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Lamiralpascal
vendredi 30 novembre 2007, a 17:40
roué de coup pour avoir dénoncé des casseurs

Un adjoint de sécurité a été agressé jeudi après avoir dénoncé deux personnes condamnées par la justice pour des violences après la mort de deux adolescents à Villiers-le-Bel, dans le Val-d'Oise. Il a été a été agressé "et roué de coups" près de chez lui "par une bande de jeunes gens", selon une source policière.
 
Avec un collègue, ils avaient permis l'interpellation de ces deux jeunes gens, qui ont comparu devant la  justice et ont été condamnés à des peines de prison ferme. Lors de l'audience les noms de ces deux adjoints de sécurité en poste à la  police aux frontières de Roissy et domiciliés tous les deux dans le Val-d'Oise ont été divulgués, ce qui aurait permis aux agresseurs de les retrouver, selon la police. Une enquête a été ouverte et l'administration policière est en train de leur trouver un logement dans un autre département.

Jean-Claude Delage, secrétaire général d'Alliance a estimé qu'il "faudrait prendre des précautions afin de mieux protéger les policiers dans ces cas où ils concourent  à la manifestation de la vérité", surtout "s'agissant d'Adjoint qui sont jeunes" et  souhaitent intégrer la police. Il suggère par exemple qu'ils témoignent sous X "comme le droit le permet". Les violences liées à la mort de deux adolescents à Villiers-le-Bel ont  débouché depuis quatre jours sur une soixantaine de placements en garde à vue et  sept peines de prison ferme, a annoncé jeudi la Chancellerie.

vendredi 30 novembre 2007, a 14:23
keno

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vendredi 30 novembre 2007, a 06:56
Pas de cadeaux de noël

Nicolas Sarkozy n'a pas inventé de recette miracle jeudi soir à la télévision afin d'augmenter le pouvoir d'achat

Pour le président français, "la seule façon de répondre" à la question du pouvoir d'achat des  Français est de leur permettre de "travailler plus pour gagner plus", notamment en renonçant à leurs RTT.

Nicolas Sarkozy a reconnu que les ressources budgétaires ne lui permettaient pas de faire des "cadeaux de père Noël".

  "Les Français, ils attendent pas que je distribue les cadeaux de Père Noël  alors qu'ils savent parfaitement bien qu'il n'y a pas d'argent dans les  caisses".

Une conférence sociale sur l'agenda 2008
Principale annonce faite par le président de la République, une conférence sociale sur l'agenda 2008, qui se tiendra à la mi-décembre . Elle portera sur  les sujets suivants :

- possibilité de sortir des 35 heures s'il y a accord entre la direction et les syndicats, à condition d'augmenter les salaires 
- possibilité de travailler au lieu de prendre ses RTT (Nicolas Sarkozy a proposé "la monétisation des RTT, c'est-à-dire que tous les salariés qui se mettent d'accord avec le chef d'entreprise puissent transformer les jours de RTT en argent","principe qui devrait concerner le public comme le privé"),
- possibilité d'ouvrir les magasins le dimanche ("Je veux que les salariés qui veulent travailler le dimanche puissent le  faire sur la base de l'accord, du volontariat, qu'ils soient payés le double et  que l'on puisse élargir les possiblités de travailler pour créer la croissance")
- sécurisation des parcours professionnels.

Déblocage des fonds de participation
"Je pense qu'il faut débloquer les fonds de participation (...) dans les six  mois qui viennent pour remettre du carburant dans la croissance française et du  pouvoir d'achat. Un plafond sera à déterminer, peu importe, 10.000 euros je crois", a déclaré le président, soulignant que "ça représente 12 milliards d'euros".

M. Sarkozy a souhaité que dans les entreprises de moins de cinquante  salariés, où il n'y a pas de participation, les éventuelles primes aux salariés  "puissent être défiscalisées de cotisations sociales".

La participation, obligatoire dans les entreprises employant au moins 50  salariés, permet à ces derniers de percevoir une partie du bénéfice de  l'entreprise. Elle reste bloquée 5 ans. En contrepartie, elle est exonérée des  charges sociales et de l'impôt sur le revenu.

Logement
Le chef de l'Etat a souhaité que l'indexation des loyers se fasse désormais sur l'indice des prix et non plus sur ceux de la construction. Il a également indiqué qu'il demanderait "au Premier ministre et au  ministre du Logement" de "conduire des négociations" pour réduire à un mois de  loyer le montant de la garantie demandée aux locataires, et mettre en place un  système de "mutualisation publique qui permette de ne pas demander de caution"  aux locataires.

Ces mesures pourront rentrer en vigueur "dès le début de l'année prochaine",  a-t-il déclaré.

Financement des universités
"Nous allons vendre 3% d'EDF pour faire un plan d'investissement de cinq milliards d'euros dans nos univeristés pour les  doter des plus beaux campus, pour que les étudiants puissent travailler dans des  locaux dignes de ce nom, pour avoir des logements dans les cités  universitaires". L'Etat possède encore 87% du groupe énergétique, dont la capitalisation  boursière était jeudi soir de plus de 156 milliards d'euros. 3% du capital  équivaudrait donc à quelque 4,68 milliards d'euros.

Villiers-le-Bel
Nicolas Sarkozy a estimé que les événements qui s'y sont déroulés ont été d'"une énorme gravité". "Nous retrouverons les tireurs" a-t-il affirmé, réitérant que ceux qui ont tiré sur la police "iront en cour d'assises". Il a promis par ailleurs "un plan pour ceux qui veulent s'en sortir" dans les banlieues.

Durcissement de la législation sur les récidivistes
Nicolas Sarkozy a déclaré jeudi soir  qu'il demanderait au Parlement, dans le cadre de l'examen du projet de loi de  Rachida Dati, d'"imposer une peine de sûreté après la peine de prison" aux  "prédateurs" récidivistes. "J'ai demandé à (la garde des Sceaux) Rachida Dati, qui l'a fait avec  beaucoup de courage, de faire voter une loi sur les récidivistes", a-t-il  lancé. "Je demanderai au Parlement, sur le texte de Rachida Dati, d'imposer une  peine de sûreté après la peine de prison à tous ces prédateurs qui tant qu'ils  ne se feront pas soigner ne sortiront pas de prison", a-t-il poursuivi.

  "Moi, les droits de l'Homme auxquels je pense c'est d'abord ceux de la  victime", a-t-il martelé.

Mise en examen de Jacques Chirac
Jacques Chirac "est  présumé innocent comme n'importe quel justiciable", a déclaré Nicolas Sarkozy avant d'ajouter : "Pour le reste, je n'ai pas de commentaire à faire, si ce n'est que c'est  toujours dommage que la justice vienne si tard

 
Les syndicats déçus

La secrétaire nationale de la CFDT en charge du  pouvoir d'achat, Laurence Laigo, a estimé, jeudi, que "les salariés qui ont  attendu des annonces" de Nicolas Sarkozy allaient "être déçus" par les annonces  du chef de l'Etat qui ne "vont concerner qu'une minorité de personnes". Selon elle, l'intervention de M. Sarkozy n'est qu'une "mise en scène de  mesures déjà connues, notamment sur la caution des jeunes, la représentativité  des syndicats ou la sécurisation des parcours professionnels, sur laquelle une  négociation est déjà engagée".

Nicolas Sarkozy "n'a pas pris en compte" les  "exigences des salariés en matière de pouvoir d'achat", a déclaré jeudi Maryse Dumas (CGT),  estimant qu'ils devront "aller chercher leurs augmentations de salaires  eux-mêmes par leur mobilisation".

Le Bureau confédéral de Force Ouvrière, rappelle pour sa part  "que l'augmentation du  pouvoir d'achat des salaires et des retraites est une priorité" et "dénonce qu'aucune mesure concrète et immédiate ne soit annoncée pour les salariés, qu'il  s'agisse du Smic, de l'ouverture de vraies négociations dans la fonction  publique ou de la mise en place effective du chèque transport".

Pour le Medef, "Le Président de la République fait preuve à la fois d'un réalisme économique et d'une considération à l'égard des partenaires sociaux prometteurs pour le rétablissement de la prospérité de notre pays en général et de chaque Français en particulier"

"Les entreprises françaises accueillent la proposition de remise en cause des 35 heures sous réserve d'un accord d'entreprise sur les salaires avec beaucoup d'intérêt et d'espoir", ajoute le Medef dans un communiqué.

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Réactions politiques

Puur l'UMP, selon un communiqué signé de son secrétaire général, Patrick Devedjian le président de la République a démontré "sans ambigüité" qu'il est "le président de la lutte contre la vie chère, le président qui demandera des efforts de hausse de salaires aux entreprises en échange des efforts que fait l'Etat sur les charges sociales".

Jean-François Copé (Président du groupe UMP à l'Assemblée): "C'est  exactement avec ces propositions que nous allons répondre aux préoccupations des  Français en matière de pouvoir d'achat. La meilleure réponse pour augmenter le  pouvoir d'achat, c'est bien la réhabilitation du travail.

Jean-Marc Ayrault (Président du groupe PS à l'Assemblée): "c'était pauvre,  monsieur le président ! (...) Tout ce que vous avez annoncé ne concernera qu'une  minorité de salariés ou sera payé on ne sait trop comment concernant le rachat  des RTT. La majorité de la France qui peine continuera de peiner.

"Rien de concret et rien d'immédiat ne figure dans les propositions avancées (...) par le président de la République, que ce soit sur les prix ou sur les salaires", a déclaré le PS dans un communiqué signé de son secrétaire national à l'Economie et à la Fiscalité, Michel Sapin.

Le Parti socialiste fait remarquer que l'essentiel des mesures suggérées par le chef de l'Etat (monétisation des heures supplémentaires, dérogations aux accords d'entreprise) "sont déjà en place depuis plusieurs années et ont démontré leur inefficacité".

Pour Olivier Besancenot, porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, "Il (Nicolas Sarkozy) fait l'apologie du travailler plus longtemps, le dimanche, jusqu'à 65 ans, ce qui veut dire détruire les 35 heures, le contrat et le code du travail".

Les Verts (comuniqué) : "Les Verts dénoncent le discours scandaleux de M. Sarkozy .  Ultra sécuritaire au début, recentré sur le président, chef d'armée à la fin,  son discours fut un grand numéro de prestidigitateur, avec des méthodes qui  rappellent celles de leaders dit charismatiques de bien mauvaise augure : je te  montre ma force, je compatis. Je prétends la négociation sociale et je ne cède  rien".

Georges Sarre (MRC) dns un communiqué : Nicolas Sarkozy  est toujours le président de l'UMP en campagne électorale. Il a toujours le même art d'éluder les problèmes de fond, comme le malaise social et la dislocation de la citoyenneté dans les  banlieues. Il a toujours le même art de vouloir faire prendre des vessies pour  des lanternes en prétendant mener une politique favorable au monde du travail, alors qu'il persiste dans la pensée unique néo-libérale.

Jean-Marie Le Pen (FN) dns un communiqué : "Le président de la République est un formidable  bateleur. Mais si l'on cherche à voir ce qu'il y a sous le déluge de mots et de  promesses, on découvre que le roi est nu. Aussi génial que soit le bateleur, il  reste dans l'illusion. Et les Français commencent à comprendre qu'on ne gouverne  pas un pays par des tours de magie".

jeudi 29 novembre 2007, a 14:47
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jeudi 29 novembre 2007, a 06:50
sarkozy,jeudi soir à la télé!

Le président de la République s'exprimera jeudi soir sur TF1 et France 2 à 20h00

En direct de l'Elysée, le chef de l'Etat répondra aux questions d'Arlette Chabot et de Patrick  Poivre d'Arvor.

Mardi après-midi, le patron des députés UMP, Jean-François Copé, avait  indiqué que le président Nicolas Sarkozy ferait des annonces concernant  le pouvoir d'achat.

L'Elysée avait fait savoir ces derniers jours que le président de la République s'exprimerait prochainement, notamment sur le pouvoir d'achat, préoccupation numéro 1 des Français selon les sondages.

Salaires: les allègements de cotisations patronales sous condition 
Parmi les pistes avancées dans la classe politique pour augmenter le pouvoir d'achat des Français, figure notamment la mise sous condition des aides aux entreprises en fonction de leur politique salariale.

"Nous avons fait une proposition très précise que le gouvernement a reprise, et à laquelle les partenaires sociaux sont tout particulièrement sensibles, qui consiste à conditionner les allègements de charges à l'engagement annuel de  renégocier chaque année les salaires", a déclaré Mme Lagarde,mercredi en réponse à une question sur ce sujet.

Fond de violences urbaines
Avtn son intervention télévisée, le chef de l'Etat se sera exprimé devant quelque 2000 policiers et gendarmes à La Défense sur les questions de sécurité, suite aux événements de Villiers-le-Bel. Ce rassemblement revient aux "grand messes" organisées lorsque Nicolas Sarkozy était ministre de l'Intérieur. Cette convocation doit être l'occasion d'"adresser un message fort" aux forces de l'ordre.

Il doit préciser "aux personnels des forces de police et de gendarmerie ses  objectifs de sécurité intérieure" et leur indiquer "ses grandes orientations en  matière d'organisation et d'équipement des deux forces pour les prochaines  années", selon le porte-parole de l'Elysée, David Martinon.

Le pouvoir d'achat, préoccupation numéro un 
Nicolas Sarkozy doit également prendre la parole jeudi à  20h00 sur TF1 et France 2 pour, comme il l'a promis à l'issue de la grève sur la réformes des régimes spéciaux de retraite, "répondre à l'angoissante question du pouvoir d'achat, de la croissance et de l'emploi".

Les Français en ont fait leur préoccupation numéro 1 et les mesures concrètes promises par Nicolas Sarkozy font l'objet de nombreuses spéculations et d'un vif débat au sein de la majorité, entre partisans d'une  politique volontariste et tenants de l'orthodoxie financière.

Ces attentes interviennent sur fond d'une croissance improbable, annoncée comme l'Arlesienne, et de pressions de l'UE pour engager une réductions des déficits budgétaires, entraînant le sentiment d'une impossible équation à résoudre.

Selon une source gouvernementale, une piste serait de privilégier une "simplification du dispositif" d'exonération fiscale des heures supplémentaires entré en vigueur le 1er octobre, pour que les 6 milliards d'euros mis au pot soient effectivement utilisés.

Autre solution envisagées : "un déblocage de l'épargne salariale", une mesure déjà adoptée en 2004 quand Nicolas Sarkozy était au ministère de l'Economie et des Finances, ou, d'après le Figaro, l'extension au-delà de 2007 du gel des tarifs pratiqués par Gaz de France. Mais n'est-ce pas mettre une cautère sur une jambe de bois ?

