire pour "recherche des causes de la mort", a-t-on précisé au parquet.

La CGT-pénitentiaire a affirmé samedi que le détenu "aurait dû être hospitalisé d'office" compte tenu de ses tendances suicidaires, mais malgré "une tentative de suicide en garde à vue", "malgré ses propos qui montraient qu'il voulait en finir avec la vie... sans quartier il a été incarcéré". Il avait été placé "sous haute surveillance" et  faisait l'objet de rondes "toutes les deux heures". "Malgré le sous-effectif des personnels à la maison d'arrêt de Strasbourg, les rondes ont été effectuées correctement par les agents, ce qui n'a pas  empêché cet homme de mettre fin à sa vie", a ajouté le syndicat.

La CGT a accusé "le gouvernement et le ministre de la Justice (Rachida Dati, Ndlr) d'aveuglement déterminé et acharné".

Le détenu, qui avait déjà été incarcéré plusieurs fois pour défaut de permis ou falsification de carte grise, sortait d'une garde-à-vue pour une affaire criminelle. Son père était également incarcéré à Strasbourg depuis juillet dernier dans le cadre de la même affaire.

Un détenu mineur, transféré de Metz-Queuleu à la prison de Strasbourg, est mort mardi à l'hôpital, une semaine après avoir tenté de se suicider dans le quartier des mineurs. Le jeune, qui avait déjà tenté de se suicider à la prison de Metz-Queuleu, avait partagé sa cellule avec un autre jeune de 16 ans qui s'était suicidé début octobre dans cette même prison.

Réaction socialiste
Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS à l'égalité, a dénoncé samedi la condition carcérale et "exigé la mise en place d'une meilleure assistance psychologique aux détenus", après le suicide du prisonnier à la maison d'arrêt de Strasbourg.

"Après la mort en prison de deux mineurs les 6 et 9 octobre, ce nouveau suicide" s'est produit "dans l'indifférence du gouvernement qui persiste à défendre une politique du tout-répressif, sur fond de restriction des moyens de l'administration carcérale", écrit M.Lamdaoui dans un communiqué.

"La Garde des sceaux, Rachida Dati, a crânement annoncé que depuis 5 ans le taux de suicide en prison avait diminué de 20%. Cependant, l'Observatoire international des prisons a constaté que le nombre de suicides au premier semestre 2008 est 27% supérieur à celui du premier semestre 2007", a poursuivi le responsable socialiste.

Le Parti socialiste demande au gouvernement de "prendre conscience de la  gravité de la situation et mettre immédiatement en place un plan  d'accompagnement psychologique et de rénovation des prisons françaises".

Jeudi, la Cour européenne des droits de l'homme a condamné la France pour n'avoir pas "protégé le droit à la vie" d'un détenu psychotique retrouvé pendu  en 2000 dans sa cellule disciplinaire et pour "traitements inhumains", parce qu'en dépit de son état, il avait été isolé et non pas hospitalisé.

lundi 20 octobre 2008, a 06:31
accident

Carambolage sur l'A4: un mort et 39 blessés

- Carambolage qui a impliqué 28 véhicules sur l'A4 près de Metz, le 19 octobre 2008 - F2 - 

Un carambolage a fait un mort et 39 blessés sur l'A4 près de Metz dimanche matin

L'accident en chaîne a impliqué 28 véhicules dont deux bus et un poids-lourd, selon un bilan de la préfecture de Moselle, qui a déclenché le plan rouge.

Il a eu lieu dans le sens Paris-Strasbourg à une vingtaine de kilomètres à l'est de Metz, dans des conditions de visibilité réduites par le brouillard et les fumées d'un feu de paille.

152 pompiers, 50 véhicules de pompiers et 79 gendarmes ont été mobilisés. Les blessés, pris en charge par un poste médical avancé, étaient transférées vers différents hôpitaux, tandis que les personnes simplement choquées étaient accueillies dans la salle polyvalente de Courcelles-Chaussy.

La personne décédée est un conducteur de 72 ans.

jeudi 16 octobre 2008, a 19:28
big-brother

Plan "big brother" à Paris : Verts et PC critiques

- Caméras de vidéosurveillance - France 2 - 

Le projet, baptisé "plan 1 000 caméras pour Paris", va quasiment quadrupler le nombre de caméras sur la voie publique

Ce plan approuvé par Bertrand Delanoë avant les municipales sera présenté officiellement le 20 octobre au Conseil de Paris par  le préfet de police, Michel Gaudin.

L'UMP est satisfaite, le PC est critique et  les Verts pensent que ce dispositif va "dans le sens du fichage généralisé  des habitants".

Le dispositif qui sera mis en  place fera passer de 330 caméras à plus de 1200 sur la voie publique.

Les caméras devraient être dispersées dans tout Paris, mais surtout dans certains quartiers: 18e, 19e arrondissement, près des gares et dans le 7e arrondissement, quartier où a été élue Rachida Dati.

Selon le Figaro, "la formule retenue sera finalement le partenariat public-privé. La mairie de Paris financera des travaux de voirie pour faciliter le câblage du réseau. L'État versera un loyer de 6 millions d'euros par an aux sociétés attributaires des marchés vidéo. À charge pour elles de fournir et d'entretenir le matériel. Mais c'est la police qui l'utilisera. Et elle seule".

Ce plan de "vidéoprotection", qui devrait être opérationnel d'ici fin 2010  et dont la préfecture de police assure la maîtrise d'ouvrage, est chiffré entre  44 et 50 millions d'euros (soit environ 30.000 euros par caméra, plus 10% pour la  maintenance), selon la Préfecture de police.

 
L'UMP satisfaite, Verts et PC très critiques

 Le président du groupe UMP Jean-François Lamour s'est dit jeudi "satisfait  du retournement de tendance" du maire en faveur de la vidéosurveillance, même  s'il le trouve "tardif". Il a souligné, devant la presse, que ce n'était qu'une  "première étape" avant une "cordination étroite avec des dispositifs des mairies  de la petite et moyenne couronne". "Nous sommes satisfaits de voir enfin ce dispositif validé et opérationnel  le plus rapidement possible", a-t-il dit. 

Georges Sarre, adjoint à la sécurité, a souligné que les caméras seraient  installées "dans le respect strict des libertés individuelles".

