| vendredi 29 février 2008, a 12:54 |
| explosion de gaz à lyon |
Lourd bilan après l'explosion au gaz qui s'est produite jeudi midi au centre de Lyon: un mort et 26 blessés
Le sinistre a été provoqué par une fuite de gaz sur un trottoir du cours Lafayette où des travaux de voirie étaient en cours.
L'un des pompiers, grièvement blessé après s'être retrouvé enseveli à la suite de l'explosion, est décédé en début d'après-midi à l'hôpital. 26 autres personnes ont été blessées, dont deux grièvement.
Un périmètre de sécurité de 300 mètres a été installé entre les rues Du Guesclin et Garibaldi, perpendiculaires au Cours Lafayette, où s'est produit l'explosion, et, après un début d'incendie, six blocs d'immeubles environnants ont été évacués.
Des passants ont été touchés par des projectiles ou victimes du souffle de l'explosion. Neuf d'entre eux ont été hospitalisés, dont un passant et un gazier grièvement atteints.
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, s'est rendue sur place dans l'après-midi et a expliqué qu'un engin effectuant des travaux sur la chaussée avait heurté des canalisations. "Des poches de gaz se sont répandues dans le sous-sol et l'une, dans le parking d'un immeuble, a explosé", a-t-elle expliqué.
Les pompiers ont entrepris d'explorer les égoûts et les caves des immeubles voisins à la recherche d'éventuelles autres poches de gaz. |
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| jeudi 28 février 2008, a 17:18 |
| découverte macabre à jersey |
D'autres restes humains pourraient se trouver sous l'orphelinat où la police a trouvé un crâne d'enfant samedi à Jersey
La réaction des chiens renifleurs, quand ils sont entrés dans une cave anciennement murée, fait craindre le pire, a expliqué le chef adjoint de la police lors d'une conférence de presse.
Les fouilles sont menées dans le cadre d'une enquête lancée en novembre après des accusations de maltraitance et de violences sexuelles par d'anciens pensionnaires.
Un chien renifleur a fortement réagi en entrant dans la cave. "La réaction immédiate du chien était similaire à celle qu'il a eue lorsqu'on a retrouvé des restes humains" samedi dernier dans le bâtiment, a expliqué le policier. La pièce était encombrée de gravats qui devaient encore être déblayés.
Le bâtiment fouillé par la police a servi d'orphelinat jusqu'en 1986 et a été converti en auberge de jeunesse en 2004.
La police de l'île a reçu depuis samedi 70 appels de victimes présumées de violences, notamment sexuelles, lors de leur séjour au foyer du Haut-de-la-Garenne, à Saint-Martin. Depuis le début de l'enquête, environ 200 personnes ont témoigné.
"Ce qui s'est passé là-bas est indescriptible. Il s'agit des actes les plus cruels et sadiques auxquels on peut penser", affirmait une femme mercredi dans les colonnes du Daily Telegraph. Placée à l'orphelinat à l'âge de 13 ans, elle dit avoir été droguée et agressée sexuellement à de nombreuses reprises et se souvient qu'il y avait fréquemment des travaux dans la cave.
Dans le même journal, un homme qui a participé à la rénovation du bâtiment il y a quatre ans affirme que les ouvriers avaient trouvé une trappe menant dans une pièce sans fenêtre où se trouvait une simple chaise et des menottes. La police a indiqué qu'une enquête serait menée pour vérifier ces affirmations. |
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| jeudi 28 février 2008, a 17:08 |
| jospin répond à sarkozy |
L'ancien Premier ministre rejette les arguments avancés par le chef de l'Etat pour justifier la hausse de son salaire
Dans un entretien mardi au Parisien/Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy avait expliqué vouloir aligner ses émoluements sur ceux du locataire de Matignon. Il avait affirmé : "Qui a fixé le salaire du Premier ministre ? Lionel Jospin."
"C'est faux", réplique celui-ci dans une lettre jeudi au même journal, car son salaire "était fixé par décret" présidentiel.
A l'automne 2007, la hausse substantielle du salaire de Nicolas Sarkozy, censé s'aligner sur le traitement du Premier ministre, avait provoqué l'émoi d'une partie de l'opinion publique, relayée par des critiques virulentes à gauche.
Rappel des propos de Sarkozy dans Le Parisien Mardi, dans Le Parisien/Aujourd'hui en France, et alors que sa cote de popularité est en chute depuis quelques semaines, Nicolas Sarkozy s'est lancé dans un argumentaire sur son salaire. Il a expliqué qu'il a voulu "gagner exactement comme le Premier ministre", soit "19.177 euros", tandis que Jacques Chirac en gagnait "20.000", cumulant 10.000 euros de salaire comme président et "toutes ses retraites". "Qui a fixé le salaire du Premier ministre ? Lionel Jospin. Quand Lionel Jospin dit que le Premier ministre doit gagner 20.000 euros, il n y a pas de polémique parce qu'il est de gauche", a déclaré Nicolas Sarkozy. "Et on dit : 'Sarkozy augmente de 140% son salaire!'. Où ont-ils vu ça ?"
La mise au point de Jospin dans Le Parisien Lionel Jospin affirme que Nicolas Sarkozy a "malheureusement fondé son argumentation sur deux contrevérités" : "Il a prétendu que j'aurais fixé moi-même le salaire du Premier ministre (c'est-à-dire mon propre salaire). C'est faux. Mon traitement était fixé, comme celui des ministres, par décret du président de la République." Lionel Jospin poursuit : Nicolas Sarkozy "a affirmé que ce montant était de 20.000 euros. C'est encore faux." Il explique ensuite qu'à son arrivée à Matignon en 1997, son salaire était de "59.000 F net (indemnités comprises) soit 9000 euros", et non pas le chiffre de 20.000 euros. "Ensuite, et jusqu'à mon départ en 2002, ce traitement n'a progressé qu'au rythme des augmentations opérées dans la Fonction publique." |
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| jeudi 28 février 2008, a 14:37 |
| les maires s'inquiétent de la pauvreté |
51% des maires pensent que la situation de pauvreté dans leur commune s'est aggravée
C'est ce que révèle une enquête Sofres-Secours Catholique paru dans le quotidien La Croix de mercredi. Le pourcentage est de 48% dans les villes de moins de 2.000 habitants pour atteindre 80% dans les communes de plus de 5.000 habitants.
Par ailleurs, l'enquête révèle que 31% des Français ont le sentiment que, dans leur commune, les personnes en situation de pauvreté sont nombreuses. 11% des maires sont de cet avis alors qu'ils n'étaient que 5% en 2001. Aujourd'hui, 43 % des maires estiment que la situation des personnes en emploi précaire s'est dégradée dans leur commune. Ils n'étaient que 10% en 2001. Une évolution semblable est perceptible chez les femmes seules avec enfants. En ce qui concerne le logement, 81% des maires se disent favorables à la construction de logements sociaux dans leur commune et 85% à la construction de centres d'hébergement. En outre, 78% des maires et 74% des Français sont favorables à la préemption de terrains pour construire des logements sociaux. Enfin, 79% des français et 62% des maires seraient d'accord pour réquisitionner des logements vides afin d'y loger des personnes sans abri, alors qu'ils étaient minoritaires en 1995. |
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| mercredi 27 février 2008, a 08:01 |
| prix en hausse,enquête dans une centrale d'achat |
La Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCCRF) a lancé mardi son enquête contre le boom des prix
"L'enquête est menée dès aujourd'hui (mardi) dans les centrales d'achat pour vérifier les tarifs (prix auxquels les distributeurs achètent les produits, ndlr) de 20 produits alimentaires courants dans les 6 principales enseignes nationales", a précisé la DGCCRF.
En parallèle, des vérifications des prix de vente doivent être faites dans les magasins.
Face à la hausse spectaculaire des prix des produits alimentaires, dont l'ampleur a été pointée par "60 millions de consommateurs", le Premier ministre François Fillon avait annoncé lundi une "opération coup de poing" dès mardi. Objectif : "Voir où sont les abus" qui ont conduit à cette flambée. Le chef du gouvernement a dénoncé des "abus de la part des industries et des distributeurs".
Mardi, Nicolas Sarkozy a renchéri, affirmant vouloir "porter le fer là où ça fait mal" pour tenter de remédier à la hausse des prix. "Il y a une (...) question dont je vais me saisir et qui n'est pas normale, c'est l'évolution des prix, notamment dans les grandes surfaces. Ce n'est pas normal ce qui se passe", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une visite d'une usine de produits parapharmaceutiques à Saint-Bonnet-de-Rochefort. "J'ai demandé une enquête à Christine Lagarde (...) On va porter le fer là où ça fait mal parce qu'il n'y a aucune raison que les Français se voient rogner une partie de leur pouvoir d'achat sur des hausses de prix qui ne correspondent ni à une réalité dans le processus de fabrication, ni à une équité compte tenu de la concurrence dans notre pays."
Mardi, le Premier ministre avait estimé qu'"il y a manifestement des abus de la part des industries et des distributeurs qui profitent (des) hausses des matières premières agricoles pour accroître leur marge". Il s'exprilmait à l'issue d'une réunion d'urgence à Matignon avec les ministres de l'Economie, Christine Lagarde, de l'Agriculture, Michel Barnier, et Luc Chatel, secrétaire d'Etat à la Consommation. Les services de Bercy entendent mener une enquête qui ferait "toute la transparence sur la part des hausses attribuables aux cours internationaux d'une part, et aux marges de transformation, d'intermédiation et de distribution, d'autre part" et identifierait "les abus", pour "expliquer les raisons des prix plus élevés en France que chez nos voisins européen".
Le Premier ministre a par ailleurs demandé la publication dès le 10 mars "des premiers résultats de l'Observatoire des prix et des marges", créé en novembre 2007.
La réforme de la loi Galland inefficace En décembre, une réforme de la loi Galland, qui régit les relations entre distributeurs et industriels, est intervenue. Il y a quelques mois, le secrétaire d'Etat à la Consommation Luc Chatel avait estimé que cette réforme entraînerait une baisse des prix de 3% à 7% sur les produits de grandes marques. Lundi, il a refusé de donner des prévisions, mais selon lui, les prix en France sont "5% plus chers en moyenne que les autres pays européens dans la grande consommation".
Jusqu'à 48% de hausse des prix Dans son numéro de mars, le mensuel "60 millions de consommateurs" fait état de hausses de prix jusqu'à 48%, entre novembre et janvier, en particulier sur les aliments à base de lait et de céréales. Beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz et autres jambons: "60 millions de consommateurs", en kiosque depuis ce mardi 26 février, détaille les hausses de prix qui se sont envolés de 5% à 48% ces trois derniers mois, avec une flambée plus prononcée au début janvier. Ainsi, sur 1.055 références de produits laitiers et céréaliers comparés par l'observatoire de l'INC chez Carrefour, Auchan, Leclerc, Intermarché ou Hyper U, près de la moitié ont augmenté, dont 200 de plus de 10%, alors que dans le même temps moins de 60 références ont baissé "de quelques pour cent". Les hausses ont été enregistrées tant pour les produits de grandes marques, que pour les marques de distributeurs (MDD).
Les socialistes pour une baisse de la TVA Le PS a demandé une nouvelle fois, lundi, une baisse de la TVA sur les produits de première nécessité et "une véritable transparence sur les prix". Celle-ci devrait s'instaurer par une révision des relations entre les producteurs et la grande distribution. Le PS souhaite d'autre part que le pouvoir d'achat soit "au coeur du débat politique", a déclaré Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande.
Julien Dray, le porte-parole du PS, a lui jugé "décevantes" les décisions annoncées par François Fillon. "Il n'y a rien dans l'immédiat qui peut produire des effets réels attendus, si ce n'est la croyance mythique, que par la simple concurrence et le rappel à l'ordre, les grands groupes industriels de l'agroalimentaire ou de la grande distribution vont prendre peur."
Une flambée injustifiée, selon l'INC Si la flambée des prix des matières premières est bien réelle, elle "ne peut justifier des hausses d'une telle ampleur", souligne Marie-Jeanne Husset, directrice de rédaction de "60 millions". "Le prix du lait ne représente que le tiers du prix final du yaourt. Comment expliquer que certains yaourts aient augmenté de 40% ?", s'étonne-t-elle.
Distributeurs et industriels s'accusent mutuellement de la flambée des prix. Le patronat des PME (CGPME), qui rappelle que les cours du blé ont grimpé de 72% et des oeufs de 36% en un an, estime que les industriels "n'ont d'autre choix que de répercuter" ces hausses, mais rend les distributeurs "coupables" de la flambée. Le patronat des distributeurs (FCD) rétorque que "certaines hausses de tarifs d'industriels ne sont pas justifiées". "Il y a une manipulation dans le discours des industriels et des distributeurs. La hausse des matières premières profite aux uns et autres", estime encore Mme Husset.
Le Medef veut des prix "vrais" Pour sa part, la présidente du Medef, Laurence Parisot, a estimé que face à cette flambée des prix, il fallait "créer les conditions d'une concurrence totale" pour arriver "au prix vrai".
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| mardi 26 février 2008, a 07:56 |
| flambée des prix:fillon dénonce les abus |
Face à la hausse des prix des produits alimentaires, le Premier ministre annonce dès mardi une "opération coup de poing"
Objectif : "de voir où sont les abus" qui ont conduit à cette flambée. M. Fillon a dénoncé lundi des "abus de la part des industries et des distributeurs".
Dans son numéro de mars, "60 millions de consommateurs" fait état de hausses de prix jusqu'à 48%, entre novembre et janvier, en particulier sur les aliments à base de lait et de céréales.
"Il y a manifestement des abus de la part des industries et des distributeurs qui profitent (des) hausses des matières premières agricoles pour accroître leur marge", a affirmé le Premier ministre dans une déclaration à la presse, à l'issue d'une réunion d'urgence à Matignon avec les ministres de l'Economie, Christine Lagarde, de l'Agriculture, Michel Barnier, et Luc Chatel, secrétaire d'Etat à la Consommation.
Selon le communiqué de Matignon, les services du ministère de l'Economie vont mener une enquête qui ferait "toute la transparence sur la part des hausses attribuables aux cours internationaux d'une part, et aux marges de transformation, d'intermédiation et de distribution, d'autre part" et identifierait "les abus".
"L'objectif est également d'expliquer les raisons des prix plus élevés en France que chez nos voisins européen", ajoute Matignon.
Le Premier ministre a par ailleurs demandé la publication dès le 10 mars "des premiers résultats de l'Observatoire des prix et des marges", créé en novembre 2007.
La réforme de la loi Galland inefficace En décembre, une réforme de la loi Galland qui régit les relations entre distributeurs et industriels, est intervenue. Il y a quelques mois, M. Chatel avait estimé que cette réforme entraînerait une baisse des prix de 3% à 7% sur les produits de grandes marques. Lundi, il a refusé de donner des prévisions, mais selon lui, les prix en France sont "5% plus chers en moyenne que les autres pays européens dans la grande consommation".
Jusqu'à 48% de hausse des prix Beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz et autres jambons: "60 millions de consommateurs" qui sera en kiosque mardi 26 février, détaille les hausses de prix, qui se sont envolés de 5% à 48% ces trois derniers mois, avec une flambée plus prononcée au début janvier.
Ainsi, sur 1.055 références de produits laitiers et céréaliers comparés par l'observatoire de l'INC chez Carrefour, Auchan, Leclerc, Intermarché ou Hyper U, près de la moitié ont augmenté, dont 200 de plus de 10%, alors que dans le même temps moins de 60 références ont baissé "de quelques pour cent".
Les hausses ont été enregistrées tant pour les produits de grandes marques, que pour les marques de distributeurs (MDD).
Les socialistes pour une baisse de la TVA Le PS a demandé une nouvelle fois lundi une baisse de la TVA sur les produits de première nécessité et "une véritable transparence sur les prix". Celle-ci devrait s'instaurer par une révision des relations entre les producteurs et la grande distribution. Le PS souhaite d'autre part que le pouvoir d'achat soit "au coeur du débat politique", a déclaré Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande.
Julien Dray, le porte-parole du PS, a lui jugé "décevantes" les décisions annoncées par François Fillon. "Il n'y a rien dans l'immédiat qui peut produire des effets réels attendus, si ce n'est la croyance mythique, que par la simple concurrence et le rappel à l'ordre, les grands groupes industriels de l'agroalimentaire ou de la grande distribution vont prendre peur", ajoute-t-il.