Aussi, le gouvernement reconnaît ne pas avoir de "solution miracle". "Le pouvoir d'achat, c'est le résultat du travail des  Français et de la croissance de l'économie nationale", rappelait mardi  le Premier ministre François Fillon.

mercredi 28 novembre 2007, a 16:59
un sexagenaire suspecté de 18 meurtres

Un homme de 68 ans, arrêté mardi à Mulhouse, était en garde à vue mercredi à Montbéliard (Doubs)

Il est soupçonné d'être l'auteur d'une série de 18 meurtres commis entre 1980 et 2002, essentiellement sur des homosexuels.

Le vice-procureur de Montbéliard a déclaré mercredi qu'"au stade actuel de l'instruction, il est prématuré de parler de tueur en série", ajoutant qu'un complice présumé a également été conduit au commissariat de Montbéliard.

Onze de ces crimes ont eu lieu en Alsace, quatre en Franche-Comté voisine et trois dans la région parisienne.

Le complice présumé, âgé de 43 ans, a été condamné en 1999 pour le meurtre d'un  agent d'assurances homosexuel à Riedisheim (Haut-Rhin) et purge sa peine en  région parisienne.

Les deux hommes ont nié les faits, a précisé le parquet mercredi matin. A l'heure actuelle, il n'y a "aucune preuve formelle" contre eux, permettant de les présenter au parquet, selon le vice-procureur.

Plusieurs autres personnes sont entendues dans le cadre de ce dossier. Selon des éléments recueillis par L'Alsace, le suspect, un artiste transformiste, a été interpellé mardi à son domicile mulhousien. La majorité des crimes ont eu lieu en Alsace, quatre en Franche-Comté voisine et trois dans la région parisienne.

C'est la ténacité d'un policier de Montbéliard, ayant enquêté durant deux années, qui a conduit aux interpellations, a précisé le journal alsacien. En interrogeant le logiciel informatique Salvac (système d'analyse des liens de la violence associée au crime) de la police, le policier enquêtant sur un crime commis en 1991 à Sochaux a constaté que le nom du tueur présumé revenait dans plusieurs affaires non-élucidées, car il gravitait dans l'environnement des victimes. Il a constaté aussi que les crimes avaient plusieurs dénominateurs communs: les victimes ont été tuées d'un coup violent à la tête, suivi d'une multitude de coups de couteau, leur visage étant ensuite recouvert mais le corps partiellement déshabillé. Plusieurs des meurtres répertoriés avaient fait l'objet d'un non-lieu, faute d'éléments.

mercredi 28 novembre 2007, a 14:57
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mercredi 28 novembre 2007, a 06:54
suspect en garde à vue

Le suspect en garde à vue, qui a reconnu avoir agressé et tué l'étudiante dans le RER D, a été mis en examen mardi

Cet homme de 44 ans, "passé aux aveux", selon le procureur, a tenté de la violer. Connu pour agressions sexuelles, il avait été retrouvé porteur d'un couteau.

L'étudiante, trouvée agonisante par des voyageurs dimanche, est morte peu après. La section de recherche de la gendarmerie de Versailles, dans les Yvelines, a été saisie lundi de l'enquête.

Un juge d'instruction de Pontoise a prononcé la mise en examen dans l'hôpital de Gonesse, où l'homme est toujours soigné pour les blessures reçues au cours de son affrontement avec la jeune femme. Le suspect avait été retrouvé blessé, sans connaissance, à la gare de Fosses, quelques stations avant celle de Creil.

Grièvement blessée, la victime portait de nombreuses traces de coups de couteau sur le haut du corps et trois blessures profondes, dont une au coeur qui a été mortelle. Les pompiers et le SAMU ont tenté en vain à plusieurs reprises de la ranimer. Selon les premiers éléments de l'enquête, elle habitait à Senlis, dans l'Oise.

Le suspect a déjà été condamné en 1996 pour agression sexuelle à cinq ans de prison dont deux avec sursis. Il a reconnu "une tentative d'agression sexuelle". Il l'a commise quand il s'est aperçu que la jeune femme se trouvait seule avec lui dans la rame de RER.

"La jeune femme a été très courageuse", a déclaré le procureur. De nombreuses traces de sang ont été retrouvées dans la rame. La victime s'est défendue, blessant l'agresseur à l'aine. Des cheveux et des traces de sang de la jeune femme ont été retrouvés sur le
suspect, a précisé Thierry Pocquet du Haut-Jussé.

La police recherche d'éventuels témoins et a visionné les bandes vidéo enregistrées par les caméras de surveillance sur les quais et dans les gares. Elle a également interrogé le conducteur de la rame.

Avec 520.000 voyageurs par jour en moyenne, la ligne D du RER, exploitée par la SNCF, est la plus fréquentée d'Ile-de-France qu'elle traverse sur 160 km du nord au sud, avec une soixantaine d'arrêts.

mardi 27 novembre 2007, a 14:06
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mardi 27 novembre 2007, a 06:38
chat enragé

Chat enragé en Vendée: la chauve-souris en cause

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Le virus de la chauve-souris, le moins pathogène des virus de la rage, est à l'origine du décès du chat en Vendée

"On est sur un cas de rage de la chauve-souris. C'est la plus favorable des hypothèses envisagées", a indiqué le directeur de cabinet du préfet de Vendée

Cyrille Gardan a obtenu lundi les résultats d'analyses complémentaires.

La mort du chat Mitsie avait été annoncée samedi. Il s'agit du premier cas de rage animal en France depuis 2004.

Les services vétérinaires privilégiaient depuis l'hypothèse d'un cas de "rage dite de la chauve-souris", moins pathogène que celle du chien ou du renard, car ce chat d'appartement sortait peu et fréquentait surtout le grenier et le toit de ses propriétaires.

 

"Il n'y a aucune crainte de rage humaine", a précisé Francis Cloris,  sous-préfet de Fontenay-le-Comte (Vendée), où résident les pharmaciens propriétaires du chat.

 

Dix-sept personnes en contact avec le chat ont reçu le traitement médical adapté, la plupart au CHU de Nantes. La rage est une maladie mortelle.

 

Des cas de rage de chauve-souris sont régulièrement relevés. Mais ce virus-là ne se transmet que "très rarement à d'autres espèces", que ce soit l'homme ou l'animal, a précisé le vétérinaire.

 

La mort le 10 novembre du chat vendéen, dû à cette maladie révélée vendredi soir par des analyses, constitue "un cas très ponctuel qui fera sûrement l'objet  d'une publication scientifique, mais ne devrait pas avoir de grandes conséquences" sanitaires, précise Didier Boisseleau, directeur départemental des services vétérinaires de Vendée.

La contamination se fait entre la salive de l'animal et le sang ou les  muqueuses de l'homme ou d'un autre animal.

lundi 26 novembre 2007, a 14:00
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lundi 26 novembre 2007, a 06:57
femmes: rassemblement contre la violence

A Paris, quelques centaines de personnes ont réclamé une loi-cadre contre la violence faite aux femmes

Ce rassemblement était organisé, samedi, place Vendôme à Paris, à l'appel du Collectif national pour les droits des femmes (CNDF) qui fédère 140 associations féministes, syndicats et partis de gauche.

Une proposition de loi-cadre préparée par ces associations sera déposée mercredi à l'Assemblée nationale.

"Nous avons décidé de nous rassembler près du ministère parce que nous avons  beaucoup de choses à demander à la justice. Nous voulons une loi-cadre contre les violences faites aux femmes à l'instar de celle adoptée en Espagne fin  2004", a déclaré à l'AFP une des porte-parole du CNDF, Suzy Rojtman.

Dimanche est la journée internationale contre les violences envers les femmes.

De son côté, la secrétaire d'Etat à la Solidarité Valérie Létard a lancé mercredi un plan sur trois ans (2008-2011) de lutte contre les violences faites aux femmes,  renforçant notamment l'accompagnement et la protection des victimes, et doté de  10 millions d'euros pour 2008.

"Violées, battues, harcelées, les femmes en ont assez", ont notamment scandé  les participantes, séparées de la place Vendôme par des barrières, derrières  lesquelles se tenaient des CRS. "Sarkozy, touche pas aux femmes sans-papiers", était-il écrit sur une  pancarte.

dimanche 25 novembre 2007, a 21:35
Drame à creil(60)

Une femme de 23 ans est morte peu après avoir été découverte poignardée dans une rame du RER D à Creil (Oise)

Elle a été trouvée en fin de matinée par deux voyageurs qui montaient dans le RER en direction de Paris. La victime, poignardée à plusieurs reprises au niveau de la poitrine, portait aussi des traces de coups au visage.

Un "témoin intéressant", hospitalisé dans le Val-d'Oise, est sous surveillance policière, selon une source judiciaire.

Les pompiers et le Samu, arrivés rapidement sur les lieux, ont tenté  en vain à plusieurs reprises de réanimer la victime qui se trouvait alors en arrêt cardiaque. Elle est décédée peu après l'arrivée des secours, a indiqué le parquet de Senlis.

Selon les premiers éléments de l'enquête, elle habitait à Senlis (Oise).

La police recherche d'éventuels témoins et ont visionné les bandes vidéo enregistrées par les caméras de surveillance sur les quais et dans les gares.

Un homme a été hospitalisé sous surveillance policière. Il aurait été retrouvé dans une gare peu avant celle de Creil, blessé à la jambe. Ses déclarations pour expliquer ses blessures seraient très confuses, selon la police.

samedi 24 novembre 2007, a 07:06
C'est jeudi,que l'on devrait avoir quelques réponses!!!!!!Mr Sarkozy

La consommation des ménages en recul

Les ménages ont nettement freiné leurs dépenses de consommation depuis la fin de l'été

La consommation des ménages en produits manufacturés, qui représente environ un quart de leur consommation totale, a reculé de 1,1% au mois d'octobre après une baisse de 0,3% en septembre (contre +0,1% en première estimation), selon les chiffres corrigés des variations saisonnières et des jours ouvrables publiés vendredi par l'Insee.

"Les ménages doivent composer avec un pouvoir d'achat qui progresse au ralenti dans un contexte de tensions inflationnistes", relève Alexander Law, économiste à l'institut Xerfi cité par Reuters.

"De manière générale, les perspectives de consommation se sont effritées depuis cet été, avec une hausse de l'inflation due à l'accélération des prix des dépenses contraintes et fréquentes comme l'alimentation et l'énergie et avec la décélération des créations d'emploi qui alimentent le sentiment de perte de pouvoir d'achat", renchérit Mathieu Kaiser, économiste à la banque BNP Paribas.

"Il ne faudra d'ailleurs pas espérer une envolée des salaires au cours des mois à venir, dans la mesure où les entreprises seront très soucieuses de défendre leurs marges sur fond de flambée des cours des matières premières et de l'euro", ajoute-t-il.

Les grèves du 18 octobre ont pu jouer un rôle mais sans doute marginal dans le recul de la consommation, estime Mathieu Kaiser qui s'attend en revanche à ce que celles du mois de novembre aient un effet globalement négatif.

 "Une grande partie des achats de biens aura probablement été simplement différée, d'où un rattrapage en décembre et un effet faible sur le trimestre si les mouvements ne reprennent pas le mois prochain. Mais les dépenses en services, particulièrement en transport, auront été diminuées sans compensation ultérieure", souligne-t-il. 

 En octobre, la quasi-totalité des postes de consommation ont baissé et tout particulièrement la composante biens d'équipement du logement qui accuse sa première baisse dpuis avril et la plus importante sur un mois depuis juillet 1998.

 
La réaction de Lagarde
La baisse de la consommation des ménages constatée ces derniers mois n'inquiète pas outre mesure la ministre de l'Economie et des Finances Christine Lagarde .

"Le fait que la consommation fléchisse un tout petit peu ne m'inquiète pas outre mesure", a-t-elle déclaré sur LCI. 

"On le sait : ce sont les investisssments qui ont le plus tiré la croissance au troisième trimestre, j'espère que ça va durer", a-t-elle ajouté.

 

vendredi 23 novembre 2007, a 15:17
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vendredi 23 novembre 2007, a 06:56
une enseignante frappée par un élève

Un élève de 15 ans a violemment agressé en cours sa professeure de français mercredi matin au lycée privé de Loos (Nord)

L'adolescent, accompagné de sa mère, s'est rendu à la police dans la soirée après avoir pris la fuite. Il était toujours en garde à vue jeudi matin, a déclaré le parquet de Lille.

L'enseignante lui aurait demandé de faire des excuses devant la classe, dont il avait été exclu la semaine précédente. Plusieurs de ses camarades se seraient interposés.

Hospitalisée, l'enseignante souffrirait d'une fracture du nez et dents cassées et de multiples contusions. Le ministre de l'Education Xavier Darcos l'a contactée pour l'assurer de son soutien.

jeudi 22 novembre 2007, a 14:06
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jeudi 22 novembre 2007, a 13:21
une personne obése gagne contre air-france

Ce n'est pas parce qu'on est obèse qu'on doit payer double. Air France et Go Voyages viennent de l'apprendre à leurs dépens. Le tribunal de grande instance de Bobigny vient en effet de condamner solidairement le transporteur et l'agence de voyages à payer 8000 euros de dommages et intérêts à un passager obèse qui les avait attaqués après avoir payé deux sièges, en août 2005, sur un vol New Delhi-Paris.

La décision, rendue vendredi mais notifiée en début de semaine, condamne également Air France à rembourser au passager les 500 euros correspondant au siège retour supplémentaire, précise Le Parisien qui donne l'information. Contactée, la compagnie n'a pas souhaité faire de commentaire, "car Air France n'a pas encore reçu la motivation écrite du jugement".

L'humiliation reconnue
  
"Le tribunal a reconnu l'humiliation subie", s'est réjoui le plaignant Jean-Jacques Jauffret pour qui "Air France devra maintenant dire clairement quelle est sa politique commerciale", et "dire si elle transporte des kilos ou des personnes".
  
Jean-Jacques Jauffret, scénariste et réalisateur parisien de 43 ans, pesant plus de 160 kg, avait porté plainte contre Air France pour "non-respect du contrat", estimant avoir été "contraint" d'acheter un second billet, "sans en avoir été  averti auparavant". Lors de l'achat de son billet aller-retour, le passager avait fait état à Go Voyages de sa forte corpulence. Il se plaignait d'avoir été humilié à New Delhi (un employé de l'aéroport mesurant son tour de taille) devant les autres passagers. Selon son avocate Emmanuelle Cugnet, "le tribunal a estimé que la politique  tarifaire des +extraseat+ pratiquée par Air France n'était pas dans les conditions générales de vente" et qu'"Air France n'a en outre pas apporté la preuve que le vol était complet".

jeudi 22 novembre 2007, a 06:30
drame

Marseille: un ado poignardé au cou dans un bus

Un adolescent a été poignardé au cou lors d'une bagarre dans un bus desservant les quartiers nord de Marseille

Il a été transporté à l'hôpital par le chauffeur du bus, a indiqué mardi soir la police.

