| mardi 31 juillet 2007, a 18:23 |
| il tue ses deux employés qui n'arrêter pas de lui demander des augmentations! |
EAST POINT, Géorgie - Le propriétaire d'un concessionnaire automobile de Géorgie (côte sud-est des Etats-Unis) est accusé d'avoir tué deux de ses employés parce qu'ils n'arrêtaient pas de lui demander des augmentations.
Rolandas Milinavicius, originaire de Lituanie, a été formellement accusé de deux homicides par arme à feu sur les personnes d'Inga Contreras, 25 ans, et Martynas Simokaitis, 28 ans, toutes deux également originaires de Lituanie mais qui vivaient à Atlanta, ont précisé les autorités.
Milinavicius, qui connaissait des problèmes financiers, a reconnu devant les policiers qu'il avait abattu les deux employés jeudi alors qu'ils leur demandaient encore une augmentation.
"Il nous a dit qu'il subissait énormément de stress", a dit le capitaine Russell Popham de la police d'East Point, une banlieue proche d'Atlanta, dans les colonnes du "Atlanta Journal-Constitution".
Rolandas Milinavicius, 38 ans, avait ouvert sa concession -RM Auto International-il y a deux ans, espérant vendre les voitures américaines en Lituanie. Il a commencé à envoyer des voitures par bateaux avant d'embaucher les deux victimes comme ses deux seuls employés.
Milinavicius s'est constitué prisonnier deux jours après les avoir tués et a reconnu les deux meurtres, a précisé Popham. "D'après ce que j'ai compris, les employés n'étaient pas satisfaits de leur salaire et qu'ils n'arrêtaient pas de s'en plaindre. Ce matin-là, il (Milinavicius) a tout simplement disjoncté".
Contreras et Simokaitis ont été incinérés et un office religieux informel a été organisé dans l'appartement d'un cousin de Simokaitis au cours du week-end. Les cendres doivent être renvoyées en Lituanie, ce mardi |
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| mardi 31 juillet 2007, a 07:55 |
| le service minimum à l'assemb lée |
Le ministre du Travail a défendu lundi devant les députés le projet de loi sur le service minimum dans les transports Xavier Bertrand a souligné que ce n'était "pas une question de droite ou de gauche mais une question de service public".
Les députés vont commencer dans la nuit l'examen des articles et des 200 amendements. Le climat est tendu. Les syndicats ont décidé une journée d'action mardi en signe de mécontentement.
Dans notre pays, "le droit de grève est un droit constitutionnel et ce projet de loi n'entend nullement le remettre en cause", a assuré lundi à l'Assemblée M. Bertrand.
Son texte prévoit l'obligation pour le salarié de se déclarer gréviste 48 h avant la grève et la consultation possible du personnel à bulletins secrets après 8 jours de conflit. Une journée d'action est prévue mardi.
Il s'agit d'une des promesses de campagne de Nicolas Sarkozy, et le gouvernement Fillon souhaite le voir voté avant la fin de la session, le 3 août.
Deux mesures sont particulièrement critiquées par les syndicats: l'obligation pour le salarié de se déclarer gréviste 48 heures avant le déclenchement du conflit sous peine de "sanction disciplinaire" et la consultation possible du personnel à bulletins secrets après huit jours de grève.
Les salariés qui ne se sont pas déclarés grévistes ne pourront pas changer d'avis, mais que ceux se déclarant grévistes 48 heures à l'avance pourront ne pas faire grève, sans être sanctionnés a précisé jeudi le ministère du Travail, renforçant la colère syndicale.
A gauche, certaines accusent le gouvernement de vouloir remettre en cause le droit de grève.
"Il s'agit tout simplement de montrer que la société française n'est pas aussi bloquée qu'on le dit, et que l'on est capable de faire ce dont on parle depuis 20 ans", a fait valoir le rapporteur Jacques Kossowski (UMP).
La gauche remontée Trois motions de procédure ont été déposées par la gauche: le groupe SRC (Socialiste, radical et citoyen) défendra l'exception d'irrecevabilité et le renvoi en commission du texte, tandis que le GDR (Gauche démocrate et républicaine) plaidera la question préalable.
"Le but que vous vous êtes assigné, c'est la mise en cause du droit de grève. C'est un combat global, idéologique et dogmatique ", a lancé Daniel Paul (GDR-PCF).
Pour Alain Vidalies (SRC-PS), l'idée du service minimum "appartient au patrimoine idéologique de la droite". Le député a affirmé qu'actuellement "le nombre de jours de grève est historiquement bas".
"A la SNCF, sur 6.043 incidents ayant entraîné une perturbation du trafic en 2006, 140 seulement proviennent des mouvements sociaux, soit moins de 3%", a souligné M. Vidalies, pour qui "97% sont dus à des incidents techniques, des problèmes de vétusté du matériel et l'absence de personnels".
Face à cette combativité sur les bancs de gauche, M. Bertrand s'est voulu rassurant. "Le droit de grève est un droit constitutionnel et ce projet de loi n'entend nullement le remettre en cause".
Vers une extension du service minimum ? Alors qu'une éventuelle extension du dispositif à d'autres modes de transport ou a l'éduction a été évoquée par le Premier ministre François Fillon et préconisé lundi par le rapporteur de la commission spéciale Hervé Mariton (UMP), M.Bertrand n'a pas braqué l'auditoire.
