| dimanche 30 mars 2008, a 18:27 |
| un dernier voyage sur la lune? |
Vous aimeriez faire de la Lune votre dernière demeure ? Ce rêve pourrait devenir réalité
L'entreprise américaine "Celestis" vient d'annoncer qu'elle avait conclu des accords avec Odyssey Moon Limited et Astrobotic Technology Inc. pour envoyer des restes humains sur la Lune par des vols de fusées privés.
Ces "obsèques spatiales" resteront réservées à une élite : l'envoi d'un seul gramme de cendres sur la Lune coûtera 10.000 dollars.
L'entreprise affirme dans un communiqué que ces missions lunaires seront "un honneur spécial accessible à tous ceux qui partagent le rêve d'étendre la portée de l'humanité jusqu'aux étoiles".
Il y a dix ans, Celestis avait déjà donné à la Nasa une capsule contenant les restes de l'astrogéologue américain Eugene Shoemaker, le premier Homme dont les cendres ont reposé sur la Lune .
L'entreprise, qui a plusieurs concurrents sur ce marché, a déjà envoyé des cendres en orbite autour de la Terre au cours de six vols spatiaux funéraires.
Parmi les célébrités ayant eu droit à ces funérailles un peu particulières se trouvent le créateur de la série télévisée Star Trek Gene Roddenberry, l'acteur de la même série James Doohan (alias "Scotty"), l'astronome qui a découvert Pluton, Clyde Tombaugh, ou encore l'astronaute Gordon Cooper.
La prochaine mission organisée par Celestis pour envoyer des cendres en orbite de la Terre, est prévue en juin 2008.
Odyssey Moon Limited et Astrobotic Technology Inc. font partie des dix entreprises qui concourent pour décrocher un prix de 30 millions de dollars offert par Google en septembre, à celui qui réussira le premier à envoyer sur la Lune un appareil automatique, capable de s'y déplacer d'au moins 500 mètres et d'envoyer sur Terre des vidéos haute résolution et des données. |
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| vendredi 28 mars 2008, a 08:01 |
| allons nous arriver à la libérer!!! |
Santé d'Ingrid Betancourt: mauvaises nouvelles
Ingrid Betancourt est dans un état de santé "très délicat" et elle a reçu des soins, a annoncé un médiateur colombien
L'état de la Franco-colombienne, otage de la guérilla des Farc depuis février 2002, s'est détérioré, a déclaré Volmar Perez, à la radio Caracol.
Les autorités colombiennes ont qualifié ces nouvelles de "rumeurs" infondées, affirmant que "rien n'avait pu être corroboré".
"La vérité, c'est que nos informations démontrent que les conditions physiques et la santé d'Ingrid sont vraiment délicates", a insisté M. Perez, une personnalité indépendante chargée des relations entre la population et les autorités.
L'ex-candidate à la présidentielle colombienne a été soignée dans des postes médicaux du département de Guaviare, pour une hépatite B et une leishmaniose (maladie de peau due à des piqûres d'insectes), a-t-il indiqué.
Plusieurs journaux colombiens se sont récemment fait l'écho de l'aggravation de son état et de la possibilité d'une libération imminente. Le gouvernement colombien assure ne pas avoir d'information.
Le quotidien El Colombiano a rapporté dans son édition de mardi des témoignages de paysans du département de Guaviare, affirmant avoir vu Ingrid Betancourt dans un état de santé alarmant.
Son ex-mari avait indiqué en février qu'Ingrid Betancourt souffrait d'une hépatite B récurrente.
Six otages ont été relâchés sans contrepartie par les guérilleros des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) depuis le début de l'année, grâce notamment à une médiation du président vénézuélien Hugo Chavez.
Depuis que le numéro deux des Farc Raul Reyes a été tué lors d'une opération de l'armée colombienne le 1er mars, le Venezuela affirme ne pas avoir de nouvelles informations sur Ingrid Betancourt.
Captive des Farc depuis février 2002, Ingrid Betancourt fait partie d'un groupe de 39 otages que la guérilla propose d'échanger contre 500 guérilleros emprisonnés. |
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| jeudi 27 mars 2008, a 16:49 |
| ouverture d'une concertation avec les syndicats |
Le ministre du Travail Xavier Bertrand reçoit aujourd'hui les partenaires sociaux, autour de la réforme des retraites
Quatre ans après la loi Fillon de 2003, le gouvernement entame une "concertation" avec les syndicats (CFE-CGC, CFDT, CGT, FO et CFTC) et le patronat (CGPME, Medef et UPA) sur l'allongement à 41 ans de la durée de cotisation d'ici 2012, un point de plus en plus contesté par les syndicats.
L'indexation des pensions sur les prix pourrait être évoquée.
A la veille de la série de rencontres bilatérales, le ministre s'est dit partisan de "changer le système de fixation des pensions parce que nous garantissons aujourd'hui le pouvoir d'achat pour les trois années passées, mais ce qui intéresse les retraités ce sont les 12 mois qui viennent". "Nous devons changer ces règles et faire en sorte que dès 2008 le pouvoir d'achat de l'ensemble des retraités soit garanti", a-t-il poursuivi à l'Assemblée nationale.
Dans L'Express de jeudi, le Premier ministre François Fillon se prononce lui aussi pour un "nouveau mode d'indexation" des retraites sur les prix. "Aujourd'hui, elle se fait avec un an de décalage, une fois l'inflation constatée", relève-t-il. "Nous allons proposer un nouveau mode d'indexation, plus proche de la réalité, dans le cadre du rendez-vous d'avril sur les retraites, et nous prendrons une décision dans la foulée", explique M.Fillon.
Les réformes Balladur de 1993 et Fillon de 2003 ont globalement rendu le calcul des retraites moins favorable, notamment pour les carrières incomplètes, mais c'est surtout la première qui a produit l'érosion la plus significative du niveau des pensions dans le secteur privé. Les syndicats demandent des mesures pour atténuer cette dégradation.
L'allongement à 40 ans de la durée de cotisation, pour une retraite à taux plein (50%), a constitué la mesure phare de 1993, étendue aux fonctionnaires en 2003. Mais d'autres dispositions ont eu un impact au moins aussi fort. La réforme Balladur "a induit une baisse du niveau des pensions par rapport à celui des revenus d'activité au fil des générations", a relevé vendredi le Conseil d'administration de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav). Elle a en effet porté de 10 à 25 le nombre des meilleures années prises en compte pour définir le salaire annuel moyen à partir duquel est calculé la pension.
En outre, depuis 1993, ce salaire annuel moyen, au moment du départ à la retraite, est actualisé en fonction de l'inflation, et non plus, comme précédemment, selon l'évolution de l'ensemble des salaires, ce qui était plus favorable. De même, les pensions elles-mêmes sont ensuite revalorisées parallèlement aux prix et non aux salaires. Des facteurs d'érosion auxquels est venue s'ajouter l'évolution négative des pensions des régimes complémentaires depuis 1996.
Un sondage Plus de six Français sur 10 estiment que la durée de cotisation doit être allongée de 40 à 41 ans pour assurer l'avenir du système des retraites, mais ils sont aussi nombreux à souhaiter le maintien de l'âge légal à 60 ans, selon un sondage de l'institut CSA publié jeudi. 62% des personnes interrogées pensent que le passage de la durée de cotisation de 40 à 41 ans d'ici 2012 est "nécessaire", selon cette enquête effectuée à la demande du Cercle des épargnants. 61% jugent que c'est "acceptable" et 59% que c'est "inévitable".
Dans le même temps, 63% des Français jugent qu'on peut maintenir l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans, contre 32% qui estiment qu'il faut le repousser à 62 ans. La proportion des personnes qui se disent inquiètes sur leurs retraites a diminué par rapport à mars 2007, passant de 64% à 61%. 26% se disent confiantes. Le pourcentage de personnes qui épargnent pour financer leur retraite est en hausse, passant de 49% en 2007 à 54% en 2008. La proportion de Français qui n'épargnent pas est passée de 50% à 45%. Parmi ces derniers, la proportion de ceux qui ont l'intention d'épargner d'ici leur départ à la retraite est de 56%, en hausse de 2 points par rapport à 2007 mais en baisse de 11 points par rapport à 2006. Ceux qui n'ont pas l'intention d'épargner sont 39% (-5 points par rapport à 2007 mais +7 points par rapport à 2006).
Selon les auteurs de l'enquête, il y a un "risque de césure sociale (...) entre ceux qui épargnent et parviennent même modestement à le faire et ceux qui ne le pratiquent pas". 47% des personnes interrogées souhaitent que pour développer les modes d'épargne-retraite, le gouvernement adopte des mesures d'incitation "collective" par les entreprises, contre 26% qui souhaitent des mesures "individuelle, permettant à chacun de décider de l'ampleur et du rythme de ses efforts". |
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| jeudi 27 mars 2008, a 15:17 |
| manifestations de lycéens |
2000 personnes manifestaient jeudi après-midi à Paris pour protester contre les suppressions de postes d'enseignants
Le cortège, constitué pour la plupart de lycéens de la région parisienne, est parti du quartier du Luxembourg en direction du ministère de l'Education rue de Grenelle (VIIe).
Dans la banlieue parisienne, le mouvement de protestation contre les suppressions de postes prévues pour la rentrée 2008 dure depuis plusieurs semaines.
Selon le rectorat de Créteil, 637 postes (équivalents temps plein) seront supprimés à la rentrée prochaine dans les collèges et lycées, soit 858 au total.
Le rectorat affirmait jeudi que la mobilisation des enseignants, et depuis une semaine des lycéens, contre les suppressions de postes programmées au vu des prévisions démographiques en baisse dans le second degré était "en nette diminution" malgré "une radicalisation dans certains endroits".
Le rectorat enregistrait toutefois 11% de grévistes dans les collèges et lycées de l'académie jeudi, 25% en Seine-Saint-Denis, 10,8% dans le Val-de-Marne et 3% en Seine-et-Marne. L'autorité académique dénombrait mercredi "neuf établissements perturbés ou bloqués" dans l'académie (Val-de-Marne, Seine-et-Marne et Seine-Saint-Denis), dont 4 en Seine-Saint-Denis, "contre 45 établissements perturbés au pic des actions au retour des vacances". La présence de policiers aux abords des lycées Costes (Bobigny), Le Rolland et Delacroix (Drancy), cible d'intrusions violentes jeudi et mardi, semblait avoir calmé mercredi les velléités de débrayages des lycéens, selon la police, ce qu'ont confirmé des professeurs et un proviseur interrogés. A Epinay-sur-Seine, l'entrée du lycée Feyder a en revanche été bloquée par une poignée de jeunes, pour la quatrième fois depuis jeudi. "Le lycée a encore été pris en otage par 15 voyous", selon le proviseur Jean-François Bourdon, qui réclame une "intervention préventive" de la police. Fermé le matin, le lycée a rouvert ensuite. Environ 250 lycéens ont manifesté mercredi à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) contre les disparitions de postes prévues dans leurs établissements. Des élèves des lycées Paul-Eluard, Bartholdi, Enna et Suger ont manifesté pendant trois heures dans le calme, rejoints par quelques lycéens d'Utrillo (Stains) se vantant d'avoir "occupé" leur lycée pendant la nuit. Le cortège a traversé la ville du Nord au Sud avant de s'arrêter devant la mairie où le "grand meeting" annoncé par les lycéens s'est réduit à quelques acclamations, et pour finir, une démonstration de danse tecktonik. Des professeurs, peu nombreux, étaient présents. Interrogés par l'AFP, ils se sont défendus "d'instrumentaliser" leurs élèves, comme les en accuse le rectorat. Au lycée Costes à Bobigny, des professeurs redoutent une "récupération négative" de la mobilisation lycéenne et des quelques débordements des jours passés. "C'est encore une fois les bahuts de banlieue qui en prennent pour leur grade. On ne parle de nous que depuis que les lycéens sont dans la rue", constatait amer Jean-Christophe Daveiga, professeur d'art graphique, selon qui les jeunes agissent de façon "totalement autonome", "avec leurs moyens et leur logique". |
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| jeudi 27 mars 2008, a 13:57 |
| meurtre du pont de neuilly:une erreur judiciaire? |
Un homme condamné en 2004 pour le meurtre d'une femme au pont de Neuilly pourrait être innocenté
Des analyses ADN mettent en effet en cause un nouveau suspect dans cette affaire.
Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, a annoncé mercredi que des traces ADN d'un homme qui s'est accusé dernièrement de deux meurtres de femmes au pont de Neuilly, en décembre 2001 et mai 2002, avaient été retrouvées sur des vêtements de la première victime.
Alors que le second meurtre n'a toujours pas été élucidé, ces nouveaux éléments viennent renforcer l'hypothèse selon laquelle l'homme qui purge une peine de 18 ans de réclusion pour le premier meurtre, pourrait avoir été condamné à tort.
Philippe Courroye, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse, a ajouté qu'il ouvrirait jeudi une information judiciaire pour "assassinat, viol et vol" pour le meurtre de 2001 à l'encontre du nouveau suspect, un sans-abri d'une trentaine d'années qui s'était livré à la police dans la nuit du 3 au 4 mars dernier.
L'homme, qui venait de sortir de prison, a déjà été mis en examen et incarcéré au lendemain de ses aveux dans le cadre de la première information judiciaire ouverte pour l'homicide de 2002. Il a déjà été condamné à sept reprises dans le passé, "notamment pour des faits d'agression sexuelle", a indiqué le procureur.
M. Courroye a aussi annoncé qu'il transmettrait les nouveaux "éléments au parquet général" afin que celui-ci décide ou non de saisir le ministère de la Justice en vue d'une révision du procès de l'homme, âgé de 19 ans à l'époque des faits.
Celui-ci avait été condamné en 2004 par la cour d'assises des Hauts-de-Seine à 18 ans de réclusion criminelle, peine confirmée l'année suivante par la cour d'appel de Versailles, pour le meurtre d'une mère de deux enfants âgée de 45 ans. S'il avait fait des aveux lors d'une garde à vue, il s'était rétracté et avait clamé son innocence au cours des deux procès.
Philippe Courroye a expliqué au cours de sa conférence de presse que les analyses menées ces derniers jours n'ont été rendues possibles que grâce à "de nouvelles méthodes scientifiques".
Ces examens ont permis de retrouver "sur le côté du K-Way et sur la base du pantalon" de la première victime "des traces d'ADN masculin d'un genre identique de celui de la personne venue se livrer le 4 mars". "Selon l'expert, l'empreinte génétique est identique", a précisé M.Courroye, ajoutant que les analyses ne permettaient pas en revanche de faire coïncider l'ADN de la victime avec les vêtements de la personne condamnée.
Pressé de questions sur une possible erreur judiciaire, il a indiqué que la condamnation de celle-ci avait reposé sur "ses aveux passés en garde à vue" et "la reconnaissance d'un témoin qui était sur les lieux au moment des faits". |
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| jeudi 27 mars 2008, a 12:11 |
| deux cadres condamnés pour harcélement moral |
Le tribunal correctionnel de Bonneville a condamné jeudi à 6 mois avec sursis deux cadres d'un hypermarché Carrefour
Motif: harcèlement moral de septembre 2001 à mai 2002 à l'encontre d'un salarié du magasin de Sallanches.
Ils avaient harcelé Stéphane Tagliavacca, un chef de rayon de 40 ans, qui s'était vu prescrire un arrêt de travail de plus d'un an que la Sécurité sociale avait attribué à sa situation de "stress au travail" et de "harcèlement moral".
Le procureur de la République Michel Belin, qui avait qualifié le comportement des prévenus de "vicieux" et "pervers", avait requis huit mois d'emprisonnement avec sursis contre Christian Rivat, un chef de secteur de 47 ans, et six mois avec sursis contre le directeur de l'hypermarché de l'époque Victor Massacrier, 56 ans.
"Je suis très heureux puisqu'il a été prouvé que j'ai été harcelé. J'avais confiance en la justice. Cela fait 7 ans que je me bats pour ce jugement. Et je peux annoncer que je vais maintenant porter plainte contre mon employeur pour faute inexcusable", a indiqué M.Tagliavacca, à la sortie du palais de justice.
L'avocat du chef de secteur Christian Rivat, Me Bernard Chambel, a pour sa part indiqué que son client allait réfléchir à un appel", ajoutant que "cette décision était surprenante car pour nous le délit n'était pas constitué". M.Tagliavacca reprochait à son supérieur hiérarchique de chercher à lui nuire continuellement, le suivant partout même "à la porte des toilettes", l'espionnant sans arrêt, lui supprimant des congés et l'appelant régulièrement chez lui pour lui demander de rendre des comptes. Selon lui, le directeur de l'hypermarché, licencié en 2003, relayait ensuite les reproches du chef de secteur en le convoquant régulièrement.
Le harcèlement moral est puni par une peine pouvant aller jusqu'à un an d'emprisonnement. |
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| jeudi 27 mars 2008, a 08:02 |
| la mozzarella italienne et l'UE |
Bruxelles demande des informations sur une possible contamination de mozzarella au lait de bufflonne par de la dioxine
La réponse est atttendue pour jeudi "au plus tard". Le Japon et la Corée du Sud ont déjà suspendu leurs importations.
Plusieurs dizaines d'élevages de bufflonnes ont été mis sous séquestre dans la région de Naples où des taux de dioxine légèrement supérieurs au seuil autorisés ont été relevés dans le lait.
Ces derniers jours, plusieurs sources officielles italiennes ont fait état de la très forte probabilité du lien entre la contamination à la dioxine et l'enfouissement illégal et clandestin des déchets. Des cas de contamination à cause des dépôts d'ordures et de déchets clandestins avaient déjà été signalés dans la région de Naples, principale région productrice, dans les années 2001 et 2003.
Mercredi, le ministre italien de l'Agriculture a réfuté tout lien entre les cas de mozzarella à la dioxine et la crise récurrente des déchets à Naples et en Campanie. La région est placée depuis 14 ans en "état d'urgence" par les autorités en raison de la mauvaise gestion des ordures.
La production de mozzarella Selon les données de l'Eurostat, l'Italie produit 33.000 tonnes de mozzarella par an. La péninsule compte quelque 250.000 bufflonnes qui produisent du lait destiné à la mozzarella. Le fromage est fabriquée à 80 % en Campanie, la région la plus pauvre d'Italie .
16 % de la production totale de mozzarella au lait de bufflonne est exportée. Le Japon en importe 329 tonnes par an et la Corée du Sud 10 tonnes. Selon l'Organisme pour la protection de la mozzarella de lait de bufflonnes labellisée "Dop", l'équivalent de l'appellation d'origine contrôlée française, les ventes de mozzarella seraient déjà en baisse de "30 à 35 %" en Italie.
Le fromage La mozzarella est un fromage frais doux qui entre dans la composition de nombreuses recettes de pizzas, tomates, pâtes... Elle peut aussi se consommer avec un filet d'huile d'olive, du basilic et une tomate.
La mozzarella de bufflonne est la plus réputée: elle est considérée comme la meilleure par les puristes. Mais le fromage peut aussi être fabriqué à partir de lait de vache (principalement dans les Pouilles et en Calabre). Seul le premier dispose d'une appellation d'origine qui porte le nom de Mozzarella di Bufala Campana. |
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| jeudi 27 mars 2008, a 06:48 |
| télévisions:syndicats devant la comission copé |
Les syndicats de France Télévisions ont été reçus par la commission Copé pour une "nouvelle télévision publique"
Ils ont fait part mercredi de leurs craintes d'un statut unique pour les salariés du groupe, dans la perspective de la suppression de la publicité.
Cette commission est présidée par M. Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale. Le rapport final doit être remis à Nicolas Sarkozy le 31 mai 2008.
"Nous sommes renforcés dans nos inquiétudes. Nous craignons que la commission préconise un statut juridique unique pour l'ensemble des salariés de France Télévisions", a déclaré à l'AFP Jean-François Téaldi, porte-parole de l'intersyndicale de l'audiovisuel public. Les syndicats étaient auditionnés par le sénateur UMP Jacques Valade au sujet de la gouvernance de France Télévisions.
"Les salariés de France Télévisions ont des contrats avec chaque filiale du groupe, ce qui fait que chaque journal a une couleur éditoriale différente en fonction de la chaîne. Un statut juridique unique remettrait en cause la diversité des journaux du service public", estime M. Téaldi.
Rendant compte de la troisième séance plénière de la commission, Jean-François Copé a indiqué que la commission chiffrait à 150 millions d'euros l'abondement nécessaire pour compenser les pertes subies par le groupe en 2008 du fait de l'annonce de la décision de supprimer la publicité sur les chaînes publiques à partir de 2009. Cette décision, annoncée en janvier 2008 par Nicolas Sarkozy, a entraîné une baisse des recettes publicitaires de France Télévisions, les annonceurs ayant anticipé la mise en oeuvre de la mesure.
Les auditions de la commission doivent s'achever le 10 avril, avant la remise d'un rapport d'étape le 15 avril. Le rapport final doit être remis à Nicolas Sarkozy le 31 mai.
France 3 consacre son émission "Ce soir où jamais" au débat sur la "Suppression de la pub, quelle Télévision publique pour demain ?" avec Alain de Greef, Etienne Mougeotte, Cédric Klapisch, Abdel Raouf Dafri, Hervé Chabalier, Jacques Fansten, Michel Drucker. |
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| mercredi 26 mars 2008, a 18:09 |
| la mort de thierry gilardi |
Le célèbre journaliste sportif est décédé mardi des suites d'un infarctus, à l'âge de 49 ans.
Thierry Gilardi, qui assurait les commentaires des grandes rencontres de football sur la chaîne privée TF1, avait débuté sa carrière à France Inter après avoir fait Sciences Po.
En 1987, il était entré à Canal Plus où il avait commenté les matches de foot puis présenté les magazines "Jour de Foot" (1992-1995) puis "L'Equipe du Dimanche" (1995-2002).
Thierry Gilardi fut rédacteur en chef football de 1997 à 1999, directeur adjoint, rédacteur en chef du service des sports et directeur de la rédaction des sports de Canal, entre 1999 et 2001. Le 1er janvier 2005, il avait rejoint TF1 pour assurer les commentaires des matches de football en remplacement de Thierry Roland.
Présentateur de Téléfoot sur TF1, il avait aussi été le coprésentateur, avec Mélissa Theuriau, de l'émission LCI-Matin. En outre, il avait commenté les matches de la Coupe du monde de rugby 2007 sur TF1.
Thierry Gilardi aurait dû assurer mercredi soir le commentaire du match amical de football entre la France et l'Angleterre.
Il était marié et père de trois enfants.
| Rigoureux, chaleureux, professionnel |
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Thierry Gilardi s'est éteint subitement mardi à seulement 49 ans. Alliance de rigueur et de chaleur, Thierry Gilardi a longtemps incarné la chaîne Canal Plus avant de prendre la place de Thierry Roland sur la première chaîne. Associé au consultant Jean-Michel Larqué, il commentait les matches de l'équipe de France ainsi que les rencontres de Ligue des Champions. Il présentait également l'émission hebdomadaire "Téléfoot".
Passionné de rugby, un sport qu'il avait pratiqué, Thierry Gilardi était également vice-président du Stade Français (Top 14). Il avait d'ailleurs commenté les principales rencontres de la Coupe du monde de rugby sur TF1, en septembre et octobre derniers. Il fut également co-présentateur de la matinale (6-9h00) sur i-TELE à partir de fin mars 2004. Thierry Gilardi, qui devait assurer mercredi soir le commentaire de la rencontre amicale entre la France et l'Angleterre, était marié et père de trois enfants.
Thierry Gilardi était identifiable par sa voix rocailleuse digne de son origine italienne et son éternel petit sourire qui faisait de lui un confrère apprécié. Il avait commenté son dernier match le 4 mars dernier à Old Trafford pour le match Manchester United - Lyon. Il assurait dimanche dernier la présentation de Téléfoot.
"Je suis avant tout journaliste. Journaliste sportif, cela ne veut rien dire, à part peut-être "journaliste qui pratique un sport", avait coutume de dire ce passionné de sport. Il avait commenté, avec beaucoup de ferveur, le Mondial 2006 de football en Allemagne et la Coupe du monde du rugby l'automne dernier aux côtés de Thierry Lacroix.
