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Lamiralpascal
samedi 30 juin 2007, a 18:03
keno

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samedi 30 juin 2007, a 08:39
RER:/B:passagers en rade

  Plusieurs centaines de voyageurs du RER B ont été bloqués à Saint-Denis une partie de la nuit de jeudi à vendredi Le trafic a été interrompu jeudi soir en fin de soirée suite à un incendie dans un camp de gens du voyage jouxtant les voies, près du Stade de France.

Bloqués sur les voies, les voyageurs ont rejoint à pied la gare  où ils ont dû attendre jusqu'à l'aube. Une pétition de protestation a été signée par 100 personnes et portée au siège de la SNCF.

Selon des témoignages, les voyageurs se sont retrouvés "sans aucune assistance ni renseignements".

L'incendie, sur lequel les pompiers sont intervenus de 23h30 à 1h00, a détruit une vingtaine de caravanes. Il "s'est produit à un endroit où passe un pont métallique" de  la SNCF, "des câbles et des traverses ont brûlé", a précisé le directeur régional de la compagnie ferroviaire pour l'Ile-de-France, Christian Cochet.

Christian Cochet a présenté ""toutes les excuses de l'entreprise pour cette gêne", parlant d'un "concours de circonstances exceptionnelles" et rappelant que l'incendie n'avait "rien à voir avec la SNCF". L'attente des passagers "a été évidemment beaucoup trop longue, les bus sont arrivés beaucoup, beaucoup trop tard aux yeux de ceux qui attendaient. Mais on ne trouve pas comme cela des bus et des chauffeurs à 1h30 du  matin"

Comme le courant électrique a été coupé à la demande des pompiers, un train s'est trouvé arrêté entre les gares de la Plaine-Stade de France et La Courneuve, a expliqué Christian Cochet. Il a semblé "préférable de permettre aux voyageurs de revenir à pied à la gare, distante de 300 mètres, que de rester dans le train", a-t-il argumenté.

Interrogé sur les conditions de sécurité des gens marchant sur les voies, le  responsable a assuré qu'il n'y avait aucun risque: "il n'y avait pas d'électricité, donc pas de train qui circulait".

La "galère" pour les passagers

Vendredi 29 juin, 5 heures. Un train arrive en gare à la station La Plaine-Stade de France à Saint-Denis où attendent depuis minuit plus de 200 voyageurs du RER B qui ont le sentiment d'avoir été oubliés par la SNCF.

"La SNCF nous a délaissés !" s'énerve Estelle A., 23 ans, qui vient juste de monter dans le train tant attendu, dans l'aube fraîche de la banlieue nord de Paris. La jeune salariée, comme ses compagnons de galère, s'est retrouvée bloquée entre deux gares (la Plaine Saint Denis et La Courneuve) jeudi soir vers 23h30 en raison d'un incendie. Un campement de caravanes de gens du voyage a flambé, sans faire de blessé, obligeant à couper le courant de la ligne B du RER toute proche.

"Vers minuit et demi, on nous a fait descendre sur les voies et nous avons  marché entre les rails" jusqu'à la station La Plaine-Stade de France, raconte Estelle, jointe par téléphone. "J'étais stupéfaite, imaginez un train rempli (huit wagons) qui marche sur les voies pendant environ dix minutes pour arriver au quai de gare", s'étonnait encore Joëlle N., 27 ans. Cette jeune femme employée dans l'hôtellerie, qui assure que cette scène  surréaliste a été prise en photo, et peut-être même filmée, par des voyageurs.

"Nous étions dans le froid, la salle d'accueil était fermée", affirme Christophe Lugari, un enseignant de Moulins (Allier) venu en stage à Paris et qui tentait de regagner son hôtel en banlieue. Les travailleurs du soir côtoyaient des touristes japonais. Ainsi qu'une chorale composée d'une trentaine de jeunes Irlandais, encadrés par des adultes, qui ont réchauffé l'atmosphère au beau milieu de la nuit en improvisant un  concert, selon Christophe Lugari. 

Les témoignages soulignent le défaut d'accueil en gare ainsi que le manque d'information. Des bus ont ainsi été annoncés: ils ne sont jamais arrivés. "Un maître-chien a été humain, il nous a ouvert les toilettes du personnel", note toutefois Joëlle N., qui n'a regagné son domicile du Vert-Galant qu'à 6h00, après une journée en horaire décalé.

Celle-ci a parle de la SNCF comme d'un "service public défaillant pour la  banlieue et surtout pour le 9-3". "Y'a trop de retards sur cette ligne, trop d'injustices, habiter en  banlieue, on le paie au quotidien! Un incendie, ça peut arriver mais c'est la goutte d'eau de trop", dénonce-t-elle

samedi 30 juin 2007, a 06:49
borloo................ministére.............écologie

  Jean-Louis Borloo a présenté vendredi son ministère "révolutionnaire", le "Medad" Le nouveau ministre de l"Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables a estimé qu'une énorme réforme de l'Etat avait été nécessaire pour placer les directions de l'eau, de l'énergie, des transports, des routes de la mer, de l'urbanisme, de l'habitat sous un ministère commun.

"Mener la révolution écologique ne sera pas simple",a-t-il dit. 

Le Medad (initiales de l'intitulé du ministère) aura "une capacité d'influence, voire d'autorité, sous l'autorité  bien sûr de celle du Premier ministre, sur l'ensemble des actions menées par les différents ministères".

Il sera organisé autour de cinq pôles: lutte contre le  réchauffement climatique, transports, biodiversité, aménagement durable de  l'espace, et prévention des risques techniques et sanitaires.

Sur la méthode, Jean-Louis Borloo a indiqué être "un obsédé des programmes"  et vouloir "procéder avec la même méthode que pour la mise en oeuvre de son Plan  de cohésion sociale, avec des objectifs et des sous-objectifs quantifiés et des  comités de suivi et d'évaluation".

"Ce n'est pas seulement un super-ministère", ni "simplement d'un  regroupement": il s'agit "vraiment sans concession de permettre à l'action  publique d'être exemplaire, de fixer le cadre et d'avoir tous les moyens pour  mener à bien" notre politique, a-t-il assuré.

Quant au mode d'action choisie, M.Borloo souhaite incarner "un ministère de la réconciliation  responsable" plutôt qu'un "ministère des tensions", pour parvenir à imposer les  considérations écologiques au coeur de l'action du gouvernement.  

"Tous les anciens ministres de l'Environnement l'ont rêvé, le président de la République (Nicolas Sarkozy) et le Premier ministre (François Fillon) l'ont  fait et nous l'ont confié", a renchéri la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. L'autre secrétaire d'Etat placé sous l'autorité de M. Borloo , Dominique Bussereau, en charge des Transports, était absent en raison d'un empêchement.

Audit thermique des bâtiments publics
Jean-Louis Borloo a promis l'exemplarité de l'Etat et, pour commencer, un audit de  tous les bâtiments publics pour en vérifier le bilan énergétique. "Le chantier  thermique sera un des grands chantiers".

Dans sa conférence de presse, le ministre, âgé de 58 ans, M. Borloo s'est également attardé sur les grandes échéances internationales, notamment pour conforter la lutte contre le réchauffement climatique. Le protocole de Kyoto, a-t-il rappelé, expire fin 2012 et son avenir commencera  d'être dessiné à Bali, lors de la conférence climat de l'Onu en décembre.

"Après Bali ce sera Poznan (Pologne): la France sera alors présidente de l'Europe et 2008 devra marquer une avancée majeure", a-t-il insisté, plaidant  pour une "présidence française exemplaire" à la tête de l'UE.

 

Un premier projet a été porté sur les fonds baptismaux par M. Borloo et Mme Kosciusko-Morizet. Ils ont signé le décret portant la création du Parc naturel d'Oroise, afin de lutter pour la biodiversité. Premier du genre --en gestation depuis 1999-- il assure la protection de 3.500 km2 à la pointe Bretagne, entre les îles d'Ouessant et de Sein.

vendredi 29 juin 2007, a 14:07
keno

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vendredi 29 juin 2007, a 13:33
renaud face à pierre lelouch

 



vendredi 29 juin 2007, a 13:23
ESSONNE/CELA RECOMMENCE!!!!!!

  Au moins trois policiers blessés lors de heurts avec des jeunes dans l'Essonne, a-t-on appris de source policière Un jeune aurait été touché par un tir de flashball. Au moins cinq autres jeunes ont été arrêtés.

Les affrontements se sont produits dans la cité de l'Oly entre Montgeron et Draveil. Ils auraient commencé quand une trentaine de jeunes se sont regroupés autour de policiers en train de régler un problème de stationnement.

Ceux-ci ont été visés par des jets de pierres qui ont endommagé le pare-brise de leur véhicule. Ils ont utilisé flashball et grenades lacrymogènes à de nombreuses reprises pour se dégager.

Les policiers ont interpellé deux personnes qui s'étaient réfugiées dans un appartement. Ils ont de nouveau été la cible de jets de pierres et de pavés en sortant de l'immeuble où se trouvait le logement concerné. Ils ont ensuite reçu des renforts, dont une compagnie de CRS.

Le calme est revenu dans le courant de la soirée

vendredi 29 juin 2007, a 12:57
polémique.......faut vraiment le faire!!!!!!

  Le secrétaire général délégué de l'UMP a traité l'ex-députée centriste Anne-Marie Comparini de "salope" C'est ce qui ressort d'un reportage diffusé mercredi par la chaîne lyonnaise TLM. 

On voit Renaud Muselier, député UMP des Bouches-du-Rhône, présenter Michel Havard, nouvellement élu, à Patrick Devedjian en lui expliquant que M.Havard a battu Anne-Marie Camparini. Après l'avoir félicité, Patrick Devedjian ajoute : "Cette salope !"

Michel Havard, par ailleurs secrétaire général de l'UMP dans le Rhône, "était très gêné et nous a demandé de ne pas le diffuser, mais M. Devedjian savait qu'il était filmé. Nous trouvons assez déplorables de tenir de telspropos, donc nous l'avons laissé dans le reportage", explique le directeur d'antenne de TLM, Jean-Pierre Vacher. 

L'ancienne parlementaire centriste a demandé vendredi que Patrick Devedjian "s'excuse publiquement". "Ces propos, je les trouve choquants, déplorables. Comment peut-on, dans notre pays, créer la culture du débat si l'on parle ainsi de ceux qui défendent  des valeurs différentes ?", a-t-elle demandé. Selon elle, le mot employé par le responsable UMP "témoigne d'un  manque de respect à toutes les femmes, porte atteinte à la dignité des femmes".

Le secrétaitre général délégué de l'UMP "regrette son interjection déplacée à l'égard de Mme Comparini ", avec laquelle il s'est entretenu par téléphone jeudi soir, selon son entourage. Dans un communiqué, Patrick Devedjian "renouvelle toute son estime et son amitié" à l'ancienne députée UDF du Rhône. Il "déplore" également "la diffusion" sur internet par Dailymotion "d'images volées lors d'une conversation privée". TLM "dit qu'il était au courant qu'il était filmé, c'est faux. [Patrick Devedjian] avait une conversation dans un cadre totalement privé. Il n'a fait aucune déclaration destinée à être rendue publique sur Mme Comparini", a affirmé son entourage.

Les propos de Patrick Devedjian ont entraîné des réactions unanimes.

"Ce n'est pas une façon de parler à des femmes ou à qui que ce soit", a déclaré vendredi le président Nicolas Sarkozy.

Les groupes UDF, PS, Verts, PC, PRG, non  apparentés ainsi que quatre élues de l'UMP du conseil régional Rhône-Alpes ont condamné les propos du secrétaire général délégué de l'UMP. Anne-Marie Comparini est l'ancienne présidente de cette collectivité territoriale. De son côté, le candidat UMP à la mairie de Lyon, Dominique Perben, "déplore de tels propos et réaffirme son estime personnelle à Anne-Marie Comparini".

vendredi 29 juin 2007, a 07:55
la gréce en proie aux incendies

  La Grèce a fait face jeudi à une vague d'incendies dont l'un a ravagé le Mont Parnès, aux portes d'Athènes
Le feu, visible de plusieurs kilomètres et dégageant un gigantesque nuage de fumée noire, au nord-ouest d'Athènes, a nécessité l'évacuation d'un radar militaire, d'un casino et d'un camp de vacances.

Après une canicule d'une durée sans précédent, qui a tué neuf personnes dans le pays, les autorités grecques font  face depuis mercredi à une vague d'incendies de forêts qui ont fait deux morts  dans le centre de la Grèce.

Les principaux fronts se sont déclenchés dans la région centrale de  Magnésie, le secteur boisé de Dervenochoria, au nord-ouest d'Athènes, et la zone semi-rurale de Langadas, à l'est de Salonique, au nord du pays.

vendredi 29 juin 2007, a 06:28
des traces de pesticides sur paris

  Les pesticides sont présents dans l'air jusqu'au coeur de Paris et des villes qui l'entourent, selon Airparif
"Sur 80 pesticides recherchés, une trentaine ont été retrouvés en zone rurale et une vingtaine dans l'agglomération francilienne", révèle une étude publiée jeudi qui confirme le caractère voyageur des composants, bien après leur application.

C'est la première fois, qu'Airparif s'intéresse à la pollution due aux  pesticides.

Les mesures se sont déroulées au printemps 2006 sur cinq sites différents et ont donné lieu à plus de 5.200 analyses, souligne Airparif, qui surveille la qualité de l'air en Ile-de-France.

3.200 tonnes de pesticides environ sont employées chaque année dans la région  pour des usages agricoles (48% du territoire régional est dévolu à l'agriculture) ou domestiques et urbains (jardins, parcs, voirie,  cimetières...).

Globalement, conclut Airparif, plus l'activité agricole est importante, plus  le nombre de pesticides  retrouvés dans l'air est élevé et les concentrations  mesurées sont plus faibles en agglomération qu'en zone très agricole, comme la  Beauce.

Cependant, certaines molécules utilisées spécifiquement dans les jardins vont se retrouver en concentrations plus importantes en agglomération.

Par ailleurs, les composants retrouvés le plus fréquemment dans l'air  ambiant -la trifluraline, le chlorothalonil et la pendiméthaline- ne sont pas nécessairement ceux retrouvés dans l'eau.

Ainsi, certains produits comme le  lindane (désormais interdit)persistent dans l'atmosphère alors que l'atrazine  (interdite depuis 2003) persiste dans les eaux de surface, mais pas dans l'air.

Enfin, selon les modes d'application, 25 à 75% des produits appliqués se retrouveraient dans l'atmosphère, soit au moment du traitement soit après, en se volatilisant

jeudi 28 juin 2007, a 20:03
une voiture avec des explosifs en provence

  Une voiture avec des explosifs et deux bouteilles de gaz a été découverte jeudi au centre du village de Luynes
La voiture était garée en face de la crèche de ce village des Bouches-du-Rhône quand l'alerte a été donnée, peu avant 15h00. Un périmètre de sécurité a été mis en place et l'accès à la RN8 coupé, vers 19h00 la zone était entièrement sécurisée.

Il n'y avait pas de système de mise à feu à bord de la voiture, une Peugeot 206 volée.

 La section anti-terroriste du parquet de Paris a été saisie, a indiqué le parquet d'Aix-en-Provence qui s'est refusé à donner des détails sur cette découverte. Les investigations ont été confiées à la sous-direction antiterroriste de la PJ et à la direction interrégionale de la PJ de Marseille

jeudi 28 juin 2007, a 17:41
david martinon porte parole de sarkozy

  Le porte-parole de Nicolas Sarkozy, David Martinon, tiendra désormais une conférence de presse hebdomadaire Il y évoquera notamment l'agenda du président et expliquera les grandes orientations de la politique du président, aux plans national et international.

Cette conférence de presse hebdomadaire sera organisée en fin de matinée le jeudi ou le vendredi, en fonction de l'agenda du président.

"Considérez que c'est un changement de style", a déclaré David Martinon jeudi lors du premier rendez-vous de ce type, organisé dans une salle aménagée dans un bâtiment annexe du palais de l'Elysée, aux allures de studio de télévision

jeudi 28 juin 2007, a 15:38
obséque du gendarme tué

  Les obsèques religieuses du lieutenant-colonel Norbert Ambrosse ont eu lieu jeudi matin à Lyon Dans la matinée, à la caserne du général Raby à Bron (Rhône), les honneurs militaires ont été rendus à l'officier, promu lieutenant-colonel à titre posthume.

Cette cérémonie s'est déroulée en présence du président de la République Nicolas Sarkozy, et des ministres de l'Intérieur et de la Défense, Michèle Alliot-Marie et Hervé  Morin.

Plusieurs centaines de personnes se sont pressées aux abords de l'église Sainte-Blandine, dans le 2e arrondissement de Lyon, avant le début de la cérémonie dont de très nombreux gendarmes. Vingt d'entre eux ont formé une haie d'honneur à l'arrivée du cercueil.

Agé de 38 ans, marié et père de quatre enfants, le chef d'escadron Ambrosse, deuxième adjoint au commandement du groupement de gendarmerie du Rhône, a été mortellement atteint au thorax par un coup de fusil dans la nuit de samedi à dimanche, alors qu'il dirigeait une intervention avec une quinzaine de ses hommes contre des cambrioleurs dans un centre de tir.

jeudi 28 juin 2007, a 13:59
keno

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jeudi 28 juin 2007, a 13:31
Fabius pour un refondement du parti

  L'ancien premier ministre, qui quitte le Bureau national du PS, a appelé jeudi à une "refondation" de son parti par Il a suggéré aux socialistes de "se poser trois questions" : celles des valeurs, des propositions, de l'organisation.

"Les valeurs, elles sont en ligne avec le monde qui vient", a-t-il estimé en  citant "la laïcité, l'internationalisme et la solidarité.  En revanche, sur les propositions, il y a   "énormément, énormément à changer".

Laurent Fabius a notamment cité "le rôle de l'Etat",  "l'Europe", "l'écologie" comme domaines sur lesquels le PS doit travailler.

Quant à "l'organisation" du parti, il a indiqué que pour un PS "autour de  35%", il lui faut être "beaucoup plus ouvert en terme d'origine, de parité".

Il a notamment estimé que le PS devrait "revisiter le dossier des 35  heures". "L'idée de modifier la durée du travail est juste historiquement, la  façon dont cela a été fait est contestable", a-t-il estimé.

Laurent Fabius, qui a annoncé jeudi matin son départ du Bureau national du PS, entend rester "très actif" au sein du PS. Il faut "renouveler" a-t-il expliqué.

Dominique Strauss-Kahn, député du Val-d'Oise, avait fait part tout récemment  de la même décision.

Fabius juge l'échec de Ségolène Royal

L.Fabius estime qu"'un triple déficit est apparu : présidentialité, crédibilité, collégialité" dans la campagne de Royal.

"Quand notre candidate a été désignée par les militants, elle remportait jusqu'à 55 % des suffrages dans les sondages et ceux-ci ont d'ailleurs pesé lourd dans sa désignation. Il est malheureux qu'à l'issue de la campagne, le score soit tombé à 47 %", affirme l'ancien premier ministre dans un entretien au "Monde" daté jeudi.

A la question "Pensez-vous que l'élection présidentielle était imperdable", Laurent Fabius répond : "Rien n'est jamais gagné à l'avance, mais je crois, oui, que la victoire était possible. M. Sarkozy a été élu en définitive sur un critère décisif : il a été jugé plus capable de présider le pays que Ségolène Royal."

Le député de Seine-Maritime ajoute: "Il faut expliquer cet échec, non le nier. Car, d'une part, le bilan du gouvernement sortant était jugé médiocre et le candidat de droite en était le pivot; d'autre part, le moment était favorable à la gauche, si l'on en juge par les mobilisations sociales puissantes de la période et les thèmes prioritaires dans la population – emploi, école, logement, santé, environnement".

Quant aux tensions qui secouent le PS, Fabius entend continuer "à me tenir à l'écart des déclarations quotidiennes contradictoires des uns et des autres. Je serai un sage actif".

jeudi 28 juin 2007, a 10:12
les folies de la météo

  Selon l'ONU, actuelles inondations et vagues de chaleur qui frappent la planète doivent inciter à une adaptation L'ONU essaie de convaincre les gouvernements de mettre davantage l'accent sur la réduction des risques de catastrophes naturelles et augmenter la préparation de leurs populations face à des orages mortels, des inondations ou des vagues de chaleur.

"Nous ne pouvons pas attendre d'être pris par surprise, nous savons ce qui va arriver et nous pouvons nous y préparer", a déclaré Salvano Briceno, directeur du secrétariat de l'ONU pour une stratégie internationale de réductions des catastrophes (ISDR).

Selon lui, les récentes inondations en Australie, au Texas, en Asie et en Grande-Bretagne ainsi que les vagues de chaleur dans le sud de l'Europe montrent que le monde doit être mieux préparé à gérer l'impact du changement climatique.

"Les violentes pluies au Pakistan, en Inde et dans le Nord de l'Angleterre et les vagues de chaleur en Grèce, en Italie et en Roumanie sont des indications de ce qui pourrait se produire plus souvent et de manière plus sévère à travers le monde comme une conséquence du réchauffement climatique", a poursuivi le spécialiste des Nations-Unies.

La prévention comprend la prise de mesures concrètes comme des systèmes d'alerte précoces, la construction d'abris contre les inondations, la protection des maisons et des bâtiments publics tels que les hôpitaux, les écoles, les approvisionnements en eau et en électricité, et les moyens de transport.

"Nous n'essayons pas de terroriser les gens mais nous voulons alerter chaque  gouvernement de l'urgence de placer la réduction du risque de catastrophe comme une priorité sur leur agenda politique, parce qu'aucun pays ne sera épargné", a  indiqué M. Briceno.

Les pluies de la mousson dans l'ouest et le sud de l'Inde la semaine dernière, qui ont provoqué des inondations subites et le décès de 144 personnes, ont été suivies par un cyclone qui a dévasté la côte voisine du Pakistan, tuant 19 personnes.

Entretemps, des centaines de personnes ont été évacuées de leurs foyers mardi après que des pluies torrentielles ont causé la mort de trois personnes et  menacé un barrage de céder.

En Europe, au moins 46 personnes sont mortes dans des vagues de chaleur qui ont touché la Grèce, l'Italie, les Balkans, la Turquie et la Roumanie où les températures ont atteint 45 degrés mardi.

jeudi 28 juin 2007, a 06:51
des soins pour les criminels sexuels

  Un texte prévoit l'obligation de soins psychiatriques pour les délinquants et criminels sexuels La garde des Sceaux Rachida Dati a présenté ce texte le 27 juin en conseil des ministres. Ces dispositions seront ajoutées au projet de loi instaurant des peines minimales pour les récidivistes et supprimant l'excuse de minorité pour les récidivistes de 16-18 ans.

L'ensemble doit être examiné au Sénat à partir du 4 juillet.

Ce texte stipule que si les détenus incarcérés pour des crimes ou délits sexuels refusent les soins proposés, ils n'auront plus accès aux réductions de peine ou aux libérations conditionnelles.

Ces obligations de soins seront appliquées immédiatement aux personnes déjà condamnées. Pour les futures condamnations, elles ne s'appliqueront qu'à partir de mars 2008.

Le compte-rendu officiel du conseil des ministres précise que "les moyens nécessaires à la mise en oeuvre de cette réforme seront fournis dans le cadre d'un plan de mobilisation du ministère de la Santé, [...] notamment destiné à favoriser l'attractivité de la fonction des médecins coordonateurs". Le médecin coordonateur devrait assurer le lien entre le juge d'application des peines et les thérapeutes chargés de traiter les condamnés.

Les dispositions prévues par le texte ont été critiquées par les syndicats des magistrats, soulignant qu'il existe déjà des textes sur le même sujet (adoptés en 1998 sous le gouvernement Jospin) qui sont restés sans suite faute de moyens et de personnels pour les mettre en pratique.

mercredi 27 juin 2007, a 14:23
500 hectares deforêts détruits dans le var

  Le premier grand incendie de la saison dans le sud de la France a parcouru, à l'est du Var, 500 hectares de forêt La situation était jugée "satisfaisante" mercredi matin par les  600 pompiers dépêchés sur la zone du sinistre qui restaient "très prudents" craignant notamment une reprise du vent.

Un millier de campeurs ont été évacués à Roquebrune-sur-Argens, à quelques kilomètres de la commune du Muy (Var) où l'incendie s'était déclenché vers 16h00 mardi.

Un jet de mégot depuis une voiture pourrait être à l'origine de l'incendie, selon la justice.

Pour permettre l'intervention des pompiers, deux lignes très haute tension ont été coupées, selon RTE, gestionnaire du Réseau de transport d'électricité.

De ce fait, 80.000 foyers des communes de Fréjus, Saint-Raphaël,  Sainte-Maxime et Saint-Tropez ainsi que de l'arrière pays varois ont été privés d'électricité, selon RTE.

 

Le courant a pu être rétabli pour environ la moitié d'entre eux.

 

Les premiers éléments de l'enquête sur l'origine de l'incendie accréditent la "plausibilité d'un jet de mégot" depuis une voiture, a indiqué le procureur adjoint de Draguignan (Var).

Un appel à témoins a été lancé pour identifier les personnes ayant  circulé sur cette route juste avant le début du sinistre.

mercredi 27 juin 2007, a 14:05
keno

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mercredi 27 juin 2007, a 11:00
Euro-millions,garde à vue

  3 personnes, dont un couple de cafetiers parisiens, ont empoché plus de 35 millions d'euros à la place du vrai gagnant Le couple de cafetiers, basé rue des entrepreneurs dans le XVème arrondissement, aurait abusé un client qui jouait chez eux régulièrement toujours les mêmes numéros et qui ne se déplaçait plus pour jouer.

En mai, ce client a coché deux bulletins gagnants et devait empocher un chèque de 35.565.110 euros, mais n'a jamais été averti de son gain.

L'histoire est digne d'un scénario.

Le couple de détaillants de la Française des Jeux, tenant un tabac-presse rue des Entrepeneurs à Paris (XVème), est présumé avoir abusé un client qui jouait chez eux régulièrement toujours les mêmes numéros.

Au fil du temps, apparemment, l'homme ne se déplaçait plus pour jouer lui-même, ayant demandé à ses "amis" détaillants de le faire pour lui : "Si je gagne, vous me faites signe ...".

C'est le 11 mai que la chance finit par se présenter : la Française des Jeux (FDJ) annonce que deux bulletins gagnants à l'Euro Millions, validés au même endroit à Paris, appartiennent au même joueur qui vient d'empocher un chèque de 35.565.110 euros.

Un fait rarissime à l'Euro Millions, selon la FDJ, deux des trois bulletins gagnants au premier rang ayant été validés dans le même tabac-presse de la rue des Entrepreneurs.

Le "gagnant", qui tient à rester anonyme, raconte en ces termes à la FDJ : "Je conserve toujours mes grilles fétiches que je joue au fil de la semaine. Par hasard et par chance, cette semaine-là, j'ai sorti deux fois la même grille de ma poche".

Avec deux bulletins gagnants, le mystérieux Parisien a donc touché le jackpot et devient le septième plus grand gagnant français aux jeux de la FDJ.

Le couple de détaillants du tabac-presse est présumé n'avoir rien dit au vrai gagnant. Il aurait au contraire réussi à lui subtiliser les billets gagnants et demandé à un tiers, présumé complice - arrêté lundi en leur compagnie -, d'aller empocher la somme et de le déposer sur son compte bancaire.

Ce qu'il a fait mais, par la suite, il a demandé à sa banque "de faire des transferts" de la somme gagnée. La banque se méfie alors et prévient la FDJ qui  dépose plainte.

Les présumés escrocs, a-t-on précisé de même source, ont été interpellés après enquête par la Direction centrale des Renseignements généraux (DCRG) qui, avec l'aide de la FDJ, "par traçabilité électronique", a remonté l'affaire en s'apercevant que les mêmes numéros continuaient à être joués au même endroit.

La police a alors mis en place une surveillance à proximité du débitant et réussi à identifier le véritable gagnant lorsque la FDJ lui a signalé que le numéro venait de nouveau d'être joué, selon une source proche du dossier. Informé du détournement de ses gains, le vrai gagnant a fait un léger malaise cardiaque, sans gravité, selon l'hebdomadaire L'Express.

Il devrait pouvoir récupérer le gain de ses deux grilles gagnantes, après une mise sous séquestre judiciaire des gains frauduleux imputés aux trois escrocs présumés, a assuré mardi soir à la presse Me Thierry Herzog, avocat de la Française des Jeux.

Les suspects devraient être mis en examen mercredi par la juge d'instruction financière, Sylvia Caillard. La Française des Jeux, quant à elle, a porté plainte pour "escroquerie et abus de confiance" et s'est constituée partie civile. 

mercredi 27 juin 2007, a 06:32
coup d'envoi pour les soldes mercredi 27 juin

  Le coup d'envoi des soldes sera donné dans près de 80 départements mercredi à 8H pour quatre à six semaines . Dans une dizaine de départements, les soldes vont débuter le 4 juillet et prendront fin au plus tard le 14 août, alors qu'en Corse, ils commenceront le 11 juillet et se termineront le 21 août.

Les commerçants de vêtements promettent des rabais de 30% à 90% le 1er jour des soldes, pour tenter d'écouler les stocks accumulés après un printemps pourri.

Les soldes d'hiver et d'été, seules périodes de l'année où les commerçants sont autorisés à revendre à perte, représentent 25 à 30% du chiffre d'affaires annuel dans l'habillement, selon les professionnels.

La météo peu clémente et les nombreux jours fériés en mai ont pesé sur la consommation, soulignent les professionels

mardi 26 juin 2007, a 19:24
traité simplifié

  N. Sarkozy a reçu mardi matin les représentants des partis politiques à propos du nouveau traité simplifié européen   Le chef de l'Etat français avait déjà reçu les représentants des partis avant le début du sommet, il réitère aujourd'hui afin de leur rendre compte des résultats des négociations entre les 27.

La réunion a duré une heure et les participants se sont divisés sur la question de la ratification future du traité.

Même si le traité n'est pas ratifié par référendum, il exigera certainement une révision de la Constitution. Un tel procédé nécessite une majorité des 3/5ème du Parlement, la majorité présidentielle aura donc besoin du soutien des autres partis, notamment le PS.

Ont participé à cette discussion : François Bayrou, fondateur du MoDem, Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, François Hollande, premier secrétaire du PS, François Sauvadet pour le Nouveau Centre, Jean-Pierre Raffarin et Patrick Devedjian pour l'UMP et Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France. Etaient également présents Bernanrd Kouchner, chef de la diplomatie, et Jean-Pierre Jouyet secrétaire d'Etat aux affaires européennes.

Lors de la rencontre, François Hollande a souhaité que soit organisé un débat au Parlement : "ne nous plaignons pas qu'il y ait des rencontres informelles avant les sommets ou après les sommets entre le président de la République et les chefs de parti, mais s'il doit y avoir débat - et il doit y avoir débat- c'est au Parlement et seulement au Parlement".

Plusieurs partis (PCF, Verts et MPF) ont quant à eux réclamé un référendum pour ratifier le traité simplifié, tandis que Nicolas Sarkozy a réitéré qu'il le serait par voie parlementaire. "On dit : c'est un nouveau traité, il faut que le peuple soit de nouveau consulté" a souligné Marie-George Buffet.

Selon Patrick Devedjian, il est justifié que ce nouveau traité soit ratifié par voie parlementaire et non référendaire car comme son nom l'indique "c'est bien un nouveau traité et non plus un projet de Constitution".

Quant à François Bayrou, il a jugé qu'il fallait "attendre le texte définitif pour savoir" quoi en penser et définir l'attitude qui sera celle du MoDem au moment de la ratification.

mardi 26 juin 2007, a 15:24
Parlement:c'est la rentrée

  La 13ème législature (2007-2012) de la Vème République, au programme chargé, débute aujourd'hui   Elle commence avec l'élection attendue de Bernard Accoyer (UMP) au  "perchoir" de l'Assemblée nationale, et la formation des groupes politiques.

En coulisses, se poursuivront les tractations pour la distribution des  postes clés de l'Assemblée : la présidence des six commissions permanentes et  les questeurs.

Bernard Accoyer, ancien chef de file des députés UMP, qui a été préféré au  président sortant Patrick Ollier à l'issue d'une primaire la semaine dernière, est certain de s'asseoir au perchoir.

L'UMP détient en effet la majorité absolue des sièges et son candidat n'aura  sans doute pas besoin des voix des 21 députés du Nouveau Centre, ralliés à la  majorité présidentielle, pour devenir le quatrième personnage de l'Etat. 

Tous les groupes peuvent présenter une candidature et chaque député peut se  présenter individuellement, comme l'avait fait l'ancien Premier ministre Edouard  Balladur en 2002, contre le candidat officiel de l'UMP, Jean-Louis Debré. Un tel scénario ne devrait pas se reproduire, M. Ollier ayant déjà appelé à  "l'unité" derrière son ancien rival.

Quant à François Bayrou, président du MoDem qui a 4 députés, "il n'y a pas  songé", a-t-il dit à l'AFP. Le Nouveau Centre n'a pas l'intention de présenter de candidat.

Le PS, qui a choisi lundi pour la troisième fois comme président de groupe,  Jean-Marc Ayrault, a décidé quant à lui de présenter la députée du Finistère,  Marylise Lebranchu.  Le PCF, toujours en discussion pour tenter de former un groupe, a jusqu'à  mardi 18H00 pour y parvenir. Son président sortant Alain Bocquet a suggéré la  création d'un "groupe technique" PCF, Verts, PRG. Ne pas avoir de groupe constitue un handicap majeur pour les partis qui se  retrouvent alors privés d'une tribune politique et d'une manne financière  importante.