Les communistes et les Verts, en revanche, sont très critiques. Ian Brossat, président du groupe PCF, fait valoir qu'il "sera demandé à la  Ville de mettre la main à la poche" et s'inquiète du fait que "le préfet de  police pourrait en profiter pour rogner sur les effectifs policiers". Il  déposera un voeu demandant que ce ne soit pas le cas.

Pour le PCF, la mise en place de caméras de vidéosurveillance "déplace les  problèmes mais ne les règle pas". Les Verts pensent que ce dispositif va "dans le sens du fichage généralisé  des habitants", même avec la charte d'éthique. "Ce n'est pas comme cela qu'on va  retisser du lien social dans la ville", a noté Danielle Fournier.

mercredi 15 octobre 2008, a 19:53
pas de sifflets!!!!

Pas de match si la Marseillaise est sifflée

- La chanteuse Laam au Stade de France entonne la Marseillaise qui a été sifflée - France 2 - 

Tout match avant lequel la Marseillaise serait sifflée sera "immédiatement arrêté"

C'est ce qu'a déclaré mercredi la ministre des Sports  Roselyne Bachelot, après une réunion avec le président Nicolas Sarkozy et le  patron du foot français.

Lors de la rencontre amicale France-Tunisie au Stade de France, mardi soir, la Marseillaise a une nouvelle fois été sifflée.

"Tout match, où notre hymne national sera sifflé, sera immédiatement arrêté.  Les membres du gouvernement quitteront immédiatement l'enceinte sportive où  notre hymne national a été sifflé", a affirmé Mme Bachelot. "Quand un match aura donné lieu à de tels sifflets sur notre hymne national,  tous les matches amicaux avec le pays concerné seront suspendus pendant un délai  qui restera à fixer par le président de la fédération", a-t-elle ajouté.

 

La ministre s'exprimait à l'issue d'une réunion à l'Elysée où le président  Sarkozy avait "convoqué" Jean-Pierre Escalettes, président de la Fédération  française de football (FFF), après que la Marseillaise a été sifflée mardi soir  au Stade de France avant le match amical France-Tunisie.

Par ailleurs, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a  demandé mercredi au préfet de Seine-Saint-Denis, où se situe le Stade de France,  de signaler officiellement les outrages à l'hymne national au procureur de la  République de Bobigny.

L'hymne national avait déjà été sifflé lors des rencontres amicales France-Algérie, en octobre 2001, et France-Maroc, en novembre 2007. Les organisateurs avaient demandé à la chanteuse française d'origine tunisienne Lââm d'interpréter la Marseillaise avec le volonté d'éviter ce scénario.

 
De vives réactions

Le Premier ministre a estimé sur RTL que le match aurait dû être interrompu face à cette "insulte". "C'est insultant pour les joueurs de la l'équipe de France, ça n'est pas tolérable", a estimé François Fillon. "Je pense qu'on devrait interrompre les matches quand les hymnes nationaux, quels qu'ils soient, sont sifflés. C'est un manque de considération, de respect pour toute une nation".

Noël Le Graet, vice-président de la FFF, a jugé que l'annulation du match aurait été "une erreur". "Ce sont des amis, les Tunisiens, nous avons d'excellents rapports, en ce qui concerne en tout cas les fédérations", a-t-il dit sur RTL. "Avec le peuple tunisien, nous sommes en phase, ces personnes aiment le foot. Le sifflets, je les regrette, mais il faut toujours jouer".

Le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, a dénoncé sur RFI "un acte stupide commis par des imbéciles". "Je pense que le Premier ministre a raison : face à une telle attitude, la meilleure réaction aurait été de suspendre le match".

"Quand on est adopté par un pays, on en respecte son hymne. Cela marque la nécessité de faire évoluer les règles du football", déclare Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP.

Marie-George Buffet, secrétaire nationale du Parti communiste français, a souhaité que les pouvoirs publics s'interrogent sur les raisons de l'incident. "Pourquoi ces hommes et ces femmes, et notamment tous ces jeunes aujourd'hui éprouvent le besoin de siffler la Marseillaise?", s'est-elle interrogée sur France Inter. "On parle beaucoup d'intégration, moi je crois qu'il faut penser la nation française avec la diversité culturelle", a dit l'ancienne ministre des Sports.

"Ce qui me choque (...) c'est qu'il ne se passe rien : l'encadrement, l'équipe de France, les autorités de la Fédération ne prennent pas la mesure de ce qui vient de se passer", a déclaré le porte-parole du PS. Julien Dray n'y voit pas "un problème de racisme" anti-français mais "un problème de respect".

A l'extrême-droite, Jean-Marie Le Pen considère ces sifflets émanant de "foules originaires du Maghreb" comme  l'"échec" de "l'intégration de masses étrangères à notre culture".

Philippe de Villiers du Mouvement pour la France estime que "siffler la Marseillaise, c'est siffler et insulter la France".

Le député socialiste de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg a évoqué sur RMC Info-BFM-TV une histoire coloniale "pas refermée", "le malaise que des générations d'enfants français issus de l'immigration ressentent sur notre territoire".

lundi 13 octobre 2008, a 19:39
mort de guillaume depardieu

Guillaume Depardieu meurt d'une pneumonie

- Guillaume Depardieu. - AFP/MARCUS BRANDT  - 

L'acteur Guillaume Depardieu, 37 ans, est décédé lundi à l'hôpital de Garches d'une pneumonie foudroyante

"Il est décédé aujourd'hui (lundi) en début d'après-midi, après avoir  contracté un virus qui a provoqué une pneumonie foudroyante", a indiqué l'agent de son père Gérard Depardieu Artmedia.

Fils de Gérard et d'Elisabeth Depardieu, également comédienne, cet acteur à la sensibilité à fleur de peau a tourné près d'une vingtaine de films

Longtemps écrasé par la personnalité et la célébrité de son père, Guillaume, qui était né le 7 avril 1971, avait eu une jeunesse rebelle, marquée par la vitesse, la violence, la drogue et l'alcool qui l'avaient conduit en prison.

En 2003, il avait été amputé de la jambe droite pour mettre fin aux  souffrances provoquées par une infection qu'il avait contractée à la suite des 17 opérations subies après un accident de moto en octobre 1995.

C'est en 1991, qu'il avait joué pour la première fois avec son père dans "Tous les matins  du monde" d'Alain Corneau. Les deux comédiens, qui entretenaient des relations difficiles, se retrouveront dans deux téléfilms de Josée Dayan, "Les misérables"  et "Le comte de Monte-Cristo".