Une flambée injustifiée selon l'INC Si la flambée des prix des matières premières est bien réelle, elle "ne peut justifier des hausses d'une telle ampleur", souligne Marie-Jeanne Husset, directrice de rédaction de "60 millions". "Le prix du lait ne représente que le tiers du prix final du yaourt. Comment expliquer que certains yaourts aient augmenté de 40%?", s'étonne-t-elle.
Distributeurs et industriels s'accusent mutuellement de la flambée des prix. Le patronat des PME (CGPME), qui rappelle que les cours du blé ont grimpé de 72% et des oeufs de 36% en un an, estime que les industriels "n'ont d'autre choix que de répercuter" ces hausses, mais rend les distributeurs "coupables" de la flambée. Le patronat des distributeurs (FCD) rétorque que "certaines hausses de tarifs d'industriels ne sont pas justifiées".
"Il y a une manipulation dans le discours des industriels et des distributeurs. La hausse des matières premières profite aux uns et autres", estime Mme Husset.
Le Medef veut des prix "vrais" Pour sa part, la présidente du Medef, Laurence Parisot, a estimé que face à cette flambée des prix, il fallait "créer les conditions d'une concurrence totale" pour arriver "au prix vrai".
Les hausses dans le détail Dans son numéro de mars, "60 millions de consommateurs" détaille chaque hausse en citant les marques. En voici le résumé global.
- Les yaourts nature: la plus forte hausse est de 40% pour un produit au sucre de canne, les yaourts nature augmentent entre 17 et 24% selon les marques.
- Les laits UHT: toutes les hausses dépassent les 20%, la plus forte (37%) pour un lait aux protéines, la moins élevée (20%) pour un produit vitaminé.
- Les pâtes: les hausses sont importantes, jusqu'à 45% de hausse pour les spaghettis et 44% pur les coquillettes. Alors que le prix du riz n'augmente "que" de 10 à 18%.
- Les camemberts: les hausses vont de 12 à 32%, la référence à la "campagne" ou au "lait cru" ne faisant pas la différence. La moins forte hausse (12%) est pour un camembert "moulé", la plus élevée (32%) pour un produit "de campagne".
- Les beurres: l'augmentation des prix varie de 19% à 26%, la plus forte étant pour un produit sous la marque de l'enseigne de vente.
- Les céréales du petit-déjeuner: hausses de 14% à 24% pour celles "fourrées au chocolat". Les prix des biscuits au chocolat grimpent également de 10% à 25%.
- Les biscottes et le pain de mie: 10% à 15% de hausse pour les premières et 6% à 22% pour les seconds.
- Les jambons: 44% de hausse pour le jambon blanc "supérieur" et 18% pour les blancs de dinde "dans le filet".
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| lundi 25 février 2008, a 13:56 |
| notation des profs:un site en référé |
Le juge des référés du TGI de Paris se prononcera lundi 3 mars sur le sort du site de notation des profs controversé
Une audience a eu lieu lundi, à la suite du recours introduit par le Snes-FSU, syndicat majoritaire dans les collèges et lycées, la FSU, fédération majoritaire dans l'Education et 6 enseignants cités sur le site "note2be.com".
Ils ont assigné en référé le site et son co-fondateur, Stéphane Cola, demandant le retrait de toute mention nominative.
Lors de l'audience, les avocats des deux parties se sont opposés sur la protection de la vie privée, la garantie statutaire pour les professeurs d'être notés de manière contradictoire et par leur hiérarchie, la liberté d'expression.
La Cnil, saisie de 17 plaintes, doit de son côté rendre une décision le 6 mars.
Le site de notation des professeurs a été créé le 30 janvier en référence explicite à une préconisation du rapport Attali sur l'évaluation des fonctionnaires sur les usagers. Il invite les élèves à attribuer une note de 0 à 20, pour juger si un enseignant est "intéressant", "clair", "disponible", "équitable", "respecté" et "motivé", ainsi qu'à étayer ou échanger leurs points de vue dans un forum de discussion.
Stéphane Cola, un chef d'entreprise de 36 ans qui co-anime le site et figurait sur la liste UMP aux municipales dans le 8e arrondissement de Paris, a dû se retirer en raison du tollé déclenché par "note2be.com".
Tous les syndicats d'enseignants, de gauche et de droite, de la maternelle à la terminale, de l'enseignement général, technique, professionnel et agricole, du public et du privé ont dénoncé l'existence de ce site qui cite les prénom et nom des enseignants, leur discipline et l'établissement où ils exercent.
Parents d'élèves et lycéens dénoncent aussi la "dénonciation gratuite" et le "lynchage public des personnels", alors que le ministre de l'Education Xavier Darcos a condamné l'ouverture du site et rappelé que l'évaluation des professeurs est du ressort de l'Education nationale. |
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| lundi 25 février 2008, a 11:57 |
| elle se vend sur internet et.... |
Sur internet, une Allemande s'était vendue aux enchères pour coucher avec le plus offrant. Un bébé est né. La justice allemande a obligé ses “clients” à sortir de l'anonymat.
Au printemps dernier, une jeune Allemande vendait ses charmes sur le net. Grâce à une salle de vente fictive, elle proposait de coucher avec six hommes. Les six hommes choisis seraient bien sur les six personnes offrant la plus belle somme.
Pas de bol, rapports non-protégés, un enfant est né. Mais la question désormais est de savoir qui est le père. Comme tous ces messieurs se planquent derrière de pseudos, la justice n'a guère de moyen pour les débusquer. La jeune femme s'est en effet adressée à la justice allemande pour obtenir le nom de ses partenaires. Et elle a obtenu gain de cause ! Le tribunal de Stuttgart a tranché en sa faveur en janvier. Il estime que l'intérêt de l'enfant à naître est plus important que l'anonymat des clients.
J'imagine mal comment sa mère expliquera a son gosse qu'elle n'a pas retrouvé son père, et surtout de quoi est issu son rejeton ! |
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| dimanche 24 février 2008, a 20:53 |
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Cruiser: les apiculteurs déçus

Les apiculteurs venus manifester jeudi à Paris vont devoir cohabiter avec l'insecticide Cruiser
Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier qui les a reçus a refusé de revenir sur l'autorisation du Cruiser délivrée pour un an le 8 janvier dernier.
Les apiculteurs qui réclamaient l'interdiction du Cruiser "tueur d'abeilles" vont toutefois être associés aux mesures de surveillance de l'insecticide contesté.
Les pancartes des manifestants (900 selon la police) "je ne suis pas un happy-culteur", "Cruiser-killer", parfois en tenue, enfumoir à la main, ou déguisés en abeilles, ont touché les Parisiens sans convaincre les autorités.
Michel Barnier a promis des mesures de "suivi et de surveillance", des parcelles et des ruchers, à titre expérimental en Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées et Aquitaine, en concertation avec les apiculteurs et les ONG vertes.
Le président de l'union nationale de l'Apiculture française (UNAF) Henri Clément, a indiqué qu'il restait "à élaborer les protocoles: nous avons demandé la participation du ministère de l'Ecologie qui nous l'a promise".
Devant la foule massée sous la Tour Eiffel jeudi matin, M.Clément avait interpellé le ministre Jean-Louis Borloo, l'appelant à se "ressaisir pour que le Cruiser ne reste pas comme une tache sur le Grenelle" de l'environnement.
"A quoi sert l'Union européenne si l'expérience d'un pays ne sert pas aux autres? L'Italie a perdu des milliers de ruches l'an dernier avec le Cruiser", s'interrogeait Chantal Boyer-Lambert, venue du Lot-et-Garonne en laissant ses 224 ruches.
Qu'est-ce que le Cruiser ? Le Cruiser, fabriqué par la firme suisse Syngenta, est un insecticide d'enrobage des semences dont la molécule active, le thiamétoxam, appartient à la famille des neurotoxiques.
Mode de fontionnement du Cruiser: " insecticide systémique, il diffuse dans toute la plante via la sève". Comme il reste actif très longtemps dans le sol et l'eau, on retrouve au bout du compte sa trace dans toute la chaîne alimentaire, a expliqué François Veillerette du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF).
L'UNAF s'est tournée le 29 janvier vers le Conseil d'Etat pour réclamer son interdiction. Car les apiculteurs dressent le parallèle avec deux autres insecticides, le Gaucho et le Regent, incriminés dans la mortalité anormale des abeilles avant d'être interdits.
Mobilisation des défenseurs de l'environnement Pour la première fois, les principales associations de défense de l'environnement qui ont participé au Grenelle se sont mobilisées jeudi aux côtés des apiculteurs, comme la fédération France Nature Environnement (FNE), la Ligue de Protection des oiseaux (LPO), ou la coalition Alliance pour la planète.
De son côté, Allain Bougrain-Dubourg, de la LPO, a révélé: "Nous aurions dû le faire plus tôt, car les abeilles, indicateurs de la biodiversité, ont subi un effondrement de 30 à 40% de leurs populations en zone agricole: il y a davantage de vivant, ici dans cette ville, qu'à quelques kilomètres d'ici où se pratique l'agriculture intensive qui emploie des produits violents".
Pour sa part, Francis Chauvancy, représentant des agriculteurs du Centre et de l'Ouest (SAPCO) a prévenu: "C'est la dernière fois qu'on se déplace pacifiquement: quand c'est trop, c'est trop". |
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| dimanche 24 février 2008, a 16:50 |
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Savoie : un car prend feu sur l'autoroute A43
Un car, transportant 48 étudiants lillois rentrant d'un séjour à la montagne, a pris feu samedi soir sur l'autoroute A43
Plusieurs kilomètres avant le péage de Chignin (Savoie), des automobilistes, qui avaient remarqué un phénomène de "surchauffe" à l'arrière du car, ont tenté d'alerter le chauffeur du car par des appels de phare.
Le chauffeur s'est finalement rendu compte de la situation a rapidement procédé à l'évacuation ces passagers qui sont tous indemnes.
Le feu a rapidement embrasé ce car à deux étages immatriculé en Belgique, détruisant toute la partie haute du véhicule.
"En cinq minutes, le feu s'est propagé partout. C'est vrai que si la porte avait été bloquée, cela aurait été un barbecue géant très rapide", a témoigné une étudiante, responsable du groupe.
"Comme les flammes sortaient du moteur, on a tout de suite pas mal paniqué. On est parti rapidement très loin", a-t-elle poursuivi évoquant des "explosions". |
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| dimanche 24 février 2008, a 08:41 |
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Tabac interdit: forte baisse des infarctus

Le bannissement du tabac dans les cafés et restaurants a été suivi d'une chute des accidents cardiaques et vasculaires
En moins de deux mois, le nombre d'infarctus et accidents vasculaires cérébraux a connu une "baisse brutale" de l'ordre de 15%, selon une étude remise au ministère de la Santé et révélée par Le Figaro samedi.
"Cet important et rapide bénéfice pour la santé des Français est à confirmer dans les deux mois qui viennent", selon les auteurs de l'enquête.
"L'interdiction de fumer dans le secteur CHRD (cafés-hôtels-restaurants-discothèques) montre une baisse brutale - de l'ordre de 15% - du taux d'infarctus du myocarde et du taux d'accidents vasculaires cérébraux, accompagnant la baisse de l'exposition dans le secteur CHRD qui restait très forte en décembre 2007". Cette baisse est surtout sensible chez les moins de 65 ans.
Selon les premières données de janvier 2008, les admissions à l'hôpital pour infarctus ont baissé par rapport au même mois de 2006 et 2007, "comme cela avait été montré en Italie et au Royaume-Uni", notament pour les moins de 65 ans. En France, la baisse devrait se situer entre 11 et 19% et autour de 15% "en première approximation" en prenant en compte les 15 premiers jours de février.
Cette réduction "constitue un encouragement à appliquer strictement ce décret dans tous les secteurs", commente son auteur, le Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, chargé en novembre 2006 d'effectuer une surveillance mensuelle des effets de la loi entrée en vigueur partiellement en février 2007 et étendue aux cafés-restaurants en janvier 2008. "J'ai été surpris pas la rapidité des effets sur la santé, ce qui prouve que le tabagisme passif tue vite, et beaucoup", a encore déclaré à l'AFP le Pr Dautzenberg.
L'interdiction générale de fumer dans les lieux publics, instaurée le 1er février 2007, avait montré une "baisse très significative de l'exposition à la fumée dans les locaux concernés, mais pas d'effets sur la consommation de tabac et quasiment pas d'effets sur la santé". En revanche, la prohibition totale des fumées, en vigueur depuis le 2 janvier 2008 pour les cafés et restaurants, a entraîné des effets positifs quasi-immédiats.
"La fumée crée très rapidement une modification de la coagulation du sang, l'hémostase, or c'est elle, quand elle crée des caillots, qui bouche les vaisseaux", explique le Pr Dautzenberg. "Retirer ce danger apporte un bénéfice immédiat, comme l'installation d'un radar entraîne une diminution des accidents de la route", insiste-t-il. "Les effets respiratoires et sur les cancers s'échelonneront dans le temps."
Si une météo plus clémente qu'en 2007 peut aussi être à l'origine d'une baisse des infarctus en ce début 2008, "cela ne peut expliquer une telle variation", a estimé le pneumologue.
Le bénéfice observé depuis le début de l'année 2008 s'avère encore plus net pour les salariés du secteur de la restauration : la tendance à la baisse des accidents vasculaires cérébraux est sensiblement la même, mais on constate en outre une "diminution des symptômes respiratoires et oculaires des salariés du secteur" de "13% à 67% entre janvier 2007 et janvier 2008 selon les symptômes".
En revanche, s'agissant des conséquences de la loi sur le renoncement au tabagisme, l'étude ne les juge pas encore très significatifs.
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| samedi 23 février 2008, a 08:02 |
| nuit de solidarité avec les SDF |
Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées jeudi soir place de la République pour soutenir les sans-abris
Les organisateurs avaient apporté matelas et sacs de couchage pour passer la nuit auprès de sans-abri et mal-logés, réclamant au gouvernement "des mesures, pour faire appliquer le droit au logement pour tous".
Une série de concerts et de prises de paroles ont eu lieu jusqu'à deux heures du matin dans une ambiance festive et militante.
Dans la foule des bénévoles, citoyens ordinaires, SDF, squatters venus participer à l'événement, de nombreuses personnes portaient des couvertures de survie, symbole de la précarité de la vie des sans-logis. Une de ces couvertures, accrochée à une statue, flottait au vent comme un étendard.
Au milieu de la place, le stand de l'association Emmaüs reproduisait un appartement deux pièces, avec canapé, tables, étagères, écran géant, le tout délimité par un muret de parpaings.
Vers 2H00 du matin, les bénévoles ont distribué à tous ceux qui le souhaitaient quelque 60 matelas, 220 sacs de couchage, des tapis de sol, la préfecture n'ayant pas autorisé le déploiement de tentes.
Environ 300 personnes se sont allongés pour une courte nuit, principalement dans le jardin situé à l'ouest de la place et dans le stand Emmaüs, tandis que des dizaines d'autres continuaient de discuter au son de l'accordéon ou des percussions.
Parmi elles, peu de SDF, quelques personnes venues spontanément et beaucoup de bénévoles des associations -Enfants de Don Quichotte, Emmaüs, Fondation Abbé Pierre, Secours catholique, France Terre d'Asile, Fnars... |
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| vendredi 22 février 2008, a 21:02 |
| le pascal |
Je remercie une personne en particulier,pour des conseils précieux,en regardant le blog ,elle se reconnaitra.Milles mercie. |
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| vendredi 22 février 2008, a 19:54 |
| Affaire SMS:cécilia convoquée |
Cécilia Ciganer-Albeniz, l'ex-épouse du chef de l'Etat, va être convoquée par la police dans l'affaire du SMS
Selon le site nouvel.obs.com, Nicolas Sarkozy lui aurait adressé, huit jours avant son mariage avec Carla Bruni le 2 février, un SMS indiquant: "Si tu reviens, j'annule tout'. Le 7 février, il avait porté plainte pour "faux, usage de faux et recel".
Le journaliste, auteur de l'article sur nouvel.obs.com, a été entendu jeudi en tant que témoin.
Après la plainte de Nicolas Sarkozy, le parquet de Paris a diligenté une enquête préliminaire confiée à deux services de police judiciaire parisienne, la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) et la brigade d'enquête sur les fraudes aux technologies de l'information (Befti).