L'agression s'est produite à bord du bus numéro 32 dans le quartier des Cèdres, dans le nord de Marseille, et la victime a été transportée à l'hôpital  de Lavéran, dans le 13e arrondissement de Marseille, le plus proche du lieu de l'agression

Les jours du jeune homme n'étaient pas en danger.

La sûreté départementale a été chargée de l'enquête.

mercredi 21 novembre 2007, a 14:50
sabotage sur les lignes TGV

La direction de la SNCF a annoncé mercredi matin qu'une "action coordonnée de sabotage" avait eu lieu "entre 6h10 et 6h30" sur des lignes TGV des réseaux Est, Atlantique, Nord et Sud-Est. Sur toutes ces lignes, les trains circulent au ralenti. Pour la SNCF, ces sabotages sont destinés "à contrer la reprise observée des trafics".

Sur la ligne à grande vitesse Atlantique, "un incendie très important d'artères de câbles au kilomètre 108 a endommagé sur 30 km le réseau de signalisation", explique la SNCF, qui souligne qu'"aucun train ne peut  circuler" et que "les TGV sont détournés par les lignes classiques". Sur les LGV Nord et Sud-Est, "la fermeture volontaire de commutateurs de signalisation crée des incidents de signalisation, tandis que d'autres incendies  ponctuels de câbles ont été signalés", précise la SNCF.

Sur la LGV Est, "un incendie volontaire d'artères de câbles empêche la circulation normale des trains depuis 6h10". Le parquet de Meaux enquête sur ce dernier sabotage. D'après les premiers éléments de l'enquête, un ou plusieurs hommes ont découpé le grillage interdisant l'accès à la voie, avant de soulever les dalles  en béton protégeant les chemins de câble et de fibre optique. Ils ont alors  déposé un chiffon enflammé déclenchant un incendie qui a "fondu" les câbles  servant à la signalisation et aux télécommunications.

"Est-ce une manipulation ?"

En Conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a demandé que ces actes de malveillance soient punis "avec la plus extrême sévérité", a rapporté mercredi à la mi-journée le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau. Un peu plus tôt dans la matinée, ce même Dominique Bussereau, avait dénoncé sur l'antenne de RMC les "exactions graves" commises et qualifié "d'inadmissible le  caractère coordonné" de ces actes. Le ministre s'était toutefois refusé à "utiliser le terme de sabotage qu'on  emploie qu'en période belliqueuse". Michèle Alliot-Marie a elle demandé que "tout soit mis en oeuvre" pour "identifier les responsables". Le PCF condamne également "avec la plus grande fermeté". A l'opposé, Alain Krivine, pour la LCR, a dénoncé une "campagne" qui "sent très mauvais" et vise à "criminaliser et marginaliser" la mobilisation sociale par des "sabotages organisés".

Côté syndicats, les condamnations sont similaires, à quelques nuances près. Pour la CGT, ces "actes inqualifiables" ont été "commis par des lâches". "Ces exactions peuvent avoir des conséquences graves sur la sécurité  ferroviaire. Qui a intérêt à de telles actions. N'y a-t-il pas de cause à effet avec les négociations qui s'ouvrent aujourd'hui ?", s'est notamment demandé Didier Le Reste. "Est-ce une provocation, est-ce une manipulation, je n'en sais rien à ce stade, mais on veut nous faire sortir du sujet qui est au coeur de ce conflit  qui est l'avenir des retraites", a pour sa part déclaré Bernard Thibault sur Europe 1. Interrogé pour sa part sur RTL, le secrétaire fédéral de SUD-Rail, Christian Mahieux, a condamné avec beaucoup de réticences "et sous réserves que les choses se sont bien passées comme on nous le dit

mercredi 21 novembre 2007, a 14:09
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mardi 20 novembre 2007, a 14:26
Il s'était fait tuer pour une photo

Le 27 octobre 2005, deux jeunes mourraient par électrocution à Clichy-sous-Bois après une course-poursuite avec la police. Un drame qui entraînera de violentes émeutes, plusieurs semaines durant, dans toutes les banlieues de France. Ce même 27 octobre 2005, à l'autre bout du département, à Epinay-sur-Seine, un autre homme mourrait "pour rien".

Jean-Claude Irvoas, consultant pour une société d'éclairage public venait d'arrêter sa voiture rue de Marseille pour photographier des lampadaires installés par son client. Autour de lui, il ne le voit peut-être pas, des jeunes se livrent à la revente de résine de cannabis. Sous les yeux de son épouse et de sa fille, il est alors agressé par un jeune, puis deux, qui s'emparent de son appareil photo. Le ton monte. Des coups. La victime tombe.
 
Passage à tabac contesté

 
Selon l'autopsie, M. Irvoas, décédé dans la soirée, est mort d'un traumatisme crânien dû "à sa chute sur un rebord anguleux ou à un coup violent direct à la nuque". Son corps porte de multiples lésions, à la joue, aux épaules et aux cervicales notamment, laissant penser qu'il a été roué de coups. Le  passage à tabac est contesté par plusieurs accusés. La fille de M. Irvoas, elle-même, témoignera d'un seul coup de poing porté par Benoît "à la poitrine" de son père.
 
La confrontation de ces résultats d'autopsie avec les déclarations, les  bandes de vidéo-surveillance, et la reconstitution laissent "inexpliquées" certaines contusions, selon une source proche de l'enquête. Ce point devrait être largement abordé lors des audiences du procès qui s'est ouvert aujourd'hui et pour trois jours devant la cour d'assises de Seine-Saint-Denis.
 
Pas des caïds
 
Renvoyés pour "vol suivi de violences ayant entraîné la mort", Benoît Kusonika, 25 ans, Samba Diallo, 24 ans et Icheme Brighet, 22 ans, encourent la réclusion criminelle, ainsi que Sébastien Béliny, 21 ans, resté à l'écart de la scène, jugé pour complicité. Les trois premiers comparaissent détenus. Pour expliquer cet acte de violence, Samba assurera aux enquêteurs que M. Irvoas s'est "présenté comme un policier de Nanterre", expliquant l'avoir vu prendre une photo de transaction.

Petits vendeurs de cannabis, ce ne sont pas de gros caïds. Seuls Benoît et Samba ont déjà été condamnés une fois, le premier pour violences sur sa petite amie, le second pour transport de stupéfiants. Des casiers maigres au regard de ceux des auteurs d'agressions défilant au tribunal de Bobigny. Le verdict est attendu vendredi

mardi 20 novembre 2007, a 14:07
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mardi 20 novembre 2007, a 06:48
gréves aujourd'hui,pour le pouvoir d'achat!!!

Ils devraient être nombreux, selon le ministère et les syndicats, à faire grève mardi pour leur pouvoir d'achat

Le préavis de grève de 24 heures déposé par l'ensemble des syndicats de fonctionnaires (CGT, CFDT, FO, FSU, CFTC, CFE-CGC, Unsa, Solidaires) pour une hausse des salaires et contre les 22.900 suppressions de postes en 2008, couvre les quelque cinq millions d'agents de l'Etat, mais aussi des collectivités territoriales et des hôpitaux.

Une grève sans doute largement suivie
En pleine contestation des cheminots et des étudiants, des manifestations de fonctionnaires (enseignants, aides-soignantes, postiers, percepteurs) sont prévues mardi en province et à Paris, à 14H00, de la place d'Italie aux Invalides.

Les syndicats s'attendent à une "forte mobilisation" et le secrétaire d'Etat à la Fonction publique André Santini a estimé lundi que la grève serait "sans doute largement suivie". "Une grève moyenne dans la fonction publique, c'est 30%" de grévistes, a-t-il dit.

"De nombreux éléments confirment que le mouvement prend de l'ampleur", a renchéri Jean-Marc Canon (CGT, premier syndicat).

Des écoles primaires fermées
Dans l'Education, où les cinq fédérations syndicales ont relayé l'appel, un enseignant sur deux devrait cesser le travail. "Il y aura vraisemblablement des écoles primaires fermées et pas mal de cours non assurés dans les collèges et lycées", a prévenu la FSU.

Les étudiants, qui bloquent des universités pour contester la loi Pécresse, ont prévu de s'associer à la journée.

Les agents des finances, "sous le feu des réformes", pourraient aussi  fournir "d'importants bataillons" de grévistes, selon Eric Fritsch (CFDT).

Des préavis de grève ont enfin été déposés dans les hôpitaux, les aéroports (Air France, contrôleurs aériens), à La Poste et à France Télécom.

Image apparemment favorable dans l'opinion
Avant même d'avoir commencé, le mouvement, axé sur le pouvoir d'achat, semble jouir d'une image favorable dans l'opinion : un peu plus de la moitié des Français (53%) "soutiennent" (33%) ou éprouvent "de la sympathie" (20%) à son égard, selon un sondage CSA publié lundi dans l'Humanité.

Mais pour certains syndicats, le risque est grand que la visibilité des fonctionnaires soit réduite par le prolongement des grèves contre la réforme des régimes spéciaux de retraite et, dans une moindre mesure, le blocage des universités.

"C'est un grand classique syndical. Quand on fait des mobilisations fourre-tout (...), quand on mélange tout, on a face à nous un gouvernement qui choisit de parler du sujet qui l'intéresse", a estimé François Chérèque, secrétaire général de la CFDT.

"Or, nous, demain (mardi), le sujet qui nous intéresse, c'est le pouvoir d'achat des fonctionnaires", a-t-il ajouté. D'où la nécessité de "se concentrer pour que notre image ne soit pas déformée par celle des autres mouvements", a renchéri M. Fritsch.

D'autres fédérations de fonctionnaires (Solidaires, CGT ou FSU), ne voient pas d'un mauvais oeil la convergence des contestations, tout en essayant de ménager l'unité syndicale : "la coïncidence des deux mouvements fait qu'ils peuvent se renforcer et nous sommes solidaires des cheminots. Mais notre souci, c'est de faire apparaître les revendications des fonctionnaires", a déclaré à  l'AFP Gérard Aschieri (FSU).

Quoi qu'il en soit, "le gouvernement va devoir prendre la mesure de la mobilisation", a-t-il déjà prévenu. Les syndicats de fonctionnaires ont déjà prévu de se réunir mercredi pour discuter des suites de la grève, si le gouvernement ne répond pas à leurs exigences.

La grève de mardi par secteurs

SNCF - Poursuite de la grève  contre la réforme des régimes spéciaux, à  l'appel de six des huit syndicats de la SNCF (CGT, Sud Rail, Unsa, FO, CFTC et  CFE-CGC).

RATP - Le trafic sera toujours perturbé sur l'ensemble du réseaux (Bus, Métro, RER et Tramway), à la suite des préavis de quatre syndicats (CGT, FO, Sud et Unsa).

FONCTIONNAIRES - Huit organisations (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, UNSA,  FSU, Solidaires) appellent à la grève  et à des manifestations en province et à  Paris à 14h (de la Place d'Italie aux Invalides) pour les salaires et contre les réductions d'effectifs.

Education : les cinq fédérations de l'Education (FAEN, FERC-CGT, FSU,  SGEN-CFDT, UNSA-Education) se joignent à la grève . Le SNUipp-FSU, principal  syndicat du primaire, prévoit 65% des professeurs des écoles en grève.
Défense : la FNTE-CGT appelle à "faire grève  massivement".
Fonction publique hospitalière : appel à la grève  de syndicats de  médecins (AMUF, urgentistes) et d'autres salariés dont la CGT et FO.
Impôts : le Syndicat national unifié des impôts (Snui-FDSU), premier du  secteur, a appelé les agents à la grève  pour dénoncer "la logique du +moins  d'Etat, moins de service public+"
Plusieurs organisations de lycéens et étudiants appellent à la  mobilisation.

UNIVERSITES - Plusieurs assemblées générales d'étudiants ont voté lundi la  reprise de blocages d'universités, contre la loi Pécresse sur l'autonomie des  universités.

AEROPORTS - La direction générale de l'aviation civile (DGAC) prévoit des  perturbations en raison d'arrêts de travail des contrôleurs aériens. La CGT Air  France a aussi appelé à des arrêts de travail allant de une à 24 heures.

BANQUE DE FRANCE - Trois syndicats (CGT, FO et Solidaires) appellent à la  grève contre "l'insuffisance des effectifs".

POSTE ET TELECOMMUNICATIONS - Cinq fédérations (CGT, CFDT, Sud, FO et CFTC)  appellent les salariés de La Poste et de France Telecom à la grève , notamment  pour l'emploi, le pouvoir d'achat et contre les restructurations.

METEO-FRANCE - Cinq organisations (SPASMET/Solidaires, SNM/CGT, SNITM/FO,  CFDT/Météo, SPAC/CFDT) ont déposé un préavis national de grève  pour le 20 et les nuits attenantes, contre les diminutions d'effectifs.

ENERGIE - Des actions et grèves locales pourraient avoir lieu mardi , à EDF  et GDF, à l'appel de la CGT, FO, Sud et l'Unsa.

PRESSE - Le Syndicat du livre CGT (SGLCE-CGT) a appelé à un arrêt de travail  ce lundi qui devrait empêcher la parution des quotidiens mardi , pour protester  contre un projet de réorganisation aux NMPP (chargée de la distribution de la presse)

SECTEUR PRIVE :
- La fédération des employés du commerce FO appelle les salariés du commerce à se mettre en grève.
- La CGT de Yoplait appelle les salariés à des débrayages dans les trois sites de production du Mans, Monéteau et Vienne.
- La CGT-Construction appelle les salariés de la construction à la grève pour l'emploi, les salaires, et un régime spécial de retraite prenant en compte la pénibilité

Les projets de Sarkozy pour la fonction publique

Rappel des projets du chef de l'Etat pour la fonction publique exposés, notamment, lors d'un discours le 19 septembre dernier :

- Suppressions d'effectifs avec application de la règle de non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux. La date d'entrée en vigueur de cette règle est floue, elle dépendra de "l'avancée des réformes".

- Les augmentations de salaires uniformes, basées sur le "point d'indice", ne sont plus l'outil unique. L'Etat souhaite ouvrir le dossier des augmentations au mérite et suivant les résultats, ce qui suppose une évaluation des services publics.