Il faudra attendre "Aime ton père" de Jacob Berger, sorti en 2002, pour que s'apaise la confrontation entre Guillaume Depardieu et un père auquel il a longtemps reproché son absence.

Guillaume Depardieu a tourné près d'une vingtaine de films, parmi lesquels plusieurs longs métrages de Pierre Salvadori ("Cible émouvante", "Les apprentis"  qui lui vaut en 1996 le César du meilleur espoir, "Comme elle respire", "Les  marchands de sable").

Les deux plus récents, "Versailles", de Pierre Schoeller et "De la guerre",  de Bertrand Bonello, ont tous deux été présentés au festival de Cannes 2008 et sont sortis en salle ces dernières semaines.

lundi 13 octobre 2008, a 18:45
bon plan ou pas bon plan?

Sarkozy annonce le plan français contre la crise

- Nicolas Sarkozy - 

Le chef de l'Etat annonce une garantie de l'Etat aux prêts interbancaires d'un plafond de 320 milliards d'euros

Nicolas Sarkozy a ajouté que l'Etat consacrera jusqu'à 40 milliards d'euros pour recapitaliser les banques en difficulté.

Le Premier ministre présentera un projet de loi de finances rectificative dès mardi. "L'engagement de l'Etat est considérable" a encore déclaré le président Sarkozy, "tout le contraire d'une fuite en avant".

"Ceux qui ont fauté seront sanctionnés"
Nicolas Sarkozy a réaffirmé lundi que "ceux qui  ont fauté seront sanctionnés" une fois la crise financière surmontée, et plaidé à nouveau pour un sommet du G8 avec des pays émergents afin de "refonder le capitalisme".
"Je veux dire aux Français une chose, c'est un engagement que je prends devant eux : une fois le calme et la confiance rétablis, la France ne laissera pas cette situation sans conséquence", a lancé le chef de l'Etat lundi lors d'une conférence de presse qui faisait suite au Conseil des ministres extraordinaire sur la crise.
"Ceux qui ont fauté seront sanctionnés", a-t-il promis. "Ce qu'il faut changer dans les institutions internationales et dans la politique, nous le changerons".

"Convaincre nos partenaires américains de refonder le capitalisme"
"Une fois la séquence européenne close" après le Conseil européen de Bruxelles mercredi et jeudi, "j'entamerai une autre partie, celle qui consistera à convaincre nos partenaires américains, d'abord, de la nécessité d'un sommet du  G8 avec des pays émergents pour refonder le capitalisme", a-t-il dit, plaidant pour une réunion "dans quelques semaines".
"Nous voulons un capitalisme d'entrepreneurs pour poser les bases d'un autre  système financier", a réitéré M. Sarkozy.

Une garantie "payante"
L'Etat français apportera une garantie "payante" des prêts interbancaires jusqu'à 320 milliards d'euros et consacrera jusqu'à 40 milliards d'euros pour recapitaliser les banques qui seraient en difficulté, a annoncé lundi le président Nicolas Sarkozy.
Constatant que "rien ne doit être épargné pour éviter que la crise s'aggrave encore" et que "l'argent ne circule plus", le chef de l'Etat a annoncé ces deux mesures exceptionnelles qui sont la mise en oeuvre française du plan qui a été adopté  dimanche par les 15 pays de l'Eurogroupe.

Cette garantie des prêts interbancaires "s'appliquera aux emprunts contractés avant le 31 décembre 2009 et pour une durée pouvant aller jusqu'à cinq ans".
"Les créances garanties seront prioritaires par rapport à toutes les autres créances en cas de défaillance de l'établissement emprunteur".
Dans ce but, "une société sera donc créée", a annoncé M. Sarkozy et "les emprunts émis par cette société pour son financement seront garantis par l'Etat".
Cela ne se fera pas "sans contreparties", a-t-il fait valoir. "La garantie sera donc payante à un prix normal du marché. Elle aura pour contrepartie la signature d'une convention fixant les obligations des établissements bénéficiaires".

"Il ne s'agira pas d'un coût pour le contribuable"
Ces "obligations porteront d'abord sur l'éthique, notamment sur la question  des rémunérations", pour ne pas reproduire "les dérives scandaleuses constatées ces dernières années", allusion aux parachutes dorés accordés aux dirigeants de grandes entreprises après leur départ.
Les obligations concerneront également "le financement des particuliers, des entreprises, des PME et des collectivités territoriales".
La garantie de l'Etat doit servir à "réamorcer la pompe du crédit et non à alimenter une thésaurisation par précaution", a-t-il relevé. Autrement dit à restaurer la confiance entre banques.

Il ne "s'agira pas d'un coût pour le contribuable". En l'absence de "défaillance" d'un établissement, "le contribuable sera gagnant du montant des commissions encaissées sur les garanties souscrites", a-t-il expliqué.

Nicolas Sarkozy recevra mardi les dirigeants des principales banques françaises. L'Etat mettra "des fonds propres à disposition de toutes les banques qui en feraient la demande" a-t-il précisé. "L'Etat ne laissera aucun établissement bancaire faire faillite", a-t-il ajouté.

lundi 13 octobre 2008, a 12:47
blocage!

Blocage à l'usine Renault-Sandouville

 

Les militants CGT qui bloquaient lundi matin les accès de l'usine ont levé le blocus en fin de matinée

Ils entendaient protester contre la suppression de 1000 emplois sur 3700.

Ils ont empêché les mouvements de camion, à l'entrée comme à la sortie en laissant passer à pied le personnel désirant travailler. "Les 2500 salariés présents qui pouvaient entrer dans l'usine n'ont pas rejoint leur poste de travail", s'est félicité la CGT.

Renault a annoncé en juillet un plan de 4000 départs "volontaires" dans le groupe en France dont 1000 sur 3700 à Sandouville où l'usine souffre de la mévente de la nouvelle Laguna. 2000 départs doivent aussi intervenir dans les filiales européennes. "Aujourd'hui rien n'est fait pour les 1000 salariés concernés par le plan de départ. On veut un plan clair et précis", a indiqué une déléguée CGT.