"Certains auraient souhaité maintenant l'extension de ce texte (...). Or je reste persuadé que, si aucun sujet n'est tabou, le préalable indispensable c'est la concertation", a-t-il assuré.
"Nous tenons avec ce texte un excellent instrument permettant un service public de qualité", a souligné le président de la commission des Affaires économiques Patrick Ollier (UMP), appelant l'Assemblée à "ne pas le modifier mais à le voter en l'état".
Mobilisation mardi contre le service minimum En dépit de la trêve estivale, sept fédérations de cheminots (CGT, CFDT, FO, CFTC, SUD-Rail, Unsa et Fgaac), quatre fédérations de transport (CGT, CFDT, FO et CFTC), de même que Solidaires et la FSU ont en effet appelé à une large mobilisation pour "ne pas laisser sans réponse" cette "atteinte" au droit de grève. Un rassemblement est même prévu aux abords du Palais Bourbon, au moment de la reprise des travaux.
Mais les cheminots devraient être les plus nombreux. 70 à 80 rassemblements sont prévus devant les préfectures et à Paris, à 14h30 près de l'Assemblée nationale.
Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault sera à Bordeaux.
"Même dans une période estivale peu propice aux mobilisations d'envergure nous ne pouvions laisser les débats se dérouler sans que les salariés concernés se fassent entendre", a déclaré Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-Cheminots, fer de lance de cette mobilisation. Les principaux points du projet
Voici les principales dispositions du projet de loi "sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres de voyageurs":
- Les entreprises de transport public doivent se doter d'un accord-cadre de prévention des conflits avant le 1er janvier 2008. - La SNCF et la RATP, où existe déjà une procédure d'alerte devront avoir conclu un nouvel accord de prévention des conflits au plus tard le 1er janvier 2009 (le 1er janvier 2008, selon un amendement voté en commission spéciale de l'Assemblée).
- Lorsqu'un préavis de grève a été déposé par une organisation syndicale, un nouveau préavis ne peut être déposé par la même organisation et pour les mêmes motifs avant l'échéance du préavis en cours et avant que la procédure de prévention des conflits n'ait été mise en oeuvre. - La collectivité concernée définit les "dessertes à assurer en priorité en cas de perturbation prévisible du trafic" et prévoit un "plan d'information des usagers". - Les salariés doivent déclarer 48 heures à l'avance leur intention de participer à un mouvement de grève. - Au-delà de huit jours de grève, un vote à bulletins secrets peut être organisé pour décider de la poursuite ou de l'arrêt du mouvement. Le résultat du vote n'est pas contraignant. - La collectivité concernée peut imposer aux entreprises de transport d'indemniser les usagers lorsqu'elles n'ont pas respecté leurs obligations légales. - Le non-paiement des heures de grève est réaffirmé, avec la précision que toute disposition contractuelle contraire est "réputée sans cause". - Un bilan d'application sera publié avant le 1er octobre 2008. Au vu de ce bilan, le dispositif pourra être étendu "aux autres modes de transport public" (disposition supprimée par un amendement voté en commission spéciale à l'Assemblée). |
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| lundi 30 juillet 2007, a 07:33 |
| hortefeux et les clandestins |
Brice Hortefeux évalue à "entre 200.000 et 400.000'" le nombre d'étrangers clandestins en France
"Les immigrés en situation irrégulière ont vocation a être reconduits dans leur pays d'origine", indique le ministre de l'Immigration dans une interview à paraître lundi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.
"Ceux qui ont un titre de séjour régulier doivent être prioritaires pour accéder à l'emploi", dit-il.
"Ma détermination est totale. Nous ne fermons plus les yeux et les premiers résultats arrivent, dit-il, 10.000 personnes ont été contrôlées depuis le début de l'année. Dans ce cadre, 275 employeurs et 536 étrangers ont été interpellés. C'est une augmentation de 300% en un an", révèle M.Hortefeux.
Il ajoute "qu'il faut se battre pour les étrangers qui ont effectué le parcours légal d'intégration", dont "le taux de chômage est supérieur à 20%".
"Nous devons nous battre pour aider les dirigeants africains à offrir un avenir à leur jeunesse chez eux", affirme encore le ministre de l'Immigration.
"Nous avons besoin d'une immigration choisie et concertée.La priorité doit donc être donnée à l'immigration de travail, légale et maîtrisée. Elle ne représente actuellement que 7% des flux. Notre objectif est de parvenir à 50%", conclut-il |
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| dimanche 29 juillet 2007, a 10:49 |
| 12000000 de francais ne partent pas en vacances |
Selon une étude de la société Acxiom, près d'un foyer français sur cinq ne part jamais en vacances Ainsi que le montrent les données sur les habitudes de consommation en matière de vacances et de loisirs publiées par la société de conseil en marketing Acxiom, les vacances ne sont pas à la portée de tout le monde.
12 millions de Français ne seront donc pas concernés cette année par les fameux chassés-croisés des vacances.
En 2004, l'INSEE indiquait que 21 millions de Français n'étaient pas partis en vacances. Même si ce chiffre est nettement en baisse en 2007, 12 millions de Français ne partent toujours pas.