Ces derniers ont la possibilité de mener des investigations techniques sur le téléphone de Cécilia Ciganer-Albeniz et auprès des opérateurs de téléphonie. Le téléphone du président de la République ne peut faire l'objet d'investigations en théorie, car la Constitution interdit tout acte d'enquête à son encontre.
L'audition de Cécilia Le parquet de Paris a demandé aux policiers de convoquer l'ancienne première dame de France pour lui permettre d'apporter son témoignage sur l'authenticité controversée du SMS.
La date d'audition de l'ex-épouse du président n'est pas encore fixée.
L'audition du journaliste Le rédacteur en chef du "Nouvel Observateur", Airy Routier, auteur de l'article sur le site de l'hebdomadaire, a expliqué avoir été interrogé par un policier sur l'origine de son information et sa manière de travailler. Il a précisé avoir déclaré qu'il avait écrit son article sur la foi d'informations "verbales fiables", reconnaissant ainsi qu'il n'avait pas eu entre les mains le SMS controversé. Il estime qu'en conséquence, la plainte pour faux déposée par Nicolas Sarkozy ne le concerne pas.
Au policier qui lui demandait s'il y avait vérifié l'information auprès de Nicolas Sarkozy, Airy Routier dit avoir répondu qu'il avait travaillé comme un journaliste sur la base de sources fiables, crédibles et sérieuses et qu'il maintenait son information. |
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| vendredi 22 février 2008, a 12:53 |
| 80%des enfants peu ou mal attachés |
Face à ces chiffres la Prévention routière lance une campagne intitulée "En voiture, en ceinture, Zou le tatou"
Huit enfants sur dix ne sont pas ou mal attachés en voiture, selon une enquête, publiée jeudi, réalisée notamment par la préfecture de police de Paris.
La campagne "En voiture, en ceinture, Zou le tatou'' a été lancée par la Sécurité routière pour inciter les enfants à mettre leur ceinture.
Selon cette enquête réalisée du 12 au 19 décembre, sur 350 enfants de moins de 10 ans:
- 9% des enfants ne sont pas attachés (3% n'ont ni ceinture ni dispositif de retenue; 4% sont attachés dans un système prévu pour eux mais celui-ci n'est pas bien fixé, 2% ne sont pas attachés dans un système prévu pour eux).
- 39% sont mal placés, ont un dispositif inadapté, des ceintures ou harnais mal positionnés, dont une majorité (20%) qui ont moins de 10 ans, mesurent moins de 1m35, et utilisent une ceinture pour adulte.
- 32% d'entre eux ont une ceinture ou un harnais qui ne sont pas correctement ajustés.
L'enquête montre aussi que les enfants d'employés et d'ouvriers sont six fois plus nombreux à voyager non attachés que les enfants de cadres supérieurs.
Dans le cadre de la campagne, 5000 kits seront distribués aux professeurs des classes de CP, CE1, CE2 avec des mini films " Zou le tatou" où la mascotte de la Prévention routière montre comment s'attacher dans diverses situations de la vie quotidienne.
Tous les détails de cette campagne (chiffres, vidéo, jeux pour les enfants...) sont sur le site www.zouletatou.fr. |
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| jeudi 21 février 2008, a 13:07 |
| travail:les inégalitées homes-femmes persistent encore!!!! |
Malgré des progrès, au travail comme à la maison, les femmes demeurent moins bien loties que les hommes, selon l'Insee
Elles restent moins payées et sous-représentées aux postes de responsabilité (malgré leurs meilleurs résultats scolaires), et en première ligne pour les tâches familiales.
La persistance des inégalités hommes-femmes apparaît dans la nouvelle édition de "Regards sur la parité " (la précédente remontant à 2004), panorama publié jeudi par l'Insee.
L'étude de l'Institut national de la statistique et des études économiques sort à quelques jours de la prochaine Journée internationale des femmes, le 8 mars, moment privilégié des bilans pour les mouvements féministes.
"Regards sur la parité" révèle une persistance des traditions dans l'orientation scolaire, les secteurs d'emploi occupés et le partage des tâches domestiques, avec des conséquences en termes d'inégalités de temps de travail, de responsabilités et de salaire.
Meilleures à l'école Pourtant, globalement, les filles ont de meilleurs résultats scolaires que les garçons et font plus souvent des études supérieures. Or elles continuent d'investir les filières les moins porteuses côté débouchés (64% de filles en terminale économique et sociale, et 81% en littéraire). Elles vont plus souvent à l'université (59% des inscrits), et sont majoritaires dans les instituts de formation des maîtres (IUFM) et autres écoles paramédicales et sociales. Les écoles de commerce connaissent en revanche une situation plus équilibrée.
Désavantagées dans le monde du travail Les secteurs d'activité restent donc "très sexués" : les femmes occupent 75% des emplois dans les secteurs de l'éducation, santé et action sociale, et 61% dans les services aux particuliers, où les salaires sont peu élevés. Inchangé ou presque, le partage des rôles dans la sphère domestique : la garde des enfants est "une activité généralement prise en charge par les femmes", qui sont aussi vouées à l'aide des personnes âgées, dont le nombre va augmenter fortement dans les années à venir. Lorsqu'un enfant s'occupe de ses parents, c'est la fille dans 70% des cas, selon l'Insee...
Enfin, les femmes consacrent quotidiennement deux fois plus de temps que les hommes aux tâches domestiques. Et ce, alors que leur taux d'activité augmente (il est passé de 60% en 1975 à 82% en 2006), alors que celui des hommes baisse légèrement (de 97% à 95%).
Mais les femmes sont plus touchées par le chômage, bien qu'elles aient profité plus que les hommes de la baisse actuelle (en 2006, leur taux de chômage est passé de 10% à 8,4%, mais de 7,9% à 7,5% pour les hommes ). Par ailleurs, près de 31% des femmes sont à temps partiel, contre 6% des hommes.
Malgré des progrès, l'écart entre salaires horaires nets moyens pour les salariés à temps complet était de 23% en 2005, et même de 27% chez les cadres. Dans le secteur des services, l'écart est proche de 30%, comme dans la fonction publique hospitalière (27%). Les différences de caractéristiques (éducation, expérience, temps de travail, types d'emploi ...) n'expliquent, selon l'Insee, qu'environ 75% des écarts de salaires mensuels.
Dans le secteur privé, seul un poste d'encadrement sur quatre est occupé par une femme. Dans la fonction publique d'Etat, seuls 16% des emplois de dirigeants sont occupés par des femmes...
Enfin, en politique, les femmes ont gagné en parité, mais essentiellement pour les élections où la loi est contraignante, comme les municipales. Pour les autres scrutins, elles sont, comme ailleurs, encore bien loin de la parité.
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| mercredi 20 février 2008, a 13:36 |
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Piercing et tatouage désormais encadrés |  |
Devant la fréquence en progression des incidents consécutifs aux piercings et tatouages, l'activité est réglementée
Les salons de tatouage et de piercing devront être déclarés et leurs personnels formés, indique un décret paru mercredi au Journal Officiel.
L'Académie nationale de médecine évalue le nombre de studios de tatouage à plus de 1.000 et la fréquence des perçages (ou piercings) à 100.000 par an (sur la base d'une étude de 1998).
Dressant un inventaire détaillé des complications possibles (septicémie, hépatites, allergies, complications dentaires...), de ces gestes "réalisés sans aucun contrôle médical", l'Académie estime "indispensable que des conditions de sécurité identiques à celles d'un acte médico-chirurgical" soient assurées. Notamment pour certaines localisations (zone cartilagineuse de l'oreille, nez, bouche et langue, mamelon, organes génitaux).
Le décret signé du Premier ministre François Fillon, de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot et de la ministre de la Justice Rachida Dati, stipule que les personnes pratiquant le "tatouage par effraction cutanée et perçage" devront déclarer cette activité au préfet du département et être formées par des organismes habilités, déterminés par un arrêté du ministre de la Santé.
Dans ce cadre, perçage (piercing) et tatouage sont interdits aux mineurs sans le consentement écrit d'une personne titulaire de l'autorité parentale ou de son tuteur.
Le matériel, traversant ou en contact avec la peau ou la muqueuse du client, est "soit à usage unique, soit stérilisé avant chaque utilisation". Les déchets sont assimilés à des déchets de soins à risques infectieux, ils doivent donc respecter les mêmes règles d'élimination.
Les produits de tatouage (encres...) doivent respecter certaines conditions ainsi que les tiges de perçage (présence de nickel, allergisant). Pour le perçage du pavillon de l'oreille et de l'aile du nez, le bijou et son support doivent être "fournis stériles dans un emballage hermétique qui en garantit la stérilité jusqu'à son utilisation". Les numéros de lots et les noms des fabricants doivent notamment être indiqués afin d'assurer leur traçabilité.
Les clients devront être informés des risques auxquels ils s'exposent et des précautions à prendre. Des sanctions sont prévues en cas d'infraction (contraventions de 5e classe: 1500 euros maximum) avec renforcement des peines en cas de récidive. |
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 | | Risques avec des tatouages au henné |  |  | |
L'été dernier, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé avait mis en garde les consommateurs contre les tatouages temporaires noirs à base de henné, à l'origine de cas d'allergies cutanées potentiellement graves.
Depuis 3 ans, des cas d'eczéma de contact survenant quelques jours à quelques semaines après l'application de ces tatouages éphémères contenant une substance illégalement ajoutée, la paraphénylènediamine (PPD) qui leur confère leur couleur noire.
Pour les cosmétiques, la PPD est autorisée dans les teintures capillaires, à une concentration de 6% maximum. Elle sert aussi à colorer des textiles notamment. Or selon une enquête de la direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) durant l'été 2005, des produits de tatouage temporaire à base de henné contenaient de la PPD à des concentrations allant jusqu'à 26%.
"Compte tenu du caractère récent de ce dispositif, ces chiffres sont vraisemblablement en dessous du nombre réel de cas d'eczémas constatés", qui "peuvent entraîner des réactions violentes, nécessitant parfois une intervention médicale urgente voire une hospitalisation", souligne l'Afssaps. |
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| mercredi 20 février 2008, a 12:37 |
| Un député qui touche des assedics!!!!mais ou allons nous? |
Le député-maire UMP d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a reconnu toucher des allocations chomâge
Gérard Gaudron touche environ à ce titre environ 1500 euros par mois depuis août 2005, comme le révèle le Canard enchaîné paru mercredi.
Mais le maire d'Aulnay s'indigne de ces révélation, qu'il qualifie de manoeuvre politique. Il affirme avoir fait le nécessaire pour que les versements cessent et pour rembourser le trop-perçu.
Depuis qu'il a été élu député en juin, il cumule ses indemnités de maire et de parlementaire et ses allocations chômage. Au total environ 12.500 euros brut, selon les calculs l'hebdomadaire satirique, mais son entourage affirme que "ses indemnités de maire et député n'excèdent pas 7200 euros mensuels, conformément aux plafonds régissant le cumul des mandats".
Gérard Gaudron a dénoncé une "manoeuvre politique" destinée à le "salir", à trois semaines des municipales. Il affirme avoir fait, sans effet, "les démarches nécessaires pour faire cesser les versements et rembourser ce qui lui avait été versé".
Il affirme avoir écrit deux fois aux services concernés en ce sens, ce qu'attestent des copies de ces courriers transmises à l'AFP.
"J'ai fait les démarches utiles, me semble-t-il, pour mettre un terme à cette situation", a précisé Gérard Gaudron à l'AFP, en indiquant avoir écrit deux fois aux services concernés pour les informer de sa nouvelle situation de parlementaire (12 septembre 2007) et pour proposer de rembourser le trop-perçu (26 novembre 2007).
"J'ai malgré tout continué à toucher mes allocations chômage", a-t-il ajouté en indiquant les avoir encore perçues ce mois-ci.
Gérard Gaudron est indemnisé par les Assedic après avoir accompli l'ensemble de sa carrière comme ingénieur hydrologue chez Géotherma, une société spécialisée dans l'installation de chauffages à énergies renouvelables et la géothermie. Il a été licencié dans le cadre d'un plan social en 2005.
Selon le Canard Enchaîné, le député s'est vu supprimer entre août et octobre 2007 ses allocations chômage pour non-présentation à une convocation des Assedic, avant de les percevoir de nouveau.
Avec d'autres députés UMP, Gérard Gaudron avait signé en novembre 2007 une proposition de résolution pour créer une commission d'enquête sur les fraudes aux prestations et aux prélèvements sociaux. |
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| mardi 19 février 2008, a 19:41 |
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Baisse de l'activité des cafés en janvier

Une baisse de 5% du chiffre d'affaires a été observée en janvier dans les cafés et restaurants
Les buralistes évoquent une chute de 18% à 20% de leur activité au comptoir.
Serge Vendemini, professeur de sciences de gestion à l'université de Paris II, a indiqué mardi qu'une baisse de 6% de la fréquentation et de 5% du C.A. a été observée en janvier, imputable en partie à l'interdiction de fumer et à une baisse du pouvoir d'achat des Français
L'impact a été "quasiment nul à Paris", dans la moyenne dans les grandes villes, mais plus prononcé, "autour de -9%", en zone rurale. Les premiers chiffres de février laissent pressentir "un phénomène de trou d'air" pour février et mars, a-t-il indiqué, se montrant confiant en une reprise de fréquentation en avril.
La Confédération des buralistes a indiqué que la loi anti-tabac, appliquée dans tous les lieux publics en France depuis le 2 janvier, a entraîné une baisse de 18% à 20% de l'activité "au comptoir" (vente de cafés, boissons et sandwichs) dans les bars-tabacs entre le début de l'année et le 15 février.
La région du nord de la France et la banlieue parisienne sont les plus affectées. Les buralistes pâtissent d'un recul de 12% à 15% de l'activité jeu et évoquent "une perte considérable de l'ambiance" dans leurs établissements.
La Confédération, qui regroupe les quelque 30.000 bars-tabacs français, s'est étonnée de la mise en place d'un groupe de travail sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics "dans lequel les buralistes ne sont même pas représentés". Les syndicats professionnels membres du groupe de travail sur l'interdiction de fumer, coordonné par le Comité national contre le tabagisme, affirment représenter 95% du secteur Cafés, Hôtels, Restaurants, Discothèques et Casinos.
La Confédération des buralistes est en "négociation" avec les pouvoirs publics, depuis début février, pour tenter d'obtenir la possibilité d'implanter des pièces réservées aux fumeurs, avec appareils d'extraction ou d'épuration d'air homologués, ainsi que des dérogations pour les petits établissements.
Les syndicats professionnels des cafés, hôtels, restaurants, discothèques et casinos souhaitent clarifier la question des terrasses et "obtenir une définition précise et claire de ce qu'on entend par terrasse aérée", afin d'éviter un contournement de la législation.
Le président du Syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs (Synhorcat) Didier Chenet, a indiqué qu'il aborderait ce point lors de son entretien avec la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, prévu vendredi. |
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| mardi 19 février 2008, a 07:56 |
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Meudon: le suicide d'un jeune Kenyan

Un Kenyan de 19 ans, qui s'était vu débouté de sa demande d'asile, s'est pendu vendredi à Meudon (Hauts-de-Seine)
John Naima était entré en France le 20 mars 2006, selon la préfecture. Sa demande d'asile avait été définitivement rejetée en janvier 2008.
Selon une source proche de lui, la démarche du jeune homme, arrivé seul en France, était liée à des craintes de persécutions en raison de sa pratique religieuse, sans plus de précisions.
John Naima vivait dans un appartement à Meudon géré par l'association France Terre d'Asile. "C'est toujours tragique quand un garçon de 20 ans met fin à ses jours. Cela vient nous rappeler que l'exil est un arrachement et que la perte de repères peut conduire quelqu'un à commettre un acte définitif", a réagi le directeur général de l'association, Pierre Henry. "Je me refuse à faire un lien entre la politique [migratoire, NDLR] et la décision de ce jeune homme. Ce ne serait pas digne de vouloir exploiter cet événement à des fins partisanes", a-t-il ajouté. |
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| lundi 18 février 2008, a 17:08 |
| coup de filet à villiers le bel:polémiques |
33 personnes ont été interpellées ce matin à Villiers-le-Bel dans le cadre d'une opération de police de grande ampleur
La médiatisation de l'opération qui a mobilisé près d'un millier de policiers a suscité la polémique.
33 des 37 personnes recherchées pour avoir commis des violences contre les forces de l'ordre fin novembre dans la ville ont été arrêtées à Villiers et dans les environs, selon la procureure de Pontoise Marie-Thérèse de Givry.