Le match France-Angleterre, qui célèbre les 10 ans du Stade de France, doit rendre hommage à ce journaliste rigoureux, intègre et chaleureux. Le président de la Fédération française, Jean-Pierre Escalettes, a d'ailleurs déclaré qu'il allait demander la tenue d'une minute de silence avant le match. "Demain, on demandera aux officiels une minute de silence avant le match et on va demander aux joueurs de porter un brassard, a-t-il affirmé. Cela passe par l'autorisation des officiels mais je ne vois pas pourquoi ils refuseraient." |
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| mercredi 26 mars 2008, a 18:08 |
| réactions |
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Michel Platini (Président de l'UEFA) : "Il y a des voix et des gens qui ont marqué le sport, comme Thierry Roland, Roger Couderc et Thierry Gilardi. Il a fait beaucoup pour la promotion du sport et il a contribué à populariser un peu plus ce sport qu'est le football. Il était très compétent, parce qu'il préparait beaucoup ses interventions. C'était un ami personnel, mais c'était l'ami de beaucoup de personnes, a souligné l'ancien capitaine de l'équipe de France de football. C'était quelqu'un de sympa, avec qui on aimait bien s'amuser. Il sentait bien les choses et les êtres humains."
Eugène Saccomano (journaliste sportif sur RTL et sur LCI au micro de RTL) : "C'est terrible pour nous, c'est un ami de longue date. (...) c'était un type chouette Thierry. Ca m'a bouleversé quand j'ai appris cela. (...) On s'était rapproché récemment puisqu'il avait accepté de venir refaire le match avec nous (Emission de LCI et RTL). Il avait tout pour lui Thierry, c'était un type formidable professionnellement et humainement. On dit toujours cela de ceux qui s'en vont, mais là c'était vrai. Je ne l'ai jamais entendu 'tailler' un confrère et il était surtout toujours souriant. Il avait un rire et un sourire souvent éblouissants."
Jean-Pierre Escalettes (Président de la Fédération française de football) : "Je tiens tout particulièrement, au nom de la Fédération française de football ainsi que celui de toute la famille du football français, à exprimer notre profonde tristesse suite à la disparition de Thierry Gilardi. Le monde du sport français et celui des médias viennent de perdre, cet après-midi, une personnalité qui, aux yeux de tous, incarnait la passion et le professionnalisme. En mon nom et celui de la FFF, je transmets mes plus sincères condoléances à sa famille et ses amis."
Gérard Houllier (Directeur technique national) : "C'est non seulement en tant que Directeur technique national, mais surtout en tant qu'ami que je tiens à exprimer ma très grande tristesse suite à la disparition de Thierry (Gilardi, ndlr). A travers ce moment douloureux, toutes mes pensées et tout mon soutien vont à son épouse et à ses enfants. Thierry restera dans nos coeurs un homme de passion, de joie de vivre et de grande compétence."
Max Guazzini (président du Stade Français rugby) : "Thierry Gilardi nous avait rejoints il y a 7 ou 8 ans. Il était notre vice-président. C'était quelqu'un de bien, passionné, profondément droit et gentil. Il avait des convictions et un savoir-faire. Il assistait à tous nos matches et, parfois, il représentait le club en déplacement. Je discutais souvent avec lui sur les questions de recrutement, car il avait un avis pertinent. C'était une figure du monde du sport."
Bernard Laporte, secrétaire d'Etat aux sports, ancien sélectionneur de l'équipe de France de rugby (sur LCI) : "C'était un homme extraordinaire. C'était la voix du foot et la voix du rugby, un journaliste et un homme extraordinaire, qui avait beaucoup d'humilité. C'est en sa qualité de vice-président du Stade Français que je l'ai connu. C'est une nouvelle terrible pour le sport en général. Je retiendrai surtout que c'était un homme extraordinaire. Un homme généreux, gentil, qui avait une très forte humanité et quelqu'un de passionnant."
Pascal Praud, directeur général du FC Nantes, ancien journaliste sportif sur TF1 (sur LCI) : "Thierry était un journaliste passionné, chaleureux. Il était le leader de sa génération. Il connaissait parfaitement le foot et le sport en général. Il était un bon camarade avec qui on avait plaisir à travailler et qui transmettait son savoir, un perfectionniste avec le sens du travail bien fait."
Frédéric Thiriez, président de la Ligue de football professionnel (LFP) : "Je suis bouleversé. C'était un très grand professionnel et un être humain d'une très grande qualité et intégrité. C'était devenu un ami. Tous ceux qui aiment le football sont aujourd'hui en deuil et s'inclinent devant sa famille et ses amis."
Thierry Roland, commentateur sportif sur M6 (sur LCI) : "Thierry, je le connaissais depuis plus de 30 ans. Je l'avais connu à ses débuts à France Inter. C'était un garçon très attachant, toujours souriant, la joie de vivre personnifiée. Je crois que c'est l'image qu'il faut garder de lui, l'image d'un grand sourire, d'un grand éclat de rire. C'était un mec en or, vraiment. Je ne pense pas qu'il y aura quelqu'un pour dire le contraire. 49 ans, c'est tellement jeune."
Bertrand Delanoë, maire de Paris: "J'apprends avec une immense émotion le décès brutal de Thierry Gilardi, brillant journaliste, amoureux du sport dont il a servi la cause et les valeurs. Il laissera la trace d'un homme de passion et de fidélité. Dans ce moment si triste, je veux assurer sa famille et ses proches de toute ma solidarité et de mon affection."
Alexandre Bompard, directeur des sports de Canal + : "Thierry Gilardi a marqué pendant dix-huit ans l'histoire de Canal +. Il transmettait toute sa passion pour le sport avec sa voix, inimitable et chaleureuse. Il était avant tout un journaliste, extrêmement curieux, qui aimait raconter des histoires. Il faisait partie de cette équipe de pionniers au service des sports de Canal, très perfectionniste, cherchant en permanence à s'améliorer."
Michel Denisot, ancien directeur des sports de Canal+ (sur RTL) : "On est tous dans le même état ce soir (mardi). Thierry, c'est quelqu'un qui avait un appétit de vie, un appétit professionnel jamais rassasié. Il avait toujours beaucoup d'exigences. Il avait un côté insatisafait et c'était uniquement pour faire avancer notre travail, le traitement journalistique à la télévision. Il représentait beaucoup pour nous tous. Il s'emportait beaucoup, mais uniquement pour faire avancer les choses. Il était à la fois joueur et entraîneur."
Charles Bietry, qui avait travaillé avec Thierry Gilardi à Canal+ : "(...) c'est énorme ce qui nous tombe sur la tête aujourd'hui. Il était très sérieux et très enthousiaste, il collait exactement à l'idéal de Canal. On demandait beaucoup de sérieux, de travail, de la bonne humeur, de l'enthousiasme, d'aimer la 'boite' où l'on travaillait, d'aimer le sport, d'aimer les autres... tout ça, ça s'est fait. (...) J'ai eu un plaisir énorme à travailler avec lui, et à vivre avec lui. (...) C'est le genre de garçon que j'aurais cru immortel dans le métier."
Bixente Lizarazu, consultant RTL et Canal+, champion du monde 98 : "C'est un choc, qui nous remet à notre condition de 'pas grand-chose'. Que dire? (...) pour moi c'était un grand professionnel, c'était en effet la voix du foot et il est devenu la voix du rugby. Le genre de journaliste qu'on aime côtoyer, qu'on aime entendre commenter, qui avait du respect pour les joueurs, qui aimait les sports qu'il commentait. Evidemment je pense à sa famille, c'est vrai que c'est choquant de se dire que quelqu'un qui est dans la force de l'âge nous quitte comme ça. C'était quelqu'un de passionné qui a fait du bien à notre sport."
Jean-Claude Dassier, directeur général de LCI (sur RTL) : "C'est terrible. 49 ans, on a tous du mal à se remettre d'une nouvelle aussi brutale. C'était un travailleur, il travaillait trop à la limite, c'était de très loin le meilleur commentateur de football. Un boulimique de travail, j'espère que ce n'est pas ça qui l'a tué, mais je me le demande tout de même. C'était un grand professionnel, très angoissé, toujours d'une grande méticulosité. En sport, il savait tout. Il avait un talent extraordinaire."
Robert Namias, directeur de l'information de TF1 (sur RTL) : "Ce que je retiens de Thierry, c'est d'abord une incroyable gentillesse, une générosité. Il était toujours partant. Travailleur, mais il donnait l'impression que ce n'était que du plaisir. C'était quelqu'un qui allait vers les autres en permanence. Quand il commentait un match, il le commentait pour parler aux autres, et finalement, il a commenté des matches où il y avait 15 ou 18 millions de Français qui l'écoutaient, eh bien il allait vers ces 15 ou 18 millions de Français. Gilardi, c'était quelqu'un qui ouvrait ses bras en permanence."
Bernard Lapasset, président de la Fédération française de rugby, a salué "la voix du rugby français pendant la dernière Coupe du monde" et le "dirigeant actif et estimé de tous au sein du Stade Français". "Apprécié des joueurs, comme du grand public, pour sa très grande compétence professionnelle et le respect profond qu'il portait au milieu sportif, il incarnait et il était le porte-parole des valeurs de notre jeu, comme de tout le sport français. Nous perdons un ami." |
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| mercredi 26 mars 2008, a 11:41 |
| l'enseignant "gifleur" demande un procés |
Le professeur est poursuivi pour "violence aggravée" après avoir giflé un élève de 6e qui l'avait traité de "connard"
Fort de la mobilisation de nombre de ses collègues, José Laboureur, 49 ans, qui enseigne la technologie à Berlaimont (Nord), veut un vrai procès pour se défendre.
Il refuse la procédure de plaider-coupable qui devait lui être proposée jeudi par le procureur d'Avenes-sur-Helpe.
L'aspect judiciaire de l'affaire avait commencé quand le père du mineur avait déposé plainte contre l'enseignant. La police était alors intervenu au domicile de Joël Laboureur.
"Plaider coupable, vous savez ce que cela veut dire ?", a-t-il lancé du haut de son 1,90 m mardi lors d'une conférence de presse dans les bureaux de ses avocats. S'il reconnaît un "geste malheureux", il trouve "important de défendre la corporation" des enseignants "et tous les gens qui [l]'ont soutenu". "Pour eux, je veux que ce soit public", ajoute-t-il.
L'affaire a généré "une émotion extrêmement forte dans le milieu enseignant", a rappelé l'un des défenseurs, Me Jean-Marc Villesèche. José Laboureur aurait ainsi reçu plus de 40.000 lettres de soutien ou d'indignation".
Selon ses avocats, la "médiatisation à outrance" de l'affaire a "porté un coup" à la présomption d'innocence. Le procureur a fait des déclarations "à charge" contre son client, estiment-ils.
L'enseignant reconnaît avoir giflé le garçon de 11 ans, fils de gendarme, quand il l'a traité de "connard ". Pour autant, le plaider-coupable "suppose que l'on accepte une qualification pénale" à ces faits, font valoir les avocats. "Or c'est un problème juridique qui se pose: est-ce qu'on est dans le cadre de l'exercice de l'autorité d'enseignant ou face à une infraction pénale ?", expliquent-ils. D'où, selon eux, la nécessité qu'un tribunal tranche cette question.
Le plaider-coupable suppose l'accord du prévenu et se déroule simplement en présence de ce dernier, de son avocat et du procureur. Une date d'audience devrait être fixée devant le tribunal correctionnel d'Avesnes, sans doute pas avant trois mois, selon le procureur Bernard Beffy.
Les avocats plaideront la relaxe. "Nous soutiendrons que nous étions face à l'agression verbale d'un élève et dans le cadre de l'exercice de l'autorité" d'un enseignant, expliquent-ils.
L'avis du procureur Ce dernier a regretté devant la presse que José Laboureur ait changé d'avis sur le plaider-coupable. Selon lui, cette procédure était "parfaitement adaptée" à la situation et sans doute "dans l'intérêt" du professeur. Lequel risque jusqu'à cinq ans d'emprisonnement. "La justice n'est pas faite pour offrir des tribunes", a estimé Bernard Beffy.
Le procureur a rappelé une nouvelle fois qu'il ne fallait pas "réduire cette affaire à une gifle", puisque des violences "ont précédé et d'autres ont suivi cette gifle". Selon l'accusation, l'enseignant, exaspéré par le désordre dans la classe, avait notamment empoigné l'élève et l'aurait poussé plusieurs fois contre le mur. |
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| mercredi 26 mars 2008, a 09:29 |
| pentecôte! |
Lundi de Pentecôte chômé mais pas trop
L'avenir de la journée de solidarité du lundi de Pentecôte n'est pas encore scellé. Les députés étudient aujourd'hui le projet de loi. L'idée ne devrait pas être abandonné mais son application devrait être largement assouplie.
Les députés planchent aujourd'hui sur le projet de loi UMP prévoyant un assouplissement de la journée de solidarité du lundi de Pentecôte. Les modalités devraient pouvoir être négociées à la carte au sein des entreprises. La Pentecôte, qui tombe cette année le 12 mai, redevient donc un jour férié, mais les salariés travailleront quand même sept heures sans salaire. La mesure prendra la forme de temps de travail supplémentaire, de journée de RTT ou d'heures réparties tout au long de l'année. Bien que la mauvaise organisation de cette journée ait été fortement critiquée par les Français, le gouvernement ne voulait pas renoncer à l'idée. Le concept avait été élaboré en 2005 par Jean-Pierre Raffarin pour venir en aide aux personnes dépendantes touchées par la canicule. L'an dernier, la journée a rapporté 2,1 milliards d'euros. Un français sur deux n'avait déjà pas travaillé ce jour-là grâce à un assouplissement du dispositif. Cette année, la tentation sera grande de se bricoler un week-end de cinq jours. Le 12 mai étant accolé au week-end suivant le jour férié du jeudi 8 mai. |
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| mardi 25 mars 2008, a 16:04 |
| les jeunes fument moins |

Le tabagisme est en net recul chez les jeunes, relève l'Institut de veille sanitaire
Les études des chercheurs de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies publiées mardi montrent que 33% des jeunes de 17 ans déclarent fumer quotidiennement, contre 41% en l'an 2000.
Au même âge, 11% des jeunes disent boire régulièrement de l'alcool (au moins 10 fois par mois), un chiffre similaire à celui de 2000.
Près de six jeunes sur 10 de 17 ans déclarent avoir déjà été ivres et près de 10% au moins 10 fois (6,4% en 2000). Un jeune sur deux dit avoir déjà fumé du cannabis et un sur 10 en fume régulièrement, des chiffres en faible évolution par rapport à 2000. "A 17 ans, la consommation quotidienne de cannabis est beaucoup plus répandue que celle d'alcool (5,2% contre 1,2%)", notent les chercheurs.
12,3% de cette classe d'âge ont consommé au moins une fois dans leur vie un autre produit illicite, surtout poppers (liquides dilatateurs des vaisseaux à visée récréative, interdits) ou champignons hallucinogènes.
Les 18-25 ans connaissent des usages d'alcool et de tabac plus fréquents que les plus jeunes, mais la consommation de tabac est en baisse depuis 2000 (36,3% contre 40,4% en 2000 fument quotidiennement). Quant à la consommation régulière d'alcool, elle est quasiment divisée par deux, passant de 17,6% à 8,9%. Les 18-25 ans usent de cannabis un peu moins que les plus jeunes (8,7% contre 10,8%).
A noter : la baisse de consommation du tabac a commencé bien avant la loi interdisant de fumer dans les cafés et restaurants, qui n'est appliquée que depuis 2008.
En savoir plus :
-> le site de l'Institut national de veille sanitaire |
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| mardi 25 mars 2008, a 07:53 |
| les nouveaux-nés garcons plus vulnérables |

Les nouveau-nés garçons ont toujours moins de chances de survie que les filles, selon une étude publiée lundi aux USA
Cela explique en partie pourquoi les femmes ont une plus grande espérance de vie, précisent les auteurs.
Les garçons ont 60% plus de probabilités d'être prématurés que les filles et de souffrir des problèmes de santé associés, comme le syndrome de détresse respiratoire du nouveau-né.
Ils courent aussi plus de risque de blessure et de mortalité lors de l'accouchement en raison de leur plus grande taille et particulièrement de la grosseur de tête plus importante. La multiplication des unités de soins intensifs dans les pays développés a surtout favorisé la survie de nouveau-nés prématurés de sexe masculin, les garçons étant plus vulnérables que les filles quel que soit leur poids.
Les chercheurs ont analysé des statistiques dans quinze pays développés sur trois continents et découvert que le fossé entre les sexes en termes de mortalité infantile avait atteint son plus haut niveau (30%) vers 1970. Cette disparité s'est réduite au cours des dernières décennies grâce aux progrès médicaux dans le domaine des césariennes et à la généralisation des unités de soins intensifs pour les prématurés, précise cette étude parue dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences. Depuis 1970, la proportion des naissances par césariennes est passée de 5% à plus de 20% en moyenne. Les césariennes sont également 20% plus fréquentes pour les garçons que pour les filles.
Les statistiques analysées proviennent de quinze pays dont la Suède, la France, le Royaume-Uni, la Norvège, l'Italie, la Finlande, les Etats-Unis, l'Espagne, l'Australie, le Canada et le Japon. |
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| mardi 25 mars 2008, a 06:31 |
| accident mortel sur l'a9 prés de montpellier |
Il y a eu 7 tués et 4 blessés graves dans un accident survenu à 16h30 lundi sur l'A9 à hauteur de l'aire de Gigean
C'est un minibus circulant dans le sens Montpellier-Narbonne qui est à l'origine de l'accident, selon la gendarmerie. Une "enquête technique" a été ouverte.
Le véhicule, avec à bord six personnes d'une quarantaine d'années, a traversé le terre-plein central pour percuter deux véhicules qui roulaient en sens inverse. Il appartenait à Emmaüs.
Cinq des six occupants du minibus sont morts, le sixième a été grièvement blessé. Parmi les quatre jeunes qui se trouvaient à bord de la première voiture, deux sont morts et deux autres ont été grièvement blessés. Dans la deuxième voiture, une personne a été blessée légèrement et le second occupant est indemne. Les victimes sont toutes françaises. Trois des blessés graves ont été hospitalisés à Montpellier, le quatrième à Sète.
L'accident a provoqué plus de dix kilomètres de bouchons en cette journée classée rouge en raison des retours du week-end de Pâques. L'autoroute a été coupée dans le sens sud-nord.
Quand les secours sont arrivés sur place, ils ont constaté que cinq personnes étaient décédées, dont trois avaient été éjectées des véhicules. Deux passagers, incarcérés dans le Trafic, sont morts des suites de leurs blessures. Des éclats de verre, des vêtements, des chaussures parsemaient encore la route à 19h30 tandis qu'un amas de tôle déformée gisait le long de la voie de sécurité.
Le parquet de Montpellier devrait ouvrir une information judiciaire dans la soirée, a indiqué le groupement de gendarmerie de l'Hérault. Le ministère des Transports a précisé lundi soir que le secrétaire d'Etat Dominique Bussereau "se rendra sur place mardi matin pour faire un point sur la situation et l'enquête en cours". |
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| lundi 24 mars 2008, a 18:21 |
| l'allumage de la flamme pertubé |
La cérémonie d'allumage de la flamme à Olympie a été brièvement perturbée lundi matin par des militants de RSF
Trois membres de Reporters sans frontières, dont son secrétaire général Robert Ménard, ont tenté de s'approcher de la tribune pendant le discours du responsable chinois du Comité d'organisation des J.O., Liu Qi.
Ils ont déployé une banderole sur laquelle était inscrit "Boycottez le pays qui piétine les droits de l'Homme" avant d'être interpellés.
L'image n'a pas été diffusée sur la télévision chinoise, qui retransmettait la cérémonie en léger différé et a passé des images d'archives pendant l'intervention des militants de RSF.
"Si le feu olympique est sacré, les droits de l'Homme le sont plus encore. Nous ne pouvions pas laisser le gouvernement chinois se saisir de la flamme olympique, un symbole de paix, sans dénoncer la situation dramatique des droits de l'Homme dans le pays, à moins de cinq mois de l'ouverture des JO", selon le communiqué diffusé par RSF à Paris.
"Nous continuerons à faire des actions comme ça jusqu'au 8 août", a déclaré le responsable de l'association, Robert Ménard, par téléphone depuis les locaux de police de Pyrgos, à 80 km d'Olympie, où il était interrogé par la police grecque.
De son côté, le président Nicolas Sarkozy a adressé à son homologue chinois Hu Jintao un message appelant à "la retenue et à la fin des violences par le dialogue au Tibet", a annoncé lundi l'Elysée.
Alors que la répression se poursuit en Chine, le président du CIO défend la tenue des JO à Pékin. Jacques Rogge estime qu'il n'y a pas d'"élan" international pour un boycott et souligne que George Bush ou Nicolas Sarkozy "ne veulent pas de boycott".
Lundi, le gouvernement tibétain en exil a annoncé que la répression chinoise au Tibet avait fait environ 130 morts. Pour Pékin, le bilan officiel est de 19 morts.
On a aussi appris lundi qu'un militant chinois, qui avait fait diffuser une lettre ouverte sous le slogan "Nous voulons les droits de l'Homme, pas des jeux Olympiques", a été condamné à cinq ans de prison, selon son avocat.
| Olympie: cérémonie d'allumage brièvement perturbée | En Grèce, les autorités, qui craignaient des manifestations d'opposants aux jeux de Pékin, avaient placé sous haute surveillance la cérémonie d'allumage de la flamme des jeux Olympiques. Trois militants de Reporters sans frontières, dont son secrétaire général Robert Ménard, qui a été fait dimanche chevalier de la Légion d'honneur, ont d'ailleurs tenté d'approcher de la tribune officielle lors du discours du responsable chinois du Comité d'organisation des jeux (Bocog), Liu Qi. L'un d'eux a eu le temps de déployer une banderole sur laquelle était inscrit "Boycottez le pays qui piétine les droits de l'Homme". Une autre a crié de derrière la tribune officielle "liberté, liberté". Ils ont été aussitôt interpellées par des responsables de la sécurité avant que la cérémonie ne reprenne.
Ces images n'ont pas été vues à la télévision chinoise qui a suspendu la retransmission pendant l'incident. La télévision chinoise retransmet souvent en très léger différé des programmes qualifiés de "directs", et ce sera le cas pendant les jeux olympiques.
"Le traitement réservé en Chine à ceux qui s'expriment librement, la censure imposée à la presse et le black-out sur le Tibet appellent à une telle mobilisation. Tous les moyens sont bons aujourd'hui pour dénoncer les violations graves des libertés fondamentales en Chine. Nous manifesterons chaque fois que nous le pourrons", a affirmé RSF.
Après la cérémonie d'allumage, une dizaine de militants de la cause tibétaine, certains barbouillés de peinture rouge, se sont allongés dans une rue d'Olympie pour protester contre la répression chinoise.
Un groupe de Tibétains en exil a également exhorté le CIO à annuler le passage par le Tibet de la flamme olympique, qui doit passer par le mont Everest au printemps, et par la capitale Lhassa à la mi-juin avant de rejoindre Pékin, où les Jeux doivent démarrer le 8 août. Les autorités chinoises, elles, ont répété que la flamme olympique passerait bien au Tibet et serait hissée jusqu'au sommet de l'Everest. |  |
| "Des droits, pas les JO" : 5 ans de prison | Yang Chunlin, 52 ans, un militant chinois, qui avait fait diffuser une lettre ouverte sous le slogan "Nous voulons les droits de l'Homme, pas des jeux Olympiques", a été condamné lundi à cinq ans de prison pour subversion, ont annoncé son avocat et sa famille. Me Li a précisé à l'AFP qu'il allait chercher à rencontrer son client pour décider d'un éventuel appel. "Nous souhaiterions qu'il fasse appel, mais lui-même n'est pas sûr de le vouloir car il n'a pas confiance dans le système judiciaire" chinois, a indiqué de son côté Yang Chunping, sa soeur.
Yang avait fait circuler l'an dernier une pétition sur l'internet, qui avait ensuite été censurée, sur le thème "des droits de l'Homme, pas des jeux Olympiques". La pétition de M. Yang aurait été signée par plus de 10.000 personnes, pour la plupart des paysans du Heilongjiang (nord-est) dont les terres ont été confisquées.
L'annonce du jugement, un mois après le procès, intervient le jour même où la flamme des jeux doit être allumée à Olympie, dans le Péloponnèse, en Grèce.
Arrêté en juillet dans la province du Heilongjiang, cet ancien ouvrier d'usine avait comparu en février devant le tribunal de Jiamusi, lors d'un procès qualifié d'injuste par l'organisation Human Rights Watch. Yang Chulin, qui vit à Jiamusi, a été interpellé quatre fois en 2006, notamment pour avoir aidé des paysans à réclamer des dédommagements.