Comme le souligne l'étude d'Acxiom, "malgré un accès aux vacances qui, globalement, se démocratise, on peut considérer que les écarts de comportement face aux vacances restent assez marqués".
Frédéric Grelier, directeur Datamining et innovation chez Acxiom, distingue deux types de profils parmi les foyers qui ne partent pas en vacances : "certains foyers font le choix de ne pas partir car les vacances ne correspondent pas à leur style de vie, plutôt sédentaire, comme les retraités en milieu rural par exemple. Mais pour la majorité des foyers ne partant pas en vacances, il s'agit davantage d'un choix subi, résultant de contraintes économiques lourdes. c'est le cas notamment des familles modestes en milieu urbain".
Les foyers qui ne partent pas en vacances sont plutôt âgés (37,3% ont 65 ans et plus), 42,4 % sont retraités et 33% sont issus d'un milieu rural.
"Les faibles revenus constituent -sans surprise- le principal facteur discriminant pour les foyers ne partant pas en vacances" indique Acxiom. "42% d'entre eux ont un revenu mensuel net inférieur à 1.200 € et la part de ceux gagnant entre 600 et 900 € est surreprésentée dans cette cible".
Pour ces foyers plus modestes, les revenus sont consacrés en priorité aux biens de consommation durables. Leur taux d'équipement est plus faible que la moyenne nationale : 70,3% n'ont pas de connexion Internet, 16,4% n'ont pas de téléphone mobile et 24,5% ne possèdent pas de voiture.
L'étude sur les vacances a été réalisée à partir de l'enquête sur la consommation des foyers réalisée entre mars et avril 2007 par Acxiom à l'aide d'un questionnaire auquel 461.081 ménages ont répondu |
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| samedi 21 juillet 2007, a 17:39 |
| service minimum:sondage. |
70 % des personnes interrrogées pour un sondage sont favorables au service minimum dans les transports publics
C'est ce qui ressort d'une enquête CSA publiée samedi dans "Le Parisien". 25 % pensent qu'"il s'agit d'une remise en cause du droit de grève", 5 % ne se prononcent pas.
Le conseiller spécial du président Sarkozy, Henri Guaino, déclare samedi dans "Le Monde" qu'"il n'est pas prévu de service minimum de l'éducation".
"Ce à quoi il faudra réfléchir, c'est à l'obligation d'accueillir les enfants même les jours de grève dans le primaire", ajoute ce proche collaborateur du nouveau chef de l'Etat. Henri Guaino contredit ainsi le premier ministre, François Fillon (voir plus loin).
La possibilité, évoquée mardi sur France 2 par François Fillon, d'étendre cette mesure à d'autres secteurs du service public, comme l'Education nationale, a déclenché un tollé chez les syndicats enseignants et des critiques de l'opposition.
Un projet de loi actuellement présenté au Parlement à la faveur de la session extraordinaire porte sur la création d'un service minimum dans les transports publics terrestres à partir du 1er janvier 2008. Il a été adopté par le Sénat jeudi et les députés l'étudieront à partir du 30 juillet (voir plus loin).
Le sondage 69 % des sondés sont favorables à ce qu'un dispositif de service minimum "soit également appliqué dans d'autres services publics, dont l'Education nationale".
Les sondés de droite plébiscitent le service minimum: 90 % pour les transports, 88 % à l'école. A gauche, 50 % l'approuvent dans le premier cas (contre 46 qui sont opposés), 50 % y sont hostiles dans le second cas (48 % contre). Commentaire d'un syndicaliste enseignant UNSA (autonomes), cité par "Le Parisien": "Le fait que les gens de gauche soient partagés montre leur tiraillement entre l'envie de défendre le droit de grève et celui de voir leurs enfants accueillis. Nous, professeurs, c'est pareil: nous ne faisons jamais grève de gaieté de coeur".
Sondage réalisé les 18 et 19 juillet par téléphone auprès d'un échantillon représentatif de la population de 953 personnes d'après la méthode des quotas.
Commentaires du sondage Pour Luc Ferry, ancien ministre de l'Education nationale de Jacques Chirac, "il s'agit avant tout d'encadrer les grèves pour qu'elles ne soient pas catastrophiques pour les parents". A ses yeux, l'actuel ministre, Xavier Darcos, "a un président qui ne recule pas devant quelques personnes dans la rue". Il "a aujourd'hui la possibilité de faire des réformes. Il ne faut surtout pas reculer", a ajouté Luc Ferry, cité par "Le Parisien".
Le député PS Manuel Vals, jeune espoir socialiste lui aussi cité par le quotidien, dit comprendre que les Français "soient attachés à des services publics efficaces". "Ils veulent des transports qui fonctionnent et une école qui transmet les savoirs, les valeurs et forme leurs enfants". Mais ils "sont aussi attachés au dialogue social et au droit de grève, qui est inscrit dans la Constitution ".
Fillon "ne regrette pas ses propos" Le premier ministre a déclaré vendredi qu'il ne regrettait "rien du tout" à propos de ses déclarations, faites sur France 2, sur une possible extension du service minimum à des secteurs autres que les transports.