Vendredi, déjà, environ 3000 manifestants de Renault avaient manifesté devant le Mondial de l'automobile pour dénoncer le plan de réduction d'effectifs. A l'appel de la CGT, ils ont exprimé leur "ras-le-bol" face à la multiplication des plans sociaux dans le secteur et dire "Non aux financiers".

dimanche 12 octobre 2008, a 18:06
travaillons le dimanche

Le travail de dimanche: pour les volontaires

- DR -

Xavier Bertrand a réaffirmé dimanche être favorable à l'assouplissement des régles du travail du dimanche

Le ministre du Travail a précisé sur France 2 que cela devrait se faire "sur la base du volontariat" et insisté sur "les garanties" à apporter, "les textes devront être précis".
Par ailleurs, le travail le dimanche "doit être mieux payé", a-t-il affirmé, précisant qu'il était favorable à une rémunération  "double" ce jour là.

Deux tiers des Français accepteraient le travail le dimanche, une idée qui progresse dans les mentalités. Selon un sondage Ifop Publicis Consultants publié par leJournal du Dimanche du 12 octobre, 67%  personnes interrogéessont favorables au travail le dimanche. Néanmoins, 33% des sondés  déclarent qu'ils n'accepteraient"jamais" de travailler ce jour-là. 17% seraient prêts à travailler tous les dimanches, contre 50% seulement "de temps en temps".

L'idée semble toutefois rallier un nombre grandissant de Français, puisqu'en 2007, ils n'étaient que 59% à envisager de pouvoir travailler le dimanche (contre 41% de personnes hostiles).

Curieusement, si les Français sont prêts à renoncer au repos dominical, seule une courte majorité (52% contre 48%) réclame l'ouverture des magasins le dimanche.

Mais le clivage entre Paris et la province est fort: si les trois quarts des habitants de l'agglomération parisienne aimeraient voir leurs magasins ouvrir tous les jours, seul un habitant de province sur deux le souhaite.

Dans le même numéro du Journal du Dimanche le secrétaire d'Etat chargé de l'industrie et de la consommation, Luc Chatel , affirme que le travail le dimanche est de nature à favoriser la croissance et que le sujet pourrait être débattu d'ici la fin de l'année. "Partout où les magasins ouvrent le septième jour, l'activité a été favorisée. Le commerce du dimanche, c'est des emplois et de la croissance!",
dit-il au JDD.

Commentant la proposition de loi du député UMP des Bouches-du-Rhône Richard Mallié, qui vise à étendre les dérogations au repos dominical, M. Chatel  indique que "si le calendrier le permet", elle pourrait être inscrite "à l'ordre du jour de l'assemblée d'ici la fin de l'année".
  

dimanche 12 octobre 2008, a 18:03
tout ça c'est mauvais signes!!

Conseil des ministres extraordinaire lundi

- France 3 -

Un Conseil des ministres extraordinaire est convoqué lundi après-midi à l'Elysée en raison de la crise financière

Le Conseil des ministres sera suivi d'une déclaration solennelle du président Nicolas Sarkozy, a-t-on appris dimanche de sources gouvernementales.

Ce Conseil des ministres aura lieu lundi à 15h00, au lendemain du sommet de  l'Eurogroupe de dimanche, et le chef de l'Etat  s'exprimera à son issue, vers 16h20.

Selon une source gouvernementale, qui a confirmé une information du  Parisien/Aujourd'hui en France, cette réunion doit permettre de faire le point sur la situation budgétaire, alors que le débat sur le projet de budget 2009 doit commencer à l'Assemblée nationale le 19 octobre.

Selon Le Parisien de dimanche, le gouvernement va présenter à l'occasion de ce Conseil des ministres extraordinaire un collectif budgétaire "d'un montant de 30 à 35 milliards d'euros" pour intégrer dans le budget 2008 les dépenses déjà annoncées pour faire face à la crise et des "mesures nouvelles".
Ces "mesures nouvelles" devraient être dévoilées "dans la foulée de l'Eurogroupe", selon le quotidien.
Selon une source gouvernementale, le gouvernement examinera à cette occasion  un dispositif de "garanties interbancaires" et devrait adopter une disposition législative visant à faciliter le refinancement des banques françaises.

L'Etat prêt à garantir des fonds pour ses banques
"Il s'agit de donner une garantie de l'Etat à un organisme dont le but sera de lever des fonds pour aider les banques à faire face à leur besoin de refinancement", a déclaré à Reuters le député UMP Gilles Carrez, rapporteur général de la commission des finances de l'Assemblée nationale.
Cette garantie de l'Etat, qui doit être autorisée par le Parlement, sera limitée à "un certain plafond", a-t-il précisé.

Selon le sénateur Philippe Marini, rapporteur de la Commission des finances du Sénat, le nouvel organisme pourra émettre, avec la garantie de l'Etat, des "titres de dette" en faveur des banques en difficulté. L'un et l'autre ont été consultés samedi soir, ainsi que d'autres parlementaires de la majorité présidentielle.

La nouvelle disposition législative prendra formellement l'aspect d'un projet de loi de finances rectificative sans que cela ait la moindre incidence sur le budget de l'Etat, ont précisé Gilles Carrez et d'autres sources parlementaires.
Elle devrait être soumise en urgence à l'Assemblée nationale dès mardi après-midi.

samedi 11 octobre 2008, a 16:45
besancenot s'exprime

Besancenot s'exprime sur le capitalisme

- Olivier Besançenot, 15 septembre 2007 - France 3 - 

Pour le porte-parole de la LCR il n'y a pas de différence entre "capitalisme financier" et "capitalisme industriel"

 "Le capitalisme financier n'est pas un parasite qui serait venu se greffer  sur un corps sain que serait le capitalisme industriel", a-t-il déclaré vendredi au cours  d'une réunion publique à Evreux devant 500 personnes.

Pour lui, le capitalisme  financier appartient au "patrimoine génétique" du capitalisme industriel.

Olivier Besancenot a ironisé sur les déclarations du président de la  République qui avait dénoncé fin septembre "le capitalisme perverti"  responsable, selon lui, de la crise financière actuelle. "Quand Sarkozy célèbre le retour du capitalisme entreprenarial tout le monde se marre", a-t-il dit.

Pour le porte parole de la LCR, ces deux capitalismes sont "également"  condamnables. "Moralement la spéculation financière n'est pas plus révoltante  que l'exploitation capitaliste dans l'entreprise", a-t-il dit en évoquant le  travail des enfants dans les usines ou les morts de l'amiante.