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| Pas d'"élan" pour un boycott selon le CIO | Face à ses détracteurs, qui accusent le Comité international olympique de ne pas faire pression sur Pékin concernant les droits de l'Homme, son président Jacques Rogge a affirmé dimanche que les JO allaient pousser la Chine au changement. "La violence, quelle qu'en soit la raison, est contraire aux valeurs et à l'esprit olympique", a-t-il dit. "Nous pensons que la Chine changera en s'ouvrant au monde grâce aux 25.000 journalistes qui assisteront aux Jeux. Les Jeux olympiques sont une force du bien. Ils sont un catalyseur de changement, mais pas une panacée", a-t-il conclu avant de déclarer lundi : "La plupart des grands leaders politiques ne veulent pas de boycott. Bush ne veut pas de boycott, Sarkozy ne veut pas de boycott, Brown ne veut pas de boycott (...) Il n'y a pas d'élan pour un boycott".
Samedi, le Quotidien du peuple (organe du parti communiste chinois) annonçait en tout cas clairement les intentions de Pékin."La Chine doit fermement réprimer la conspiration visant au sabotage et écraser les 'forces tibétaines d'indépendance'", assurait le journal dans son éditorial. Et il soulignait que "1,3 milliard de Chinois, incluant le peuple tibétain, ne laisseront personne ni aucune force saper la stabilité de la région". "C'est dans ce but que la Chine réprime fermement et condamne sévèrement une poignée de criminels qui ne respectent pas la loi", a ajouté le quotidien. |
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| lundi 24 mars 2008, a 18:02 |
| et cela continue,et on ne comprend rien encore du message des francais!!! |
Baromètre JDD: Sarkozy en baisse
La cote de popularité de Nicolas Sarkozy baisse d'un point au baromètre mensuel du Journal du Dimanche
Selon cette enquête Ifop, le chef de l'Etat est à 37% d'opinions favorables (contre 38% le mois dernier), 63% des sondés se disant plutôt ou très mécontents de Nicolas Sarkozy comme chef de l'Etat.
A l'inverse, la cote de François Fillon gagne un point, 58% de sondés se disant satisfaits de l'action du Premier ministre (57% le mois dernier).
Sondage publié dimanche dans le JDD et réalisé sur un échantillon de 1.878 personnes, âgées de 18 ans et plus, représentatives de la population française, interrogées chez elle par téléphone du 14 au 21 mars 2008. |
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| dimanche 23 mars 2008, a 19:17 |
| remariage de cécilia ex-sarkozy à new-york |
Cécilia Ciganer-Albéniz, ex-épouse du président Sarkozy, convole dimanche à New York avec le publicitaire Richard Attias
Le couple convole en fin de journée au coeur de Manhattan, dans le célèbre restaurant Rainbow Room au 65e étage du Rockefeller Center.
Prévue à 19h locales dans ce joyau Art Déco avec piste de danse tournante, la cérémonie devrait être suivie d'un cocktail et d'un dîner de gala auquel sont conviés 150 invités, dont une majorité de Français.
Cette soirée conclut trois jours de festivités, dont une fête privée organisée vendredi dans la maison à Greenwich (Connecticut) de Richard Attias, patron de Publicis. Samedi soir, Cécilia Ciganer-Albéniz, 50 ans, Richard Attias, 48 ans, et leurs invités ont assisté à Broadway à la comédie musicale "Mamma mia", après un dîner dans une steak house de Manhattan.
Des rumeurs circulaient depuis plusieurs semaines sur le remariage de l'ex-première Dame de France avec le publicitaire, pour qui elle avait déjà quitté son mari en mai 2005. L'hebdomadaire français Paris-Match avait alors publié une photo du couple à New York en couverture d'un numéro en août 2005, s'attirant les foudres de Nicolas Sarkozy.
Cécilia et Nicolas Sarkozy ont divorcé en octobre dernier, après onze ans de mariage. Des rumeurs de séparation avaient couru dès le début du mandat du président de la République.
Cécilia Ciganer-Albéniz, qui convole pour la troisième fois, a eu deux filles d'un premier mariage avec l'animateur vedette de la télévision française Jacques Martin, décédé en 2007, et a un fils avec le président Sarkozy, Louis, âgé de 10 ans.
Pour sa part, le chef de l'Etat français s'est remarié, lui aussi pour la troisième fois, le 2 février dernier avec Carla Bruni, chanteuse et ex-mannequin. Il est le premier chef de l'Etat français à s'être marié en cours de mandat depuis Gaston Doumergue en 1931. |
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| dimanche 23 mars 2008, a 15:59 |
| il y a 40 ans !!!! |
Il y a 40 ans, le 22 mars 1968, un groupe d'étudiants était à l'origine de ce qui allait devenir le mouvement de mai
Dans la soirée, 300 étudiants, dont Daniel Cohn-Bendit, se réunissent dans un amphithéâtre de Nanterre pour protester contre l'arrestation d'étudiants qui militent contre la guerre au Vietnam.
Cette initiative va déboucher sur le grand mouvement étudiant, social et politique de mai, marqué par la première grande grève générale en France depuis 1936.
Au mois de janvier, quand le ministre de la Jeunesse et des Sports François Misoffe vient inaugurer la piscine de l'université de Nanterre, il est pris à partie par un étudiant en sociologie, Daniel Cohn-Bendit, qui l'interpelle sur les questions de sexualité. Il lui reproche de ne pas avoir abordé la question dans son "Livre blanc de la jeunesse", un gros rapport commandé par le général de Gaulle.
Le ministre lui conseille, s'il a des problèmes sexuels, de plonger dans la piscine.
A la réunion du vendredi 22 mars, pour protester contre l'arrestation d'un commando qui a défoncé une vitrine de l'agence de l'American Express à l'Opéra et brûlé un drapeau américain, des étudiants décident d'occuper la tour administrative de la fac. C'est la naissance du "mouvement du 22 mars". Sur les murs, leur premier slogan dit: "Non à l'université bourgeoise".
L'administration suspend les cours jusqu'au 1er avril, pour éviter l'occupation de l'université, annoncée pour le 29 mars. Les étudiants se replient sur la Sorbonne, où ils occupent le grand amphithéâtre.
Le 2 mai, après plusieurs incidents sur le campus, Nanterre est fermée. Le 3 mai, la Sorbonne est évacuée par la police. De violents incidents éclatent la nuit suivante au Quartier Latin. 600 personnes sont interpellées. Mai 68 est en route.
> Les archives de l'INA "Mai 68, la révolution en images" |
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| vendredi 21 mars 2008, a 13:40 |
| 750 000 euros d'indemnité pour gauthier-sauvagnac |
Ce serait le montant de la négociation pour revoir à la baisse les indemnités de départ de Gautier-Sauvagnac (ex UIMM)
Selon Le Parisien de vendredi, "la transaction qui est en cours pourrait porter sur 750.000 euros", soit la moitié des indemnités initiales. Le président de l'Union des métiers et industries de la métallurgie, Frédéric Saint-Geours, n'a pas confirmé ce montant.
"Nous sommes en train de discuter avec Denis Gautier-Sauvagnac et les avocats. Laissez-nous le temps de finir cette négociation. Je suis sûr que nous arriverons à des montants très nettement inférieurs au 1,5 million dont on a beaucoup parlé", a-t-il déclaré vendredi sur Radio classique.
L'UIMM avait reconnu fin février avoir versé à M. Gautier-Sauvagnac, mis en examen dans une affaire de retraits suspects, une indemnité de 1,5 million d'euros, une révélation qui avait mis le feu aux poudres entre la fédération de la métallurgie et le Medef. L'Union s'était alors engagée à réexaminer les avantages de départ de son ancien dirigeant.
Les indemnités de M. Gautier-Sauvagnac ont représenté pour l'UIMM "un coût total de 2,6 millions d'euros en 2007", en incluant les charges patronales, a déclaré M. Saint-Geours jeudi lors d'une assemblée générale. Les nouvelles conditions de départ de DGS devraient être connues d'ici à la fin mars. |
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| vendredi 21 mars 2008, a 09:32 |
| chantal sébire aurait été autopsié |
Le parquet de Dijon a ordonné l'autopsie de Chantal Sébire qui a été réalisée jeudi, selon Le Figaro et Le Parisien
Les résultats de cette autopsie -ni confirmée ni démentie par la justice - pourraient être connus aujourd'hui. Les premières constatations des experts renforcent l'hypothèse d'une mort naturelle de la quinquagénaire, selon Le Figaro.
La décision d'autopsie a été prise contre l'avis des proches de Chantal Sébire.
L'enseignante, qui souffrait d'une tumeur incurable, avait été retrouvée morte mercredi à son domicile. La décision d'effectuer une autopsie aurait été prise par précaution, le médecin qui constaté le décès ayant refusé de délivrer un permis d'inhumer.
Atteinte d'une esthésioneuroblastome, tumeur rarissime et incurable aux sinus et à la cavité nasale, qui la défigurait et la faisait atrocement souffrir depuis huit ans, cette mère de trois enfants avait médiatisé depuis plusieurs semaines son combat pour le droit à mourir dans la dignité. Elle disait vouloir être conduite vers la mort, en accord avec ses enfants et réclamait que la justice permette à son médecin de famille de lui administrer une dose mortelle de pentothal, ce qui a été refusé.
A propos de l'autopsie, l'avocat de Chantal Sébire, Me Gilles Antonowicz a assuré qu'il n'était "au courant de rien". "C'est possible qu'il y ait eu une autopsie mais je trouve ça regrettable car ça ne mène à rien et ça porte atteinte au respect du corps", a-t-il déclaré.
Avant la nouvelle du décès, Matignon avait demandé mercredi à Jean Léonetti, rapporteur de la loi de 2005 instaurant un droit au "laisser mourir" mais pas à l'euthanasie active, une mission d'évaluation pour remédier éventuellement à "l'insuffisance de la législation".
Au-delà de la très forte émotion suscitée par la médiatisation dès fin février de ce douloureux dossier, le cas de Chantal Sébire aura, cinq ans après l'affaire Humbert, relancé le débat sur l'euthanasie active légale, autorisée ou en cours d'autorisation dans trois pays de l'Union européenne (Pays-Bas, Belgique, Luxembourg) et en Suisse.
| La proposition de loi de Laurent Fabius | Laurent Fabius, député PS de Seine-Maritime, a rendu publique jeudi une proposition de loi instaurant "une aide active à mourir" sous assistance médicale et étroitement encadrée, au lendemain de la mort de Chantal Sébire .
Le texte de cette proposition de loi "relative au droit de finir sa vie dans la dignité" a été rédigé par un groupe de travail mis en place à la demande de M. Fabius après la mort de Vincent Humbert. Il se veut "une contribution au débat et au travail parlementaire à venir, nécessaire pour humaniser notre droit", selon des proches du député.
Le texte vise, selon l'exposé des motifs, "à autoriser, préciser et conditionner le droit de finir sa vie sans déchéance et dans le libre consentement pour les personnes frappées d'extrêmes maladies ou les patients que la médecine a maintenus artificiellement en vie".
L'article 1 déclare: "Toute personne majeure, en phase avancée ou terminale d'une affection reconnue grave et incurable, infligeant une souffrance physique ou psychique constante, insupportable et ne pouvant être apaisée, peut demander à bénéficier, dans les conditions strictes" énumérées aux autres articles, "d'une assistance médicalisée pour mourir dans la dignité."
Dans ce cas très précis, la personne concernée peut demander "à son médecin traitant le bénéfice d'une aide active à mourir", et "celui-ci doit saisir sans délai" un collège d'"au moins quatre praticiens", dont "un médecin indépendant spécialiste de la pathologie du patient".
Pour qu'une aide active à mourir puisse être apportée, le collège médical doit "parvenir, avec le patient, à la conviction qu'il n'y a aucune autre solution dans sa situation et que la demande du patient est entièrement volontaire".
Il est stipulé que "la demande du patient doit être confirmée par écrit". Est également prévu le cas où "le patient n'est pas en état de formuler sa demande par écrit".
La proposition de loi précise que "les professionnels de santé ne sont pas tenus d'apporter leur concours à la mise en oeuvre d'une aide active à mourir".
Le dispositif est encadré par une "Commission nationale de contrôle des pratiques relatives au droit de finir sa vie dans la dignité" et des commissions régionales ayant le même objet. |
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| vendredi 21 mars 2008, a 07:54 |
| 7 islamistes interpellés dans le sud de la france |
Sept islamistes présumés ont été interpellés mardi à Toulouse, Montpellier et Carcassonne, a-t-on appris jeudi soir
Cinq d'entre eux étaient toujours en garde à vue jeudi, les deux autres ayant été remis en liberté. Tous sont de nationalité française. Les perquisitions effectuées n'ont pas permis de découvrir d'armes.
L'instruction en cours avait permis d'arrêter en novembre dernier, dans le Doubs, plusieurs islamistes avec saisie d'armes.
Ils avaient semble-t-il le projet de se rendre en Irak pour combattre dans les rangs de l'insurrection.
Les enquêteurs tentent d'établir si les personnes interpellées dans le sud de la France mardi, qui étaient en contact avec celles du Doubs, avaient l'intention de s'entraîner en vue elles aussi de se lancer dans le djihad. |
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| jeudi 20 mars 2008, a 20:30 |
| nouveau message de ben laden |
Le chef d'Al-Qaïda exhorte les musulmans à soutenir l'insurrection en Irak contre l'armée américaine
A l'occasion du cinquième anniversaire de l'invasion américaine, Oussama ben Laden juge que cette attitude est le meilleur moyen de soutenir les Palestiniens, dans un message audio diffusé jeudi par la chaîne de télé Al-Jazira.
"Le champ de bataille le plus proche du Jihad pour soutenir notre peuple en Palestine est celui de l'Irak", dit-il.
La chaîne de télévision d'informations qatarie Al-Jazira avait annoncé peu avant la diffusion d'un nouveau message du chef d'Al-Qaïda, sur le "siège" de Gaza. Ce territoire palestinien est soumis à un blocus d'Israël depuis janvier, en représailles aux tirs de roquettes contre l'Etat hébreu.
Mercredi, un message a déjà été attribué à Oussama ben Laden, par le centre SITE, spécialisé dans la surveillance des sites islamistes. Dans celui-ci, Ben Laden avertit l'Europe qu'elle devrait "rendre des comptes" pour les caricatures du prophète Mahomet publiées dans des quotidiens danois.
Le renseignement américain a indiqué jeudi qu'il pensait, après analyse, que la voix sur ce message était bien celle du chef d'Al-Qaïda. |
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| jeudi 20 mars 2008, a 15:09 |
| gréve dans les crèches à paris jeudi |

3.000 enfants âgés de 3 mois à 3 ans n'ont pas été accueillis jeudi matin dans les crèches parisiennes
60 établissements sur 314 étaient fermés, à la suite d'un mouvement de grève à l'appel de la CFDT, a indiqué une responsable du syndicat à l'AFP.
Les personnels en grève, qui manifestent sur le parvis de l'hôtel de ville de Paris, ont demandé à être reçus par le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS).
Le mouvement de grève devait s'achever ce jeudi soir mais pourrait se poursuivre, a indiqué un responsable de la CFDT. Le syndicat demande une ouverture immédiate de négociations sur l'augmentation des effectifs affectés aux crèches et services centraux de la DFPE (direction des familles et de la petite enfance) et un renforcement rapide de l'effectif affecté dans chaque crèche.
Il y a 414 établissements de petite enfance à Paris, selon la CFDT, qui demande le renfort d'une personne par établissement pour faire face aux besoins.
Au cabinet d'Olga Trostiansky, adjointe au maire chargée de la petite enfance et de la famille, on indiquait peu avant midi, sur la base de chiffres centralisés à 9h30, que 42 établissements étaient fermés, et que l'on comptait 300 grévistes sur 6.500 agents. La CFDT "n'a pas fait de demande officielle de rendez-vous auprès de ses interlocuteurs habituels" à la mairie, a-t-on ajouté.
Mercredi, le cabinet de Mme Trostiansky soulignait qu'entre 2001 et 2008, la mairie avait embauché plus de 1.150 agents pour la petite enfance. Une centaine de nouveaux agents doivent être embauchés en mars-avril, selon le cabinet. |
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| jeudi 20 mars 2008, a 12:37 |
| bébés congelés:appel du non-lieu de Mr Courjault |
Le parquet général a fait appel mercredi du non-lieu de Jean-Louis Courjault dans l'affaire des "bébés congelés"
Le parquet veut "faire procéder par les magistrats de la chambre de l'instruction de la Cour d'appel à l'examen de la décision du juge d'instruction" de ne pas renvoyer Jean-Louis Courjault devant les Assises pour "complicité d'assassinat".
Véronique Courjault, mise en examen pour "assassinats", avait été renvoyée le 12 mars devant les Assises.
Le parquet général souhaite "assurer sur cette décision un double regard par une formation collégiale".
Le non-lieu "est un soulagement pour moi et mes enfants", avait déclaré le 13 mars Jean-Louis Courjault, alors mis en examen pour "complicité d'assassinat" et laissé libre. Il vit en Touraine avec les deux enfants du couple, âgés d'une dizaine d'années.
Mme Courjault a été mise en examen le 12 octobre 2006 pour "assassinats" après avoir avoué trois infanticides: ceux de deux bébés nés en septembre 2002 et décembre 2003 alors que le couple vivait à Séoul, et celui d'un nouveau-né mis au monde clandestinement au cours de l'été 1999 en France. |
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| jeudi 20 mars 2008, a 07:45 |
| euthanasie |
Réévalutation de la loi Léonetti

Alors que le gouvernement excluait la semaine dernière toute réforme sur l'euthanasie, Matignon a décidé une réflexion
Le député UMP et médecin Jean Léonetti a été chargé mercredi par François Fillon, d'une mission d'évaluation de la loi de 2005 qui porte son nom, et dont il fut rapporteur.
La justice avait refusé lundi à Chantal Sebire, atteinte d'une tumeur incurable, une euthanasie active. La nouvelle de sa mort mercredi relance le débat sur la fin de vie.
Plusieurs personnalités, notamment le député PS Gaëtan Gorce et le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, mais aussi la nouvelle secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, se sont dites mercredi plutôt favorables à une réforme.
Il s'agirait, comme en Belgique et aux Pays-Bas, de permettre aux médecins de provoquer directement la mort d'un patient, dans certains cas extrêmes, après autorisation de plusieurs commissions et dans le cas d'une demande du patient et de la famille.
François Fillon a chargé mercredi Jean Leonetti "d'évaluer la mise en oeuvre concrète de la loi et de faire des propositions, pour remédier à la méconnaissance ou la mauvaise application des textes et éventuellement à l'insuffisance de la législation".
"Cette mission s'effectuera avec le concours du ministère de la Santé et un débat pourrait s'ouvrir sur ce sujet à l'occasion du vote des lois de bioéthiques", a précisé le député des Alpes-Maritimes, par ailleurs cardiologue.
La loi sur la fin de vie du 22 avril 2005, relative au droit des malades et à l'accompagnement en fin de vie, dont Jean Leonetti fut le rapporteur, tend à instaurer un droit au "laisser mourir", sans permettre aux médecins de pratiquer une euthanasie active. La loi avait été mise au point par une mission d'information de l'Assemblée et adoptée à l'unanimité par le Parlement en 2005.
Le groupe PS à l'Assemblée nationale a également annoncé mercredi la constitution d'un groupe de travail sur la fin de la vie, en vue de déposer "dans les mois à venir" un texte de loi améliorant la législation dans ce domaine. "Le drame vécu par Chantal Sébire rappelle combien notre législation est impuissante à répondre à ces demandes poignantes de malades incurables de terminer leur vie dans la dignité", a souligné le groupe socialiste dans un communiqué.
Pour le groupe socialiste, "la réalité vécue par ces malades incurables et les cas de conscience qu'ils provoquent pour le personnel soignant obligent le législateur à réfléchir sans tabou au droit pour un malade incurable de choisir sa mort". "C'est à leur souffrance que les députés PS veulent répondre en constituant un groupe de travail autour de Manuel Valls - avec Gaëtan Gorce, Marisol Touraine, Jean-Marie Le Guen, Alain Vidalies - dans le but de proposer et de déposer dans les mois à venir un texte de loi améliorant notre législation", a ajouté le groupe. |
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| jeudi 20 mars 2008, a 06:23 |
| chantal sébire retrouvée mrte chez elle! |
Chantal Sébire atteinte d'une tumeur incurable et réclamant le droit de mourir dans la dignité, est décédée
C'est ce qu'on a appris mercredi soir auprès du ministère de l'Intérieur, son corps sans vie ayant été trouvé dans la soirée à son domicile de Plombières-les-Dijon (Côte d'Or).
Les causes de la mort, "constatée à 19h30", ne sont "pas connues", a déclaré le procureur de la Réupublique de Dijon. La justice avait rejeté lundi sa demande d'euthanasie.
Jean-Luc Romero, le président de l'association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), a fait part de sa "tristesse" et a salué une "femme d'exception, avec un caractère exceptionnel, une grande force, une volonté et une voix pour un combat formidable: celui de la fin de vie dans la dignité".
Atteinte d'une esthésioneuroblastome, tumeur rarissime et incurable aux sinus et à la cavité nasale, qui la défigurait et la faisait atrocement souffrir depuis huit ans, cette ancienne enseignante, mère de trois enfants, avait médiatisé depuis plusieurs semaines son sort.
Elle disait vouloir être conduite vers la mort, en accord avec ses enfants et réclamait qu'on permette à son médecin de famille de lui administrer une dose mortelle de pentothal. Elle avait donné de nombreuses interviews à la presse, écrit à l'Elysée et saisi la justice.
Le président de la République Nicolas Sarkozy avait reçu mercredi après-midi à l'Elysée le Dr Emmanuel Debost, son médecin traitant, en présence du professeur Arnold Munnich, conseiller du président et du Professeur Daniel Brasnu, chef du service d'oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale de l'hôpital européen Georges Pompidou, spécialiste de la maladie dont souffrait Chantale Sébire.
Après avoir reçu un courrier de la malade, Nicolas Sarkozy avait demandé au Pr Munnich, qu'un "nouvel avis" soit donné "par un collège de professionnels de la santé du plus haut niveau" sur son cas.
Matignon a demandé mercredi à Jean Léonetti, rapporteur de la loi de 2005 instaurant un droit au "laisser mourir" mais pas à l'euthanasie active, une mission d'évaluation pour remédier éventuellement à "l'insuffisance de la législation". |
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| mercredi 19 mars 2008, a 19:55 |
| seuls 55 % des francais pensent en euros |

L'euro est devenue la monnaie de référence de la plupart des Français pour leurs dépenses quotidiennes
Aujourd'hui, à peine plus d'un Français sur deux pense systématiquement en euros. Le franc garde une valeur de repère pour les achats importants et parmi les populations plus âgées et rurales, selon une enquête de l'Insee publiée mercredi.
Six ans après le passage à l'euro, "les Français dans l'ensemble maîtrisent son utilisation comme unité de compte. Cependant, nombre d'entre eux sont encore obligés de convertir en francs, surtout pour des valeurs qu'ils ne manipulent pas quotidiennement", souligne l'Insee.
Si 55% des sondés pensent systématiquement en euros, quatre ménages sur dix recourent parfois encore au franc pour mentionner des dépenses ou un salaire.
L'utilisation de l'une ou l'autre monnaie dépend à la fois du montant des dépenses, de la fréquence des achats, de l'âge, du niveau de diplôme, du lieu de résidence ou encore du niveau de vie, relève l'enquête.
Ainsi, plus le montant est faible, plus il a de chance d'être exprimé en euros. En dessous de 100 euros, 98% des dépenses sont exprimés en euros tandis qu'au-delà de 1.500 euros, près d'un quart des montants sont comptabilisés en francs. "Pour les dépenses quotidiennes, le consommateur établit rapidement des valeurs de référence dans une nouvelle monnaie. En revanche, il met plus de temps pour se constituer un référentiel de prix pour les achats peu fréquents, qui sont également les plus coûteux", explique l'Insee.
L'habitude de parler en franc reste d'autant plus ancrée que la personne est âgée: pour une dépense donnée, une personne de plus de 55 ans est cinq fois plus susceptible d'utiliser le franc qu'un jeune de moins de 25 ans. De même, un diplômé de l'enseignement supérieur à une "probabilité deux fois plus élevée de s'exprimer en euros qu'une personne n'ayant pas le baccalauréat", souligne l'enquête. Enfin, le lieu de résidence et le niveau de vie jouent également: une personne habitant une zone rurale a une probabilité de continuer à parler en francs 60% supérieure à celle d'un Parisien, relève l'Institut.