"Je ne regrette rien du tout. J'ai dit que, quand la loi sur le service minimum dans les transports serait mise en place, au 1er janvier 2008, et qu'elle aurait montré qu'elle était efficace, on pourrait s'interroger sur la manière de l'étendre à d'autres secteurs", a dit François Fillon à la presse, en marge d'une visite dans le Var. "Ca me paraît être le bon sens et c'est ce que nous ferons", a-t-il ajouté.
Il a estimé qu'il fallait qu'il y ait "plus de dialogue social dans l'Education nationale" et "que les enfants soient accueillis". "La vocation des services publics, c'est d'accueillir les usagers en toute occasion, quels que soient les conflits qui peuvent exister par ailleurs", a-t-il insisté.
La discussion du projet de loi Le Sénat a adopté le texte sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres. Il sera débattu à l'Assemblée nationale le 30 juillet en vue de son adoption définitive avant la clôture de la session extraordinaire du Parlement le 3 août.
Ce projet de loi instaure un service minimum et prévoit une consultation des salariés à bulletins secrets après 8 jours de grève. Le texte a été voté jeudi par 199 voix contre 123, UMP et UDF s'exprimant pour, PS et PCF contre. Contesté par les syndicats qui dénoncent une atteinte au droit de grève, il concrétise une promesse électorale de Nicolas Sarkozy
Il comporte une obligation pour les salariés, sous peine de sanction disciplinaire, de déclarer 48 heures à l'avance leur intention de participer à un mouvement de grève. Une nécessité "si l'on veut informer les usagers 24 heures à l'avance de l'état du trafic", a plaidé le ministre du Travail Xavier Bertrand.
La consultation des salariés au-delà de 8 jours n'est pas une obligation mais une faculté laissée à l'appréciation de l'employeur. Indicative du climat social dans l'entreprise, elle n'a aucun effet automatique sur la poursuite ou non du mouvement.
Les sénateurs ont amendé le texte sur proposition de la rapporteur Catherine Procaccia pour permettre l'intervention d'un médiateur "dès le début de la grève". Le médiateur est "choisi d'un commun accord" par les parties en conflit "aux fins de favoriser le règlement amiable de leurs différends".
Réaction de la présidente de la SNCF
La présidente de la SNCF a estimé jeudi que le projet de loi sur le service minimum dans les transports était "très équilibré" et ne portait pas atteinte au droit de grève. "Quand on regarde le texte de la loi bien précisément, je ne vois pas où on pourrait trouver une atteinte au droit de grève", a déclaré Anne-Marie Idrac.
"Quand l'on parle de dispositif de prévention des conflits et d'imposer, en quelque sorte, une discussion préalable avant même qu'un préavis soit déposé, ça ne porte pas atteinte au droit de grève", a-t-elle poursuivi. "Cette loi me paraît vraiment très équilibrée" entre "le droit au service public" et le droit de grève, a-t-elle ajouté. A la SNCF, "nous travaillons beaucoup sur l'application technique de la loi", a continué Mme Idrac. L'entreprise publique va s'"organiser pour avoir à l'avance de manière bien cadrée un service correspondant aux objectifs fixés par la discussion" préalable "au lieu d'avoir des plans de transport qui sont un peu aléatoires, en fonction du personnel disponible ou pas", a conclu la présidente.
Réactions syndicales
"Les rassemblements du 31 juillet sont pour nous une étape car il y aura aussi des recours sur le terrain juridique et il sera temps d'envisager d'autres phases de mobilisation pour la rentrée", a déclaré le secrétaire général de la CGT.
"Il est en effet légitime de considérer qu'il y a des voies de recours possibles sur le terrain du Conseil constitutionnel" vis à vis des mesures concernant "l'obligation de se déclarer 48 heures avant la grève" et "l'organisation d'un vote à bulletins secrets" a précisé Bernard Thibault. "Faute de quoi, la CGT souhaite que des parlementaires saisissent le Conseil constitutionnel", a-t-il indiqué soulignant que "la CGT déposera alors son propre mémoire juridique". Il a également laissé entendre "qu'il y a aussi des voies possibles auprès des juridictions internationales".
La CGT, Solidaires, les fédérations des transports (CGT, CFDT, FO et CFTC), ainsi que sept fédérations de cheminots appellent à des rassemblements devant les Préfectures et l'Assemblée nationale le 31 juillet. |
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| vendredi 20 juillet 2007, a 09:45 |
| le salaire des patrons s'est envolé en dix ans |
Le salaire des chefs d'entreprises a sensiblement augmenté entre 1995 et 2005, selon une étude de l'Insee Un phénomène surtout observé dans la finance et l'immobilier. Par ailleurs, les écarts de salaire dépendent de la taille et du secteur de l'entreprise, mais aussi de l'âge et du sexe des dirigeants, selon l'enquête parue vendredi.
La grande majorité des patrons, surtout ceux qui dirigent de très petites entreprises, ont un statut de non-salarié.
Une enquête centrée sur les patrons salariés Sur quelque 2,2 millions de chefs d'entreprises environ, seuls 190.000 sont salariés, rappelle l'Insee. L'étude s'est penchée uniquement sur cette minorité, et s'en est tenue à l'étude des rémunérations sous forme de salaires nets, comprenant les primes mais pas les stock-options ou tout autre revenu du capital dans le cas où le PDG est également actionnaire.