Mardi marque encore la fin du dépôt de candidatures pour les postes des six  commissions permanentes. Promise par le président Nicolas Sarkozy à l'opposition, la présidence de la  commission des Finances échoira à Didier Migaud, élu lundi par le groupe PS.

La bataille pour la présidence des cinq autres commissions ainsi que les  postes de questeurs est engagée à l'UMP et devrait connaître son dénouement  mercredi. Il semble acquis que la commission des Affaires économiques reviendra  à Patrick Ollier et celle des Affaires sociales à Pierre Méhaignerie.

mardi 26 juin 2007, a 14:09
keno

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mardi 26 juin 2007, a 11:07
Emploi fictif du RPR

  Jacques Chirac a accepté d'être entendu avant le 15 septembre dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris "Il a dit oui, parce qu'il est responsable, il est un citoyen comme les autres pour la période qui va jusqu'en 1995. Il répondra à toutes les questions, dans tous les dossiers qui éventuellement le concernent", a déclaré l'avocat de l'ancien président, Jean Veil, sur Europe 1.

Jacques Chirac sera entendu comme "témoin assisté"par le juge Philibeaux.


L'affaire porte sur la rémunération frauduleuse de cadres du RPR par la Ville de Paris et par des entreprises de BTP, dans les années 90, quand Jacques Chirac était maire de Paris et président du RPR. L'avocat assure qu'aucune date précise n'a été fixée et dit avoir reçu une copie du dossier, qui fait 15 volumes et 30.000 pages. "Il verra les juges chaque fois qu'ils le souhaiteront", a ajouté Me Veil.

Jacques Chirac est susceptible d'être mis en cause pour "prise illégale d'intérêt et recel d'abus de biens sociaux", dans ce dossier où son ancien adjoint Alain Juppé a été sanctionné d'un an d'inéligibilité.  Une convocation comme témoin assisté n'empêche pas procéduralement une mise en examen ultérieure, qui entrainerait un procès en correctionnelle. Selon Me Veil, les modalités de l'audition ne sont pas arrêtées. L'avocat demande le respect du secret de l'instruction et des conditions particulières. Une audition hors du palais de justice a été convenue pour éviter la presse, selon des informations de presse. "Tous les citoyens doivent être protégés. Le président de la République représente en France et à l'étranger une institution particulière qui justifie non pas qu'il soit traité différemment mais avec un minimum de considération", a-t-il dit. Selon Me Veil, Jacques Chirac "ne risque pas grand-chose" dans ce dossier. "A mon avis, à la fin du dossier, je pourrais vous dire qu'il me semble qu'il pourrait faire l'objet d'un non-lieu", a-t-il dit.

mardi 26 juin 2007, a 09:54
demande de réhabilitation de jean-marie villemin

  La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris examine la demande de réhabilitation de Jean-Marie Villemin L'examen, qui se déroule mardi à huis clos, a déjà été examiné en janvier 2006. La juridiction saisie par M.Villemin avait requis un complément d'enquête sur son comportement en prison et après sa libération.

Jean-Marie Villemin a été condamné pour avoir tué son cousin Bernard Laroche qu'il pensait responsable de la mort de son fils Grégory en 1984.

M.Villemin avait tué M.Laroche d'un coup de fusil en mars 1985. Le père du  petit Grégory avait été condamné en décembre 1993 à Dijon à cinq ans de prison dont un avec sursis. Il avait ensuite bénéficié d'une libération conditionnelle.

Selon le code de procédure pénale, toute personne condamnée a le droit de demander sa réhabilitation.

Dans la famille de Bernard Laroche, plus de vingt ans après les faits la requête est plutôt mal accueillie.

Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin, âgé de 4 ans, avait été retrouvé mort pieds et poings liés dans la Vologne, une rivière des Vosges. Un temps suspecté de ce crime, Bernard Laroche avait été écroué, puis relâché quelques mois plus tard, en février 1985.

Il avait été tué par Jean-Marie Villemin quelques jours après sa remise en liberté

mardi 26 juin 2007, a 06:57
Réforme des universités;:un report

  La réforme sur l'autonomie des universités ne sera pas à l'ordre du jour du Conseil des ministres de mercredi C'est ce qu'a dit lundi un dirigeant de la Conférence des présidents d'universités après avoir rencontré Nicolas Sarkozy. Selon l'Elysée, le chef de l'Etat veut "voir les parties prenantes à la réforme" et "en tirer les conclusions" avant d'envoyer le texte au Conseil d'Etat.

Le projet ira en Conseil des ministres "vraisemblablement" le 4 juillet.

Le Président Sarkozy a rencontré lundi à l'Elysée Jean-Pierre Finance, le premier vice-président de la Conférence des présidents d'universités. Il procède à ces rencontres en compagnie du Premier ministre François Fillon et de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse.

Le syndicat étudiant Unef s'est "félicité" du report d'une semaine de l'examen de la réforme des universités en Conseil des  ministres, annoncé lundi. Dans un communiqué, il "se félicite de ce premier desserrement du calendrier" et du fait que "le gouvernement ait pris la mesure de l'impasse dans laquelle il s'engageait", en rappelant que depuis le lancement des concertations, le syndicat étudiant "dénonce un calendrier démontrant une volonté de passer en force".

Nicolas Sarkozy poursuit jusqu'à mardi des consultations avec les représentants d'une communauté universitaire qui s'oppose au projet de loi. Après le bureau de la Conférence des présidents d'université, ce sera au tour des organisations syndicales de l'Enseignement supérieur puis des étudiants d'être reçues mardi à l'Elysée.

Le monde universitaire dénonce notamment la volonté de l'exécutif d'imposer au pas de charge une réforme qu'il conteste sur le fond. Le texte, qui prévoit surtout d'accorder davantage d'autonomie aux universités, suscite le rejet des étudiants comme de la gauche.

La communauté universitaire dénonce, outre un calendrier ultra-rapide, trois points essentiels du projet de loi : des conseils d'administration resserrés à 20 membres, dont 13 élus et 7 membres extérieurs, le caractère optionnel de la prise d'autonomie financière, en matière de ressources humaines et de propriété immobilière, et l'instauration d'une sélection à l'entrée du master (bac+4).

Les principales mesures Au coeur du projet de réforme, l'autonomie des universités sur la base du volontariat

Cet avant-projet de loi souhaite instaurer une autonomie budgétaire et la propriété immobilière des universités, mais d'une manière optionnelle.

Si les établissements le souhaitent, ils peuvent demander à l'Etat la gestion de la totalité de leur budget, comme la rémunération des enseignants, et le transfert de la propriété de leurs locaux. Les universités ayant accédé à l'autonomie, pourront créer des fondations pour recevoir des fonds privés.

Le texte prévoit également la réduction du conseil d'administration à 20 personnes, dont 7 personnes de l'extérieur et trois étudiants (contre 60 personnes au maximum aujourd'hui).

Le président et le conseil d'administration pourront décider du recrutement d'un enseignant quand un poste est laissé vacant. Les délais de recrutement seront d'ailleurs raccourcis et les mesures assouplies. Ils auront aussi la possibilité de définir la place que prendront les enseignants dans la recherche et l'enseignement.

Un changement dans l'élection du président d'université, son mandat sera sur la base de quatre ans renouvelables et non plus cinq comme aujourd'hui. Une autre mesure, grande crainte des syndicats étudiants, est la sélection à l'entrée de la première année de master (bac+4).

Par ailleurs, les dépenses de l'université vont augmenter. 10.000 euros seront consacrés par étudiant et par an au lieu de 7.000 aujourd'hui.

Valérie Pécresse a en outre estimé samedi sur Europe 1 qu'il était "normal" que les frais d'inscription à l'université "augmentent en fonction du coût de la vie". "En revanche, il n'est évidemment pas souhaitable et pas socialement admissible de faire payer aux parents le coût de la formation parce que ce n'est pas notre modèle national. Chez nous l'université est financée par l'Etat".

"Les familles contribuent un peu, de l'ordre de 200 à 300 euros et l'Etat énormément : nous dépensons 7.000 euros chaque année pour la formation d'un étudiant".

C'est le ministère qui restera maître de la fixation des frais pour toutes les universités, engagées ou non dans le futur projet d'autonomie a précisé la ministre.

Selon elle, cette réforme est "plus qu'une chance, c'est une nécessité, une urgence" pour les universités.

Les premières réactions Le week-end dernier, les syndicats sont hostiles aux mesures proposées

- Le président du syndicat étudiant l'Unef, Bruno Julliard a qualifié de "douche froide" l'avant-projet de loi. Pour lui, "si le texte reste en l'état", il menace d'un nouveau mouvement  étudiant à la rentrée. Bruno Julliard proteste contre la sélection à l'entrée de la première année de master (bac +4), alors que l'absence de sélection était une garantie obtenue pendant les concertations. Les syndicats étudiants auraient également souhaité que soient inscrits dans la loi le fait que les droits d'inscription resteraient fixés par l'Etat, et la liberté de chaque étudiant de s'inscrire dans l'université et la filière de son choix.

- La FSU, principal fédération de l'éducation, redoute un système d'"universités concurrentes à deux vitesses". Le risque est selon le syndicat d'avoir des universités d'élites d'un côté qui auront les moyens d'assumer leur autonomie et d'un autre les petites universités régionales qui resteraient sur le bord du chemin.

- L'Unsa Education juge la réforme "inacceptable en l'état" et regrette qu'il n'y ait pas eu "un temps réel de dialogue et d'approfondissement".

- Le collectif Sauvons la recherche, a aussi exprimé son vif mécontentement. Pour le chercheur Bertrand Monthubert, cette réforme ne répond pas aux "besoins criants des universités". Il appréhende une "prise de contrôle de l"université et de son recrutement par un clan local", ainsi qu'un recrutements d'enseignants "sur des CDD à forte charge de service".

- La Conférence des présidents d'université (CPU) se déclare "en accord avec la démarche générale", selon son porte-parole Michel Lussault. Mais il ajoute vouloir "intervenir auprès du gouvernement sur deux points". La CPU réclame une marge de manoeuvre de 20 à 30 membres pour les conseils d'administration.

Par ailleurs, la CPU, les syndicats et les organisations étudiantes réclamaient que la loi ne soit pas basée sur le volontariat pour l'autonomie des universités. Ils étaient unanimes sur l'instauration d'une date butoir (cinq ans) après laquelle les 85 universités auraient le même fonctionnement.

Finalement la ligne de Nicolas Sarkozy a été retenue. Le président de la République a d'ailleurs déclaré que les universités qui prendront leur autonomie budgétaire, "recevront des moyens supplémentaires". Il a également confirmé que le projet de loi sera voté par le Parlement "dès cet été".

Face aux critiques sur les droits d'inscription, la ministre de l'Education supérieure a affirmé qu'il n'y avait rien de changé. "Aujourd'hui, les frais d'inscription relèvent exclusivement de la décision du ministre, c'est une loi de finances des années 50. Donc nous ne l'avons pas mis dans la loi parce que ce texte, il existe", a déclaré Valérie Pécresse jeudi matin sur France Info.

lundi 25 juin 2007, a 16:53
les avocats condamnent le projet de loi sur la récidive

 

PARIS  - Le Conseil national des barreaux condamne le projet de loi instaurant des peines minimales pour les récidivistes, qui doit être présenté au Sénat le 4 juillet, et demande que soit respecté le principe d'individualisation de la peine.

Il condamne implicitement l'accumulation des textes en rappelant que ce projet, 11e réforme pénale depuis 2002, intervient 18 mois après l'adoption d'un autre texte sur la récidive des infractions pénales et trois mois après la promulgation d'une loi sur la prévention de la délinquance, dont les décrets d'application ne sont pas pris.

"Le Conseil national des barreaux estime que cette succession de textes dans un délai très bref, en l'absence d'étude d'impact et d'évaluation, est faite au détriment, d'une part, d'une véritable réflexion de fond sur les moyens appropriés pour prévenir la récidive, notamment des mineurs, et, d'autre part, de la cohérence des dispositifs répressifs en cette matière", déclare l'organisation d'avocats.

Les avocats souhaitent qu'il "soit impérativement tenu compte des principes d'individualisation des peines, de proportionnalité et de nécessité des délits et des peines, d'interdiction des sanctions automatiques, de spécialité de la justice pénale des mineurs et de l'encellulement individuel".

Le texte que doit présenter la ministre de la Justice, Rachida Dati, instaure des peines minimales pour les délinquants récidivistes, auxquelles les juges ne pourront déroger que par des motivations spéciales. Il stipule qu'après deux crimes ou délits les mineurs de 16-18 ans encourront les mêmes peines que les adultes, les juridictions pouvant cependant rétablir l'excuse de minorité par motivation spéciale.

lundi 25 juin 2007, a 14:05
keno

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lundi 25 juin 2007, a 13:42
revalorisation du SMIC

  Le Smic sera relevé de 2,1% au 1er juillet, la hausse minimale, a annoncé lundi le gouvernement aux partenaires sociaux Cette hausse habitualle à cette époque de l'année répercute l'évolution du coût de la vie, en l'absence de coup de pouce du gouvernement au salaire minimum.

Le tarif horaire du Smic passe de 8,27 euros bruts à 8,44 euros bruts, a indiqué lundi Michèle Biaggi, de FO, à l'issue d'une réunion au ministère de l'Emploi.

Cette hausse portera le Smic mensuel à "1000 euros nets et quelque", contre 985 euros nets actuellement pour 35 h hebdomadaires, a-t-elle précisé.

La hausse du Smic au 1er juillet, qui concerne environ 2,5 millions de personnes (17% des salariés du privé), est calculée chaque année à partir de l'évolution de plusieurs paramètres économiques. Elle est égale à l'évolution de l'inflation sur l'année passée, plus la moitié de la hausse du pouvoir d'achat du salaire horaire ouvrier.

"Il n'y aura pas de coup  de  pouce  au Smic  parce qu'il aurait un effet  négatif sur l'emploi des moins qualifiés, et parce qu'à force d'augmenter le  Smic  plus rapidement que les autres salaires, on a provoqué la smicardisation de  la société française", avait réaffirmé Nicolas Sarkozy mercredi.

Les syndicats ont jugé ces dernière semaines que la revalorisation était insuffisante.

lundi 25 juin 2007, a 09:24
Hollande et la concurence au PS

  Le Premier secrétaire du PS a mis en garde dimanche contre les sondages pour la désignation du candidat PS Il a estimé qu'il fallait "prendre en compte plusieurs critères". "Les sondages ne peuvent pas être le seul indicateur pour désigner un  candidat ou une candidate" à la présidentielle", a dit le numéro un du PS au grand Jury LCI/RTL/Le Figaro.

Il a également affirmé qu'il n'avait "aucune compétition avec Ségolène Royal"

L'une des critiques faites à la désignation de Ségolène Royal comme  candidate du PS pour la présidentielle de 2007 était que les militants avaient  choisi en fonction des sondages qui la donnaient favorite. "Il faut être capable de prendre plusieurs critères", a-t-il ajouté.

Commentant l'intention de l'ex candidate du PS à la présidentielle de se présenter en 2012, il a relevé qu'elle "ne sera sans doute pas la seule et c'est  normal que certains y songent". "Mais, a-t-il dit, moi je veux mettre les  socialistes au travail sur les idées, pas sur les personnes".

Le Premier secrètaire du PS a également répondu aux propos de Ségolène Royal sur le Smic à 1.500 euros et sur les 35H, déclarant qu'il aurait fallu "de la cohérence" entre le projet du PS et celui de son candidat à la présidentielle.

Mercredi, Ségolène Royal avait affirmé que le SMIC à 1.500 euros brut et la généralisation des 35 heures étaient "des idées qui ne sont pas crédibles" et qu'elle avait "dû reprendre dans son pacte présidentiel".

M.Hollande a pris l'engagement  d'oeuvrer à ce que "le candidat" ou "la candidate socialiste"soit désigné un peu plus tôt et "de l'associer à l'élaboration de notre projet pour qu'il n'y ait pas de doute là-dessus".

S'agissant des causes de l'échec du PS aux élections, M. Hollande a souligné  que "deux causes immédiatement surgissent: un défaut de cohérence, notre  dispositif pas suffisamment rasssembleur" et l'absence de "clarté sur notre  vision d'ensemble de la société".

lundi 25 juin 2007, a 07:55
Gordon Brown succéde à Tony Blair

  Gordon Brown a officiellement pris les rênes du Parti travailliste lors d'une conférence du Labour dimanche   Il s'agit, pour le ministre britannique des Finances, de la dernière étape obligée avant de remplacer Tony Blair comme Premier ministre, le 27 juin.

La confirmation de son élection à la tête du Labour, à l'issue d'un scrutin interne où il était seul candidat, a été annoncée lors d'une conférence à Manchester.

Gordon Brown a insisté dans son premier discours sur sa volonté de redonner une "âme" au parti travailliste. Promettant de tirer les leçons des erreurs en Irak, il a insisté sur la nécessité d'une "réponse multilatérale forte" avec l'Europe et les Etats-Unis, face aux défis sécuritaires. 

"C'est avec humilité et fierté, et avec un grand sens du devoir que  j'accepte le privilège et la grande responsabilité de diriger notre parti et  changer notre pays", a déclaré Gordon Brown , 56 ans, après que Tony Blair, qui  dirigeait le parti depuis 1994, l'eut officiellement présenté comme le "nouveau  leader du parti travailliste".

"Cette semaine, je formerai un nouveau gouvernement avec de nouvelles  priorités pour répondre aux défis de 2007 et au-delà", a ajouté M. Brown  sous  les applaudissements.

Ses priorités sont: l'éducation, le logement (au coût très élévé au Royaume-Uni) et la santé.


Selon le système britannique, des élections législatives ne sont pas nécessaires si le parti au pouvoir change de leader à mi-mandat. En prenant la tête du parti, Gordon Brown devient automatiquement Premier ministre.

Tony Blair a dirigé le Parti travailliste depuis 1994, d'abord dans l'opposition, puis au pouvoir après les législatives de 1994. Il a aussi remporté les élections de 2001 et 2005.

Le Labour dont Gordon Brown prend la tête a vu le nombre de ses membres diminuer et sa popularité s'effriter, alors que des soupçons de corruption sur le financement du parti ont terni la dernière année de Tony Blair au pouvoir.

Gordon Brown, portrait
Gordon Brown, 56 ans, est le fils d'un pasteur d'une paroisse pauvre près d'Edimbourg, où il a vu ce qu'était l'injustice sociale.

Elu député en 1983 comme Tony Blair, il partage son bureau-placard à Westminster. Les deux sont surnommés "les jumeaux" ou "les frères de sang", même si plus tard leurs rapports pourront être conflictuels.

Gordon Brown est un des pères du New Labour, le travaillisme réaliste des années 90. En 1994, il laisse Tony Blair prendre la tête du parti, celui-ci lui promet le ministère des Finances et l'assure qu'il lui laisser un jour le poste de Premier ministre.

Son frère dit de ce bourreau de travail bouillant et quelque peu brouillon qu'il est "ennuyeux mais très intelligent". Ses détracteurs critiquent son manque de charisme, sa tendance à décider seul et à vouloir tout contrôler.

Aux Finances, il a octroyé à la Banque d'Angleterre son indépendance et refusé l'euro. La dette est aujourd'hui contenue à 40%, bien au dessous de la plupart des voisins européens, le chômage à 5,5% contre 7,1% en zone euro et 8,2% en France. La City rivalise de richesse avec Wall Street.

Gordon Brown devra apprendre à plaire, car, pour son premier scrutin national probablement en 2009, à 58 ans, il aura face à lui le jeune leader conservateur David Cameron qui n'est pas sans rappeler le Tony Blair de 1994.

lundi 25 juin 2007, a 06:28
Mort de l'adolescent fauché par la police

  Un adolescent de 14 ans, Nelson, renversé samedi par un véhicule de police qui l'a fauché, est décédé dimanche Selon des témoins, les policiers seraient passé au rouge sans avoir actionné ni leur sirène, ni leur gyrophare pour prévenir.
Depuis samedi, l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille avait indiqué que "le pronostic vital est engagé". 

Avant le décès de l'adolescent, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, avait déclaré que si les policiers "sont dans leurs torts, il y aura des sanctions".

La collision s'est produite à un carrefour dans le quartier Saint-Joseph, dans le quatorzième arrondissement, alors que l'adolescent traversait le passage piéton, son vélo à la main.

Selon de premiers témoignages, le véhicule de police a grillé le feu rouge, doublant sur sa gauche un autre véhicule arrêté au feu, et heurté de plein fouet  l'adolescent. Sous la violence du choc, il a été projeté à une vingtaine de mètres.

Des témoins affirme que les policiers n'avaient pas actionné leur sirène et d'autres disent ne pas se souvenir de bruit de freinage. Le chauffeur de la voiture a assuré qu'il avait mis le gyrophare avant de passer.

Le conducteur du véhicule, sous-brigadier au commissariat du 15e  arrondissement de Marseille, a vu sa garde à vue prolongée jusqu'à lundi soir.  Le parquet décidera alors de la nature des faits qui lui sont reprochés, a-t-on  précisé de source judiciaire.


Le policier a réaffirmé pendant son audition avoir bien utilisé le gyrophare afin  d'arriver rapidement sur le site de l'hôpital Nord. Selon un haut responsable policier, "l'utilisation du gyrophare n'exonère  cependant en rien la responsabilité du mis en cause quant au strict respect du  code de la route comme tout conducteur".

 

Les bandes d'enregistrement des conversations entre la salle de commandement  de l'hôtel de police et cette patrouille ont été récupérées par l'Inspection  générale de la Police nationale (IGPN), saisie conjointement avec la sûreté  départementale.

Bernard Squarcini, préfet délégué à la sécurité et à la défense, également  préfet par intérim des Bouches-du-Rhône s'était rendu dimanche "au chevet de la victime et de ses parents".

Le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, avait exprimé  dimanche matin sa compassion aux parents après ce "tragique accident", selon un  communiqué de la mairie.

Garo Hovsépian, le maire des 13ème et 14ème arrondissements, qui s'est rendu  sur place samedi, a souligné que ce carrefour était "très accidentogène",  rappelant qu'un jeune homme de 20 ans y avait trouvé la mort en 2003.

dimanche 24 juin 2007, a 21:23
Rhône:un gendarme tué par un cambrioleur

  Un officier de gendarmerie a été tué à Saint-Andéol-le-Château, dans le Rhône, lors d'une interpellation   Norbert Ambrosse a été abattu d'un coup de fusil dans la nuit de samedi à dimanche alors qu'il dirigeait l'interpellation de cambrioleurs dans un stand de ball-trap par une quinzaine de gendarmes.

Trois hommes ont été interpellés, dont l'auteur présumé du coup de feu mortel.

L'enquête a été confiée à la Section de recherche de Lyon.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie et le ministre de la Défense Hervé Morin ont exprimé leur "vive émotion". Michèle Alliot-Marie a "assuré que tout sera mis en oeuvre pour que les auteurs de cet acte inqualifiable, dont plusieurs sont déjà arrêtés, en répondent le plus rapidement devant la justice".

Le président Nicolas Sarkozy a souhaité qu'ils soient rapidement "remis à la justice".

dimanche 24 juin 2007, a 21:18
Dépistage salivaire de drogue

  Les CRS du Nord-Pas-de-Calais ont procédé dimanche aux premiers essais de dépistage salivaire de drogue au volant Menés sur l'A27, à la frontière franco-belge, ces contrôles ont testé positifs au cannabis, aux amphétamines ou à la cocaïne trois jeunes conducteurs en 2h.

Dans le cadre d'une campagne nationale lancée le 18 juin et qui doit durer tout l'été, les gendarmes et policiers vont tester trois systèmes de dépistages salivaires des drogues au volant.

But: ces systèmes devraient à terme permettre de remplacer par un dispositif plus léger les tests urinaires qui nécessitent un camion de police et la présence d'un médecin.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie avait lancé cette campagne d'expérimentation de tests salivaires de dépistage de drogues au volant qui devraient être généralisés en 2008 s'ils sont concluants.

Cet été, policiers et gendarmes vont donc expérimenter dans toute la France les trois types de tests, qui ressemblent à des petites languettes en plastique sur lesquelles on dépose un échantillon de salive, avant de lancer un appel  d'offre en septembre s'ils sont concluants.

"Si le dépistage d'alcool est positif, la personne subit alors un test urinaire pour déterminer si elle a pris de la drogue", a expliqué le commandant Patrice Pruvost. "Si ce test urinaire est positif, on lui propose alors d'effectuer le test salivaire ".

Pour le moment, un médecin assiste aux tests, puisque le protocole de comparaison des trois systèmes de dépistage salivaire contient un test urinaire. Après chaque test, une fiche est remplie pour évaluer la  facilité à manipuler les trois systèmes différents mis en concurrence.

"La  fiabilité des tests est, elle, évaluée par un laboratoire grâce à des prises de sang" (effectuées en cas de résultat positif) et auxquelles ils seront comparés, explique le commandant Pruvost.

"Ca ne quantifie pas ce que vous avez fumé", souligne un policier à un jeune  homme qui vient de reconnaître avoir fumé du cannabis au cours de la nuit, mais qui se révélera également positif aux amphétamines. "Que vous fumiez un mini-joint ou un énorme, vous êtes positif", poursuit-il.

dimanche 24 juin 2007, a 08:50
sarkozy s'exprime au bourget

  Le chef de l'Etat s'est prononcé samedi en faveur d'une "vraie politique industrielle européenne" Au salon du Bourget, il a également réclamé "la réciprocité" aux Etats-Unis et à la Chine en matière d'accès au  marché. Le chef de l'Etat a souhaité "remettre à plat" les programmes militaires français.

Nicolas Sarkozy a aussi annoncé son intention d'augmenter d'un quart le financement de la recherche publique. 

Dans son discours, le président de la République s'est prononcé pour une rationalisation des programmes d'armements européens. Il a notamment jugé que l'Europe ne peut pas "se payer le luxe" de les dupliquer comme c'est actuellement le cas.

En ce qui concerne l'industrie, il a déclaré: "Vous voulez que nous ouvrions nos marchés, nous les ouvrirons à la minute où vous les ouvrirez" et "nous déferons nos barrières tarifaires à la minute où vous abaisserez les vôtres". 

"On ne peut plus continuer à imposer le dumping social, environnemental,  fiscal, monétaire", a-t-il poursuivi.

Le chef de l'Etat s'est prononcé en faveur d'une "vraie politique  industrielle européenne qui ne serait ni opposée ni subordonnée à la politique  de concurrence, mais fondée sur le principe d'un intérêt européen commun". Il a cité "l'approvisionnement énergétique, les grands programmes de recherche et  l'industrie de défense".

Réformer les choix de polique militaire

Un autre thème a été abordé par le chef de l'Etat, celui des programmes militaires français. Il a demandé une  "remise à plat" des programmes militaires français, y compris ceux déjà engagés,  avant la prochaine loi de programmation militaire.

Selon lui, l'effort d'équipement de la France, malgré le salutaire redressement opéré par Jacques Chirac, continue de souffrir d'un déficit de maîtrise et  d'adéquation avec les missions et les besoins".

 Il a ajouté souhaiter "que la préparation de la prochaine loi de  programmation militaire soit l'occasion d'une remise à plat des modalités de  définition et de pilotage des programmes engagés". "La conception et la présentation de la loi de programmation militaire", doit également changer, selon lui, mettant implicitement en cause le processus de la loi pluri-annuelle de programmation militare.

Il a ajouté souhaiter "que la préparation de" cette  prochaine loi "soit l'occasion d'une remise à plat des modalités de  définition et de pilotage des programmes engagés".

Recherche publique: effort annoncé
Abordant le sujet de la recherche publique dont il proposera "au gouvernement d'augmenter d'un quart le financement en concentrant sur le financement sur projets et non pas sur structure", il a estimé "indispensable de renforcer et pérenniser les pôles de  compétitivité" en France au-delà de 2008, "mais pas sans une évaluation précise  de l'action de chaque pôle".

Il a estimé "indispensable de renforcer et pérenniser les pôles de  compétitivité" en France au-delà de 2008, "mais pas sans une évaluation précise  de l'action de chaque pôle". Le chef de l'Etat a par ailleurs souhaité "une politique d'achats publics  favorisant l'innovation".

Toulouse: sommet avec Angela Merkel sur Airbus
Nicolas Sarkozy a indiqué que le sommet franco-allemand prévu avec la chancelière Angela Merkel aurait lieu le 16 juillet au siège d'Airbus à Toulouse. Les actionnaires d'EADS, DaimlerChrysler et Lagardère ont été invités pour une réunion  à cette occasion. "Mon souhait est que ces actionnaires et les deux Etats parlent chacun dans  son rôle, mais d'une seule voix, autour d'une stratégie commune pour  l'entreprise, sur les sujets essentiels pour son avenir. Je pense d'abord à la  gouvernance", a-t-il déclaré, ajoutant qu'"EADS doit devenir une entreprise  normale".

L'Etat français est actionnaire du groupe européen EADS à 15%, aux côtés des  actionnaires privés Lagardère (15% dont 7,5% en cours de vente) et  DaimlerChrysler (22,5% dont 7,5% en association avec des investisseurs  financiers allemands).

La taxe professionnelle sur la sellette
Le chef de l'Etat a souhaité que soit engagée "une nouvelle  réforme ambitieuse" de la taxe professionnelle, pour "alléger la charge qui pèse sur l'industrie et prendre en compte la santé financière de l'entreprise".

"Cette réforme sera un vrai remède anti-délocalisations, avec deux  objectifs: alléger la charge qui pèse sur l'industrie et prendre en compte la  santé financière de l'entreprise dans le calcul des résultats" a-t-il dit. 

Nicolas Sarkozy a égament abordé le sujet du travail: "Nous ferons la réforme du marché du travail. Jamais le droit du travail n'a été aussi protecteur, et en même temps, jamais les salariés ne se sont sentis  aussi exposés à la précarité", a-t-il dit.

samedi 23 juin 2007, a 07:01
sommet UE:accord

  Les dirigeants de l'UE ont trouvé vendredi un accord avec la Pologne sur un projet de nouveau traité constitutionnel C'est ce qu'a annoncé un peu avant minuit le porte-parole de la délégation lituanienne.

Auparavant, Angela Merkel avait proposé de convoquer une conférence de renégociation du traité constitutionnel sans la Pologne.

La chancelière allemande veut "obtenir un mandat commun des 26  autres pays [membres de l'UE] pour une conférence inter-gouvernementale", avait indiqué son porte-parole. Une annonce faite après le refus par Varsovie d'un compromis proposé par la présidence allemande de l'UE pour renégocier un traité remplaçant la Constitution.

"La Pologne aurait ensuite la possibilité de rejoindre le consensus européen à l'automne", à la Conférence intergouvernementale, a ajouté le porte-parole.


Selon des responsables européens, une CIG peut être convoquée à la  majorité simple. En 1985, une CIG avait déjà été convoquée malgré l'opposition de Margaret Thatcher, alors première ministre britannique. En revanche, les décisions de la CIG  sur le contenu du futur traité devront être prises à l'unanimité.

Le rôle des jumeaux
"Nous avons rencontré un mur", a déclaré le premier ministre polonais, Jaroslav Kacsynski. Ce dernier est resté à Varsovie, alors que son frère jumeau, le président Lech Kacsynski, se trouve à Bruxelles. "On ne peut pas céder tout le temps. Le manque de toute volonté de compromis de nos partenaires est très clair et je crains qu'il ne puisse y avoir aucune autre porte de sortie", a ajouté le chef de l'Etat polonais. Lech Kacsynski a rejeté la proposition allemande après avoir consulté son jumeau.

L'Allemagne, qui préside aux destinées de l'UE, a proposé de différer de 2009 à 2014 l'entrée en vigueur du système de vote à la double majorité des Etats et des peuples. Un système que Varsovie rejetait jusqu'à présent. La présidence allemande a également proposé de prolonger les négociations si la Pologne se retrouvait de justesse en minorité dans le nouveau système.

Paradoxalement, les dirigeants européens, qui tentent depuis
mercredi de surmonter les obstacles polonais et britanniques, n'ont pas paru découragés par ce contretemps. Ils l'attribuent à une tactique de négociation bien rodée à de la part des autorités polonaises. Le chancelier autrichien Alfred Gusenbauer s'est dit "persuadé" qu'il y aurait un accord après avoir été mis au courant du "nie" polonais.

Jaroslaw Kaczynski, le plus "dur" des jumeaux, a d'ailleurs expliqué qu'il était prêt à poursuivre les négociations et la délégation polonaise à Bruxelles n'a fait aucune déclaration.

Allusions à la Seconde guerre mondiale
La chancelière allemande Angela Merkel, a multiplié toute la journée les rencontres en tête à tête avec Lech Kaczynski et le premier ministre britannique, Tony Blair.

L'adoption d'un traité simplifié reprenant les dispositions institutionnelles du projet de Constitution rejeté en 2005 par les Français et les Néerlandais, comme le président du Conseil européen, le "ministre" des Affaires étrangères, l'extension du vote à la majorité et un nouveau mécanisme de votes, fait déjà l'unanimité, mais sans accord sur les détails.