- Augmentation de la rémunération des heures supplémentaires, pour favoriser le soutien scolaire et l'élargissement des horaires d'ouverture de service. Possible rachat des heures placées sur les comptes épargne-temps.

- Ouverture de "guichets de départ" de la fonction publique avec la possibilité pour les fonctionnaires de quitter la fonction publique en échange d'une indemnité financière.

- Possibilité pour les nouveaux entrants de choisir entre le statut de fonctionnaire et un statut de droit privé négocié.

65% de grévistes prévus dans le primaire

Quelque 65% des professeurs des écoles devraient être en grève mardi pour la journée d'actions des fonctionnaires pour les salaires et l'emploi, selon une première estimation réalisée lundi par le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire.

Cette estimation a été effectuée "à partir des réponses de 71 départements, soit près de 80% de la profession", a précisé le syndicat dans un communiqué.

Des pourcentages proches de ceux de 2003 contre la réforme Fillon
A titre de comparaison, lors de la précédente grève, le 8 février, le SNUipp-FSU avait comptabilisé entre 40 et 45% de grévistes. Pendant le mouvement contre le CPE, les trois journées de grève avaient rassemblé moins de 50% de  grévistes.

"On retrouve un taux de grévistes qui correspond aux grandes journées de 2003", lors du mouvement contre la réforme Fillon sur les retraites, a commenté pour l'AFP Gilles Moindrot, secrétaire général du syndicat.

Pour lui, outre l'"effervescence sociale", les professeurs des écoles protestent contre "l'insuffisance des créations de postes alors qu'il y a une augmentation du nombre d'élèves".

"Ca se traduit par une augmentation du nombre d'élèves par classe, par des non-remplacements d'enseignants absents ou par un  suivi insuffisant des élèves handicapés", a-t-il expliqué.

lundi 19 novembre 2007, a 14:01
keno

 

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lundi 19 novembre 2007, a 06:21
plan grand froid

 

Avec la baisse notable des températures dans plusieurs régions, la "vigilance" est conseillée à l'égard des SDF

Le froid a touché plus particulièrement le sud du pays, où quatre personnes - dont deux SDF - sont  mortes depuis le 9 novembre en raison de la chute des températures.

Vendredi, la ministre du Logement Christine Boutin a appelé les préfets à une "vigilance particulière" dans le cadre du plan grand froid.

Un sans domicile fixe a été retrouvé mort "vraisemblablement de froid" samedi à Marseille et à Ajaccio, un sans domicile fixe a été retrouvé mort de froid vendredi.

Deux autres personnes sont mortes ces derniers jours dans les Pyrénées-Orientales, où le niveau 2 du plan grand froid est activé.

Pyrénées-Orientales: niveau 2 d'urgence hivernale
Dans ce département, mercredi, une première personne, ivre, est morte de froid sur un chantier à Céret après un évanouissement. Une autre a été retrouvée morte dans un maisonnette isolée au-dessus de Prades il y a une semaine, a indiqué la préfecture.

Par ailleurs, les gendarmes tentaient de vérifier en fin de semaine si le froid était également la cause du décès de deux autres personnes, a précisé le communiqué de la préfecture sans indiquer dans quelle localité. Après tous ces décès, le préfet Hugues Bousiges a mobilisé tous les services de l'Etat et des mairies.

Une "situation de grand froid aggravée" est attendue les prochaines nuits, plus particulièrement dans le territoire de ces arrondissements de Prades, selon la préfecture qui prévoit dans les prochains jours une "température nocturne ressentie (action conjuguée de la température et du vent) inférieure à -10° C".

Le niveau 2 d'urgence hivernale prévoit des places supplémentaires dans des centres d'accueil. La préfecture a rappelé en outre qu'en présence de personnes en danger du fait du froid, le réflexe devait être l'appel au 115.

A Marseille, le plan hivernal extrême
Le SDF décédé à Marseille, qui se prénommait Antonio, était un habitué des Restos du Coeur où il avait pris son repas vendredi soir, a indiqué René Giancarli, du Samu Social de la Croix-Rouge de Marseille.

Selon lui, il faisait partie des 100 à 150 personnes qui refusent systématiquement  d'être accueillies, acceptant seulement une couverture. "C'est un drame, car on a une unité d'hébergement d'urgence où on a de la place. Pour eux, le froid  n'est pas un danger, alors que dans ces moments-là l'organisme souffre énormément", a souligné M.Giancarli.

Face à la baisse du mercure la ville de Marseille a déclenché cette semaine son "plan hivernal extrême", qui permet d'accueillir les sans-logis en période de grand froid.

Trois autres départements du sud-est (Alpes-de-Haute-Provence, Var et Vaucluse) ont également renforcé leur plan grand froid cette semaine en mettant des lits supplémentaires à disposition des sans-abri dans les hôpitaux et les centres d'accueil.

dimanche 18 novembre 2007, a 07:47
gréves!!

 

Grèves: l'Elysée plus conciliante que Matignon

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Un conseiller de Nicolas Sarkozy assure que "le gouvernement ne met aucun préalable" à la reprise de négociations

Raymond Soubie a déclaré samedi matin sur Europe 1 que l'Elysée attend "un geste de bonne volonté pour les millions d'usagers" mais "nous ne sommes pas pour les préalables".

Sa position diverge de celle du gouvernement, que François Fillon a réitérée samedi: il pose l'appel syndical à la reprise du travail comme condition aux négociations.

Les divergences entre l'Elysée et Matignon quant au niveau de fermeté à afficher envers les grévistes ne sont pas de nature à régler un conflit complexe, lancé mardi soir côté SNCF et mercredi côté RATP.

Le président Sarkozy, François Fillon et Xavier Bertrand se sont réunis en fin de journée samedi l'Elysée. Ils s'étaient déjà vus à deux reprises vendredi sur ce dossier.

En dépit de l'appel au retrait, vendredi, de la CFDT-cheminots, le mouvement dans les transports s'achemine pour l'instant vers une jonction avec la journée d'action de la Fonction publique du 20 novembre pour le pouvoir d'achat et contre les suppressions d'effectifs.

L'Elysée adopte un ton plus modéré
Samedi matin, au quatrième jour de grève dans les transports, Raymond Soubie, conseiller de Nicolas Sarkozy, a fait savoir sur Europe 1 que le gouvernement ne mettait "absolument aucun préalable" à la reprise des négociations, mais souhaitait "simplement un geste" des syndicats pour ouvrir des discussions tripartites (avec des représentants de l'entreprise, des syndicats et de l'Etat, ndlr) à la SNCF et à la RATP. "Un geste" donc, mais pas une condition "préalable", "un langage martial que je souhaite éviter".

"Il faut simplement qu'un geste de bonne volonté soit fait", a expliqué Raymond Soubie, évoquant la possibilité d'un "arrêt progressif du mouvement". "J'ai des espoirs raisonnables qu'on puisse arriver à une reprise du travail dans les tout prochains jours."

Le gouvernement campe sur ses positions
Samedi après-midi, comme pour contredire l'Elysée et n'afficher aucun recul, le Premier ministre François Fillon a rappelé la position gouvernementale sur le conflit. "Nous demandons, pour que les négociations aient cours, qu'il y ait un appel à la reprise du travail de la part des organisations", a-t-il déclaré lors d'un point de presse à Matignon.

François Fillon a estimé que "chacun" devait "prendre  ses responsabilités", jugeant que le gouvernement avait pris les siennes en acceptant qu'un représentant de l'Etat participe à ces négociations, et que tous les sujets soient abordés, hormis les principes généraux de la réforme.

Depuis jeudi, le ministre du Travail Xavier Bertrand martelait qu'il conditionnait fermement l'ouverture des négociations tripartites dans les entreprises à la suspension de la grève. Vendredi, Nicolas Sarkozy lui a demandé de "poursuivre ses efforts" afin de permettre la reprise du travail. Le ministre du Travail Xavier Bertrand a répété vendredi que les négociations tripartites seraient ouvertes "immédiatement" après l'appel des syndicats à la reprise du travail.

La plupart des syndicats, excédés ces derniers jours par l'ultimatum du ministre, réclament de toute façon une réunion de cadrage préalable, raison pour laquelle les discussions semblent dans l'impasse et la grève continue, même si le taux de grévistes baisse de jour en jour.

SNCF: la CFDT se démarque
Dans une interview samedi au "Parisien", le secrétaire confédéral de la CFDT Jean-Louis Malys estime qu'il n'y a "plus de raison de refuser la négociation" à la SNCF. "La poursuite du mouvement n'apportera rien de plus. Le nombre de grévistes décroît de jour en jour. A la SNCF, on est passé de 73% le 18 octobre à 62% le 14 novembre et 32%" vendredi, a souligné Jean-Louis Malys. "On est plus fort dans une négociation quand le nombre de grévistes est important. Il n'y a plus de raison de refuser d'y aller."

Après la Fgaac (agents de conduite), la CFDT-cheminots, syndicat minoritaire dans l'entreprise ferroviaire, s'est prononcée vendredi pour l'arrêt de la grève à la SNCF. Elle a appelé les assemblées générales représentatives à suspendre le mouvement, exigeant "en contrepartie du gouvernement le lancement immédiat de négociations".

La SNCF propose de négocier mercredi
Vendredi soir, la direction des chemins de fer a indiqué avoir envoyé aux syndicats un document de méthode proposant l'ouverture dès mercredi de négociations sur le régime spécial de retraite, sous forme de huit tables rondes, dont deux conclusives les 10 et 12 décembre, en présence d'un représentant de l'Etat.

La CGT-cheminots a estimé samedi après-midi que les propositions de la SNCF "ne répondent pas aux enjeux" du mouvement de grève en cours et veut l'assurance de "pouvoir négocier sur l'ensemble des éléments de la réforme".

Samedi matin, les syndicats FO et Unsa ont considéré pour leur part qu'il n'y avait "rien de nouveau" dans ce texte. Sud-Rail a même déclaré ne pas avoir reçu ce document, mais en avoir toutefois pris connaissance. Le syndicat a refusé de "négocier l'application de la réforme". "Alors que les cheminots ne veulent pas de l'allongement de la durée de cotisation, des décotes, de la désindexation des pensions (...) aucun syndicat ne peut accepter d'aller négocier la mise en oeuvre de ces principes", souligne le deuxième syndicat de la SNCF dans un communiqué.

Vers une jonction avec la grève des fonctionnaires
FO-cheminots a indiqué vendredi que "la jonction" du mouvement de grève SNCF contre la réforme des régimes spéciaux avec le mouvement de grève prévu chez les fonctionnaires le 20 novembre était "à l'ordre du jour" de "beaucoup d'assemblées générales" sur les sites SNCF. "Les AG sont aussi massives qu'hier (jeudi) et "la reconduction est votée à plus de 95%", a affirmé un communiqué qui rendait compte d'une centaine de rassemblements vendredi dans toute la France.

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Déclarations à gauche
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François Hollande condamne l'attitude du gouvernement
Le député-maire PS de Tulle a estimé vendredi que le gouvernement portait "la responsabilité de la poursuite du conflit alors que les conditions d'une sortie pourraient être trouvées". "Sept fédérations de cheminots demandent à être reçues par Xavier Bertand pour seulement préciser le cadre global de la négociation. Le gouvernement s'y refuse et exige en préalable l'arrêt de la  grève", a-t-il déploré. "La logique est de recevoir les syndicats et d'ouvrir les négociations. Les organisations seront alors placées devant leurs responsabilités et libres d'arrêter l'action", a-t-il poursuivi demandant "que cette réunion ait lieu !"

"Nous ne voulons pas que les syndicats soient mis à genoux", a affirmé le socialiste Arnaud Montebourg sur RTL. "Parce que si on affaiblit et qu'on écrase le mouvement social et syndical (...) il n'y aura plus personne pour défendreles intérêts de la classe au travail", a-t-il estimé. "Si on se retrouve avec un mouvement syndical qui subit une défaite, dans quel état allons-nous aborder le gros dossier de l'année prochaine ?", s'est encore interrogé Arnaud Montebourg qui a rappelé que les régimes spéciaux concernaient 5% des salariés et qu'il y "avait 95% des problèmes à traiter".

L'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, a appelé de Cayenne "le gouvernement à sortir de son entêtement" dans le conflit social en France, "car il porte la responsabilité de la situation pour avoir tardé à négocier".

Vendredi soir,  Olivier Besancenot a appelé les leaders des partis de gauche à "se réunir dans les plus brefs délais" pour organiser "des initiatives de solidarité" avec les salariés et les étudiants en grève. "Je propose à tous les premiers responsables des partis de gauche une réunion unitaire, dans les plus brefs délais, afin de décider ensemble toutes les initiatives de soutien aux grévistes et à leurs revendications", a affirmé le porte-parole de la LCR dans un communiqué. Selon lui, "devant la résistance qui tient en échec Sarkozy, l'UMP prépare des contre-manifestations pour faire plier les salariés en grève."

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SNCF: le régime spécial de retraite
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Le régime spécial de la SNCF date des premières compagnies ferroviaires privées qui, en 1850, ont mis en place des caisses de retraite pour leur personnel. Il s'agissait à l'époque, dans un contexte de concurrence, de compenser les contraintes de service (travail de nuit, en extérieur, etc), mais aussi de fidéliser un personnel ouvrier très qualifié. Ces régimes ont été unifiés en 1909 puis préservés lors de la création de la SNCF en 1937.

Lorsqu'en 1945, le régime général a été créé pour l'ensemble des salariés, le régime spécial de la SNCF a été maintenu, comme la plupart des autres régimes spéciaux qui existaient à l'époque.

Les caractéristiques du régime
- Un cheminot peut être mis d'office à la retraite s'il a 55 ans (50 ans pour un roulant) et a cotisé pendant au moins 25 ans.
- Durée de cotisation pour une retraite à taux plein: 37 ans et demi. La durée moyenne de cotisation des cheminots est de 33 ans. 
- L'âge moyen de cessation d'activité est de 54 ans et 2 mois (55 ans et 3 mois sans les agents de conduite), inférieur d'environ 3 ans à celui du privé. 
- Les agents cotisent à hauteur de 7,85 % de leur salaire liquidable (comme les fonctionnaires) et l'entreprise cotise deux fois : à hauteur de 22,49 % des salaires liquidables (idem entreprises privées au régime général) et à hauteur de 11,96 % des salaires liquidables pour financer les droits spécifiques des cheminots
- Le montant de la pension, de 1675 euros brut mensuels en moyenne, correspond à 2% du salaire liquidable calculé sur la base des six derniers mois de carrière par année de cotisation. La pension s'établit à 50 % si le cheminot a cotisé 25 ans et à 75 % s'il a cotisé 37 ans et demi. S'y ajoutent des majorations liées aux conditions familiales (+ 10 % si on a 3 enfants et + 5 % par enfant supplémentaire).