Outre Villiers-de-Bel, l'opération a concerné Sarcelles, Gonesse et aussi le département voisin de Seine-Saint-Denis. A 6h00 pile, des membres des CRS, du RAID et de la PJ ont investi une dizaine d'immeubles à Villiers pour mener des perquisitions, par petits groupes de trente. Quatre à cinq d'entre eux attendaient au pied de chaque immeuble, tandis que leurs collègues, dont certains portaient un bélier pour ouvrir les portes en cas de résistance, montaient dans les étages.
"Je n'ai jamais vu une opération de police de cette envergure", a commenté la procureure avant de "féliciter les forces de l'ordre" engagées dans cette opération qui a mobilisé un dispositif imposant, soit environ 1.000 policiers. A ses yeux, "les méthodes d'intervention" utilisées lundi matin à Villiers-le-Bel pour interpeller les auteurs des violences de fin novembre "étaient à la hauteur des faits criminels" qui s'y sont déroulés. La magistrate a ajouté ne "pas penser qu'il y aura trop de traumatisme dans la cité", celle de "derrière les murs de Monseigneur" à Villiers, cible principale des policiers. "J'espère, a ajouté Mme de Givry, que "les habitants comprendront que nous sommes là pour rétablir l'ordre et la paix".
Du 25 au 27 novembre, Villiers-le-Bel avait connu des affrontements entre jeunes et forces de l'ordre à la suite de la mort de deux adolescents lors d'une collision entre leur mini moto et une voiture de police. D'après le ministère de la Justice, ces violences avaient fait 119 blessés parmi les forces de police, dont 5 graves. Aucun chiffre n'avait été donné concernant d'éventuels blessés parmi les jeunes. D'importantes forces de l'ordre avaient été déployées durant plusieurs nuits pour ramener le calme.
Des témoignages anonymes Début décembre, la police avait distribué dans la commune des tracts appelant d'éventuels témoins de "coups de feu tirés contre des policiers" à témoigner anonymement et contre une rémunération à hauteur de "plusieurs milliers d'euros". Selon des sources proches de l'enquête, au moins trois témoignages anonymes ont permis aux enquêteurs de cibler dans un premier temps deux frères, domiciliés à Villiers. Ils ont été surveillés, mais, selon ces mêmes sources, ces deux suspects, qui feraient partie des objectifs de l'opération de lundi matin, ont été très discrets. Le coup de filet a été programmé et reporté deux fois, avant d'être finalement organisé lundi matin.
Le maire ignorait tout de l'opération Le maire de Villiers-le-Bel Didier Vaillant (PS) a jugé lundi "anormal" d'avoir été informé de l'opération par la préfecture "après les médias". "J'ai été prévenu par le sous-préfet à 6H02 qu'une opération de police se déroulait à Villiers. Ce qui m'étonne, c'est que le maire soit prévenu après les autres, après les médias. C'est anormal."
Une opération très médiatisée L'Unsa-police (premier syndicat de police) a dénoncé lundi la "surmédiatisation" de l'opération de police intervenue lundi matin dans le Val-d'Oise. "Il est à déplorer une fois encore la surmédiatisation de l'événement" et "on est en droit de s'interroger sur les raisons de cette présence massive des médias dès 5h00 sur les lieux de l'intervention", écrit-il dans un communiqué. "Nous connaissons les conséquences de cette surmédiatisation" qui "mettent en danger la sécurité des fonctionnaires intervenant pour faire leur travail."
La procureure de Pontoise Marie-Thérèse de Givry a affirmé que ni le parquet, ni la police ne souhaitait que le coup de filet fît l'objet d'une telle "médiatisation". "Que les choses soient claires, au contraire, notre crainte était que la présence de la presse n'alerte les objectifs précis qui avaient été déterminés", a-t-elle insisté.
Réactions politiques - Ségolène Royal (PS) a dénoncé, lundi matin sur France Inter, "une opération policière médiatisée" après l'importante intervention des forces de l'ordre à Villiers-le-Bel. "Ce qui m'étonne, c'est qu'il y a eu, semble-t-il, des caméras pour accompagner les forces de police. On connaît ça maintenant avant chaque échéance municipale, je crois que c'est un dysfonctionnement grave de la République", a déploré l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle.
"Quand des caméras accompagnent des opérations policières massives en période municipale, c'est une façon d'influencer l'opinion, de vouloir faire peur", a-t-elle ajouté. "Il ne faudrait pas que la campagne électorale des municipales donne lieu à des opérations policières médiatisées."
- François Bayrou (MoDem) a appelé lundi à "ne pas mélanger la justice et la mise en scène". "Il est nécessaire de respecter le droit, la loi et la justice, et des incidents comme ceux qui ont eu lieu (en novembre 2007) doivent avoir des suites", a déclaré le président du MoDem sur Europe 1. "Il semble que la presse a été conviée, et là je suis nettement plus réservé. J'ai toujours considéré que la justice ne devait pas s'accompagner d'une mise en scène. La justice, c'est fait pour obtenir l'arrestation et moins pour faire de la communication."
- Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a affirmé qu'elle regrettait la "médiatisation" de l'opération de police de grande ampleur de Villiers-le-Bel. Tour en saluant "une très belle opération, une opération très réussie, réalisée dans le calme", la ministre a déploré "profondément que des fuites aient conduit à (sa) médiatisation importante, parce que cette médiatisation pouvait avoir des conséquences graves, nuire à (sa) bonne réalisation". |
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| lundi 18 février 2008, a 15:13 |
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Sarkozy: un nouveau sondage

52 % des personnes sondés par CSA pour "Le Parisien" pensent que Nicolas Sarkozy ne fait pas un bon président
Selon cette enquête, 41 % disent le contraire.
64 % des personnes sondées (+ 18 points par rapport au même sondage de janvier) estiment que Nicolas Sarkozy n'apporte pas de solutions à leurs problèmes, tandis que 61 % (+ 7 points) considèrent qu'il n'est pas suffisamment à leur écoute.
Pour 49 % des sondés (+ 13), le président de la République ne fait pas ce qu'il dit (47 % pensent le contraire, -11) et 48 % (+ 8) estiment qu'il n'est pas à la hauteur des événements.
Dans le même temps, tout n'est pas négatif dans cette enquête pour Nicolas Sarkozy. Pour 88 % des personnes interrogées par CSA, il est dynamique. Pour 76 %, il est courageux, pour 62 %, il est sympathique. 54 % le trouvent compétent. Pour autant, ce dernier pourcentage est en recul de 14 points par rapport à janvier.
De même, 52 % sondés des estiment que Nicolas Sarkozy. Un chiffre en chute libre: - 21 points depuis janvier.
Seul domaine dans lequel le président progresse: sa stature internationale qui recueille l'assentiment de 65 % des personnes interrogées, en hausse de 10 points. |
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| lundi 18 février 2008, a 09:24 |
| d'ici 20 ans, 50%des personnes vivront dehors!!!!! |
Mesures pour le logement étudiant

620 millions d'euros sur 4 ans vont être consacrés à la construction et la rénovation de chambres universitaires
Cette enveloppe va notamment servir à financer un premier plan annoncé en 2004 qui prévoit 5.000 constructions et la réhabilitation de 7.000 chambres universitaires par an, pendant dix ans (2004-2014).
En Ile-de-France, la pénurie de logements étudiants est un problème crucial, en raison notamment de l'absence de terrains.
"Nous avons décidé (...) d'atteindre les objectifs du plan Anciaux à la fois en matière de rénovation et de construction", a déclaré vendredi la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, à l'issue de la remise du 2e rapport du député de Saône-et-Loire Jean-Paul Anciaux (UMP).
Seules 6.300 constructions et 17.500 rénovations sur la période 2004-2007 ont été réalisées, a déclaré Mme Pécresse, en faisant remarquer que 40.000 demandes en cités U n'étaient pas satisfaites (le parc universitaire en propose aujourd'hui 154.000).
Selon la ministre, si l'"effort" budgétaire de l'Etat consacré au logement en 2008 "se poursuit sur les quatre années qui viennent", au total "620 millions d'euros" auront été consacrés au logement étudiant .
A cela s'ajoutent les crédits, "impossibles à chiffrer" pour le moment selon elle, faisant partie des 5 milliards d'euros attribués à "la rénovation d'une dizaine de campus d'excellence" dans le cadre du plan Campus lancé la semaine dernière.
Elles vont en outre mettrent en place "un groupe de travail pour envisager la création d'un bail spécifique pour la colocation" qui pourrait être étendue, selon Mme Boutin, au "secteur public" (logement social, offices HLM).
Pour inciter au développement du logement intergénérationnel (étudiant chez une personne âgée), elles veulent "créer un agrément national" attribué aux associations qui oeuvrent à la mise en relation des familles avec les étudiants et créer "un contrat dédié qui encadre, par la loi, cette pratique" de logement.
Par ailleurs, un groupe de travail va réfléchir aux aides au logement.
Un tiers des étudiants peine à trouver un logement, selon une enquête de l'Observatoire de la vie étudiante. 42% vivent dans un logement familial (37% chez leurs parents), 14% en résidence collective (Cité U, foyer), 31% seuls ou en couple et 7% en colocation.
Réactions "J'ai le sentiment que le plan Anciaux sera suivi des financements à la hauteur des nécessités", s'est félicité le député.
L'Unef "s'est félicitée des engagements" financiers annoncés mais a qualifié de "mesures gadgets" celles concernant la colocation et le logement intergénérationnel. Elles "ne permettront pas de résoudre le problème de pénurie logement", a estimé l'Unef.
La Fage, "plutôt satisfaite" des annonces, a "appel les collectivités territoriales à jouer le jeu de cette réforme". Elle a aussi estimé que la colocation était "un gage de mixité sociale". |
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| vendredi 15 février 2008, a 12:46 |
| un marchand de sommeil écope de 15 mois ferme |
Le propriétaire d'un immeuble vétuste de Nice a été condamné vendredi à 30 mois de prison dont 15 ferme
Michel Delhaye avait loué des logements insalubres dans des conditions "incompatibles avec la dignité humaine" à des familles dans le besoin pour arrondir sa retraite, selon le tribunal.
Il avait divisé 6 appartements en 33 lots de 7 à 15m2 et les louait entre 360 et 640 euros par mois, ce qui lui rapportait environ 10.000 euros par mois en espèces.
Celui qui vivait dans une villa cossue de 250 m2 dans le pays grassois avec piscine et jacuzzi, selon un avocat des parties civiles devra également verser plusieurs milliers d'euros d'indemnités aux victimes.
Ces logements, pour la plupart insalubres et sans installations aux normes étaient loués à des personnes "vulnérables", notamment des handicapés ou des travailleurs immigrés, qui ne trouvaient pas à se loger sur le marché privé.
Un couple de handicapés vivait ainsi dans un garage de 15 M2, sans ouverture ni aération, avec un taux d'humidité très élevé pour un loyer de 470 euros mensuel.
Depuis l'arrestation du "marchand de sommeil", plusieurs locataires ont déposé des demandes de relogement auprès des services sociaux, dont quelques-unes ont abouti, tandis que d'autres attendent que des travaux soient réalisés par le propriétaire. |
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| vendredi 15 février 2008, a 06:48 |
| toul:3 cadres retenus |
Les ouvriers de l'usine Kléber de Toul retiennent depuis jeudi matin trois cadres de l'entreprise
La maison mère, Michelin, fermera en 2009 cette usine, avec 826 postes supprimés.
"Ce matin, il y eu une réunion. Des camarades ont posé des questions. Ils n'étaient pas contents des réponses. Alors ils les ont coincés dans une salle", a indiqué Pierre Kovalski, délégué syndical central CGT.
Le directeur des ressources humaines de Kléber, le chef du personnel de l'usine de Toul et un troisième cadre sont retenus depuis 11h00 dans une salle de réunion gardée par des salariés, a déclaré un représentant CGT.
"Face à cette situation illégale, nous essayons de maintenir un contact avec les organisations syndicales pour revenir à une situation normale et permettre la finalisation de la discussion" sur le plan social, a réagi une porte-parole de Michelin, sans autre commentaire. D'après le directeur de cabinet du préfet de Meurthe-et-Moselle, la direction de Michelin "n'a pas saisi le parquet" pour faire évacuer les cadres.
"Le personnel demande des explications après la réunion de (mercredi) sur les mesures d'accompagnement. Les gens tournent pour poser des questions concrètes. Mais ils sont muets comme des carpes", a raconté Guy Pernin, responsable CGT de Kléber-Toul.
Les trois cadres ne sont toutefois "pas séquestrés", a tenu à préciser M. Pernin, ajoutant qu'ils "n'avaient pas demandé à sortir". L'usine Kléber est par ailleurs bloquée depuis mercredi soir, un feu de pneumatiques étant alimenté de manière continue devant les portes du site, où se tenait à 20h30 une soixantaine de personnes, d'après un comptage de l'AFP. Les salariés souhaitant travailler pouvaient entrer dans l'usine, alors que les voitures de cadres n'étaient pas autorisées à sortir, a constaté l'AFP. "De toute façon, il n'y a rien à faire. La production est quasiment arrêtée", ont déclaré plusieurs salariés.
Michelin a annoncé en octobre 2007 sa volonté de fermer le site de Toul en 2009. Le groupe a fait savoir en décembre qu'il consacrerait 130 millions d'euros à sa restructuration, volet social inclus."Nous, ce que nous souhaitons, c'est le maintien de l'usine. Avec 60 millions d'euros d'investissement, elle serait rentable. Et tout le monde garderait son emploi. On ferait même gagner 70 millions à Michelin", a commenté Philippe Constant, responsable CGT.
"Michelin a promis un plan social innovant. L'innovation principale, c'est qu'ils ne nous donnent rien", a regretté Brigitte Jacquet, assistante qualité du site, chez Kléber depuis 26 ans.
Mardi, le groupe a dévoilé un projet conjoint d'ouverture, avec Suez, d'un nouveau centre industriel sur ce même site, consacré à la "valorisation de produits en fin de vie" (déchets de pneumatiques) et à la recherche et à la formation sur "la valorisation des matières premières". Ces nouvelles activités devraient générer "plusieurs centaines d'emplois" à l'horizon 2011, selon Michelin (300 à 400 selon une source proche du dossier). Michelin entend créer 900 emplois d'ici cinq ans dans la région de Toul. |
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| jeudi 14 février 2008, a 20:38 |
| shoah:vives réactions des syndicats |
Faut-il "confier la mémoire" d'un enfant victime de la Shoah à un élève de CM2 ?
La proposition de Nicolas Sarkozy mercredi au dîner du CRIF a suscité de vives réactions chez les acteurs de l'Education nationale, qui dénoncent l'absence de concertation et la méconnaissance de la psychologie de l'enfant.
Ils soulignent le risque de provoquer chez des élèves de 10 ans une forte culpabilité.
A partir de la rentrée 2008, chaque élève de CM2 devra connaître le nom d'un des 11.000 enfants morts en déportation pendant la Seconde guerre mondiale: il devra faire "une petite enquête sur la famille, le milieu, les circonstances dans lesquelles l'enfant a disparu", a précisé jeudi Xavier Darcos, le ministre de l'Education nationale. "Cette relation personnelle, affective pourra ensuite permettre de construire un travail pédagogique", a-t-il estimé alors que l'enseignement de la Shoah est aux programmes du CM1 et CM2.
Xavier Darcos a chargé Hélène Waysbord-Loing, présidente de l'Association de la Maison d'Izieu, d'une mission "en vue d'élaborer les documents pédagogiques valorisant ce travail confié aux enseignants du primaire". Le ministre a aussi reconnu que l'idée était "un peu normative" et promis de ne pas "mettre un policier dans chaque classe de CM2".
| Les syndicats s'insurgent | Le secrétaire général du Snuipp-FSU (majoritaire chez les enseignants du primaire), Gilles Moindrot, a estimé jeudi que "confier la mémoire" d'un enfant victime de la Shoah à un élève de CM2 comportait des risques de "troubles psychologiques" et pouvait avoir "un effet contraire à l'objectif recherché".