La chancelière a d'abord concentré ses efforts sur la Pologne, qui était la seule à rejeter le système de votes à double majorité prévu par le projet de Constitution repoussé il y a deux ans. Varsovie considère que ce mécanisme affaiblit son pouvoir de blocage par rapport au traité de Nice en vigueur. Lequel lui donne presque autant de votes que l'Allemagne (27 contre 29) malgré une population deux fois moins importante. Les dirigeants polonais, qui redoutent l'hégémonie allemande, ont transformé en obsession cette question technique mais politiquement sensible.

Conséquence: les pourparlers germano-polonais n'ont pas été aisés. Le président polonais a multiplié pendant les réunions des 27 les références à la Seconde guerre mondiale et aux souffrances infligées à la Pologne. Ce pays "a du mal à se débarrasser d'un lourd passé", a regretté le président du Conseil italien, Romano Prodi.

Ministre des Affaires étrangères ou Haut représentant ? 
En revanche, les 27 se sont mis d'accord sur le titre du futur "Monsieur politique étrangère" de l'Union européenne, sur lesquels la Grande-Bretagne avait d'importantes réserves, a-t-on annoncé de source diplomatique. Le chef de la diplomatie de l'UE porterait ainsi le titre de "Haut représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité", et non de ministre.

Pour autant, les participants au sommet ne se sont pas encore entendus sur les compétences du responsable de la politique extérieure de l'UE. Commentaire du premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, qui regrette cette opacité: "Nous avons changé le nom du ministre des Affaires étrangères, donc, en fait, personne ne comprendra de quoi il s'agit".

D'autres points d'accords
Tony Blair a également fait état de "progrès" sur les "lignes rouges" britanniques: Londres obtiendrait des dérogations sur l'extension du vote à la majorité dans les domaines judiciaire et policier, ainsi que dans l'application contraignante de la Charte des droits fondamentaux. Ses partenaires le regrettent, mais ce sont les Britanniques qui en payeront essentiellement le prix puisque leurs citoyens ne pourront aller devant la Cour de justice de l'Union européenne en cas de violation de leurs droits.

Les autres difficultés ont été résolues et, au passage, certains pays grapillent des concessions: Nicolas Sarkozy a ainsi obtenu la supression de la référence à la "concurrence libre et non faussée" dans les objectifs du traité. Une formule qui avait été utilisée contre la Constitution par le camp du "non" lors du référendum de mai 2005 en France.

Le sommet de l'UE vu par la presse française

La plupart des quotidiens nationaux français du 21 juin évoquent le sujet du sommet européen des 21 et 22 juin. Ils reviennent notamment sur les points d'accord et de désaccord entre les Etats en vue de l'élaboration d'un "traité simplifié" et les grandes problématiques posées par ce sommet crucial pour l'avenir de l'Union.

L'enjeu d'un nouveau traité

Tandis que Jacques Docquiert des Echos estime que "les chefs d'Etat et de gouvernement européens ont choisi le pragmatisme pour sortir, plus vite que prévu, l'Union de la crise provoquée par le rejet de sa Constitution en France et aux Pays-Bas", Renaud Dehousse, professeur à Sciences-Po interviewé par Libération juge qu'il "serait [au contraire] extrêmement dangereux que de commencer à rediscuter les contenus du traité constitutionnel qui fut un laborieux compromis". Selon lui, le futur traité "ne répond guère aux attentes des citoyens européens telles qu'elles se sont exprimées dans les votes, aussi bien les "non" français et néerlandais que les "oui" espagnol et luxembourgeois".

Jean-Antoine Giansily (ancien député RPR au Parlement européen) cité dans Le Monde, apparaît lui aussi très critique vis à vis du futur traité et de sa réelle nécessité : "le traité simplifié est une fausse bonne idée". Il "apparaît aux yeux de tous comme la seule issue possible pour sortir de l'impasse institutionnelle alors qu'il n'est qu'un problème franco-français". Jean-Antoine Giansily ajoute par ailleurs : "l'idée qui consiste à proposer de négocier avec les partisans du traité un texte en retrait de ce qu'ils ont déjà ratifié est un concept virtuel à l'usage d'une campagne électorale hexagonale à caractère non obligatoire, et qui fait partie de la panoplie classique du candidat qui fait flèche de tout bois". Le projet d'un traité simplifié ne serait-il alors qu'une obsession franco-française au service d'un égo démesuré ?

Selon ces analyses, le traité ne doit donc pas être l'affaire d'un seul Etat ni l'affaire des seuls gouvernements, Sylvie Goulard (Présidente du Mouvement européen de France) également citée dans Le Monde insiste ainsi sur le fait que "la société ne doit pas être la grande oubliée des échéances à venir". Elle évoque à ce sujet une déclaration de Jean Monnet : "Nous ne coalisons pas les Etats, nous unissons les hommes".

Pour cette fervente partisane du dialogue et du débat au sein de l'Union, "confiner la discussion entre gouvernements favorise les surenchères et rend aléatoire l'adoption de solutions conformes à l'intérêt commun". Un traité institutionnel est donc utile selon elle mais "il ne suffira pas à répondre aux attentes".

Le blocage de la Pologne et du Royaume-Uni

De par leurs exigences, les gouvernements polonais et britannique menacent de compliquer sérieusement le débat des 27. Tony Blair et les frères Kaczynski ne semblent pas prêts à faire des compromis. D'après Libération, pour le premier "aucun accord est mieux qu'un mauvais accord" et les jumeaux polonais sont quant à eux "prêts à mourir pour défendre leurs positions".

Certains quotidiens amorcent un début d'explication pour justifier les réticences polonaises à céder devant la question du calcul du vote à la majorité qualifiée.

Pour le Figaro, une telle intransigeance  "a sans doute des causes psychologiques, la "culture du compromis" n'ayant jamais été la qualité première des Kaczynski. Elle s'explique surtout par une hypersensibilité aux questions touchant à la souveraineté". Arielle Thedrel explique ainsi que l'euroscepticisme des Kaczynski "se nourrit de traumatismes historiques" subis par la Pologne : "rayée de la carte pendant 123 ans, décimée par la barbarie nazie, asservie par les Soviétiques". "La volonté de s'affranchir d'une contrainte étrangère relève pour elle du réflexe conditionné".

La Pologne entretient également des relations difficiles avec l'Allemagne : le Parisien parle d'un "lourd passé historique" et les Echos soulignent en outre que pour la Pologne "la solution passe par l'Allemagne, seule capable de convaincre les dirigeants polonais que leur crainte d'une hégémonie allemande n'est pas fondée".

Le couple franco-allemand

Troisième problématique essentielle énoncée par les quotidiens : l'impact que pourrait avoir l'échec ou le succès des négociations sur le couple franco-allemand.

L'Allemagne et la France mènent en effet une action conjointe en faveur de la relance de l'Union, mais en contrepartie, chacun veut en retirer des bénéfices.

Le Figaro souligne ainsi que ce Conseil européen est un enjeu majeur pour le chef de l'Etat français qui espère en recueillir "les bénéfices politiques" en cas de compromis. "En cas de blocage [...], il sera trop engagé sur le dossier pour ne pas concéder une part d'échec personnel. Mais il sait aussi qu'avec Angela Merkel à la manoeuvre, présidence allemande de l'UE oblige, c'est d'abord la chancelière qui subirait les conséquences d'un revers".

Du côté allemand, l'activisme français "a parfois le don d'agacer". Les Allemands sont en effet aussi peu "désireux de se voir voler la vedette que de recoller les pots cassés en cas d'échec".

Libération s'accorde également pour dire que Nicolas Sarkozy "risque gros" au cours de ces deux journées, et ce d'autant plus qu'il a "placé la barre très haut en se faisant fort de réussir là où les autres, tous les autres ont échoué depuis 17 ans". Pour Nicolas Sarkozy ce sera "quitte ou double", "en cas d'échec, il n'y a pas de "plan B" ".

Le journal concède néanmoins certaines qualités au nouveau chef de l'Etat s'agissant du dossier européen, notamment par rapport à son prédécesseur : "la diplomatie sarkozienne a su réconcilier, en quelques semaines, la France avec les autres pays européens. Une véritable rupture avec la diplomatie ralentie d'un Chirac vieillissant qui croyait que seul l'axe franco-allemand comptait".

L'eurodéputé britannique Richard Corbett (cité dans le Parisien) croit aux chances de succès de Nicolas Sarkozy, réitérant (ironique) une comparaison avec le président Chirac : "Sarkozy est tout sauf Chirac". Bronislaw Geremek (ministre des Affaires étrangères polonais) se montre quant à lui plus prudent : "à ce stade je ne perçois pas de nouveau souffle pour l'Europe. Car personne ne sait ce que veut réellement Sarkozy : sauver les négociations sur le traité, mais après ? ".

Ce qu'en dit la presse européenne

Courrier International du 21 au 27 juin consacre deux pages au dossier européen, citant les points de vue de journaux polonais, allemands et britanniques.



Le cas polonais

Pour le Süddeutsche Zeitung, l'étiquette d'eurosceptiques pour les frères Kaczynski est fausse. En effet, "le tandem polonais ne remet pas en question l'appartenance de son pays à l'Union européenne", au contraire puisqu'il est "le principal bénéficiaire des subventions" et que "80% de la population polonaise est favorable à l'UE".

En revanche, "les jumeaux cherchent [...] à atteindre deux objectifs : d'une part la Pologne doit être forte, de l'autre, l'Allemagne doit être aussi faible que possible". Le Süddeutsche Zeitung invoque lui aussi des "causes psychologiques" ancrées dans l'histoire afin d'expliquer "ce complexe polonais" vis à vis de l'Allemagne. Les Polonais ont acquis la conscience d'être un "peuple de héros et de martyrs".

Néanmoins, pour le journaliste Thomas Urban, "la méthode des Kaczynski qui espèrent atteindre leurs objectifs par la confrontation et le chantage [...] n'aboutira qu'à isoler un peu plus la Pologne dans l'Union et à affaiblir encore sa position".

S'agissant du système de la racine carrée vantée par les jumeaux afin de remplacer le mode de calcul à la majorité qualifiée, il est décrit par les négociateurs polonais comme le meilleur système, "plus démocratique et plus juste". Pour la Gazeta Wyborcza (journal polonais) "du point de vue d'un citoyen, d'un électeur, il n'y a pas beacoup de démocratie dans la racine carrée. Car elle signifie une perpétuation du mauvais principe de l'inégalité de tous les citoyens".

Le journaliste conclut son article par une sorte d'appel à la raison : "il serait peut-être temps d'arrêter de nous [les Polonais] disputer avec eux [les Allemands]".

L'optimisme du "Die Welt" face au réalisme du "Guardian"

Evoquant la situation de blocage dans lequel se trouve le Royaume-Uni.The Guardian affirme ironiquement "les conditions posées par Ruppert Murdoch peuvent difficilement être plus claires : rejetez le traité et vous conserverez le soutien du Sun. Acceptez le traité et vous perdrez le Sun". Depuis quelques temps Tony Blair doit en effet faire face à "une nouvelle offensive de la presse eurosceptique".

Côté allemand, contrairement à toutes les critiques précédemment évoquées, le journal Die Welt apparaît très optimiste quant au nouveau projet de traité présenté aux 27 lors du sommet de Bruxelles : "le nouveau traité ne sera pas une Constitution. Il sera mieux qu'une Constitution. Ce n'est pas un gros pavé, mais un petit document lisible [...]. Il ne cherche pas à cultiver un romantisme européen ni ne suggère d'ambitions supranationales".

vendredi 22 juin 2007, a 19:34
pétition contre le terme "identité nationale"

  Libération publie le 22 juin une pétition contre l'intitulé du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale En protestation contre ce qu'ils qualifient d' "acte fondateur de [la] présidence [Sarkozy]" et qui reviendrait  à inscrire "l'immigration comme problème pour la France et les Français dans leur être même", 188 personnes ont signé, à l'initiative de chercheurs et d'historiens, une pétition contre l'intitulé du ministère de Brice Hortefeux, .

"En tant que citoyens, ce rapprochement nous inquiète car il ne peut que renforcer les préjugés négatifs à l'égard des immigrés. De notre point de vue, l'identité nationale constitue, aujourd'hui, une synthèse du pluralisme et de la diversité des populations et ne saurait être fixée dans le périmètre d'un ministère".

Par ce texte, des chercheurs, intellectuels et universitaires français et étrangers contestent l'association au sein d'un ministère des thèmes de l'immigration et de l'identité nationale. Parmi eux figurent huit chercheurs qui avaient démissionné le 18 mai dernier des instances dirigeantes du comité d'histoire de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, des personnalités comme l'actrice Ariane Ascaride, les écrivains François Bon, Agnès Desarthe ou encore François Chérèque, secrétaire général de la CFDT et Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.

"Toutes les grandes institutions scientifiques françaises sont représentées, souligne l'historien Gérard Noiriel, de même que les grandes universités des cinq continents".

Les universitaires membres du réseau scientifique Terra estiment, selon Libération, que "la création de ce ministère va enraciner plus encore dans notre culture politique l'opposition entre la question nationale et le fait migratoire. Il risque d'ouvrir une nouvelle page de notre histoire, celle d'un nationalisme d'Etat et d'une xénophobie de gouvernement tendant à stigmatiser l'étranger comme un problème, un risque, voire une menace pour l'intégrité ou l'identité nationale".

Thierry Coudert, directeur de cabinet de Brice Hortefeux juge que cette pétition leur "prête une vision extraordinairement archaïque, fossilisée de l'identité nationale. Nous ne sommes pas sur cette position. L'identité s'ancre dans le passé mais c'est un concept évolutif". Il ajoute en outre n'avoir remarqué dans l'opinion publique "aucun mouvement hostile à ce ministère".

Dans Libération, "sept chercheurs, signataires de la pétition, justifient leur choix". Extraits.

Todd Shepard (Columbia University)
"L'intitulé de ce ministère laisse entendre que l'identité nationale est un problème et que l'immigration en est sa source".

Etienne François (Frankreichzentrum der Freien Universität Berlin)
"La jonction entre immigration et identité nationale fait peser un soupçon fort sur les immigrés".

Robert Aldrich (Sydney University)
" L'identité nationale est sujet de débat et de redéfinition continuelle dans le public et par ceux qui s'intéressent à l'histoire, plus qu'une donnée qui devrait être institutionnalisée dans un ministère".

Edward Berenson (New-York University)
"Un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale risque de distinguer une "bonne" et une "mauvaise" immigration selon des critères faux et polarisants, de groupe ethnique, de race et de religion. [...] L'immigration doit être envisagée et gérée par les moyens démocratiques et non par des moyens bureaucratiques".

Herrick Chapman (Institute of French Studies New-York University)
"Les nations n'ont pas d'identité, elles sont les résultats d'un mélange riche et complexe d'hommes qui leur ont donné leur vitalité et la force dont elles ont besoin pour prospérer".

Herman Lebovics (State University of New-York)
"Devenir Français n'a rien à voir avec sélectionner des chevaux de course ou des chiens de race".

Loïc Wacquant (Berkeley University)
"Dans aucune démocratie digne de ce nom, en Europe ou en Amérique, l'Etat ne s'arroge ainsi le droit de décréter d'en haut une identité nationale qui est une production historique sans cesse renouvelée et toujours contestée, et encore moins de désigner une catégorie qui la menace".

vendredi 22 juin 2007, a 17:11
Job d'été ,encore des places

  Lycéens et étudiants se ruent actuellement sur les emplois saisonniers par Dans l'Oise, actuellement, quelque 300 emplois sont à pourvoir pour les 18-25 ans dans le secteur agricole, la restauration ou les parcs d'attractions.

Dans la Somme, c'est surtout le littoral qui offre des emplois. De Mers-les-Bains à Quend - Fort-Mahon en passant par la baie de Somme, on propose là aussi environ 300 emplois principalement dans la restauration.

Le travail n'est pas facile, les horaires sont à rallonge, mais on n'exige pas souvent une expérience et on peut être formé et facilement pris.

D'autres préfèreront se faire une expérience dans le métier qu'ils ont choisi d'exercer. C'est le cas de Joséphine Vandeputte, qui débutera l'année prochaine à Lille une formation pour devenir opticienne. Elle travaillera donc cet été dans l'équipe commerciale d'un pépiniériste pour travailler son contact avec le client

vendredi 22 juin 2007, a 14:28
keno

  03 | 05 | 13 | 15 | 20 25 | 27 | 29 | 30 | 31 34 | 37 | 40 | 53 | 55 57 | 63 | 64 | 67 | 70

 

 

06 | 11 | 12 | 14 | 20 21 | 23 | 26 | 30 | 34 38 | 41 | 43 | 47 | 59 60 | 61 | 63 | 64 | 70

 

 

 

vendredi 22 juin 2007, a 10:11
ségoléne

  Ségolène Royal a qualifié vendredi de "probable" sa candidature à l'investiture socialiste pour 2012   "C'est probable. Il y a des logiques, des cohérences mais j'ai envie de  continuer. Les militants décideront", a-t-elle dit sur France 2.

La candidate à la dernière présidentielle a estimé que le candidat à la présidentielle ne doit "pas forcément" être aussi le premier secrétaire du  parti. "Mais il faut s'assurer d'une cohérence entre les deux".

Invitée à dire si elle souhaitait succéder à François Hollande comme premier  secrétaire du PS, elle a répondu qu'elle n'était "pas candidate à tout".
   
Pour autant, elle a souhaité "assumer en effet des responsabilités dès lors  que les militants le décideront".
   
Selon elle, les adhérents du PS doivent être "rapidement consultés", "le  plus rapidement possible". "Il faut qu'il se passe quelque chose avant" les  élections municipales de mars 2008, a-t-elle dit.

vendredi 22 juin 2007, a 07:04
paris:un avion intercepté par un mirage

  Un avion de tourisme allemand qui se dirigeait vers Paris a été intercepté jeudi matin par un Mirage 2000 Le monomoteur de type Turbomooney, avec deux personnes à bord, a été "contraint de se poser sur la base aérienne de Tours", a précisé le ministère de la Défense.

L'appareil avait décollé de Bohmte en Allemagne à destination de La Rochelle", indique-t-on. Le trafic aérien à Orly a dû être momentanément interrompu.

"L'absence de contact radio avec le pilote et les incertitudes sur son plan de vol alors que l'appareil se dirigeait vers l'agglomération parisienne interdite permanente de survol, ont conduit la HADA (Haute autorité de la  Défense aérienne) à faire décoller un Mirage  2000 de la permanence opérationnelle afin d'identifier, contrôler et escorter l'appareil", explique la  Défense.

"Les autorités militaires en liaison avec celles de l'aviation civile ont  demandé l'interruption momentanée du trafic aérien à Orly", ajoute le ministère, qui précise qu'une fois l'avion posé à Tours, "le pilote de l'appareil a été  interpellé par les forces de l'ordre".

jeudi 21 juin 2007, a 19:57
Un chirurgien indien laisse son fils de 15 ans faire une césarienne.

 

MADRAS  - Un chirurgien indien risque d'être radié, voire inculpé de crime, pour avoir laissé son fils de 15 ans procéder à une césarienne, dans l'espoir de le faire figurer dans le livre Guinness des records.

Des médecins de l'Association médicale indienne, au Tamil Nadu (sud-est de l'Inde)), ont raconté avoir été ébahis lorsque le docteur K. Murugesan leur a diffusé une vidéo montrant son fils, Dileepan Raj, avec un scalpel devant une femme prête à accoucher.

"Comment un médecin peut-il transformer sa maternité en une boucherie en permettant à son fils, sans aucune qualification, de conduire une opération chirurgicale?", a protesté le ministre local de la Santé, K.K. Ramachandran. "J'ordonne une enquête et des mesures sévères seront prises".

Après la césarienne effectuée par l'adolescent, le bébé est né vivant, mais les autorités devraient se tourner vers la mère pour qu'elle porte plainte.

En diffusant le film vidéo à ses pairs, le docteur Murugesan n'a pas regretté sa décision, convaincu que son fils méritait d'entrer pour son exploit dans le livre Guinness des records, a raconté le secrétaire de l'Association des médecins du Tamil Nadu.

Mais la césarienne illégale pourrait bien entraîner une radiation du chirurgien. Lui et son fils pourraient aussi être inculpés au pénal pour blessures infligées à la patiente, ont indiqué des sources médicales.

Le docteur Murugesan a dit à la presse n'avoir rien fait de mal, d'autant que, d'après lui, son fils a déjà opéré dans le passé

jeudi 21 juin 2007, a 19:46
l'affaire boulin relancée

  La fille du ministre RPR Robert Boulin a demandé jeudi la réouverture de l'enquête sur la mort de son père en 1979
Elle avait été reçu dans ce sens par le procureur général de Paris Laurent Le Mesle.

Fabienne Boulin-Burgeau et son avocat William Bourdon estiment que des auditions menées depuis 2002 démontrent que l'ex-ministre a été assassiné après une conspiration politique mettant en cause les milieux gaullistes.

"Le procureur général les a écoutés. Il va maintenant confronter au dossier de l'information les éléments que les requérants lui ont apportés, puis il prendra une décision", selon un communiqué du parquet. Son avis, positif ou négatif sera porté devant la chambre d'instruction du dossier qui, à son tour, appréciera le bien fondé de la demande de réouverture de l'information.

Robert Boulin, ministre du Travail de Valéry Giscard d'Estaing, avait été retrouvé noyé dans une faible profondeur d'eau d'un étang de la forêt de Rambouillet le 30 octobre 1979, à Saint-Léger-en-Yvelines. L'enquête initiale, menée en l'absence de plainte de la famille, avait conclu au suicide. Après le dépôt d'une plainte, une information judiciaire menée entre 1983 et 1992 avait abouti à un non-lieu, confirmé en appel.

Selon la thèse retenue, Robert Boulin  avait cédé à un accès de désespoir en raison de sa possible mise en cause dans un scandale immobilier à Ramatuelle (Var). Il avait acheté un terrain à bas prix à un personnage douteux, Henri Tournet, pour lequel il était intervenu auprès de différentes administrations, concluait la justice.

Suidide maquillé ?
Fabienne Boulin-Burgeau s'appuie aujourd'hui sur la parution d'un livre du journaliste Benoit Collombat, intitulé Un homme à abattre, qui vient à ses yeux conforter les 28 nouveaux témoignages recueillis entre 2002 et janvier 2006 par la justice.

Elle assure avec son avocat que les témoignages nouveaux laissent penser que la police, la justice et les milieux politiques ont fabriqué la thèse du suicide. Selon eux, plusieurs dépositions attestent que le corps du ministre a été découvert entre deux et trois heures du matin, alors que les enquêteurs officiels ne sont arrivés que cinq heures plus tard, ce qui accréditerait l'idée d'un maquillage.

Les rapport médicaux-légaux montrent l'absence d'eau dans les poumons du corps, ou des traces interprétées comme des violences, ce qui démentirait le suicide.

D'autres témoignages accréditeraient l'idée que Robert Boulin, candidat à Matignon, faisait l'objet de menaces et qu'il dérangeait car il aurait détenu des dossiers compromettants sur le RPR de Jacques Chirac. Toutefois, beaucoup de ces éléments ont déjà été examinés et réfutés par l'enquête judiciaire initiale.

La mort a été amenée par l'absorption de Valium, provoquant un état léthargique, puis une noyade dans une faible profondeur d'eau. Il était souligné à l'époque de sa mort que le ministre avait posté le 29 octobre huit lettres à la police, à des avocats et à différentes personnalités disant sa volonté de se donner la mort

jeudi 21 juin 2007, a 17:48
carte judiciaire,le débat qui fâche!

  La fronde des magistrats et des avocats s'étend pour dénoncer la réforme Dati de la carte judiciaire A Metz, des avocats ont bloqué ce matin l'entrée du palais de justice. Selon eux, "la Garde des Sceaux annoncera le 25 juin sans consultation ni dialogue" une réforme prévoyant "la disparition de la Cour d'appel de Metz et des tribunaux de grande instance de Thionville et Sarreguemines".

Même inquiétude à Béziers où une manif a eu lieu mardi.

A Metz, jeudi matin, une soixantaine d'avocats en robe ont pris position devant les trois entrées de la cité judiciaire, devant lesquelles ils ont dressé des barrières métalliques trouvées sur des chantiers proches, empêchant les personnels de se rendre à leur travail.

Les manifestants prévoient de bloquer en début d'après-midi le TGV-Est devant partir à 13h53 de la gare de Metz. Ils entendent perturber en soirée la retransmission, en direct depuis Metz, de l'émission Intervilles. Des actions sont prévues à Metz "tous les jours" jusqu'au 25 juin, a indiqué un avocat sous couvert de l'anonymat. "La Moselle, siège de la présidence de la Région (Lorraine), ne doit pas devenir une sous-préfecture ou une annexe de Nancy", a-t-il ajouté. La Lorraine compte deux cours d'appel à Metz et Nancy et la Moselle trois TGI à Metz, Thionville et Sarreguemines.

A Béziers, dès mardi, 300 avocats, magistrats, notaires, huissiers et élus ont manifesté mardi dans la cour du tribunal de grande instance pour exprimer leurs craintes sur la réforme annoncée de la carte judiciaire. Ils redoutent le transfert de certaines spécialisations de Béziers à Montpellier.

La "carte judiciaire", dont Nicolas Sarkozy a annoncé début juin la réforme, figure parmi les "chantiers concrets" officiellement lancés mercredi par François Fillon, selon le communiqué du Conseil des ministres.

Cette réforme imminente suscite des remous parmi les magistrats et les avocats, qui craignent des suppressions de cours d'appel et se sont mobilisés mardi dans plusieurs juridictions comme à Metz et Béziers (Hérault).

"La réforme est lancée, elle sera progressive", avait déclaré la ministre de la Justice Rachida Dati le 13 juin. Le 27 juin, la ministre doit présider une réunion d'"installation du comité consultatif de la carte judiciaire", pour "préciser les principes qui vont guider les orientations de la réforme" et le calendrier, selon la Chancellerie.

jeudi 21 juin 2007, a 17:16
montebourg candidat à la présidence du groupe PS

  Le député socialiste réélu au 2ème tour des législatives va s'opposer au président du groupe sortant Jean-Marc Ayrault Arnaud Montebourg affirme que sa candidature "est d'abord inspirée par l'esprit de combativité, (...) à l'égard d'une République qui change sous nos yeux de nature, prenant le chemin de la confusion dangereuse des pouvoirs (...)".

L'élection à la présidence du groupe PS à l'Assemblée nationale est prévue lundi après-midi.


Jean-Marc Ayrault, qui préside le groupe socialiste depuis 1997, a annoncé lundi qu'il était candidat à sa propre succession.

Très euphorique le soir de sa victoire, Arnaud Montebourg, réélu dans la 6ème circonscription de Saône-et-Loire, déclare de son côté dans un communiqué : "La victoire de la droite malgré cinq années de pouvoir et un bilan affligeant, appuyée sur le renouvellement de ses discours, de ses projets et de ses équipes, doit nous conduire à de sérieuses remises en question". 

"La difficulté chronique de la gauche à convaincre la société française de ses choix, ainsi que ses divisions entretenues à l'excès, l'obligation qui nous sera faite d'inventer une alternative concrète et constructive aux décisions du nouveau pouvoir, ces faits m'ont conduit à proposer ma candidature à la présidence du groupe des députés socialistes", ajoute-t-il.

En 2002, Arnaud Montebourg avait déjà été candidat contre le député-maire de Nantes. Il avait obtenu 35 voix contre 85 pour le président du groupe sortant.

Les candidats à la présidence du groupe socialiste ont jusqu'à vendredi à midi pour déposer leur candidature, l'élection étant prévue lundi après-midi.

Jean Glavany, réélu dimanche dans la 3e circonscription des Hautes-Pyrénées, pourrait également déposer sa candidature

jeudi 21 juin 2007, a 17:01
TVA "sociale" désacord à l'UMP

  La TVA "sociale" est au centre des discussions à la majorité présidentielle, certains dénoncent le risque d'inflation   Pour l'ancien premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, la TVA "sociale" "probablement portera atteinte au pouvoir d'achat des Français, ce qui me fait dire que, dans ces conditions, il est probable qu'il n'y ait pas de majorité parlementaire pour la TVA sociale".

Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée, reconnaît également "le risque inflationiste" de cette mesure. Mais selon lui elle doit être mise en place à titre d'"expérimentation".

Il ajoute, "ce serait bien dommage de ne pas y regarder pour nous en France", alors que ça aurait "marché" dans d'autres pays.

Le président de la République, Nicolas Sarkozy reste sur sa position. Il a réaffirmé sa volonté de mener une expérimentation sur la TVA "sociale" afin de lutter contre les délocalisations".

Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé de la Prospective et de l'Evaluation des politiques publiques, doit déjà rendre un premier rapport sur le sujet fin juillet

jeudi 21 juin 2007, a 14:11
keno

  03 | 12 | 20 | 29 | 30 31 | 33 | 34 | 35 | 39 43 | 44 | 45 | 49 | 50 54 | 56 | 57 | 63 | 64

 

01 | 06 | 14 | 18 | 20 25 | 27 | 30 | 32 | 33 36 | 37 | 42 | 48 | 52 53 | 54 | 57 | 63 | 64

 

 

 

 

 

jeudi 21 juin 2007, a 14:03
service minimum:avant projet

  Le service minimum dans les transports entrerait en vigueur au 1er janvier 2008, selon la CGPME
Jean-François Roubaud, N.1 du syndicat des PME, a découvert jeudi matin le projet de loi-cadre du gouvernement lors d'une réunion au ministère du Travail.

Le projet "sur le dialogue social et la continuité du service public de transport" doit être transmis jeudi soir au Conseil d'Etat, a indiqué Bernard Van Craeynest, le président de la CFE-CGC.

"Cela nous laisse la journée pour communiquer nos réactions", a ajouté le leader syndical, précisant qu'il s'agit d'une "concertation" sur ce projet. "J'espère qu'il y a une marge de négociation, j'espère bien aussi qu'il y a une marge pour les parlementaires pour que dans la discussion ils puissent amender le texte, sinon ça veut dire qu'il n'y a plus besoin de corps intermédiaires et d'élus de la Nation", a mis en garde Bernard Van Craeynest.

La loi-cadre de cet été doit permettre "d'ouvrir des discussions dans les entreprises", a déclaré le N.1 de la CGPME, ajoutant que le texte donne les "règles du jeu" du dispositif. En outre, le projet-cadre se base sur les cinq points annoncés par Nicolas Sarkozy mercredi soir.

Nicolas Sarkozy a stipulé que "toutes les entreprises de transport seront obligées d'avoir un plan de transport minimum les jours de grève", précisant cependant qu'il "ne croit pas à la réquisition" des grévistes. L'avant-projet stipulera qu'"un salarié gréviste devra le déclarer deux jours avant" la grève, que "les salariés non grévistes qui travaillent sur une autre ligne pourront aller travailler sur la ligne en grève si l'on a besoin d'eux", que "les jours de grève ne seront pas payés" et qu'un vote à bulletins secrets aura lieu au bout de huit jours d'un conflit.

A propos du non-paiement annoncé des jours de grève, Sud RATP a fustigé la "démagogie" du chef de l'Etat, rappelant que cette règle était déjà en vigueur.

Selon Jean-François Roubaud, "le gouvernement imposera un service minimum de manière autoritaire s'il n'y a pas de négociation, au 1er janvier prochain". Il a ajouté que "les sociétés qui n'auront pas encore fini leurs négociations fin 2007 pourront continuer leurs négociations en début d'année prochaine. Ces négociations quand elles aboutiront remplaceront le texte de loi qui sera en vigueur depuis le 1er janvier".

La CGPME a demandé que "si ça marchait, on applique également (le service minimum) à La Poste". Le ministre "est tout à fait d'accord pour voir d'abord une expérimentation dans les transports et pourquoi pas ensuite à la Poste".

Ce jeudi, les partenaires sociaux sont reçus tour à tour Xavier Bertrand,  ministre du Travail, sur le dossier sensible du service minimum dans les transports en commun. Rendez-vous a été pris successivement avec la CGPME, la CFE-CGC, la CFDT, le Medef, la CFTC, FO et la CGT au sujet de "la continuité du service public dans les transports terrestres".

L'instauration d'un service minimum dans les transports est une des promesses de campagne de Nicolas Sarkozy. Après la consultation des syndicats et du patronat, le texte doit être présenté en Conseil des ministres, puis voté lors de la première session extraordinaire du Parlement, en juillet.

Les syndicats ont jugé ce calendrier "très serré" et le président de la CFE-CGC a mis en garde contre toute "mascarade de concertation".

Aujourd'hui, la loi n'impose un service minimum que dans quatre secteurs - audiovisuel, nucléaire, contrôle aérien, santé - mais des services garantis existent sous des formes très diverses, non coercitives, à la RATP, à Aéroports de Paris et à la SNCF dans quatre régions (Alsace, Rhône-Alpes, Picardie et Ile-de-France).

CGT, CFDT, FO et CFTC du secteur des transports ont souligné que "la question urgente à résoudre dans le service public du transport est celle de la qualité et de la fiabilité au quotidien, à l'origine des dysfonctionnements importants qui nourrissent l'écrasante majorité des conflits". Les syndicats rejoignent les associations d'usagers qui demandent un  développement des transports publics.

jeudi 21 juin 2007, a 09:31
mort d'un bébé à béziers

  Une petite fille de 19 mois a été retrouvée morte, déshydratée, dans une voiture où elle avait été oubliée par son père
Selon les premiers éléments de l'enquête jeudi, le père qui devait emmener l'enfant à la crèche mercredi, se serait rendu à son bureau dans la zone industrielle de Béziers (Hérault) et l'aurait "oublié" dans la voiture alors qu'il faisait 27° dehors.