Seules 36% des personnes les plus modestes, dont la consommation repose essentiellement sur des dépenses quotiennes de faible montant, continuent de se référer au franc, contre 44% chez les ménages les plus aisés. |
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| mercredi 19 mars 2008, a 15:03 |
| affaire du SMS :sarkozy retire sa plainte |
Nicolas Sarkozy va retirer sa plainte contre le "Nouvel Obs" qui avait parlé d'un SMS supposé à Cécilia, dit "Le Monde"
Selon un journaliste du site de l'hebdomadaire, Airy Routier, Nicolas Sarkozy avait envoyé à son ex-épouse, huit jours avant son mariage avec Carla Bruni le 2 février, un SMS indiquant: "Si tu reviens, j'annule tout".
L'hôte de l'Elysée avait déposé plainte le 7 février contre nouvelobs.com.
"'Le Monde' publie aujourd'hui un texte de Carla Bruni dans lequel elle annonce que son mari retire sa plainte contre le Nouvel Observateur", a fait savoir le quotidien mercredi.
Entendue début mars par les policiers de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), Cécilia Ciganer a démenti avoir reçu ce SMS. Selon France Inter, Airy Routier a envoyé une lettre à Carla Bruni pour lui présenter ses excuses pour son article et reconnaître son erreur.
Airy Routier a confirmé à l'AFP s'être excusé "à titre personnel" auprès de la nouvelle épouse de l'hôte de l'Elysée. Mais il maintient l'authenticité de son information. "J'ai écrit de ma propre initiative à Carla Bruni-Sarkozy la semaine dernière pour lui dire qu'à titre personnel, en marge des controverses publiques sur le SMS contesté, je lui exprimais mes regrets de l'avoir blessée par cette publication", a dit le journaliste du "Nouvel Observateur".
"C'était une lettre personnelle dans laquelle je n'ai jamais mis en cause l'authenticité du SMS. Je maintiens totalement ma position là-dessus", a-t-il en revanche précisé. La plainte du chef de l'Etat était "une plainte d'intimidation qui ne tient pas debout devant la justice" et "il fallait bien" que Nicolas Sarkozy la retire "à un moment ou à un autre", a-t-il ajouté. |
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| mercredi 19 mars 2008, a 10:26 |
| rapport sur l'adoption remis à l'élysée |
Jean-Marie Colombani remet mercredi à l'Elysée ses propositions pour remédier aux difficultés des familles adoptantes
L'ancien président du directoire du Monde a été chargé, en ocotbre dernier, par le président Nicolas Sarkozy d'une mission sur l'adoption. Il s'agit de remédier aux difficultés croissantes des familles françaises qui adoptent un enfant, en France et à l'étranger, où le nombre d'adoptions a chuté de 20% en 2007.
En deux ans, le nombre d'adoptions internationales en France a diminué d'un millier d'unités, passant de 4.136 en 2005 à 3.162 en 2007. Cette baisse a suscité l'émoi des familles, d'autant que la réforme de 2005 était accompagnée d'un engagement du gouvernement de doublement du nombre des adoptions à l'étranger.
Le nombre d'adoptions nationales stagne, il est environ de 800 chaque année.
Le déséquilibre entre la diminution du nombre d'enfants adoptés à l'étranger et le nombre toujours élevé des agréments délivrés chaque année aggrave l'insatisfaction des familles. Les conseils généraux acceptent plus de 8.000 dossiers d'agrément par an, la procédure restant assez peu sélective malgré les délais, et le "stock" des agréments toujours valides est estimé à 30.000.
Une réglementation plus sévère des procédures d'agrément est souhaitée par certains, avec par exemple un écart d'âge maximum entre le parent adoptant et l'enfant.
L'Agence française de l'adoption (AFA), créée en 2006 pour suivre les dossiers, a reçu depuis février plus de mille dossiers pour le Cambodge, alors qu'une trentaine seulement seront envoyés. Les délais sont de ce fait de plus en plus longs. Pour la Chine (2.000 demandes envoyées à l'AFA) les familles sont prévenues qu'un dossier déposé aujourd'hui n'aboutira que dans quatre ans.
Plusieurs raisons expliquent les difficultés croissantes de l'adoption internationale, face auxquelles certains pays, comme l'Espagne et l'Italie, s'en sortent mieux que la France. De plus en plus nombreux à signer la convention internationale des droits de l'enfant de La Haye de 1993, les pays privilégient désormais les adoptions par des nationaux et durcissent leurs critères. Certains refusent les adoptants célibataires, proposent des fratries, des enfants de plus de 5 ans, alors que les Français sont demandeurs de tout petits, ou des enfants "à particularité". D'autres, comme la Colombie, exigent des enquêtes psychologiques plus poussées que ne le nécessitent les procédures d'agrément en France.
Le nombre d'adoptions tend à se stabiliser, voire à diminuer, dans certains pays en raison de la diminution des abandons d'enfants, l'amélioration des systèmes de protection sociale et la croissance économique.
La Chine (40.000 dossiers d'adoption en attente) et la Russie, d'où venaient la moitié des enfants adoptés dans le monde il y a quelques années, ferment le robinet. Madagascar ou le Vietnam sont fermés à l'adoption individuelle.
Enfin, la nécessité de respecter des procédures lourdes a ralenti l'implantation de l'AFA dans les pays d'adoption. L'Agence est de plus empêchée par son statut de suivre l'exemple de pays d'accueil comme l'Espagne et l'Italie, qui accompagnent leurs démarches d'adoption d'actions humanitaires.
Les familles doivent s'adapter à une géographie de l'adoption et des critères qui évoluent en permanence.
M. Colombani est père de cinq enfants dont deux adoptifs. |
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| mercredi 19 mars 2008, a 06:44 |
| gouvernement fillon étoffé |
Deux jours après la défaite de la droite aux municipales, Nicolas Sarkozy a étoffé mardi soir le gouvernement Fillon
Six nouveaux membres ont été nommés à des secrétariats d'Etat, dont Christian Blanc et Nadine Morano.
Par ailleurs, cinq secrétaires d'Etat changent de fonction, dont Laurent Wauquiez et Luc Chatel, qui s'étaient distingués à droite aux municipales, en gagnant des villes de gauche. Douze ministres voient leurs attributions modifiées ou élargies.
Annoncé peu avant 20H00, cet aménagement de l'équipe dirigée par François Fillon intervient deux jours après le second tour des municipales et cantonales, aux résultats très sévères pour la droite. Nicolas Sarkozy avait par avance indiqué qu'il ne voulait pas chambouler son équipe de ministres dans la foulée de ces scrutins dont il "tiendrait compte" cependant.
Les entrants: -Hubert Falco, 60 ans, réélu maire de Toulon, qui a été ministre dans le gouvernement Raffarin, a été nommé secrétaire d'Etat à l'aménagement du territoire,
-Christian Blanc, 66 ans, député Nouveau Centre, ancien rocardien: secrétaire d'Etat chargé du développement de la "Région Capitale",
-Nadine Morano, 44 ans, députée UMP de Meurthe-et-Moselle qui avait échoué à Toul lors des municipales : secrétaire d'Etat à la Famille,
-Alain Joyandet, 54 ans, secrétaire national de l'UMP chargé des fédérations, député-maire de Vesoul: secrétaire d'Etat à la coopération et la francophonie,
-Yves Jégo, 47 ans, porte-parole de l'UMP, député de Seine-et-Marne: secrétaire d'Etat à l'Outre-mer (Il remplace Christian Estrosi qui a démissionné pour gérer la ville de Nice),
-Anne-Marie Idrac, 56 ans, ancienne présidente de la SNCF et ancien membre du gouvernement Juppé : secrétaire d'Etat au commerce extérieur,
Les changements de poste:
-Luc Chatel, secrétaire d'Etat au Tourisme et à la Consommation : secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation,
-Laurent Wauquiez, précédemment porte-parole du gouvernement : secrétaire d'Etat à l'Emploi,
-Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques, s'est vu adjoindre le développement de l'Economie numérique,
-Jean-Marie Bockel, précédemment secrétaire d'Etat à la Coopération : secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants,
-Alain Marleix, précédemment secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants: secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux collectivités territoriales.
Dans le même temps, plusieurs ministres voient leurs attributions modifiées ou élargies, notamment la ministre de l'Economie Christine Lagarde, jusque-là chargée des finances et de l'emploi, qui perd les finances dans son titre et se retrouve avec l'industrie et l'emploi. Selon Bercy, cette modification ne change rien aux attributions de Mme Lagarde.
Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Boorlo se voit adjoindre le secteur stratégique de l'énergie, "une façon de souligner l'importance et la cohérence de ces sujets", selon son entourage.
Les ministres battus aux municipales conservent comme annoncé leurs postes, notamment Xavier Darcos (Education), battu à Périgueux.
En nommant Yves Jégo et Nadine Morano, bien que cette dernière ait été sévèrement battue à Toul, le président Sarkozy a le souci de se recentrer sur son parti d'origine, après l'ouverture des deux premiers gouvernements Fillon décriée à l'UMP.
| Remaniement "stupéfiant", selon Dray (PS) | "La réponse est bizarre, voire stupéfiante. C'est à la fois une sorte de tableau d'honneur et de récompense pour certains et un lot de consolation pour d'autres", a déclaré M. Dray. Selon le député de l'Essonne, "cela prouve surtout que le président de la République est allé à l'opposé du sens du vote". |
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| mardi 18 mars 2008, a 19:41 |
| liberation de jerôme kerviel |
La cour d'Appel de Paris a décidé mardi matin de remettre en liberté le trader
Les 3 magistrats de la chambre de l'instruction n'ont pas suivi les réquisitions du parquet général qui souhaitait le maintien en détention du trader soupçonné de falsifications aux dépens de la Société Générale. La banque a accusé une perte de 4,9 milliards d'euros.
Jérôme Kerviel était incarcéré depuis le 8 février à la prison de la Santé à Paris.
Jérôme Kerviel doit sortir dans la soirée de la prison de la Santé, à Paris, après cinq semaines de détention. Il reste mis en examen pour "abus de confiance, faux et usage de faux et introduction dans un système de traitement automatisé de données".
Sa remise en liberté est assortie d'un contrôle judiciaire "extrêmement strict" qui prévoit l'interdiction de quitter la région parisienne sans autorisation, a affirmé mardi le parquet général. M.Kerviel devra également "se présenter une fois par semaine auprès des services de police" et devra "chaque mois justifier de sa résidence" à ces mêmes services, a ajouté le parquet général.
Son contrôle judiciaire lui interdit également de rencontrer les protagonistes du dossier, de "se livrer à une activité d'opérateur de marché et à toute activité relative aux marchés financiers" et de se rendre "dans un lieu de négociation des instruments financiers et en général dans une place boursière". |
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| mardi 18 mars 2008, a 14:52 |
| grande-borne:opération de police |
18 suspects, de 15 à 23 ans, toujours en garde à vue lundi soir, l'un des interpellés a été libéré
Ces suspects ont été interpellés lors d'une vaste opération de police lundi matin à la Grande-Borne (Essonne).
Parmi eux figurerait le tireur présumé des coups de feu qui ont blessé cinq policiers dans l'après-midi du 2 mars lorsque des policiers étaient tombés dans un "guet-apens", selon Mme Alliot-Marie, le ministre de l'Intérieur.
Le parquet s'oriente vers une ouverture d'information judiciaire mercredi matin, notamment pour tentative d'homicide volontaire sur personnes dépositaires de l'autorité publique en bande organisée.
Aucune arme n'a été retrouvée lors des perquisitions dans les appartements et dans les parties communes des immeubles, en revanche, les enquêteurs ont saisi de nombreux téléphones portables.
L'enquête s'est notamment basée sur une vidéo prise par les caméras de surveillance d'une boulangerie du quartier. Deux témoignages sous X ont été recueillis dans le cadre de cette enquête, et de l'ADN avait été retrouvé sur divers éléments, sans plus de précisions, a indiqué le procureur de la République d'Evry, Jean-François Pascal.
Le 2 mars, lors de l'agression des policiers, les policiers avaient été touchés aux cuisses et au bras, et l'un d'eux près de la mâchoire. Un peu plus tôt, vers 16H00, une dizaine de jeunes s'en étaient pris à une boulangerie du quartier, tentant de mettre le feu à la boutique.
A l'arrivée de la police, les jeunes braqueurs avaient pris la fuite avant d'être rejoints par une vingtaine d'autres personnes. Deux coups de feu, vraisemblablement de fusil à pompe, chargés avec du plomb, avaient été tirés en direction des policiers, selon le procureur. Des projectiles et des bouteilles remplies de graviers avaient été lancés dans leur direction. Une voiture avait été brûlée. Certaines personnes avaient été vues en train de manifester leur satisfaction en applaudissant et en levant les bras lorsque les tirs atteignaient leur cible.
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| mardi 18 mars 2008, a 11:31 |
| gréve des enseignants dans les collèges et lycées |

Les enseignants sont appelés à la grève aujourd'hui pour protester contre les restrictions budgétaires
"Nous attendons 30 à 35% de grévistes", a déclaré lundi à l'AFP Claudie Martens, cosecrétaire générale du Snes-FSU (majoritaire dans le second degré), à l'origine de cet appel, avec la CGT, FO et Sud (minoritaires).
A Paris, un cortège partira à 14H de la place de la République en direction de Bastille.
Des manifestations ou des rassemblements devant les rectorats ou les inspections académiques sont prévus en province.
L'appel n'est pas suivi, au niveau national, par le Sgen-CFDT (2e dans les collèges-lycées) - en revanche sa section locale parisienne sera dans la manifestation - ni le Snalc-Csen (3e). En outre, contrairement aux précédentes journées de grève (20 novembre, 24 janvier), le mouvement ne s'inscrit pas dans une journée d'action plus large de la fonction publique. Le mot d'ordre pourrait cependant être bien suivi localement, dans la mesure où chaque établissement scolaire a désormais pris connaissance des suppressions de postes qui l'attendent pour la rentrée prochaine, et qui se compte parfois en plusieurs dizaines sur une seule cité scolaire.
Ces derniers jours, de nombreux mouvements de protestation ont éclaté, en région parisienne - Yvelines, Seine-et-Marne, Val-de-Marne - mais aussi dans l'Hérault, à Roanne (Loire), Toulouse, Lille...
Plus de 11.000 postes supprimés à la rentrée Au total, 11.200 postes dont 8.830 dans les collèges et lycées publics disparaîtront à la rentrée, et selon le Snes, "80.000 suppressions d'emplois sont programmées" d'ici 2012 dans l'Education, motif principal du mouvement de mardi. Selon l'intersyndicale, cela "met en péril l'organisation des enseignements" et "dégrade les conditions de travail des personnels et des élèves".
Elle craint de surcroît, au travers du rapport Pochard sur la condition enseignante, que la "revalorisation" promise par le candidat Nicolas Sarkozy en campagne se traduise en réalité par la polyvalence des enseignants et la refonte de l'organisation de leur temps de travail, ce qui serait "porteur de dangers pour les statuts et les missions des enseignants ". Ce rapport a été remis début février au ministre de l'Education, lequel doit annoncer ses décisions sur ce sujet en avril-mai.
Les organisations syndicales, soutenues par parents d'élèves et lycéens, entendent par ailleurs "rappeler (...) leur refus de la généralisation des baccalauréats professionnels en trois ans". Une réforme en cours de ces derniers, doit aboutir à la rentrée 2009 à une formation en trois ans au lieu de quatre actuellement, par le biais et la suppression de certains BEP selon les secteurs d'activité.
Le 24 janvier, journée d'action qui avait également concerné les écoles primaires et à laquelle appelaient la quasi-totalité des syndicats, les grévistes étaient entre 34,21% selon le ministère et 54% selon les syndicats. |
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| mardi 18 mars 2008, a 06:13 |
| la marée noire de l'amoco cadiz,il y a 30 ans |
Dans la nuit du 16 mars 1978, le pétrolier Amoco Cadiz s'échouait sur les rochers de Portsall (Finistère)
Un naufrage à l'origine de l'une des plus importantes marées noires de l'histoire, provoquée par les 220.000 tonnes de brut contenues dans les soutes du navire.
Construit en 1974, l'Amoco (334 m de long sur 51m de large) battait pavillon libérien mais obéissait aux ordres de la compagnie américaine Standard Oil of Indiana Company.
La marée noire L'équipage (34 hommes et une femme) ont tous pu être sauvés, difficilement en raison d'une tempête sévissant depuis plusieurs jours.
Au lever du jour, pendant que se répand l'odeur âcre du fuel à des dizaines de km à la ronde, se révèle un spectacle apocalyptique. Dans la nuit, l'épave s'est cassée en deux. La proue, plantée dans les rochers et presque perpendiculaire à la mer, se dresse face à la côte. Mais surtout, "la mer s'était retirée, laissant derrière elle une épaisse couche de pétrole noirâtre et un nombre incalculable de poissons morts", raconte un témoin.
A Portsall, port de carte postale, les 80 bateaux "étaient englués de pétrole. Défigurés, ils ajoutaient au tableau une dimension encore plus pathétique", poursuit le témoin.
En pleine campagne législative, élus et électeurs bretons découvrent avec épouvante l'ampleur de la catastrophe. Les images de la marée noire provoquent un choc dans l'opinion nationale. Comme Portsall, des centaines de kilomètres de côtes bretonnes sont recouverts du même magma visqueux, du Conquet (Finistère) à l'ouest, à l'île de Bréhat (Côtes d'Armor) à l'est. Sans parler des galettes de fuel dispersées ailleurs au gré des courants. Alourdies, les vagues, impuissantes à briser cette chape qui les emprisonne, sont comme liquéfiées.
Parallèlement, la colère populaire enfle dans toute la région, au fur et à mesure que filtrent les informations sur les origines de la catastrophe. Dans les jours qui viennent, des centaines de volontaires vont affluer dans la région pour aider au nettoyage des côtes.
Les causes de la catastrophe Le naufrage a eu lieu en raison d'un problème de barre hydraulique qui l'a rendu ingouvernable dans la tempête. Mais le défaut était connu de la compagnie depuis longtemps. Problème: la réparation aurait nécessité une immobilisation d'au moins deux semaines, ce que la compagnie américaine, dont le siège est à Chicago, refusait d'envisager pour des raisons de rentabilité.
"L'objectif principal pour 1978 consiste à laisser l'Amoco Cadiz et l'Amoco Singapore fonctionner sans aucun temps mort", écrivait en 1977 un haut responsable de la compagnie, cité par le journaliste Yvon Rochard dans "L'affaire Amoco" (ed. Armen). Le passage dans un chantier naval aurait entraîné, pour les deux navires, "1.680.000 dollars de manque à gagner", pointait ce responsable.
L'âpreté au gain du groupe pétrolier apparaît encore plus brutale dans les heures qui précèdent le naufrage. Le commandant du navire doit en référer à Chicago pour obtenir l'assistance d'un remorqueur. Un remorquage en mer impliquant de lourds enjeux financiers, les tractations s'éternisent. Jusqu'à l'irréparable.
La bataille judiciaire L'ampleur exceptionnelle de la marée noire a suscité une "première" judiciaire menée sur le terrain même du pollueur aux Etats-Unis.
Six mois après la catastrophe, et contre l'avis de l'Etat qui finira par s'y rallier tardivement, 92 communes bretonnes réunies au sein d'un syndicat mixte créé dans ce but entament une procédure devant une juridiction fédérale américaine à Chicago, siège de la compagnie américaine responsable de la catastrophe. Le syndicat est défendu par l'avocate Corinne Lepage.
En 1984, un juge américain désigne la Standard Oil -devenue Amoco Corporation- comme seule responsable de l'accident. En 1988, le juge fixe un montant d'indemnités considéré comme scandaleusement insuffisant par les Bretons qui, comme l'Etat et la compagnie pétrolière, font appel du jugement.
L'affaire ne sera définitivement close au plan judiciaire qu'en 1992, avec le versement par Amoco de 225 millions de francs (34,3 millions d'euros) au syndicat mixte. Tandis que l'Etat obtient 1,045 milliard de francs (159,3 millions d'euros).
Parallèlement s'est déroulée une véritable aventure humaine collective. Soutenus par la population, des élus politiques de tous bords ont appris à travailler ensemble dans l'intérêt commun. Les sommes astronomiques nécessaires pour une action judiciaire aux Etats-Unis ont été réunies grâce à une participation modeste de chaque contribuable breton.
Avec le temps, le syndicat des communes bretonnes va développer une expertise juridique en matière de pollution maritime face à des multinationales. Lesquelles, pour tenter d'échapper à leurs responsabilités, se dissimulent derrière des sociétés écrans ou des filiales en cascade, souvent basées dans des Etats à la législation laxiste. |
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| lundi 17 mars 2008, a 19:57 |
| rejet de la demande du droit de mourrir pour chantal sébire |
Le tribunal de grande instance de Dijon a rejeté lundi la demande d'euthanasie active formulée par Mme Sébire
Le TGI a ainsi suivi les réquisitions du procureur de la République, a annoncé son avocat Gilles Antonowicz. Chantal Sébire, une femme de 52 ans, atteinte d'une tumeur incurable au visage, avait déjà fait savoir qu'elle ne ferait pas appel en cas de décision négative.
Très éprouvée par la décision Le président du tribunal a estimé que l'aide au suicide était un délit et qu'il ne pouvait donc faire droit à la requête. Chantal Sébire, 52 ans, qui est selon son avocat très éprouvée par la décision et très fatiguée par sa maladie, a déjà annoncé qu'elle ne ferait pas appel en cas de décision négative. Elle envisage de se rendre à l'étranger pour obtenir satisfaction, peut-être en Suisse où le suicide assisté est légal. "Je voulais simplement montrer que je menais un combat pour alerter et que derrière ce combat je restais dans la légalité jusqu'au bout", a-t-elle déclaré dimanche sur France 5. "Je sais maintenant comment me procurer ce dont j'ai besoin, et si je ne me le procure pas en France, je me le procurerai ailleurs", a-t-elle dit. Chantal Sébire est atteinte depuis huit ans d'une tumeur incurable et rarissime qui la défigure et lui inflige de fortes souffrances.
Le procureur de la République de Dijon avait requis la semaine dernière "l'irrecevabilité de la requête" de Chantal Sébire, qui avait demandé à la justice le droit d'être euthanasiée, lors de l'audience en référé mercredi devant le président du TGI. Le président du tribunal de grande instance de Dijon avait alors "mis son jugement en délibéré à lundi prochain".
Selon Me Antonowicz, l'avocat de Chantal Sébire, cette requête "est une première pour le monde judiciaire, mais nous ne demandons que l'application de la Loi, celle du 22 avril 2005 sur les droits des malades, dite Loi Léonetti", précisait Me Antonowicz. Cette loi n'autorise pas l'euthanasie, mais "reconnaît le droit aux malades en fin de vie de refuser tout traitement et le droit de soulager leurs souffrances, mais elle ne dit rien lorsque les malades refusent la solution proposée qui est le coma artificiel et la mort au bout de dix à quinze jours".
"Nous demandons simplement au magistrat de lui permettre de s'endormir dans l'affection des siens" et de faire ainsi preuve "d'humanité", avait conclu l'avocat.
Dans sa requête, dont l'AFP a obtenu copie, Mme Sébire fait état de ses "souffrances intenses et permanentes", du "caractère incurable des maux dont elle est atteinte" depuis 2002 et de son "refus de devoir supporter l'irréversible dégradation de son état". Elle est atteinte d'une "Esthesioneuroblastome", tumeur évolutive des sinus. Il s'agit d'une maladie très rare - 200 cas ont été recensés dans le monde depuis 20 ans -, incurable et dont l'évolution provoque une déformation spectaculaire et irréversible du visage et des souffrances "atroces", selon la patiente.
Chantal Sébire avait indiqué avoir envoyé un courrier au président de la République, Nicolas Sarkozy, "une lettre accompagnée d'une cassette vidéo" de France 3 Bourgogne, à l'origine de son premier témoignage, pour qu'il complète la loi sur le droit des malades.
Intervention de l'Elysée Jeudi, un conseiller de Nicolas Sarkozy a contacté Chantal Sébire, à la demande du président, Il a proposé à Chantal Sébire, défigurée par une maladie incurable, qu'un "nouvel avis médical" soit donné par un collège de professionnels, pour s'assurer que "toutes les ressources de la médecine sont épuisées".
Interrogé sur ce sujet, François Fillon a répondu qu'on est "aux limites de ce que la société peut dire, de ce que la loi peut faire" et a indiqué qu'en cas de réponse négative de la justice, il reste selon lui la solution de la mise dans le coma.