"L'annonce du président de la République nous met mal à l'aise parce que faire que chaque élève de CM2 porte la mémoire d'un enfant de la Shoah peut entraîner des troubles psychologiques chez lui"...Il y a le risque que cet enfant ou bien s'identifie, ou bien qu'il rejette cette identification, ou encore qu'il ait un sentiment de culpabilité ou de responsabilité pour le destin d'un élève duquel il n'est aucunement responsable. La charge émotionnelle peut avoir des conséquences négatives, surtout pour un élève en plein développement", a-t-il ajouté, estimant qu'on "n'a pas à faire peser sur un élève de 11 ans la responsabilité de ce qui s'est passé à cette époque là". Il a regretté une "annonce faite sans aucune consultation des enseignants, psychologues et pédopsychiatres, alors que c'est un sujet sensible".
Le SE-Unsa, deuxième syndicat dans les écoles primaires, s'est dit "particulièrement choqué de cette initiative du président de la République, qui ignore tout de la façon dont un jeune se construit. Faut-il que chaque enfant de 10 ans se voie désormais personnellement chargé d'un lourd parrainage posthume ?", écrit-il dans un communiqué. "Si les effets éducatifs de cette démarche sont plus que sujets à caution, a-t-on réfléchi à l'impact psychologique possible sur les élèves?"
"Chaque fois qu'un événement attire l'attention d'un homme politique, il se croit obligé de le renvoyer devant l'école. Il serait bon de laisser faire les enseignants et de leur faire confiance pour transmettre le devoir de mémoire", a déclaré Bernard Kuntz, du Snalc-Csen, classé à droite.
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| "Une aberration", selon une psychologue | La proposition de Nicolas Sarkozy de "confier la mémoire" d'un enfant victime de la Shoah à un élève de CM2 est "une aberration", qui risque de provoquer de la culpabilité chez l'enfant, estime Marie-Odile Rucine, psychologue en pédiatrie générale à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, qui a accordé une interview à l'AFP.
Q : Quel est votre point de vue de psychologue sur la proposition du président de la République ?
R : "Ce discours n'est pas recevable, sur le plan psychique c'est une aberration. M. Sarkozy ne connaît pas très bien les caractéristiques de la psychologie d'un enfant que l'on appelle pré-pubère, en période de latence. L'enfant alors n'est pas suffisamment dégagé du psychisme familial, l'autonomie psychique ne se fait qu'après la "crise" d'adolescence. Avant, obligatoirement, si c'est sur lui qu'on fait peser les choses, il va traduire les choses en terme de culpabilité.
Dans des deuils ou des ruptures difficiles, l'enfant cache beaucoup ce genre de culpabilité, mais c'est le lit de troubles névrotiques à l'âge adulte. Il va se trouver très entravé dans son développement par rapport à ça, cette mission qu'on lui a confiée. M. Sarkozy n'a pas mesuré la différence entre un adulte et un enfant du point de vue du vécu du deuil, de la mémoire.
Q : Est-ce que cette proposition serait recevable pour un enfant plus âgé, ou pour les plus réfléchis des jeunes enfants ?
R : Non, ça vaut pour tous les enfants. Notamment pour les plus compétents, qui sont les plus sensibles et qui justement vont se sentir les plus coupables. Confier à un enfant la mémoire d'un autre qui a subi la Shoah c'est lui confier une mission qui ne peut être dévolue qu'aux adultes.
Q : Que suggéreriez-vous pour sensibiliser les enfants à la Shoah ?
R : Il faut en faire un travail éducatif de manière collective. Il est indispensable que pour les former à leur devenir d'adultes on leur parle de la Shoah, des extrémismes, du racisme. Le moment du CM2 est excellent pour ce travail dont l'enfant va faire quelque chose de l'ordre de la prévention. Il va se dire : "Adulte, je ferai en sorte que ça ne se reproduise pas". Le devoir de mémoire, il est là. C'est beaucoup fait par les enseignants, par des associations, par des organisations, M. Sarkozy n'a pas l'air de le savoir. Il aurait pu tout à fait préciser qu'il a l'intention d'encourager ce genre d'initiatives et demander qu'elles soient généralisées.
Eventuellement, M. Sarkozy aurait pu, de manière non dangereuse, confier la mémoire d'un certain nombre d'enfants déportés à un groupe, à une classe, à plusieurs et médiatisé par l'instituteur.Ce n'est pas possible de proposer ça de manière individuelle. Ca n'a pas de sens, ça va générer de la culpabilité, ça va ne servir à rien. |  |
| Réactions politiques contrastées | "Je ne crois pas que l'on puisse imposer la mémoire, que l'on puisse la décréter ou légiférer dans ce domaine", a réagi Dominique de Villepin sur Radio Classique. Selon l'ancien Premier ministre, la charge de la mémoire d'un enfant mort est en outre "quelque chose de très lourd à porter."
"Vraiment ce président est incroyable", s'est exclamé Jean-Luc Mélenchon sur LCI. "Un jour il est prédicateur (...) Maintenant le voilà transformé en instituteur. C'est lui qui décide ce qui est bon ou mauvais dans la manière de former les jeunes enfants", s'est insurgé le sénateur socialiste, ancien ministre délégué à l'Enseignement professionnel. "Il n'y a personne qui a demandé une chose pareille: ni le Crif ni aucune synagogue", a-t-il poursuivi. Si la proposition présidentielle est mise en oeuvre, "on n'en finira plus". Pourquoi vouloir "à tout prix infliger une cure de mémoire ? Est-ce qu'on va faire pareil sur l'esclavage? La commune de Paris? Est-ce qu'on ne peut pas laisser la politique et la religion à l'écart de l'école", s'est-il interrogé.
Pour Jean-François Copé, en revanche, "cette démarche, qui invite les enfants de France à se sentir associés à l'indispensable devoir de mémoire, honore l'idée que nous nous faisons de notre République." "L'antisémitisme et le racisme sous toutes leurs formes sont des fléaux que nous devons combattre avec virulence et, comme l'a dit Nicolas Sarkozy, cela se combat dès l'enfance", ajoute dans un communiqué le président du groupe UMP du Palais-Bourbon.
"Chaque fois qu'on peut faire transmettre les exigences du devoir de mémoire, il faut le faire", a également estimé François Hollande sur France info. |
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| jeudi 14 février 2008, a 16:56 |
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Lait: consommation en baisse et prix en hausse

La filière laitière française, où s'affrontent producteurs, industriels et distributeurs, est dans la tourmente
"La consommation française de produits laitiers, l'équivalent de 371 kg de lait entier par habitant en 2006, est en baisse de 7% par rapport à 1997", révèle le Service central des enquêtes et études statistiques (SCEES) du ministère de l'Agriculture dans sa publication Agreste Primeur publiée jeudi.
Cette baisse sur 10 ans porte principalement sur la consommation de lait liquide (-20%) et de beurre (-12%). Par contre la consommation de yaourts augmente de moitié et celle des desserts lactés de 70%.
Pour le ministère, plusieurs facteurs expliquent le repli, notamment une préférence pour les produits allégés et des prix en hausse.
La hausse des prix provient du "manque de matière première", affirme Frédéric Chausson, directeur de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL). Malgré ses 3,8 millions de vaches, la France, comme le reste de l'UE, manque de lait.
"Le découragement des producteurs se poursuit malgré la remontée des prix. Il y a 5.000 producteurs laitiers qui quittent la profession chaque année et il n'en restent plus que 100.000", déplore Olivier Picot, président d'Atla, la fédération des industriels du secteur.
Les producteurs envisagent une augmentation de prix pour les consommateurs de 5% à 10% en 2008, leur propre rémunération devant augmenter d'environ 20% pendant la même année.
D'où une tension grandissante entre industriels et distributeurs pour savoir qui va rogner sur ses marges. "La France est le seul pays d'Europe où les distributeurs refusent les hausses de tarifs" indique M. Picot. "On ne se laissera pas faire", affirme M. Chausson, laissant entendre que des manifestations pourraient avoir lieu autour des supermarchés si les distributeurs ne revoyaient pas leurs prix à la hausse.
Les choses pourraient empirer si la production dans l'UE n'arrivait plus à atteindre durablement le "quota" maximum fixé par Bruxelles (139 milliards de litres par an actuellement, dont 24,5 pour la France).
La Commission européenne a proposé de supprimer progressivement le système des quotas, mis en place en 1986 pour lutter contre la surproduction européenne, en commençant à les augmenter de 2% à compter du 1er avril. La France est "réservée" sur cette augmentation, a indiqué le ministre de l'Agriculture Michel Barnier. "Une augmentation des quotas profitera surtout aux Pays-Bas et au Danemark qui disposent de grandes fermes laitières où le nombre de vaches peut facilement être accru, pas à la France", pourtant le deuxième pays producteur de l'UE derrière l'Allemagne, craint M. Picot. |
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| jeudi 14 février 2008, a 13:53 |
| mont-saint-michel:43 habitants et 99 électeurs!! |
Non, ils ne font pas voter les morts !
En mars, une centaine d'électeurs seront appelés aux urnes dans la commune du Mont Saint-Michel, alors que le site visité chaque année par trois millions de touristes ne compte que 43 habitants.
Ce sont les contribuables des impôts locaux n'habitant pas forcément sur la merveille de la manche qui renforcent l'électorat.
"En vue des élections, nous avons vérifié nos listes conformément aux réglementations administratives et nous avons comptabilisé 99 électeurs pour 43 habitants", s'amuse Patrick Gaulois, le maire sortant (UMP) de la petite commune, qui se représente pour un second mandat.
En effet, pour pouvoir voter dans une commune, il faut y payer des impôts locaux. Or, 54 commerçants du Mont Saint-Michel résidant hors du célèbre rocher y possèdent qui un hôtel, qui un restaurant, qui un magasin, et y payent donc des taxes qui leur ouvrent le droit de vote sur la commune. |
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| jeudi 14 février 2008, a 06:49 |
| routes:500 nouveaux radars par an! |
François Fillon annonce des mesures contre l'alcool au volant et confirme la mise en place de 500 nouveaux radars par an
Objectif du gouvernement : passer en dessous de la barre des 3.000 tués sur les routes par an d'ici 2012.
Le véhicule de tout automobiliste conduisant sans permis ou en récidive de conduite avec une vitesse excessive, sous l'emprise de l'alcool ou de stupéfiants sera confisqué. Un éthylotest anti-démarrage leur sera imposé.
Le même système équipera "d'ici la rentrée 2009" tous les bus scolaires. Par ailleurs, des éthylotests électroniques seront installés à la sortie des discothèques. Le gouvernement entend également interdire la vente d'alcool dans les stations-service. Une "incrimination pénale spécifique" sera instaurée pour sanctionner le trafic de points de permis de conduire, une pratique qui tend à s'étendre. En cas d'homicide, il y aura confiscation automatique du permis pour une durée limitée dans l'attente d'une décision judiciaire. Comme dans de nombreux pays européens, à l'image de l'Espagne, chaque automobiliste devra posséder un gilet fluorescent et un triangle de signalisation. Pour la sécurité des cyclistes, le port d'un gilet fluorescent sera obligatoire la nuit en dehors des agglomérations. "Une campagne d'incitation" au port du casque, notamment par les enfants, sera lancée. La réforme du permis de conduire, déjà annoncée, donnera lieu à un CISR spécifique à la mi-2008 avec pour ambition un coût moindre, des délais d'obtention plus courts et une formation améliorée, a précisé M. Fillon. Enfin, visant particulièrement les routiers, le Premier ministre a indiqué que l'utilisation d'une télé ou d'une console de jeux au volant sera "sévèrement sanctionnée". L'objectif du gouvernement, a-t-il rappelé, est de passer en dessous de la barre des 3.000 tués par an sur les routes d'ici 2012, un chiffre fixé fin décembre par le président Nicolas Sarkozy. Le gouvernement veut ainsi diviser par deux le nombre d'accidents liés à l'alcool et le nombre de motocyclistes tués, et par trois le nombre de jeunes décédés sur la route. |
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| mercredi 13 février 2008, a 06:43 |
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Descente de police dans un foyer insalubre

La police a placé 114 personnes en garde à vue après une intervention dans un foyer de travailleurs à Paris (XIIIe)
L'opération dans ce foyer insalubre a été menée mardi matin par environ 400 policiers et a abouti à l'interpellation de 116 personnes. Deux d'entre elles, en situation régulière, ont été relâchées dans la matinée.
Neuf des gardés à vue sont soupçonnés d'avoir organisé l'hébergement des travailleurs dans ce foyer associatif.
Cent cinq personnes hébergées dans ce foyer, toutes d'origine sub-saharienne et soupçonnées de séjour irrégulier, étaient toujours en garde à vue mardi après-midi.
Les policiers, qui ont agi sur commission rogatoire d'un juge parisien, ont procédé au contrôle de ce foyer hébergeant des travailleurs dans des conditions contraires à la dignité humaine, selon la préfecture de police (PP). Le magistrat instructeur est saisi d'une information judiciaire visant notamment des faits d'hébergement de personnes dépendantes dans des conditions incompatibles avec la dignité humaine, de faux documents administratifs et d'usage et d'aide au séjour irrégulier. L'enquête a mis en évidence l'existence de filières de logeurs hébergeant à prix fort des travailleurs migrants dans des conditions insalubres, selon la PP. Ce foyer présente un taux d'occupation deux fois supérieur à sa capacité d'accueil, a-t-elle ajouté.
Appel à une manifestation La Ligue communiste révolutionnaire a dénoncé mardi la "rafle policière" contre un foyer de travailleurs immigrés dans le XIIIe arrondissement de Paris et appelé à une "grande manifestation" le 23 février "contre le ministère de l'Identité nationale et les rafles".
"La police s'est livrée à une véritable rafle, il n'y a pas d'autres mots pour qualifier la brutalité de l'incursion", affirme dans un communiqué l'organisation d'Olivier Besancenot. La LCR appelle à une "amplification de la mobilisation pour exiger la libération de tous les sans papiers arrêtés, la restitution de tout ce qui leur a été confisqué et la rénovation de leurs foyers dévastés". |
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| mardi 12 février 2008, a 12:53 |
| procés concernant l'incendie de neuilly |
Le procès d'une propriétaire et de ses locataires, pour homicide involontaire de 5 pompiers, s'est ouvert à Nanterre
La propriétaire et les deux occupants polonais d'une chambre de bonne de Neuilly-sur-Seine à l'installation électrique vétuste, où un incendie avait entraîné la mort de cinq pompiers, comparaîssent jusqu'à jeudi.
Le drame du 14 septembre 2002 avait coûté la vie à des soldats du feu âgés de 22 à 27 ans et provoqué un large émoi dans l'opinion.
La propriétaire du lieu, médecin de la fonction publique qui louait sa pièce de 9 m2 à un homme en situation irrégulière pour 200 euros par mois, est poursuivie pour la non-conformité de son installation électrique, qui n'avait pas été rénovée depuis 1981.
De leur côté, les deux locataires, un Polonais et sa fille arrivés en France en 2002, se voient reprocher d'avoir branché une multitude d'appareils (bouilloire, radio-réveil, plaques chauffantes, télévision, décodeur, ventilateur) alors que l'installation ne pouvait supporter qu'un rasoir électrique ou un sèche-cheveux.
Les trois prévenus encourent trois ans de prison et 45.000 euros d'amende. Le locataire et sa propriétaire sont également poursuivis pour séjour irrégulier et aide au séjour irrégulier.
Selon deux experts nommés dans le cadre de l'instruction, l'incendie avait été provoqué par un court-circuit du téléviseur, sans doute dû à sa chute ou à de l'eau venant de vêtements qui séchaient au-dessus. Dans les fusibles, les fils de cuivre avaient remplacé des fils de plomb, ce qui avait empêché le courant de sauter.
Arrivés sur place, les pompiers avaient d'abord cru à un incendie classique. Mais lorsqu'ils ont enfoncé la porte, au 7e étage de l'immeuble, l'apport brusque d'oxygène a provoqué un phénomène de flash-over (ou backdraft), une boule de feu de plus de 1.000 degrés qui les a emportés. |
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| mardi 12 février 2008, a 06:34 |
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Mise en examen pour provocation à la haine raciale

Cinq personnes, dont trois policiers, soupçonnées d'antisémitisme, ont été mises en examen samedi à Amiens
Motif: "provocation à la haine raciale". Elles sont soupçonnées d'avoir proféré des propos antisémites dans la nuit du 1er au 2 février dans un bar d'Amiens.
Les suspects ont été laissés libres sous contrôle judiciaire, a-t-on appris de source judiciaire. Les fonctionnaires ont été suspendus par leur hiérarchie.