En 2006, le régime comptait 164.000 cotisants et un peu plus de 300.000 pensionnés.
L'Etat verse chaque année au titre de la solidarité nationale une subvention d'équilibre destinée à compenser ce déficit démographique du régime (en 2006 de 2,636 milliards d'euros).

Le point de vue de Bernard Thibault
Selon le secrétaire général de la CGT, lui-même ancien cheminot, les agents de la SNCF partent souvent en retraite "avec moins de 1000 euros par mois". "Ce ne sont pas des privilégiés", commente-t-il. 

"Beaucoup de fables circulent sur la réalité des régimes spéciaux, les montants des retraites, la manière dont elles sont calculées, les 'avantages' dont bénéficieraient ces personnels" des entreprises concernées par la réforme, affirme-t-il.

samedi 17 novembre 2007, a 14:38
keno

 

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samedi 17 novembre 2007, a 10:04
les deux pompiers sont morts

 

Les deux pompiers ensevelis dans les décombres d'un garage automobile à Paris vendredi n'ont pas survécu

Le premier, évacué vivant vendredi soir, a succombé dans la nuit à l'hôpital. Le second était déjà mort lorsque les secours sont parvenus jusqu'à lui.

Un incendie s'était déclaré pour une raison inconnue dans le bâtiment situé 16 rue Riquet (19e) qui s'est alors "totalement embrasé sur cinq étages" avant de s'effondrer, piégeant les deux pompiers.

Le feu s'est déclaré vendredi vers 17h00. A l'arrivée des pompiers, l'immeuble d'une superficie de 600 m2 était déjà complètement en flammes. "Des équipes de reconnaissance ont aussitôt été engagées mais trois des cinq étages du bâtiment se sont alors écroulés, prenant au piège, sous les décombres, une équipe de deux hommes", a indiqué à l'AFP le capitaine Cros. 200 pompiers ont été dépêchés sur place et un périmètre de sécurité a été instauré.

Le premier pompier a été évacué dans la soirée, après 9 heures d'efforts des secours. Il a succombé à ses blessures à l'hôpital, samedi matin à 6h30, a indiqué la préfecture de police de Paris. Le décès du second soldat du feu avait été constaté dès que les secouristes étaient parvenus jusqu'à lui, après 3h00 du matin.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, le préfet de police de Paris Michel Gaudin et la première adjointe du maire de Paris, Anne Hidalgo, s'étaient rendus sur les lieux.

La ville de Paris avait ouvert une école à proximité pour y accueillir les personnes résidant près du garage qui ne pouvaient pas se rendre chez eux en raison du périmètre de sécurité.

La 2e Division de la Police judiciaire a été saisie de l'enquête "pour définir exactement les circonstances de l'incendie", selon un officier de presse de la préfecture de police. La préfecture a déclaré en outre que l'incendie avait provoqué l'explosion d'un véhicule dans le garage automobile.

Le maire de Paris Bertrand Delanoë a exprimé samedi matin son "immense émotion" à l'annonce de la mort de deux sapeurs-pompiers, ainsi que la "reconnaissance" des Parisiens pour le travail de leur brigade.

Le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a fait part de son "émotion" après la mort des soldats du feu, et son "soutien" à leurs familles et à leur brigade.

samedi 17 novembre 2007, a 06:49
deux pompiers ensevelis

 

Les deux pompiers ensevelis dans les décombres d'un garage automobile à Paris vendredi se trouvent dans un état grave

Le premier, conscient, est en cours d'évacuation, alors que le second a été repéré, mais la gravité de son état de santé reste à évaluer. Les risques d'effondrement compliquent les opérations de secours.

L'incendie s'est déclaré pour une raison inconnue dans le bâtiment situé 16 rue Riquet (19e), qui s'est "totalement embrasé sur cinq étages".

Les pompiers ont été ensevelis sous un mur qui s'est effondré à la suite de l'incendie.

Le porte-parole des pompiers de Paris, le capitaine Michel Cros, a déclaré dans la soirée: "Nous essayons de les extraire, c'est un travail périlleux, parce que l'enchevêtrement de tôles et de béton rend la structure particulièrement instable".

"Nous sommes obligés de faire tourner les équipes, car la situation est très stressante. On n'est pas à l'abri qu'une façade ou un étage s'effondre à nouveau. A tout moment ça peut s'effondrer, c'est une course contre la montre", a-t-il précisé.

"Des équipes de reconnaissance ont aussitôt été engagées mais trois des cinq étages du bâtiment se sont alors écroulés prenant au piège, sous les décombres, une équipe de deux hommes", a expliqué le capitaine Cros.

200 pompiers ont été dépêchés sur place et un périmètre de sécurité a été mis en place.

Peu avant 19h, les sapeurs-pompiers continuaient à arroser le bâtiment d'où s'échappait une épaisse fumée avec des lances à incendie depuis le sol et depuis deux grandes échelles, a constaté un journaliste de l'AFP.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie et le préfet de police de Paris Michel Gaudin se sont rendus sur place. La première adjointe du maire de Paris, Anne Hidalgo, s'est également rendue sur place.

"La ville de Paris a ouvert une école à proximité pour y accueillir  les personnes résidant près du garage qui ne peuvent pas se rendre chez eux en raison du périmètre de sécurité", a-t-on précisé à la mairie de Paris.

La 2e Division de la Police judiciaire a été saisie de l'enquête  "pour définir exactement les circonstances de l'incendie", selon un officier de presse de la préfecture de police.

vendredi 16 novembre 2007, a 14:27
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vendredi 16 novembre 2007, a 06:57
sartrouville:acte de barbarie sur une fillette

 

Un couple des Yvelines a été mis en examen et écroué jeudi soir pour actes de torture sur leur fille adoptive

La fillette, adoptée à 3 mois, aujourd'hui âgée de 4 ans, présente de multiples marques de coups qu'elle aurait subis, selon les médecins, depuis l'âge de 6 mois. Elle est actuellement en convalescence à l'hôpital Necker à Paris.

Les deux parents, qui réfutent être les auteurs  des sévices encourent 30 ans de réclusion.

Os fracturés, cheveux arrachés
"Jamais une enfant aussi jeune n'a présenté un tel tableau clinique de sévices selon les médecins de Necker, à l'origine du signalement au parquet", a rapporté à l'AFP Luc-André Lenormand, vice-procureur à Versailles.

Six de ses dents et des poignées de cheveux ont été arrachés, plusieurs os ont été fracturés à des âges différents, sa peau est dépigmentée à de multiples endroits probablement à cause de l'ingestion de produits corrosifs qui lui ont ulcéré la langue et l'oesophage, ses bras sont marqués par des cicatrices de morsures humaines et ses oreilles, déformées par des coups.

"Les médecins pensent qu'elle a été frappée dès 6 mois, âge où elle a perdu  l'usage d'un oeil à la suite probablement de violentes secousses", a encore rapporté le magistrat.

Les médecins qui n'ont pu encore finaliser un examen gynécologique, soupçonnent par ailleurs l'existence de sévices sexuels.

D'origine marocaine, la fillette, née à Meulan (Yvelines) a été adoptée à 3 mois par ce couple, déjà parent d'un enfant biologique de deux ans son aîné, expliquant avoir adopté "par choix culturel".

Lui, un ingénieur agronome Rmiste âgé de 46 ans, elle, 40 ans, sans emploi, d'origine algérienne, ont été placés mardi en garde à vue.

"Ils nient tout, excluant tout acte de violence. Pour eux, leur fille est fragile et souffre de vertiges et de plusieurs pathologies", a ajouté M. Lenormand.

Chez eux, les enquêteurs n'ont rien trouvé de particulier : l'enfant disposait d'une chambre, encore en travaux, mais avec un lit et des jouets.

"Ils avaient une excellente réputation, racontant à leur entourage qu'ils  avaient tiré le mauvais numéro, que leur fille allait mourir", a-t-il précisé.

Le syndrome de Münchausen
"Ils consultaient constamment pour obtenir des examens complémentaires répétés, prétendant ignorer la cause des symptômes : c'est ce qu'on appelle le syndrome de Münchhausen", a dit le vice-procureur évoquant le nom médical donné à une pathologie rare d'affabulation de l'adulte qui inflige des sévices à un  enfant pour attirer l'attention.

Trompés par ce zèle, les praticiens n'ont rien décelé, si ce n'est un pédiatre de Sartrouville, qui, en 2004, fait une "demi ligne de signalement de  maltraitance", rapidement classé.

A Necker où l'enfant a été hospitalisée quatre fois depuis août, une quinzaine de spécialistes se sont penchés sur son cas, recherchant notamment des maladies orphelines.

"Remarquant la régression rapide des symptômes avec uniquement des antibiotiques et la séparation d'avec sa famille, les médecins ont conclu  unanimement à des sévices", a précisé le vice-procureur.

Vive et intellignete
La fillette, décrite comme une enfant "bien charpentée" mais souffrant de malnutrition (elle était nourrie de bonbons et de gâteaux apéritif), reste muette quand on l'interroge sur sa famille. Vive et intelligente selon les médecins, elle est aussi présentée comme un "petit animal soumis" qui ne réclame pas ses parents.

jeudi 15 novembre 2007, a 14:20
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jeudi 15 novembre 2007, a 13:12
les jeunes diabétiques de plus en plus nombreux

 

La Journée mondiale du diabète de mercredi était consacrée à l'enfant et l'adolescent très touchés par la maladie

La maladie, qui touche quelque 250 millions de personnes dans le monde dont 3 millions en France, n'épargne pas les plus jeunes, soulignent les experts.

Chaque année, 70.000 enfants de moins de 15 ans développent un diabète de type 1, dont la fréquence augmente d'environ 3% par an. Cette année, la Journée mondiale du diabète est observée par l'ONU.

Les taux de survenue du diabète de type 1 ont doublé ces 20 dernières années dans presque tous les pays d'Europe, indique Claire Lévy-Marchal, pédiatre et directrice de recherche Inserm, dans le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH).

En France, on atteindrait aujourd'hui 15 cas pour 100.000 enfants de moins de 15 ans.

Le diabète des adultes est majoritairement de type 2 (maladie métabolique caractérisée par une résistance à l'insuline). Chez l'enfant, la proportion est inversée, 90% des cas étant de type 1 (maladie auto-immune se traduisant par l'absence de secrétion d'insuline par les cellules du pancréas).

Autre sujet d'inquiétude pour les spécialistes: l'émergence dans de nombreux pays de cas de diabète de type 2 chez les enfants et adolescents. En nombre encore infime en France, ces cas ont néanmoins dépassé "le stade anecdotique", relève le Pr Robert.

En 2001-2003, le diabète de type 2 représentait 5,2% (contre 2,2% en 1993-98) des cas de diabète chez l'enfant et l'adolescent à l'hôpital Robert  Debré (Paris), selon une autre étude du BEH.

Associé à l'obésité et aux habitudes de vie, ce type de diabète chez les jeunes conduit à des complications "plus précoces et rapides que dans le diabète de type 1", indique le Dr Tubiana-Rufi, "en particulier rénales et l'hypertension".

Lancée en 1991, la Journée mondiale du diabète est cette année observée pour la première fois par l'Onu qui a adopté le 20 décembre 2006 une résolution reconnaissant la maladie comme une menace importante. Une marche symbolique dite des "246 pas" (symbolisant les 246 millions de personnes atteintes de diabète) était prévue mercredi à New York, tandis que l'Empire State Building devait s'illuminer en bleu.

jeudi 15 novembre 2007, a 06:51
Contrat nouvel embauche condamné

 

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L'Organisation internationale du Travail (OIT) a condamné mercredi le Contrat nouvelle embauche (CNE)

L'OIT, réunie jusqu'à vendredi à Genève, a adopté un rapport le condamnant, estimant que la période d'essai de 2 ans n'est pas "raisonnable" et qu'un contrat de travail ne peut être rompu "en l'absence d'un motif valable".

En vigueur en France depuis 2005 malgré l'opposition des syndicats, ce CDI est destiné aux entreprises de moins de 20 salariés.

Il débute par une période de deux ans, dite "période de consolidation", pendant laquelle l'employeur peut licencier le salarié sans  avoir à fournir de justification. Cet avis pourrait contraindre le gouvernement à revoir les contours de ce contrat de travail.

Le vice-président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), Jean-François Veysset, y voit une "mauvaise nouvelle" et déclare qu'"il faut désormais attirer l'attention du gouvernement sur le fait qu'un  million de personnes en France sont liées par ce contrat de travail et qu'il y a donc lieu de rassurer ces personnes et leur indiquant que cette décision ne remet pas en cause leur emploi".

Dans un rapport adopté par le Conseil d'administration de l'OIT, le Comité chargé d'examiner une réclamation présentée par le syndicat Force Ouvrière (FO) a déclaré être "dans l'incapacité de conclure (...) qu'une durée aussi longue que deux ans soit raisonnable". En outre, un contrat de travail ne peut être rompu "en l'absence d'un motif  valable", a poursuivi le Comité.

Ce revers réduit à néant la stratégie de négociation du patronat français, qui a proposé récemment de troquer le CNE, désormais caduc, contre la signature d'un accord sur la modernisation du marché du travail.

Le gouvernement français avait pris ses distances dans le courant de l'été avec ce contrat créé sous le gouvernement du Premier ministre Dominique de Villepin. Il n'a cependant pas renoncé à faire sauter certaines protections entourant le contrat de travail. Le patronat et les syndicats français ont engagé à ce sujet en septembre des négociations qui doivent aboutir d'ici le tournant de l'année, sous peine de voir le gouvernement reprendre la main.

Le patronat souhaite obtenir des assouplissements au contrat de travail, qui  passeraient notamment par un allongement de la période d'essai et la possibilité pour un employeur de se séparer à l'"amiable" d'un salarié.

Le CNE, une des premières mesures phare du gouvernement Villepin, avait été validé par le Conseil d'Etat. Le gouvernement a dû également faire face à des jugements aux prud'hommes estimant que ce dispositif était contraire à une convention (158) de  l'Organisation internationale du travail datant de 1982. La Convention précise qu'il est permis de licencier sans justification  durant une période d'essai, mais à condition que celle-ci soit d'une durée "raisonnable".