La mère, se rendant compte de l'absence du bébé à la crèche en fin d'après-midi, a donné l'alerte.

Les secours n'ont pu que constater le décès de la petite fille qui remontait à quatre ou cinq heures avant leur intervention.

Le père a été entendu au commissariat de  police de Béziers. Le sous-préfet de Béziers Bernard Huchet a indiqué qu'une enquête judiciaire était en cours.

Le couple avait deux enfants.

En juillet 2002, une affaire similaire avait coûté la vie à un bébé de quatre mois à Beauchamp (Val-d'Oise). Gérants de bar, les parents étaient  arrivés sur leur lieu de travail vers 13h30 et avaient oublié le bébé dans leur  voiture en plein soleil, en pensant tous les deux que c'était l'autre qui s'en était occupé. Malgré les efforts conjoints du SAMU et des pompiers, l'enfant  n'avait pu être ranimé

jeudi 21 juin 2007, a 06:39
Nicolas Sarkozy détaille ses projets

  Nicolas Sarkozy s'est longuement exprimé mercredi, devant les parlementaires UMP et sur TF1 Devant les élus de son parti, affichant clairement la prédominance de l'Elysée sur Matignon, le président de la République a prononcé un discours d'une heure et quart qui avait des allures de déclaration de politique générale de Premier ministre.

Quelques heures plus tard, il a repris sur TF1 les grands thèmes de la politique qu'il entend mener.

"Il est clair que c'était un discours de programme gouvernemental. Je ne vois pas très bien ce que François Fillon va pouvoir dire dans quelques jours devant les députés", a déclaré à l'AFP le constitutionnaliste Didier Maus au sujet de son discours aux parlementaires de la majorité.

Devant ceux-ci réunis à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a exprimé sa "confiance", son "amitié" et sa "fierté" à François Fillon pour sa conduite de "la composition de ses deux gouvernements successifs".

"Je me suis exonéré de toutes mes amitiés, de toutes mes attaches partisanes", a-t-il déclaré, pour expliquer la composition du gouvernement. "Je suis le président de tous les Français".

"Je ne supportais plus cette idée que la France à la base soit diverse et que la France au sommet ne porte pas cette diversité", a dit le chef de l'Etat.

"Je prendrai mes responsabilités". "Je ferme la porte au  reniement". "Je ne renierai pas mes engagements et je ne laisserai personne les renier".

Ouverture: ce n'est "pas un coup"
Au sujet de l'"ouverture" de son gouvernement, il a affirmé sur TF1 qu'il avait voulu l'approfondir pour montrer que ce n'était pas "un coup", ni "un truc sans lendemain". "J'ai l'ambition d'être le président de tous les Français, y compris de ceux qui n'ont pas voté pour moi", a-t-il insisté.

Fiscalité et TVA sociale
Devant les élus, Nicolas Sarkozy a confirmé que la TVA sociale serait expérimentée. "Si cette expérimentation est réussie, nous ferons une généralisation", a-t-il déclaré au sujet du projet dont l'annonce pourrait avoir réduit l'ampleur de la victoire de l'UMP aux législatives.

Il était intervenu directement, entre les deux tours des législatives, pour assurer que la TVA sociale ne serait pas mise en oeuvre si  elle aboutissait à réduire le pouvoir d'achat des Français.

Le président a appelé à "une remise à plat de tous les grands prélèvements, cotisations sociales, taxe professionnelle, taxe sur les salaires, TVA, impôt sur le revenu et CSG" et promis le "nettoyage des niches fiscales".

Le chef de l'Etat a "souhaité également que la TVA sur les produits écologiques soit systématiquement abaissée au taux réduit" (5,5%), précisant que la France "se battrait au conseil européen pour obtenir l'accord de (ses) partenaires".

Sur TF1, le président a défendu Jean-Louis Borloo, qui a été accusé d'avoir fait perdre des sièges à l'UMP à cause de déclarations sur la TVA sociale. "S'il y a un responsable, c'est moi", a-t-il déclaré.

Smic et pouvoir d'achat
"Il n'y aura pas de coup de pouce au Smic" mais "dès la rentrée,  une commission de sages indépendants sera créée pour donner son avis publiquement sur la revalorisation du Smic".

"Il y a en France un problème de pouvoir d'achat. Les prix sont trop hauts et les salaires sont trop bas".

Moraliser la vie économique
Il a, par ailleurs, annoncé mercredi l'adoption "très vite" d'une "loi de moralisation de la vie économique". "Je vous demanderai, après que le gouvernement l'ait écrite, de voter très vite une loi de moralisation de la vie économique. Les premiers éléments seront  dans le cadre de la session extraordinaire", car "la situation actuelle n'est pas tenable", a lancé le chef de l'Etat.

"Aucun système économique ne peut fonctionner sans un minimum de morale", a poursuivi le président Sarkozy. "Si on veut réconcilier les Français avec l'entreprise, l'économie et le marché, il ne faut pas accepter les excès, les dérapages, il ne faut pas défendre l'indéfendable, il ne faut pas excuser l'inexcusable".

Nicolas Sarkozy a, en outre, souhaité la disparition "au plus vite" des préretraites en France. "Je veux ouvrir le dossier de la préretraite. Je souhaite que disparaissent au plus vite les préretraites", a dit le chef de l'Etat.

Service minimum dans les transports
"Toutes les entreprises de transport seront obligées d'avoir un plan de transport minimum les jours de grève", a indiqué le président sur TF1, précisant qu'"un salarié gréviste devra le déclarer deux jours avant" et que "les salariés non grévistes qui travaillent sur une autre ligne pourront aller travailler sur la ligne en grève si on a besoin d'eux". "Les jours de grève ne seront pas payés", a-t-il ajouté, déclarant par ailleurs: "Au bout de huit jours d'un conflit, je souhaite un scrutin à bulletins secrets pour déterminer s'il y a une majorité pour ce conflit."

Sécurité sociale et santé
Le président a annoncé devant les parlementaires UMP que, "pour financer les dépenses nouvelles" de santé, "naturellement un effort supplémentaire sera nécessaire". "Je mettrai sur la table ce dont j'ai parlé pendant la campagne présidentielle: la question de la  franchise".

Durant la campagne électorale, M. Sarkozy avait annoncé la création de quatre franchises, non remboursées par l'assurance maladie, sur les premiers euros dépensés chaque année en examens biologiques, médicaments, consultations médicales et hospitalisations.

"Je ferai du cancer, d'Alzheimer et des soins palliatifs un chantier présidentiel", a déclaré Nicolas Sarkozy.

Déficits publics
Le président de la République s'est fixé cinq ans pour d'atteindre l'équilibre budgétaire, ajoutant qu'il voulait se rendre à la prochaine réunion des ministres des Finances européens pour expliquer la stratégie française. "Je veux fixer pour objectif sur 5 ans d'atteindre l'équilibre budgétaire et de ramener le poids de la dette à 60% du produit intérieur brut", a encore déclaré M.  Sarkozy devant les parlementaires UMP.

"Mais je le dis clairement, je ne mettrai pas en oeuvre une politique qui puisse avoir pour effet de ralentir la croissance ou de rendre impossibles les grandes réformes structurelles qui s'imposent", a-t-il ajouté.

Budget
Le ministre des Comptes présentera au Parlement "le budget de tous les ministères", et ce "dès la discussion de la loi de finances de 2009, pour qu'on sorte de cette situation insensée où on fait tous campagne pour la réduction des dépenses et où un grand ministre est un ministre qui obtient l'augmentation de son budget".

Autonomie des universités
Nicolas Sarkozy n'abandonne pas son projet sur l'autonomie des universités, malgré l'opposition des syndicats.

"On ne peut pas dire sans arrêt que le XXIe siècle sera le siècle de la  connaissance et garder notre système universitaire à l'abandon pour la seule  raison qu'il serait trop risqué politiquement de le réformer", a-t-il déclaré.

Personnels, présidents d'université et étudiants reprochent dans leur quasi-totalité au projet de prévoir que seules les universités qui le peuvent et qui le souhaitent accèdent, sans obligation ni date butoir, à leur autonomie financière,

Développement durable
Ce ne sera pas "seulement une politique de protection et de précaution" mais "une politique de production". Au coeur des priorités, il y a le développement durable, a insisté le chef  de l'Etat, "mais le développement durable cela ne doit pas être seulement une politique de protection et de précaution, je vais peut être vous étonner, le développement durable ça doit être une politique de production".

Une politique "qui ne soit pas seulement un frein à la croissance  quantitative mais qui doit renouveler le contenu de la croissance, qui doit mettre la qualité, la modération, le bien être au coeur de cette nouvelle croissance, et qui va tirer la croissance, qui va stimuler la croissance", a-t-il ajouté.

La proportionnelle
Le président s'est dit sur TF1 "assez tenté" par l'introduction d'une dose de proportionnelle au Parlement. "Je suis opposé à la proportionnelle de façon générale, mais ne peut-on réfléchir à une dose de proportionnelle au Sénat ou à l'Assemblée pour assurer la diversité des courants politiques français ?", s'est-il demandé.

Sarkozy au G8
Rappelant qu'il ne boit jamais, Nicolas Sarkozy a affirmé sur TF1 que l'entretien qu'il avait eu avec Vladimir Poutine le 7 juin au G8 de Heiligendamm n'avait pas du tout été "arrosé". Après cet entretien, il avait donné une conférence de presse dont l'enregistrement, qui a largement circulé sur internet, avait soulevé des questions sur l'état du président français.

mercredi 20 juin 2007, a 22:34
PAYS-BAS:une Néerlandaise porte plainte car elle n'a pas gagnée à une loterie

  

AMSTERDAM- Une Néerlandaise se disant traumatisée par le fait de ne pas avoir gagné à une loterie et qui avait engagé des poursuites contre le jeua été déboutée mercredi par un tribunal d'Amsterdam.

Helene de Gier n'avait pas participé à la "Loterie nationale des codes postaux" contrairement à ses voisins. Les joueurs, dont les codes postaux sont choisis au hasard, peuvent gagner jusqu'à plusieurs millions d'euros.

Mme De Gier vivait dans une rue de la petite ville d'Heusden (sud) où sept personnes ont gagné chacune 13,9 millions d'euros le 1er janvier 2006. Avec son mari, elle a engagé des poursuites, arguant que le jeu constituait une violation de sa vie privée en raison du battage médiatique lié la sélection de sa ville.

Pour ne rien arranger, des voisins n'ont pas fait mystère de leur victoire, l'un d'eux exhibant même une nouvelle Porsche. Mme De Gier a affirmé que le fait de ne pas avoir gagné a tourné à l'obsession et qu'elle était constamment confrontée à ce problème lorsqu'elle écrivait son adresse postale.

Elle estime également que la loterie a recours à des publicités qui constituent un "chantage émotionnel", car elles soulignent les regrets que les non participants risquent d'éprouver si leurs voisins gagnent. "Dans les autres loteries, vous ne savez jamais avec certitude que vous auriez gagné si vous aviez seulement participé", a-t-elle déclaré.

Des arguments qui n'ont pas convaincu les juges. De son côté, la loterie considère la plainte de Mme De Gier sans fondement: "Si vous choisissez sciemment de ne pas participer, alors vous savez que si un prix important est attribué à votre code postal, vous ne ferez pas partie des gagnants", précise le jeu.

Mme De Gier réfute une critique qu'on lui adresse régulièrement depuis qu'elle a intenté son action en justice: "je ne suis pas une mauvaise perdante, absolument pas", assure-t-elle.

mercredi 20 juin 2007, a 19:08
De la TVA sociale aux franchises médicales,Sarkozy fixe le cap aux parlementaires

Devant les parlementaires de sa majorité réunis mercredi à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a, dans un discours charpenté aux allures de déclaration de politique générale, exposé la marche à suivre pour les mois à venir, décidant de maintenir le cap sur la TVA sociale. Il a martelé sans relâche qu'il "prendra ses responsabilités". "Je ferme la porte à tout reniement" a insisté M. Sarkozy, devant des parlementaires manifestement surpris par la longueur et la densité du discours du chef de l'Etat. Il a fixé le cap, dans une série de dossiers économiques et sociaux, de la TVA sociale qu'il veut "expérimenter" aux franchises médicales, en passant par le pouvoir d'achat, les équilibres budgétaires ou les préretraites qu'il veut voir "disparaître" très vite. "Tout ce que j'ai promis de changer, je le changerai, tout ce j'ai promis de réformer, je le réformerai", a-t-il dit. "C'est le mandat que nous avons reçu du peuple, c'est le mandat de la majorité présidentielle", a-t-il ajouté, répétant à chaque grand chapitre: "Je prendrai mes responsabilités". M. Sarkozy a repris l'un des leitmotiv de la campagne présidentielle, la réhabilitation de la valeur travail. "Tout ce qui récompense le travail sera choisi, tout ce qui dévalorise le travail sera écarté", qu'il s'agisse de politique sociale, éducative, économique, fiscale, de concurrence, commerciale, d'immigration, ou de la politique monétaire, a énuméré M. Sarkozy. Le président de la République a estimé qu'il y avait en France "un problème de pouvoir d'achat", évoquant un "tabou" qu'il souhaite lever. Il a annoncé que "dès la rentrée, une commission des sages, indépendants, sera créée pour donner son avis publiquement sur la revalorisation du Smic". M. Sarkozy a maintenu le cap sur la TVA sociale, malgré les vives attaques de la gauche dans l'entre-deux tours des législatives, annonçant qu'elle serait "expérimentée", puis "généralisée" s'il s'agit d'un succès. "S'abstenir sur la TVA sociale et regarder passer le train des délocalisations serait non seulement une faute économique, mais une faute morale et une faute politique", a-t-il dit. Il a souhaité la disparition "au plus vite" des préretraites, et demandé que la loi "de moralisation de la vie économique" soit votée "très vite". Le président de la République a confirmé son intention de "mettre sur la table la question des franchises" sur les remboursements de soins, en étant "ouvert sur toutes les modalités". Il a déclaré qu'il ferait de la lutte contre le cancer et contre la maladie d'Alzheimer ainsi que des soins palliatifs "un chantier présidentiel". Le président de la République a annoncé qu'il irait en personne au prochain Conseil des ministres de l'économie et des finances de l'UE (Ecofin) pour présenter, avec Christine Lagarde, sa stratégie en matière de finances publiques et de déficit. La France "tiendra" ses engagements européens, a affirmé M. Sarkozy, expliquant qu'il fixait "pour objectif sur 5 ans d'atteindre l'équilibre budgétaire et de ramener le poids de la dette à 60% du PIB". Revenant sur la composition du nouveau gouvernement Fillon, M. Sarkozy a indiqué qu'il voulait être "le président de tous les Français". "Si j'ai été chercher des personnalités si différentes pour le gouvernement de la France, qui est un gouvernement de rupture, c'est parce que je ne supportais plus cette idée que la France à la base soit diverse et que la France au sommet ne porte pas cette diversité", a-t-il expliqué. "On ne fait pas des grandes réformes avec une petite équipe", a ajouté M. Sarkozy. "Je veux dire à François Fillon ma confiance, mon amitié et ma fierté de la façon dont il a su conduire la composition de ses deux gouvernements successifs", a déclaré le président dans un bref hommage au Premier ministre présent pour cette intervention qui a pris l'allure d'un discours de politique générale avant l'heure, alors que M. Fillon devrait se livrer à cet exercice la semaine prochaine.

mercredi 20 juin 2007, a 16:00
gouvernement 2

 

mercredi 20 juin 2007, a 15:33
un député pcf offre des boulons à un candidat ump qui voulait le déboulonner

 
 

SAINT-FONS - Le député-maire (PCF) de Vénissieux (Rhône), André Gerin, a tenté de remettre une caisse de boulons au maire de Saint-Fons, Michel Denis (UMP), son adversaire malheureux aux législatives dans la 14e circonscription.

Selon la mairie de Vénissieux, M. Denis aurait affirmé pendant la campagne électorale qu'il entendait "déboulonner le dernier stalinien du Rhône".

A l'annonce de sa réélection dimanche avec 53,85% des voix, André Gerin avait promis à ses partisans qu'il irait remettre à son adversaire un coffret de boulons.

Mardi, à l'arrivée de M. Gerin à la mairie de Saint-Fons, sa caisse de boulons sous le bras, sur laquelle était écrit "de la part du dernier stalinien du Rhône", le directeur de cabinet de M. Denis lui a signifié l'absence du maire. "Ce n'est pas républicain ce que vous faites", a-t-il lancé au maire de Vénissieux, seul député communiste du Rhône et chef d'une tendance orthodoxe au sein du PCF.

mercredi 20 juin 2007, a 15:02
recu à l'élysée,le pen salue un " geste démocratique"

  
 

PARIS  - Jean-Marie Le Pen a été reçu pendant une demi-heure par Nicolas Sarkozy à l'Elysée, ce que le président du Front National a dit considérer comme un "geste démocratique.

C'est la première fois sous la Ve République, à l'exception des deux intérim d'Alain Poher en 1969 et 1974, que le dirigeant d'extrême droite est reçu au palais présidentiel.

Les Verts, qui s'étaient étonnés que le chef de l'Etat ait décidé de recevoir le dirigeant d'extrême droite et pas leur secrétaire nationale, Cécile Duflot, ont finalement obtenu gain de cause.

L'Elysée a annoncé que Nicolas Sarkozy verrait des représentants de leur parti jeudi. "Les Verts seront reçus. Ils sont une force importante au Parlement européen", a déclaré l'entourage du chef de l'Etat.

Jean-Marie Le Pen a été reçu pour sa part pendant un peu plus d'une demi-heure.

"Nous nous sommes entretenus de ses projets européens, je lui ai dit ce qu'il savait déjà de nos profondes divergences sur ce sujet", a déclaré le leader d'extrême droite.

Le chef de l'Etat a reçu le président du Front national dans le cadre de ses consultations des partis politiques avant le Conseil européen de jeudi et vendredi à Bruxelles.

"Nous avons procédé à un échange de vues général et je note que le président de la République a pris depuis longtemps l'initiative de recevoir le président du Front national, ce que je considère comme un geste démocratique", a ajouté Jean-Marie Le Pen.

A la question d'un journaliste qui lui demandait s'il était fier d'être reçu à l'Elysée, Jean-Marie Le Pen a répondu :

"J'ai une vie politique depuis 50 ans, j'ai rencontré d'autres présidents de la République. Depuis un certain temps, c'est vrai, c'était une anomalie que le Front national ne soit pas considéré comme un parti politique comme les autres".

Le prédécesseur de Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, avait toujours refusé de recevoir officiellement Jean-Marie Le Pen.

Durant la campagne présidentielle, le président du FN avait estimé que Nicolas Sarkozy était quelqu'un avec qui "l'on peut parler", soulignant que ce dernier l'avait reçu au ministère de l'Intérieur lors de ses consultations sur le mode de scrutin.

Selon le service de presse du Front national, Jean-Marie Le Pen avait été reçu par le président René Coty sous la IVe République et par Alain Poher à deux reprises, sous la Ve.

mercredi 20 juin 2007, a 14:02
keno

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mercredi 20 juin 2007, a 12:20
Premier conseil des ministres du gouvernement Fillon 2

 

PARIS - Les 32 membres du nouveau gouvernement de François Fillon, à l'exception du premier d'entre eux, ont fait leur entrée à pied au palais de l'Elysée, pour leur premier conseil des ministres.

François Fillon était arrivé en voiture à 09h30 (07h30 GMT) pour l'entretien rituel du chef du gouvernement avec le président de la République avant le conseil.

Il a croisé le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, reçu auparavant pendant une demi-heure par Nicolas Sarkozy dans le cadre de ses consultations préparatoires avant le Conseil européen de jeudi et vendredi à Bruxelles.

En dehors du Premier ministre, tous les membres du gouvernement se sont fait déposer devant l'entrée principale de l'Elysée et ont traversé à pied la cour d'honneur, tout sourire sous les objectifs des photographes et des caméras de télévision, qu'ils ont parfois gratifié d'un signe de la main.

C'est l'un des plus jeunes, le nouveau porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, qui a ouvert la marche avec plus d'un quart d'heure d'avance sur l'heure du conseil, suivi par le secrétaire d'Etat à la Fonction publique André Santini et son collègue des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi.

Puis, le pôle diplomatique a fait une entrée groupée : le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a traversé la cour d'honneur encadré par ses secrétaires d'Etat Jean-Pierre Jouyet (Affaires européennes), Rama Yade (Droits de l'Homme), la benjamine du gouvernement, et Jean-Marie Bockel (Coopération et Francophonie).

Ont suivi, en ordre dispersé, "anciens" et "nouveaux" mélangés, le Garde des Sceaux Rachida Dati, la ministre de la Culture Christine Albanel, le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, etc.

Le nouveau ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, est arrivé avec le ministre du Budget et des Comptes publics Eric Woerth. La ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot, en tailleur pantalon bleu marine, a pris la pose devant les photographes.

KOSCIUSKO-MORIZET PRIX D'ÉLÉGANCE

La ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin, est arrivée avec sa nouvelle secrétaire d'Etat, Fadela Amara, fondatrice de l'association "Ni putes, ni soumises" et proche du Parti socialiste dont elle a soutenu la candidate à l'élection présidentielle, Ségolène Royal.

Le prix de l'élégance est revenu à Nathalie Kosciusko-Morizet (Ecologie), en tailleur rose pâle et talons aiguilles, ses cheveux roux ramenés en chignon.

Elle s'est longuement attardée face aux photographes et a été rattrapée par la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, en tailleur blanc, qui a gagné le perron de l'Elysée d'un pas martial, souvenir de son long passage au ministère de la Défense.

Très remarqué également, le nouveau ministre de l'Ecologie et du Développement durable et numéro deux du gouvernement, Jean-Louis Borloo, est arrivé en compagnie de Christine Lagarde, en ensemble noir et étole fuchsia, qui lui succède au poste de l'Economie, des Finances et de l'Emploi.

Jean-Louis Borloo, qui a une tête de moins que l'ancienne avocate d'affaires et championne de natation synchronisée, a fait le pitre en passant le bras sur l'épaule de la nouvelle patronne de Bercy et en lui tapotant le dos.

Les deux libéraux du gouvernement, les secrétaires d'Etat Luc Chatel (Consommation et Tourisme) et Hervé Novelli (Entreprises et Commerce extérieur) sont arrivés ensemble dans leur sillage, suivis par un trio formé du transfuge du PS Eric Besson (Prospective), Xavier Bertrand (Travail) et d'une nouvelle venue, la centriste Valérie Létard (Solidarité).

La dernière des 11 femmes du gouvernement, Valérie Pécresse (Enseignement supérieur et Recherche) a fermé la marche en compagnie de Xavier Darcos (Education nationale) et Alain Marleix (Anciens combattants).

Selon le plan de table du conseil diffusé par l'Elysée, Nicolas Sarkozy est assis entre Jean-Louis Borloo et Bernard Kouchner, face au Premier ministre, flanqué de Christine Lagarde et Michèle Alliot-Marie.

mercredi 20 juin 2007, a 06:41
fin de la jurisprudence"balladur"

  La nomination mardi au gouvernement d'André Santini, mis en examen, rompt avec la "jurisprudence Balladur" A Matignon mardi, l'entourage de François Fillon faisait valoir que M. Santini, était  "présumé innocent" et que "le critère imposé par François Fillon est le suffrage  universel".

Le nouveau  secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique, dit pour sa part "attendre simplement un non-lieu, et autrement prendre les décisions qui s'imposent".

Le Premier ministre socialiste Pierre Bérégovoy avait le premier énoncé cette règle non écrite, en mai 1992: son ministre de la Ville, Bernard Tapie, en avait fait les frais à l'occasion d'une inculpation dans l'affaire Toshiba-France.

Par la suite, Edouard Balladur, successeur de M. Bérégovoy, a appliqué la règle à trois reprises : pour son ministre de la Communication Alain Carignon,  son ministre de l'Industrie Gérard Longuet et son ministre de la Coopération,  Michel Roussin.

En octobre 1998, Lionel Jospin avait poursuivi dans la même voie: le  ministre socialiste de l'Economie et des finances, Dominique Strauss-Kahn, avait  dû quitter son poste alors qu'il était mis en cause dans l'affaire de la MNEF.

En juin 2002, sous le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, Renaud Donnedieu  de Vabres démissionnait à son tour de son poste aux Affaires européennes, peu  avant son renvoi en correctionnelle dans une affaire de financement occulte du  Parti républicain (PR).

Enfin, en janvier 2004, le secrétaire d'Etat au programmes immobiliers de la  justice, Pierre Bédier, devait à son tour démissionner quelques heures à peine  après sa mise en examen dans une affaire de corruption passive et de recel  d'abus de biens sociaux.

Toutefois, la doctrine a beaucoup été critiquée, notamment parce que parmi  les ministres appelés à démissionner, quatre ont par la suite été "blanchis" par  la justice dans les dossiers qui avaient justifié leur départ: Tapie (non-lieu),  Longuet (relaxe), Roussin (annulation de procédure) et Strauss-Kahn (relaxe

mardi 19 juin 2007, a 16:25
salon du bourget

  Le plus grand rendez-vous mondial de l'aéronautique et de l'espace se tient jusqu'au 24 juin son 47e salon au Bourget Quelque 2.000 exposants y ont rendez-vous et 400.000 visiteurs y sont attendus.

L'industrie du transport aérien poursuit sa croissance, soutenue par le renouvellement des flottes des compagnies. L'Europe, où le secteur a été malmené par la crise à Airbus, doit faire face à la concurrence comme sur un marché de l'espace en plein redressement.

Un salon très attendu
Après deux années record et d'excellentes perspectives, l'industrie s'expose dans un salon biennal qui promet d'être un bon millésime: Airbus, son rival Boeing et les autres avionneurs mondiaux affichent des carnets de commandes pleins. En 2005 et 2006, les deux géants mondiaux, qui se livreront un nouveau duel commercial, ont accumulé près de 4.000 commandes d'appareils commerciaux.

Tenant du titre mondial lors de l'édition 2005, Airbus arrive affaibli face à Boeing redevenu en 2006 N°1 en nombre de commandes grâce au succès de son long-courrier 787, vendu à près de 600 exemplaires.

Miné par une crise - retards de livraisons de l'A380, lancement laborieux du nouveau long-courrier A350, dont la mise en service en 2013 n'interviendra que cinq ans après le modèle rival 787, dollar faible minant sa compétitivité -, Airbus a connu en 2006 une année noire qui a abouti à un plan de restructuration.

Selon l'avionneur européen, la flotte mondiale devrait doubler d'ici 2025 à 33.500 appareils. Selon son concurrent US, les compagnies aériennes devraient acheter quelque 28.600 avions au cours des 20 prochaines années pour un montant d'environ 2.100 milliards d'euros.

D'autres marchés porteurs
Autre marché en pleine ébullition, le segment des avions régionaux dominé par le brésilien Embraer et le canadien Bombardier. Le russe Soukhoi fera une annonce au Bourget sur son Superjet100 (75 à 95  places), attendu sur le marché fin 2008. Le japonais Mitsubishi présentera une maquette de son projet MJ (Mitsubishi Jet). Quant aux Chinois, ils travaillent aussi au développement d'un avion régional, l'ARJ21.

L'aviation d'affaires affiche également une belle forme, après une année record en 2006 avec 885 livraisons au niveau mondial. Le Français Dassault présente son dernier-né, le triréacteur de luxe Falcon 7X, dont la mise en service est imminente.

Le marché des avions de combat, traditionnellement en vedette au Bourget, restera relativement en retrait dans l'attente du renouvellement d'une flotte de 129 Mig vieillissants par l'Inde, et d'une première commande à l'export pour  le Rafale, qu'il pourrait décrocher prochainement au Maroc.

Sur le plan militaire, c'est l'appel d'offres du Pentagone pour 179 avions ravitailleurs qui retiendra l'attention. En effet, il s'agit d'un contrat US de 30 à 40 milliards de dollars dont la signature est prévue fin 2007 et qui oppose Boeing et son dérivé du 767 au tandem EADS/Northrop Grumman, avec l'A330-MRTT. Une compétition sur  laquelle compte la maison mère d'Airbus pour pénétrer ce juteux marché militaire américain.

L'Espace sera également à l'honneur avec le retour au Bourget de l'Agence spatiale européenne, un "pavillon de l'espace" russe et un stand chinois.

Le rendez-vous des passionnés
Cette année, le "Paris air show" rend un hommage particulier à l'hélicoptère, qui fête ses 100  ans, avec une reconstitution de l'aéronef avec lequel Paul Cornu effectua le premier vol vertical en 1907.

Les passionnés pourront également contempler de nombreuses "machines volantes" au sol - 140 aéronefs, militaires ou civils, avions de combat, jets d'affaires ou gros porteurs, drones - et admirer les présentations aériennes quotidiennes de près de 40 appareils. L'A380, par exemple, volera quotidiennement, tout comme  le Rafale de Dassault ou encore l'hélicoptère Tigre.

La précédente édition du salon du Bourget, qui s'est déroulée en 2005, a attiré un  record de 480.000 visiteurs grand public, venus admirer pour la première fois  l'A380. Airbus et Boeing y avaient annoncé quelque 48 milliards de dollars de commandes.

mardi 19 juin 2007, a 15:02
la composition du gouvernement fillon 2

  Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, a présenté à midi les noms des nouveaux ministres et secrétaires d'Etat Jean-Louis Borloo quitte Bercy et devient ministre d'Etat, chargé de l'Ecologie pour remplacer Alain Juppé. Christine Lagarde récupère le ministère de l'Economie. Michel Barnier revient au gouvernement, nommé à l'Agriculture.

Nouveau geste d'ouverture: le PS Jean-Marie Bockel devient secrétaire d'Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie.

Sans surprise, la plupart des autres ministres du cabinet Fillon 1 ont été reconduits dans leurs fonctions. Le seul nouveau ministre de l'équipe est Michel Barnier, qui profite du jeu de chaises musicales déclenché par la démission d'Alain Juppé. Il récupère le portefeuille de l'Agriculture et de la Pêche, laissé libre par Christine Lagarde partie à Bercy, elle-même pour remplacer Jean-Louis Borloo, devenu le nouveau numéro 2 du gouvernement à la place du maire de Bordeaux.

Le gouvernement Fillon 2 comprend 13 nouveaux visages, dont 12 secrétaires d'Etat.

L'ouverture se poursuit dans la société civile...
Parmi les nouveaux signes de la volonté affichée de Nicolas Sarkozy d'ouvrir au centre, à gauche et à des représentants de la diversité, figure la nomination de la fondatrice de "Ni putes ni soumises" Fadela Amara, une personnalité marquée à gauche. Elle devient secrétaire d'Etat à la Politique de la ville.

Le gouvernement accueille également la jeune UMP Rama Yade au poste de secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme.

Autre nouvelle recrue notable de l'équipe Fillon 2, Bernard Laporte. L'entraîneur du XV de France ne doit toutefois entrer au gouvernement qu'après le Mondial de rugby, soit fin octobre.

... à gauche...
Enfin, après l'arrivée de Bernard Kouchner en mai, le sénateur-maire PS de Mulhouse Jean-Marie Bockel a franchi à son tour le pas en rejoignant le gouvernement Fillon 2 en tant que secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie. Réagissant à sa nomination, il a indiqué à l'AFP qu'il s'attendait à une sanction de son parti : "Je crois savoir que je serai exclu du PS, mais je m'y attendais." Il a assuré avoir "mûrement réfléchi sur cette décision, ayant été 34 années au parti socialiste".

... et au centre
André Santini, le vice-président de l'UDF, rallié à Nicolas Sarkozy avant le 1er tour de la présidentielle, a été nommé secrétaire d'Etat auprès du ministre du Budget, chargé de la Fonction publique.

Valérie Létard, sénatrice UDF du Nord et ancienne ajointe de Jean-Louis Borloo à la mairie de Valenciennes, a été nommée pour sa part secrétaire d'Etat chargée de la Solidarité. Elle rejoint ainsi le groupe de centristes, en tête desquels Hervé Morin, ayant refusé de suivre François Bayrou et ayant rallié Nicolas Sarkozy.