Cette réunion publique était destinée à lancer le Nouveau parti  anticapitaliste (NPA) dans l'Eure, le département où Olivier Besancenot a  commencé à militer à la fin des années 1980.

samedi 11 octobre 2008, a 12:36
le plan!!!!

Le G7 s'unit autour d'un "plan d'action" anticrise

 

Les grands argentiers du G7 se sont accordés à Washington sur un "plan d'action" destiné à restaurer la confiance

Les ministres des Finances et les présidents des banques centrales des sept principales puissances financières de la planète (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie et Japon) sont convenus hier que "la situation actuelle (appelait) une action urgente et exceptionnelle", à l'issue d'une semaine de krach boursier planétaire.

Un plan en cinq points
Le Groupe des 7 dit sa volonté de "continuer à travailler ensemble pour stabiliser  les marchés financiers et restaurer le flot du crédit pour soutenir la croissance économique mondiale".

Selon ce plan en cinq points, les Sept s'engagent à "prendre des mesures décisives" pour empêcher la faillite de banques importantes, et à faire tout ce qu'il faut pour "débloquer le crédit" afin "d'assurer que les banques et les  institutions financières aient un accès large aux liquidités et aux capitaux".
Ils s'engagent également à agir pour que les banques puissent lever les capitaux "suffisants" auprès du secteur public comme privé afin qu'elles puissent "continuer à prêter aux ménages et aux entreprises".
Ils plaident en faveur de garanties "robustes et cohérentes" des pouvoirs  publics pour faire reprendre confiance aux déposants dans la sécurité de leur  épargne et s'engagent à débloquer le marché du crédit hypothécaire, à l'origine  de la crise financière actuelle.

Les Etats-Unis montrés du doigt par les Européens
Les participants à la rencontre de Washington étaient arrivés en ordre dispersé, apparemment incapables de s'entendre sur une solution commune pour aider leurs banques. Pourtant, le communiqué final ouvre la porte à une éventuelle entrée de l'Etat  américain dans le capital de banques, comme le souhaitaient les Européens.
Ceux-ci avaient critiqué la décision des autorités américaines de laisser la  banque d'affaires Lehman Brothers déposer son bilan mi-septembre. La chute de cette institution avait effectivement provoqué une brusque aggravation de la crise financière.

Le texte du G7 ouvre aussi la voie à un plan européen de sauvetage des  banques. Les Américains ont déjà un tel plan qui prévoit d'accorder jusqu'à 700  milliards de dollars de fonds publics pour racheter les actifs dépréciés des  banques et leur permettre d'assainir leur bilan. Les Européens vont discuter de cette question lors d'un sommet des chefs  d'Etat et de gouvernement de la zone euro dimanche à Paris.
La question reste de savoir si le message du G7 suffira à rassurer les marchés, qui ont connu de par le monde une semaine de krach historique et qui reprendront leurs cotations lundi.

Christine Lagarde salue un message "extrêmement fort"
Le fait que le communiqué du G7 vendredi  mentionne qu'aucune banque importante ne sera laissée tomber en faillite est un  message "extrêmement fort", notamment de la part des Etats-Unis, a estimé la ministre française de l'Economie. "Il n'y avait pas de raison" de supposer "que les Etats-Unis reprendraient à  leur compte" l'un des éléments principaux de la déclaration de la réunion du G4 (France, Allemagne, Italie, Grande-Bretagne) qui s'est tenu samedi dernier à  Paris, "à savoir qu'ils ne laisseraient pas tomber en faillite une institution  bancaire systémique", a dit la ministre lors d'une conférence de presse.

"Nous avons défini une doctrine d'action globale qui a vocation à être déclinée dans chacun des pays", a-t-elle souligné à propos du plan d'action en  cinq points du G7 Finance. Christine Lagarde a d'ailleurs aussitôt indiqué que la réunion de l'Eurogroupe dimanche à Paris aurait pour objectif de "s'assurer qu'au sein de la zone euro les principes  définis par le G7 Finance" seront étendus, et qu'elle visait aussi à "aller au-delà".

vendredi 10 octobre 2008, a 14:31
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Grippe : le vaccin est arrivé

- DR -

Le vaccin contre la grippe saisonnière est disponible à partir d'aujourd'hui dans les pharmacies

Le taux de couverture vaccinale reste insuffisant pour l'Assurance
maladie, qui renouvelle sa campagne d'incitation à la vaccination "La grippe, c'est mieux quand on l'évite", avec cette année une démarche simplifiée pour les personnes vaccinées en 2007 et un rôle renforcé des infirmières.

L'Assurance maladie propose une prise en charge à 100% du
vaccin  aux personnes âgées de 65 ans et plus et aux personnes atteintes d'Affections de longue durée (ALD) : diabète, attaque cérébrale invalidante, myopathie, épilepsie grave, mucoviscidose, insuffisance cardiaque grave, insuffisance respiratoire chronique grave, infection par le virus du sida, drépanocytose (maladie sanguine) notamment.

Les personnes de moins de 65 ans qui souffrant d'asthme ou de
broncho-pneumopathie chronique obstructive bénéficient également de la gratuité du vaccin.

Les assurés qui ont bénéficié d'une prise en charge du vaccin l'an dernier recevront un bon pour un vaccin gratuit, en échange duquel ils pourront retirer directement le vaccin  chez leur pharmacien, sans ordonnance. Ils pourront ensuite se faire vacciner par une infirmière, sans passer par la case médecin.

Les 9 millions de personnes concernées recevront un courrier de l'Assurance maladie les incitant à bénéficier du vaccin gratuit jusqu'au 31 janvier 2009.

Avec en moyenne 2,5 millions de personnes touchées chaque année en France, la grippe saisonnière peut entraîner des complications sévères chez les personnes les plus fragiles.

L'an dernier, plus de 5 millions de personnes (58,7%) se sont fait vacciner sur les 9 millions de personnes invitées à le faire gratuitement, soit 400.000 de plus qu'en 2006.

vendredi 10 octobre 2008, a 08:24
et un revers!!!

Loi SRU: revers pour le gouvernement

- France 3
 -

L'article modifiant la loi SRU a été supprimé par la commission des Affaires économiques du Sénat jeudi

La gauche et les centristes s'étaient vivement élevés contre l'article 17 du projet de loi sur le logement. Celui-ci intègre les logements financés par les prêts accession à la propriété dans les 20% de logements sociaux obligatoires pour toutes les communes.