L'enquête de l'Insee montre que le salaire des PDG de moyennes et grandes entreprises (50 salariés et plus) "a augmenté sensiblement au cours de ces 10 dernières années", soit +1,3% par an en moyenne en euros constants.
La hausse des salaires s'est accélérée depuis 2000 Il s'agit d'une hausse plus soutenue que celle du salaire moyen de l'ensemble du privé (+0,6%) et notamment celui des cadres (+0,2%). L'Insee note aussi que la hausse moyenne du salaire des PDG était de +1% par an entre 1995 et 2000, et s'est ensuite accélérée à +1,6% par an jusqu'en 2005.
Le salaire annuel net moyen des chefs d'entreprise salariés s'élevait en 2005 à 49.700 euros. Mais les rémunérations varient beaucoup selon la taille de l'entreprise, son statut juridique, son secteur d'activité, son implantation géographique, les patrons étant largement mieux payés à Paris qu'en province.
L'âge est aussi un facteur déterminant puisqu'un PDG de 55 ans ou plus gagnait 31,1% de plus qu'un PDG de moins de 45 ans.
Enfin, le sexe reste discriminant, même si les femmes ont connu un rattrapage de leur salaire en 10 ans (+2,5% en moyenne par an contre +1,2% pour les hommes). Toutes choses égales par ailleurs, l'écart salarial entre un homme PDG et une femme PDG est passé de 45,7% en 1995 à 28% en 2005. |
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| jeudi 19 juillet 2007, a 09:55 |
| encore un drame!!!!! |
Aucun lien n'a été clairement établi avec ses conditions de travail, ont annoncé mercredi la direction et les syndicats.
Six autres suicides sur le lieu de travail ont eu lieu à PSA (dont quatre sur le site de Mulhouse) depuis février, trois chez Renault depuis octobre 2006, quatre chez EDF en deux ans, un autre chez Bosh.
La salariée d'Areva, âgée de 48 ans, s'est jetée du 7e étage de l'établissement situé au 33, rue Lafayette, lundi vers 17h, a indiqué un syndicaliste, sous couvert d'anonymat. La victime, ingénieur de formation, travaillait à la direction de la stratégie, selon la même source.
La direction a précisé qu'"une enquête de police déterminera les causes et les circonstances" de ce geste, et se refusant à tout autre commentaire. "On ne peut pas présumer pour l'instant si le travail ou des raisons personnelles sont à l'origine de ce suicide", a déclaré à l'AFP Alain Roumier de la CGT, qui s'est refusé à faire le lien avec d'autres cas de suicides similaires chez Renault, PSA, ou EDF.
Le débat sur des conditions de travail trop stressantes dans les entreprises est relancé entre syndicats et employeurs qui évoqueront le sujet lors d'une réunion organisée à la rentrée par le ministère du Travail.
Un bilan inquiétant Avant ce dernier suicide, le ministre du travail Xavier Bertrand avait jugé la situation "préoccupante". Selon Le Parisien, il a pris contact avec les ressources humaines de PSA et a annoncé l'organisation d'une conférence sur les conditions de travail dans les entreprises à la rentrée.
Le lien entre souffrance psychologique au travail et suicide reste un sujet délicat. Le Parisien note le peu d'études sur ce thème et l'absence de recensement précis. A peine une quarantaine de suicides ont été reconnus comme accidents du travail depuis 1997. "Un chiffre très en deça de la réalité" affirme le quotidien en s'appuyant sur un rapport récent du Conseil Economique et Social qui estime entre 300 et 400 le nombre de suicides par an.
"Ces suicides ne sont que la partie émergée de l'iceberg", explique dans Les Echos Dominique Chouanière, responsable du projet Stress au travail à l'Institut national de recherche et de sécurité. "Ils témoignent de l'accroissement depuis de nombreuses années de la souffrance au travail".
Beaucoup de salariés dénoncent les nouvelles méthodes de management "à la japonaise" qui prônent l'auto-évaluation et la productivité à tout prix. Surveillance de son voisin, harcèlement moral, individualisation des carrières ne sont que des exemples des abus de cette nouvelle forme de travail.
"Il faut être plus polyvalent, il fait s'investir et être plus performant que son collègue", constate un retraité de PSA Sochaux. En poussant ainsi les employés à la concurrence, (avec par exemple des primes individuelles), les entreprises dégradent les relations de travail. "Du coup, plus personne ne montre sa fiche de paye", ajoute la retraité.
Un salarié qui déprime, qui se renferme sur lui-même, qui ne parle plus à ses collègues ou encore qui manifeste une nervosité inhabituelle, tels sont les indices à surveiller avait indiqué le psychiatre contacté lors de la mise en place de la cellule psychologique.
Les syndicats en colère Pour les syndicats, le suicide serait l'expression ultime de la dégradation des conditions de travail.