De son côté Rachida Dati a estimé que le tribunal ne pouvait que répondre négativement à cette demande.
| Un médecin prêt à aider Mme Sebire à mourir | Bernard Senet, un médecin généraliste du Vaucluse, membre de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), a accepté d'aider Chantal Sebire à mourir, à condition que la justice le permette, indique-t-il dans une interview publiée vendredi dans le quotidien Métro.
"J'ai accepté, bien que nous habitions à 600 km de distance, d'être le médecin qui, si la justice le permet, se procurera le produit et l'aidera à le prendre", déclare le Dr Senet."D'après la définition juridique, elle (Mme Sebire, NDLR) réclame un suicide assisté, c'est-à-dire que je lui prescrive et lui procure une dose létale, qu'elle prendra quand elle le voudra, et sous mon contrôle", explique le médecin. "Mais, en réalité, Mme Sebire est aveugle, de plus en plus handicapée et affaiblie par la maladie. Elle a besoin d'être aidée. On est donc à la limite entre le suicide assisté, tel qu'il se pratique en Suisse, et l'euthanasie, comme en Belgique", pousuit-il.
"Pour moi, c'est pareil. Ce qui compte, c'est que les deux parties -médecin et patient- sachent que le produit ingéré va entraîner la mort", dit le Dr Senet, qui avait déjà laissé entendre jeudi sur RTL qu'il serait prêt à aider Chantal Sébire à mourir.
A la question de savoir s'il était prêt à aider la mère de famille de 52 ans défigurée par une maladie incurable, le médecin avait répondu: "Vous imaginez bien que les contacts que j'ai pris avec elle sont des contacts serrés, je ne peux pas vous dire oui, mais vous comprenez bien ma réponse". |  |
| La position de François Fillon | "Il y a un texte qui a été voté par les parlementaires il y a deux ans, la loi Leonetti. La demande au fond est faite au juge d'interpréter ce texte, on va voir ce que le juge va dire", a présisé le premier ministre jeudi matin. Cette loi sur la fin de vie du 22 avril 2005 tend à instaurer un droit au "laisser mourir", sans permettre aux médecins de pratiquer une euthanasie active. "La difficulté pour moi dans cette affaire, c'est qu'on est là aux limites de ce que la société peut dire, de ce que la loi peut faire", et "je pense qu'il faut avoir la modestie de reconnaître que la société ne peut pas répondre à toutes ces questions", a estimé le chef du gouvernement. "Si la justice répond négativement" à la demande de Chantal Sébire, "il reste la solution qui lui a été proposée qui est une solution qui de mon point de vue est acceptable", c'est-à-dire le placement dans le coma. |  |
| La position de Rachida Dati | Interrogée jeudi sur France Inter, la ministre de la justice Rachida Dati a déclaré jeudi que le juge de Dijon qui statuera le 17 mars ne pouvait que répondre négativement à cette demande, en l'état actuel du droit français. "Cette dame demande à la justice de pouvoir exonérer de la responsabilité pénale le médecin pour lui administrer une substance létale, pour l'aider à mourir", a dit la ministre. "Ce n'est pas notre droit. Nous avons fondé notre droit, et aussi bien la Convention européenne des droits de l'homme, sur le droit à la vie."
"A titre personnel, je considère que la médecine n'est pas là pour administrer des substances léthales", a souligné la ministre. La ministre est opposée à une loi qui légaliserait l'euthanasie active en France. Des législations de ce type existent actuellement en Belgique et aux Pays-Bas. Par ailleurs, la Suisse a légalisé le suicide assisté pour toutes les personnes qui le demandent, même celles qui ne sont pas atteintes d'une affection incurable. |  |
| La loi Leonetti (2005) | La loi sur la fin de vie du 22 avril 2005 tend à instaurer un droit au "laisser mourir", sans permettre aux médecins de pratiquer une euthanasie active.
La loi de 2005 prévoit que les médecins, dans le cadre d'une procédure collégiale et non individuelle, peuvent "décider de limiter ou d'arrêter un traitement inutile, disproportionné ou n'ayant d'autre objet que la seule prolongation artificielle de la vie".
Ils doivent tenir compte de l'avis du patient ou avoir consulté la personne de confiance qu'il a désignée, voire sa famille, ou les "directives anticipées" qu'il a pu formuler.
Dans la situation où un malade, qui n'est pas en fin de vie, refuse un traitement mettant son existence en danger, le médecin "peut faire appel à un autre membre du corps médical. Dans tous les cas, le malade doit réitérer sa décision après un délai raisonnable", selon la loi.
La loi permet l'administration par les médecins de traitements anti-douleur permettant de soulager la souffrance avec pour "effet secondaire d'abréger la vie" d'un malade en "phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable". Elle pose comme condition d'en informer le malade, la personne de confiance, la famille ou, à défaut, un proche.
"En toutes circonstances, le médecin doit s'efforcer de soulager les souffrances du malade par des moyens appropriés et l'assister moralement" et "s'abstenir de toute obstination déraisonnable" en matière de soins, selon l'un des décrets d'application.
Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour indiquer ses souhaits sur sa fin de vie, au cas où elle serait un jour hors d'état d'exprimer sa volonté. Ces directives sont révocables à tout moment. |
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| lundi 17 mars 2008, a 08:49 |
| hommage national au dernier "poilu" francais |
La France rend aujourd'hui à Paris un hommage solennel au dernier "poilu" de la Grande guerre, Lazare Ponticelli
Mort mercredi à 110 ans, ses obsèques nationales sont prévues à Eglise Saint-Louis des Invalides suivies des honneurs militaires rendus dans la cour d'Honneur de l'Hôtel des Invalides.
"Un hommage national à l'ensemble des Français mobilisés durant la Première guerre mondiale sera rendu dans les prochains jours", a annoncé Nicolas Sarkozy.
Lazare Ponticelli vivait au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), qui lui rendra également hommage lundi à 18h, et avait dans un premier temps refusé l'idée d'avoir des obsèques nationales. Mais il avait finalement décidé d'accepter, "au nom de tous ceux qui sont morts, hommes et femmes" pendant la première Guerre mondiale.
Une messe sera donnée aux Invalides en présence de Nicolas Sarkozy, ont indiqué le secrétariat d'Etat aux Anciens combattants et l'Elysée. L'hommage national sera célébré "en présence des plus hautes autorités de l'Etat" mais aussi de la Légion étrangère, à laquelle avait appartenu Lazare Ponticelli. Une présence à laquelle le défunt tenait beaucoup. Des "soldats vêtus d'uniformes de poilus" seront également présents, a précisé le secrétariat d'Etat aux Anciens combattants, Alain Marleix.
"J'exprime aujourd'hui la profonde émotion et l'infinie tristesse de l'ensemble de la nation alors que disparaît Lazare Ponticelli, dernier survivant des combattants français de la Première guerre mondiale", a ajouté le chef de l'Etat dans son communiqué.
"Je salue l'enfant italien venu à Paris pour gagner sa vie et qui choisit de devenir Français, une première fois en août 1914, lorsque, trichant sur son âge, il s'engagea à 16 ans dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption. Une deuxième fois en 1921, lorsqu'il décida de s'y établir définitivement", a ajouté Nicolas Sarkozy.
L'avant-dernier survivant français de la Grande guerre était Louis de Cazenave, décédé le 20 janvier dernier, également à l'âge de 110 ans.
"Porter le souvenir de mes camarades" Lazare Ponticelli, Italien de naissance, né le 7 décembre 1897, devenu Français en 1939, avait donc connu trois siècles. Il était le dernier légionnaire survivant du conflit.
"J'espère porter le souvenir de mes camarades" morts au front, avait dit cet homme au visage encore étonnamment lisse, lors d'une rencontre avec une journaliste de l'AFP, en novembre 2006.
A ses yeux, le travail de mémoire avait été entrepris trop tardivement. "Ils auraient dû faire ça avant que les gens ne soient morts et ne puissent plus parler", regrettait-il.
Soucieux de témoigner - ce qu'il avait fait en racontant la guerre de 1914-1918 dans les écoles -, Lazare Ponticelli était fier de raconter son parcours. Celui d'un petit Italien parti tout seul de son village natal, près de Bettola (nord de l'Italie), à 9 ans et demi, pour fuir la misère et gagner le "paradis", la France.
Il n'a pas 17 ans quand il s'engage dès l'automne 1914 au 4e Régiment de marche de la Légion étrangère, "la Légion garibaldienne" qui compte six petits-fils de Giuseppe Garibaldi. Quelques semaines de classes et le voilà au front dans la forêt d'Argonne en décembre 1914.
"A la première attaque, sur la cote 707/708, on a été décimés immédiatement car on n'avait pas de tranchées (...) Les Allemands en avaient, pas nous". C'est lui qui "fait le premier pansement" à son frère Céleste, blessé.
C'est là, au fond des tranchées, au milieu "des rats qui se baladaient", qu'il sera rattrapé par l'Italie en mai 1915. "On appelait 'Ponticelli Lazare, Ponticelli Lazare ...' On faisait suivre le nom dans les tranchées. On me demandait au poste de commandement". Il y apprend que, comme tous les Italiens engagés dans l'armée française, il doit partir combattre sous le drapeau transalpin après l'entrée en guerre de l'Italie aux côtés de la France.
C'est donc comme chasseur alpin, de l'autre côté de la frontière, qu'il poursuivra la guerre, contre les Autrichiens. De ce long conflit, dont il est sorti indemne hormis une blessure à la joue, il avait retenu une chose : "vous tirez sur des pères de famille, c'est complètement idiot la guerre".
L'après-guerre Revenu en France, il lance en 1921 avec deux de ses frères une entreprise de montage et d'entretien de cheminées d'usine, dont les activités vont s'étendre au montage-levage, particulièrement dans le secteur du raffinage du pétrole, puis à la tuyauterie. La société Ponticelli Frères est devenue un groupe dynamique qui compte aujourd'hui près de 4.000 salariés.
L'Ancien légionnaire, naturalisé en 1939, évoquait avec fierté ses médailles, conservées dans une boîte à chaussures : croix de chevalier de la Légion d'honneur, Croix du combattant 14-18, Médaille interalliée 1918, Médaille des blessés, Croix de Vittorio Veneto, Merito di Guerra.
Les derniers survivants de la Grande guerre Si Lazare Ponticelli était le dernier survivant français de la guerre 1914-18 ayant combattu sous le drapeau tricolore, il en reste encore huit autres à travers le monde ayant participé aux combats au sein d'autres nations.
Le dernier soldat allemand de la Première guerre mondial est quant à lui décédé le 1er janvier 2008 à l'âge de 107 ans.
Le doyen des vétérans est britannique. Il s'agit de Henry Allingham, 111 ans, qui a combattu sur toute la durée du conflit. Deux autres soldats de la Grande guerre subsistent en Grande-Bretagne, âgés de 109 et 106 ans.
Deux autres vétérans ayant, eux, combattu en Italie, sont toujours vivants dans la péninsule, tous deux âgés de 109 ans.
Il ne reste plus qu'un ancien combattant de l'armée américaine, aujourd'hui âgé de 106 ans et vivant en Virginie occidentale.
De l'armée austro-hongroise, ne reste plus qu'un seul survivant, âgé de 106 ans et vivant dans le sud de l'Allemagne.
Le dernier vétéran de l'armée ottomane a 109 ans et vit aujourd'hui en Turquie.
Ce recensement a été établie à partir du travail de Frédéric Mathieu, concepteur et animateur du site Dersdesders : http://dersdesders.free.fr/ |
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| lundi 17 mars 2008, a 07:50 |
| déclarations à gauche |
- François Hollande, premier secrétaire du PS, a évoqué la victoire de la gauche, dimanche soir sur France 2 : "La gauche sera dans une certaine mesure au pouvoir, mais au pouvoir dans les villes et les départements, sans prétendre bien sûr vouloir revenir sur les résultats de l'élection présidentielle de l'année dernière (...) Le président de la République est obligé d'entendre le message des Français. Ses promesses en termes de pouvoir d'achat n'avaient pas été satisfaites. Le comportement qui a été le sien au sommet de l'Etat ne pouvait plus être accepté, notamment quant au respect des valeurs de laïcité et de justice."
Plus tôt, il avait estimé sur TF1 que la gauche était "majoritaire en voix" et serait "majoritaire en nombre de villes" et en nombre de "départements" au soir du 2e tour des municipales et cantonales. "Tous les résultats ville par ville confirment les constats (...). Premier constat, la gauche est majoritaire en voix et en nombres de villes comme elle le sera en nombre de départements." D'où deux conclusions, selon lui. Le premier devoir du PS est d'"être à la hauteur du résultat de ce soir". Deuxième conclusion : si "la gauche est majoritaire", le président Nicolas Sarkozy doit "corriger la politique qu'il a conduite".
- Ségolène Royal, ex-candidate PS à la présidentielle, a assuré sur France 2 qu'elle voulait, "avec d'autres", "présenter aux Français un projet crédible, solide, cohérent" dans la perspective du prochain Congrès du PS. "Je le ferai avec d'autres, bien évidemment, en rassemblant le plus largement possible toutes celles et ceux qui voudront s'engager dans la définition de ce projet et ensuite les militants se prononceront". Evoquant le revers électoral de l'UMP, elle a affirmé que "ce qui a été sanctionné, c'est l'hyper-personnalisation et la concentration du pouvoir, le non-respect des Français, c'est l'improvisation, c'est la désinvolture".
Auparavant, sur TF1, elle avait estimé que la gauche devrait "réparer ce que le gouvernement a abîmé et détruit" ces derniers mois. "Dans un contexte de profonde inquiétude (...), la peur du lendemain s'empare même de celles et ceux qui se croyaient à l'abri (...) Le gouvernement a dit après le premier tour qu'il entendrait le message, eh bien, qu'il le fasse et qu'il change sa politique et son comportement." Ségolène Royal a demandé au gouvernement d'"augmenter les retraites", de renoncer au paquet fiscal et de supprimer les franchises médicales. "Nous devons être à la hauteur, face au désordre, notre projet doit faire preuve d'audace." Elle a appelé "à transformer le vote sanction en vote d'avenir". Pour l'ancienne candidate PS à la présidentielle, "il ne s'agit pas d'arrêter des réformes mais de faire de bonnes réformes (...) La situation est grave, il faut que le pouvoir se ressaisisse et écoute ce que viennent de dire les Français (...) Nous avons aujourd'hui de l'improvisation, du désordre gouvernemental, nous avons une perte de sens, de repères, de valeurs. Nous avons une crise morale, sociale, économique, écologique."
- Laurent Fabius, ancien Premier ministre PS, a demandé au gouvernement, dimanche soir sur TF1, de "corriger la trajectoire" de sa politique, après la défaite "extrêmement lourde" de la droite aux élections locales. "Il y a une défaite très forte du côté de la droite (...) Il y a une dimension nationale" que l'"on ne peut pas nier que cela soit de la part des Français et des Françaises une critique extrêmement vigoureuse contre la politique qui est menée (...) Si le gouvernement est lucide, il faut qu'il réoriente sa politique", selon l'ex-ministre de l'Economie qui craint "un divorce" entre les électeurs et les gouvernants.
- Martine Aubry, maire PS réélue à Lille, a estimé sur France 2 qu'il était "urgent" pour les dirigeants du PS de "tous se mettre autour de la table (...) Il faut travailler collectif, nous avons parfois laissé de côté cet objectif, les Français n'ont pas apprécié et ils ont raison, car quand on fait de la politique, c'est pour les autres, c'est une lourde responsabilité." Selon elle, "il faut laisser de côté les ambitions individuelles (...) surtout face à un président qui inquiète par ses positions, ses attitudes et la façon dont il s'asseoit sur ses engagements de campagne".
- Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR, a appelé la gauche à rester, "cette fois", "soudée et unie", dimanche soir sur TF1. "Il faut que cette fois-ci elle soit soudée, unie pour résister ensemble face à la droite. Cette défaite électorale de la droite doit se traduire en défaite sociale. Les petits coups du contre-pouvoir que nous propose Ségolène Royal, on l'a déjà entendu pour les élections régionales. Cela n'a pas changé quoi que ce soit à des subventions versées à des groupes qui font des bénéfices et qui licencient quand même."
- Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a déclaré dimanche que par leur vote au second tour des municipales et des cantonales, les Français avaient exprimé leur volonté d'une "France de la solidarité". "En élisant de très nombreuses villes de gauche ce soir, les Français nous donnent un message : ils veulent cette France de la solidarité, de l'égalité, de la justice."
- Michel Laurent, membre de la direction du PCF, a déclaré que son parti conservait "l'essentiel de ses municipalités". Il a imputé au passage la perte de Calais, passée à droite, aux "avances de la droite en direction du Front national".
- Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts , a jugé dimanche que le second tour des municipales était "un signal politique de renouvellement" pour son parti, avec le succès de Dominique Voynet à Montreuil notamment. "Le renouveau de la gauche au XXIe siècle passe par l'écologie politique et cela remet en cause ce qui a été fait au Grenelle de l'environnement, de considérer que tout le monde pouvait faire de l'écologie (...) Ceux qui ont un vrai projet de transformation sociale maintenant, ce sont les Verts."
- Denis Baupin, tête de liste des Verts à Paris, s'est dit dimanche "stupéfait" des réactions du gouvernement, qui dit, selon lui, "qu'il ne s'est rien passé" au deuxième tour des élections municipales et cantonales. "Pour autant, c'est la droite qui a perdu et pas la gauche qui a gagné", a souligné le leader des Verts parisiens, pour qui "il ne faudrait pas refaire l'erreur de 2004, où le PS a cru que l'alternance tomberait toute crue dans son escarcelle."
- Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, a salué dimanche soir les "belles victoires remportées" par la gauche au deuxième tour des municipales et l'élection du maire sortant MRC Etienne Butzbach à Belfort. Toutefois, "il ne suffit pas pour la gauche de remporter de belles victoires locales", il faut désormais "préparer au niveau national, mieux qu'une alternance, une alternative construire (...) Pour se refonder la gauche a besoin d'un nouvel Epinay."
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| lundi 17 mars 2008, a 06:46 |
| la gauche évoque une sanction contre le pouvoir |
Les cadres du PS ont appelé dimanche soir le gouvernement à tenir compte de son revers et à "rectifier" sa politique
Ségolène Royal a a estimé sur France 2 que le résultat des municipales et cantonales exprimait une "sanction de l'hyper-personnalisation du pouvoir" et "du non-respect des Français".
François Hollande a considéré pour sa part que la gauche "sera dans une certaine mesure au pouvoir" dans les villes et les départements à l'issue des élections locales.
Le chef du PS a souligné sur France 2 que son parti avait dépassé "l'objectif" que lui-même avait fixé, en l'occurrence de conquérir "30 villes de plus de 20.000 habitants".
"Le président de la République est obligé d'entendre le message des Français", a ajouté le premier secrétaire du PS. Auparavant, il avait jugé sur TF1 que Nicolas Sarkozy devrait "corriger la politique qu'il a conduite". Concernant son parti, François Hollande a souligné que le premier devoir du PS était d'"être à la hauteur du résultat de ce soir".
"Le gouvernement a dit après le premier tour qu'il entendrait le message, eh bien, qu'il le fasse et qu'il change sa politique et son comportement", a rappelé pour sa part Ségolène Royal. L'ex-candidate à la présidentielle a considéré que la gauche devrait "réparer ce que le gouvernement a abîmé et détruit" dans les derniers mois. Puis, faisant allusion à l'avenir du PS, elle a affirmé vouloir, "avec d'autres", "présenter aux Français un projet crédible, solide, cohérent" dans la perspective du prochain Congrès du Parti socialiste.
 Jack Lang avait tenu auparavant à souligner sur France 2, en guise d'allusion à l'actuelle désunion au sein du PS, que "nulle faction, nulle personnalité (...) au sein du Parti socialiste n'est en mesure de revendiquer une telle conquête" après les succès de la gauche au second tour des municipales. "C'est une victoire collective des Français. C'est une belle victoire mais nous devons l'aborder avec humilité", a souligné l'ancien ministre de la Culture.
 Julien Dray, porte-parole du PS, ouvrant les hostilités du débat peu après 20h00, a considéré les résultats des élections comme "un signe, un avertissement", "une sanction incontestable". "C'est d'autant plus une sanction que le gouvernement s'est beaucoup mobilisé dans la semaine. Le Premier ministre a circulé, les ministres ont été faire campagne", a-t-il rappelé. Fort du constat de la victoire de la gauche aux municipales et cantonales, il a réclamé "un débat" au parlement "sur le pouvoir d'achat". |
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| lundi 17 mars 2008, a 06:33 |
| la droite évoque l'impatience de ses électeurs |
Reconnaissant une "défaite", la droite l'a expliquée par une impatience de ses électeurs
Nombreux à droite ont estimé que face à l'impatience des électeurs de Nicolas Sarkozy à voir des résultats, il fallait accélérer les réformes.
"La bataille pour l'emploi et le pouvoir d'achat doit s'accentuer", a déclaré le Premier ministre François Fillon.
Les électeurs de la droite "sont impatients d'avoir des résultats dans les réformes", a estimé le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian. Il a estimé que le second tour des municipales correspondait à un "rééquilibrage" entre la droite et la gauche.
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, a estimé que la "défaite" de la droite était due à "la conjugaison des impatients et des mécontents".
"Les choses sont claires pour nous: oui, ce soir c'est un soir de défaite", a-t-il déclaré.
Le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, a estimé qu'il y avait des "leçons à tirer", notamment concernant "l'impatience" des électeurs "par rapport aux résultats". "Un des problèmes du gouvernement, c'est notre capacité à traduire plus rapidement en résultats les réformes", a-t-il ajouté.
Le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux a estimé lui aussi qu'il fallait "poursuivre les réformes plus loin, plus vite et plus fort".
"Nous payons le prix des divisions", a estimé de son côté le ministre du Travail Xavier Bertrand.
Le Premier ministre François Fillon a déclaré qu'il était "malvenu de tirer de ce scrutin des leçons nationales" et appelé à ne pas "instrumentaliser" le vote des Français. Il a affirmé que "la bataille pour l'emploi et le pouvoir d'achat doit s'accentuer".
Pour la ministre de la Justice Rachida Dati, il n'y avait pas eu de "vote sanction". |
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| lundi 17 mars 2008, a 06:10 |
| gard ; 2 morts dans un accident de car |
Deux personnes, dont une Espagnole, ont été tuées samedi lors d'une collision impliquant un car près de Sèze (Gard)
La collision entre une fourgonnette et un autocar transportant des touristes espagnols a eu lieu sur la N100 qui relie Nîmes à Avignon.
Une jeune fille espagnole, qui voyageait dans le car, a été tuée ainsi que le chauffeur de la fourgonnette, âgé de 41 ans.
13 autres passagers espagnols de l'autocar, qui transportait une trentaine de personnes, ont été légèrement blessés et hospitalisés. Le véhicule assure une liaison régulière entre Hendaye et Aix-en-Provence.
L'accident est survenu vers 5 heures alors que l'autocar se dirigeait vers Avignon. 22 passagers, qui n'ont pas été blessés, ont été accueillis dans la salle des fêtes de Saze. Le SAMU a mis en place une cellule psychologique. |
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| dimanche 16 mars 2008, a 19:27 |
| kremlin-bicêtre:3 morts dans un incendie |
Trois personnes sont mortes dans la nuit de vendredi à samedi lors de l'incendie de leur immeuble
Parmi les victimes figurent une mère et son bébé.
Le drame a eu lieu au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). 13 personnes ont été blessées, dont une sérieusement. 25 autres ont dû être hébergées provisoirement dans un gymnase.
150 pompiers sont intervenus pour maîtriser le sinistre dont les causes ne sont pas connues. Une enquête a été confiée au SRPJ du Val-de-Marne. |
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| samedi 15 mars 2008, a 09:40 |
| Qu'il commence par obliger les entreprises à augmenter les salaires,cela serait déjà un réajustement!!! |
De "légers ajustements" après les municipales
Nicolas Sarkozy va procéder "dans les jours" qui suivront le second tour des municipales à de "légers ajustements"
Des "ajustements" qui concerneront sa communication et le gouvernement, a-t-on appris vendredi dans son entourage. Il n'y aura pas de remaniement.
Le chef de l'Etat ne devrait donc rien "changer en profondeur". Le but affiché restant le même: accélérer les réformes en 2008.
Celles-ci devraient notamment concerner la "modernisation de l'économie", le dossier des retraites, celui de l'assurance maladie et les institutions.