Le Comité de l'OIT a relevé que la justice française a apprécié de manière contrastée la durée d'une période "raisonnable". Tandis que le Conseil d'Etat, plus haute juridiction administrative, a jugée raisonnable une durée de deux ans, la Chambre sociale de la Cour de cassation (plus haute instance judiciaire) a estimé qu'une période supérieure à six mois était excessive, a rappelé le rapport du Comité.

mercredi 14 novembre 2007, a 17:43
astérix ouvert à noël

 

Pour la première fois, le Parc Astérix, situé dans l'Oise, ouvre pour les vacances de Noël

Le Parc Astérix situé  à Plailly (Oise), au nord de Paris, restera ouvert pendant les vacances de Noël ( du 22 décembre au 6 janvier 2008).

Accueillant des visiteurs d'avril à octobre , le parc avait déjà prolongé son ouverture cette année.

Le Parc propose en outre d'accueillir tous les week-ends entre le 24 novembre et le 16 décembre les entreprises souhaitant y organiser des fêtes pour Noël.

Le parc a aussi lancé, au debut du mois de novembre, une campagne de recrutement cherchant a embaucher 150 employés en  contrat à durée  déterminée pour permettre les ouvertures hivernales annoncées.

Le parc aura rajouté 15  nouvelles attractions décorées aux couleurs de Noël (Patinoire de 300m² , grand marché de Noël et autres) qui seront ouvertes au public pendant les vacances.

mercredi 14 novembre 2007, a 14:23
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mercredi 14 novembre 2007, a 10:13
Jacques Chirac a participé à son premier"conseil des sages"

 

Jacques Chirac a participé mardi soir à sa première réunion de travail au Conseil constitutionnel

Membre de droit du "Conseil des sages", en tant qu'ancien président de la République, Jacques Chirac déclare dans un entretien sur France 2 qu'il assumera ses nouvelles fonctions "le plus sérieusement possible".

L'ancien chef de l'Etat doit siéger mercredi pour la séance qui doit statuer sur la constitutionnalité de la loi sur l'immigration.

M. Chirac a également déclaré sur la chaîne publique qu'il n'avait "aucun regret". "Chacun de ceux qui ont un devoir à assumer l'assument et ensuite il y a une autre manière de servir les Français", a-t-il dit sur France 2.

"Je me sens particulièrement bien, non pas que je regrette ce que j'ai fait dans le passé, mais tout simplement parce que je suis tout à fait clair dans ma  tête sur ce que je veux faire et continuer à faire", a ajouté l'ancien chef de l'Etat.

Jacques Chirac  s'est installé, mardi, dans ses bureaux de la rue  Montpensier, où il a commencé à travailler pour préparer une séance plénière, où il siège pour la première fois, jeudi.

mercredi 14 novembre 2007, a 06:54
vol de cuivre

 

13 individus suspectés d'avoir participé à des vols de câbles de cuivre appartenant à France Télécom ont été interpellés

Les arrestations ont eu lieu mardi matin à Marseille et dans ses environs, lors d'une opération ayant mobilisé une centaine de gendarmes des Bouches-du-Rhône.

Les gendarmes sont intervenus dans deux casses des quartiers nord de Marseille, devant des caméras de télévision et des photographes, sur commission rogatoire d'un juge d'Aix-en-Provence.

 D'autres personnes ont été interpellées à leur domicile. Elles sont soupçonnées d'avoir volé des câbles souterrains de cuivre, entre le 1er octobre 2006 et le 31 mars 2007, à Fos-sur-Mer, Marseille ou le Le-Puy-Sainte-Réparade (Bouches-du-Rhône), puis de les avoir revendus à des casses.

Le directeur régional de France Telecom estime que quelque 40 km de câble ont été dérobés, à la faveur de la flambée des cours de ce métal en bourse.

Selon la gendarmerie, les suspects sont en fait des collaborateurs d'entreprises sous-traitantes de France Telecom. Ils auraient donc su parfaitement où se procurer le matériel et comment le transporter.

mardi 13 novembre 2007, a 17:49
dramatique!

 

Ouverture du procès de Volvo et d'une conductrice

 

Le procès de Volvo, d'un concessionnaire et d'une conductrice s'est ouvert devant le tribunal correctionnel de Saverne

Les faits remontent au 17 juin 99 à Wasselonne. Une  Volvo 850 TDI avait mortellement fauché sur le chemin de l'école deux enfants de 9 et 10 ans et gravement blessé un autre.

La conductrice Catherine Kohtz dit avoir freiné sans que la pédale ne réponde.  version contestée par Volvo, pour qui le système de freinage était  en parfait état de marche.

 "Après huit ans d'expertise, nous sommes convaincus que l'accident n'a pas  été causé par une défaillance techique", a déclaré Wim Maes, directeur général  de Volvo Automobiles France, avant le début du procès, déclarant faire confiance  à la justice française "pour faire toute la lumière sur ce drame".

 "Si j'avais été en faute je l'aurais dit", a dit Catherine Kohtz aux  journalistes. "J'ai essayé de freiner au maximum, mais les freins n'ont pas  fonctionné", a-t-elle ajouté, expliquant avoir "très très mal vécu ces huit  dernières années". "C'est à elle que j'en veux, c'est elle qui conduisait", a quant à elle  indiqué Cathy Antunes, mère d'une des deux victimes.

Renvoyés en correctionnelle après plus de sept ans d'instruction, Volvo Cars  Corporation, sa filiale française Volvo France, le garagiste de  Souffelweyersheim (Bas-Rhin) qui avait vendu le véhicule et assuré l'entretien,  ainsi que Mme Kohtz répondront d'"homicides et blessures involontaires".

 Le constructeur et le concessionnaire alsacien, qui comparaissent en tant  que personnes morales, encourent une amende de 225.000 euros. La conductrice  risque une peine maximum de trois ans ferme et 45.000 euros d'amende.

Le procès doit durer jusqu'à vendredi. Le jugement devrait être mis en  délibéré.Le procès s'était ouvert une première fois le 23 mai dernier mais avait été  aussitôt reporté à la demande des avocats du concessionnaire et du constructeur.  Ces derniers avaient avancé que les deux jours d'audiences initialement prévus  étaient insuffisants, compte tenu de la technicité des débats et du volume du  dossier.

mardi 13 novembre 2007, a 14:15
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mardi 13 novembre 2007, a 07:00
dossier médical,le gouvernement prends son temps

 

- DR -

Le gouvernement va se donner "le temps nécessaire" pour mettre en place le dossier médical personnel

C'est ce qu'ont déclaré lundi les ministères de la Santé et du Budget, "prenant acte" d'un rapport qui doit être publié dans la journée.

La création de l'outil informatique qui doit centraliser les informations médicales concernant les assurés nécessitera au moins dix ans, selon ce rapport.

"La réalisation de ce projet doit s'inscrire dans une perspective de longue durée: le gouvernement se donnera le temps nécessaire pour mettre en place un DMP de qualité, offrant une réelle utilité aux professionnels de santé et aux  patients", indique le communiqué commun des deux ministères.

"Une phase de concertation sera prochainement lancée, qui s'achèvera en mars 2008" ajoute le communiqué.

Le projet était inscrit dans la réforme de l'assurance maladie de 2004.

Les premières conclusions du rapport, réalisé par l'Inspection  générale des affaires sociales (Igas), l'Inspection générale des finances (IGF) et le CGTI (Conseil général des technologies de l'information), avaient été dévoilées fin octobre. Elles soulignaient que la mise en place complète du DMP était un "anti-modèle de gestion publique" et nécessiterait "au moins une dizaine d'années".

lundi 12 novembre 2007, a 17:45
sarkozy se dit calme et déterminé avant les grèves

 

BERLIN (Reuters) - Nicolas Sarkozy se dit "calme" et "très déterminé" à moins de 48 heures d'un probable durcissement du mouvement social contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, en France.

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"Nous sommes dans un état d'esprit très ouvert, très calme et en même temps très déterminé", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse à l'issue d'un conseil des ministres franco-allemands à Berlin.

Le président français a engrangé au passage le soutien de la chancelière allemande.

"Nous avons toujours suivi de près le programme de réformes du gouvernement français. Je voudrais adresser à Nicolas Sarkozy et à son gouvernement tous mes voeux de succès pour la mise en oeuvre de ce programme de réformes", a-t-elle déclaré.

"Nous savons que les transformations sont nécessaires. En Allemagne, nous avons pu créer presque un million d'emplois de plus grâce à certaines réformes et je souhaite tout le succès possible à la France et à son président, même si parfois certaines mesures sont difficiles à prendre", a-t-elle ajouté.

Après un coup de semonce le 18 octobre, la majorité des syndicats de la SNCF, de la RATP et du secteur de l'énergie ont lancé un nouvel appel à la grève, à partir de mardi soir ou de mercredi selon les secteurs, et menacent de durcir le mouvement en le reconduisant les jours suivants.

Le gouvernement est également confronté à une fronde des avocats et des magistrats contre la réforme de la carte judiciaire et à un mouvement de protestation des étudiants contre l'autonomie des universités. Les fonctionnaires sont d'autre part invités à se mettre en grève le 20 novembre.

"J'avais dit avant d'être élu ce que je ferai", a rappelé Nicolas Sarkozy, qui a fait valoir que le ministre du Travail Xavier Bertrand et le Premier ministre François Fillon avaient "multiplié les occasions de dialogue".

"Le dialogue, nous le poursuivrons, il ne faut pas être rigide, la porte du dialogue reste ouverte", a-t-il poursuivi. "Mais ces réformes nous les ferons parce qu'elles doivent être faites. Tous les pays qui les ont faites ont eu des résultats et ça s'est traduit - c'est normal dans une démocratie - par des mouvements, des contestations, des discussions."

"Eh bien il faut regarder cela avec beaucoup de sang froid, un grand sens de la responsabilité mais savoir une chose : nous avons été élus pour transformer la France, pour que la France ait le plein emploi, pour que la France réduise ses déficits et pour qu'il y ait plus de justice dans notre pays. C'est cette action que nous allons mettre en oeuvre", a-t-il ajouté.

Le président français a pris l'Allemagne en exemple.

"Regardez ce qu'a fait l'Allemagne : de grandes réformes. A l'arrivée, nos amis allemands ont un million de chômeurs en moins et l'équilibre de leurs comptes", a-t-il dit. "Qu'est-ce que nous voulons faire avec le gouvernement de François Fillon ? Les mêmes réformes. Ce ne sont pas des réformes de gauche ou de droite. Ce sont des réformes de bon sens que tous les autres pays qui réussissent ont mis en oeuvre."

lundi 12 novembre 2007, a 14:09
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lundi 12 novembre 2007, a 13:13
bloquage des gares,ca commence!!!!!

 

La coordination nationale étudiante réunie dimanche à Rennes a appelé à bloquer les gares dès mardi

Elle a appelé à transformer leur mouvement en "mobilisation massive" et à opérer la jonction avec la mobilisation des cheminots, en grève à partir de mardi soir.

Leur revendication centrale reste l'abrogation de la loi Pécresse sur l'autonomie des universités. L'Unef n'a pas soutenu l'appel à bloquer les gares.

Ils voient dans cette loi "un démantèlement du service public de l'enseignement, une mise en concurrence des universités et une augmentation du poids des entreprises et du privé".

Mais, élargissant leurs revendications, ils réclament aussi le maintien des régimes spéciaux de retraite, le "retour à 37 années et demie de contisation pour tous les salariés", la suppression des franchises médicales et la loi Hortefeux sur l'immigration.

"Nous appelons au blocage des gares, une journée avant la grève des cheminots pour montrer que nous sommes solidaires", a déclaré dimanche un porte-parole de la coordination à la presse à l'issue de 24 heures de débats entre les représentants d'une trentaine d'universités élus en assemblées générales.

"L'objectif est de créer contre le gouvernement un rapport de force  rassemblant étudiants et travailleurs", ont expliqué les porte-parole.

"L'Unef ne soutient pas l'appel au blocage des gares", a déclaré son président Bruno Julliard "parce que même si nous sommes solidaires du mouvement des cheminots, il leur appartient d'organiser leur action" et aussi parce qu'elle craint que des actions radicales ne soient pas "comprises de l'opinion publique". L'Unef soutient toutefois "la coordination nationale dans son appel à amplifier la mobilisation".

Après une quinzaine de jours d'effervescence, une quinzaine d'universités devraient être bloqués lundi et des dizaines d'assemblées générales doivent être organisées cette semaine.

L'UNEF juge peu réaliste l'abrogation de la loi Pécresse et réclame simplement des "modifications". En outre, de très nombreux étudiants protestent dans les AG, sur des  forums internet ou dans les médias, contre les blocages. Les présidents d'université ont appelé vendredi les étudiants  à "lever les blocages".

La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a jugé que "la solution, c'était que les étudiants, qui sont ultra-majoritaires et qui veulent aller en cours, aillent dans les assemblées générales" pour voter contre le blocage.

Les universités les plus mobilisées sont Rouen (psycho-socio et lettres), Toulouse II-le Mirail, Rennes II, Tours (lettres et sciences humaines), Perpignan, certains bâtiments de Lille I, Lille III, Pau, Lyon II, Paris X-Nanterre, Nîmes, Paris IV-Clignancourt, Paris I-Tolbiac.

Occupé depuis mercredi par des étudiants grévistes, le site lettres et sciences humaines d'Aix-Marseille I a été évacué vendredi soir et restera fermé  "jusqu'à nouvel ordre", a annoncé son président.

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Paris XII: le CA adopte une motion
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Le conseil d'administration de l'université  Paris XII Créteil a adopté vendredi une motion de l'assemblée générale des  étudiants se prononçant notamment pour le retrait de la loi sur l'autonomie des  universités, a-t-on appris auprès du syndicat étudiant Unef.
   
La motion, présentée vendredi matin au CA de l'université par une délégation  d'étudiants, a été adoptée par 10 voix pour, 4 contre et une vingtaine  d'abstentions, a précisé Marion Oderda, présidente de l'Unef à Paris XII.
   
Dans cette motion, les étudiants, dont quelque 200 s'étaient réunis en AG  jeudi, estiment que la loi d'autonomie des universités "comporte de nombreux  reculs mettant à mal le service public d'enseignement supérieur (démocratie,  statut des personnels, financements)" et se prononcent pour son retrait.
   
Les étudiants exigent aussi "des mesures d'urgence" pour "améliorer leurs  conditions" (bourses, logements universitaires, accès gratuit à l'université).
   
Jeudi, l'AG s'est prononcée pour une interpellation de la présidente et du  CA de l'université, mais n'a pas voté pour un blocage de l'université Paris XII,  installée sur plusieurs sites et qui compte 31.000 étudiants.

lundi 12 novembre 2007, a 12:45
un allemand soupconné de viol et de meurtre!!!