Dans le pub amiénois My Goodness, les membres du groupe, présentés samedi à un juge d'instruction, auraient crié: "Mort aux Juifs" et dit: "Il faut rouvrir les fours crématoires", a expliqué à l'AFP le procureur adjoint de la République d'Amiens, Philippe Petitprez.
Ils auraient également réalisé à plusieurs reprises des saluts hitlériens et crié "Sieg heil" et "Heil Hitler". Un des policiers, brigadier-chef à la brigade anti-criminalité d'Amiens, se voit également reprocher d'avoir tenu des propos xénophobes, à savoir qu'il "refus(ait) de laisser son pays colonisé par les bougnoules ou les négros", a précisé le parquet. Soupçonnés d'avoir exercé des menaces sur le gérant de l'établissement, deux suspects, le brigadier-chef et un gérant de société commercialisant de la viande, ont également été mis en examen pour "actes d'intimidation envers une victime".
"Tous reconnaissent peu ou prou avoir levé leurs verres en prononçant des mots tels que "Heil Hitler" ou "Sieg Heil" et d'avoir fait des "saluts hitlériens" mais "personne ne reconnaît avoir tenu les propos antisémites, notamment les plus violents, comme "Mort aux Juifs", a déclaré M.Petitprez. "Nous disposons par contre de témoignages de plusieurs personnes qui nous paraissent extrêmement fiables", a-t-il ajouté.
Des campagnes pour le Front National Le parquet a requis le placement sous contrôle judiciaire des cinq personnes. Pour la provocation à la haine raciale, qui fait encourir une peine d'emprisonnement d'un an, "la détention provisoire n'est pas possible", a expliqué M. Petitprez. Pour le deuxième chef, "elle l'est théoriquement, mais hormis le trouble à l'ordre public, on n'a pas vraiment de critères permettant de demander la détention. Or le trouble à l'ordre public n'est plus un critère de détention provisoire depuis l'année dernière en matière correctionnelle", a-t-il expliqué.
Les trois policiers - un brigadier chef d'une quarantaine d'années et deux gardiens de la paix trentenaires -, étaient en civil et avaient quitté leur service une demi-heure avant leur irruption dans le café, selon une source policière. L'un d'eux a été placé en garde à vue dès jeudi après-midi, et les deux autres dans la nuit de jeudi à vendredi.
D'après une source proche de l'enquête, l'un des policiers serait représentant de la FPIP (Fédération professionnelle indépendante de la police), un syndicat minoritaire d'extrême droite, alors qu'un autre aurait fait des campagnes pour le Front National.
Suspension immédiate La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a condamné "avec la plus grande fermeté ces actes et propos intolérables", dans un communiqué publié par son cabinet. "Le comportement de ces fonctionnaires est en contradiction totale avec la déontologie de la police et son action quotidienne contre toutes les formes de discriminations", a-t-elle relevé. A la demande de la ministre, ces trois policiers, qui se réclamaient en outre du "White Power", ont fait "l'objet d'une suspension administrative immédiate".
Une enquête disciplinaire est engagée par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la police des polices), parallèlement à celle établie dans un cadre judiciaire pour provocation à la haine raciale et apologie de crimes contre l'humanité.
Le patron du bar a porté plainte Le ministère de l'Intérieur avait été avisé des faits par le BNVCA (Burau national de la vigilance conte l'antisémitisme) qui lui a communiqué les numéros d'immatriculation des véhicules utilisés par les cinq hommes, transmis par le gérant de l'établissement. Par ailleurs, le patron du bar a porté plainte jeudi pour "menaces sous conditions", a-t-on appris auprès de son avocat, affirmant que les policiers l'auraient menacé de représailles si cette affaire s'ébruitait, et notamment de faire fermer son établissement. Il a été entendu jeudi par la police, qui a réagi rapidement et avec le plus grand sérieux, toujours selon maître Delarue.
Selon le patron du bar, le groupe était passablement "énervé" lors de son arrivée dans l'établissement et s'est "lancé dans des diatribes verbales accompagnées de gestes en rapport", a expliqué maître Delarue. "Ils ont tenu des propos racistes, antisémites et xénophobes", a-t-il précisé. "Un employé leur a demandé d'arrêter ou de quitter le bar, ce qui manifestement ne les a pas freinés. Le patron leur a demandé à son tour. Et ils ont fini par partir, tout en le menaçant de représailles si la chose s'ébruitait", a-t-il ajouté, précisant qu'il s'agissait à la fois de menaces "le concernant mais aussi en rapport avec son activité professionnelle".
Des clients "horrifiés" par la scène Selon l'avocat, son client a immédiatement eu l'intention de porter plainte, tout en "n'étant pas insensible aux menaces". "Cinq jours après, il reste extrêmement choqué", a-t-il ajouté. Les témoignages de plusieurs clients du bar, "scandalisés et horrifiés" par la scène à laquelle ils ont assisté, ont été recueillis par le patron et transmis à la police, a indiqué maître Delarue. De plus, deux employés du bar d'origine africaine auraient également été "pris à partie" par les policiers, toujours selon l'avocat. |
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| lundi 11 février 2008, a 20:47 |
| josacine:complément d'enquête |
La commission de révision des condamnations pénales de la Cour de cassation a ordonné un complément d'information
Une demande de révision a été déposée lundi par Jean-Marc Deperrois, condamné dans l'affaire de la Josacine empoisonnée.
Incarcéré pendant douze ans, M. Deperrois est sorti de prison en juin 2006, après avoir bénéficié d'une mesure de libération conditionnelle.
"C'est un premier pas" vers la révision, s'est réjouie son avocate, Me Valérie Rosano, en sortant de la salle d'audience.
La commission a demandé ce complément d'information car elle s'estimait insuffisamment informée. Un des membres de la commission va se pencher sur le dossier et pourra, s'il l'estime nécessaire, faire réaliser de nouvelles expertises. La commission de révision devra alors statuer une nouvelle fois sur la demande du condamné et, le cas échéant, saisir la cour de révision.
Une première demande de révision avait déjà été rejetée par la commission en décembre 2002.
Le 25 mai 1997, la cour d'assises de Seine-Maritime avait condamné ce chef d'entreprise à 20 ans de réclusion pour l'empoisonnement, à Gruchet-le-Valasse, près du Havre, le 11 juin 1994, d'Emilie Tanay, 9 ans, avec du sirop de Josacine contaminé au cyanure.
Selon l'accusation, Jean-Marc Deperrois aurait introduit le cyanure dans le sirop en pensant que ce médicament était destiné au mari de sa maîtresse, Jean-Michel Tocqueville, chez qui séjournait Emilie.
Le condamné a toujours clamé son innocence. Lundi, son avocate a redit à quel point elle comptait sur une nouvelle expertise. Elle affirme qu'il est impossible que Jean-Marc Deperrois ait lui-même introduit du cyanure dans la Josacine. Selon une expertise qu'elle a produite, une forte odeur d'ammoniaque se dégage immédiatement après qu'on mélange les deux composants.
D'après l'agenda de Jean-Marc Deperrois, le seul moment où il aurait pu réaliser le mélange se situait entre 16H30 et 17H00. Or, à 21H00, lorsqu'un infirmier a contrôlé le sirop, il n'a ressenti aucune odeur suspecte. Par conséquent, conclut la défense, le cyanure n'a pu être mélangé à la Josacine qu'après 21H00, à un horaire où M. Deperrois n'a pu le faire.
Plus que sceptique, l'avocat de la famille Tanay, Me Laurent de Caunes, rappelle pour sa part que Jean-Marc Deperrois "a changé sa défense au tout dernier moment". Alors qu'il s'appuyait sur des écoutes téléphoniques, "le matin même (de l'audience du 26 novembre), il a sorti des éléments chimiques, d'apparence nouvelle".
Tout en "saluant la démarche" extrêmement "scrupuleuse" de la commission de révision, Me de Caunes a déploré "la survivance d'une procédure qui cause de la douleur aux victimes". |
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| lundi 11 février 2008, a 20:38 |
| cote de sarkozy au plus bas!! |
Le Président poursuit sa dégringolade dans les sondages, avec seulement 39% de bonnes opinions
Le chef de l'Etat a encore perdu dix points, révèle le dernier baromètre Ipsos-Le Point à paraître jeudi. Désormais, Nicolas Sarkozy compte seulement 39% de satisfaits, contre 49% en janvier.
Dans le même temps, la cote de François Fillon a bondi de 7 points avec 52% de satisfaits (45% en janvier).
Il s'agit du plus mauvais sondage d'opinion, depuis son élection, pour le président de la République, qui recueille dans cette enquête quelque 58% (+9) d'opinions défavorables (3% ne se prononcent pas).
Jusque-là, les plus mauvais chiffres remontaient à une enquête TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine, rendue publique le 30 janvier, faisant état d'une cote de confiance de 41%, contre 55% ne lui faisant pas confiance.
La chute la plus importante se mesure parmi les sympathisants centristes (11 points, de 46% à 35%) mais elle est également très forte (10 points) dans les rangs des sympathisants de l'UMP, même si Nicolas Sarkozy jouit toujours auprès d'eux de 81% d'opinions favorables.
Nicolas Sarkozy a perdu 19 points de jugements favorables depuis le mois de novembre, où il avait encore 58% de satisfaits dans ce même baromètre.
Le sondage a été réalisé les 8 et 9 février, par téléphone, auprès d'un échantillon de 944 personnes.
Une cote à 42%, selon un autre sondage D'après un autre baromètre, CSA pour i-Télé/Le Parisien-Aujourd'hui en France à paraître mardi, Nicolas Sarkozy accuse en février un recul de 6 points de sa cote de confiance, tombée à 42% contre 48% en janvier, tandis que François Fillon voit la sienne remonter de 5 points à 47%, selon le baromètre.
A la question "Faites-vous confiance ou pas confiance au président de la République Nicolas Sarkozy pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays ?", 52% répondent négativement dans le baromètre CSA. Ils étaient 45% le mois dernier et 38% en décembre dans ce cas, soit une progression de 14 points des avis négatifs.
Selon ce sondage, les Français ne sont plus que 42% à exprimer leur confiance au président de la République, alors qu'ils étaient 48% en janvier et 55% en décembre, soit une chute de 13 points en deux mois. |
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| lundi 11 février 2008, a 13:38 |
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Mort d'un homme passé à tabac à Marseille

Un jeune homme de 19 ans passé à tabac vendredi soir à Marseille est décédé samedi soir des suites de ses blessures
Une deuxième victime, elle aussi frappée violemment, est sortie de l'hôpital samedi. Le jeune homme âgé de 26 ans a été placé en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire. Les deux hommes avaient été trouvés vendredi soir peu avant 19h.
Il pourrait s'agir d'un règlement de compte lié à un trafic de cannabis.
Selon les premiers éléments de l'enquête, l'une des deux victimes serait venue acheter du cannabis dans la cité mais la transaction aurait mal tourné.
"Il est décédé en fin d'après-midi", a déclaré un porte-parole de l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille (AP-HM). Violemment frappé, il avait été retrouvé la tête dans l'eau dans la cave de la cité des Iris, dans le quartier Saint-Barthélemy, au nord de Marseille, selon des sources policières.
"Il a été tabassé, pas torturé" contrairement à certaines informations de presse, a indiqué à l'AFP une source judiciaire en précisant que le jeune homme n'était "pas du tout connu" des services de police. Les secours avaient été alertés par un riverain intrigué de voir un corps transporté par une quinzaine de personnes. Un peu plus tard, un autre homme était trouvé dans le coma dans la cave d'un immeuble voisin.
Une enquête a été ouverte vendredi soir pour tentatives de meurtres. Samedi après-midi, une quarantaine de policiers se sont rendus à la cité des Iris pour inspecter les lieux et mener une enquête de voisinage. |
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| samedi 09 février 2008, a 18:36 |
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Société Générale: le courtier en garde à vue entendu samedi et laissé en liberté
Le courtier de Fimat, une filiale de la Société Générale, soupçonné d'avoir eu connaissance des agissements de Jérôme Kerviel et placé jeudi en garde à vue à la brigade financière, a été entendu samedi en tant que témoin assisté et laissé en liberté, selon une source judiciaire.
Ce courtier de la Fimat était en relation professionnelle avec Jérôme Kerviel, le trader soupçonné de falsifications qui ont coûté 4,82 milliards d'euros à la banque.
Selon une source proche du dossier, Jérôme Kerviel passait une partie de ses ordres d'achats et de ventes sur les produits dérivés via cette société de courtage, qui a fusionné le 22 janvier avec une filiale de Calyon pour devenir Newedge.
Des messages électroniques instantanés ("chat") entre le courtier et Jérôme Kerviel, suggérant que le gardé à vue était au courant des agissements du trader, ont été versés au dossier d'instruction par la Société Générale, selon cette source.
L'un de ces messages du 30 novembre 2007, cité par Le Monde, était ainsi libellé: "Tu n'as rien fait d'illégal au sens de la loi".
La cour d'appel de Paris a ordonné vendredi le placement en détention provisoire de Jérôme Kerviel pour éviter notamment que le trader, soupçonné de falsifications ayant coûté 4,82 milliards d'euros à la Société Générale, ne se concerte avec d'éventuels complices.
L'arrêt de la chambre de l'instruction est intervenu quelques heures après l'annonce du placement en garde à vue d'un courtier travaillant dans une filiale de la Société Générale qui pourrait avoir eu connaissance des agissements de M. Kerviel.
Après plus d'une heure et demie de délibéré, les magistrats de la chambre de l'instruction ont suivi les réquisitions du parquet général et décidé de placer en détention provisoire le trader âgé de 31 ans pour "éviter toute concertation avec d'éventuels complices ou coauteurs", selon une source judiciaire.
Cette décision vise également à éviter des "pressions sur d'éventuels témoins" et "garantir sa représentation en justice", selon cette source.
Depuis la révélation de ses agissements présumés, M. Kerviel avait répondu à toutes les convocations devant les policiers ou les magistrats.
L'avocat de la Société Générale, Jean Veil, a affirmé samedi sur RTL que le courtier d'une filiale de la banque en garde à vue depuis jeudi et Jérôme Kerviel, trader soupçonné de falsifications qui ont coûté 4,82 milliards d'euros, "étaient amis".
"Ce que l'on sait à ce stade-ci c'est que les deux courtiers étaient amis, communiquaient", a déclaré Me Veil, interrogé sur le changement de ligne de la Société Générale qui a jusqu'ici toujours affirmé que M. Kerviel avait agi seul.
"Est-ce que le courtier en garde à vue était simplement au courant de ce que faisait Jérôme Kerviel, l'a-t-il assisté et aidé? L'enquête le démontrera, dans ce genre de sujet, il faut être prudent et c'est la raison pour laquelle je pense que la détention s'impose", a poursuivi l'avocat.
Vendredi, le trader a rejoint le tribunal dans une voiture conduite par son avocate, Elisabeth Meyer, et qui s'est engouffrée, par le 34 quai des Orfèvres, dans le palais de justice.
Emue et déçue par la décision de la chambre de l'instruction, Me Meyer a annoncé son intention de se pourvoir lundi en cassation.
"Je sors seule. Jérôme Kerviel est parti en prison (...) Le magistrat instructeur avait compris que les conditions d'une mise en détention n'étaient pas réunies. C'est maintenant, le pot de terre contre le pot de fer", a déclaré Me Meyer à la presse.
Les juges Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset, qui ont mis le tradrer en examen le 28 janvier, avaient décidé de le maintenir sous contrôle judiciaire, contre l'avis du parquet qui avait fait appel.
Pour l'avocat de la Société Générale, Jean Veil, "cette décision est cohérente avec le dossier compte tenu de l'importance des pertes causées par des manoeuvres avouées par M. Kerviel et dont il est évidemment responsable".
"M. Kerviel a pu apparaître animé d'une franchise absolue. Aujourd'hui la situation est probablement différente", a estimé Me Veil, qui a déploré "l'éloignement entre ses déclarations et la vérité".
La décision de la chambre de l'instruction était intervenue au lendemain du placement en garde à vue d'un courtier de la Fimat, filiale de la banque et qui était en relation professionnelle avec M. Kerviel.Selon une source proche du dossier, il passait une partie de ses ordres d'achats et de ventes via la Fimat, une société de courtage qui a été fusionnée le 22 janvier avec une filiale de Calyon pour devenir Newedge.
La garde à vue de ce courtier avait été prolongée de 24H00 à la mi-journée.