Quid au gouvernement ? Aucun ministre (à l'exception du secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, Christian Estrosi, s'il est élu à Nice) ne devrait sortir quitter le gouvernement au lendemain du scrutin. D'autant que sur les 24 membres du gouvernement engagés dans les municipales, 14 ont été élus ou réélus dès le premier tour, dont le premier d'entre eux, François Fillon. Nicolas Sarkozy a voulu y voir un "encouragement" à sa politique. Il "n'a pas besoin d'utiliser la carte du remaniement maintenant. Il l'utilisera une fois, peut-être deux, au cours de son quinquennat", affirme un ministre de ses amis.
Trois jours avant le premier tour, le locataire de l'Elysée avait lui-même dit dans "Le Figaro" vouloir "mettre un terme à cette maladie française qui consiste à changer de ministres tous les six mois". "Cela donne le tournis et une grande impression de légèreté", ajoutait-il. "Avant la présidence française de l'Union européenne [second semestre 2008], il n'y a pas d'intérêt à bouleverser un gouvernement qui a pris des habitudes de travail avec ses collègues européens", plaide un de ses proches à l'Elysée.
Un seul ministre a dores et déjà annoncé qu'il démissionnerait s'il était élu dimanche: Christian Estrosi (Outre-mer), candidat à la mairie de Nice. Ce proche de Nicolas Sarkozy doit affronter un second tour alors que certains sondages le donnait élu au premier tour. Deux noms circulent pour le remplacer: Alain Marleix (actuellement secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants) ou Dominique Paillé, secrétaire général adjoint de l'UMP et conseiller à l'Elysée.
Trois secrétariats d'Etat devraient être créés, peut-être quatre: Economie numérique, Grand Paris, Industrie, Aménagement du territoire. Ce dernier pourrait échoir à Michel Mercier, président du Modem au Sénat.
Et "l'ouverture" que Nicolas Sarkozy continue de revendiquer ? Ce dernier avait lui même dit, dans une interview au "Parisien", qu'il se verrait bien travailler avec Claude Allègre, titulaire de portefeuille de l'Education nationale dans le gouvernement de Lionel Jospin. Finalement, on ne lui aurait "rien proposé", selon des ministres.
Ces dernières semaines, des rumeurs affirmaient que le président du conseil général de Vendée, Philippe de Villiers (Mouvement pour la France), pourrait lui aussi entrer au gouvernement. Des rumeurs que l'on n'entend plus.
Le départ du porte-parole Des changements sont également prévus au niveau de la communication, où "la fonction de porte-parole sera redistribuée". Une chose semble acquise: au centre d'un psychodrame électoral à Neuilly-sur-Seine, ancien fief électoral de Nicolas Sarkozy, l'actuel porte-parole, David Martinon, devrait quitter ses fonctions. Il pourrait être nommé consul à New York, affirme "Le Parisien".
Selon la même source, Franck Louvrier, conseiller pour la communication et la presse, va avoir un rôle accru. Il s'occupera, au plan national, du "quotidien", a-t-on précisé de source proche du président. "Pour tout le reste", la fonction de porte-parole sera assurée par Jean-David Levitte, conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, et Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée. Jean-David Levitte sera chargé plus particulièrement des questions internationales, a-t-on également indiqué de même source. Il n'y aura plus de point de presse hebdomadaire, comme David Martinon en faisait, habituellement le jeudi.
Prendre de la hauteur "Cela fait un moment que Nicolas Sarkozy est dans l'après-élection. Il est assez pressé d'aller vers une nouvelle étape", estime un haut responsable de l'UMP, proche du chef de l'Etat. L'agenda du chef de l'Etat, la semaine prochaine, illustre déjà cette volonté de changer de registre.
La mort du dernier combattant français de 1914-1918, Lazare Ponticelli, lui offre l'occasion d'un hommage aux "poilus" de la Grande Guerre, qui l'occupera une grande partie de lundi. Le lendemain, il prendra physiquement et symboliquement de la hauteur en se rendant au plateau des Glières (Haute-Savoie), pour un hommage aux maquisards de la Seconde guerre mondiale. Il achèvera la semaine en assistant vendredi à Cherbourg au lancement du dernier né des sous-marins nucléaires lance-missiles français, fer de lance des forces de dissuasion de la France. Une façon de renouer avec des thèmes fédérateurs, et une défense et illustration de "l'identité nationale" dont il avait fait un des principaux arguments de sa campagne en 2007.
Désormais, croit savoir "Le Monde", Nicolas Sarkozy devrait faire une ou deux visites de terrain par semaine, "consacrée le plus souvent aux sujets régaliens".
Sarkozy: vers un changement de style ? Le résultat des municipales pourrait aussi avoir des conséquences non négligeables sur le style du chef de l'Etat. "'L'ajustement', comme on l'appelle à l'Elysée, a déjà commencé par de petites touches", croit savoir "Le Monde".
Exemple, cité par le quotidien: "Une table ronde, à Toulon, moins expédiée que d'habitude, l'absence des Ray-Ban sur les photos de son voyage en Afrique du Sud, la quasi-disparition des clichés de jogging et du gros chronographe à son poignet. Au Tchad, le chef de l'Etat, qui aime passer du coq à l'âne, a prévenu la presse avant son briefing: 'Je ne répondrai qu'aux questions ayant trait à ma visite'.
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| vendredi 14 mars 2008, a 22:15 |
| un comissaire de police en garde à vue |
Un dirigeant de la police financière a été interpellé et placé en garde à vue à Paris jeudi matin
Ce commissaire, chef de la brigade des fraudes aux moyens de paiement (BFMP) à la police judiciaire financière de Paris, a été arrêté par l'Inspection générale des services (IGS).
Il est soupçonné d'avoir eu recours à des fichiers de police "pour des besoins autres que ceux entrant dans le cadre de ses fonctions", selon une source judiciaire.
Patrick Moigne, 48 ans, est suspecté d'avoir utilisé des fichiers confidentiels "moyennant rétribution". Parmi ces fichiers, figure le système de traitement des infractions constatées (Stic).
D'après une source proche de l'enquête citée vendredi, il a reconnu les faits durant sa garde à vue, s'expliquant "longuement" à ce sujet. Il est donc présumé avoir été rémunéré pour cela "et pour d'autres services rendus", selon des personnes mises en cause dans ce dossier. Quatre de ces personnes étaient également toujours en garde à vue vendredi matin à l'IGS. Elles ont été interpellées jeudi en même temps que le commissaire.
Une information judiciaire pour notamment "corruption active et passive d'une personne dépositaire de l'autorité publique" avait été ouverte fin 2007. |
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| vendredi 14 mars 2008, a 14:52 |
| adolescents disparus:un corps repêché |
Le corps de l'un des 2 adolescents recherchés depuis mercredi près de Treignac a été repêché par les plongeurs
Le corps a été repêché en profondeur dans le lac des Bariousses, vendredi vers 09H30, peu après la reprise des recherches effectuées par une centaine de gendarmes et de pompiers, assistés par des plongeurs et des équipes cynophiles. La victime, dont l'identité n'a pas été révélée, ne savait pas nager, a indiqué la gendarmerie de Tulle.
Peu de temps auparavant, le parquet de Tulle avait annoncé la découverte d'un canoë vide à la limite bétonnée du barrage de cette retenue aménagée sur la Vézère pour desservir la région en électricité. Après cette découverte, qui a permis "d'écarter les hypothèses de fugue et d'enlèvement" selon le vice-procureur, les gendarmes ont étendu leurs investigations aux berges de la Vézère situées en aval du barrage. EdF a procédé à l'ouverture des vannes du barrage pour faciliter les recherches dans un bassin partiellement vidé.
Les deux jeunes gens, Vincent et Kevin, âgés respectivement de 14 et 16 ans, ont disparu mercredi alors qu'ils devaient se rendre à la pêche sur les bords du bassin de retenue alimenté par la Vézère. Vers 20H00, la mère de l'un d'entre eux avait donné l'alerte.
Au cours des recherches engagées dès mercredi soir, avec d'importants moyens de gendarmerie et de la sécurité civile, les enquêteurs ont établi que les adolescents avaient laissé leurs cannes à pêche à la maison mais qu'ils avaient été vus, mercredi vers 17H00, portant des pagaies alors que, selon les voisins, ils ne possédaient pas d'embarcation. Gendarmes et pompiers les recherchent avec des plongeurs, des équipes cynophiles et un hélicoptère. |
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| vendredi 14 mars 2008, a 07:43 |
| rein:l'appel de richard berry |
Richard Berry a lancé un appel en faveur du don d'organes, à l'occasion de la Journée mondiale du rein jeudi
"Tous les deux jours en France, un homme, une femme ou un enfant meurt faute de la greffe qui l'aurait sauvé. C'est inacceptable", plaide l'artiste français. dans "Le Monde".
Richard Berry, qui a donné un rein à sa soeur Marie, lance un appel "pour que des solutions soient mises en place de toute urgence".
Certes, reconnaît-il, "nous avons la loi la mieux faite au monde puisqu'elle stipule que quicononque n'est pas inscrit sur un registre de refus est donneur présumé". Mais les équipes médicales se heurtent souvent au refus des familles, mal informées et sous le choc du décès d'un proche.
Richard Berry demande donc, avec l'ensemble des associations, que chacun "parle autour de soi" de ses intentions en matière de don d'organe. Il demande que le médecin traitant puisse inscrire sur la carte Vitale du patient "favorable ou non" au don d'organes, comme le demande une proposition de loi de décembre 2007, soutenue par 153 députés.
"La proposition de loi a été transmise pour examen à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée, note Richard Berry. Depuis nous attendons toujours l'impulsion politique qui permette sa mise en application". L'acteur et réalisateur "appelle les autorités de la santé et ceux qui dirigent ce pays à agir et non plus à réfléchir. A sauver des vies et non à sauver des voix". |
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| vendredi 14 mars 2008, a 06:47 |
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Disparition de deux adolescents
Des recherches ont été lancées pour retrouver deux adolescents de Lestards (Corrèze), qui ont disparu
Les deux jeunes, âgés de 14 et 16 ans, sont partis à la pêche mercredi sur un bassin de retenue alimenté par la Vézère et ne sont pas rentrés chez eux. La mère de l'un d'entre eux a donné l'alerte vers 20h.
Gendarmes et pompiers les recherchent avec des plongeurs, des équipes cynophiles et un hélicoptère.
"Toutes les directions de recherches sont encore ouvertes", a précisé la gendarmerie de la Corrèze, jeudi en début d'après-midi.
Les recherches, lancées dès mercredi soir, ont repris jeudi matin. |
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| jeudi 13 mars 2008, a 15:50 |
| Un dauphin sauve deux baleines échouées |
Le dauphin Moko a acquis le statut de héros en guidant lundi vers les eaux profondes deux baleines pygmées échouées
"A ma connaissance c'est le seul cas connu", a déclaré un responsable local du ministère de l'Ecologie, Malcolm Smith, qui a précisé avoir demandé leur avis à des spécialistes des échouages de baleines.
Moko, qui a été souvent vu près de la plage de Mahia pendant l'été, est arrivé sur les lieux au moment crucial, a fait savoir Smith.
Visiteur régulier de la côte de Mahia, sur la côte orientale de l'île du Nord,en Nouvelle -Zélande, aurait guidé lundi vers les eaux profondes deux baleines pygmées qui s'étaient échouées à plusieurs reprises. La maman baleine, désorientée, et son petit avaient résisté à plusieurs tentatives de les repousser vers la haute mer, et s'étaient échouées à plusieurs reprises sur la plage, à tel point que Smith a pensé que les deux cétacés allaient devoir être abattus. Puis Moko est arrivé et est allé auprès des baleines qu'il a emmenées vers les eaux profondes. "Il est évident que l'attitude des baleines a changé quand le dauphin est arrivé sur les lieux. Elles ont réagi presque immédiatement", a expliqué Smith. "Le dauphin a fait en deux minutes ce que nous n'avions pas réussi à faire en une heure et demie." Smith a ajouté que les baleines n'ont pas été revues dans le secteur. Moko, quant à lui, est revenu jouer avec les nageurs près de la plage, comme il le fait depuis environ six mois. Selon le ministère de l'Ecologie, environ 700 baleines s'échouent chaque année sur les plages de Nouvelle-Zélande. On ignore pourquoi exactement, mais on impute parfois ce phénomène à la maladie ou au déplacement des bancs de sable qui perturbe le sens de l'orientation des cétacés. |
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| jeudi 13 mars 2008, a 11:16 |
| pertubations liées à la grève des auto-écoles |
Patrons et moniteurs d'auto-écoles, inquiets quant à l'avenir de leur profession, sont en grève jeudi
Ils demandent "l'augmentation immédiate du nombre d'examens", "la mise en application des mesures économiques et fiscales promises à la profession" et leur "participation active aux réflexions et décisions de réforme du permis de conduire".
Des difficultés de circulation sont à prévoir à Paris, entre Nation et République, et dans les grandes villes.
Les directeurs et salariés d'auto-écoles manifestent jeudi à Paris, Nancy, Lyon, Le Mans, Rennes, Marseille, Bordeaux et Toulouse.
L'ensemble des syndicats patronaux et deux syndicats de salariés sur trois appellent à ce mouvement. Les propriétaires d'auto-écoles regrettent notamment que l'idée de confier l'examen à un opérateur spécifique, qu'il soit public ou privé, ait été abandonnée à la suite du mouvement de grève des inspecteurs du permis de conduire le 28 février alors que c'était pour elles "le gage d'avoir des inspecteurs en plus", a déclaré le président de l'Union nationale des indépendants de la conduite (Unic), M.Colombani.
Les auto-écoles demandent "l'augmentation immédiate du nombre d'examens", "la mise en application des mesures économiques et fiscales promises à la profession" et leur "participation active aux réflexions et décisions de réforme du permis de conduire".
Le gouvernement a mis en en place une mission sur une réforme du permis de conduire qui doit rendre ses conclusions le 31 mars. Son objectif est de "simplifier la procédure" et "d'essayer de diminuer les délais" pour s'inscrire et passer le permis, avait expliqué fin janvier Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports. |
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| jeudi 13 mars 2008, a 07:56 |
| evry:un policier blessé par balle |

Un policier a été blessé à la tête mercredi soir par arme à feu lors d'un échange de tirs sur l'autoroute A6
Les circonstances des faits demeurent confuses, mais ils auraient eu lieu alors que des policiers avaient pris en chasse des malfaiteurs qui avaient commis ou tenté de commettre un vol à main armée.
Le policier a été blessé à la tête par un des suspects, qui a tiré avec un fusil à pompe. Les jours du fonctionnaire ne sont pas en danger.
Selon une source judiciaire, les malfaiteurs auraient été surpris en train de décharger de la marchandise d'un véhicule à un autre à Massy (Essonne). Selon une source syndicale policière, les malfaiteurs ont été pris en chasse par des policiers de la Bac (Brigade anti-criminalité) de Palaiseau vers 18h45, et ont emprunté l'autoroute A6. C'est au niveau de l'embranchement entre l'A6a et l'A6b que l'un des malfaiteurs a tiré avec un fusil à pompe sur les policiers. Ces derniers auraient riposté.
Selon la même source, les malfaiteurs ont ensuite braqué une voiture avec laquelle ils ont pris la fuite. Ces éléments n'ont pu être confirmés de source judiciaire. L'enquête a été confiée à la PJ d'Evry.
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a fait part mercredi de son "émotion" et adressé ses voeux de "prompt rétablissement" au blessé et a exprimé "ainsi qu'à l'ensemble des policiers, "son soutien dans l'exercice de leurs difficiles missions". |
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| jeudi 13 mars 2008, a 07:36 |
| et encore un suicide chez renault |
Le salarié d'un prestataire de Renault, âgé de 46 ans, s'est donné la mort le 24 février à son domicile
Les responsables syndicaaux CGT et FO, qui ont annoncé ce suicide mercredi, ont indiqué en avoir "marre de compter les copains qui partent".
Le salarié s'est suicide la veille de son retour au travail après un arrêt maladie d'un mois, les syndicat imputant sa mort à "l'organisation générale du travail chez Renault."
Le Technocentre de Renault à Guyancourt (Yvelines) a déjà été le théâtre de trois suicides entre fin 2006 et début 2007. Les deux syndicats exigent la convocation d'un CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) extraordinaire.
Employé depuis juillet à la conception de systèmes informatiques pour la société de prestations techniques Assystem, l'homme, que ses collègues disaient "surmené", "en perte d'estime de lui-même et très amaigri", avait effectué plusieurs missions au Technocentre.
"Les salariés sous-traitants subissent une double pression : celle imposée par l'organisation générale du travail de Renault et celle de leur employeur qui ne veut pas perdre le marché", a expliqué Vincent Neuveu (CGT). Sur les 12.500 salariés du Technocentre, un quart sont des prestataires extérieurs, selon la CGT.
La direction de Renault s'est, de son côté, refusée à commenter "le décès d'une personne qui n'était pas salariée de l'entreprise".
Pour Michel Fontaine (CGT), "malgré tous les plans de soutien déployés par la direction, il reste un déficit de 548 postes de travail, cause fondamentale du malaise chez les travailleurs de Renault ".
En plus des trois suicides survenus au Technocentre, les syndicats ont rappelé qu'un employé de Renault s'était donné la mort en septembre sur le site d'Aubevoye (Finistère), avant qu'un autre ait tenté de mettre fin à ses jours peu après. Un autre salarié du Technocentre avait fait il y a deux mois une tentative de suicide, ont-ils ajouté. |
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| mercredi 12 mars 2008, a 20:01 |
| Une quiinquagénaire réclame l'euthanasie |
Une mère de famille de 52 ans a demandé mercredi à la justice le droit d'être euthanasiée par un de ses médecins
Chantal Sébire est atteinte d'une "Esthesioneuroblastome", une tumeur évolutive des sinus et de la cavité nasale.
Il s'agit d'une maladie très rare - 200 cas ont été recensés dans le monde depuis 20 ans -, incurable et dont l'évolution provoque une déformation spectaculaire et irréversible du visage et des souffrances "atroces", selon la patiente.
Le président du tribunal de grande instance de Dijon "a mis son jugement en délibéré à lundi prochain", a précisé à l'AFP Me Antonowicz, qualifiant cette démarche de "première".
Celle ci intervient moins de deux semaines après son SOS lancé dans les medias pour "qu'on l'accompagne dignement dans la mort", et après avoir confié son dossier à l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD).
"Aujourd'hui, je suis allée au bout de ce que je peux supporter et mon fils et mes filles n'en peuvent plus de me voir souffrir", avait-elle confié le 27 février lors d'un entretien avec l'AFP.
Aujourd'hui Chantal Sébire, opposée au suicide et qui se disait prête à partir en Suisse, en Belgique ou aux Pays-Bas où l'euthanasie est légale, souhaite que la justice française prenne ses responsabilités.
Cette requête "est une première pour le monde judiciaire, mais nous ne demandons que l'application de la Loi, celle du 22 avril 2005 sur les droits des malades, dite Loi Léonetti", a précisé Me Antonowicz. Cette loi n'autorise pas l'euthanasie, mais "reconnait le droit aux malades en fin de vie de refuser tout traitement et le droit de soulager leurs souffrances, mais elle ne dit rien lorsque les malades refusent la solution proposée qui est le coma artificiel et la mort au bout de dix à quinze jours".
"Nous demandons simplement au magistrat de lui permettre de s'endormir dans l'affection des siens" et de faire ainsi preuve "d'humanité", a conclu l'avocat.
Dans sa requête, dont l'AFP a obtenu copie, Mme Sébire fait état de ses "souffrances intenses et permanentes", du "caractère incurable des maux dont elle est atteinte" depuis 2002 et de son "refus de devoir supporter l'irréversible dégradation de son état".
Chantal Sébire avait indiqué avoir envoyé un courrier au président de la République, Nicolas Sarkozy, "une lettre accompagnée d'une cassette vidéo" de France 3 Bourgogne, à l'origine de son premier témoignage, pour qu'il complète la loi sur le droit des malades. |
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| mercredi 12 mars 2008, a 19:52 |
| stress au travail:un rapport |
Un rapport sur le stress au travail doit être rendu aujourd'hui au ministre du Travail, Xavier Bertrand
Il s'agit ainsi de tenter de définir, mesurer et prévenir un phénomène qui pousse des salariés au suicide.
Renault, PSA, EDF, Areva, IBM, La Poste, France Télécom, les banques HSBC ou BNP-Paribas et de nombreuses entreprises ont été confrontées ces dernières années au suicide d'un ou plusieurs salariés sur leur lieu de travail.
Un nouveau suicide à Renault Guyancourt Le mois dernier, le salarié d'un prestataire informatique travaillant au "technocentre" de Renault à Guyancourt (Yvelines) a mis fin à ces jours à son domicile, a-t-on appris mardi. Entre fin 2006 et début 2007, cette unité du constructeur automobile avait déjà été le théâtre de trois suicides.
Selon "La Tribune", qui cite une source syndicale, le salarié concerné, qu'on "disait surmené", s'est "suicidé chez lui un dimanche". "Il est impossible à ce stade d'établir un lien" entre ce décès et les "conditions de travail" au "technocentre" de Renault, commente "La Tribune". "Il ne revient pas à Renault de commenter le décès d'une personne qui n'était pas salariée de l'entreprise", a commenté la porte-parole du constructeur.
L'annonce du drame est intervenu le jour même où le directeur des ressources humaines de Renault estimait, lors d'une conférence de presse, que l'entreprise était sur "la bonne voie" en ce qui concerne les conditions de travail à Guyancourt.
Le phénomène du stress au travail Sans avoir toujours des conséquences si dramatiques, le stress au travail, et plus largement les risques psychosociaux (dépression, mal-être, violence) se sont développés au sein des entreprises, ou ont en tout cas été médiatisés. Le phénome est ainsi devenu l'un des principaux problèmes de santé au travail, même s'ils ne sont pas encore reconnus comme maladie professionnelle par la Sécurité sociale.
Le ministre du Travail s'est emparé du sujet à l'occasion de la conférence sur les conditions de travail en octobre. "Si aujourd'hui tout le monde admet la réalité du problème, nous n'avons pas d'indicateurs", a regretté Xavier Bertrand.
"Je souhaite que l'on puisse prendre en compte la question du stress au travail aujourd'hui parce que c'est un impératif: [quand] on s'épanouit dans son travail, on travaille bien", a-t-il déclaré lundi 10 mars. De plus, les conséquences économiques du stress sont évaluées à "3 à 4% du PIB par le Bureau international du travail et 15 % des arrêts de travail aujourd'hui seraient dus à des problèmes psycho-sociaux", a-t-il ajouté.
Approche individuelle ou collective ? Le gouvernement a formé une commission pour plancher sur le dossier. Un statisticien et économiste, Philippe Nasse, et un psychiatre, Patrick Légeron, ont été chargés d'étudier et de cerner l'ensemble des risques psycho-sociaux liés au travail et les principaux facteurs de risques.
Le choix de Patrick Légeron, également PDG d'un cabinet de conseil de gestion du stress en entreprises, a suscité l'inquiétude de certains spécialistes du sujet. Deux visions, l'une collective, l'autre plus individuelle, s'opposent sur le dossier.
Les syndicats et certains organismes spécialistes de santé au travail comme l'ANACT (Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail) ou l'INRS (Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles), privilégient la première approche. Laquelle fait de l'organisation du travail la cause principale du mal-être des salariés.
Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à reconnaître la réalité du stress au travail. Mais elles privilégient souvent une action corrective, faisant appel à des cabinets de conseil, comme celui de Patrick Légeron. Lequel propose des programmes de "gestion individuelle du stress".
Pour l'Aderest (Association pour le développement des études et recherches épidémiologiques en santé travail), une association de spécialistes en santé du travail, "l'orientation ancienne, affirmée et prédominante" du cabinet conseil de Patrick Légeron "vers des actions en entreprise de type accompagnement individuel" fait craindre que les "facteurs de risque liés à l'organisation du travail soient peu et/ou mal pris en compte".
Le ministre du Travail a évoqué lundi quelques "pistes". Il a ainsi cité l'exemple d'Areva ou Renault "qui ont décidé de mettre en place parfois des cellules d'écoute, une prise en compte des difficultés des agents".
Un représentant de la CGT, Jean-François Naton, espère de son côté "que le rapport ne restera pas sur une approche culpabilisatrice et individuelle du stress". Il rappelle que "des éléments existent déjà pour alerter sur la souffrance au travail", comme le turn-over, l'absentéisme et les arrêts de travail fréquents, ou l'augmentation des conflits et des tensions au travail.