"Les gens sont fatigués et stressés à cause des annonces de suppression de postes", explique Laurence Navarro, déléguée CFTC à l'usine PSA Peugeot Citroën de Mulhouse où Mario Graffi, 55 ans, s'est suicidé lundi. Le groupe a en effet annoncé 4800 licenciements sur son effectif total, dont 500 à Mulhouse. "Mais le vrai problème, c'est qu'il n'y a plus d'écoute dans l'entreprise", ajoute Madame Navarro. Le dialogue manque dans des entreprises motivées essentiellement par les gains de productivité. Pour Vincent Duse, délégué CGT à PSA Mulhouse, c'est "la goutte d'eau qui a fait débordé le vase" pour Mario Graffi. "Il y a vraiment un malaise, il faut traiter le problème à la base", ajoute-t-il.
Dominique Chouanière, médecin épidémiologiste, remarque que l'"on est seulement au tout début de la prise de conscience" en France, malgré l'obligation du chef d'entreprise de veiller à la santé physique et mentale de ses salariés par un article du Code du travail ajouté en 2002. Elle constate un retard de la France en matière de prévention par rapport à des pays comme la Suède ou la Danemark et demande "une démarche collective" qui implique à la fois salariés et hiérarchie.
Les employeurs calment le jeu Si la direction de PSA s'estime "choquée", elle n'est pas aussi alarmiste que les syndicats.
"L'origine d'un suicide est toujours très complexe", se justifie-t-elle, précisant que 150 000 personnes se donnent la mort chaque année en France, sans lien avec les entreprises. Cependant, Patrice Le Guynemer, directeur des ressources humaines du site PSA Mulhouse, a annoncé hier une "action de sensibilisation de la hiérarchie" aux problèmes des salariés.
Selon une source judiciaire mercredi, le suicide d'un salarié du groupe retrouvé pendu lundi sur son lieu de travail à Mulhouse "a une cause d'ordre privé".
Les salariés demandent des "solutions" Un "plan d'urgence" est nécessaire pour les employés de PSA Mulhouse qui réclament l'arrêt des "pressions" exercées sur les ouvriers. "Il faut créer des postes pour soulager les gens", explique Vincent Duse.
Au retour des congés annuels, le 29 août, la "cellule de veille" mise en place début juillet sur le site de PSA Mulhouse devrait se réunir à nouveau pour discuter des causes du mal-être dans l'entreprise. Un numéro vert, accessible gratuitement 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, a déjà été mis en place en juillet.
Pour Christophe Dejours, spécialiste de la santé au travail, cité dans Les Echos, il faut "changer l'organisation du travail pour diminuer les sources de stress" plutôt que "former les salariés à la gestion du stress, ce qui va dans le sens de la conservation de l'organisation du travail". |
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| mardi 17 juillet 2007, a 10:00 |
| 160 bornes wi-fi d'ouvertes à PARIS |
Dans un premier temps, 35 parcs et jardins et 70 services municipaux comme les bibliothèques seront équipés La navigation libre et gratuite sur internet en plein air ou dans les musées et les bibliothèques municipaux, c'est désormais possible à Paris.
En septembre, quand il sera officiellement inauguré, le dispositif comprendra un total de 400 bornes.
Ce service, attribué en février par la ville à SFR et Alcatel-Lucent, équipera dans un premier temps 105 sites.
Parmi les sites en plein air déjà pourvus, figurent le parvis de l'Hôtel de ville, les Buttes Chaumont (huit bornes), le parc Monceau, le jardin des Halles, la place des Vosges, le parc Georges Brassens et le parc Montsouris.
Sur les grands sites comme les Buttes Chaumont, les bornes installées ne couvrent pas l'ensemble du parc. Des "points de connexion sont donc proposés", baptisés "oasis numériques", signalés par des logos Paris wi-fi sur le mobilier urbain.
Parmi les services municipaux équipés en wi-fi, il y a 44 bibliothèques, l'antenne jeune Davout, l'Espace des Blancs Manteaux, le Musée d'Art moderne ou encore la Maison de l'emploi du 13e arrondissement.
La mairie souligne qu'"un logiciel de contrôle parental est prévu pour éviter que de jeunes enfants se connectent à des sites interdits aux mineurs". |
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| mardi 17 juillet 2007, a 09:21 |
| drame,!!!suicide chez PSA |
Un salarié du groupe automobile PSA a été retrouvé pendu lundi sur son lieu de travail à Mulhouse, dans le Haut-Rhin
C'est le 6e suicide de salariés du groupe depuis le début 2007. L'homme s'est pendu dans les magasins du montage du secteur logistique à Mulhouse.
Les faits surviennent 15 jours après la mise en place d'un numéro vert d'assistance psychologique et une semaine après la première réunion d'une cellule psychologique destinée à prévenir ce phénomène.
Depuis le début de l'année, quatre autres salariés du site de Mulhouse et un salarié de Charleville-Mézières ont mis fin à leurs jours.
Une autre source syndicale a confirmé qu'un Comité d'entreprise extraordinaire était convoqué en fin d'après-midi pour évoquer la question. La direction était injoignable dans l'immédiat.
Un salarié qui déprime, qui se renferme sur lui-même, qui ne parle plus à ses collègues ou encore qui manifeste une nervosité inhabituelle, tels sont les indices à surveiller avait indiqué le psychiatre contacté lors de la mise en place de la cellule psychologique. |
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| lundi 16 juillet 2007, a 09:47 |
| QUE DE DRAMES CETTE ANNEE!!!!!! |
Les recherches pour tenter de retrouver le petit Thomas, 7 ans, ont repris lundi matin dans les Hautes-Alpes
L'enfant a disparu samedi après-midi d'un campement de gens du voyage au bord de la Durance, près du lac de Serre-Ponçon.