Son avocat, Jean-David Scemama, avait affirmé être "étonné de la concomitance" de la révélation de la garde à vue vendredi matin et l'examen de l'appel du contrôle judiciaire.
Il s'était toutefois dit "serein" sur la situation du gardé à vue, précisant que M. Kerviel était "l'un des clients" du courtier de la Fimat.
Christophe Reille, porte-parole de M. Kerviel, s'était déclaré surpris alors que son client avait selon lui mentionné dès sa garde à vue l'existence de ses liens avec la Fimat. |
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| samedi 09 février 2008, a 08:16 |
| Kerviel 1ére nuit en prison! |
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a ordonné vendredi le placement en détention du jeune trader
Le parquet de Paris avait fait appel de la décision de le laisser en libérté en invoquant les "nécessités de l'enquête" et de supposés risques de fuite à l'étranger.
Jérôme Kerviel est poursuivi pour d'éventuelles falsifications qui auraient coûté 4,8 milliards d'euros à la Société Générale.
L'avocate du trader a indiqué qu'elle allait se pourvoir en cassation dès lundi contre la décision de la cour d'appel qu'elle a qualifiée de "désaveu de la décision d'un juge d'instruction".
Par ailleurs, un courtier d'une société liée à la Société générale a été placé jeudi en garde à vue à la brigade financière, où il se trouvait encore vendredi. Cet homme pourrait être intervenu comme intermédiaire dans les transactions litigieuses du trader Jérôme Kerviel.
Complicités ? Cet homme est employé par la société de courtage boursier Newedge, ex-Fimat, dont les locaux ont été perquisitionnés jeudi par la brigade financière. L'ancienne Fimat, à l'époque des faits filiale à 100% de la Société générale, est devenue au début de l'année "Newedge", après une fusion avec Calyon Financial, filiale du Crédit agricole. Cet organisme, situé sur les Champs-Elysées, a assuré, comme c'est l'usage dans ce type de transactions, la réalisation concrète de certains des engagements financiers du trader sur des indices boursiers, les "futures".
Selon Le Monde, la Société générale a versé au dossier judiciaire des éléments sur la Fimat et notamment un message informatique envoyé le 30 novembre par le courtier de la Fimat en garde à vue à Jérôme Kerviel. "Tu n'as rien fait d'illégal au sens de la loi", disait le courtier au trader de la Société générale, dans une possible allusion à ses prises de position. Me Jean Veil, avocat de la Société générale, a déclaré à Reuters qu'il jugeait "prématuré" de commenter ce nouveau développement de l'enquête, dont les implications restent à déterminer, selon lui.
La direction de la Société générale accuse Jérôme Kerviel de falsifications qui auraient engendré 4,82 milliards d'euros de pertes. Le trader de 31 ans, qui s'est rendu spontanément à la police, a été mis en examen le 28 janvier pour "abus de confiance", "faux et usage de faux" et "introduction dans des systèmes de données informatiques" par les juges Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset. Ceux-ci l'ont placé sous contrôle judiciaire, mais laissé en liberté. Aussitôt, le parquet avait annoncé sa décision de faire appel.
Le parquet général de la cour d'appel de Paris a avancé des "risques de concertation avec d'éventuels complices", la nécessité de décortiquer "le mécanisme complet de la fraude", et de vérifier un "éventuel enrichissement personnel" du mis en examen pour justifier ses réquisitions. Il a estimé également que les mesures de contrôle judiciaire imposées par les juges d'instruction sont "trop vagues, trop imprécises pour être efficaces" et "garantir le bon déroulement des investigations". La 6e chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris s'est réunie vendredi après-midi pour statuer sur cet appel.
Kerviel "ne veux pas être un bouc émissaire" Le 5 février, Jérôme Kerviel était sorti de son silence en accordant un entretien exclusif à l'AFP. Il déclairait notamment: "J'ai été désigné (comme unique responsable) par la Société Générale. J'assume ma part de responsabilité mais je ne serai pas le bouc émissaire de la Société Générale."
Les pertes liées aux subprimes occultées Le 24 janvier, la Société Générale avait révélé avoir été victime d'une "fraude", de 4,8 milliards d'euros, intervenue dans ses activités de produits financiers dits dérivés. Cette annonce a éclipsé une autre perte, celle de dépréciations supplémentaires de 2 milliards d'euros, liées à la crise des "subprime ". |
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| vendredi 08 février 2008, a 17:00 |
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Amiens : trois policiers gardés à vue

Les 3 fonctionnaires avaient fait irruption début février dans un pub d'Amiens aux cris de "sieg heil"
Cinq personnes, dont trois policiers de la brigade anticriminalité (BAC) d'Amiens, ont été placées en garde à vue à la suite d'actes et de propos racistes et antisémites tenus dans un bar d'Amiens (Somme) dans la nuit du 1er au 2 février, a-t-on appris vendredi auprès du procureur d'Amiens.
Plusieurs saluts hitlériens La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a condamné "avec la plus grande fermeté ces actes et propos intolérables", dans un communiqué publié par son cabinet. "Le comportement de ces fonctionnaires est en contradiction totale avec la déontologie de la police et son action quotidienne contre toutes les formes de discriminations", relève Mme Alliot-Marie.
Selon le site internet du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA), cinq personnes, dont trois policiers en civil, ont fait irruption dans un pub, "le Goodness", à Amiens aux cris de "sieg heil" avant de trinquer en criant des propos violemment antisémites entrecoupés de plusieurs saluts hitlériens.
A la demande de la ministre, ces trois policiers, qui se réclamaient en outre du "White Power", ont fait "l'objet d'une suspension administrative immédiate". Une enquête disciplinaire est engagée par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, la police des polices), parallèlement à celle établie dans un cadre judiciaire pour provocation à la haine raciale et apologie de crimes contre l'humanité. Selon le Courrier Picard, dans son édition à paraître vendredi, l'un des policiers aurait déjà été placé en garde à vue.
Le patron du bar a porté plainte Le ministère de l'Intérieur avait été avisé des faits par le BNVCA qui lui a communiqué les numéros d'immatriculation des véhicules utilisés par les cinq hommes, transmis par le gérant de l'établissement. Par ailleurs, le patron du bar a porté plainte jeudi pour "menaces sous conditions", a-t-on appris auprès de son avocat, affirmant que les policiers l'auraient menacé de représailles si cette affaire s'ébruitait, et notamment de faire fermer son établissement. Il a été entendu jeudi à la mi-journée par la police, qui a réagi rapidement et avec le plus grand sérieux, toujours selon maître Delarue.
Selon le patron du bar, le groupe était passablement "énervé" lors de son arrivée dans l'établissement et s'est "lancé dans des diatribes verbales accompagnées de gestes en rapport", a expliqué maître Delarue. "Ils ont tenu des propos racistes, antisémites et xénophobes", a-t-il précisé. "Un employé leur a demandé d'arrêter ou de quitter le bar, ce qui manifestement ne les a pas freinés. Le patron leur a demandé à son tour. Et ils ont fini par partir, tout en le menaçant de représailles si la chose s'ébruitait", a-t-il ajouté, précisant qu'il s'agissait à la fois de menaces "le concernant mais aussi en rapport avec son activité professionnelle".
Des clients "horrifiés" par la scène Selon l'avocat, son client a immédiatement eu l'intention de porter plainte, tout en "n'étant pas insensible aux menaces". "Cinq jours après, il reste extrêmement choqué", a-t-il ajouté. Les témoignages de plusieurs clients du bar, "scandalisés et horrifiés" par la scène à laquelle ils ont assistée, ont été recueillis par le patron et transmis à la police, a indiqué maître Delarue. De plus, deux employés du bar d'origine africaine auraient également été "pris à partie" par les policiers, toujours selon l'avocat. |
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| jeudi 07 février 2008, a 19:28 |
| plaintes en hausses,surtout les telecomms |
Le nombre de plaintes de consommateurs ont augmenté de 46% en 2007 par rapport à 2006
Ces plaintes sont liées, pour près d'un tiers, à la téléphonie et à l'internet, selon un baromètre de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes publié mercredi.
Il y a eu 109.532 plaintes en 2007 contre 75.050 l'année précédente, selon ce baromètre publié pour la première fois.
Au second semestre 2007, le plus grand nombre de réclamations a porté sur le secteur de la téléphonie et d'internet (28,1%), suivi des produits non alimentaires (23,5%) et des services à domicile (11,9%).
Sept des 10 entreprises qui concentrent 20% des plaintes sont des sociétés de téléphonie et d'internet. Les trois autres sont des groupes de distribution dont un de commerce en ligne.
La "mise sous surveillance" de Noos-Numéricâble début 2007, suite au mécontentement d'un grand nombre d'abonnés, a permis de "réduire le nombre de plaintes" à l'encontre du câblo-opérateur, a relevé Luc Chatel, le secrétaire d'Etat à la Consommation. Il a refusé de dévoiler le nom des 10 sociétés incriminées pour éviter de les "stigmatiser".
Dans les télécoms et internet, les plaintes portent sur les problèmes techniques, la non-prise en compte des demandes de résiliation et la souscription forcée.
Dans le secteur de la vente de produits de grande consommation, la vente à distance représente 40% de plaintes dont 8,2% liées au commerce en ligne. Mais dans ce secteur, la vente en magasins conserve la palme, avec des plaintes pour mauvais étiquetages et pour des promotions trompeuses.
La malfaçon est le principal défaut dans les services à domicile, que ce soit pour les entreprises de rénovation, d'installation, de dépannage ou de plomberie.
Le baromètre souligne les problèmes de publicité mensongère dans les agences immobilières et de non-respect des règles de gestion des syndics de copropriété. |
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| jeudi 07 février 2008, a 14:50 |
| On voit que les élections approchent!!!!! |
Nicolas Sarkozy a promis mercredi 200 euros de prime aux bénéficiaires du minimum vieillesse au début du 2e trimestre
But: "les aider dès maintenant à faire face à leurs charges dans leur vie quotidienne", a dit le président aux partenaires sociaux réunis à l'Elysée. C'est "une avance à valoir sur les revalorisations à venir sur lesquelles j'ai pris des engagements".
M.Fillon a annoncé qu'il allait "proposer" une augmentation de 5% du minimum vieillesse en 2008.
Cette somme "sera versée au début du second trimestre", a précisé le chef de l'Etat, lors de son propos liminaire devant les partenaires sociaux réunis pour fixer le calendrier des réformes dans le domaine de la protection sociale pour 2008.
Le Premier ministre avait rappelé mercredi matin sur RMC et BFM-TV l'engagement de campagne du président Nicolas Sarkozy d'augmenter le minimum vieillesse de 25% durant son mandat, estimant que "5% par an" serait une bonne option.
Mi-janvier, le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, Xavier Bertrand, avait déjà confirmé "que le minimum vieillesse sera bien augmenté de 25% au cours de ce quinquennat".
Réaction de Danièle Karniewicz Dans un entretien aux Echos, mercredi, la présidente de la CNAV (Caisse nationale d'assurance vieillesse) Danièle Karniewicz (CGC) se demande qui va payer la hausse des petites pensions. "Revaloriser les petites retraites, c'est bien, mais qui paie? A mon sens, ce n'est pas aux régimes de retraite d'assumer une dépense qui représente de l'ordre de 2,5 milliards d'euros", met-elle en garde.
Question de François Hollande De son côté, le premier secrétaire du Parti socialiste, qui était interrogé sur France 2, a fait remarquer que 25% en cinq ans "c'était l'engagement de campagne" de Nicolas Sarkozy. "Mais on ne nous dit rien sur combien ça fait tout de suite, ni quand". Donc, a souligné François Hollande, "pour le minimum vieillesse on ne connait ni l'ampleur, ni la date d'application". Le chef du PS a qualifié "d'indécente" la proposition du gouvernement de relever de 0,5% le point d'indice dans la fonction publique.
Le PCF dénonce un grand bluff Alors que le seuil européen de pauvreté est fixé à 817 euros, "pour sortir les retraités pauvres de leur misère actuelle, il faut une augmentation de 30% immédiatement", juge le parti de Marie-George Buffet. "Le gouvernement propose de maintenir le minimum vieillesse sous le seuil de pauvreté européen jusqu'en 2012. De qui se moque la droite ? Les retraités apprécieront", affirme encore le parti communiste.
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| mercredi 06 février 2008, a 06:10 |
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Les taxis manifestent à nouveau

Les chauffeurs de taxis manifestent à nouveau mercredi pour protester contre une déréglementation de leur profession
C'est la seconde manifestation nationale depuis la publication du rapport Attali le 23 janvier.
Elle doit débuter à Paris, à 10h00, les taxis devant converger vers la porte Maillot depuis les aéroport d'Orly et de Roissy-Charles-de-Gaulle, précise la préfecture de police dans un communiqué. La dispersion est prévue à 18h00, ajoute la préfecture.
Plusieurs milliers de taxis avaient manifesté mercredi dernier à Paris et en province pour protester contre "la déréglementation de leur profession", préconisée, selon eux, dans le rapport Attali sur la croissance. Ce rapport propose notamment d'augmenter le nombre de taxis en attribuant des licences gratuites aux demandeurs.
Le gouvernement a dit qu'il engagerait une concertation avec les organisations professionnelles des chauffeurs de taxi avant toute mise en oeuvre des propositions de Jacques Attali, qualifiées par le Premier ministre François Fillon de "pistes non exclusives".
La Fédération nationale des artisans du taxi (Fnat) reconnaît que "depuis l'annonce de la reconduction du mouvement de protestation des artisans taxi, le gouvernement a proposé de mettre en place des négociations".
Néanmoins, les chauffeurs de taxi "attendent des mesures concrètes leur garantissant le maintien du cadre réglementaire de leur profession et la pérennité de leurs entreprises", ajoute-t-elle. Notamment "l'abandon de la libéralisation que préconise le rapport Attali, l'actualisation de leurs tarifs, la compensation de la détaxe" et "l'exonération de l'éco-pastille". |
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| mardi 05 février 2008, a 20:15 |
| Obésité infantile:des mesures! |
Mme Bachelot a annoncé lundi la suppression de certaines publicités alimentaires des programmes télévisés pour enfants
La ministre de la Santé a précisé que cette suppression se ferait dans un premier temps sur la base d'engagements volontaires des professionnels. En cas d'échec ce cette phase qui sera évaluée en mai, elle proposera "des mesures législatives d'interdiction".
Roselyne Bachelot a annoncé lundi d'autres mesures pour lutter contre l'obésité infantile.
La ministre de la Santé souhaite obtenir le retrait des confiseries et sucreries des présentatoirs (souvent installés à hauteur d'enfant) qui se trouvent aux caisses des hyper et supermarchés. Une réunion aura lieu en ce sens courant février avec les industriels et les représentants du commerce et de la distribution, "avec l'objectif d'un retrait effectif en juin".
Une réunion de concertation sur la publicité télévisée sera par ailleurs organisée début mars, entre les pouvoirs publics et des représentants de l'industrie agroalimentaire, des annonceurs, des consommateurs et des experts.
Mme Bachelot a également annoncé des mesures en direction de la restauration scolaire et l'installation d'un Observatoire de la qualité alimentaire.
Les différentes mesures présentées par la ministre répondent aux demandes du collectif "Obésité : protégeons nos enfants", réunissant six associations, dont les deux principales associations de parents d'élèves et l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir.
La progression de l'obésité reste préoccupante en France, où le taux de surpoids reste plus marqué chez les enfants issus de milieux défavorisés. Selon les derniers chiffres disponibles, 3,5% des enfants de 3 à 17 ans souffrent d'obésité en France et 14,3% de surpoids. Chez les adultes, l'obésité touche 16,9% des Français et le surpoids 32,4%.
Satisfaction des associations "Après 30 ans de passivité des pouvoirs publics en matière d'obésité , le gouvernement semble enfin prendre les mesures à la hauteur de l'enjeu sanitaire", a réagi le collectif "Obésité: protégeons nos enfants".
Mais le collectif indique rester "vigilant quant à la mise en oeuvre des mesures annoncées". Il "entend vérifier que la volonté gouvernementale est prolongée par une détermination des parlementaires à adopter dès 2008 une grande Loi de prévention de l'obésité infantile", dont il avait demandé l'adoption dans une lettre ouverte au ministre en décembre dernier.
Réaction des industriels Les industriels de l'alimentation ont "anticipé" la fin des publicités dans les émissions destinées à la jeunesse, a affirmé lundi Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania).