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| mercredi 12 mars 2008, a 17:54 |
| la journée de fertilité |
Plusieurs grands spécialistes français de la fertilité répondaient aux interrogations du public, mercredi
Qu'est-ce que le don d'ovocyte ? Comment se déroule-t-il ? Qu'est-ce que l'induction d'ovulation ? Autant de questions abordées dans les ateliers interactifs au cours de Journée nationale de la fertilité organisée au CNIT de La Défense, à Paris.
Dix à 15% des couples français consulteraient pour l'infertilité.
Quinze ateliers permettaient de découvrir les derniers développements de la médecine de reproduction et de faire le point sur les problèmes éthiques que peuvent poser certaines pratiques (transferts d'embryon, diagnostic pré-implantatoire...)
Inséminations artificielles, fécondations in vitro et autres techniques d'assistance médicale à la procréation ont permis un peu plus de 19.000 naissances en 2005, selon les derniers chiffres de l'Agence de la biomédecine.
Participaient à ces ateliers : les professeurs François Olivennes (hôpital Cochin, Paris), Philippe Merviel, Philippe Labrune (Antoine Béclère, Clamart), Gérard Bréart (Tenon), Arnold Munnich (Necker), René Frydman (Antoine Béclère), Claude Sureau, Charles Chapron (Cochin).
Pour en savoir plus : www.journeedelafertilite.com |
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| mercredi 12 mars 2008, a 17:01 |
| Arnaque aux chèques volés:deux mises en examen |
Deux personnes ont été mises en examen dans le cadre d'une enquête judiciaire sur un réseau international d'escroquerie
Ce système permettait l'achat d'occasion de grosses berlines et de 4X4 avec de faux chèques, a indiqué mardi de source judiciaire, confirmant une information du Parisien. Des centaines de vendeurs ont été piégés.
Une enquête avait été ouverte en juin 2007 pour "escroquerie en bande organisée" et "faux et usage de faux documents administratifs".
L'enquête, menée par les juges parisiens Baudoin Thouvenot et Jean-Louis Periès (chargés des dossiers de criminalité organisée) a abouti, jusque-là, à la mise en examen de deux personnes, placées en détention provisoire en décembre 2007. Elles sont soupçonnées d'avoir acheté des 4X4 et de grosses berlines auprès de particuliers en se servant de chèques volés ou contrefaits.
Les escrocs présumés répondaient à des annonces de vente de voitures sur internet. Ils proposaient à chaque vendeur de le payer par virement, et non par chèque. Or il s'agissait en fait de "faux virements", selon l'Association française des usagers des banques (Afub), citée par Le Parisien/Aujourd'hui. A la place du virement, les malfaiteurs déposaient un chèque volé ou contrefait dans une agence de la banque du vendeur. Celui-ci, voyant son compte crédité, concluait la vente. Il remettait les clés à l'acheteur et barrait la carte grise de son véhicule. Or, entre-temps, la banque, alertée du vol du chèque, annulait l'opération. Le vendeur avait tout perdu...
L'Afub a reçu quelque 200 dossiers de victimes en 2007, alors que des centaines de plaintes ont été déposées à travers la France. L'association reproche aux banques leur lenteur dans les contrôles des signatures d'endossement des chèques. C'est cette lenteur qui permet aux escrocs d'accomplir leur arnaque.
Trois affaires similaires sont en cours d'instruction, selon une source judiciaire citée par l'AFP. Une première, ouverte en mars 2006, a débouché sur cinq mises en examen. En revanche, aucune personne n'est poursuivie pour l'instant dans les deux autres dossiers, ouverts en 2007. |
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| mercredi 12 mars 2008, a 14:48 |
| le dernier poilu de 1914-18 est mort |
Lazare Ponticelli, dernier "poilu" de la guerre de 1914-1918 est mort, a annoncé mercredi l'Elysée
Lazare Ponticelli était âgé de 110 ans. "Un hommage national à l'ensemble des Français mobilisés durant la Première guerre mondiale sera rendu dans les prochains jours", a annoncé le président Nicolas Sarkozy.
Lazare Ponticelli vivait au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), et avait dans un premier temps refusé l'idée d'avoir des obsèques nationales.
Mais mais il avait finalement décidé d'accepter, "au nom de tous ceux qui sont morts, hommes et femmes" pendant la première Guerre mondiale.
"J'exprime aujourd'hui la profonde émotion et l'infinie tristesse de l'ensemble de la nation alors que disparaît Lazare Ponticelli, dernier survivant des combattants français de la Première guerre mondiale", a ajouté le chef de l'Etat dans son communiqué.
"Je salue l'enfant italien venu à Paris pour gagner sa vie et qui choisit de devenir Français, une première fois en août 1914, lorsque, trichant sur son âge, il s'engagea à 16 ans dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption. Une deuxième fois en 1921, lorsqu'il décida de s'y établir définitivement", a ajouté Nicolas Sarkozy.
L'avant-dernier survivant français de la Grande guerre était Louis de Cazenave, décédé le 20 janvier dernier, également à l'âge de 110 ans. |
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| mercredi 12 mars 2008, a 10:04 |
| Inflation:+0,2 % en février |
Les prix de détail ont augmenté de 0,2 % au mois de février en France
Sur un an, leur progression s'établit à 2,8 % comme en janvier, selon les chiffres communiqués mercredi par l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE).
Il s'agit du taux d'inflation annuel le plus élevé depuis 1992 (2,9 %).
"La progression de l'indice des prix à la consommation du mois de février résulte de la hausse des prix des autres services, sous l'effet des augmentations saisonnières liées aux vacances scolaires de février, et de l'alimentation hors produits frais", commente l'INSEE.
Dans l'alimentation, les prix ont progressé de 0,2 % sur un mois et de 4,8 % sur un an. Mais si les prix des produits frais ont commencé leur baisse saisonnière (- 3,6 % en février, + 2,0 % sur un an), les prix hors produits frais continuent de grimper, gagnant 0,8 % après + 1,2 % en janvier. Sur un an, leur hausse moyenne atteint 5,2 % avec des pics à + 9,3 % pour les fromages, + 14 % pour le lait et la crème et + 13 % pour la volaille.
La hausse est de 0,3 % pour les produits manufacturés (+ 0,3 % également sur un an) en raison de la fin des soldes, qui touche essentiellement l'habillement.
Selon l'INSEE, l'indice des prix des produits de grande consommation dans la grande distribution s'accroît de 0,8 % après une hausse de 1,1% en janvier. Sur un an, l'augmentation est de + 4,6 %. |
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| mardi 11 mars 2008, a 14:25 |
| Tempête:retour au calme |
La vigilance orange pour vents violents a été levée mardi matin dans les départements et régions concernés
La levée de la vigilance orange fait suite à l'affaiblissement du vent lundi soir. La tempête a été marquée par la mort lundi d'une femme, tuée par une branche d'arbre dans l'Eure, et d'un homme noyé près de Brest.
Cinq marins d'un chalutier de St-Brieuc, naufragé lundi à l'ouest de Guernesey, ont été secourus en Manche par deux navires de pêche.
La tempête a également provoqué l'échouage d'un cargo de 88 mètres battant pavillon néerlandais, l'Artemis, lundi matin sur une plage des Sables-d'Olonne.
Les pompiers ont dû effectuer des milliers d'interventions, alors que des coupures d'électricité ont affecté des milliers de foyers.
Quelque 60.000 foyers étaient privés d'électricité lundi vers 21h00, principalement en Bretagne, Normandie, Pays de Loire et Centre à la suite de la violente tempête. Des interruptions essentiellement dues à la chute de lignes en raison des vents violents.
La tempête a aussi frappé la Grande-Bretagne et la Belgique. Le transport maritime transmanche a été fortement affecté. Le port de Douvres, en Angleterre, a rouvert lundi dans la soirée après avoir été fermé à deux reprises dans la journée à cause d'une mer trop forte. Notre lien météo |
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| lundi 10 mars 2008, a 07:56 |
| la gauche marque des points |
L'opposition a gagné dans plusieurs villes, notamment à Rouen, alors que l'UMP se maintient à Bordeaux
A Lyon, le maire PS, Gérard Collomb, l'emporte dès le premier tour. Paris, Lille, Montpellier devraient rester à gauche. Strasbourg pourrait redevenir socialiste.
A Bordeaux, le maire UMP, Alain Juppé, obtient 56,62 % des voix. (contre 34,14 % au PS Alain Rousset) Au niveau national, la participation s'élèverait entre 68 et 70,5 % des voix.
Si ces chiffres se confirment, la participation serait ainsi supérieure à celle de 2001 (67,29 %).
Au niveau national, la gauche obtiendrait 47,94 % (+ 2,90 % par rapport au premier tour de 2001), la droite 45,49 %, le Modem 3,22 %, selon un communiqué du ministère de l'Intérieur publié à 22h30.
Outre Rouen, les socialistes ravissent plusieurs villes gérées par la droite, comme Laval, Alençon, Rodez et Dieppe. Pour autant, la poussée de la gauche est inégale. Ainsi, le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez prend au PS le Puy-en-Velay, chef-lieu de la Haute-Loire, une ville de tradition catholique et conservatrice, avec 56,45 % des voix.
Le PS se refuse à tout triomphalisme. Affichant à peine un sourire, son premier secrétaire, François Hollande, a vu dans le vote "la volonté d'avertir" le gouvernement. Il a lancé un "appel à la mobilisation pour le second tour". "Tout reste ouvert, rien n'est gagné ou joué", a déclaré le député-maire de Tulle (Corrèze), réélu dans sa bonne ville avec un score de 72 %.
Alors que ses résultats de l'an dernier avaient été catastrophiques, le PCF tire plutôt bien son épingle du jeu. Il reprend des villes à la droite comme Dieppe, Vierzon et Vaux-en-Velin et devance le PS dans certaines communes de Seine-Saint-Denis que le PS entend lui ravir.
De son côté, l'UMP fait profil bas. Le parti de Nicolas Sarkozy reconnaît avoir réalisé des résultats "plutôt médiocres". Mais il entend croire au sursaut du deuxième tour en appelant à la mobilisation de son électorat en premier lieu sur des "thèmes locaux". "Ce n'est pas l'apocalypse annoncée mais c'est vrai que ce ne sont pas de très bons résultats", a reconnu le secrétaire national en charge des élections, Alain Marleix.
Le FN, qui n'a pas réussi la percée espérée à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) avec Marine Le Pen, fille du président du parti d'extrême droite, confirme sa perte d'influence électorale. Ses dirigeants s'efforcent de déceler dans le scrutin des signes de "redressement" par rapport aux législatives de 2007.
Résultats significatifs A Marseille, les listes du sortant UMP, Jean-Claude Gaudin, seraient à 41 % , celles du PS Jean-Noël Guérini à 39 %. Toulouse, la "ville rose" chère à Claude Nougaro, est très disputée. L'UMP sortant Jean-Luc Moudenc ferait 42 %, le PS Pierre Cohen ferait 38 %.
La liste socialiste conduite par la députée Valérie Fourneyron à Rouen gagne elle aussi dès le premier tour des municipales avec 56,3 % des suffrages exprimés, battant la liste du maire centriste sortant, soutenu par l'UMP, Pierre Albertini (37,5 %), selon un décompte portant sur 91 % des bulletins. La gauche reprend ainsi une mairie gagnée en 1995 puis perdue en 2001 en raison d'une brouille entre les verts et le maire PS sortant Yvon Robert.
A Lille, la socialiste Martine Aubry arrive largement en tête avec 46,02 % des voix contre 21,64 % à son adversaire UMP, Sébastien Huyghe. Certaines estimations de début de soirée la donnaient gagnante dès le premier tour.
A Dijon, la liste du maire sortant PS, François Rebsamen, est réélue dès le premier tour avec 56,17 % des voix. A Nantes, le député-maire PS, Jean-Marc Ayrault, est réélu avec 55,70 % des voix, face à Sophie Jozan (UMP), 29,90 %. A Montpellier, la maire PS sortante, Hélène Mandroux, arrive largement en tête avec 46,82 % des voix, devant l'UMP Jacques Domergue (25,95 % des voix).
A Pau, le second tour s'annonce très ouvert. Le leader du Modem François Bayrou serait en deuxième position avec 32,1 % à 32,5 % selon les sondages, derrière la députée PS Martine Lignères-Cassou (33,7 à 34,6 %) et devant le sortant PS soutenu par l'UMP Yves Urieta (27,5 à 28%).
A Paris, les listes du maire sortant socialiste, Bertrand Delanoë arrivent en tête avec 41,9 % des voix, devant celles de la challenger UMP, Françoise de Panafieu, 27,7 %, selon IPSOS. La centriste Marielle de Sarnez ferait un score de 8,9 %. Les verts, conduits par Denis Baupin, feraient 7 %.
Dans le XIVe arrondissement de la capitale, où elle se présente, la leader centristre obtiendrait 12,9 % des suffrages, face au PS 44,6 % et l'UMP 12,9 %. Dans le XIIe arrondissement, le PS réaliserait un score de 44,2 % face à l'UMP Jean-Marie Cavada, crédité de 25 %, Corinne Lepage (Cap 21-Modem) 10 %. Dans le Ve, le maire sortant UMP (et ex-maire de la capitale), Jean Tibéri, obtient 37,9 %, son adversaire socialiste, Line Cohen-Solal, 34,7 %. Le centriste Philippe Meyer réalise un score de 14,3 %. Trois maires socialistes d'arrondissement passent au premier tour: Pierre Aidenbaum conserve son siège dans le IIIe, Roger Madec dans le XIXe, Patrick Bloche succède au président du MRC Georges Sarre dans le XIe.
Côté UMP, seul Claude Goasguen l'emporte au premier tour dans le XVIe. Dans le VIIe, la liste de la garde des Sceaux, Rachida Dati, arrive en tête avec 49,5 % des voix, contre 22,7 % à celle de Laurence Girard (PS).
Le maire PS, Bertrand Delanoë, a répété qu'il était prêt à rassembler "dans la clarté". "Dès les prochaines heures, nous travaillerons avec les verts sur la base des résultats du suffrage universel", a-t-il déclaré sans citer le Modem.
A Lyon, le sortant PS, Gérard Collomb, serait réélu dès le premier tour avec 51,5 %. Son challenger UMP, l'ancien ministre Dominique Perben, qui se préparait à cette élection depuis des années, n'obtiendrait que 31,9 % des suffrages. Le leader de la droite serait battu dès le premier tour dans son propre secteur de Lyon III (29 %), derrière son rival socialiste (53,5 %), selon TNS-Sofres.
A Rennes, la liste de Daniel Delaveau (PS), qui entend succéder à Edmond Hervé (maire depuis 31 ans), obtient 46,98 % des voix, face à celles de Karim Boudjema (UMP), 26,11 %, et de Caroline Ollivro (Modem), 10,23 %.
Strasbourg pourrait également revenir dans le giron socialiste. La liste conduite par Roland Ries (PS) est crédité de 41,3 % face à la sortante UMP Fabienne Keller, créditée de 34 % des suffrages. Roland Ries s'est dit prêt à un accord de liste avec les verts, et éventuellement avec le MoDem pour le second tour.
A Reims, la socialiste Adeline Hazan, donnée gagnante par les sondages, obtient 42,06 % des voix face aux deux ex-ministres UMP Catherine Vautrin (25,19 %) et Renaud Dutreil (23 %), officiellement investi par le parti de Nicolas Sarkozy et parachuté de Château-Thierry (Aisne). Une guerre fratricide oppose ces deux personnalités.
A Angers, la liste UMP-Nouveau centre arrive en tête avec 45,64 % des voix, devant celle du maire PS sortant, Jean-Claude Antonini (42,50 %).
A Tourcoing (Nord), la liste de Michel-François Delannoy recueille 53,58 % face à la liste UMP dirigée par le député Christian Vanneste qui totalise 30,71 % (résultats définitifs). Avec la réelection probable de Martine Aubry à Lille, la gauche se trouve ainsi en position de conserver la communauté urbaine de la métropole nordiste.
A Périgueux, la liste UMP du ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, est en ballotage délicat, avec 45,25 % des voix, face à celle du PS (45,70 %).
A Caen, le PS réaliserait un score de 44 %, l'UMP 35,9 %. A Nantes, la liste du maire sortant, Jean-Marc Ayrault (PS), l'emporte au premier tour.
A Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), dans l'une des rares villes où l'extrême droite pouvait espérer progresser, la liste FN, dont Marine Le Pen est le numéro deux, est largement devancée par le maire sortant divers gauche (43,09 %), Gérard Dalongeville. Elle réalise un score de 28,53 %.
A Donzère (Drôme), le ministre d'"ouverture" Eric Besson, ancien responsable socialiste qui avait rejoint Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle de 2007, serait réélu avec 69 % des suffrages.
La gauche l'emporte à Rodez (Aveyron), ville détenue depuis 55 ans par la droite. Le PS l'emporte avec 52,49 % des suffrages.
A Dieppe, le communiste Sébastien Jumel, 36 ans, remporte l'élection à la tête d'une liste d'union de la gauche avec 55,47 % des voix, contre 40,68 % à celle de l'UMP (40,68 %). A Arles, la liste du maire communiste sortant, Hervé Schiavetti, est réélue avec 57,65 % des voix.
A Amiens, le maire sortant (et ancien ministre de l'Education nationale), Gilles de Robien, ex-UDF qui a le soutien de l'UMP, avec 39,04 % des suffrages, est devancé par son adversaire de gauche, Gilles Demailly (41,79 %).
Les premiers commentaires Le premier ministre, François Fillon, a invité les électeurs à ne pas "mélanger les enjeux". "A cette heure les chiffres du premier tour sont encore indécis mais ils sont plus équilibrés que ce qui nous avait été annoncé tout au long de cette campagne", a-t-il dit. "Certes, je vois bien qu'à travers ces élections les responsables de l'opposition voudraient exacerber les clivages politiques. Cette démarche partisane ne correspond pas aux réalités et aux nécessités locales. Il ne faut pas mélanger les enjeux", a-t-il expliqué. "La politique de la nation a été débattue et elle a été tranchée par les Français au printemps 2007 (lors de l'élection présidentielle)", a-t-il poursuivi.
Pour le ministre UMP du Travail, Xavier Bertrand, "les socialistes devraient raison garder et respecter le vote des Français". "Il ne faut pas se tromper d'élection, les Français ont voté pour leur maire, leurs conseillers généraux. Il y a un deuxième tour et c'est quasiment une élection à part".
La socialiste Ségolène Royal a estimé sur France 2 que ce premier tour était un "vote sanction" pour le pouvoir, qui doit "s'amplifier au second". A ses yeux, "il faut faire des alliances partout avec le Modem".
"Tout reste ouvert, rien n'est gagné ou joué", a commenté de son côté, le premier secrétaire du PS, François Hollande, qui pense que ces élections marquent la "volonté" de l'électorat d'adresser un avertissement au pouvoir, "notamment sur le pouvoir d'achat". "Il faut que le président et le premier ministre entendent ce que disent les électeurs, c'est-à-dire un très fort mécontentement", a déclaré le député européen Pierre Moscovoci sur France 2.
De son côté, le président du Modem, François Bayrou, est "persuadé que ce vote, qui est allé assez largement à gauche, n'est pas un vote d'adhésion au Parti socialiste, c'est un vote d'avertissement à l'égard du pouvoir en place". Il a indiqué qu'il ne ne donnerait "pas de consigne générale" pour le deuxième tour.
Cantonales: un premier bilan Les élections cantonales, dont le premier tour s'est déroulé dimanche dans la moitié des cantons, ont été marquées par une légère progression de la gauche. Celle-ci détient déjà une majorité de départements depuis 2004. Pour autant, il faudra attendre le second tour dimanche prochain pour confirmer cette tendance: une grande majorité de sièges reste en ballottage.
Selon une totalisation en voix du ministère de l'Intérieur à 23h45 portant sur 18 millions d'inscrits, le PS recueillait 26,96 % des suffrages, le PCF 8,74 %, les divers gauche 6,50 % et les verts 3,94 %. A droite, l'UMP obtenait 23,30 % et les divers droite 16,01 %. Le Modem était crédité de 4,24% des voix.
Selon le président de l'Assemblée des départements de France, le socialiste Claudy Lebreton, trois départements semblaient d'ores et déjà en position de basculer de droite à gauche: l'Allier, le Lot-et-Garonne et la Corrèze.
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| vendredi 07 mars 2008, a 16:55 |
| enquête sur la sexualité des francais |
Un an après sa première présentation au public une vaste enquête sur la sexualité des Français est publiée
Conduite auprès de plus de 12.000 Français de 18 à 69 ans, cette 3ème enquête sur les comportements sexuels en France, a été réalisée entre octobre 2005 et mars 2006.
On y apprend qu'en trente ans, la sexualité féminine s'est largement diversifiée (plus de partenaires, activité sexuelle prolongée...) en trente ans.
Les femmes déclarent plus de partenaires qu'autrefois (en moyenne 4,4 en 2006), mais toujours moins que les hommes (11,6, chiffre stable depuis 1970).
Elles sont aussi plus nombreuses qu'avant à déclarer avoir eu des rapports homosexuels au cours de leur vie (4% contre 2,6% en 1992) alors que la proportion reste similaire chez les hommes (4,1%).
Les filles (17,6 ans) rattrapent les garçons (17,2) pour l'âge du premier rapport sexuel. En un demi-siècle, l'entrée dans la vie sexuelle des hommes s'est abaissé d'un an et demi et celle des femmes de trois ans.
Les femmes de plus de 50 ans vivant en couple sont plus actives sexuellement : en 1970, une sur deux avait des rapports sexuels avec son mari (compagnon) aujourd'hui c'est 9 sur dix.
Cette enquête, commandée par l'ANRS (agence sida-hépatites) a pour but d'aider à guider les politiques de prévention en matière de sexualité (MST, sida).
"Enquête sur la sexualité en France", Editions La Découverte, 612 pages, 30 euros. |
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| vendredi 07 mars 2008, a 08:51 |
| gauthier-sauvignac:nouveaux passe-droits |
L'ancien président de l'UIMM Denis Gautier-Sauvagnac a bénéficié de contrats d'assurance-vie payés par l'organisation
Ils étaient au nombre de deux, a déclaré mercredi son avocat, confirmant une information du site internet de Marianne.
"C'est exact, à ma connaissance il y a deux contrats" dont la valeur totale est comprise "entre 100.000 et 200.000 euros", a déclaré Me Jean-Yves Le Borgne, observant que c'était "anecdotique", a rapporté l'AFP.
L'ouverture de ces contrats d'assurance-vie remonte à la présidence de Daniel Dewavrin (1999-2006), a ajouté l'avocat, précisant que les abondements avaient cessé une fois M. Gautier-Sauvagnac élu à la présidence de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) en 2006.
| Le bras de fer Medef-UIMM | Laurence Parisot avait réaffirmé mardi soir qu'"une seule fédération" ne pouvait pas représenter "toutes les entreprises" au sein du Medef..
"Ce que je demande à l'UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie) c'est une remise à plat de ses mandats", a déclaré la patronne de l'organisation patronale suur France3.
Elle a précisé que l'entretien qu'elle avait eu mardin matin avec le président de l'UIMM, n'avait pas "été satisfaisant".
"Aujourd'hui, on ne peut pas considérer qu'une seule fédération représente l'intérêt général de toutes les entreprises françaises", a-t-elle poursuivi, rappelant que les mandats détenus par l'UIMM le sont tous par "des chefs de file" et représentent donc "les mandats les plus importants".
Mme Parisot a précisé que les discussions avec le président de l'UIMM, Frédéric Saint-Geours, allaient "continuer". Elle a jugé que Frédéric Saint-Geours "a fait avancer les choses, un peu, pas suffisamment", "en rendant public le principe d'une révision des indemnités de départ de Denis Gautier-Sauvagnac, c'est fondamental".
"J'entendais le président dire on va vers la modernité; pardon, mais on est moderne ou on ne l'est pas", a estimé la patronne du Medef, pour qui être moderne, cela veut dire "ne pas capturer un certain nombre de mandats en particulier". "Il faut accepter la diversité dans la détention des mandats", a-t-elle insisté.
De son côté, François Bayrou a invité mardi police et justice à chercher à savoir en priorité où sont passés les quelque 19 millions d'euros distribués par Denis Gauthier-Sauvagnac lorsqu'il était président de l'UIMM.
"J'invite la police et la justice à s'intéresser au sujet principal et pas au sujet secondaire", a déclaré le président du Mouvement démocrate lors d'une réunion publique à Paris.