 

Un Allemand, soupçonné d'avoir violé et tué une étudiante de 24 ans en 1989 près d'Avallon, a été écroué vendredi

Ulrich Münstermann, 49 ans, déjà condamné à la réclusion à perpétuité pour des faits similaires etn Allemagne en 1983, avait auparavant été mis en examen par une juge d'instruction à Auxerre.

La magistrate avait rouvert en 2005 le dossier non élucidé du meurtre de Sylvie Bâton.

A l'époque des faits, Ulrich Muenstermann , marié et père de deux enfants, était en cavale depuis près de quatre ans et recherché par la police pour plusieurs viols. Il avait été interpellé en 1993 en Grande-Bretagne. Un homme avait été soupçonné du meurtre de l'étudiante avant d'être mis hors de cause. Il était sorti de prison en 1991 et depuis, l'affaire restait inexpliquée.

Selon les enquêteurs, l'ADN de l'Allemand correspondrait à celui retrouvé sur les effets de la jeune étudiante, retrouvée violée et étouffée dans sa baignoire à Sauvigny-sur-Bois (Yonne), en mai 1989.

Incarcéré en détention provisoire à Fleury-Mérogis, Ulrich Münstermann avait été extradé jeudi d'Allemagne.

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lundi 12 novembre 2007, a 11:36
poignardé!!

 

Le principal adjoint d'un collège de Pierrefitte a été poignardé samedi soir dans son établissement

Vivant dans un appartement de fonction à l'intérieur du collège Pablo Neruda, il avait surpris un ou plusieurs individus entrés par effraction dans l'établissement.

Il se trouve "actuellement en réanimation dans un état grave" à l'hôpital, ont précisé les autorités hospitalières. 

 M. Abdallah, originaire de l'île de la Réunion et qui vit dans un appartement de fonction dans l'enceinte du collège Pablo Neruda, a été agressé "par arme blanche, vers 21H00, lors d'une intrusion" dans l'établissement, a précisé le cabinet du ministre dans un communiqué.

"Il aurait entendu des bruits et serait descendu de son appartement" pour en vérifier l'origine, avant de se retrouver nez à nez avec une ou plusieurs personnes "surprises par son arrivée", a précisé le cabinet du ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos. Il s'est rendu au chevet de la victime.

Le ministre, qui a condamné "avec la plus grande fermeté cet acte criminel" a dit apporter "le soutien et l'aide de l'institution scolaire à la victime et à sa famille."

M. Darcos "proposera une rencontre avec la collectivité compétente en  matière de construction scolaire (le conseil général de Seine-Saint-Denis, ndlr) pour conjuguer les efforts afin qu'une telle intrusion ne se reproduise plus", indique encore le communiqué.

Le président Nicolas Sarkozy a réagi dimanche à l'agression en demandant une réunion des responsables du  collège sur le thème de la sécurité.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny.

dimanche 11 novembre 2007, a 14:52
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samedi 10 novembre 2007, a 16:42
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samedi 10 novembre 2007, a 06:43
pouvoir d'achat??????

 

Principale préoccupation des Français : le pouvoir d'achat, bien avant la santé et la retraite

C'est ce qui ressort d'un sondage CSA paru vendredi dans Le Parisien.

Invitées à citer les trois domaines de la vie quotidienne qui leur semblent aujourd'hui les plus préoccupants, les personnes interrogées citent le pouvoir  d'achat à 48% (contre 32% en octobre 2005), la santé à 39% (contre 53%) et la  retraite à 37% (contre 34%).

Les Français considèrent à 71% que les mesures prises par le gouvernement en matière de pouvoir d'achat "ne sont pas efficaces", tandis que seuls 24% pensent le contraire. 5% des sondés ne se prononcent pas (sondage réalisé par téléphone les 7 et 8 novembre auprès d'un  échantillon national représentatif de 952 personnes âgées de 18 ans et plus).

"Le Parisien" publie aussi quelques chiffres accablants sur l'augmentation des prix ces dernières années : selon le quotidien, le kilo de pommes est passé de 1,83 euros en 2001 à  3,54 euros en 2006 et 3,90 en 2007, la baguette de 0,68 euros en 2001 à 0,80 euros en 2006 et 0,90 euros en 2007, un ticket de métro de 1,22 euros en 2001 à 1,40 euros en 2006 et 1,50 euros en 2007, et l'essence de 1,03 euros à  en 2001 à 1,23 en 2006 et 1,30 euros en 2007.

Interrogé par le journal, le directeur du Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l"'observation des conditions de vie), Robert Rochefort estime que "si un mouvement social prend corps, ce sera sur le pouvoir d'achat".  

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vendredi 09 novembre 2007, a 14:36
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vendredi 09 novembre 2007, a 06:56
gaffe ou humour?enfin il l'a dit!!!

 

François Fillon s'est plaint mercredi ne pas aller sur le terrain autant qu'il le souhaiterait

Les propos du Premier ministre, prononcés hors antenne à Europe 1, ont été filmés et sont diffusés sur le site internet de la radio.

Il s'agissait d'humour, s'est-il défendu sur son blog, pour minimiser des paroles tranchant avec ses déclarations au micro, selon lesquelles sa complicité avec le président Nicolas Sarkozy serait "totale".

Devant une caméra d'Europe 1 qui le suit dans les studios, François Fillon est interrogé par le directeur de la rédaction Benoît Duquesne: "Est-ce que quelquefois vous n'avez pas envie d'y aller vous-même?" (sur le terrain, ndlr).

"La réponse, elle est double", lui répond dans un sourire le Premier ministre. "Une fois sur deux, j'ai envie d'y aller moi-même et c'est trop tard... Il est  parti... Ce qui était le cas des pêcheurs" du Finistère. "Et puis souvent, le  problème c'est que lui, il veut pas", ajoute le chef du gouvernement.

François Fillon venait d'affirmer au micro d'Europe 1, qu'il  formait avec Nicolas Sarkozy "une équipe extrêmement soudée", se félicitant d'une "complicité totale" avec le chef de l'Etat.

François Fillon s'est défendu sur internet, après la diffusion de la vidéo: "On me reprochait d'être trop absent des médias et aujourd'hui, par la magie d'Internet, me voici en vedette ! Merci à tous les internautes qui font du buzz  autour de la petite vidéo tournée hier à Europe 1", écrit-il sur son blog.

"Eh oui, un Premier ministre, ça peut aussi avoir un peu d'humour, et parler de façon décontractée avec un journaliste, en sortant d'un studio de radio où il a parlé de sujets sérieux", ajoute-t-il.

François Fillon  "savait très bien qu'il était filmé en sortant de  l'interview", a expliqué pour sa part Benoît Duquesne.

jeudi 08 novembre 2007, a 19:43
violent incendie dans le 10éme arrondissement

 

Trois personnes ont été tuées et neuf autres blessées lors d'un incendie qui a éclaté dans la nuit passage Brady

Parmi les trois personnes décédées, on compte une femme enceinte et une enfant de 10 ans.

Le sinistre a éclaté vers 3h30 dans la cage d'escalier d'un immeuble d'habitation de cinq étages au 75 passage Brady (Xe), jouxtant un hôtel, a précisé la préfecture. On ignore pour l'instant l'origine du drame.

L'incendie a nécessité l'intervention de 150 pompiers. Une centaine de personnes résidant dans l'immeuble sinistré et l'hôtel voisin ont été évacués. Certains des habitants ont dû fuire par les toits, selon un témoin. Le feu a été maîtrisé vers 5 h.

Le passage Brady, qui prolonge la rue d'Enghien, est un passage couvert situé entre la rue du Faubourg Saint-Denis et la rue du Faubourg Saint-Martin. Y résident essentiellement des familles indiennes et pakistanaises. Selon l'ancien syndic du bâtiment qui a brûlé, l'immeuble n'était pas le plus vétuste de ce passage de 1826 qui aurait connu six incendies ces 12 dernières années. Jean-Michel Beau a vu le feu dans la cage d'escalier, dont l'escalier et les poutres étaient en bois. Il avance l'hypothèse "d'un court-circuit électrique au rez-de-chaussée".

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, s'est rendu sur place. Il s'est dit "pas en mesure de donner des informations sur les causes de  l'incendie". La ministre du Logement, Christine Boutin, et le haut commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch, se sont également rendus sur les lieux. Prenant soin d'affirmer qu'il convenait de "ne pas tout mélanger" et  ignorant donc si ses propos s'appliquaient au sinistre du passage Brady, Mme Boutin a révélé qu'elle avait "dès hier soir, avant même cet accident, décidé de prendre des mesure très fermes à l'égard des marchands de sommeil".

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jeudi 08 novembre 2007, a 14:19
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jeudi 08 novembre 2007, a 06:50
et combien de chiens abandonnés avec cette nouvelle loi?

 

Le gouvernement a déposé mercredi un amendement au projet de loi sur les chiens dangereux

Ce nouvel amendement prévoit une peine maximale de dix ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende pour les propriétaires de chiens responsables d'accident mortel.

Il fait suite à une demande adressée par le président Sarkozy à la ministre de la Justice après sa rencontre  avec les parents d'un enfant de 19 mois tué par un chien à Bobigny.

L'amendement, qui doit être discuté par le Sénat en séance publique dans la soirée de mercredi, prévoit en outre que le propriétaire d'un chien ayant causé une incapacité  totale de travail de plus de trois mois est passible d'une peine de trois ans de  prison et de 45.000 euros d'amende.

La peine est portée à cinq ans et 75.000 euros lorsque le propriétaire du  chien se trouve en outre en infraction vis-à-vis de ses obligations de déclaration ou lorsqu'il était en état d'ivresse.

Le 29 octobre, le président Sarkozy a demandé à la ministre de la Justice, Rachida Dati, de rajouter cet amendement au projet de loi après sa rencontre avec les parents d'un enfant de 19 mois tué par un chien à Bobigny.

Pour sa part, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, souhaite une loi "mesurée et ferme" pour combattre les chiens  dangereux. C'est ce qu'elle a déclaré mardi à l'Assemblée  nationale lors de la séance des questions au gouvernement.

La ministre, qui répondait à Patrick Beaudouin (UMP, Val-de-Marne), a  précisé que "l'économie générale de ce projet, c'est une responsabilisation des  propriétaires et des détenteurs de chiens  dangereux, avec notamment une  obligation de formation, une intervention des vétérinaires pour une évaluation  comportementale de certains animaux, avec un renforcement des sanctions en cas  de besoin".

La ministre a par ailleurs affirmé que tant au Sénat qu'à l'Assemblée elle serait largement ouverte aux amendements qui pourront être déposés.

lundi 05 novembre 2007, a 14:20
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lundi 05 novembre 2007, a 10:53
Attention!!!!!ca vas chauffer,si les routiers!!!!!

  Les marins-pêcheurs poursuivaient leurs actions lundi, avant d'être reçus mercredi par le ministre

Des centaines de pêcheurs manifestaient lundi devant les dépôts de carburant du port de commerce de Brest. Les dépôts de Lorient et Douarnenez étaient aussi bloqués par des pêcheurs.

Les pêcheurs, qui demandent des mesures après la hausse du prix du gazole, doivent être reçus mercredi par le ministre de l'Agriculture et de la Pêche Michel Barnier.

Selon le ministère dimanche, Michel Barnier recevra les pêcheurs pour "travailler sur des propositions complémentaires" pour répondre à leurs inquiétudes sur l'envolée des prix du gazole.

M.Barnier a fait le point dimanche avec ses services ministériels sur "la situation actuelle des secteurs de la pêche" et s'est "assuré de la mise en oeuvre la plus rapide des décisions prises avec les responsables professionnels lors du Conseil supérieur de la Pêche" mardi, soit "27 millions d'euros de soutiens divers".

Le ministre souhaite que son ministère prépare des propositions complémentaires pour répondre aux inquiétudes des marins-pêcheurs, "notamment en ce qui concerne les cours du gazole", et qui feront l'objet de discussions lors de la réunion de mercredi.

Partie du Guilvinec (Finistère) vendredi, la colère des pêcheurs a gagné plusieurs ports français Concarneau (Finistère), La Turballe (Loire-Atlantique), et Lorient (Morbihan)...

Les pêcheurs, qui qualifient de "mesurettes" les aides annoncées jusqu'à présent par le gouvernement, réclament notamment la mise en place d'une "TVA sociale", soit une augmentation d'un ou deux points de TVA sur le poisson à l'étal, destinée à alimenter une caisse de compensation du prix du gazole.

Les pêcheurs bigoudens, au départ du mouvement, représentent près de 300 bateaux, dont près de la moitié de chalutiers hauturiers qui consomment, selon la taille, entre 20.000 et 40.000 litres de gazole à chaque marée de 14 jours.

Depuis la disparition l'année dernière d'un système de compensation pour cause d'incompatibilité avec les règles européennes, les marins-pêcheurs prennent de plein fouet les augmentations successives du gazole sans pouvoir les répercuter directement sur le prix de leur pêche.

La plupart des patrons pêcheurs ont établi leur prévisionnel d'exploitation sur un litre de gazole à 0,31 euro alors qu'il est désormais à 0,52 euro.

lundi 05 novembre 2007, a 06:56
pas de baisse sur les taxes,c'est bien ce que je pensais!!!!

  Dans le sillage de l'envolée du pétrole, le gouvernement français n'envisage pas de baisser les taxes sur les carburants

La ministre de l'Economie et de l'Emploi, Christine Lagarde, a demandé dimanche aux Français, dans Le Parisien, de moins  utiliser leur voiture au profit du vélo ou du co-voiturage.

Le gazole a atteint cette semaine un nouveau record à plus de 1,14 euro par litre en moyenne, tandis que le super sans plomb 95 frôle les 1,30 euro.

Les "contraintes budgétaires ne nous permettent pas d'écraser les sources de revenus pour le budget de l'Etat", s'est elle justifiée. Elle a toutefois maintenu le gel des prix du gaz.

Cette décision fait suite au retard pris par le gouvernement par rapport à la promesse du gouvernement Villepin faite à Bruxelles de résorber les déficits publics d'ici 2010. Ainsi, les coûteuses mesures de relance comme le "paquet fiscal", se sont attirées de vives critiques des autorités européennes. La hausse des prix du baril, qui n'était pas alors envisagée, ne peut donc pas faire l'objet, aujourd'hui, d'une baisse des taxes. 