"Les industriels ont anticipé cette demande. Nous allons proposer à nos membres le 14 février une charte pour le retrait volontaire des publicités pour les aliments gras, trop sucrés ou trop salés autour et pendant les émissions pour les enfants âgés de moins 12 ans", a-t-il indiqué.
En revanche, il s'est montré "beaucoup plus réservé" concernant le souhait de Mme Bachelot de retirer des confiseries et sucreries devant les caisses des hypermarchés et supermarchés. |
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| mardi 05 février 2008, a 13:50 |
| journée nationale de prévention du suicide |
Ce mardi constitue la journée nationale de prévention du suicide, la France étant l'un des pays les plus touchés
Dans l'Hexagone, le suicide représente la deuxième cause de mortalité chez les jeunes, derrière les accidents de la route, et la première cause chez les 35-44 ans.
En 2005, plus de 10.700 personnes ont mis fin à leurs jours, alors que 150.000 ont été hospitalisées à la suite d'une tentative de suicide (TS).
En 1999, le suicide a été classé au rang de "grande cause nationale". Pourtant, depuis l'an 2000, le chiffre des suicides en France ne baisse plus. Deuil, rupture affective, échec scolaire, précarité, autant de situations dramatiques qui peuvent pousser une personne, affaiblie moralement, à passer à l'acte.
Trois suicidés sur quatre sont des hommes, pour une raison simple : les hommes optent généralement pour des moyens beaucoup plus violents -et donc plus efficaces- que les femmes.
La France est l'un des pays industrialisés les plus touchés par ce fléau, avec, en Europe, la Belgique et la Finlande.
Le site d'Info Suicide |
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| mardi 05 février 2008, a 06:44 |
| complément alimentaire:alerte européenne |
Une alerte européenne a été lancée à la suite d'un décès lié à la consommation d'un complément alimentaire
Ce complément alimentaire pour maigrir dénommé Therma Power est présenté comme facilitant la perte de poids.
"Ce produit contient de la caféine, de la synéphrine mais aussi de l'éphédrine, une substance dérivée de diverses plantes du genre Ephedra, connues sous le nom de Ma Huang", avertissent lundi les autorités françaises.
"Ni la plante ni la substance ne sont autorisées dans les compléments alimentaires en France. En revanche, elles sont utilisées à des fins médicales", indiquent dans un communiqué la Direction générale de la Santé (DGS) et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).
La consommation d'éphédra sans contrôle médical est déconseillée car elle peut entraîner une augmentation ou une irrégularité du rythme cardiaque (palpitations), à l'origine de troubles pouvant être graves, voire mortels.
Des compléments alimentaires contenant cette plante, présentés comme facilitant la perte de poids, stimulant l'énergie et/ou améliorant les performances athlétiques, sont proposés à la vente sur Internet.
"Il est recommandé aux consommateurs d'être très vigilants lors de l'achat de compléments alimentaires sur Internet, d'en vérifier la liste des ingrédients et surtout de ne pas consommer le produit Therma Power". |
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| lundi 04 février 2008, a 13:14 |
| baisse de 13 points pour le président du pouvoir d'achat!! |
55% des personnes interrogées ont une opinion négative et 41% une opinion positive dans ce sondage publié lundi
Ce sondage LH2-Libération réalisé avant et après l'annonce de son mariage confirme la chute de la cote du président dans les sondages.
C'est un "effondrement d'une rare ampleur", juge le directeur des études politiques de LH2 pour lequel "il existe peu d'exemples de défections aussi massives, si ce n'est le cas de Chirac en 1995".
En baisse de trois points avec 47% d'opinions positives, le Premier ministre François Fillon, devance le chef de l'Exécutif de 6 points.
Selon l'institut de sondage, "le discrédit émane de la plupart des catégories sociales et politiques". En effet, le président de la République "subit des revers majeurs auprès des hommes (40 % d'opinions positives -14 points par rapport à janvier) comme auprès des femmes (41 %, -13), auprès des 18-24 ans (38 %, -15) comme auprès des 50-64 ans (37 %, -16), auprès des cadres 41 % (-13) comme des ouvriers (38 %, -16), auprès des sympathisants de gauche (19 %, -11) comme des personnes sans proximité partisane déclarée (43 %, -16). Premier facteur explicatif de cette forte baisse de la popularité, selon l'institut, le "discrédit qui le touche en matière économique": 84 % des Français ne sont pas satisfaits de la politique concernant le pouvoir d'achat, 75 % sont insatisfaits de "la croissance économique", 68 % du problème de l'emploi.
68% des Français ne font pas confiance au chef de l'Etat et au gouvernement pour améliorer le pouvoir d'achat et 60% ne leur font pas confiance pour améliorer la situation économique. Deuxième cause de la chute de popularité du président, la désapprobation de son style personnel. "L'affichage de la vie privée" est désapprouvé par 76 % des interviewés.
Mercredi, un sondage Sofres avait déjà confirmé la cote du chef de l'Etat: 55% des Français contre 48% un mois auparavant ne lui faisant pas confiance. |
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| lundi 04 février 2008, a 13:05 |
| debré invite sarkozy à plus de "retenue" |
Jean-Louis Debré a affirmé que la fonction présidentielle requiert "une certaine retenue"
"Je pense qu'il y a une certaine attitude à avoir quand on représente les Français et quand on incarne la France", a ajouté Jan-Louis Debré, qui a souhaité "à tous ceux qui se sont mariés hier, aussi bien à l'Elysée qu'ailleurs, tous mes voeux de bonheur".
Le président du Conseil constitutionnel s'exprimait au lendemain du mariage présidentiel.
"Je crois qu'il faut faire attention (...) à ne pas désacraliser les fonctions officielles, quelles qu'elles soient", a-t-il déclaré dimanche sur Radio J.
Ce proche de Jacques Chirac a aussi estimé qu'un conseiller de la présidence de la République devait être "quelqu'un qui ne s'exprime pas publiquement et ne cherche pas à exister médiatiquement".
"A voir un certain nombre de personnes prendre des engagements, on peut s'interroger si on n'est pas rentré dans un régime présidentiel, de type américain où le gouvernement n'est composé que de collaborateurs du président", s'est-il interrogé. "Ce n'est pas notre tradition, ce n'est pas nos institutions", a-t-il ajouté en jugeant que c'était aux "gens qui ont un mandat électif de s'exprimer".
En réactions aux propos de Jean-Louis Debré, le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a jugé que ce dernier "n'avait pas à dire ce qu'il a dit" et a affirmé: "Le Conseil constitutionnel a pour mission de vérifier la conformité des lois, je ne savais pas qu'il était chargé d'être l'arbitre des comportements dans ce pays". |
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| dimanche 03 février 2008, a 17:02 |
| villefranche:deux morts |
Le propriétaire d'un bar près de Villefranche-sur-Saône (Rhône) et une cliente ont été tués par balles samedi matin
L'épouse du propriétaire, grièvement blessée par arme blanche à la gorge, a été hospitalisée et on ignorait en fin de matinée le pronostic vital.
Le drame s'est produit peu avant 05H30 au bar-restaurant Le Malaga de Saint-Laurent-d'Oingt (Rhône).Un homme a été placé en garde à vue. Il n'y a aucun témoin.
"La personne qui a appelé à 5H30 a été identifiée par les gendarmes et son fils de 32 ans est en garde à vue", a déclaré le procureur de la République de Villefranche-sur-Saône, soulignant que le jeune homme "ne doit pas être éloigné du déroulement des faits".
Toutefois, ce dernier, selon le magistrat, "n'a toujours pas été entendu et n'a pas parlé", et son audition devait avoir lieu dans l'après-midi.
"Pour l'instant, on ne sait absolument rien de ce qui s'est passé dans ce bar et il n'y a aucun témoin", a assuré Françis Battut qui n'excluait aucune hypothèse, "bagarre en fin de nuit ou réglement de compte".
"La scène du crime est très compliquée à analyser", a pour sa part déclaré le chef d'escadron de gendarmerie, alors que des perquisitions étaient en cours samedi au domicile de la famille de l'homme gardé à vue.
Selon le maire de Saint-Laurent-d'Oingt, Jean-Claude Chavand, qui s'est rendu sur place en début de matinée, le couple de propriétaire d'origine portugaise avait repris l'établissement depuis "cinq ou six ans". |
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| samedi 02 février 2008, a 09:49 |
| gréve dans la grande distribution |
La grève était très suivie dans la grande distribution vendredi, ont fait savoir les syndicats
La CGT a estimé vendredi à plus de 80% le nombre d'enseignes de la grande distribution touchées par la grève à l'appel de la CGT, de FO et de la CFDT pour le pouvoir d'achat.
Le patronat du secteur a évalué à 4,5% le taux de grévistes, estimant que 40% des hypermarchés ont été touchés.
Le fonctionnement d'une vingtaine de magasins a été bloqué, a-t-elle précisé, les mouvements s'étant déroulés pour la plupart de 10H00 à 12H00 et s'étant traduits par le port de brassards ou de tee-shirts, la signature de pétitions, la distribution de tracts ou des débrayages. Chez Carrefour, la direction a comptabilisé des grévistes dans 100 hypermarchés sur 226. Chez Champion, 17 supermarchés étaient touchés sur 1.030, et les grévistes étaient au nombre de 170, selon la direction. Chez Auchan, des actions ont été menées dans 60 sites sur 150, et en milieu d'après-midi 1.800 des 50.000 salariés (3,6%) y participaient. Chez Monoprix, la direction a comptabilisé 150 salariés qui ont débrayé ou se sont mis en grève au plus fort de la journée, sur un effectif de 20.000 salariés. Dix magasins sur 300 ont été touchés par le mouvement.
Les demandes des syndicats CGT, FO et CFDT qui ont lancé la grève réclament des augmentations de salaires et protestent contre les temps partiels imposés et le travail dominical.
Les propositions faites jeudi par le patronat de la grande distribution n'ont pas satisfait ces organisations. Celles-ci sont majoritaires dans un secteur qui emploie 650.000 salariés. Elles dénoncent le fait que ces salariés sont souvent payés au SMIC et moins quand ils sont à temps partiel. Selon elles, le temps partiel est fréquemment imposé et les salariés à faible pouvoir d'achat n'ont pas le choix de refuser le travail dominical.
Un rapport de branche publié par les syndicats révèle que 37 % des employés de la grande distribution travaillent à temps partiel, ce taux étant de 56 % dans le "hard discount" (Aldi, Lidl, Ed...)
La réponse du patronat Selon la FCD, aucun salaire n'est inférieur au SMIC en proportion du temps de travail effectif dans le secteur de la grande distribution. La FCD affirme par ailleurs que celui-ci bénéficie de "la convention collective la plus protectrice en termes de temps de travail partiel".
Pour les syndicats, le mouvement a porté des fruits puisque le patronat a proposé une remontée au niveau du SMIC du salaire minimum de la grille en vigueur dans la distribution. "Les hausses de salaires vont jusqu'à 8 % pour certains échelons", souligne la FCD qui appelle à une reprise du dialogue social avec les syndicats.
La CGT, FO et la CFDT doivent se retrouver lundi 4 janvier pour discuter des suites à donner au mouvement |
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| vendredi 01 février 2008, a 16:58 |
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Le cadastre sur internet
Le cadastre, qui dresse l'état de la propriété du territoire national, peut désormais être consulté sur internet
Pour l'instant, le cadastre de 30 département est disponible sur le site www.cadastre.gouv.fr, et l'ensemble du territoire doit être disponible à la mi-février, selon un communiqué de Bercy publié vendredi.
Le site permet de consulter le plan cadastral et d'en éditer gratuitement des extraits en format A4 ou A3.
"Le cadastre français restera bien sûr disponible dans les centres des impôts fonciers et dans les mairies", souligne-t-on aussi à Bercy.
Les usagers devraient bientôt bénéficier d'un "service de commande en ligne des extraits de plan en grand format, sur support papier ou plastique, cédérom ou DVDrom, ainsi que par téléchargement de fichiers", ajoute le communiqué. |
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| vendredi 01 février 2008, a 14:15 |
| Brie-comte-robert:ossements origine animale |
Des fragments d'ossements d'origine animale ont été trouvé dans le restaurant de Brie-Comte-Robert fouillé par la police
La police recherchait d'éventuelles traces de corps d'enfant dans ce restaurant de Seine-et-Marne.
Des ouvriers travaillant sur les lieux l'été dernier y avaient trouvé des éléments de squelette. La découverte d'os animaux pourrait démentir l'hypothèse d'un lien avec l'affaire de la petite Estelle, disparue il y a 5 ans à Guermantes, à 25 km de là.
L'enquête a rebondi suite à des renseignements fournis au début de l'année par un journaliste indépendant. Mais rien ne démontre un lien entre ce lieu et la disparition d'Estelle Mouzin, avait souligné le procureur de Meaux, René Pech.
10 personnes ont été placées en garde à vue jeudi, dont les ouvriers qui ont travaillé dans le restaurant.
Plusieurs des dix personnes interrogées ont confirmé à la police qu'en juillet dernier, lors des travaux d'aménagement du restaurant auxquels elles participaient, elles ont découvert des ossements de petite taille, pouvant correspondre au corps d'un enfant. Mais certains des hommes interrogés avaient affirmé qu'il s'agissait d'os d'animaux.
Une dalle de béton avait été coulée sur les lieux de la découvert. Un tracto-pelle l'a percée, pour tenter de retrouver des traces.
Disparition d'Estelle Mouzin, une affaire jamais résolue L'enfant avait disparu sans laisser de traces sur le chemin de l'école le 9 janvier 2003 à Guermantes, à 20 kilomètres de Brie-Comte Robert. Jusqu'ici, de très importantes investigations ont échoué à fournir la moindre piste dans cette affaire. Les policiers ne disposent que de témoignages faisant état de la présence d'une camionnette blanche près des lieux de la disparition au moment des faits.
Les enquêteurs se sont intéressés un temps au tueur en série présumé Michel Fourniret, arrêté en juin 2003 en Belgique en possession justement d'une camionnette blanche où il séquestrait une fillette. Mais des éléments matériels ont permis d'exclure qu'il ait pu être présent à Guermantes le jour de la disparition d'Estelle. |
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| vendredi 01 février 2008, a 12:15 |
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Difficultés croissantes pour les ménages modestes

Il est de plus en plus difficile de se loger, souligne le rapport 2008 de la Fondation Abbé Pierre sur le mal-logement
Il est plus difficile d'avoir accès au parc social, le parc locatif privé est de plus en plus cher et l'écart se creuse entre les loyers du secteur privé et du secteur social.
Il y a en France 600.000 logements "indignes" abritant environ 1 million de personnes, et 3.318.500 personnes ont des problèmes de "mal-logement", dénonce la Fondation.
Soulignant que "le parc social est le seul produit qui permet à des ménages modestes d'avoir un logement décent", et que ce type de logement "est incontournable pour 70% des Français", la Fondation Abbé Pierre dénonce "les attaques croisées contre le logement social" et notamment contre son financement à travers le livret A.
Il est de plus en plus difficile d'y accéder: sur les 3,2 millions de ménages qui cherchent chaque année à louer un logement, seuls 430.000 ont eu accès au parc social en 2006, contre 500.000 en 1999, a fait valoir Christophe Robert, de la Fondation, qui a présenté son rapport annuel.
Dans le même temps, les loyers du parc privé sont de plus en plus chers. Le rapport est de 1,5 par rapport aux loyers du parc social dans les petites agglomérations, il peut atteindre 2,4 en région parisienne.
A Lyon, en 1990, 50% du parc privé avait des loyers comparables au parc social. En 2006, ce taux était tombé à 9%.
Et dans le privé, les loyers, au moment de la relocation, ont progressé au cours des dernières années de 6 à 7% par an, "la mobilité aggravant la fracture".
Les "taux d'effort" (rapport du loyer au revenu) peuvent atteindre 50% (par exemple pour un ménage avec enfants touchant 1,5 fois le Smic et logé dans le parc privé), et de nombreuses familles ont donc recours à des formes d'habitat "indigne" (campings, hébergement chez des tiers etc...).
A propos du droit au logement opposable, inscrit dans la loi depuis mars dernier, le rapport de la Fondation Abbé Pierre estime qu'il faut relancer une production de logements "qui corresponde à la demande sociale", soit 500.000 logements par an, avec un nombre significatif de logements sociaux. |
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