Le principal défi du Premier ministre consistait à trouver un successeur à Alain Juppé, qui a démissionné du poste de ministre l'Ecologie après sa défaite dimanche aux législatives dans la 2e circonscription de Gironde, conformément à la règle que François Fillon avait édictée.

mardi 19 juin 2007, a 15:01
liste des ministres

  PREMIER MINISTRE : François Fillon

MINISTRES :
- Ministre d'Etat, Ecologie, Développement et Aménagementdurables : Jean-Louis Borloo.
- Intérieur, Outre-mer et collectivités locales : Michèle Alliot-Marie.
- Affaires étrangères et européennes : Bernard Kouchner.
- Economie, Finances et Emploi : Christine Lagarde.
- Immigration, Intégration, Identité nationale et
- Codéveloppement : Brice Hortefeux.
- Garde des Sceaux, Justice : Rachida Dati.
- Agriculture et Pêche : Michel Barnier.
- Travail, Relations sociales et Solidarité : Xavier Bertrand.
- Education nationale : Xavier Darcos.
- Enseignement supérieur et Recherche : Valérie Pécresse.
- Défense : Hervé Morin.
- Santé, Jeunesse et Sports : Roselyne Bachelot-Narquin.
- Logement et Ville : Christine Boutin.
- Culture et Communication : Christine Albanel.
- Budget, Comptes publics et Fonction publique : Eric Woerth.

mardi 19 juin 2007, a 15:00
liste des secrétaires d'états

  SECRETAIRES D'ETAT :

- Relations avec le Parlement : Roger Karoutchi.
-Affaires européennes : Jean-Pierre Jouyet.
- Secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, porte-parole du gouvernement : Laurent Wauquiez.
- Prospective et évaluation des politiques publiques : Eric Besson.
- Solidarité : Valérie Létard.
- Transports : Dominique Bussereau.
- Ecologie : Nathalie Kosciusko-Morizet.
- Outre-Mer : Christian Estrosi.
- Fonction publique : André Santini.
- Coopération et francophonie : Jean-Marie Bockel.
- Entreprises et Commerce extérieur : Hervé Novelli.
- Politique de la Ville : Fadela Amara.
- Anciens combattants : Alain Marleix.
- Affaires étrangères et droits de l'homme : Rama Yade.
- Consommation et Tourisme : Luc Chatel.
- Jeunesse et Sports : Bernard Laporte (fin octobre).

HAUT COMMISSAIRE
- Solidarités actives contre la pauvreté : Martin Hirsch.

mardi 19 juin 2007, a 14:18
keno

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mardi 19 juin 2007, a 10:51
chevénement démissionne de la mairie de belfort

  Battu aux législatives, il a remis lundi soir au préfet sa démission de la mairie de Belfort qu'il dirigeait depuis 1983
Au 2e tour du scrutin dimanche, Jean-Pierre Chevènement n'a recueilli que 45,52% des suffrages, contre 54,48% pour l'UMP Michel Zumkeller, qui lui avait déjà ravi son siège en 2002.

Le président d'honneur du MRC (Mouvement républicain et citoyen) a assuré qu'il resterait "présent" à Belfort dont il est natif, sans donner plus de précisions.

Jean-Pierre Chevènement avait indiqué le 12 juin qu'il ne serait pas candidat à sa succession à la mairie de Belfort en cas de défaite aux législatives.

Très impliqué dans la campagne de Ségolène Royal, ce Belfortais de 68 ans, maire durant 24 ans, a donc été battu dimanche pour la seconde fois dans son fief, après une lourde défaite en 2002.

Jean-Pierre Chevènement est aussi célèbre par ses engagements que par les démissions retentissantes qui ont émaillé sa carrière. Cet électron libre a déjà claqué trois fois la porte d'un  gouvernement : contre la gestion des entreprises nationalisées en 1983, alors qu'il avait le portefeuille de l'Industrie ; contre la guerre du Golfe en 1991 quand il était à la Défense ; contre la gestion du dossier corse en 2000, à l'Intérieur.

En décembre 2006, renonçant à sa propre candidature à l'Elysée, il avait rallié Ségolène Royal, qui avait multiplié les hommages au drapeau français et à La Marseillaise, des thèmes qui lui sont chers. Juste retour des choses, Ségolène Royal est venue début juin soutenir son ami, "homme exceptionnel, solide, expérimenté".

mardi 19 juin 2007, a 06:52
Fillon 2:le casse-tête Juppé

  François Fillon, reconduit comme Premier ministre, doit former un nouveau gouvernement attendu mardi Son principal défi est de trouver un successeur à Alain Juppé, qui a démissionné de son poste de ministre l'Ecologie après sa défaite dimanche soir dans la 2e circonscription de Gironde, conformément à la règle annoncée par Fillon.

Les consultations sont allées bon train toute la journée pour ce  remaniement, qui devrait être annoncé mardi.

Alors qu'une vague bleue semblait promise à la droite, l'UMP a bien obtenu  la majorité absolue, avec 318 députés sur 577, mais perd au final une trentaine d'élus. Le PS progresse lui d'une quarantaine de sièges avec 190 députés,  surfant sur les hésitations gouvernementales autour de la "TVA sociale".

Les 10 autres ministres-candidats ont été élus, mais le remplacement de M. Juppé nommé ministre de l'Ecologie et du Développement durable, qui était également en charge du transport et de l'énergie, devrait être le principal casse-tête de la formation du cabinet Fillon 2.

M. Sarkozy a reçu en fin d'après-midi à l'Elysée M. Juppé, qui n'a fait aucune déclaration. Il avait auparavant été reçu par M. Fillon à Matignon.

Divers noms étaient évoqués lundi pour sa succession, dont ceux de Michel  Barnier (UMP), ancien ministre de l'Environnement notamment, ou d'Henri de  Castries, patron d'Axa, voire de Jean-Louis Borloo, auquel certains dans son  camp reprochent pourtant d'être à l'origine de la polémique sur la TVA sociale.

 

Si Jean-Louis Borloo était nommé ministre de l'Ecologie et du développement durable, le portefeuille de l'économie serait confié soit à l'ancien ministre délégué au Budget Jean-François Copé, soit à la ministre de l'Agriculture Christine Lagarde, selon l'agence Reuters. Maurice Leroy pourrait alors se voir attribuer le ministère de l'Agriculture.

Nicolas Sarkozy et François Fillon doivent en outre nommer six à dix secrétaires d'Etat pour compléter l'équipe gouvernementale formée le 16 mai. Ils souhaitent poursuivre "l'ouverture" à  gauche et au centre et nommer de nouvelles personnalités issues de la  "diversité".

Trois femmes feraient parties de ces secrétaire d'Etat. Les noms avancés sont ceux de Rama Yade, secrétaire nationale de l'UMP à la Francophonie, d'origine sénégalaise, âgée d'une trentaine d'années (elle serait nommée auprès du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner), et la députée UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, spécialiste de l'environnement.

En ce qui concerne les hommes, les noms des centristes ralliés à l'UMP André Santini, Maurice Leroy,  Nicolas Perruchot, Valérie Létard ont été cités, comme ceux des UMP Alain  Marleix, Hervé Novelli, Luc Chatel.

Quelques heures après sa défaite dimanche au second tour des législatives dans la 2e circonscription de Gironde, le ministre d'Etat de l'Ecologie  et du Développement durable a annoncé sa démission. Concernant la ville de Bordeaux, dont il est le maire, on ignore pour l'instant quelle sera sa décision.

lundi 18 juin 2007, a 20:20
boorlo recu à l'élysée

  Le ministre sortant de l'Economie a été reçu lundi après-midi durant une demi-heure à l'Elysée par Nicolas Sarkozy Cet entretien a eu lieu alors que des responsables de l'UMP reprochent à Jean-Louis Borloo d'être à l'origine de la polémique sur la "TVA sociale" qui a permis à la gauche de se remobiliser entre les deux tours.

Le maire de Valenciennes est en tout cas l'une des personnes pressenties pour remplacer Alain Juppé au ministère de l'Ecologie.

Un ministre affaibli
Jean-Louis Borloo est sorti affaibli du 2e tour des législatives en raison de la polémique qu'il a provoquée sur le projet de "TVA sociale". Le 10 juin dernier, au soir du 1er tour, répondant à une question de Laurent Fabius lors d'un débat télévisé, le ministre de l'Economie avait déclaré à propos du financement du plan pour la fiscalité et l'emploi : "On va regarder l'ensemble des sujets (...), y compris l'éventualité de la TVA. Rien n'est tranché dans ce domaine." Dès le 11 juin, François Fillon avait confirmé un tel projet, baptisé "TVA sociale", entraînant une fronde puis une remobilisation de la gauche.

Dimanche 17 juin, au soir d'un 2e tour moins triomphal que prévu pour l'UMP, l'ex-ministre UMP Renaud Dutreil a affirmé que Jean-Louis Borloo allait "devoir s'expliquer" sur le projet de "TVA sociale", "une erreur majeure de communication" qui a, selon lui, fait perdre "beaucoup de voix" à l'UMP.

Lundi après-midi, après environ une demi-heure d'entretien à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a raccompagné Jean-Louis Borloo sur le perron de l'Elysée. Les deux hommes étaient souriants et se sont serré ostensiblement la main pour les photographes et les caméras de télévision.

Jean-Louis Borloo, l'air détendu, a fait un petit signe de la main aux journalistes avant de s'engouffrer dans sa voiture et de quitter le palais de l'Elysée.

Lundi matin, Nicolas Sarkozy avait reconduit le Premier ministre François Fillon dans ses fonctions et l'avait chargé de former un nouveau gouvernement, au lendemain du second tour des élections législatives.

lundi 18 juin 2007, a 20:00
fillon témoigne à juppé"amitiés"et respect"

  Battu à Bordeaux dimanche, le ministre de l'Ecologie démissionnaire a été reçu à Matignon lundi en fin d'après-midi "Le Premier ministre a souhaité rencontrer Alain Juppé pour lui faire part de son respect et de son amitié", a fait savoir Matignon.

Le maire de Bordeaux avait annoncé dimanche soir son départ du gouvernement, une fois connue la nouvelle de sa défaite aux législatives dans la 2e circonscription de Gironde.

La démission du ministre n.2 du gouvernement Fillon est une conséquence de la règle édictée par le Premier ministre, selon laquelle les ministres qui seraient battus aux législatives devraient quitter leurs fonctions.

Alain Juppé dirigeait un ministère taillé sur mesure pour lui, englobant l'Ecologie, le
Développement et l'Aménagement durables et l'énergie.

Hugues Martin, premier adjoint d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, s'est fait lundi "l'interprète de la majorité municipale" pour exhorter Alain Juppé à "rester maire" de la capitale de l'Aquitaine. L'ancien Premier ministre (1995-97) a laissé planer le doute à ce sujet dimanche soir.

L'amertume de Juppé face à la presse
A Bordeaux, Alain Juppé a rabroué lundi matin des journalistes lui demandant de commenter son échec. Aux reporters qui lui demandaient comment il vivait sa défaite, il a lancé : "Vous aimeriez bien que j'aille mal. Si je pouvais crever, vous seriez content !"

Un peu plus tôt, malgré sa lourde déception, il avait dû inaugurer le salon viticole Vinexpo par un discours dénué d'allusion à la situation politique. Il s'est refusé à tout commentaire, au lendemain de sa défaite douloureuse aux élections législatives dans la 2ème circonscription de Gironde, marquée par une victoire de sa concurrente socialiste Michèle Delaunay.

"J'ai dit ce que j'avais à dire hier soir, je ne dirai rien de plus aujourd'hui", a-t-il indiqué aux journalistes qui se pressaient autour de lui. "C'est la curée. Ils veulent savoir si je vais mal", a dit Alain Juppé, le  visage fermé et l'air tendu, à son entourage avant les discours officiels d'ouverture du salon, en présence de la ministre de l'Agriculture, Christine Lagarde.

lundi 18 juin 2007, a 16:38
MOSELLE:les urnes soufflées par les éoliennes

  Un seul électeur à Chémery... les autres se battaient contre les moulins à vent Un unique électeur a voté dimanche à Chémery-lès-Faulquemont, petit village situé près de Boulay (7e circonscription  de Moselle

Les 133 habitants ont boycotté les urnes pour protester contre  l'implantation d'éoliennes sur une colline surplombant la commune.

L'appel au boycott, lancé par le maire Jean-Marie Matuszczak et relayé par une association "Chémery cadre de vie", a été entendu par la quasi-totalité des électeurs, y compris les écologistes, de sorte que le taux d'abstention de 98,92% enregistré au 1er tour est le plus élevé de France.

"Les gens de Chémery se sont exprimés et ont montré qu'ils ne voulaient pas que l'on défigure leur beau village", a commenté Jean-François Biotteau,  président de "Chémery cadre de vie", à l'issue du dépouillement qui s'est déroulé dans une ambiance bon enfant en présence de la quasi-totalité des électeurs de la commune.

C'est le candidat de Lutte ouvrière qui a obtenu le seul suffrage exprimé lors du scrutin.

lundi 18 juin 2007, a 14:14
revue de presse

  Un maître mot dans les journaux: "ré-é-qui-li-bra-ge". Rééquilibrage des forces en présence   La "vague bleue" d'il y a une semaine s'est transformée en "reflux", notent "Libération Champagne" et "La République du Centre".

Les électeurs ont adressé dimanche un avertissement à Nicolas Sarkozy et à l'UMP, et refusé de leur signer un chèque en blanc ("en bleu", dit "Libération"), estiment les éditorialistes.

"L'image de la vague a fait peur", analyse Dominique Quinio dans "La Croix". "Ce sont plutôt les électeurs de gauche qui se sont mobilisés: ils n'ont pas empêché la franche victoire de la majorité, mais ils ont voulu rééquilibrer le paysage politique de la France", ajoute-t-il.

Le scrutin a montré que les Français "pouvaient être soucieux des grands équilibres démocratiques du pays", estime de son côté Jacques Camus dans "La République du Centre". "Ils ont certes voté dans la cohérence, mais aussi en manifestant le sens de la mesure", précise-t-il. En clair: "l'UMP a la majorité absolue à l'Assemblée nationale mais la majorité présidentielle a reçu un avertissement", explique "L'Union". De son côté, "l'opposition n'est pas réduite à la portion congrue. Elle pourra se faire entendre. Et du même coup, il ne sera pas possible de dénier à la nouvelle législature une représentativité qui permet un fonctionnement plus équilibré qu'on ne le pensait au premier tour", constate Jean Levallois dans "La Presse de la Manche".

Il y a certes un rééquilibrage. Mais une chose est indéniable: l'UMP a gagné les législatives, même si cette victoire a un "goût amer", comme le note "Le Figaro". Le parti du président Sarkozy n'a "même pas la majorité de Jacques Chirac en 2002 !", raille "Les Echos".

La victoire est "incontestable", écrit Laurent Joffrin dans "Libération". "Prévenus du programme du candidat, les Français ont bien fait le choix de la réforme", note François-Xavier Pietri dans "La Tribune", "mais en adressant au président son premier avertissement".

Que faut-il alors comprendre par ce résultat fort peu attendu ? D'autant moins attendu que "la cohorte des instituts de sondages s'est lamentablement plantée", ironise Patrice Chabanet dans "Le Journal de la Haute-Marne". "Certains - faut-il le rappeler - envisageaient une UMP tutoyant les 450 sièges et un PS rabougri sur un groupe inférieur à 100 sièges. On les a d'ailleurs peu entendus hier soir sur les plateaux télé", ajoute-t-il, un brin perfide.

Donc que comprendre ? "Ce scrutin montre clairement que les Français ne souhaitent pas un pouvoir absolu", estime Rolland Martinez. Dans "Libération", Laurent Joffrin fait la même analyse: "Les électeurs ont signifié leur refus d'une chambre monocolore et d'un pouvoir total confié à un seul homme". Et d'ajouter: "La France entre en Sarkozie les yeux ouverts, avec un soupçon de méfiance".

"Depuis son élection, Sarkozy est partout, intervenant sur tous les sujets", commente Michel Lépinay dans "Paris-Normandie". "Dans la république sarkozyenne, c'est le président qui gouverne ! Cette personnalisation du pouvoir commence peut-être à inquiéter ses électeurs de la présidentielle", ajoute l'éditorialiste du quotidien normand.

Curieusement, peu d'éditorialistes s'arrêtent sur le taux record d'abstention: 40 %. "On retiendra néanmoins une abstention aussi importante qu'au premier tour avec, bien entendu, des chassés-croisés  importants, derrière des pourcentages stables. Ce ne sont pas forcément les  mêmes personnes qui se sont abstenues", écrit Jean Levallois dans "La Presse de la Manche".

Conséquence: "L'impact" d'un avertissement à Nicolas Sarkozy "est à atténuer: un Français sur quatre n'a pas daigné se rendre aux urnes et la démobilisation a probablement touché d'abord le camp de la droite, sûr de sa victoire, que celui de l'opposition", commente François-Xavier Pietri ("La Tribune"). Dans "Nord-Eclair", Jules Clauwaert se contente de "déplorer" cette abstention "pour un scrutin destiné à désigner les délégués du peuple souverain".

L'"emblème" Juppé
La victoire au "goût amer" de l'UMP est notamment symbolisé par la défaite du maire de Bordeaux, "emblématique" numéro deux du gouvernement et de la majorité, expression commune à Patrick Chabanet dans "Le Journal de la Haute-Marne" et Gérard Noël dans "La Liberté de l'Est". Une défaite qui "symbolise, entre tous, ce qu'il faut bien appeler un revers pour le nouveau pouvoir", observe Jean-Yves Boulic dans "Ouest-France".

"A l'état de grâce dont semblait bénéficier jusqu'à présent le président de la République, a percé dans les urnes un début d'état de disgrâce. Au point que François Fillon a perdu dès hier soir son numéro deux, Alain Juppé. (...) Lorsqu'un gouvernement perd son numéro deux dans les urnes, il peut difficilement crier victoire", estime Jorge d'Hulet dans "Libération Champagne". Un nouveau gouvernement en tout cas "durement frappé", note "La Haute Marne". 

L'"erreur" de la "TVA sociale" 
Les électeurs ont sans donc voulu "rééquilibrer", ne pas confier tous les pouvoirs à un seul parti. Mais d'autres raisons, plus conjoncturelles celles-là, expliquent probablement aussi ce résultat, analyse la presse quotidienne. A commencer par la polémique sur la "TVA sociale", lancée le soir du premier tour par le député PS (réélu) de Seine-Maritime, Laurent Fabius, opposé à la télévision au ministre de l'Economie, Jean-Louis Borloo.

Les électeurs de gauche se sont remobilisés, "aidés en cela par le cafouillage gouvernemental autour de la TVA sociale", estime Philippe Noireaux dans "L'Yonne Républicaine". "Sans doute le gouvernement et le Président devront-ils évaluer la part prise dans ce résultat de second tour par 'l'erreur' commise sur la TVA sociale", écrit Marc Chevanche dans "Nice-Matin". "Sans doute est-elle au principe du sursaut de la gauche. Et le premier signe que la majorité élue, indiscutable, est d'ores et déjà sous contrôle", ajoute-t-il.

"Après la polémique de l'entre-deux-tours sur la TVA, [le résultat du 2e tour], c'est une leçon dont le nouveau pouvoir devra manifestement tenir compte. Non, Monsieur Sarkozy, tout ne vous sera pas possible !", se réjouit Pierre Laurent dans "L'Humanité", organe du PCF.

"Le Figaro", qui, lui, est à droite de l'échiquier politique, est quant à lui amer. "Est-ce l'effet de la polémique hâtivement montée en épingle sur la TVA sociale, ou les appels répétés à la résistance contre l'hégémonie sarkozienne ? Est-ce la dénonciation des 'cadeaux fiscaux', la stigmatisation d'une
'politique exclusivement conçue pour les riches' ou les noires prophéties sur le climat social et l'inévitable désordre civil? L'opposition n'avait pas de projet, elle n'aura pas de majorité. Mais l'opposition a pilonné le seul programme qui existait, et elle s'en est trouvée renforcée",
commente Nicolas Beytout dans "Le Figaro". 

Et le PS dans tout ça ?
Même victorieuse, l'UMP subit donc un échec relatif. Pour autant, estiment les éditorialistes, ce n'est pas une victoire franche et nette de la gauche. Celle-ci, "qui a senti le vent du boulet, sort revigorée de ce sursaut qu'elle n'imaginait sans doute pas dans ses rêves les plus fous", écrit Gérard Noël dans "La Liberté de l'Est". Dans "La République des Pyrénées", Jean-Marcel Bouguereau parle d'une "divine surprise", avec la réélection de plusieurs "caciques" et l'arrivée de "jeunes pousses" (comme l'ex-verte Aurélie Filipetti ou l'ardéchois Olivier Dussopt). Une surprise qui "rebat les cartes au PS".

Philippe Moireaux, dans "L'Yonne Républicaine", est moins enthousiaste. Ce sursaut permet aux socialistes "de ne pas sombrer électoralement", écrit-il. Le PS "limite les dégâts, parce que les électeurs veulent une opposition consistante", estime de son côté Francis Lafon dans "L'Alsace". 

Car la gauche n'est pas sortie de l'auberge, pensent les éditorialistes. Elle "ne pourra (...) pas faire l'économie d'une remise en question, particulièrement à la tête du PS où la cacophonie de l'après-présidentielle est le genre de comportement susceptible de lui interdire un retour rapide au pouvoir", précise Gérard Noël ("La Liberté de l'Est").

Les socialistes ne doivent nullement s'exonérer "d'une indispensable refondation", pense Francis Laffon. Et d'ajouter: "S'ils en reculent la mise en oeuvre, en faisant un contresens sur le score d'hier, ils commettent une lourde erreur, annonciatrice de nouvelles défaites".

Séparation conjugale
En revanche, les quotidiens s'attardent assez peu sur l'annonce officielle de la séparation de Ségolène Royal et de François Hollande. A la notable exception du "Parisien" qui a choisi d'en faire sa "une" avec ce titre-choc: "La rupture". Evidente allusion à la "rupture" chère à Nicolas Sarkozy...

"Manuels Vals [député-maire PS d'Evry dans l'Essonne] qui avait dit la semaine dernière qu'il en avait assez que 'la vie de son parti tourne autour du couple Hollande-Royal' risque encore d'en souper pour quelques temps, même si cette séparation va clarifier les choses", estime Jean-Marcel Bouguereau dans "La République des Pyrénées".

Reste à voir, justement, à quel niveau se situera cette "clarification"... Avec l'annonce de la séparation de cet étonnant couple à la ville et en politique, et la défaite d'Alain Juppé à Bordeaux, "l'habituel 'ronron' politique de ces soirées électorales a pris un aspect émotionnel et humain inédit", explique Gilles Dauxerre dans "La Provence". Certes. Mais politiquement, quel en sera l'impact ? "Si le dévoilement de ce secret de polichinelle porte une lumière encore plus crue sur la situation au PS, il n'a que peu d'incidence sur les résultats du scrutin d'hier et sur ses conséquences immédiates pour le pays", pense l'éditorialiste

lundi 18 juin 2007, a 14:02
keno

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lundi 18 juin 2007, a 12:05
sombre lundi pour alain juppé

  A Bordeaux, Alain Juppé a rabroué lundi matin des journalistes lui demandant de commenter son échec Aux reporters qui lui demandaient comment il vivait sa défaite, il a lancé : "Vous aimeriez bien que j'aille mal. Si je pouvais crever, vous seriez content !"

Il avait inauguré un peu plus tôt le salon viticole Vinexpo par un discours où il n'a fait aucune allusion à la situation politique.

Il  s'est refusé à tout commentaire, au lendemain de sa défaite aux élections  législatives dans la 2ème circonscription de Gironde, marquée par une victoire de sa concurrente socialiste Michèle Delaunay.

"J'ai dit ce que j'avais à dire hier soir, je ne dirai rien de plus  aujourd'hui", a-t-il indiqué aux journalistes qui se pressaient autour de lui."C'est la curée. Ils veulent savoir si je vais mal", a dit M. Juppé , le  visage fermé et l'air tendu, à son entourage avant les discours officiels  d'ouverture du salon, en présence de la ministre de l'Agriculture, Christine  Lagarde.

L'échec d'Alain Juppé aux législatives à Bordeaux a entraîné sa démission du gouvernement, où il était numéro deux, en charge du développement durable du transport et de l'énergie. 

lundi 18 juin 2007, a 10:23
remaniement en route

  François Fillon a été reçu ce matin à l'Elysée par le président Nicolas Sarkozy Le Premier ministre doit notamment trouver un successeur à Alain Juppé, ministre de  l'Ecologie et numéro 2 du gouvernement.

Celui-ci  a annoncé sa démission après sa  défaite au second tour des législatives dans la 2e circonscription de Gironde  face à la socialiste Michèle Delaunay.

Il ne sera pas aisé de trouver un remplaçant au ministre de l'Ecologie et du Développement durable, qui était également en charge du transport et de l'énergie.

Nicolas Sarkozy et François Fillon doivent en outre nommer six à dix secrétaires d'Etat pour compléter l'équipe gouvernementale formée le 16 mai. Selon l'entourage du chef de l'Etat, la composition du nouveau gouvernement doit être annoncée mardi.

 Après l'annonce de sa défaite aux législatives, Alain Juppé, a annoncé dimanche soir sa démission du gouvernement, en application d'une règle édictée par François Fillon pour les ministres candidats qui ne seraient pas élus. Alain Juppé, numéro deux du gouvernement formé après l'élection présidentielle, est le seul des 11 ministres candidats à se retrouver dans ce cas-là. C'était le dernier représentant au gouvernement des fidèles de l'ex-président Jacques Chirac.

lundi 18 juin 2007, a 08:22
disparus de la coreze

  Les deux personnes disparues jeudi dans un glissement de terrain en Corrèze restent introuvables Les recherches des corps des deux personnes disparues à Auriac (Dordogne) jeudi dans leur voiture, retrouvée disloquée dans l'éboulis d'une route effondrée dans l'éboulis après des intempéries, sont restées vaines dimanche. 
 
Samedi, le véhicule, une Peugeot 405, a été découvert, "disloqué", "dans un  endroit inaccessible",selon les sauveteurs.  

"La famille a bien compris qu'on ne recherche plus de vivants, mais des  corps", a indiqué le commandant de gendarmerie Serge Séquier. En Xaintrie, entre Corrèze  et Cantal, des orages ont provoqué jeudi soir un  glissement de terrain sur la RD 75, qui surplombe la Dordogne, entre Auriac  (Corrèze ) et Mauriac (Cantal), où résidaient les victimes. 

La voiture des disparus a été emportée à près d'un kilomètre du tracé de la  route le long d'un ruisseau qui se jette dans un bassin de retenue de la  Dordogne, le barrage du Chastang. Le dénivelé est estimé par les sauveteurs à  environ trente mètres.

Dimanche, des équipes nautiques de pompiers ont sondé les berges du barrage  de Chastang, a indiqué le groupement de gendarmerie de la Corrèze

lundi 18 juin 2007, a 07:05
L'UMP gagne une opposition

  La victoire de l'UMP aux législatives, même moins forte que prévue, permettra à Nicolas Sarkozy de conduire sa politique
L'Union pour un mouvement populaire (UMP) obtient à elle seule 314 sièges sur les 577 de l'Assemblée, contre 185 élus socialistes.

La "vague bleue" du premier tour des législatives ne s'est donc pas transformée en raz-de-marée et la gauche, le PS et ses alliés, gagnent une cinquantaine de sièges par rapport à 2002.

Les résultats en sièges
Selon les résultats définitifs publiés dimanche soir, L'UMP remporte 314 sièges, le PS 185, Députés soutenus par la majorité présidentielle (MAJ) 22, PCF 15, Divers gauche 15, Divers droite (DVD) 9, Radicaux de gauche (RDG) 7, Verts 4, MoDem 3, REG 1, DIV 1.

Malgré ce succès, l'UMP essuie un échec de taille avec la défaite à Bordeaux du numéro 2 du gouvernement, Alain Juppé, qui devra quitter le gouvernement, selon la prérogative annoncée par le Premier ministre François Fillon, selon laquelle les ministres ayant échoué à la législative devaient démissionner. Alain Juppé a dans ce sens annoncé qu'il remettra sa démission dès lundi.

Ce résultat ne remet cependant pas en question la mise en oeuvre de la politique prôné par le président Nicolas Sarkozy.

Le second tour a également apporté d'autres surprises avec d'autres  défaites pour l'UMP : Renaud Donnedieu de Vabres, ancien ministre de la Culture, ne retrouve pas son siège de député d'Indre-et-Loire, les maires de Caen (Calvados), Brigitte Le Brethon, et de Laval (Mayenne) François d'Aubert sont eux aussi battus. Même chose pour Alain Marsaud, qui doit lui aussi céder son siège en  Haute-Loire.

La victoire indéniable de l'UMP a toutefois fait grincer les dents de ténors de la majorité : Renaud Dutreil, ancien ministre et élu à Reims, a ainsi affirmé que Jean-Louis Borloo, ministre de l'Economie, allait "devoir s'expliquer" sur le projet de TVA sociale, "une erreur majeure de  communication" qui a selon lui fait perdre "beaucoup de voix" à l'UMP.

La présence renforcée à gauche a suscité un commentaire de François Fillon, selon lequel la majorité "respectera l'opposition et renforcera ses droits".

Nicolas Sarkozy l'avait annoncé lui-même début juin: "si l'occasion" se présentait, après les législatives, il poursuivrait l'ouverture politique. Il devrait donc proposer à d'autres personnalités du centre et de gauche de rejoindre son gouvernement.

Rupture au PS
Autre surprise, l'annonce par l'ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal qu'elle et son compagnon, François Hollande, chef du Parti socialiste, se sont séparés, dans un livre à paraître mercredi. L'annonce de Mme Royal sur sa rupture avec M. Hollande a surpris les  socialistes en pleine "guerre des chefs" pour le contrôle et la "refondation" du  parti. Elle met toutefois fin aux spéculations sur l'état d'un couple qui affichait de plus en plus ses divergences politiques.

"J'ai demandé à François Hollande de quitter le domicile, de vivre son histoire sentimentale de son côté, désormais étalée dans les livres et les journaux (...)", a indiqué Ségolène Royal.

Le PS, qui avait appelé au "sursaut" des électeurs pour éviter une "vague bleue" évite la déroute et gagne même des sièges par rapport à l'Assemblée sortante, dans laquelle il avait  149 députés (contre 359 députés UMP).

Le chef du PS François Hollande, tout en reconnaissant la victoire de l'UMP, s'est félicité, comme les autres responsables du parti, du score des socialistes. "La vague bleue annoncée qui devait déferler n'a pas eu lieu", a-t-il déclaré. Mais la droite "a la quasi-totalité du pouvoir", a-t-il reconnu.

Le Parti communiste (15 élus) fait mieux que prévu mais devrait perdre son groupe parlementaire (20 élus sont nécessaires). Les Verts n'auraient de leur côté que quatre élus.

Le Front national n'aura à nouveau aucun élu. François Bayrou, troisième homme de la présidentielle (18,57%), a été réélu député, mais son nouveau parti, le MoDem, n'aurait que trois députés.

Sous la Ve République, il est exceptionnel qu'un second tour inverse la tendance du premier. Un seul cas depuis 1958 : le deuxième tour des législatives de 1978, où la gauche donnée largement victorieuse après le premier tour, avait finalement connu la défaite une semaine plus tard, Valéry Giscard d'Estaing gardant la majorité.

Les sondages dans le  faux
Ce retournement de l'électorat n'avait été pronostiqué par aucun institut de sondage, malgré une légère progression de la gauche dans les dernières projections. Ce rebond de la gauche est d'autant plus surprenant qu'il intervient sur fond de dissensions étalées au grand jour au PS, qu'est venue renforcer la révélation, dans un ouvrage à paraître mercredi, de la séparation de Ségolène Royal et de François Hollande, ainsi que la candidature attendue au poste de Première secrétaire du PS de la présidente de la région Poitou-Charente. Annonces confirmées par les concernés dès dimanche soir.

Une participation mitigée
Toutefois, le fort taux d'abstention, qui s'établit à 40,01%, établit la relative désaffection des Français pour ce scrutin.

La gauche, minée par les dissensions et dont on annonçait une sévère défaite, retrouve au contraire le sourire, gagnant plus d'une cinquantaine de sièges. Le PCF, qui perd son groupe à l'Assemblée (20 députés requis pour former un groupe), limite les dégâts avec quinze sièges. Quant aux Verts, ils restent stables, gagnant un siège pour passer de 3 à 4.

Le MoDem, qui devait jouer les arbitres dans une trentaine de circonscriptions, n'était présents au second tour que dans 6 bras de fer, dont le fief de François Bayrou dans les Pyrénées Atlantiques. Il est réélu et son parti centriste obtient trois sièges.

Sur les 577 sièges de députés, 467 sièges étaient encore en jeu dimanche, 110 ayant été pourvus dès le premier tour le 10 juin (109 élus de droite et un seul socialiste) et les duels s'annonçaient serrés dans quelque 80 circonscriptions.

Le nouveau président Nicolas Sarkozy a désormais la majorité qu'il réclamait au Parlement -  le Sénat étant déjà contrôlé par la droite - pour mettre en oeuvre son programme.

Le Parlement sera convoqué en session extraordinaire dès le 26 juin pour voter les premiers textes emblématiques de la volonté de "rupture" affichée par le chef de l'Etat. 

Mais sa victoire est sans doute moins éclatante qu'il ne l'avait espéré, au vu de l'état de grâce dont il bénéficie dans les enquêtes d'opinion. Thème majeur de la campagne de l'entre-deux tours vivement dénoncé par la gauche, l'annonce d'un projet de "TVA sociale" (qui augmenterait la TVA de 5 points) plutôt impopulaire auprès des Français, a peut-être pesé sur ce scrutin.

Dimanche soir, à l'issue du second tour, le Premier ministre François Fillon a déclaré que la nouvelle majorité allait "remettre en cause les habitudes et les tabous qui brident notre pays".

"Le temps des élections est fini, le temps du rassemblement est arrivé, le temps de l'action a commencé", a-t-il ajouté.

dimanche 17 juin 2007, a 20:04
keno

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dimanche 17 juin 2007, a 20:00
incendies ce week-ends,plusieurs victimes

  Cinq personnes ont trouvé la mort dimanche matin dans l'incendie d'une maison à Moissac (Tarn-et-Garonne)
C'est un drame de l'alcool. Le couple qui habitait dans cette maison, qui était suivi par les services sociaux, avait l'habitude de recevoir des SDF" selon le porte-parole du CODIS du Lot-et-Garonne. 