Deux assurances vie payées par l'UIMM Une nouvelle révélation sur Denis Gautier-Sauvagnac est tombée mercredi quand son avocat a déclaré que son client avait bénéficié entre 1999 à 2006 de deux contrats d'assurance-vie payés par l'UIMM (Union Union des industries et métiers de la métallurgie). Ces contrats datent de la présidence à l'UIMM de Daniel Dewavrin.
"C'est exact, à ma connaissance il y a deux contrats" dont la valeur totale est comprise "entre 100.000 et 200.000 euros", a déclaré Me Jean-Yves Le Borgne, observant que c'était "anecdotique". Il a précisé que les abondements avaient cessé une fois M. Gautier-Sauvagnac élu à la présidence de l'organisation
Départ définitif de Gautier-Sauvagnac Le bureau de l'UIMM, instance dirigeante de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie, une des principales composantes du Medef, a décidé mardi le départ définitif de l'organisation de Didier Gautier-Sauvagnac, délégué général, ainsi que de Dominique de Calan, son adjoint. Dans le même temps, le bureau a aussi affirmé "de façon forte et unanime" sa volonté de "conserver tous ses mandats".
Sur plus de 900 mandats nationaux dont dispose le Medef dans des organismes à vocation économique ou sociale, une centaine sont occupés par des membres de l'UIMM (voir encadré).
"Ce sont des mandats que l'UIMM occupe au nom du Medef, pas au nom de l'UIMM ", a insisté mardi le porte-parole du Medef.
Le numéro un de l'UIMM, Frédéric Saint-Geours, a annoncé lundi que la fédération réexaminerait les conditions du départ de Didier Gautier-Sauvagnac Un départ initialement prévu avec une indemnité de 1,5 million d'euros versée à l'ex-président de l'UIMM Denis Gautier-Sauvagnac, et dont l'annonce a provoqué des vagues, jusqu'à la tête du Medef.
"Il est salarié de l'UIMM depuis 15 ans. Il normal que s'il est mis à la retraite, il ait droit à quelque chose", a déclaré M. Saint-Geours sur France 2.
Fillon s'exprime La présidente du Medef Laurence Parisot a eu la "bonne réaction" en s'en prenant au fonctionnement de l'UIMM dans l'affaire Gautier-Sauvagnac, a estimé mardi, le Premier ministre François Fillon.
"Tout le monde a été choqué à la fois par le montant des indemnités de départ de M. Gautier-Sauvagnac, mais surtout par la méthode", a-t-il dit. "Mais je veux rappeler qu'il y a une instruction judiciaire en cours et le rôle du gouvernement n'est pas de se substituer à la justice," a aussitôt ajouté M. Fillon. Le chef du gouvernement a également confirmé que "le fisc (n'allait) pas laisser de côté cette question".
Réexamen du départ de DGS Le nouveau président du patronat de la métallurgie, Frédéric Saint-Geours, a précisé que DGS avait "lui-même proposé de réexaminer les conditions de son départ".
Interrogé sur le nouveau montant de sa prime, M. Saint-Geours a souligné qu'il fallait "laisser le réexamen se faire". "Je vous promets qu'une fois terminé, nous rendrons public le résultat de ce réexamen", a-t-il dit.
Appel de Laurence Parisot La présidente du Medef a appelé lundi l'UIMM à se "ressaisir", assurant que certains membres du bureau de la fédération n'avaient pas eu "connaissance" des contrats négociés avec son ancien président Denis Gautier-Sauvagnac. Dimanche soir, elle avait vivement réagi après l'annonce que ce dernier avait négocié une indemnité de départ de 1,5 million d'euros ainsi que la prise en charge par l'organisation patronale des conséquences fiscales de l'affaire judiciaire dans laquelle il est mis en cause.
Denis Gautier-Sauvagnac a quitté la présidence de l'UIMM parce qu'il était mis en cause dans une affaire de retraits suspects des caisses de l'organisation patronale. Une vingtaine de millions d'euros ont été retirés en liquide entre 2000 et 2007. Il a été mis en examen, notamment pour "abus de confiance". "Octroyer de tels avantages dans de telles circonstances, c'est méprisant, c'est méprisable", a déclaré Laurence Parisot dans une interview au "JDD".
Samedi, la patronne des patrons, Laurence Parisot, avait demandé à l'UIMM de remettre à la disposition du Medef la centaine de mandats nationaux qu'elle détient dans différents organismes.
Une indemnité qui a fait des vagues - Le ministre du Budget, Eric Woerth, a regretté "le manque de transparence", appelant l'UIMM à "se reprendre". "On a besoin d'un Medef, d'une UIMM en bon ordre de marche", a-t-il déclaré.
- Le porte-parole de l'UMP, Yves Jego,a estimé que Denis Gautier-Sauvagnac devrait rendre les sommes reçues. "Ce n'est tout de même pas une paille. Il me semblerait sain que l'on demande à M. Gautier-Sauvagnac de rendre ce million et demi", a-t-il déclaré .
- Le PS a demandé "l'annulation" de l'accord entre l'UIMM et son ex-président, qui s'est vu attribuer une indemnité de 1,5 million d'euros pour son départ, ainsi que l'assurance que l'organisation patronale prendrait en charge d'éventuelles sanctions financières dans l'affaire des retraits suspects.
- Les Verts ont estimé que Denis Gautier-Sauvagnac devait "rendre l'argent", dont la somme équivaut à "plus d'un siècle de SMIC". Ils ont estimé "intolérable" qu'un dirigeant syndical "puisse être indemnisé de la sorte, d'autant qu'il est mis en examen dans une affaire de retraits suspects des caisses de son organisation".
- Laurent Fabius (PS) a demandé au premier ministre et au président de la République de dire que les conditions du départ de Denis Gautier-Sauvagnac "ne sont pas acceptables".
- La CGT s'est dite "indignée" du possible maintien de l'ex-président de l'UIMM parmi les représentants du Medef et s'est demandé si c'était "frauder plus pour gagner plus".
- Le PCF a estimé qu'il y avait "décidément quelque chose de pourri dans le royaume du Medef".
- La vice-présidente du MoDem, Marielle de Sarnez, a estimé que l'affaire était l'illustration d'un "monde à deux vitesses" et souhaité que le Medef "auto-régule tout ça".
- Le président d'honneur d'Axa, Claude Bebéar, se dit "scandalisé" par le montant de l'indemnité de départ de Didier Gautier-Sauvagnac. "Il faut repenser aujourd'hui toute l'organisation du Medef et la recomposer en fonction de l'évolution économique française", explique-t-il dans un entretien au "Parisien". |
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| jeudi 06 mars 2008, a 17:11 |
| des photos scabreuses à la rochelle |
Un agent d'une vedette des Affaires maritimes de La Rochelle est sous le coup d'une procédure disciplinaire pour avoir permis la prise à bord de photographies pornographiques destinées à un site internet.
Les photos, prises l'automne dernier, étaient mises en ligne sur un site internet payant. Selon le quotidien Sud Ouest, qui a révélé l'affaire
Une procédure disciplinaire est en cours. L'agent a été suspendu en attendant le résultat des sanctions qui seront particulièrement sévères, pour avoir permis sans autorisation l'accès à bord de la vedette à des personnes qui y faisaient des photos pornographiques.
Cet homme d'équipage, d'âge mûr, ne risque aucune poursuite pénale, puisque les séances photos concernaient des personnes majeures et consentantes.
Le directeur des Affaires maritimes a toutefois saisi le parquet pour tentatives de corruption auprès de fonctionnaires de la part de marins-pêcheurs. Ayant appris l'affaire, ces derniers auraient menacé de tout révéler à la pressesi les Affaires maritimes ne levaient pas des menaces de sanction faisant suite à des infractions à la police des pêches. |
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| jeudi 06 mars 2008, a 16:11 |
| .les retraités manifestent |
Plusieurs milliers de retraités ont manifesté jeudi pour défendre leur pouvoir d'achat, à l'appel des syndicats
Les unions confédérales de retraités CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC et la fédération des retraités de la fonction publique (FGR-FP), rejoints par l'Unsa Retraités et la FSU, ont appelé à "une journée nationale d'action".
La manifestation parisienne a rassemblé 3.000 personnes, selon la police, plus de 5.000 personnes, selon la CFDT.
Les retraites ont été relevées de 1,1% au 1er janvier, alors que l'inflation a été de 2,6% l'an dernier. Le gouvernement a annoncé une nouvelle revalorisation pour 2008 et un relèvement de 25% du minimum vieillesse pendant le quinquennat. 200 euros doivent être versés fin mars à ses bénéficiaires.
Les syndicats réclament une hausse du minimum contributif, destiné aux retraites de base à taux plein d'un faible niveau. Ils dénoncent une dégradation du pouvoir d'achat des retraités, qui sont aujourd'hui 14 millions.
Selon la direction des études du ministère de la Solidarité (Drees), en 2004, la pension totale d'un retraité de droit direct ayant effectué une carrière complète s'élevait à 1.512 euros par mois en moyenne. La moitié des retraités concernés recevaient moins de 1.334 euros.
Ces chiffres cachent de fortes disparités, notamment au détriment des femmes, aux carrières irrégulières. 17% des retraités de droit direct perçoivent une retraite inférieur à 600 euros par mois.
Des années 1970 au milieu des années 1990, le revenu moyen des retraités a progressé plus vite que celui des actifs. La tendance s'est ensuite interrompue, indique le Conseil d'orientation des retraites. Et les réformes de 1993 et de 2003 ont rendu le calcul des retraites moins favorable, surtout pour les carrières incomplètes.
Parmi les retraités qui ont liquidé leur retraite entre 2001 et 2004, la moitié sont bénéficiaires du minimum contributif. Leur nombre a été multiplié par quinze en 20 ans. Et pour trois quarts il s'agit de femmes, également majoritaires parmi le million de personnes ne touchant qu'une pension de réversion.
Manifestations dans les grandes villes A Toulouse, entre 700 retraités, selon la police, et plus d'un millier, selon les syndicats, ont défilé jusqu'à la préfecture. Une délégation d'une centaine de policiers, actifs et retraités , du syndicat Alliance, participait au cortège.
A Marseille, 600 personnes, selon la police, ont manifesté sur le Vieux-Port. Parmi elles, Mireille, 78 ans, ex-mère au foyer, affirmait, qu'avec une pension de réversion de 2.200 euros par trimestre, elle serait "obligée de mendier", si elle n'avait "pas mis des sous de côté".
Selon la police, 750 personnes ont manifesté à Nantes et 300 à Saint-Nazaire. D'autres rassemblements ont regroupé, selon les chiffres respectifs de la police et des organisateurs, 500 à 700 retraités à Caen, 300 à 500 à Rennes, 200 à 300 à Rouen, 250 à 500 à Toulon. |
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| mercredi 05 mars 2008, a 16:50 |
| fraude fiscale:1 milliard en france? |
Bercy évalue à environ un milliard d'euros le montant de la fraude imputée aux Français ayant un compte au Liechtenstein
"C'est possible que ce soit de l'argent transféré légalement. C'est tout ce que nous devons vérifier", a dit le ministre du Budget, Eric Woerth, précisant que cela prendrait plusieurs semaines.
Il n'y a pas de "noms connus" dans la liste de quelque 200 personnes, a précisé le ministre lundi matin sur Europe 1.
Interrogé sur l'indentité des 200 personnes mises en cause, le ministre du Budget a déclaré qu'on "ne lâche pas en pâture des noms", en invoquant le "secret fiscal". "Nous en sommes à établir la réalité de cette liste", a-t-il dit en rappelant qu'elle avait été fournie gratuitement par la Grande-Bretagne. "Ce n'est pas une liste détaillée. Ce n'est pas l'annuaire téléphonique", a-t-il ajouté.
Plusieurs pays, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Italie ont également annoncé avoir identifié de nombreux contribuables soupçonnés de fraude. La justice allemande a annoncé avoir pris dans ses filets plus de 160 personnes dans le cadre d'une vaste enquête sur des fraudeurs du fisc, grâce à des informations qu'elle a obtenues via un informateur du Liechtenstein.
Selon Eric Woerth, le redressement réalisé par le fisc français sur des entreprises et des particuliers s'élève à sept milliards d'euros par an. |
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| mercredi 05 mars 2008, a 12:54 |
| actes antisémites et homophobes à bagneux |
La mairie de Bagneux s'est dite "choquée et indignée" mercredi au lendemain d'une enquête impliquant 6 jeunes
Ils sont soupçonnés d'avoir séquestré une journée un jeune homme de 19 ans et de lui avoir fait subir des sévices à connotations antisémites et homophobes.
"Notre ville a toujours porté des valeurs de tolérance, de respect des différences, de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie", déclare la mairie PCF.
Selon une source judiciaire, les six garçons, nés entre 1983 et 1991, ont été écroués le 27 février et sont soupçonnés d'avoir séquestré le jeune homme dans un appartement puis dans un box, après l'avoir accusé de vol.
La victime, de confession juive, aurait été frappée par ses agresseurs, qui auraient écrit "sale juif" et "sale pédé" sur son visage avec un feutre épais et lui auraient fait subir des sévices, notamment à connotation sexuelle. La séquestration se serait déroulée entre 10H00 et 19H30, selon la même source.
Le jeune homme, hospitalisé dans la soirée du 22 février, en est ressorti "très choqué" mais pas grièvement blessé. Il a porté plainte le lendemain.
Les six suspects, qui reconnaîtraient "à peu près l'ensemble des faits", selon la source judiciaire, sont mis en examen pour "violences en réunion en raison de l'appartenance véritable ou supposée à une race ou à une religion et en raison de l'orientation sexuelle, séquestration en bande organisée, actes de torture et de barbarie, vol aggravé, extorsion et menaces".
Bagneux avait été le théâtre du meurtre d'Ilan Halimi, un jeune juif français de 23 ans séquestré pendant trois semaines par le "gang des barbares", en janvier et février 2006. |
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| mercredi 05 mars 2008, a 09:34 |
| opération rage animal,vaccination! |
Une opération de vaccination a été menée samedi suite à la découverte de cas de rage en Seine-et-Marne
102 enfants et quelques adultes ont été vaccinés à l'école de Grandpuits, commune où l'Institut Pasteur a confirmé un cas chez une chienne.
150 à 200 personnes en France auraient été en contact avec trois chiens morts de la rage, Cracotte, celui qui l'a contaminée et un troisième, à l'origine de la contamination. Numéro vert : 0800 13 00 00.
La chienne dénommée Cracotte a été contaminée par autre chien, Youpi, mort à Grandpuits le 5 janvier, lui-même contaminé par un premier chien, dit "cas index", nommé Gamin, "emmené puis ramené du Maroc où il a vraisemblablement contracté la rage, et mort le 12 novembre à Auch (Gers)", a précisé le Pr Didier Houssin, directeur général à la Santé.
L'analyse de l'Institut Pasteur a effectivement "révélé une souche virale canine d'origine marocaine".
La rage se transmet par morsure, léchage et griffure. Elle est mortelle pour l'homme si elle n'est pas traitée avant le déclenchement des premiers symptômes.
Au soir du mardi 26 février, la préfecture de Seine-et-Marne avait annoncé avoir mis en place un "périmètre de vigilance". Une mesure prise à la suite d'un incident survenu le 18 février : une fillette de 12 ans a été mordue à la main par sa chienne, un staffordshire de neuf mois qui a dû être euthanasié le 19 février. Les résultats de l'autopsie, connus le 26 février, ont permis de découvrir la présence de la maladie.
Un périmètre comptant 36 communes rurales a été mis en place, dans lequel les propriétaires d'animaux domestiques ont été appelés à une vigilance accrue. Ils ont été invités à présenter à un vétérinaire sanitaire tout animal domestique (carnivore) qui présenterait des signes de maladie ou mourrait.
La période à risque de contamination par les trois chiens courrait du 22 octobre au 19 février. Le ministère de la Santé demande aux personnes pouvant, elles ou leur animal, avoir été en contact avec ces chiens à cette époque dans les environs de Grandpuits, de Lisieux (Calvados), de Montestruc (Gers) ou de Tarbes (Hautes-Pyrénées), d'appeler le numéro vert 0800 13 00 00.
Un cas de rage avait été diagnostiqué en novembre sur un chat en Vendée. Il s'agissait alors du premier cas de rage animal en France depuis 2004. |
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| mardi 04 mars 2008, a 17:32 |
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Les chercheurs descendent dans la rue

Les chercheurs doivent manifester mardi devant le ministère de la Recherche à Paris
Ils défileront à l'appel de leurs syndicats et de l'association Sauvons la recherche.
Parallèlement, 500 directeurs d'unités de recherche et responsables scientifiques se sont réunis au collège de France pour exprimer leurs inquiétudes de voir le CNRS "perdre peu à peu toute capacité à conduire une véritable politique scientifique".
Près de quatre ans après le mouvement des chercheurs contre les coupes budgétaires décidées par le gouvernement de l'époque, l'heure est à nouveau à la mobilisation au sein d'une communauté dénonçant un "pilotage politique."
Une "feuille de route" pour le CNRS, impliquant "une évolution de (son) organisation interne" tenant compte du changement de son "environnement scientifique", a été envoyée par la ministre de la Recherche Valérie Pécresse à la présidente du Centre national de la Recherche scientifique. Dans une lettre à Mme Catherine Bréchignac, en date du 27 février, la ministre note que l'ensemble des objectifs fixés dans la feuille de route "implique une évolution de l'organisation interne de l'organisme".
Elle demande à Mme Bréchignac de "réfléchir à l'opportunité de substituer aux départements scientifiques actuels une structuration en grands instituts nationaux de recherche (...) favorisant les coopérations entre les divers acteurs et constituant un ensemble réactif placé sous la responsabilité de la direction générale du CNRS".
Cette feuille de route est envoyée au moment où de nombreuses critiques se font entendre sur le rôle futur du CNRS, appelé selon les détracteurs de la réforme de la Recherche à perdre une partie de ses prérogatives en faveur des universités, et risquant de devenir une simple agence de moyens.
Sur leur site internet, les directeurs de laboratoire s'alarment également des orientations fixées par le président Nicolas Sarkozy le 28 janvier à la suite du rapport Attali et n'excluent pas "d'éventuelles actions." Selon eux, le discours du chef de l'Etat implique "un recul de l'autonomie scientifique au profit d'un pilotage politique, sans aucune garantie scientifique sérieuse." Les chercheurs s'inquiètent également d'un manque de perspectives permettant d'attirer les jeunes vers la recherche en raison de "la multiplication annoncée de contrats précaires, sans garantie d'emploi permanent."
Les directeurs de laboratoire évoquent une baisse des crédits de base permettant de couvrir les dépenses de fonctionnement avec par exemple une diminution de 5 à 6% au CNRS ou 12% pour le laboratoire d'aérologie de Toulouse. |
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| lundi 03 mars 2008, a 20:00 |
| ensignante poignardée! 13 ans.de réclusion |
Kévani Wansale, l'auteur de l'agression, a été condamné samedi à 13 ans de réclusion par la cour d'assises de l'Essonne
Le jeune homme était poursuivi pour tentative d'homicide volontaire avec préméditation.
Le 16 décembre 2005, Kévani Wansale, 20 ans aujourd'hui, avait poignardé à plusieurs reprises en plein cours Karen Montet-Toutain, au lycée Louis-Blériot d'Etampes (Essonne). Depuis, elle n'a jamais pu reprendre son travail.
Dans son réquisitoire, l'avocate générale Karine Vermès s'était attachée à démontrer la "volonté de tuer" et la préméditation.
Peu avant l'agression, Kévani Wansale avait été exclu une semaine en raison d'une altercation avec un enseignant. La veille du drame, la mère du lycéen, convoquée par Karen Montet-Toutain (alors professeure principale), avait réprimandé son fils, en lui indiquant qu'un conseil de discipline était envisagé et qu'il risquait d'être exclu définitivement de son lycée professionnel. Le jeune homme a expliqué s'être rendu au lycée avec un couteau dans l'intention de s'ouvrir les veines, avant de se raviser.
Karen Montet-Toutain a été frappée de plusieurs coups de couteau, dont l'un au ventre qui l'a grièvement blessée.
Au lendemain de l'agression, Kévani Wansale s'était présenté au commissariat d'Etampes vers 23h00 et avait reconnu les faits.
Sans casier judiciaire, Kévani Wansale a connu une enfance difficile, des changements de domicile fréquents. Il s'était jusque-là fait remarquer pour des problèmes de discipline, mais pas pour des faits de violence. Son avocat Me Damien Brossier a insisté sur la dimension psychologique et la part d'irrationnel de cet acte, commis devant de nombreux témoins.
L'avocat de l'enseignante, Me Koffi Senah, a déploré quant à lui l'absence de l'Education nationale au procès, que sa cliente avait mise en cause, et le fait qu'un rapport de l'Inspection générale, qui concluait à l'absence de faute de la part de la hiérarchie, n'ait pas été versé au dossier.
Actuellement en arrêt maladie pour six mois, elle est toujours titulaire et a formulé le voeu de reprendre l'enseignement, mais sa hiérarchie n'a pas donné suite, selon Me Senah. |
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| lundi 03 mars 2008, a 11:39 |
| chute mortelle:garde à vue |
Un homme de 33 ans a fait samedi une chute mortelle de 30 mètres d'une télécabine du domaine skiable du Brévent
La chute mortelle est "probablement" liée à des "comportements inadaptés" qui ont provoqué "l'accident", a-t-on appris dimanche auprès de la Gendarmerie.
A la fermeture des pistes, vers 17H00, la victime a pris la télécabine du Planpraz en compagnie de trois amis pour rejoindre la station. Ces derniers sont en garde à vue depuis samedi soir.
Deux des quatre hommes, qui se trouvaient dans la télécabine, se sont "appuyés sur la vitre latérale en plexiglas qui a cédé", provoquant la chute mortelle de l'un d'entre eux âgé de 32 ans, a précisé le colonel Kim sur la base des auditions des trois amis de la victime.
La télécabine a été placée sous scellés pour permettre à la cellule d'investigation criminelle de la gendarmerie d'effectuer les constatations techniques destinées à rechercher les causes de la mort du jeune homme, a ajouté le colonel Kim. |
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| dimanche 02 mars 2008, a 21:33 |
| colmar:un contrôle dégénère |
Un contrôle de police a mal tourné vendredi soir à Colmar (Haut-Rhin), faisant deux morts
Alors que la police faisait signe à une voiture de s'arrêter, son conducteur a accéléré, grillé un feu et percuté deux autres voitures.
Deux des passagers assis à l'arrière, éjectés sous le choc, sont morts. Le conducteur et un troisième passager ont pris la fuite à pied avant d'être rapidement interpellés.
Le conducteur aurait tenté de s'enfuir parce qu'il n'avait pas de permis de conduire.
L'accident n'a pas fait de blessés dans les autres véhicules. |
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| samedi 01 mars 2008, a 08:02 |
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Météo: un hiver chaud et sec

Cet hiver s'annonce comme le plus ensoleillé depuis 1950 et comme l'un des plus chauds
Selon le bilan provisoire publié vendredi par Météo France, l'hiver 2007-2008 aura été "exceptionnellement ensoleillé, particulièrement sec et relativement doux".
Avec une température moyenne supérieure de près de 1,1% à la normale, il devrait se situer autour du 10e rang des hivers les plus doux depuis 1900.
Selon les données recueillies du 1er décembre 2007 au 28 février 2008, l'hiver a débuté "fraîchement" avec une température moyenne inférieure à la normale de près de 0,7°C en décembre, avant d'atteindre 2,3°C au-dessus des normales mensuelles en janvier et 1,8°C en février.
Des records ont été enregistrés dans le Nord le 19 janvier (minimales proches de 12°C), dans le Sud-Est le 28 janvier (maximales proches de 23°C) et dans le Nord-Est le 24 février (maximales proches de 20°C), relève Météo France.
L'ensoleillement des mois de décembre et février a été "remarquable", celui de janvier "plus contrasté". Ainsi, à Paris, le soleil a brillé près de 300 heures, contre une moyenne de 187 heures sur la période 1991-2000. L'ensoleillement a également "sensiblement" dépassé les moyennes dans le Sud-Ouest et a été excédentaire dans le Sud-Est.
Concernant la pluviométrie, le bilan est déficitaire dans la grande majorité des régions pour l'hiver, tout particulièrement en Auvergne, dans les Pyrénées et sur le pourtour méditerranéen. Météo France souligne que ce déficit hivernal fait suite à un automne déjà très sec, deux saisons habituellement propices à la recharge des nappes souterraines. |
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| commentaire(s) | mylene farmer boutiquemylenefarmer (06/03/2009 04:49)boutique mylène farm... |
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