La suppression a été présentée par le rapporteur du texte, le sénateur UMP Dominique Braye.

Son adoption est un sérieux revers pour le gouvernement. L'amendement supprimant l'article 17 devra être représenté par la commission lors de la discussion du projet de loi, le texte examiné en séance étant celui du gouvernement.

Le même assouplissement de la loi SRU avait déjà été proposé par un amendement à un projet de loi Borloo sur le logement. Le Sénat avait supprimé cet amendement en avril 2008. L'abbé Pierre était venu en chaise roulante au palais Bourbon pour protester contre cet amendement.

 

Le nouveau projet de loi "de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion" de Christine Boutin doit commencer son parcours parlementaire le 14 octobre au Sénat.

jeudi 09 octobre 2008, a 15:33
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Journée mondiale sur "le travail décent "

- Bernard Thibault aux 

Des milliers de personnes ont manifesté mardi en France à l'appel de six syndicats

3.000 personnes, enseignants et lycéens,  ont manifesté mardi à Paris, selon le syndicat d'enseignants Snes-FSU, pour dire  "non aux réformes rétrogrades".

Plusieurs milliers de personnes manifestaient par ailleurs à Paris pour "la Journée mondiale pour un  travail décent" organisée par la Confédération syndicale internationale (CSI).

Peu d'organisations ayant appelé à la grève, les perturbations ont été minimes dans les transports mais un peu plus marquées dans l'Education nationale, où a été testé pour la première fois le service minimum à l'école.

 

 Des syndicalistes, comme Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, ont reconnu que la mobilisation n'était pas "à la hauteur de ce qu'elle devrait être."

Entre 3.000 et plus de 4.000 personnes selon la  police et les organisateurs ont défilé, mardi à Toulouse, pour réclamer  "l'augmentation du pouvoir d'achat, des salaires, des pensions et des minima  sociaux".

Les syndicats CFDT, CGT, CFE-CGC, FSU, Solidaires et UNSA avaient saisi l'occasion de la journée mondiale pour le "travail décent" pour rappeler leurs revendications sur le pouvoir d'achat, les salaires ou la durée du travail. Décidée de longue date, cette mobilisation a pris une tonalité particulière avec la crise financière internationale et, en France, la forte hausse du chômage en août.

jeudi 09 octobre 2008, a 12:10
suicide

Suicide d'un détenu mineur à Metz: visite de Dati

- La garde des Sceaux Rachida Dati. - France 3 - 

La garde des Sceaux est attendue ce matin à la maison d'arrêt de Metz-Queuleu où un adolescent s'est suicidé

Rachida Dati, qui a ordonné mercredi une enquête sur le suicide de ce jeune de 16 ans, doit y recevoir les conclusions.

Au cours de sa visite, la ministre de la Justice rencontrera les magistrats, les personnels pénitentiaires et ceux de la protection judiciaire de la jeunesse ainsi que les médecins du centre pénitentiaire.

"Une enquête administrative a été confiée à l'inspection générale des services judiciaires qui sera assistée par l'inspection des services pénitentiaires et l'inspection de la protection judiciaire de la jeunesse", a précisé son porte-parole Guillaume Didier.

"Cette mission a pour objet de conduire une expertise du traitement accordé au mineur décédé, d'examiner les conditions d'affectation des mineurs à la maison d'arrêt de Metz-Queuleu et d'étudier les mesures prises pour prévenir les suicides, notamment ceux des mineurs dans cet établissement", a-t-il ajouté.

Considérée comme un "site pilote" en France pour l'application des nouvelles règles pénitentiaires européennes, la maison d'arrêt de Metz-Queuleu a enregistré quatre suicides de détenus au cours des cinq derniers mois.

Fin août, Mme Dati était venue sur place et s'était félicitée de la séparation, dans des quartiers distincts, des détenus condamnés de ceux en attente de leur jugement. 480 hommes et 27 femmes sont écroués dans l'établissement messin pour 448 places théoriques.

jeudi 09 octobre 2008, a 07:55
Parachute doré



mardi 07 octobre 2008, a 22:07
municipale annulée

Perpignan: la municipale annulée

 

Le tribunal administratif de Montpellier a annulé mardi l'élection municipale de Perpignan

Celle-ci avait vu en mars 2008 la victoire du sénateur UMP Jean-Paul Alduy en 2007 qui avait battu de 574 voix la liste de la gauche et du Modem, dirigée par Jacqueline Amiel-Donat (PS).

Pour le tribunal, la "fraude à la chaussette" est avérée.

Lors du dépouillement au second tour, le président d'un bureau de vote avait été trouvé en possession de bulletins et d'enveloppes dissimulés dans ses poches et chaussettes. Cet homme, frère d'un colistier de Jean-Paul Alduy, a été mis en examen pour fraude électorale.

Le tribunal n'a pas suivi les recommandations du commissaire du gouvernement  qui s'était prononcé le 23 septembre pour le rejet de la requête de Jacqueline Amiel-Donat. Le jugement précise que la prochaine élection devra être surveillée par un juge du tribunal.

Réactions
"Justice est faite", s'est félicitée Mme Amiel-Donat devant la presse. "Je suis professeur de droit et avocate, je crois au droit et à la justice. La  décision rendue est conforme à mes convictions profondes", a-t-elle dit. "Cette affaire de chaussettes a fait le tour de la France et du monde. Le seul moyen de tourner la page est de recommencer sereinement, calmement. Le scrutin sera ce qu'il sera", a-t-elle ajouté.

"Je me place sur le plan de la morale: je n'ai pas triché, je n'ai pas fraudé, mon équipe non plus. Nous jugeons donc cette décision imméritée", a déclaré Jean-Paul Alduy au cours d'une conférence de presse. Il a annoncé qu'il allait interjeter appel devant le Conseil d'Etat.

Le maire sortant a un mois pour interjeter appel, une requête qui suspendrait le jugement du tribunal administratif. Le Conseil d'Etat aurait alors six mois pour se prononcer.

Autres irrégularités
L'élection de mars avait été entachée d'incidents et irrégularités présumées dans l'un des 66 bureaux de vote de Perpignan, évoqués dans les médias sous le nom de "fraude à la chaussette".