Le feu a été circonscrit rapidement, malgré "des flammes de cinq à six mètres", par une trentaine de sapeurs-pompiers de Moissac et de Valence-d'Agen

La maison, située dans le quartier Sainte-Blanche, dans le centre de Moissac, était la résidence principale du couple. De construction ancienne, elle comptait un appartement à l'étage et un garage. Selon les pompiers, les cinq corps ont été retrouvé à l'étage.

D'après une voisine, "le couple de locataires habitait dans cette maison insalubre avec deux SDF". "Ces quatre personnes et leurs invités avaient l'habitude de boire beaucoup surtout quand ils avaient touché le RMI", a-t-elle précisé.

Les opérations de déblaiement ont permis de sortir les corps en deux temps, mais vers 08H30 la gendarmerie a demandé aux secours d'interrompre leurs actions en attendant l'arrivée d'un expert du laboratoire interrégional de la police scientifique de Toulouse.

Vendredi et samedi deux incendies ont fait cinq morts:

A Paris, deux personnes sont mortes et 23 autres blessées à la suite de l'incendie d'un immeuble de cinq étages situé au 163 rue du Chateau, dans le XIVe arrondissement. Un homme,   non identifié, est mort dans l'incendie alors que la seconde victime, également non identifié, est décédé après son transfert à l'hôpital.

Sur les 23 blessés, trois ont été grièvement atteints dont une femme, toujours dans état grave.

L'incendie, maîtrisé vers 23h00, s'était déclaré une heure plus tôt dans un immeuble de cinq étages situé au 163 rue du Château. L'enquête déterminera s'il s'agissait ou non d'un immeuble vétuste, mais "en  apparence, il avait l'air bien tenu", a déclaré le commandant Florent Hivert, porte-parole de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris.

Quelque 113 sapeurs et 34 engins ont été mobilisés. Des pompiers sont restés  sur les lieux pour assurer une veille, en cas de nouveau départ de feu.

"Nous avons procédé à 14 sauvetages et dix mises en sécurité", a déclaré à l'AFP le commandant Hivert.

Cateau-Cambrésis, près de Cambrai (Nord), l'incendie dans une maison divisée en appartements a fait trois morts, un couple et un proche.


Les trois victimes, toutes âgées d'une trentaine d'années, ont été retrouvées dans un appartement du dernier des trois étages de la maison en briques située dans une petite rue du centre-ville, ont  précisé les pompiers.

Cinq autres personnes et six enfants ont pu être évacués de la maison. Parmi eux, un couple et son bébé, secourus par les pompiers au deuxième étage du bâtiment, ont été  transportés vers l'hôpital de Cambrai pour être "surveillés".

"Selon les premiers éléments de l'enquête, l'incendie serait accidentel", a déclaré la sous-préfète de Cambrai Marie-Françoise Lecaillon, soulignant qu'une enquête judiciaire avait été ouverte.

Le feu a démarré peu avant 03H00 samedi et une trentaine de pompiers sont intervenus pour le maîtriser. Ils ont procédé dans la matinée au déblaiement de  la maison incendiée pour éviter son effondrement.

samedi 16 juin 2007, a 17:37
minuit chirac perd son immunité

  Un mois après son départ de l'Elysée, Jacques Chirac va perdre l'immunité qui le protégeait des poursuites judiciaires Jamais auparavant un ancien président français n'avait suscité autant l'intérêt de la justice et des médias: le Canard Enchaîné a anticipé cette semaine en annonçant sa convocation comme témoin dans l'affaire Clearstream dès lundi.

Le parquet a démenti cette information et l'avocat de l'ex-président s'est refusé à tout commentaire.

Dans Clearstream, une affaire de "dénonciation calomnieuse", le nom de Jacques Chirac  est cité comme ayant pu donner des "instructions". Toutefois, selon un juriste, "on peut s'interroger sur la légitimité à le convoquer comme témoin dès lors qu'il s'agit de l'interroger sur ce qui a touché  à sa fonction présidentielle".

En revanche, il pourrait être convoqué comme témoin assisté, dans le dossier des chargés de missions de la Ville de Paris. Ce statut est à mi-chemin entre celui de simple témoin, c'est-à-dire sans charges, et celui de mis en examen, contre lequel pèsent "des indices graves et concordants".

Il s'agit d'une affaire d'emplois de complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris entre 1983 et 1998, principalement au bénéfice de proches du RPR. Cette enquête ouverte en 1998 est instruite par la juge Xavière Simeoni. Une vingtaine de personnes sont mises en examen.

L'affaire la plus menaçante pour lui pourrait être celle des emplois fictifs du RPR payés par la mairie de Paris. Instruit à Nanterre, ce dossier a fait l'objet d'une disjonction pour les faits concernant le président.

En 2004, le reste du dossier s'était soldé notamment par la condamnation d'Alain Juppé. Le cas personnel de M. Chirac reste en attente dans le cabinet du juge de Nanterre Alain Philibeaux. "Personne ne sait rien, à part Philibeaux, à  propos d'une éventuelle convocation de Chirac " à Nanterre, a-t-on assuré mardi de source proche du dossier.

Par ailleurs, le juge Jean-Marie d'Huy reste saisi de l'affaire sur la Société d'économie mixte parisienne de prestations (SEMPAP), une imprimerie dissoute en 1996. Cette société est notamment soupçonnée d'avoir financé le RPR via le cabinet du maire de Paris.

L'instruction concernant l'ancienne compagnie aérienne Euralair ouverte en septembre 2006 à Paris et confiée à Mme Simeoni, pourrait également viser M. Chirac . L'ancien chef de l'Etat et surtout son épouse Bernadette auraient bénéficié de billets d'avion gratuits avant 1995.

Enfin, M. Chirac , est également cité dans l'affaire de la mort du juge Bernard Borrel à Djibouti en 1996, dans laquelle des documents suggèrent une connivence avec le pouvoir djiboutien.

samedi 16 juin 2007, a 09:04
suicide au tribunal

  L'accusé avait réussi à introduire un pistolet dans la salle d'audience du tribunal de Laon par   Les faits se sont déroulés dans la nuit de mercredi 13 à jeudi 14 juin. Les 25 personnes qui assistaient à cette audience à huis clos ont été prises en charge par une cellule psychologique.

L'accusé, un homme de 68 ans, aurait mimé un malaise pour saisir l'arme qui était dans un sac à ses pieds. Il s'est ensuite tiré une balle dans le coeur devant les personnes présentes, médusées.

Les faits se sont déroulés juste après le verdict qui le jugeait coupable du viol de sa fille et de sa nièce et le condamnait à 12 ans de réclusion criminelle.

Quelques jours après l'agression d'un magistrat, poignardé dans une salle d'audience au tribunal de Metz le 5 juin, cette affaire relance la question de la sécurité dans les tribunaux.

La question est aujourd'hui de savoir comment l'accusé a réussi à introduire une arme à feu dans l'enceinte du tribunal. Selon les autorités, le portique de sécurité était bien en état de marche.

L'accusé a-t-il réussi à détourner l'attention du policier qui le surveillait pour contourner le portique ? Une enquête pénale et une judiciaire devront permettre de répondre à la question.

Agé de 68 ans, le prévenu avait déjà passé 18 mois en prison pour les faits qui lui étaient reprochés. Les psychiatres qui l'avaient vu estimaient qu'il avait une personnalité perturbée mais ce dernier comparaissait libre. Il avait cinq autres balles dans son pistolet

samedi 16 juin 2007, a 06:56
les voitures en libre-service à paris

  Le maire de Paris a annoncé vendredi la prochaine mise en place de voitures non polluante en libre-service
Comme pour les vélos qui vont être mis en service cet été, il s'agira d'utiliser une voiture pour un temps court, de la prendre à un endroit et de la laisser à un autre.

Ce système pourrait voir le jour avant la fin de l'année, a indiqué Bertrand Delanoë. La mise en place se fera "par étapes" et sur "plusieurs années", a-t-il précisé. 

Selon lui, "l'idée est qu'on n'est pas obligé d'avoir sa voiture pour autre chose que ce qui est indispensable" et qu'à terme, les automobilistes s'interrogent sur l'utilité de posséder une voiture dans la capitale.

A une question sur le péage urbain, Bertrand Delanoë a répondu que "si nous faisons payer l'entrée de Paris aux habitants de banlieue, nous faisons une faute politique et psychologique grave". En revanche, il s'est dit "favorable à l'idée de faire payer des autoroutes qui sont dans l'agglomération parisienne et aux poids lourds", mais "cette idée n'est pas mûre".

Le système de vélo Vélib', doit entrer en service le 15 juillet. Dans un premier temps plus de 10.000 vélos seront en libre service dans 750 stations, sur abonnement de longue ou courte durée. Fin 2007, il devrait y en avoir 20.600.

Contrairement au système Vélib', qui permet de prendre un vélo à un endroit et de le laisser à un autre, les voitures devront être remise à l'endroit où elles ont été prises.

vendredi 15 juin 2007, a 19:40
paris:SDF sous des tentes menacés d'expulsion

  Les SDF qui vivent sous la tente à Paris ont reçu ces derniers jours la visite d'agents de sécurité municipaux
Ces derniers les ont sommés de partir, sous peine d'expulsion par la police, a affirmé vendredi Médecins du Monde, sur la foi de "nombreux témoignages".

"Il y a des fois où ça s'est mal passé, des tentes ont été jetées dans la Seine", selon ces témoignages, a précisé une responsable de la mission SDF à Paris. La mairie n'a pas fait de commentaires.

"Depuis quelques jours, les personnes vivant sous les tentes, dont celles
distribuées par Médecins du Monde, font état de pressions pour qu'elles évacuent
les tentes", annonce l'ONG dans un communiqué.

"Or depuis décembre 2005, nous avons tenté d'attirer l'attention sur le fait que l'évacuation des tentes ne pouvait qu'être assortie de solutions durables pour leurs occupants", souligne-t-elle.

"En février 2007, des engagements ont été pris par le ministère du Travail et de la Cohésion sociale", rappelle MDM, qui indique avoir déposé 55 dossiers auprès de la DDASS de Paris et "reçu l'assurance que chacun de ces dossiers trouverait rapidement une solution durable (maison relais, hôtel social, hébergement de stabilisation, CHRS, ...)".

"A ce jour, nous n'avons reçu aucune proposition de la DDASS conduisant à des hébergements durables, malgré plusieurs réunions et relances. Sur l'ensemble des dossiers présentés, seuls deux ont abouti à un relogement effectif", déplore MDM, qui dénonce "ces évacuations qui continuent d'entretenir une stratégie visant à cacher la misère de la rue".

Plusieurs dizaines de SDF  vivent actuellement sous des tentes disséminées dans divers quartiers de la capitale.

vendredi 15 juin 2007, a 16:09
TVA sociale:sarkozy tente de rassurer

  Le chef de l'Etat, intervenant dans le débat sur la TVA sociale, a promis jeudi de défendre le pouvoir d'achat   Dans un communiqué de l'Elysée, il a affirmé qu'il n'accepterait "aucune augmentation de la TVA dans sa forme actuelle qui aurait pour effet de réduire le pouvoir d'achat des Français".

Cette intervention survient alors que le PS a lancé une offensive tous azimuts contre le projet gouvernemental de "TVA sociale".

De son côté, le Premier ministre François Fillon a assuré, dans une interview à paraître vendredi dans Le Figaro, que la "TVA sociale" ne serait mise en oeuvre "si nous avons la certitude qu'elle n'entraînera pas une hausse des prix".

Ces déclarations interviennent alors qu'un sondage CSA a révélé que 60% des Français étaient opposés à une "TVA sociale".

Jeudi soir, Jean-Marc Ayrault, chef sortant des députés PS, a pris acte jeudi du "recul" de Nicolas Sarkozy sur la TVA  sociale, tout en réaffirmant les "inquiétudes" que lui inspire ce projet.

Le mécanisme de la "TVA sociale", rebaptisée par le Premier ministre "TVA anti-délocalisations", consiste à basculer une partie du financement de la Sécurité sociale des entreprises vers les ménages, via une baisse des cotisations patronales et une hausse de la taxe sur la valeur ajoutée.

Le PS a centré sa campagne sur la TVA sociale
Mercredi, le PS a lancé son "seul et unique mot d'ordre" pour le 2e tour, appelant à "voter socialiste contre la TVA à 24,6%", selon les termes employés par Benoît Hamon, porte-parole du PS.

Mardi soir sur France 2, François Fillon n'a pas écarté une hausse de TVA à compter de 2009 pour financer la protection sociale, ajoutant que "l'ordre de grandeur" pourrait être de 5 points, ce qui hausserait la TVA de 19,6 à 24,6%.

"Notre mot d'ordre c'est: le 17 juin, votez socialiste contre la TVA à 24,6%!", a proclamé Benoît Hamon à Paris. Dès jeudi, dans tous les départements, les candidats socialistes organiseront une conférence de presse pour annoncer "ce seul et unique mot d'ordre" du Parti.

"Le gouvernement a décidé de financer les déficits sociaux qu'il a lui-même contribués à creuser par une augmentation de la TVA, qui se répercutera sur le pouvoir d'achat des ménages. Ce sont aujourd'hui l'ensemble des Français qui auront à payer plus et à perdre leur pouvoir d'achat pour financer les cadeaux fiscaux", a dénoncé Benoît Hamon.

Auparavant, le premier secrétaire du PS François Hollande avait déclaré à l'AFP que François Fillon avait "fini par avouer" qu'il y aurait une augmentation de la TVA, fustigeant un projet "anti-consommation", "injuste et dangereux".

Hausse de la TVA: peut-être bien, mais pas en 2008, selon Fillon
Invité du 20H de France 2 mardi, le Premier ministre a déclaré qu'une hausse de 5 points était possible dans le futur. Répondant aux inquiétudes de la gauche et du centre, François Fillon a affirmé que la TVA "n'augmentera pas pour financer les dépenses de l'Etat", ajoutant qu'il préférait parler de "TVA anti-délocalisation" que de TVA sociale.

En tout état de cause, si la taxe sur la valeur ajoutée augmente, ce ne sera pas avant 2009, a-t-il alors promis. Et le moment venu, en cas de hausse, "l'ordre de grandeur" d'une majoration "pourrait être de 5 points", avait souligné le chef du gouvernement. Mais "nous ne voulons pas que la TVA soit une sorte d'expédient pour financer des dépenses qu'il faut au contraire réduire", a-t-il plaidé.

"Ce que disent les socialistes en ce moment va leur revenir en boomerang dans le visage dès que le budget 2008 sera présenté devant le Parlement, c'est-à-dire dans très peu de temps, puisqu'ils verront bien que nous n'augmenterons pas en 2008 le taux de TVA", a réaffirmé François Fillon. Le Premier ministre a confié une mission sur la faisabilité de la TVA sociale aux ministres Jean-Louis Borloo et Eric Besson.

"Ce que nous disons simplement - et nous ne sommes pas les premiers à le dire : Dominique Strauss-Kahn le proposait en 2005 aux universités d'été du Parti socialiste -, c'est qu'il faut réfléchir pour l'avenir, donc après 2008, à une façon de lutter contre les délocalisations", a poursuivi le Premier ministre, évoquant le projet de Nicolas Sarkozy de "TVA sociale", un chantier qu'il faut "ouvrir", selon lui.

Et François Fillon de poursuivre : "il faut réfléchir pour l'avenir, pour après 2008, à une façon de lutter contre les délocalisations". "Si on fait porter tout le coût de la protection sociale sur le travail, eh bien, on va continuer à délocaliser, on va continuer à voir le travail s'en aller dans d'autres pays. Si on fait porter le coût de cette protection sur le capital, le capital se délocalise aussi", a fait valoir François Fillon, avant d'avancer à nouveau l'idée d'un transfert vers la TVA : " Il reste donc cette proposition qui est faite par beaucoup d'économistes de transférer - ce n'est pas augmenter - les cotisations sociales sur la TVA. Cela fait baisser le prix du produit qui est vendu en France du montant des cotisations sociales", avait-il expliqué.

60% des Français opposés à une TVA sociale

Selon un sondage CSA à paraître vendredi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France, les Français sont opposés à la TVA sociale évoquée par le Premier ministre.

A la question "seriez-vous favorable ou opposé à l'instauration en France de  la TVA sociale, mécanisme qui consiste à basculer une partie du financement de la sécurité sociale en baissant les cotisations patronales et en augmentant la  TVA ?", 60% répondent y être opposés.

Un total de 32% s'y disent favorables, tandis que 8% ne se prononcent pas.

Sondage réalisé par téléphone les 13 et 14 juin, auprès d'un échantillon de  1.001 personnes, représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la commission  des sondages.

Hausse de la TVA sans augmentation des prix ?

Le transfert des cotisations sociales sur la TVA a, selon le Premier ministre, un "autre avantage : ça permet de faire financer une partie de la protection sociale par les importations. Comme on est dans un pays qui importe beaucoup, ce ne serait pas choquant qu'un tee-shirt chinois serve un peu aussi à financer notre protection sociale", a-t-il déclaré.

Prié de dire si le taux de TVA serait augmenté dans cette hypothèse, François Fillon a répondu par l'affirmative : "Oui, si on transfère une partie des cotisations sociales, on augmente le taux." S'agissant de l'amplitude de l'augmentation, le Premier ministre a précisé que cela dépendrait "de l'effort que l'on veut faire sur les cotisations sociales". Un bond de l'ordre de cinq points ?  "Il pourrait être celui-là", a-t-il dit.

"L'essentiel, c'est de trouver des mécanismes qui nous assurent qu'il n'y aura pas d'augmentation des prix. Si la TVA anti-délocalisations se traduisait par une augmentation des prix, alors naturellement elle n'aurait pas de sens et nous ne la mettrions pas en place", a assuré François Fillon.

La gauche dénonce une mesure "antisociale" qui conduirait à une augmentation des prix et pénaliserait les consommateurs les plus modestes.

Les dirigeants d'entreprise y voient au contraire un effet positif pour la compétitivité au travers de l'allègement du coût du travail et de la taxation des produits importés.

Citant "un document de travail", le quotidien La Tribune qui aurait dû paraître mercredi (mais une grève l'en a empêché) a écrit que les organismes de sécurité sociale travaillent sur l'hypothèse d'une hausse de deux points de la TVA, accompagnée d'une baisse d'un point des cotisations patronales et d'un point de la CSG pour les salariés, ce qui permettrait de dégager "un gain de 4 milliards d'euros pour les finances de l'Etat".

vendredi 15 juin 2007, a 14:47
GAZ:pas de hausse ,promet Borloo

  Le prix du gaz "n'augmentera pas dans les prochains mois", a annoncé vendredi le ministre de l'Economie Dans son communiqué, Jean-Louis Borloo ne précise pas la durée de ce gel des prix.

Il dit avoir pris cette décision dans le souci de préserver à la fois la stabilité du pouvoir d'achat des consommateurs, à la veille de l'ouverture du marché de l'énergie, et l'équilibre financier de Gaz de France, grande entreprise nationale".

Selon "Le Parisien", le ministre de l'Economie a décidé un "gel pur et simple des prix d'ici à la fin de l'année".

Compte-tenu de la baisse des prix du pétrole à la fin de l'année dernière, le prix du gaz aurait dû baisser au 1er juillet, avant de remonter au 1er octobre en raison de la remontée des cours du brut depuis le début 2007. Les tarifs du gaz sont en effet alignés sur l'évolution des prix du pétrole. Les tarifs réglementés concernent quelque 11 millions de ménages français abonnés au gaz.

A partir du 1er juillet, les consommateurs français pourront choisir leur fournisseur de gaz, mais aussi d'électricité, dans le cadre de l'ouverture totale du marché de l'énergie à la concurrence, donc de la fin du monopole d'EDF et de GDF. Ils pourront ainsi conserver leur actuel abonnement avec les prix réglementés, encadrés par l'Etat, ou opter pour une offre au "prix de marché", soit auprès des deux fournisseurs historiques GDF et EDF, soit en s'adressant à des opérateurs "alternatifs". Ces deux régimes tarifaires devraient exister au moins jusqu'en 2010.

Les craintes de UFC-Que Choisir
L'association UFC-Que Choisir déconseille de choisir les prix "libres". "Les consommateurs ont tout à perdre" en matière d'électricité et "n'ont pas grand chose à gagner" dans le secteur du gaz. "Nous sommes inquiets vis-à-vis de l'état d'impréparation des consommateurs", explique l'UFC.

"Cette ouverture du marché comporte des risques liés à la concurrence qui implique une surveillance des prix, et à l'aspect juridique, alors que nous craignons des dérives dans les pratiques commerciales des opérateurs", précise l'association. Elle rappelle que le consommateur qui optera pour les tarifs "libres" n'aura plus la possibilité de faire machine arrière pour le logement concerné par le changement. Et ce même en cas de reprise de l'habitation par une autre personne, à la location ou à l'achat.

Selon l'UFC, on risque d'assister dans le domaine de l'électricité à une inflation des prix "libres", de l'ordre de 60 %. Les prix réglementés sont stables car leur hausse est liée à l'électricité d'origine nucléaire, filière contrôlée par EDF. Alors que les tarifs du marché sont indexés sur ceux des énergies fossiles, plus volatiles, qui ont fortement monté ces dernières années.

Quant au gaz, les risques sont moins importants, car GDF n'est pas producteur et ce mode d'énergie est moins concurrentiel. Pour autant, il reste, rappelons-le, indexé sur le prix du pétrole...

vendredi 15 juin 2007, a 14:36
keno

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vendredi 15 juin 2007, a 09:44
incendie à paris

  Une personne a été tuée et 24 autres ont été blessées dont trois grièvement dans un incendie à Paris jeudi soir Le feu a pris vers 22h au premier étage d'immeuble de cinq étages au 163 rue du Château (14e) avant de se propager par la cage d'escalier et de gagner deux appartements.

On ignore si l'incendie, maîtrisé par les pompiers vers 23h, est d'origine accidentelle. Une enquête judiciaire a été ouverte automatiquement, en raison du décès d'un habitant.



L'enquête déterminera s'il s'agissait ou non d'un immeuble vétuste, mais "en  apparence, il avait l'air bien tenu", a déclaré le commandant Florent Hivert, porte-parole de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris.

Quelque 113 sapeurs et 34 engins ont été mobilisés. Des pompiers sont restés  sur les lieux pour assurer une veille, en cas de nouveau départ de feu.

"Nous avons procédé à 14 sauvetages et dix mises en sécurité", a déclaré à l'AFP le commandant Hivert.

vendredi 15 juin 2007, a 06:40
les officiers de police manifestent!!

  Les policiers ont manifesté jeudi à Paris et dans plusieurs villes pour demander le paiement des heures supplémentaires Une délégation dirigée par le secrétaire général du Snop, à l'origine du mouvement, Dominique Achispon, a été reçue par le directeur de cabinet de Eric Woerth.

Le leader syndical a estimé que le message avait été "entendu", mais il exige cependant un  "geste concret" du "gouvernement".

 Lors de cet entretien, il a indiqué avoir dénoncé "la méthode qui consistait à appliquer un abattement à ces heures supplémentaires", précisant que "sur 100  heures supplémentaires, on voulait simplement discuter de 60 heures".

Il s'est aussi insurgé sur le fait que ces heures seraient rémunérées "9,75 euros brut, soit 7 euros net", estimant qu'une rémunération "acceptable" se situerait entre "18 et 22 euros de l'heure".

Le Snop estime qu'entre six à sept millions d'heures supplémentaires sont dues, depuis 1998, soit quelque 160 millions d'euros.

"C'est un scandale", a dénoncé M. Achispon, et la raison pour laquelle son  organisation a saisi le comité européen des droits sociaux (CEDS) qui dépend du Conseil de l'Europe. En mars 2007, le CEDS lui a donné raison et a tancé la France.

La colère du Snop est née d'une note du directeur général de la police nationale, en date du 21 mai, marquant la volonté de l'administration de régler le problème en 2008 en vertu d'un protocole d'accord datant de juin 2004. Ce protocole prévoit le passage des officiers en cadre A de la fonction  publique et le réglement du dossier des heures supplémentaires, les officiers passant à un nouveau mode de calcul de celles-ci.

L'autre syndicat d'officiers, Synergie, a le premier eu accès à cette note et a rapidement mobilisé ses militants en distribuant des tracts. Synergie n'a cependant pas appelé à des manifestations estimant que "c'est inopportun en pleine campagne des législatives". Il espère parvenir à un accord dans le cadre de la future loi d'orientation de la police.

jeudi 14 juin 2007, a 16:29
colision car/camion sur l'A 4

  Un autocar luxembourgeois a percuté jeudi un camion de la Sanef (société de services) sur l'A4 Metz-Paris à Thillois
Un adulte et un enfant ont été tués et 15 personnes blessées, dont quatre grièvement. Le plan rouge a été déclenché par la Préfecture.
La nationalité des victimes, qui se rendaient à Paris dans le cadre d'un voyage scolaire, selon la police luxembourgeoise, n'était pas connue dans l'immédiat.

Selon le gouvernement luxembourgeois, le car transportait deux classes d'élèves de 6e année d'études, en général âgés de 11 à 12 ans, de l'école primaire de Steinsel, une commune située à une dizaine de kilomètres au nord de la capitale Luxembourg.

Trente-neuf personnes, quatre adultes et 35 enfants, selon la gendarmerie, se trouvaient à bord de l'autocar au moment de l'accident.

D'après les premiers éléments de l'enquête, le car aurait heurté vers 08H45 un véhicule de la Sanef (Société nationale des autoroutes du nord et de l'est de la France) qui protégeait un chantier provisoire.

Le chauffeur du car, blessé dans la collision, devrait être prochainement entendu pour déterminer les circonstances précises de l'accident.

D'importants moyens de secours ont été déployés sur les lieux de la collision: 160 personnes, 12 ambulances, deux véhicules de secours routier et un véhicule de balisage. Une cellule psychologique et un soutien logistique  (couverture, repas) ont été mis en place dans la salle des fêtes du village d'Ormes et les pompiers ont également installé deux hôpitaux de campagne.

Les proches des victimes, l'ambassadeur du Luxembourg en France, ainsi que les ministres de l'Intérieur et de l'Enseignement du Grand Duché devaient se rendre sur les lieux de l'accident jeudi.

Un accident avait déjà impliqué en janvier 2006 sur l'autoroute A1, près de Fresnoy-les-Roye (Somme), un véhicule de service de la Sanef, heurté par une voiture alors qu'il circulait à vitesse réduite sur la voie lente. Le conducteur et le passager de la voiture avaient été tués, et trois agents de la Sanef  blessés.

jeudi 14 juin 2007, a 14:11
keno

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jeudi 14 juin 2007, a 11:04
suicide à la cour d'assisses

  Un homme, qui comparaissait libre devant la cour d'assises de l'Aisne à Laon s'est suicidé par arme au moment du verdict
L'homme, un ancien steward âgé d'une soixantaine d'années, venait d'être  condamné à douze ans de réclusion pour viols sur des  mineures membres de sa famille.

C'est au moment de l'énoncé du verdit que l'accusé a ouvert une sacoche et en a sorti une arme de gros calibre, puis s'est tiré une balle en plein coeur  avant  de s'écrouler.

Informé, le ministère de la Justice a envoyé sur place l'inspecteur général des services judiciaires et le ministère de l'Intérieur a ouvert une enquête administrative.

Il s'agira pour l'inspection interne "de déterminer les conditions dans  lesquelles un accusé a pu pénétrer avec une arme dans l'enceinte de la cour  d'assises malgré la présence d'un portique de sécurité en état de marche",  a-t-on précisé au ministère de la Justice.

jeudi 14 juin 2007, a 07:59
le ps appelle à voter"contre la TVA à 24.6%

  
Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste, en meeting à Bezons (Val-d'Oise) le 22 mai 2007 - AFP/Vincent NGuyen C'est Benoît Hamon, porte-parole du PS, qui a annoncé la position des socialistes mercredi lors d'un point presse.

Mardi soir sur France 2, François Fillon n'a pas écarté une hausse de TVA à compter de 2009 pour financer la protection sociale, ajoutant que "l'ordre de grandeur" pourrait être de 5 points, ce qui hausserait la TVA de 19,6 à 24,6%.

"Notre mot d'ordre c'est: le 17 juin, votez socialiste contre la TVA à 24,6%!", a proclamé Benoît Hamon à Paris. Dès jeudi, dans tous les départements, les candidats socialistes organiseront une conférence de presse pour annoncer "ce seul et unique mot d'ordre" du Parti.

"Le gouvernement a décidé de financer les déficits sociaux qu'il a lui-même contribués à creuser par une augmentation de la TVA, qui se répercutera sur le pouvoir d'achat des ménages. Ce sont aujourd'hui l'ensemble des Français qui auront à payer plus et à perdre leur pouvoir d'achat pour financer les cadeaux fiscaux", a dénoncé Benoît Hamon.

Auparavant, le premier secrétaire du PS François Hollande avait déclaré à l'AFP que François Fillon avait "fini par avouer" qu'il y aurait une augmentation de la TVA, fustigeant un projet "anti-consommation", "injuste et dangereux".

Hausse de la TVA: peut-être bien, mais pas en 2008, selon Fillon

Invité du 20H France 2 mardi, le Premier ministre a déclaré qu'une hausse de 5 points était possible dans le futur. Répondant aux inquiétudes de la gauche et du centre, François Fillon a affirmé que la TVA "n'augmentera pas pour financer les dépenses de l'Etat", et a ajouté qu'il préférait parler de "TVA anti-délocalisation" que de TVA sociale.

En tout état de cause, si la taxe sur la valeur ajoutée augmente, ce ne sera pas avant 2009, a-t-il promis. Et le moment venu, en cas de hausse, "l'ordre de grandeur" d'une majoration "pourrait être de 5 points", a souligné le chef du gouvernement. Mais "nous ne voulons pas que la TVA soit une sorte d'expédient pour financer des dépenses qu'il faut au contraire réduire", a-t-il plaidé.

"Ce que disent les socialistes en ce moment va leur revenir en boomerang dans le visage dès que le budget 2008 sera présenté devant le Parlement, c'est-à-dire dans très peu de temps, puisqu'ils verront bien que nous n'augmenterons pas en 2008 le taux de TVA", a réaffirmé François Fillon. Le Premier ministre a confié une mission sur la faisabilité de la TVA sociale aux ministres Jean-Louis Borloo et Eric Besson.

"Ce que nous disons simplement - et nous ne sommes pas les premiers à le dire : Dominique Strauss-Kahn le proposait en 2005 aux universités d'été du Parti socialiste -, c'est qu'il faut réfléchir pour l'avenir, donc après 2008, à une façon de lutter contre les délocalisations", a poursuivi le Premier ministre, évoquant le projet de Nicolas Sarkozy de "TVA sociale", un chantier qu'il faut "ouvrir", selon lui. "Au fond, il ne faut pas parler de 'TVA sociale', il faut parler de 'TVA anti-délocalisations'."

Et François Fillon de poursuivre : "il faut réfléchir pour l'avenir, pour après 2008, à une façon de lutter contre les délocalisations". "Si on fait porter tout le coût de la protection sociale sur le travail, eh bien, on va continuer à délocaliser, on va continuer à voir le travail s'en aller dans d'autres pays. Si on fait porter le coût de cette protection sur le capital, le capital se délocalise aussi", a fait valoir François Fillon, avant d'avancer à nouveau l'idée d'un transfert vers la TVA : " Il reste donc cette proposition qui est faite par beaucoup d'économistes de transférer - ce n'est pas augmenter - les cotisations sociales sur la TVA. Cela fait baisser le prix du produit qui est vendu en France du montant des cotisations sociales", a-t-il expliqué.

Hausse de la TVA sans augmentation des prix ?

Le transfert des cotisations sociales sur la TVA a, selon le Premier ministre, un "autre avantage : ça permet de faire financer une partie de la protection sociale par les importations. Comme on est dans un pays qui importe beaucoup, ce ne serait pas choquant qu'un tee-shirt chinois serve un peu aussi à financer notre protection sociale", a-t-il déclaré.

Prié de dire si le taux de TVA serait augmenté dans cette hypothèse, François Fillon a répondu par l'affirmative : "Oui, si on transfère une partie des cotisations sociales, on augmente le taux." S'agissant de l'amplitude de l'augmentation, le Premier ministre a précisé que cela dépendrait "de l'effort que l'on veut faire sur les cotisations sociales". Un bond de l'ordre de cinq points ?  "Il pourrait être celui-là", a-t-il dit.

"L'essentiel, c'est de trouver des mécanismes qui nous assurent qu'il n'y aura pas d'augmentation des prix. Si la TVA anti-délocalisations se traduisait par une augmentation des prix, alors naturellement elle n'aurait pas de sens et nous ne la mettrions pas en place", a assuré François Fillon.

Le mécanisme de la "TVA sociale", rebaptisée par le Premier ministre "TVA anti-délocalisations", consiste à basculer une partie du financement de la Sécurité sociale des entreprises vers les ménages, via une baisse des cotisations patronales et une hausse de la taxe sur la valeur ajoutée.

La gauche dénonce une mesure "antisociale" qui conduirait à une augmentation des prix et pénaliserait les consommateurs les plus modestes.

Les dirigeants d'entreprise y voient au contraire un effet positif pour la compétitivité au travers de l'allègement du coût du travail et de la taxation des produits importés.