Thomas,
qui souffre d'épilepsie, a échappé à la surveillance de
ses parents alors que la famille s'apprêtait à se rendre à la
piscine, a indiqué la gendarmerie de Briançon, qui n'écarte aucune
hypothèse. Environ 50 personnes (gendarmes, pompiers, deux
équipes cynophiles, plongeurs) et un hélicoptère et deux
pelotons de gendarmes mobiles arrivés en renfort dimanche, ont ratissé
en vain le secteur et sondé les eaux, depuis samedi 14h30. Les
recherches avaient été allégées à la nuit tombée, dimanche soir.
La
gendarmerie a diffusé un avis de recherche accompagné de la photo de
Thomas. L'enfant mesure 1,20 m. Il a le teint mat, les cheveux et
les yeux bruns et porte une cicatrice à l'arcade sourcilière
gauche. Il était vêtu d'un simple short et ne portait pas de
chaussures au moment de sa disparition.
Des recherches pour l'instant vaines Des
plongeurs ont exploré sans résultat la Durance dont les eaux, très
gonflées après les récentes pluies, se jettent dans le lac de
Serre-Ponçon, situé à environ 200 mètres d'altitude. Ils ont exploré
également le lac dont la profondeur atteint plus de 80 mètres par
endroits, selon les secouristes.
La famille de l'enfant, ainsi
qu'une dizaine de caravanes, était installée depuis huit jours dans son
campement au bord de la Durance et pensait quitter les lieux dimanche. |
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| samedi 14 juillet 2007, a 14:46 |
| IL DOIT L'ETRE CONTENT!!!!!! |
Le Président a participé au défilé du 14 juillet à Paris, manifestation placée sous le signe de l'Europe Le chef de l'Etat a déclaré samedi avoir voulu "célébrer la paix" en conviant les 27 pays de l'Union européenne à défiler sur les Champs-Elysées.
Nicolas Sarkozy,qui présidait pour la première fois les festivités du 14 juillet, deux mois après son entrée en fonctions, a passé les troupes en revue avant de descendre les Champs-Elysées en command-car.
Escorté par les 241 chevaux de la Garde républicaine, le chef de l'Etat a rejoint la place de la Concorde, où il a été accueilli par le Premier ministre François Fillon et le ministre de la Défense Hervé Morin.
Un défilé sous le signe de l'Europe Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui a assisté au défilé, aux côtés d'autres représentants de l'UE, a salué "un geste magnifique pour l'Europe".
Les Alphajet de la Patrouille de France suivis des porte-drapeaux des 27 pays membres de l'Union européenne ont ouvert le défilé.
Conduits par un officier portugais, porteur de la bannière étoilée de l'Union européenne dont le Portugal assure la présidence tournante, ils ont descendu les Champs-Elysées en formant un V avant de s'aligner face à la tribune présidentielle, place de la Concorde.
Les détachements des 27 délégations européennes ouvrent le défilé des troupes à pied (4.224 militaires et policiers), montées (241 chevaux) et motorisées (83 motos et 329 véhicules).
Quant aux airs, ils ne sont pas oubliés avec le survol par 62 appareils de l'armée de l'air et de l'aéronautique navale. 2007 marquant le centième anniversaire du premier vol d'un hélicoptère, la clôture revient à 37 hélicoptères, dont, Europe oblige encore, deux Tigre pilotés par des équipages allemands.
Autre nouveauté: une animation musicale assurée par le Choeur de l'armée française et les Petits Chanteurs à la Croix de Bois pour un Chant des Partisans et une Marseillaise très patriotiquespuis en clôture l'Hymne à la joie qui est aussi celui de l'Union européenne.
Pour la première fois aussi, des sportifs militaires de haut niveau se sont retrouvés sur les Champs-Elysées parmi lesquels deux médaillés olympiques, les biathlètes Raphaël Poirée et Florence Baverel-Robert.
Une journée sous le signe de la fête Après un défilé sous les couleurs de l'Europe, les festivités se déplacent ensuite vers le Champ de Mars où selon un voeu du président de la République se déroulera un grand concert gratuit, à partir de 19h et jusqu'aux alentours de 22h30.
Il sera suivi du traditionnel spectacle pyrotechnique d'une durée de trente minutes offert par la ville de Paris et tiré depuis les jardins du Trocadéro. Cette année, le 14 juillet sera marqué par un concert au Champs de Mars avec Michel Polnareff ou Bob Sinclar.
Nicolas Sarkozy renonce à la tradition Le chef de l'Etat a refusé toute grâce collective dans les prisons et, lors de la garden-party élyséenne, voulu imprimer sa marque.
Ayant renoncé à l'interview télévisée, exercice qui remonte à la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, le président s'exprimera brièvement de façon plus informelle sur TF1 à midi et France 2 à 20h.