Selon les derniers relevés de prix de l'Union française des industries pétrolières (Ufip), publiés sur son site internet, le gazole a atteint lundi 29 octobre un prix record de 1,1453 euro par litre et le litre de super sans plomb 95, à 1,2945 euro en moyenne. Son record date du 21 juillet 2006, à 1,3407 euro.

Les prix moyens sont évidemment dépassés dans nombre de stations-service, selon l'Observatoire des carburants du ministère de l'Economie, qui permet aux automobilistes de comparer les prix pratiqués par quelque 8.000 stations.

Le gouvernement, qui ne veut pas toucher aux taxes, semble relativement démuni face à la hausse inexorable des prix des carburants.

Hollande : Lagarde, c'est Marie-Antoinette
François Hollande voit un côté "Marie-Antoinette" dans les conseils de Chistine Largarde aux Français face à la hausse du prix du pétrole.

Selon une fausse rumeur qu circulait à l'aube de la Révolution française, "Marie-Antoinette, lorsqu'on lui demandait du pain parce que le pays était affamé, disait 'il n'y a pas de pain qu'on leur donne de la brioche'. Et bien maintenant il n'y a pas de carburant 'qu'on leur donne du vélo'", a-t-il ironisé dimanche en marge du congrès du Mouvement des jeunes socialistes (MJS).

Le Premier secrétaire du Parti socialiste a réitéré deux propositions visant à compenser les effets de la hausse des carburants: le rétablissement de la TIPP flottante (expérimentée sous le gouvernement Jospin) car "il n'est pas normal que l'Etat gagne de l'argent sur la hausse des prix du carburant" et la mise en application du chèque transport.

L'avis de l'Automobile-club
Répondant à Mme Lagarde, qui invite les Français à modifier leurs comportements en conduisant moins vite, en comparant les prix à la pompe, en délaissant la voiture sur les petits trajets au profit de la marche ou du vélo, ou à penser au co-voiturage, le président de la Fédération française des Automobile-clubs et des usagers,  Christian Gérondeau, a déclaré sur Europe 1 que la voiture n'était  déjà utilisée que "quand c'est nécessaire".

"Le trajet moyen en voiture est d'une dizaine de kilomètres, on ne va évidemment pas les faire en vélo", a-t-il lancé, réclamant une baisse de la TIPP, impôt "anti-social" car d'"autant plus lourd à supporter qu'on a des revenus faibles".

La ministre, elle, compte sur les grands distributeurs pour ne pas  augmenter leurs marges de vente sur le carburant, sous peine d'être convoqués à Bercy, avertit-elle, après avoir parlé de faire de même avec les compagnies pétrolières. Mais son atout majeur, souligne-t-elle, est le prix élevé de l'Euro par rapport au dollar, la devise américaine étant celle dans laquelle se négocie le baril.

samedi 03 novembre 2007, a 10:20
Maud Fontenoy n'entrera pas au gouvernement

  La navigatrice Maud Fontenoy "n'a pas de temps à consacrer au gouvernement" et a "d'autres priorités"

C'est ce qu'elle a déclaré dans un entretien  au quotidien "Aujourd'hui en France".

Fin septembre, des sources proches du gouvernement avaient annoncé qu'elle pourrait être nommée secrétaire d'Etat à la Jeunesse, le seul secrétariat d'Etat aux Sports revenant à Bernard Laporte. L'information n'avait jamais été officiellement confirmée ni démentie.

"Je n'ai pas de temps à consacrer au gouvernement dans mon agenda, rempli par la sortie de mes livres, un film documentaire sur mon tour du monde, mon émission sur LCI... J'ai d'autres priorités", explique la jeune femme.

"Mon engagement pour la jeunesse existe sans ce poste, sans que les projecteurs soient braqués sur moi", ajoute-t-elle.

 "Depuis que j'ai 21 ans, je mène des actions, notamment à travers la création d'associations pour les jeunes en difficulté", affirme la navigatrice.

 Maud Fontenoy , 29 ans, avait effectué entre fin 2006 et mars 2007 un tour de l'hémisphère sud à contre-courant en solitaire à bord de son voilier. Elle avait  à l'époque assuré effectuer ce périple pour transmettre à la jeunesse les  "valeurs de courage, d'obstination, de dépassement de soi".

 Nicolas Sarkozy, alors en campagne pour la présidentielle, avait salué son  "exploit" comme "un formidable message d'espoir". Le 12 juillet suivant, il l'avait décorée de la légion d'honneur.

samedi 03 novembre 2007, a 10:06
éboulement meurtrier

  Un éboulement de pierres a fait deux tués et trois blessés, vendredi après-midi, dans les gorges de la Bourne, en Isère

Selon les premières constatations, quelque 5 m3 de pierres se sont écrasés vers 16h sur le véhicule des victimes qui circulait sur la route départementale 531, sur la commune de Choranche.

La route touristique des gorges de la Bourne, qui relie Villard-de-Lans à Pont-en-Royans, est très encaissée et fréquemment touchée par des chutes de pierres.

Une quarantaine de pompiers ont été envoyés sur place.

Le 31 janvier 2004, une voiture circulant sur cette même route avait été prise sous un éboulement d'environ 200 tonnes de rochers, qui avaient recouvert la chaussée sur 100 mètres. Il avait fallu plus de 24 heures d'efforts pour dégager la route et retrouver sous les pierres une voiture complètement écrasée avec à son bord deux passagers décédés, un père et son fils.

vendredi 02 novembre 2007, a 20:39
les prix des carburants s'envolent

  Dans le sillage de l'envolée du pétrole, les prix des carburants continuent de monter en France

le gazole a atteint cette semaine un nouveau record à plus de 1,14 euro par litre en moyenne, tandis que le super sans plomb 95 frôle les 1,30 euro.

La ministre de l'Economie Christine Lagarde a indiqué qu'elle pourrait "convoquer prochainement" les compagnies pétrolières à Bercy pour limiter les conséquences pour les consommateurs.

Selon les derniers relevés de prix de l'Union française des industries pétrolières (Ufip), publiés sur son site internet, le gazole atteignait lundi 29 octobre un prix record de 1,1453 euro par litre.

Le litre de super sans plomb 95 coûtait en moyenne 1,2945 euro. Son record date du 21 juillet 2006, à 1,3407 euro.

Les prix moyens sont évidemment dépassés dans nombre de stations-service, selon l'Observatoire des carburants du ministère de l'Economie, qui permet aux automobilistes de comparer les prix pratiqués par quelque 8.000 stations.

Le gouvernement, qui ne veut pas toucher aux taxes, semble relativement démuni face à la hausse inexorable des prix des carburants

vendredi 02 novembre 2007, a 14:12
fusillade à grenoble

  Deux hommes ont été tués et trois autres blessés au cours d'une fusillade à Grenoble mercredi soir

Vers 20H30, trois hommes armés ont tiré à feu nourri sur un groupe  de personnes place des Géants, dans le quartier dit sensible de la Villeneuve,  avant de s'enfuir et de disparaître, selon la police.

Les trois hommes étaient armés au moins d'un pistolet automatique et d'un  fusil de calibre 12, selon Le Dauphiné Libéré.

Selon des témoins, les trois hommes étaient habillés en noir, a précisé la  police.

Les trois hommes sont arrivés à pied dans le quartier, à ce moment très  fréquenté en cette soirée d'Halloween, et ont fait feu aussitôt sur un groupe de  personnes dont faisait partie les victimes, bien connues pour certaines par les  services de polices.

vendredi 02 novembre 2007, a 14:08
keno

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vendredi 02 novembre 2007, a 13:58
une dispute provoque une fusillade!

  Une dispute entre deux tablées d'un restaurant du 8e arrondissement de Paris a tourné à la rixe mortelle

Le drame a eu lieu rue Marboeuf dans le restaurant "la Maison de l'Aubrac". Vendredi vers 3h00 du matin, un différend anodin entre deux tablées, qui apparemment ne se connaissaient pas, s'est envenimé.

Le ton ayant monté, la direction du restaurant a prié les clients de sortir pour s'expliquer. C'est dehors que la dispute a dégénéré en fusillade.

Selon différentes sources proches de l'enquête, un homme de 27 ans, qui était connu des services de police, a été tué par balle à bout portant, et un autre, âgé de 25 ans, blessé à l'épaule. L'auteur des coups de feu a pris la fuite.

La brigade criminelle a été saisie. L'autopsie de la personne décédée devait avoir lieu vendredi.

vendredi 02 novembre 2007, a 13:47
les mal-logés prennent racine à paris

  La police a vainement retenté jeudi soir d'évacuer les mal-logés établis rue de la Banque, dans le quartier de la Bourse

Trois femmes avaient été blessées jeudi lors d'une précédente évacuation des dizaines de mères africaines séjournant rue de la Banque. Elles ont reçu jeudi soir le soutien d'artistes comme Carole Bouquet ou Emmanuelle Béart.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, des mal-logés ont tenté de s'installer place de Stalingrad, mais la police les a chassés.

Christine Boutin ne "tolère" pas les campements
La ministre du Logement et de la Ville Christine Boutin a fait savoir jeudi qu'elle était "déterminée à ne pas tolérer que des campements s'installent dans Paris" même s'ils sont soutenus par la "gesticulation médiatique" de "personnalités très estimables dans leur métier mais totalement incompétentes sur les questions du logement", allusion directe à la présence d'artistes sur les lieux.

Gérard Depardieu, Guy Bedos et Richard Bohringer mercredi, puis Josiane Balasko, Carole Bouquet et Emmanuelle Béart jeudi, ont rendu visite aux femmes africaines mal logées installées rue de la Banque.

Les mal-logés de la rue de la Banque évacués plusieurs fois
Gendarmes mobiles et policiers avaient déjà évacué, jeudi matin, les mal-logés de la rue de la Banque. Après avoir bloqué la rue avec plusieurs cars, ils avaient conduit ou porté un peu plus loin, une par une, les mères africaines qui avaient passé la nuit sur le trottoir.

Selon un porte-parole de la préfecture de police de Paris, trois personnes ont été conduites à l'hôpital de l'Hôtel Dieu, l'une souffrant au poignet, une autre à la cheville, alors qu'une dernière avait été victime d'une crise d'épilepsie. Ces personnes ont été blessées "dans la bousculade mais les victimes n'ont pas été poussées", selon la préfecture. Selon Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du Dal, une militante du mouvement aurait aussi été blessée à l'oeil, ce que la police n'a pas confirmé. La veille, le campement de tentes, installé depuis un mois, avait déjà été évacué à l'aube. Les mal-logés, en majorité d'origine africaine, s'étaient installés sur les trottoirs de la rue de la Banque le 3 octobre.

Des mal logés campent à Stalingrad
Une centaine de mal-logés se sont installés jeudi place de Stalingrad à Paris, pour attirer l'attention des pouvoirs publics sur leurs conditions. Soutenus par le Comité Actions longement (Cal), qui demande au gouvernement d'appliquer la loi de réquisition, ils appellaient au relogement de tous les mal logés. Ils ont été évacués dans la nuit de jeudi à vendredi.

La trêve hivernale en vigueur
La trêve hivernale des expulsions de locataires est entrée en vigueur jeudi 1er novembre, jusqu'au 15 mars. Pendant cette période, il n'est pas possible d'exécuter une décision d'expulsion, sauf si le relogement des locataires est assuré dans des conditions "suffisantes respectant l'unité et les besoins de la famille", selon l'article LT13-3 du Code de la construction et de l'habitation. L'expulsion est aussi possible en cas d'arrêté de péril ou si les personnes dont l'expulsion a été ordonnée sont entrées par "voie de fait", ajoute le texte.

Soutien de Depardieu aux mal-Logés

Gérard Depardieu a apporté mercredi son soutien aux mal logés de la rue de la Banque à Paris (IIe), dénonçant une situation "lamentable" et demandant à la ministre du Logement Christine Boutin de "faire quelque chose parce qu'on va s'énerver".

L'acteur, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse aux côtés du maire Jacques Boutault (Verts), à la mairie du IIe, a enjoint Mme Boutin de "se dépêcher" de régler ce problème "parce qu'il a honte pour elle, pour la France, pour le IIème arrondissement et pour lui". "Mme Boutin dit beaucoup de choses mais ne tient pas ses promesses, c'est honteux", a-t-il regretté.

L'acteur a expliqué qu'il "habite" dans cet arrondissement et précisé que sa décision d'exprimer son soutien à ces familles avait été prise avant l'intervention des forces de l'ordre, mercredi à l'aube.

jeudi 01 novembre 2007, a 17:21
keno

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jeudi 01 novembre 2007, a 09:05
mal-logés évacués par les forces de l'ordre

  Les forces de l'ordre ont évacué mercredi matin les mal-logés installés rue de la Banque à Paris

L'opération, menée par une centaine de gendarmes et policiers, a débuté peu avant 6h00 et s'est achevée à 7h00 et s'est déroulée sans incident.

Les mal-logés, en majorité d'origine africaine, s'étaient installés sur les trottoirs de la rue de la Banque le 3 octobre.Ils avaient été évacués une  première fois mais s'étaient le jour même réinstallés.

Certains mal-logés ont été conduits par bus vers un centre d'accueil, mais la majorité d'entre eux ont préféré évacuer les lieux à pied, en emmenant leurs affaires avec eux.

Une cinquantaine de femmes, parfois accompagnées de leurs jeunes enfants, ont continué à occuper pendant quelques dizaines de minutes la rue de la Banque, assises au milieu de leurs affaires, avant de finalement quitter les lieux dans  le calme, peu avant 7h00.

Durant l'opération, un petit groupe de mal-logés et de militants d'associations parmi lesquelles le DAL (Droit au logement), était rassemblé autour d'une bouche de métro place de la Bourse, encadrés par les forces de l'ordre, scandant "Solidarité avec les mal-logés".

Soutien de Depardieu aux mal-Logés

Gérard Depardieu a apporté son soutien aux mal  logés de la rue de la Banque à  Paris (IIe), dénonçant une situation "lamentable" et demandant à la ministre du Logement, Christine Boutin, de "faire quelque chose parce qu'on va s'énerver".

L'acteur, lors d'une conférence de presse aux côtés du maire Jacques Boutault (Verts), à la mairie du IIe, a enjoint à Mme Boutin de "se dépêcher" de régler ce problème "parce qu'il a honte pour elle, pour la France, pour le IIème arrondissement et pour lui". "Mme Boutin dit beaucoup de choses mais ne tient  pas ses promesses, c'est honteux", a-t-il regretté.

L'acteur a expliqué qu'il "habite" dans cet arrondissement et précisé que sa  décision d'exprimer son soutien à ces familles avait été prise avant  l'intervention des forces de l'ordre.

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