Outre des différences entre votes et émargements (réfutées par le maire), le dossier de requête en annulation était constitué de plusieurs témoignages devant huissier sur des comportements frauduleux ou des techniques de fraude, selon la candidate PS.

Mme Amiel-Donat avait notamment dénoncé des centaines de "procurations douteuses ou irrégulières", des "signatures suspectes ou des signatures identiques pour des électeurs différents". Elle avait aussi déposé plainte contre X au pénal pour "fraude électorale généralisée".

mardi 07 octobre 2008, a 13:41
grande tristesse!!

Une enseignante se suicide dans son école

- L'école primaire Gambetta de Massy (Essonne). - F2 - 

Une enseignante de 45 ans s'est pendue lundi pendue à un panneau de basket dans l'école primaire Gambetta de Massy

On ignore si son geste a été motivé par des raisons privées ou professionnelles. Les élèves présents dans l'établissement n'ont pas été témoins du drame.

Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, a fait part de son "émotion", et a exprimé sa "sympathie" à la famille de l'enseignante. Une cellule psychologique devait être mise en place dans l'école.

C'est une psychologue avec qui elle avait rendez-vous qui a découvert l'enseignante. Ce rendez-vous était prévu dans le cadre de son activité, et non pour des problèmes la touchant personnellement.

Selon le recteur d'académie, il s'agit "d'un drame personnel", qu'il convient de "respecter en tant que tel", et qui ne peut "pas laisser l'institution scolaire indifférente". Face à une "situation traumatisante", l'école "a besoin de sérénité", a-t-il déclaré.

Selon lui, l'enseignante, qui  exerçait la fonction d'éducatrice spécialisée, intervenait depuis deux ans dans plusieurs établissements, dont l'école Gambetta, dans le cadre des Rased  (Réseaux d'aide spécialisés aux enfants en difficulté) et était "parfaitement  bien appréciée sur le plan professionnel".

Cette femme, mariée, était mère de deux enfants de 12 et de 20 ans. Elle n'a  pas laissé de mot pour expliquer son geste.

lundi 06 octobre 2008, a 06:26
.

Valence : le médecin du Samu 26 libéré

 

Le médecin du Samu 26 de Valence, accusé d'"homicide volontaire" sur une octogénaire, a été remis en liberté dimanche

Placé en garde à vue depuis samedi matin, une information judiciaire pour "homicide volontaire" avait été ouverte à l'égard de ce médecin de 41 ans.

"Après avoir auditionné mon client, le juge a estimé qu'il n'existait pas suffisamment de raison de le mettre en examen et l'a laissé sortir libre du  tribunal", a déclaré son avocat.

Le médecin avait été arrêté suite à un rapport du directeur de l'hôpital deValence faisant état de "gestes tout à fait bizarres au regard de la pratique médicale normale", sur une femme octogénaire ayant subi un malaise cardiaque dans un salon de coiffure de Valence. 

"Conduite à l'hôpital de Valence, la patiente décédait cinq minutes après son  arrivée", avait précisé le procureur.

Avisé vendredi après-midi, le parquet de Valence avait aussitôt saisi la Sûreté départementale de Valence qui a interpellé le praticien. Selon les premiers éléments de l'enquête, le médecin  était employé "depuis peu de temps" au Samu de Valence.

jeudi 02 octobre 2008, a 13:16
Violence contre les femmes

Une campagne contre la violence faite aux femmes

- Campagne contre les violences faites aux femmes lancée le 2 octobre 208. - France 2 - 

166 femmes sont mortes en 2007 en France après des violences conjugales, en hausse de 30% par rapport à 2006

C'est ce qu'a annoncé jeudi le secrétariat d'Etat à la Solidarité lors du lancement d'une campagne nationale d'information contre la violence faite aux femmes.

En 2005 ou 2006, 65.000 femmes et fillettes ont été mutilées ou menacées de l'être, et 410.000 femmes ont déclaré avoir été victimes de violences de la part d'un conjoint ou d'un ex-conjoint.

Un rapport de l'Observatoire national de la délinquance met l'accent sur le fait que, hors ménage, ce sont 260.000 femmes qui ont été victimes de violences sexuelles en 2005 ou 2006, dont 130.000 d'un viol.

La campagne nationale d'information vise à inciter les victimes ou les témoins, directs ou  indirects, de ces violences à réagir et à les dénoncer. Dans ce cadre, la secrétaire d'Etat à la Solidarité Valérie Létard a évoqué une série de fiches pratiques permettent de rappeler la loi sur chacun des quatre fronts (violences au travail, violences conjugales, mutilations sexuelles, viols et agressions sexuelles).

Le plan triennal de lutte contre la violence faites aux femmes, qui avait  mis en avant en 2007 le service d'assistance téléphonique gratuit 3919, sera approfondi au cours du premier semestre 2009, pour renforcer la protection  juridique des femmes victimes de violences.

mercredi 01 octobre 2008, a 17:26
non-lieu

Affaire Giraud: non-lieu pour Mme Van Kempen

 

Le parquet de Sens a requis mardi un non-lieu en faveur de Marie-Christine Van Kempen, la tante de Géraldine Giraud

Elle avait été mise en examen pour "complicité  d'assassinats" dans le double meurtre en 2004 de la comédienne et de son amie Katia Lherbier.

Le parquet a réclamé le renvoi devant les assises de Jean-Pierre Treiber, poursuivi pour "enlèvements et assassinats". L'ancien garde-forestier clame son innocence malgré des éléments à charge accablants.

Jean-Pierre Treiber, 45 ans, avait notamment utilisé les cartes bancaires de Géraldine, une comédienne de 36 ans - fille de l'acteur Roland Giraud -, et de Katia, 32 ans. Les corps des deux jeunes femmes avaient été retrouvés le 9 décembre 2004 au fond d'un puisard dans sa propriété à Villeneuve-sur-Yonne, dans l'Yonne.

Marie-Christine Van Kempen, chez qui les deux victimes avaient fait connaissance en octobre 2004, a été mise en examen pour "complicité d'assassinats" et écrouée en novembre 2005, puis remise en liberté en février 2006.

Ce réquisitoire infirme la théorie des enquêteurs de la PJ d'Auxerre qui, dans leur rapport de synthèse, désignaient la tante de Géraldine Giraud comme "la probable commanditaire d'une séquestration-punition qui aurait dégénéré", à la suite d'un dépit amoureux.