Le nombre d'invités a également été réduit, et le président a choisi d'honorer "héros" et "victimes", en invitant plusieurs centaines de personnes "qui ont mis un genou à terre" et "des héros anonymes à qui il convient que la nation rende un hommage particulier le jour de la fête nationale".
Un 14 juillet sous haute surveillance 5.000 policiers et gendarmes ont assuré le bon déroulement du défilé sur les Champs-Elysées. Ils ont reçu des "consignes d'extrême vigilance", dans le cadre du plan Vigipirate, au niveau rouge.
Le long de l'avenue des Champs-Elysées, de la place de l'Etoile à la place Clemenceau, un dispositif de barrières a été mis en place avec 50 enceintes sécurisées pour accueillir le public. Pour y pénétrer, les spectateurs doivent se plier à des contrôles avec une vérification des sacs. De plus, les 5.000 hommes et femmes mobilisés sous l'autorité du préfet de police ont reçu pour instruction de saisir "tout objet qui serait de nature à troubler l'ordre public" et des contrôles d'identités pourront être effectués.
La soirée verra 2.100 policiers et gendarmes mobilisés pour assurer la sécurité des centaines de milliers de personnes qui devraient se regrouper au Champ de Mars.
Un dispositif de premier secours sera assuré par la fédération nationale de la protection civile et la Croix-rouge française et placé sous le commandement de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris avec la participation du Samu de Paris. Il comprendra, aux abords du site du concert, trois postes associatifs médicalisés et douze postes de secours.
Pour des raisons de sécurité la vente et l'utilisation de pétards ou d'artifices sont interdites. De plus, la vente à emporter, la détention et la consommation de boissons alcooliques sur la voie publique et de toutes boissons contenues dans des bouteilles en verre est interdite du samedi à midi au dimanche à 3h00 aux abords du lieu du concert et du feu d'artifice. |
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| vendredi 13 juillet 2007, a 16:50 |
| COMPLETEMENT FOU!!!!!!!! |
Un gendarme a tué son adjudant et ses deux propres enfants avant de se donner la mort vendredi à Malakoff Le gendarme a ouvert le feu avec son arme personnelle vers midi sur l'adjudant, puis sur ses propres enfants, un garçon et une fille âgés de onze ans, avant de retourner l'arme contre lui.
"Un différend de longue date" entre les deux hommes, "qui étaient voisins de pallier", serait à l'origine du drame, selon une source proche de l'enquête.
La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie s'est rendue aussitôt sur place dans les Hauts-de-Seine. Le président Nicolas Sarkozy, de retour d'une visite à la base de l'Ile Longue (Finistère), s'est également rendu sur place en début d'après-midi.
Le tireur, qui était âgé de 43 ans comme l'adjudant qu'il a abattu, "avait des problèmes psychologiques et son arme de service lui avait été retirée", a indiqué la direction de la gendarmerie.
Le gendarme et l'adjudant appartenaient à l'escadron de gendarmerie mobile 42/1 basé à Malakoff dans une caserne comprenant des locaux de service et des logements. |
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| jeudi 12 juillet 2007, a 16:44 |
| QUEL MALHEUR!!!!! |
Trois enfants ont été retrouvés morts dans une baignoire au domicile de leur père qui a été interpellé près de Chambéry La cause de la mort des enfants, 2 filles et un garçon (4, 6 et 12 ans), n'est pas connue. "On pense qu'ils seraient morts avant d'avoir été placés dans la baignoire" selon le vice-procureur de Valence.
Le père, 37 ans, a avoué avoir tué ses enfants. Il avait laissé des écrits qui montrent que son geste "était réfléchi".
Les parents vivaient séparés et partageaient la garde alternée des enfants. "Le père avait un droit de visite et d'hébergement des enfants qui expirait lundi. Il n'a pas restitué les enfants à la maman, qui a alerté les services de police mercredi" a précisé le vice-procureur de Valence.
Les policiers se sont donc rendus au domicile du père, où ils ont découvert les corps des trois enfants vers 18h.
Le père, inconnu des services de police, est vendeur dans une grande surface de bricolage de Montélimar. Selon les premières constatations des enquêteurs, il aurait été pris d'un coup de folie à la suite de cette séparation difficile. |
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| samedi 07 juillet 2007, a 10:37 |
| vacances |
actuellement en vacances!!!à bientôt |
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| dimanche 01 juillet 2007, a 08:09 |
| michel rocard hospitalisé en inde |
Michel Rocard a subi une opération d'urgence au cerveau après avoir été victime d'un malaise en Inde "Il a été victime d'une hémorragie cérébrale. Il a été opéré pour réduire un hématome qui comprimait le cerveau", a indiqué le chirurgien indien de l'hôpital de Calcutta (est de l'Inde) qui l'a opéré.
M. Rocard est en soins intensifs et restera sous observation pendant les prochaines 72 heures", a-t-il ajouté.
Député européen, Michel Rocard était venu à Calcutta, accompagné de son épouse, devait participer à une réunion organisée par le Conseil Indien pour les Relations Culturelles (ICCR).
Michel Rocard, qui aura 77 ans le 23 août, fut Premier ministre sous la présidence de François Mitterrand, du 10 mai 1988 au 14 mai 1991. Ancien premier secrétaire du PS, il est député européen depuis 1994. |
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