Citant "un document de travail", le quotidien La Tribune qui aurait dû paraître mercredi (mais une grève l'en a empêché, ndlr) a écrit que les organismes de sécurité sociale travaillent sur l'hypothèse d'une hausse de deux points de la TVA, accompagnée d'une baisse d'un point des cotisations patronales et d'un point de la CSG pour les salariés, ce qui permettrait de dégager "un gain de 4 milliards d'euros pour les finances de l'Etat".

jeudi 14 juin 2007, a 06:59
14 juin:campagne pour le don du sang

  A l'occasion de la journée mondiale du don du sang, l'EFS lance une campagne nationale de sensibilisation Sur les cinq dernières années, les besoins en produits sanguins ont augmenté de 10% en France. Plus de 2,5 millions de dons du sang par an sont aujourd'hui nécessaires pour faire face à la demande.

Jeudi démarre ainsi une campagne d'information et de sensibilisation dans plusieurs villes de France, avec des expositions et des campagnes d'affichage.

Cette campagne nationale a pour objet de sensibiliser le grand public à l'importance du don du sang et l'encourager à l'effectuer plus régulièrement.

Selon l'EFS  (Etablissement français du sang), 50% des Français âgés de 18 à 65 ans ont un jour donné leur sang, mais seulement 4% font ce geste chaque année. Grâce à 1,5 million de donneurs, l'EFS recueille chaque année 2,2 millions de dons du sang, 240.000 dons de plasma et 175.000 dons de plaquettes. Cependant, cela ne suffit pas pour répondre aux besoins.

L'organisme organise donc jeudi une exposition de photographies accompagnées de la projection d'un film court dans une vingtaine de villes de France métropolitaine ainsi qu'en Guadeloupe, à la Martinique et la Réunion (liste des villes concernées par l'exposition et la collecte sur le site www.dondusang.net ou par téléphone au 0 810 150 150, prix d'un appel local).

L'exposition regroupe une vingtaine de clichés réalisés par le photographe Rémi Bernard et intitulée "Du temps pour la vie". Ce sont des instantanés de la vie quotidienne d'une personne : chercher ses clés, faire ses courses, mais aussi donner son sang et en recevoir.

Qui peut donner son sang ?
Un homme peut donner son sang 5 fois par an, une femme 3 fois, à partir de 18 ans jusqu'à 65 ans et avec un intervalle de 8 semaines entre chaque don. 
Le prélèvement dure de 45 mn à 1 heure

Le médecin a également besoin de connaître l'état de santé récent et ancien du donneur (fièvre, grippe, prise de médicaments, problèmes cardiaques, maladies chroniques, interventions chirurgicales...) et certains détails sur sa vie personnelle (voyages, pratiques sexuelles, usage de drogues...).

L'EFS peut ainsi être amené à refuser certains dons pour des raisons médicales. Sont notamment exclus définitivement du don les personnes ayant été transfusées ou greffées, les séropositifs aux virus du sida ou des hépatites Bet C, les personnes ayant séjourné au moins douze mois au Royaume-Uni entre 1980 et 1996 (crise de la vache folle).

mercredi 13 juin 2007, a 19:20
912 millions d'euros économisés grâce aux génériques

  En 2006, l'utilisation des médicaments génériques a permis de réduire les dépenses de santé
Selon la Mutualité française, les dépenses de la Sécurité sociale, des mutuelles et des ménages ont baissé de 912 millions d'euros en 2006, après une économie de 873 millions en 2005.

Les dépenses de médicaments sont financées à hauteur de 67% par la Sécurité sociale, 19% par les complémentaires, 13% par les ménages et 1% par l'Etat.

Les médicaments génériques sont des copies de produits de marque dont le brevet est tombé dans le domaine public. Ils sont vendus à des prix environ 30% moins chers.

Les économies réalisées grâce aux génériques est importante, mais la Mutualité estime que des économies de 603 millions d'euros en plus auraient pu être réalisées en 2006. Pour atteindre cet objectif, la Mutualité préconise "la hausse des prescritpions des médicaments en Dénomination commune internationale (DCI)", c'est-à-dire une prescription avec le nom de la molécule et non celui de la marque commerciale. Cela signifie par exemple prescrire du paracétamol au lieu des noms de marque Doliprane, Efferalgan ou Dafalgan.

Selon une étude réalisée par la Mutualité dans cinq pays de l'Union européenne (France, Espagne, Allemagne, Royaume-Uni et Italie), la France était en avant-dernière position en matière de prescription en DCI en 2006, loin derrière le Royaume-Uni (80% des prescriptions en DCI) et l'Allemagne (35%).

mercredi 13 juin 2007, a 14:16
keno

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mercredi 13 juin 2007, a 12:59
recidives!

  Le Conseil des ministres examine le projet de loi renforçant la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs Proposé par la ministre Rachida Dati, il instaure des peines plancher pour les récidivistes répondant d'une infraction passible de trois ans ou plus de prison.

Le texte qui sera présenté début juillet au Parlement prévoit de renverser l'excuse de minorité en cas de deuxième récidive. Le Conseil d'Etat a émis plusieurs réserves sur le texte.

Les deux réformes pénales de Rachida Dati, les 11e et 12e depuis 2002, intaurant des possibilités de peines-plancher pour les délinquants récidivistes et réformant l'excuse de minorité pour les mineurs multirécidivistes à partir de 16 ans, sera débattu au Sénat début juillet.

"Ce sera pour cet été et on commencera au Sénat", a déclaré sur Europe1 la ministre de la Justice, en précisant que le débat s'ouvrirait "a priori" le 5 juillet.

"Les Français ont une attente forte et attendent de nous une réponse claire et efficace s'agissant de la lutte contre la récidive", a-t-elle ajouté.

Parlant de "dérive inquiétante", Rachida Dati  a avancé deux chiffres: "en cinq ans le nombre de condamnations en récidive pour des délits et des crimes a augmenté de plus de 70%. Et pour les crimes et les délits les plus violents, entre 2000 et 2005, cela a augmenté de plus de 145%".

"Ce texte permet d'avoir un régime clair pour la récidive et cela permet d'avoir une cohérence s'agissant des décisions, des sanctions prononcées", a-t-elle assuré.

"Il y a aura des peines minimales. Le magistrat pourra aller en-deçà de ces seuils, mais il faudra toutefois le motiver", a-t-elle souligné en se défendant cependant de vouloir réduire les magistrats, hostiles à cette réforme, à "des distributeurs de peines automatiques".

Le texte instaurera un principe de peine minimale pour les récidivistes: un an quand le délit est puni de trois ans, deux ans quand la peine encourue est de cinq ans, trois ans quand c'est sept ans, quatre ans quand elle est de dix ans.

Pour les mineurs de 16 à 18 ans ayant commis des crimes et délits graves, l'excuse de minorité actuelle, qui est la règle et fait qu'ils encourent la moitié de la peine d'un adulte, sera écartée "en cas de deuxième récidive" pour les suspects ayant commis "des crimes portant atteinte aux personnes et des délits graves de violences ou d'agressions sexuelles".

Cependant, là encore, le tribunal pour enfants pourra rétablir l'excuse de minorité par une décision spécialement motivée.

Ces aménagements aboutissent à un texte assez éloigné des promesses de Nicolas Sarkozy, qui parlait de traiter judiciairement tous les mineurs comme des majeurs et n'a jamais expliqué pendant sa campagne que les peines plancher pourraient être négligées par le juge.

Le bien-fondé de ces textes est contesté par les syndicats de magistrats, qui estiment que ce sont les moyens de fonctionner qu'il faut renforcer. Avec 2,34% du budget de l'Etat, la justice française ne met pas à éxécution un tiers des peines pénales prononcées et met usuellement plusieurs années pour rêgler des litiges civils simples.

De son côté, le Conseil d'Etat avait émis des réserves sur une mention du texte stipulant qu'un prévenu en correctionnelle puisse être jugé en état de deuxième récidive légale même si aucune condamnation n'a sanctionné la première récidive, avait indiqué une source proche du dossier.

Cette mention revient à remettre en cause "l'autorité de la chose jugée", à savoir "le principe qu'on ne peut pas rejuger deux fois les mêmes faits", avait  ajouté une source syndicale.

Selon les deux sources, le gouvernement devait tenir compte des remarques du Conseil d'Etat et modifier sa copie.

mercredi 13 juin 2007, a 06:54
chirac convoqué?son entourage dément!

  L'entourage de Jacques Chirac a démenti que l'ex-président ait reçu une convocation de la justice pour lundi De source judiciaire parisienne, on ne disposait non plus "d'aucune  information en ce sens".

Le Canard enchaîné affirme dans son édition du 13 juin que Jacques Chirac, dont l'immunité pénale expire samedi soir, est convoqué comme témoin par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons dans le cadre de l'affaire des faux listings Clearstream.

Interrogé par l'AFP, l'avocat de l'ex-président, Me Jean Veil, a affirmé ne pas être au courant et être "extrêmement surpris qu'une telle convocation puisse exister".

Il s'agirait de la première convocation de Jacques Chirac par un juge.

Des dépositions et des élements matériels laissent penser que l'ex-président a demandé une enquête parallèle sur cette affaire de faux listings mettant en cause des personnalités dont le nouveau président Nicolas Sarkozy.

Jacques Chirac aurait demandé en 2004 à Dominique de Villepin de faire mener par le général Philippe Rondot, spécialiste du renseignement, une enquête parallèle sur les faux listings Clearstream, qui semblaient compromettre des centaines de personnalités.

Ces listings se sont avérés être des faux, mais ont entrainé en 2004-2005 des vérifications judiciaires génantes pour les personnes concernées. Nicolas Sarkozy est partie civile, c'est-à-dire plaignant, dans le dossier.

D'autres affaires sans rapport ont été mises au jour dans les notes de Philippe Rondot. Elles faisaient état de l'existence d'un compte bancaire détenu par Jacques Chirac au Japon, crédité de 300 millions de francs, soit environ 45 millions d'euros. L'intéressé a démenti cette information, qui figure dans des documents des services secrets français de 1996 versés au dossier Clearstream, mais n'a jamais été confirmée par une preuve matérielle directe

mardi 12 juin 2007, a 19:05
la TVA sociale est lancée

  La volonté de Matignon d'ouvrir le chantier de la TVA sociale suscite un tollé au PS, qui parle de mesure "antisociale" Aux critiques émanant de la gauche se sont ajoutées celles de François Bayrou, qui accuse le gouvernement de vouloir pénaliser "les plus pauvres".

François Fillon a assuré, lundi soir en meeting UMP à Nancy, qu'"il ne s'agit pas d'alourdir les impôts" ni "d'augmenter la TVA pour boucher les trous".

Le mécanisme dit de "TVA sociale" consiste à basculer une partie du financement des comptes sociaux (Sécurité sociale, retraites...) des entreprises vers les ménages, via une baisse des cotisations patronales et une hausse simultanée de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Concrètement, il s'agit donc, en fait, d'une TVA normale qui s'appliquera sur la consommation.

François Fillon a envoyé mardi une "lettre de  mission" au ministre de l'Economie Jean-Louis Borloo et au secrétaire d'Etat  chargé de la Prospective Eric Besson pour "lancer la réflexion sur la TVA  sociale", a annoncé l'entourage du Premier ministre.

Les travaux du secrétaire d'Etat, qui pourront se nourrir "d'une analyse des  réformes comparables" au Danemark et en Allemagne, devront "évidemment être  conduits sur la base d'une concertation approfondie avec les partenaires  sociaux", ajoute-t-il.
   
Dans une autre lettre, envoyée au ministre de l'Economie, M. Fillon demande  à M. Borloo de "mettre à l'étude la possibilité d'affecter une partie de la TVA  au financement de la protection sociale, en contrepartie d'une baisse des  charges sociales pesant sur le travail".

Le PS dénonce "une mesure qui n'a rien de social"

François Hollande, premier secrétaire du PS, n'a eu de cesse, ces derniers jours, d'alerter sur les projets du gouvernement d'augmenter la TVA. Lundi, il a rappelé qu'Eric Woerth, le ministre du Budget et des Comptes publics, avait "lui-même dit que la TVA sociale était bien à l'étude".

"Il y aura bien une TVA supplémentaire, elle sera appelée sociale -sans doute parce qu'elle s'appliquera à tous les Français- mais elle pénalisera directement la consommation", a fait valoir le premier secrétaire du PS.

Dominique Strauss-Kahn (PS) a accusé le gouvernement de vouloir faire porter le poids de sa TVA sociale aux personnes âgées. "La TVA, cela n'a rien de social. Je ne pense pas du tout qu'il faille financer des baisses de cotisations par de la TVA. La réalité de ça, c'est qu'on va faire payer les personnes âgées qui jusqu'à maintenant ne payaient pas. Et je ne vois pas pourquoi Nicolas Sarkozy veut absolument faire payer les vieux", a lancé, mardi matin sur Europe 1, l'ancien ministre socialiste de l'Economie.

Ségolène Royal (PS) a estimé lundi soir sur France 2 que cette mesure servirait à financer des "cadeaux fiscaux pour les plus privilégiés".

Laurent Fabius a dénoncé mardi le projet d'augmentation de la TVA envisagé par le gouvernement, estimant qu'il s'agissait d'une mesure "antisociale". "La TVA présentée comme sociale au départ risque d'être à l'arrivée antisociale (...) Chaque fois qu'on va mettre un bulletin UMP dans l'urne, on va mettre un bulletin pour augmenter la TVA ", a déclaré l'ancien Premier ministre lors du point de presse du Parti socialiste pour les législatives. "On va financer des avantages fiscaux réservés à quelques-uns par une ponction sur l'ensemble de la population puisque tout le monde paie la TVA ", a-t-il ajouté, brandissant la menace d'une hausse des prix.

Bayrou: un impôt qui touchera les plus pauvres

François Bayrou (MoDem) a considéré mardi matin que TVA sociale signifiait "baisse du niveau de vie des plus pauvres". "La TVA sociale, cela veut dire que tous les Français, spécialement les plus pauvres, ceux qui ont le plus de difficultés, vont avoir des charges accrues et une baisse de leur niveau de vie", a-t-il argumenté sur RTL. Pour lui, "cette baisse de niveau de vie des Français les plus défavorisés va évidemment s'imputer sur leur capacité à boucler les fins de mois".

L'UMP contre-attaque

Jean-François Copé (UMP) a affirmé mardi matin que le débat sur la TVA sociale n'était pas "un chantier de droite ou de gauche" ni "un sujet de clivage". Sur RMC et BFM-TV, il a assuré qu'il était "faux et archifaux" que le gouvernement ait prévu "un plan caché" d'augmentation de TVA pour financer les mesures fiscales qu'il veut faire voter cet été. "Le plan fiscal de Nicolas Sarkozy trouvera son financement par des économies et par la croissance", a-t-il ajouté.

Luc Chatel, porte-parole de l'UMP, a affirmé mardi que le projet de TVA sociale qui doit être "mis à l'étude", ne signifiait "pas une augmentation de la TVA", contrairement aux accusations de la gauche. "Il n'y a pas de surprise", a-t-il martelé. "Nicolas Sarkozy avait été très clair pendant sa campagne. Il avait indiqué qu'il souhaitait que l'on réfléchisse à une expérimentation, il avait même évoqué qu'elle puisse être soit dans le temps, soit de manière sectorielle."

Arthuis pour une hausse de 5 points de la TVA

L'ancien ministre UDF de l'Economie Jean Arthuis a prôné une hausse de 5 points de la TVA afin de "compenser une baisse des cotisations sociales des entreprises", tout en affirmant que les prix des produits français "n'augmenteront pas", mardi dans Les Echos.

Alors que le gouvernement avait évoqué une expérimentation par exemple dans un secteur d'activité précis, l'ancien ministre estime que "la réforme doit être générale et non pas sectorielle" et qu'"elle doit également être forte". "Je serais d'avis d'aller jusqu'à cinq points de TVA supplémentaires". La TVA se chiffre actuellement à 19,6%, et son taux réduit à 5,5%.

mardi 12 juin 2007, a 17:32
chirac chez le juge prochainement

  Jacques Chirac est convoqué comme témoin lundi prochain dans le cadre de l'affaire Clearstream, selon Le Canard enchaîné Des dépositions et des élements matériels laissent penser que l'ex-président a demandé une enquête parallèle sur cette affaire de faux listings mettant en cause des personnalités dont le nouveau président Nicolas Sarkozy.

Il s'agirait de la première convocation de Jacques Chirac par un juge. Son l'immunité pénale expire le 16 juin, soit samedi soir.

Jacques Chirac aurait demandé en 2004 à Dominique de Villepin de faire mener par le général Philippe Rondot, spécialiste du renseignement, une enquête parallèle sur les faux listings Clearstream, qui semblaient compromettre des centaines de personnalités.

Ces listings se sont avérés être des faux, mais ont entrainé en 2004-2005 des vérifications judiciaires génantes pour les personnes concernées. Nicolas Sarkozy est partie civile, c'est-à-dire plaignant, dans le dossier.

D'autres affaires sans rapport ont été mises au jour dans les notes de Philippe Rondot. Elles faisaient état de l'existence d'un compte bancaire détenu par Jacques Chirac au Japon, crédité de 300 millions de francs, soit environ 45 millions d'euros. L'intéressé a démenti cette information, qui figure dans des documents des services secrets français de 1996 versés au dossier Clearstream, mais n'a jamais été confirmée par une preuve matérielle directe

mardi 12 juin 2007, a 14:13
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mardi 12 juin 2007, a 10:28
happy slapping"procés à versailles

  Le tribunal correctionnel de Versailles juge un lycéen qui a filmé l'agression d'une prof avec son portable Massire Touré, 19 ans, est accusé d'avoir filmé, le 24 avril 2006 à Porcheville, une enseignante qui se faisait rouer de coups par un autre élève. Les images avaient ensuite circulé dans la cité du Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie.

L'auteur des violences a déjà été condamné le 15 mars, pour sa part, à un an de prison ferme plus 8 mois avec sursis.

Massire Touré doit comparaître pour "non-assistance à personne en danger et atteinte à la vie privée". Il pourrait toutefois être jugé au regard de la nouvelle loi du 6 mars 2007 qui assimile le fait d'enregister des images de violence à un délit de complicité de violence.

Rappel des faits
Le 24 avril 2006, arrivé en retard au cours, Abdoulah Welle s'était jeté sur son professeur, lui avait asséné une forte claque, puis lui avait lancé une chaise. La tête de l'enseignante avait heurté le sol et, à terre, il l'avait rouée de coups.

Lors de l'audience du 15 mars, ce dernier avait expliqué, sans conviction, qu'il s'agissait d'une "erreur", ajoutant que "depuis le début de l'année", l'enseignante l'avait "cherché" et "provoqué". Après l'agression, les images filmées par Massire Touré avec son téléphone portable avaient été diffusées dans la cité du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie, un quartier dont sont originaires les deux lycéens, et publiées dans Le Parisien-Aujourd'hui en France.

Recherché, Massire Touré n'avait été identifié qu'un mois après les faits, expliquant avoir agi "sans préméditation", "par réflexe".

Le 15 mars dernier, l'agresseur Abdoullah Welle a écopé de 20 mois de prison ferme dont huit avec sursis.

La victime de l'agression, âgée de 34 ans, avait fait l'objet d'une première interruption temporaire de travail (ITT) de 5 jours. Mais une expertise psychiatrique établie en juillet 2006 avait conclu à 35 jours d'ITT, une requalification que son conseil Me Cécile Flécheux n'avait pas obtenue.

L'avocate avait estimé, lors de l'audience du 27 février, que "sa cliente avait été traumatisée par deux formes de violence, physique et morale après la diffusion des images dans les médias". Mais contrairement aux demandes des deux parties, le tribunal avait décidé de ne pas joindre les deux affaires, traitées dans le cadre de deux procédures différentes.

mardi 12 juin 2007, a 06:39
fillon et la TVA sociale

  François Fillon a affirmé lundi soir à Nancy qu'il voulait "ouvrir le chantier de la TVA sociale" Lors d'un meeting UMP, le Premier ministre a assuré qu'il "ne s'agit pas d'alourdir les impôts, pas plus que d'augmenter la TVA pour boucher les trous".

Il s'agit selon M.Fillon "d'examiner dans quelles conditions nous pouvons financer notre pacte social sans faire porter l'effort sur les seules cotisations liées au travail, trop élevées".

"Pour l'instant", le projet de TVA sociale "est à l'étude". "Nous en discuterons avec les partenaires sociaux, sans tabou et sans précipitation inutile car le sujet est suffisamment important pour être sérieusement débattu et évalué", a-t-il dit.

"S'il est démontré que cette idée que l'Allemagne et le Danemark ont commencé à mettre en oeuvre, produit une augmentation injuste des prix, nous ne la retiendrons pas", a souligné le Premier ministre.

lundi 11 juin 2007, a 16:31
magistrat en arrêt de travail

   magistrats ont arrêté le travail lundi, malgré l'annonce d'un plan d'urgence pour la sécurité des tribunaux Ils se sont rassembleront en début d'après-midi avec les avocats et les greffiers dans tous les palais de justice du pays.

Le garde des Sceaux, Rachida Dati, avait annoncé vendredi soir  le "déblocage immédiat" de 20 millions d'euros après avoir reçu les principaux syndicats de la magistrature, trois jours après l'agression d'un magistrat à Metz.

Les magistrats étaient appelés à se rassembler sur les marches des palais de justice lundi en début d'après-midi. Les organisations d'avocats et les syndicats de greffiers ont déjà annoncé qu'ils se joindraient à l'action.

L'action n'est en revanche pas soutenue par le deuxième syndicat du corps, le Syndicat de la magistrature (SM, gauche), qui estime que le problème du système judiciaire ne peut se résumer à une question de sécurité.

Pour Emmanuelle Perreux, présidente du SM, "le discours axé sur le seul problème des portiques et de la sécurité est simplificateur". "Il y a la nécessité de s'interroger sur la façon dont on prend en charge les justiciables et notamment les populations les plus fragiles", a-t-elle dit. Le SM réclame donc des moyens supplémentaires pour l'accueil des tribunaux.

Plan d'urgence pour la sécurité
La ministre de la Justice, Rachida Dati, a annoncé vendredi le déblocage de 20 millions d'euros pour l'achat de portiques de sécurité et le recrutement d'urgence de personnels pour les faire fonctionner, à la suite de l'agression d'un magistrat cette semaine au tribunal de Metz.

Elle a annoncé aussi que cinq autres millions d'euros seront débloqués pour renforcer, par le recrutement de 500 vacataires, les greffes des tribunaux. La pauvreté du système français, situé dans le peloton de queue des 27 pays européens avec 2,34% du budget de l'Etat en 2007, empêcherait actuellement l'application d'environ un tiers des peines pénales prononcées.

L'agresseure du juge internée
L'agresseure du juge pour enfants, Fatiah B., a été internée vendredi à l'hôpital psychiatrique de Jury (Moselle). Cette mère de famille, qui était incarcérée depuis sa mise en examen jeudi pour "tentative de meurtre commise sur un magistrat dans l'exercice de ses fonctions", est décrite comme une femme ayant de "graves problèmes psychologiques".

Elle a porté un coup de couteau au juge pour enfants Jacques Noris, 62 ans, qui venait de prolonger le placement de son fils âgé de deux ans et demi.

Jacques Norris se remettait vendredi à l'hôpital Bon-Secours de Metz où il avait été opéré mardi de ses blessures.

En ce qui concerne la situation des tribunaux, outre le déblocage de l'aide immédiate pour la sécurité, le ministère a promis le "recrutement immédiat de 500 vacataires pour faire fonctionner les greffes", selon Bruno Thouzellier, président de l'Union syndicale des magistrats (USM).

Paris: sur les marches du Palais Environ 250 magistrats, avocats, greffiers et  personnels administratifs se sont rassemblés lundi sur les marches du palais de  Justice de Paris, en solidarité avec le juge Jacques Noris, poignardé le 5 juin  à Metz, a constaté un journaliste de l'AFP.
   
Presque toutes les marches du grand escalier du palais de justice qui abrite  à la fois le tribunal de grande instance (TGI), la cour d'appel et la Cour de  cassation étaient occupées par des magistrats des trois juridictions, habillés  de leurs robes rouges ou noires.
   
"Nos collègues ne supportent plus de travailler dans le risque et dans la  précarité, le problème de l'Etat français, c'est, pour les magistrats, les  avocats et les personnels administratifs, de ne plus être agressé, de ne pas  risquer de prendre un couteau dans le ventre", a affirmé à la presse le  secrétaire général du premier syndicat de magistrats, l'USM, Bruno Thouzellier,  qui avait appelé à ces manifestations de solidarité.
   
"Aujourd'hui, un musée est mieux protégé qu'un palais de Justice", a-t-il  regretté, saluant comme "une première étape", l'enveloppe de 20 millions d'euros  débloquée pour la sécurisation des enceintes judiciaires.
   
Le bâtonnier de Paris désigné, Christian Charrière-Bournazel, qui était  présent avec plusieurs dizaines de confrères, a indiqué qu'il adhérait "en tous  points" avec les propos du secrétaire général de l'USM (Union syndicale des  magistrats).
   
"Il est absolument inadmissible que les magistrats qui assurent une mission  de service public soient exposés à la violence", a-t-il déclaré.

"Pour autant, il faut faire attention de ne pas bunkeriser la justice",  a-t-il ajouté.

 

lundi 11 juin 2007, a 14:24
keno

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lundi 11 juin 2007, a 08:01
Vague UMP,et abstention record

  Les Français ont accordé dimanche une nette avance à l'UMP au premier tour des législatives
Les électeurs ont ainsi confirmé la victoire à la présidentielle de Nicolas Sarkozy, qui devrait disposer le 17 juin d'une très large majorité à l'Assemblée.

Le scrutin a cependant été marqué par une abstention record pour un premier tour de législatives sous la Ve République,  à 39,5% selon la totalisation officielle.

Une abstention record
Cinq semaines après avoir frôlé un record de participation à la présidentielle, les Français ont massivement boudé les urnes dimanche avec une abstention jamais atteinte à un premier tour de législatives sous la Vème République. Le taux d'abstention a atteint 39,5%, soit nettement plus qu'au premier tour des  législatives de 2002 (35,58%), qui constituait déjà le record depuis 1958, et  très loin de la mobilisation historique du premier tour de 1978 (seulement 16,8%  d'abstention ). Jamais les Français n'ont été aussi nombreux (presque 18 millions) à  renoncer à se déplacer pour élire leurs 577 députés.

Un excellent score pour une majorité sortante
Sans surprise -tous les sondages le prédisaient-, l'UMP et ses alliés, profitant comme à la présidentielle d'un score historiquement bas du FN, se dirigent vers une très large victoire, avec 383 à 501 des 577 sièges de l'Assemblée selon les projections des instituts, le PS et ses alliés n'étant crédités que de 60 à 185 sièges. La fourchette reste toutefois très large.

Depuis 1958, les législatives ont toujours confirmé le résultat de la  présidentielle quand elles l'ont suivie (1981, 1988 et 2002). Mais si le second tour confirme les tendances, ce serait la première fois depuis 1978 qu'une majorité parlementaire est reconduite.

44,5 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes pour renouveler l'Assemblée, dans laquelle l'UMP disposait déjà d'une très confortable majorité absolue, avec 350 députés et 9 apparentés.

Peu de triangulaires en perspective
La faible participation devait en outre limiter les triangulaires. Sur une base nationale de 40% d'abstention, un candidat arrivé troisième doit recueillir environ 21% des voix pour pouvoir se maintenir. Seules douze triangulaires sont possibles le 17 juin (10 en 2002). En réalité, elles seront encore moins nombreuses puisque certains candidats autorisés à concourir peuvent se désister,  comme l'a déjà annoncé Michel Canevet (MoDem) par exemple, dans la 7e  circonscription du Finistère.

Pas de commentaire de Sarkozy mais Fillon se félicite
Le président Sarkozy, relayé par François Fillon, a appelé pendant la campagne les Français à lui donner une large majorité pour mettre en oeuvre la "rupture" et les réformes en profondeur dont il estime que le pays a besoin. Mais le chef de l'Etat, qui avait rejoint la résidence de La Lanterne à Versailles dimanche soir, n'a fait aucun commentaire en votant ou après le scrutin. Les Français ont exprimé leur "volonté de donner un cap à la France", s'est félicité de son côté le Premier ministre en appelant les électeurs à "confirmer" au second tour.

Onze membres du gouvernement, dont son chef, étaient en lice. François Fillon, réélu dès le premier tour dans la Sarthe, avait prévenu que les battus devraient  quitter le gouvernement. Comme le Premier ministre, les ministres Jean-Louis Borloo, Hervé Morin, Xavier Bertrand, Dominique Bussereau, Eric Woerth sont dispensés de second tour. Trois autres sont en ballottage très favorable: Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot et Christine Boutin. Seul le numéro deux du gouvernement, Alain Juppé, n'est pas assuré de sa réélection.

Le PS espère limiter les dégâts au 2e tour
Pour le PS, sans illusion après sa nette défaite à la présidentielle, l'objectif était avant tout de réduire au maximum la "vague bleue". Tous les ténors socialistes ont appelé dimanche soir à la fois au "sursaut" le 17 juin et à "l'équilibre des pouvoirs", comme pendant la campagne.

"La démocratie a besoin d'une grande force à gauche", a lancé Ségolène Royal. La finaliste malheureuse de la présidentielle, qui n'était pas candidate mais s'était impliquée dans la campagne, ne fait plus mystère de sa volonté d'essayer de prendre la tête du parti.

Des personnalités sortantes de gauche sont bien placées comme Laurent Fabius, Jean-Marc Ayrault et François Hollande (PS). En revanche, Arnaud Montebourg, Jean-Pierre Chevènement et Michel Sapin sont en ballottage délicat.

Le FN laminé
Déjà sonné par le revers de Jean-Marie Le Pen à la présidentielle, le FN, à moins de 5%, fait son plus mauvais score depuis 1981 et ne devrait avoir aucun élu. Marine Le Pen est le seul membre du parti qualifié pour le second tour

Déception pour le MoDem
Après sa percée à la présidentielle (18,57%), le centriste François Bayrou, qui jouait gros avec le Mouvement démocrate, semble l'autre grand perdant, ne recueillant qu'environ 7% des voix et au maximum quatre élus. Ces élections "créent un déséquilibre que la France regrettera", a lâché François Bayrou, qui faisait le pari de pouvoir tenir tête à une bipolarisation sortie renforcée du scrutin.

Le PCF pourrait ne plus avoir de groupe à l'Assemblée
Quant au PCF, déjà laminé à la présidentielle, il devrait perdre son groupe parlementaire mais semble plutôt limiter la casse, avec plus de 4% des voix et de 6 à 15 députés. Les Verts espèrent au mieux sauver leurs trois sortants.

Ce premier tour relancera sûrement le débat sur le mode de scrutin et sur l'opportunité d'introduire une dose de proportionnelle pour mieux représenter les électeurs à l'Assemblée nationale.

lundi 11 juin 2007, a 06:48
Mangez des huitres......Aphrodisiaques!

  Un Australien veut commercialiser des huîtres élevées au Viagra Un ostréiculteur australien a mis au point l'aphrodisiaque le plus efficace qui soit, grâce à ses huîtres nourries au Viagra qui émoustillent déja de nombreux clients à l'étranger.

George May dispose aujourd'hui de 10 millions d'huîtres dans ses parcs et affirme en manger une à deux douzaines par jour, sans effets néfastes sur sa santé. 

"Tout d'abord, l'huître est le meilleur aphrodisiaque naturel, vous y  ajoutez une pincée de Viagra et ensuite c'est une partie de plaisir,"selon George May.

Mais cet ostréiculteur, n'aura pas l'autorisation de vendre ses huîtres en Australie, pour des raisons d'agréments.

Le groupe pharmaceutique Pfizer, qui commercialise le Viagra, lui a ordonné d'arrêter d'utiliser le nom de son plus célèbre médicament.

George May dit que rien ne l'empêcherait d'exporter ses huîtres dans le monde. "Personne ne peut m'empêcher de donner du Viagra à mes huîtres. La raison pour laquelle Pfizer proteste, c'est parce que j'ai utilisé le nom Viagra".

dimanche 10 juin 2007, a 19:18
keno

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samedi 09 juin 2007, a 09:48
TGV est,inauguration

  Une rame inaugurale du TGV Est a quitté à 7h36 ce matin la Gare de l'Est en direction de Strasbourg François Fillon et  Alain Juppé se trouvaient à bord de ce train qui permet de rallier la capitale en deux heures et 40 minutes de Strasbourg.

Le TGV Est sera mis en service commercial dimanche, plaçant Reims à 45 minutes de Paris, contre 1H40 actuellement, Metz et Nancy à 1H30 (2H45), et Strasbourg à 2H20 (4H00).

L'inauguration officielle se déroulera à Strasbourg, au jardin des deux rives, lieu symbolique car situé au bord du Rhin qui marque la frontière entre la France et l'Allemagne.

Attendu depuis plus de vingt ans par les populations de l'Est, le premier TGV commercial partira dimanche à 7h15 de Strasbourg et ralliera Paris en 2h 20. Le 2e partira de la gare de l'Est vers la capitale alsacienne à 7h 24.

Encore ne s'agit-il que d'une première phase, de 300 kilomètres, entre Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne) et Baudrecourt (Moselle), les trains poursuivant ensuite leur route
à vitesse normale.