"Cela conforte ce qu'a dit Treiber, qui a expliqué dans quelles conditions il a connu ces filles, mais comme ça ne collait pas avec ce qu'on voulait voir du dossier, on disait: 'Il ment'", a lancé Me Demarcq. Pour l'avocat, ce réquisitoire "discrédite totalement les derniers développements", notamment le témoignage de l'ex-épouse de Treiber affirmant que ce dernier lui aurait parlé de deux homosexuelles, une tante et sa nièce, mais sans les nommer.

Le juge d'instruction dispose maintenant d'une dizaine de jours pour rendre son ordonnance de renvoi, en suivant ou non l'avis du parquet. Cette ordonnance doit intervenir impérativement avant fin novembre car Jean-Pierre Treiber, écroué le 25 novembre 2004, ne peut rester en détention provisoire plus de quatre ans.

mercredi 01 octobre 2008, a 16:24
nouvel impôt!!!!

Gilet fluo et triangle: attention aux amendes !

- Le gilet fluorescent doit rester à l'intérieur de l'habitacle du véhicule sous peine d'amende. - France 2 - 

Les automobilistes sont passibles depuis mercredi de sanctions s'ils n'ont pas de gilet fluorescent ni de triangle

Le gilet réglementaire, conforme à la norme européenne, doit être dans le véhicule et facilement accessible en cas de besoin. Le triangle de pré-signalisation homologué (portant la mention E 27 R) doit également se trouver dans le véhicule.

La contravention s'élève à 135 euros, minorée à 90 euros en cas de paiement rapide.

Gilet et triangle sont obligatoires depuis le 1er juillet afin de renforcer la sécurité des automobilistes en cas d'urgence.

Le gilet fluorescent, peu importe sa couleur, devra être porté par le conducteur de jour comme de nuit avant qu'il sorte du véhicule, immobilisé sur la chaussée ou à ses abords en cas d'urgence. Le triangle devra être placé à 30 mètres du véhicule ou de l'obstacle à signaler, dès que le conducteur sortira du véhicule.

Si le véhicule est immobilisé à la sortie d'un virage, le triangle doit être installé avant l'entrée de ce virage. L'allumage des feux de détresse reste obligatoire lorsque le véhicule en est équipé.

Les cyclistes, conducteurs et passagers, doivent, pour leur part, revêtir un gilet de sécurité pour circuler hors agglomération de nuit, ou de jour lorsque la visibilité est insuffisante. Faute de quoi, ils risquent une contravention de 35 euros, minorée à 22 euros.

Ces mesures, déjà effectives dans de nombreux pays européens, avaient été décidées par le Comité interministériel de la sécurité routière du 13  février.

Le ministre de l'Ecologie, chargé de la sécurité routière, Jean-Louis Borloo avait accordé en juin un délai jusqu'au 1er octobre pour l'entrée en vigueur des sanctions afin que les automobilistes puissent s'équiper "dans les meilleures conditions".

mercredi 01 octobre 2008, a 13:42
.

Quatre-vingt propositions contre l'obésité

- F3 -

Un rapport devait être présenté mardi devant le Parlement pour lutter contre ce "fléau", notamment chez les enfants

Mais avant même la présentation officielle du document, l'une des principales propositions a été écartée par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, opposée à une surtaxe des produits gras et/ou sucrés et à une baisse de la TVA sur les fruits et légumes.

"La démarche est intéressante (mais) nous sommes dans une période difficile sur le plan économique, et taxer un certain nombre de produits reviendrait à taxer les plus faibles",  a-t-elle expliqué sur Canal+, s'inscrivant en cela dans la même lignée que ses confrères Eric Woerth (Budget) et Xavier Bertrand (Travail) avant elle.

De même, baisser la TVA sur les fruits et légumes pour inciter les gens à en consommer "peut être une idée, mais la TVA est déjà très basse sur les fruits et légumes". "Pour l'instant, je n'ai pas retenu cette solution", a ajouté la ministre.

Outre ce "bonus-malus" diététique, le rapport propose également de renchérir la taxe sur la publicité pour les produits avec ajout de sucre, en la portant à 5%, et de supprimer les exonérations dont ils peuvent profiter.


Un tri délicat
Autant de propositions à même de susciter la colère des industriels, qui estiment qu'aucune base légale ou scientifique ne peut déterminer ce qui est bon ou mauvais dans un produit.

Il y a "un problème concret de mise en application de cette TVA" parce qu'il faut définir "ce qui est bon ou mauvais dans un produit", a ainsi expliqué Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires.

L'industriel a par ailleurs regretté que le rapport propose une législation nationale alors qu'un travail sur le sujet est déjà en cours au niveau européen. "Bruxelles prévoit d'analyser l'ensemble des produits et de définir leurs profils sur le plan nutritionnel", a-t-il rappelé, estimant qu'on ne pourra "se faire une idée pour savoir si un produit est trop gras, trop sucré ou trop salé" qu'après la présentation de ce travail devant le parlement européen début 2009.

 

Transformer l'essai

Du côté des consommateurs, les associations du collectif anti-obésité "Protégeons nos enfants" se sont en revanche dites inquiètes de la "pression des lobbys", appelant le gouvernement et le parlement à "transformer l'essai".

Composé de 11 associations, dont les deux principales associations de parents d'élèves et l'UFC-Que choisir, le collectif se félicite des propositions du rapport, notamment celles d'améliorer l'équilibre nutritionnel des repas de cantines, d'inciter les industriels à améliorer leurs recettes ou encore d'élargir l'accès aux fruits et légumes.

"Désormais, l'inconnue est la détermination des pouvoirs publics à la mettre en oeuvre", souligne "Protégeons nos enfants" dans un communiqué.

Roselyne Bachelot avait présenté en février des mesures pour lutter contre l'obésité. Elle avait ainsi annoncé la suppression, avant avril 2008, de la publicité pour certains produits alimentaires pendant les tranches destinées aux enfants, et souhaité le retrait des confiseries et sucreries aux caisses des magasins.

En France, un adulte, sur deux est en surcharge pondérale et un sur six est obèse. Un enfant sur cinq souffre de surpoids.

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drame familial à puy-en-velay WL Haute loire.... (19/10/2009 13:58)

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