La ligne à grande vitesse (LGV) Est Européenne contruite par RFF (Réseau ferré de France) sera la première en Europe dont la vitesse commerciale atteindra 320 km/h, soit 20 km/h de mieux que sur d'autres lignes TGV.

Elle sera également la première sur laquelle circuleront indifféremment les TGV  français construits par Alstom et les ICE allemands de Siemens, les premiers reliant la France à
l'Allemagne via Strasbourg, les seconds par Sarrebruck, au nord de la Lorraine. Stuttgart et Francfort seront à moins de quatre heures de Paris contre près de six actuellement.

vendredi 08 juin 2007, a 20:03
paris invite les forces libannaises à une réunion

 ber nard Kouchner a proposé vendredi à "l'ensemble des forces politiques libanaises" une réunion informelle Selon le ministère français des Affaires étrangères, cette réunion, qui pourrait avoir lieu fin juin en France, a pour but de "favoriser le rétablissement d'un dialogue entre les forces vives" du pays, face à la crise politique.

Au Liban, la majorité a accueilli favorablement cette initiative et l'opposition s'est montrée ouverte mais réservée.

"Nous n'avons rien contre participer à cette réunion mais l'invitation n'est pas porteuse de (grandes) espérances quant à l'émergence d'une solution", a indiqué une source haut
placée de l'opposition.

Seul le Hezbollah, fer de lance de l'opposition libanaise, n'a pas encore réagi à la proposition française.

De son côté, le principal groupe de la coalition gouvernementale libanaise, Le Mouvement du Futur, a salué l'idée d'une rencontre à Paris. "Nous accepterons d'y participer une fois que nous aurons reçu l'invitation officielle", a déclaré un haut responsable du parti de Saad Hariri.

Le ministre des Affaires étrangères français, Bernard Kouchner, a pris vendredi l'initiative de cette rencontre afin "d'aider les Libanais à se retrouver entre eux dans un cadre convivial, dépassionné et qui permettra (...) de restaurer ce dialogue entre les différentes parties."

 "Il ne s'agit en aucun cas de se substituer au dialogue interlibanais. Il ne s'agit pas non plus d'organiser une nouvelle conférence internationale", a insisté le ministère.

Au sujet de la date et du lieu prévu pour une telle réunion, le Quai d'Orsay a précisé "on évoque la fin de ce mois" (de juin) dans "un lieu que nous souhaitons garder discret."

Depuis le 20 mai, des affrontements, les plus graves sur la scène intérieure depuis la guerre civile libanaise de 1975-1990, ont éclaté à Nahr al Bared, l'un des douze camps de réfugiés palestiniens au Liban.

En deux semaines, les combats entre l'armée libanaise et des activistes proches des idées d'Al Qaïda ont fait au moins 105 morts, dont 40 militaires et au moins 20 civils

vendredi 08 juin 2007, a 14:15
keno

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vendredi 08 juin 2007, a 11:43
violents orages dans le nord du pays

  De violents orages ont touché cette nuit le Nord pas-de-Calais, notamment l'est de Valenciennes Une dizaine de personnes ont été évacuées à la suite d'inondations provoquées par des pluies d'orages et les pompiers sont intervenus à des centaines de reprises pour sécuriser les habitants de plusieurs communes de l'est de Valenciennes.

Méteo France a placé vendredi 11 départements du nord de la France en vigilance orange en raison des orages. 

Une quinzaine de personnes ont été évacuées par barque à Estreux à proximité de Valenciennes et des dizaines de maisons ont été inondées à la suite de très fortes précipitations.

La pluie a également entraîné la fermeture provisoire de l'autoroute A2 (Paris-Bruxelles), de 21h00 jeudi soir à 5h40 vendredi matin, a annoncé le Centre Régional d'Informations
Routières.

Les département du Nord, de l'Oise, de la Somme, de l'Aisne, de Seine-Maritime, des Ardennes, de la Marne, de la Meuse, de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle, vont connaître de violents orages accompagnés de fortes précipitations, de grêle, de rafales de vent et d'une activité électrique soutenue.

jeudi 07 juin 2007, a 19:31
keno

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jeudi 07 juin 2007, a 18:03
sarkozy met en oeuvre son projet présidentielle

  Le chef de l'Etat a annoncé que serait soumis au Parlement en juillet "un texte économique et financier très fort" Ce projet, qui comprend huit articles, a été déposé mardi soir au Conseil d'Etat.

Il prévoit plusieurs mesures phares en matière d'emploi et de fiscalité (exonération de charges sociales et d'impôt sur le revenu pour les heures supplémentaires), de droits de succession ainsi qu'un volet consacré aux parachutes dorés et aux stock-options.

Dans une interview accordée au Figaro (publiée jeudi par le quotidien), Nicolas Sarkozy annonce que ce texte économique et financier sera "très fort", afin de montrer "la cohérence de la politique" du nouvel exécutif. "Moi je veux créer les conditions d'une nouvelle stratégie économique" a-t-il dit.

Il réaffirme également dans cet entretien ses objectifs et ses projets au lendemain des élections législatives.

Les mesures fiscales

Défiscalisation des heures supplémentaires
L'article premier du projet de loi prévoit l'exonération de charges sociales et d'impôt sur le revenu pour les heures supplémentaires effectuées à compter du 1er octobre  2007 ainsi que les allègements de cotisations sociales pour le salarié.

Le cas des étudiants
L'article 2 concerne les étudiants qui sont amenés à exercer une activité salariée pour financer leurs études. Ils bénéficieront d'une exonération d'impôt sur le revenu dans la limite de trois fois le Smic mensuel.
La limite d'âge est relevée de 21 ans à 25 ans au plus.

Emprunts
Le texte prévoit un crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt pour l'acquisition d'une résidence principale qui sera égal à 20% des intérêts d'emprunt sur les cinq premières années de remboursement. Il sera limité à 3.750 euros pour un célibataire, veuf ou divorcé et 7.500 euros pour un couple, somme majorée de 500 euros par personne à charge.

Droits de succession
Les droits de succession sont supprimés au profit du conjoint survivant ou du partenaire lié au défunt par un pacte civil de solidarité. L'abattement personnel pour les donations et les successions passe de 50.000 euros à 150.000 euros. Un abattement de 5.000 euros est institué pour les successions aux neveux et nièces.

Bouclier fiscal
Le bouclier fiscal passe à 50% contre 60% actuellement. Cette mesure s'appliquera pour la première fois en 2008.

PME
Dans le but de soutenir l'effort en faveur de la recherche et de l'insertion des personnes, les contribuables qui le souhaitent pourront affecter tout ou partie de leur impôt de solidarité sur la fortune (ISF) au financement de PME ou d'organismes d'intérêt général.

"Parachutes dorés"
L'article 7 prévoit l'obligation de subordonner le versement des "golden parachutes" à certaines conditions de performances fixées dès le départ dans la convention et appréciées par le conseil d'administration au moment du versement.

Stock options
Elles ne  pourront être attribuées sans consultation préalable du comité d'entreprise. Elles ne seront plus réservées à quelques catégories de salariés et les entreprises ne pourront plus attribuer des options avec une décote qui pouvait  aller jusqu'à 20%.

Dépenses publiques

Nicolas Sarkozy assure que la France "respectera" ses "engagements européens en matière de maîtrise des dépenses publiques".

"Je n'ai jamais employé le mot 'pause'. La France a pris des engagements, elle les respectera", insiste-t-il.

Les partenaires européens de la France se sont inquiétés des risques de dérive du déficit public français, au vu des premières mesures fiscales annoncées par Paris.

Pour réduire les déficits, il explique qu'il "faut réduire les dépenses et augmenter les recettes", en rappelant qu'il est "engagé dans un projet de  revalorisation du travail".

"Cette politique, affirme-t-il, nous permettra de gagner la croissance qui nous manque. Mais cette démarche n'est pas exclusive d'économies".

A cet égard, Nicolas Sarkozy  confirme ses engagements durant la campagne  présidentielle concernant "la règle du non- renouvellement d'un fonctionnaire sur deux dès le budget 2008" et la réforme des "régimes spéciaux en 2008".

"Je confirme aussi qu'il nous faudra trouver de nouvelles économies sur l'assurance maladie", ajoute-t-il, sans donner de détails sur la manière de procéder.

Réforme de la carte judiciaire

Dans l'entretien publié jeudi par le Figaro, Nicolas Sarkozy juge qu'une réforme de la carte judiciaire est "indispensable et incontestable" et que "des discussions doivent  s'ouvrir" sur ce sujet.

"La justice de proximité, ce n'est pas d'avoir un tribunal dans toutes les  villes. C'est d'avoir une justice rapide et incontestable qui réponde aux voeux  des justiciables", estime-t-il, soulignant qu'"il y a des départements où il y a trois tribunaux de grande instance, d'autres où il y a plusieurs cours d'appel".

"Depuis 1958, la carte judiciaire n'a pas évolué. La France, oui. Des  discussions doivent s'ouvrir", ajoute-t-il.

Turquie

Nicolas Sarkozy  n'a pas changé d'avis sur la Turquie qui "n'a pas sa place en Europe" mais n'entend pas aborder la question avant décembre pour ne pas gêner sa démarche sur le traité simplifié.

"Ma priorité en Europe est d'obtenir le traité simplifié. Mais si je pose, en même temps, la question de la Turquie, il n'y aura pas de traité simplifié".

Nicolas Sarkozy  précise avoir engagé des discussions avec le Premier ministre turc Tayyip Erdogan "pour lui faire comprendre que ma position n'était en rien dirigée contre les Turcs mais qu'elle concernait la question essentielle des frontières de l'Europe."

"Après le Conseil européen de juin, je proposerai une stratégie qui permettra de trouver une voie pour ne pas casser l'Europe et, en même temps, ne plus continuer sur la stratégie de l'adhésion", souligne-t-il.

La Turquie a obtenu le statut de candidat à l'adhésion à l'Union européenne en décembre 1999 et les négociations ont commencé en octobre 2005.

Jusqu'à présent, un seul des 35 chapitres de la négociation, portant sur la science et la recherche, a été clôturé. Chaque chapitre ne peut être ouvert et fermé qu'à l'unanimité.

Un deuxième chapitre (entreprises et industrie) a été ouvert en mars et trois nouveaux chapitres (affaires économiques et monétaires, statistiques et contrôle financier) devraient l'être le 26 juin prochain.

A la fin des négociations, le peuple français sera appelé à se prononcer par référendum sur l'adhésion de la Turquie.

International

Observant qu' "il y a au Darfour deux cents camps de réfugiés sur un  territoire grand comme la France" et que "c'est la saison des pluies", le président de la République estime qu'"on ne peut rester les bras croisés".

Selon lui, "il faut d'urgence traiter les trois dimensions de cette tragédie : la sécurité avec l'envoi d'une force ONU-Union Africaine, la relance d'une négociation politique et, enfin, l'aide humanitaire sous toutes les formes possibles".

"J'en parlerai au G8 et à ma  demande Bernard Kouchner se rendra sur place dans les prochains jours", ajoute-t-il.

S'agissant du G8, Nicolas Sarkozy souhaite "un accord sur un objectif chiffré pour la réduction des gaz à effet de serre". Il avoue être "un ami des Etats-Unis" mais insiste sur la nécessité pour le pays de faire un effort" : " la première puissance du monde ne peut pas s'exonérer de donner l'exemple sur la préservation des équilibres de notre planète".

Deuxième enjeu du sommet international selon le Président : "mobiliser davantage de richesses en faveur de l'Afrique". "Je crois au droit à l'accès universel au traitement du Sida en 2010".

Nicolas Sarkozy a également eu l'occasion de s'expimer sur le déploiement éventuel d'un bouclier antimissile en Pologne et en république Tchèque. selon lui, "ce bouclier ne peut pas être efficient contre les missiles russes compte tenu justement de sa proximité. Il peut-être agressif à l'endroit de la Russie politiquement mais il ne l'est pas militairement".

Enfin, s'agissant du cas d'Ingrid Betancourt, le Président s'est félicité de la récente libération de Rodrigo Granda mais juge que ce qui a été fait "était nécessaire mais pas suffisant".

Autres points de l'interview de Nicolas Sarkozy

Le chef de l'Etat prévoit un petit nombre de secrétaires d'Etat.
qui "devront répondre à des critères de diversité, à la fois par leurs origines territoriales, leurs origines politiques et être représentatifs de la France multiple."

"Par ailleurs, la parité est un objectif auquel je ne renoncerai pas", souligne-t-il.

M. Sarkozy a aussi réitéré son intention d'étudier l'introduction d'une "dose minoritaire" de proportionnelle aux législatives, et promis d'approfondir "si l'occasion se présente" l'ouverture politique.

Il a annoncé un 14 juillet innovant avec des militaires de tous les pays de l'union européenne. "Le 14  juillet, j'inviterai un détachement militaire de chacun des vingt-six  pays de l'Union européenne à défiler sur les Champs Elysées", annonce le président.

mercredi 06 juin 2007, a 14:27
keno

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mercredi 06 juin 2007, a 11:41
agression au tribunal

 un  magistrat a été gravement blessé lors d'une audience mardi à coups de couteau par la mère d'un mineur placé en foyer Jacques Noris, âgé d'une soixantaine d'années, vice-président  du TGI de Metz, a reçu trois coups de couteau au ventre et a été évacué par le Samu et hospitalisé. Il venait de prolonger le placement en foyer d'un mineur.

Nicolas Sarkozy a demandé à la garde de Sceaux Rachida Dati des mesures pour améliorer "la sécurité des juridictions".

Le président de la Répubique a également exprimé son "profond soutien" au magistrat agressé à Metz, estimant qu'il s'agissait d'un "acte inqualifiable". Aucun organe vital n'a été atteint, selon la préfecture. Toutefois, selon  Guerric Hénon, conseiller à la cour d'appel de Metz et délégué régional de  l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), "M. Noris a perdu connaissance" et serait "entre la vie et la mort". "Le diagnostic des médecins est réservé", a ajouté M. Hénon.

Ancien juge d'instruction et magistrat  confirmé, M. Noris venait de  prolonger le placement de l'enfant de cette jeune mère chez ses grands-parents  paternels en raison, semble-t-il, de "carences éducatives" constatées chez les  parents, a précisé une source judiciaire sous le couvert de l'anonymat.

Un état des lieux sur la sécurité

La ministre de la Justice, Rachida Dati, a fait part de son émotion et s'set rendue sur place dans l'après-midi. Le garde des Sceaux devrait faire prochainement des propositions pour améliorer les conditions de sécurité dans les tribunaux. Rachida Dati annonce avoir demandé un état des lieux sur la sécurité du TGI de Metz et sur l'ensemble des juridictions.

Le Premier ministre, François Fillon, a fait part dans un communiqué "de sa volonté de tout faire pour améliorer les conditions de sécurité dans les tribunaux, afin d'éviter qu'un
tel drame ne se renouvelle".

Le Syndicat de la magistrature (gauche) a annoncé une manifestation au palais de justice de Metz dans l'après-midi.

L'Union syndicale de la magistrature (USM, majoritaire) a exprimé sa "consternation" et sa "révolte" et réclamé des mesures immédiates, faute de quoi il menace d'appeler les magistrats à cesser le travail.

Une suite d'affaires similaires
Les syndicats soulignent qu'il ne s'agit que de la suite d'une série d'affaires similaires. Ils mentionnent l'agression subie le 31 mai 2007 par une juge des enfants du tribunal de
Montargis (Loiret), molestée et insultée dans son bureau, ou encore l'agression d'une greffière du tribunal de Rouen, brûlée vive dans son bureau en septembre 2005.

Pour les syndicats de magistrats, cette situation est révélatrice de la misère de la justice française, qui avec un budget de 6,271 milliards d'euros pour 2007 (2,34% du budget de l'Etat), est à un des plus bas niveaux de l'Europe des 27

mardi 05 juin 2007, a 18:41
revenu de solidarité fin 2008

  Martin Hirsch souhaite créer le "revenu de solidarité active" (RSA) fin 2008  Le "père" de ce dispositif, Martin Hirsch, ancien président d'Emmaüs-France, a confirmé mardi privilégier cette date , correspondant au vingtième anniversaire du RMI, le 1er décembre 1988, auquel le RSA devrait se substituer.

Actuellement deux départements, l'Eure et la Côte d'or, ont été autorisés à lancer le RSA dans un cadre limité. 

A l'heure actuelle, outre les deux départements cités, quinze autres  se sont montré intéressés par ce dispositif. Ils devaient boucler leur dossier d'ici au 15 juin. Il n'est possible aujourd'hui de proposer ce dispostif d'aide qu'aux RMistes reprenant un emploi, en jouant sur le montant et la périodicité des primes de retour à l'emploi et primes forfaitaires attribuées aux personnes qui retournent à  l'emploi. 

Au-delà de l'instauration d'un dispositif proche du RSA, d'autres  initiatives sont prises par les départements, comme la création de plate-formes,  sur deux sites de Normandie par exemple, où le Rmiste se voit proposer  l'ensemble des démarches administratives et de retour à l'emploi. Aujourd'hui,  20% des Rmistes n'ont pas la CMU (couverture maladie universelle) faute de  savoir qu'ils peuvent en être bénéficiaires.

D'autres initiatives sont en cours. Le Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté devrait déposer un projet de loi autorisant les départements à "faire plus et mieux".

Il devrait s'agir d'étendre le bénéfice du RSA aux autres bénéficiaires de  minima sociaux (Allocation spéciale de solidarité, de parent isolé, d'aide au  handicapé) ainsi qu'aux "travailleurs pauvres", cette catégorie mal définie de  personnes dont le travail ne permet pas de sortir de la pauvreté.

Le coût du dispositif 
Selon Benoît Genuini, président de l'Agence nouvelle des solidarités actives, chargée d'accompagner  les expérimentations, certains départements restent "timides" en raison de l'aspect financier du projet.

Le coût du RSA est estimé, dit-il, à environ 2.000 euros par personne et par  an, soit environ un million d'euros par département, à raison de 500 personnes  environ en moyenne par département.

"Si cela fonctionne, il s'agit à terme d'une économie, car le RSA coûte  moins cher que le RMI", explique Benoît Genuini, "le coût pour la collectivité  sera deux fois moins élevé pour quelqu'un qui reprend un travail à mi-temps et à  qui on verse le RSA, que pour un Rmiste".

Quant au coût d'un dispositif global,  concernant également les travailleurs  pauvres (dont le nombre est estimé de 851.000 à 2.210.000 selon les critères), il pourrait s'élever à 8 milliards d'euros, selon Christophe Fourel, directeur  délégué de l'Agence.

Travailleurs pauvres: le point

Le nombre de pauvres en France fluctue entre 850.000 et 2,2 millions, selon les critères retenus pour définir une catégorie  difficile à cerner et longtemps oubliée, soulignent plusieurs experts.

Le concept de "travailleur pauvre" est venu des Etats-Unis et s'est  développé tardivement en France.

Sa définition est complexe, car elle mêle deux notions différentes, notait Sophie Ponthieux, économiste à l'INSEE, lors d'une table-ronde de l'Ajis (Association des journalistes d'information sociale): le travail et donc l'individu, et la pauvreté qui est fonction de l'ensemble des revenus du  ménage.

Est pauvre une personne qui vit dans un ménage dont le revenu est inférieur à un seuil de pauvreté défini par rapport au revenu médian de la population.

La France compte entre 1 et 2 millions de pauvres selon que le seuil de  pauvreté retenu qui est de 50% du revenu médian (657 euros/mois pour une  personne seule) ou de 60% (788 euros/mois). Le seuil de 60%, choisi par  Eurostat, est de plus en plus couramment utilisé.

Définir le "travailleur" est également difficile et il n'y a pas de critère internationalement retenu.

Aux Etats-Unis, il faut être présent sur le marché du travail (en emploi ou  au chômage) au moins la moitié de l'année et vivre dans une famille pauvre pour  être un "travailleur pauvre". 

En France, selon l'INSEE, un "travailleur pauvre" doit être depuis au moins la moitié de l'année sur le marché du travail et avoir travaillé au moins un  mois. Cela exclut les chômeurs de longue durée. 

Enfin, Eurostat a la définition la plus stricte puisqu'il faut avoir  travaillé au moins 7 mois sur 12.

Le nombre de travailleurs pauvres en France varie donc de 850.000  (définition Eurostat du travailleur et seuil à 50%) à 2.210.000 (définition  américaine et seuil à 60%).

Les comparaisons internationales sont à prendre avec prudence car un pays  peut compter un faible nombre de travailleurs pauvres, mais un chômage élevé.

 

Un tiers des actifs pauvres travaillent à temps plein, et un quart à temps  partiel subi sur l'ensemble de l'année (caissières, personnel d'entretien...)  selon un rapport de l'OCDE de 2005.

Un autre groupe concerne ceux qui alternent périodes de travail et chômage.  Enfin, les jeunes, certaines personnes âgées (les femmes ayant une faible  pension de reversion) et les familles monoparentales sont particulièrement  concernés.

mardi 05 juin 2007, a 14:45
keno

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lundi 04 juin 2007, a 15:51
les objectifs chiffrés de brice hortefeux

  Le ministre de l'Immigration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement a fixé des objectifs chiffrés à la police par Outre "l'éloignement" de 25.000 clandestins, Brice Hortefeux a fixé trois objectifs nouveaux, à commencer par une hausse du nombre d'interpellations de sans-papiers.
 
"Le ministre a défini un objectif de 125.000 personnes mises en cause pour infractions à l'entrée et au séjour des étrangers", précise le communiqué.

Brice Hortefeux souhaite renforcer la lutte contre le travail illégal des étrangers via, notamment, "la fixation d'objectifs mensuels précis en matière de répression de l'emploi d'étrangers sans titre".
 Le ministre prône, enfin, "une lutte plus efficace contre les fraudes à l'identité".
 
"Ces trois actions contribueront au démantèlement des filières qui exploitent la misère des immigrés clandestins", explique le ministère dans son communiqué.
 
Brice Hortefeux souhaite par ailleurs faire passer à 2.500 cette année le nombre de personnes bénéficiant d'une aide au retour volontaire, "soit une augmentation de 25% par rapport à 2006".

lundi 04 juin 2007, a 14:10
keno

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lundi 04 juin 2007, a 11:52
attentats de casablancas:procés à paris

  Le procès de 8 personnes accusées d'avoir soutenus les auteurs des attentats de Casablancas s'ouvre aujourd'hui à Paris Les huit prévenus sont soupçonnés d'appartenir à une cellule du Groupe islamiste combattant marocain. Ils sont poursuivis pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".

Les attentats de Casablanca avaient fait 45 morts et une centaine de blessés le 16 mai 2003.

Cinq des prévenus sont détenus en France et trois sont sous contrôle judiciaire. Outre le chef d'association de malfaiteurs, certains sont aussi poursuivis pour "financement du terrorisme".

Les juges français n'ont pas pu établir de lien direct entre les prévenus et la préparation des attentas et n'ont donc pas pu retenir de qualifications criminelles.

Quatre des prévenus ont reconnu au cours de l'instruction avoir participé  aux activités d'une cellule de soutien logistique au "jihad" mené par le GICM. Selon les enquêteurs, ils utilisaient les bénéfices d'une épicerie pour alimenter la structure terroriste.

Certains ont participé à des formations paramilitaires en Afghanistan.

Mustapha Baouchi, 32 ans, est considéré par la justice comme le chef de la cellule française. Il aurait eu des liens privilégiés avec Nourredine Nafia, alias Abou Maoud, le chef du GICM depuis août 1998, arrêté au Maroc.

La justice français est compétente dans cette affaire car trois Français figuraient parmi les

lundi 04 juin 2007, a 06:42
adoption:manif de famille en colére

  Des candidats à l'adoption ont manifesté samedi à Paris devant les bureaux de l'Agence française spécialisée, à Paris Motif de la colère: en un an d'existence, l'organisme n'a permis que huit adoptions. Certains pays ont durci leurs critères. Avec d'autres, les adoptions sont tout bonnement interrompues.

Par ailleurs, plusieurs familles, qui ont adopté au Népal et qui attendaient leur enfant, se retrouvent dans l'impasse, Paris ne souhaitant plus qu'elles adoptent.

Du coup, quelque 300 parents sont descendus dans la rue pour manifester leur impatience et leur révolte

dimanche 03 juin 2007, a 21:38
tension dans le 93

  Un rapport dresse un constat accablant des relations entre police et population en Seine-Saint-Denis, révèle l'AFP Selon ce document de l'Institut national des hautes études de sécurité, "les relations actuelles entre police nationale et population" en Seine-Saint-Denis "sont difficiles et empreintes de tensions évidentes". Il évoque une "déferlante de violence" avec un "nombre croissant de mineurs" impliqués.

Ségolène Royal a fustigé samedi un rapport "caché".

L'ex-candidate PS à l'Elysée, a dénoncé samedi le fait qu'un tel rapport ait été "caché aussi longtemps", évoquant "des vérités qui dérangent". En déplacement à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne) pour soutenir les candidats socialistes aux législatives, elle a demandé au président de la République quelles décisions seraient prises pour "rétablir l'indispensable lien de confiance entre la population et le grand service public de la police".

Le rapport évoque un "profond malaise"

D'emblée, leurs auteurs indiquent que "les relations actuelles entre la police nationale et la population" en Seine-Saint-Denis "sont difficiles et empreintes de tensions évidentes".  Ils évoquent une "déferlante de violence" avec un "nombre croissant de mineurs" mis en cause dans la délinquance, une "dégradation", voire "parfois une césure" entre police et population.

L'état réel de la délinquance "révèle une face cachée significative d'un profond malaise", ajoutent les rédacteurs de cette étude : une "hausse considérable des violences", une "baisse discutable des faits constatés", une "violence endémique".

La police se concentre trop sur la lutte contre les stupéfiants ou les clandestins, affirme, par ailleurs, l'étude, dénonçant une "hausse artificielle" de ses taux d'élucidation, qui donnent "une image agressive" d'elle en raison de son activisme. Le document souligne en outre un "décalage" entre la "suractivité permamente" de la police et les "réalités subies par la population".

Le "93", soutient l'étude, est dans une situation de "marginalisation  croissante" avec une "délinquance hors normes". Un "fossé se creuse avec les autres départements" notamment pour ce qui est des faits violents constatés.

L'étude constate, par ailleurs, un "faible taux de plaintes" et également une "faible réponse judiciaire vécue, selon les acteurs de terrain, par la population et la police". Tous les éléments mis en avant dans l'étude ont pour conséquence un "climat d'insécurité permanent entre la police et les habitants des quartiers sensibles".

Pas d'analyse des violences urbaines
Les "racines du conflit" sont à chercher dans "l'affablissement du Parti communiste", dont le "93" fut un bastion, "et son réseau associatif (...) actif" ou dans une police "formée avant tout au maintien de l'ordre". L'INHES demande de "prendre en compte le contexte dans lequel vivent" les "populations fragilisées" du "93" sur les plan économique et social, regrette qu'il n'y ait pas eu "d'analyse" des violences urbaines ou que la police soit perçue comme "partiale" du fait parfois de son "attitude irrespectueuse" à cause des "tensions".

Renouer les liens avec la population
Quelles sont les solutions ? Il faut "renouer les liens avec la population des quartiers", "réorganiser le travail de la police" et de ses techniques d'intervention". Un train de mesures est préconisé comme l'accueil dans les commissariats, une "doctrine d'emploi" des policiers et particulièrement des CRS. La police de proximité, dit aussi l'étude, a eu des "effets positifs incontestables" dans certains de ces secteurs sensibles.

Elle observe en conclusion que "les policiers ont ressenti une dégradation des rapports" après les émeutes de 2005. Il "est donc à craindre qu'aucune stratégie de reconquête du terrain ne puisse se réaliser sans accepter l'idée d'une confrontation plus ou moins longue mais, surtout, de forte intensité".

La DGPN défend un "document interne"

La direction générale de la police nationale a indiqué samedi que le rapport de l'INHES dressant un constat accablant des relations entre police et population en Seine-Saint-Denis était un "document interne qui n'avait pas vocation à être diffusé". Selon la DGPN, depuis sa rédaction fin 2006, "beaucoup a été fait en Seine-Saint-Denis", notamment sur le "renforcement des effectifs" policiers dans le département ou "l'accueil dans les commissariats".

Ce rapport inédit de l'INHES, auquel l'AFP a eu accès, souligne une "dégradation", voire "parfois une césure" entre la police et la population. Le document a été finalisé en décembre 2006 après deux mois d'étude et de rencontres avec des acteurs municipaux, policiers ou magistrats du "93", d'où sont parties les émeutes de 2005.

Cette "mission d'étude" de l'INHES s'est concentrée sur quatre communes où sont implantés des ensembles HLM difficiles comme Montfermeil ou Clichy-sous-Bois. L'INHES a transmis le rapport en début d'année au ministère de l'Intérieur.

Réactions des syndicats de police

Le syndicat de police Alliance a dénoncé dimanche une "certaine pression de la hiérarchie sur les policiers" après la divulgation  du rapport de l'Institut national des hautes études de sécurité (INHES) sur les relations tendues entre police et population en Seine-Saint-Denis. "Il y a une certaine pression de la hiérarchie sur les policiers" en Seine-Saint-Denis, a déclaré à l'AFP Jean-Claude Delage, secrétaire général du deuxième syndicat de gardiens de la paix, pour qui "il ne faut pas confondre politique du résultat et abattage quantitatif".

Synergie, deuxième syndicat d'officiers de  police, a estimé dimanche que "la population en Seine-Saint-Denis attend une  réponse judiciaire" à l'insécurité après la divulgation du rapport de l'Institut  national des hautes études de sécurité (INHES) dressant un constat accablant des relations entre police et population dans ce département. "Il n'y a pas de malaise entre la police et la population du "93" mais entre les policiers et une population criminogène", a indiqué à l'AFP Bruno Beschizza, secrétaire général de Synergie. "Ce qu'attend la population en Seine-Saint-Denis, c'est une réponse judiciaire", a-t-il ajouté.

samedi 02 juin 2007, a 06:46
la femme fatale demande des réparations

 Le couple Royal-Hollande demande 150 000 euros de dommages et intérêts pour diffamation et violation de la vie privée

Les deux auteures, Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, ainsi que l'éditeur Albin Michel sont poursuivis en justice par Ségolène Royal et François Hollande qui leur réclament
de lourdes réparations pour la publication de "La femme fatale".

Le couple accuse l'ouvrage de "diffamation" et de "violation de l'intimité de la vie privée".

Les deux journalistes du "Monde" auteures de l'ouvrage,Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, imputent à une crise conjugale la décision de Ségolène Royal de se présenter à la présidentielle.

Elles expliquent aussi sous cet angle les dissensions politiques apparues pendant la campagne entre le Premier secrétaire du PS et la candidate à l'Elysée.

Le procès se déroulera dans les prochains mois à Paris.

Dans le texte de l'assignation délivrée officiellement cette semine, l'avocat du couple, Me Jean-Pierre Mignard, précise qu'il souhaite 30.000 euros pour Ségolène Royal et 50.000 euros pour François Hollande au titre de la violation de l'intimité de la vie privée, et 70.000 euros pour Ségolène Royal au titre de la diffamation.

"Tu ne reverras jamais tes enfants"

Est poursuivi comme diffamatoire un passage qui relate un supposé épisode de la campagne où le député PS Julien Dray, proche de la candidate PS, aurait rapporté devant les journalistes une menace de Ségolène Royal à François Hollande, formulée en ces termes : "si tu vas chercher Jospin pour me faire barrage, tu ne reverras jamais tes enfants".

Sont également visés comme attentatoires à l'intimité de la la vie privée du couple de dirigeants socialistes des passages du livre qui, à leurs yeux, "insinuent que François Hollande (avait) une liaison avec une journaliste".

Il est aussi reproché à l'ouvrage d'avoir raconté que Ségolène Royal avait chassé de leur domicile commun son compagnon, forcé selon les auteures de trouver refuge chez des amis, notamment Julien Dray, puis Jean-Pierre Mignard, assurent-ils.

La candidate socialiste reproche enfin au livre d'avoir raconté qu'elle avait subi une intervention chirurgicale sur sa dentition.

"Un récit politique de la campagne"

Les journalistes du Monde, Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, ont expliqué qu'elles n'avaient pas eu l'intention de rédiger un ouvrage sur la vie privée de Ségolène Royal et François Hollande, mais un récit de la campagne socialiste d'un point de vue politique.

"Nous avons voulu faire un récit politique de la campagne, qui nous semblait très opaque. En faisant ce récit, nous avons constaté qu'il existait des divergences politiques entre Ségolène Royal et François Hollande, qui s'imbriquaient dans un conflit privé", a dit à Reuters Ariane Chemin.

"A partir du moment où le premier secrétaire du PS et la candidate forment un couple, il y a imbrication de la vie politique et de la vie privée. On ne pouvait expliquer cette campagne en occultant cette situation", a-t-elle ajouté.

Cette parution a en tous cas inspiré quelques bloggeurs, pas toujours enthousiastes. "La femme fatale" est sortie, écrit ainsi Daniel Schneidermann ("Bigbangblog"). Le livre aura sans doute un grand succès, peut-être mérité...Pendant ce temps, on attend toujours le livre sur les aventures de Nicolas et Cecilia. Il y en avait bien un, il était écrit, mais -quel dommage-, il a été pilonné par l’éditeur, après que Nicolas l’ait menacé de toutes les foudres de la terre. Et quelque chose me dit que ce livre-là, on va l’attendre longtemps. C'est sans doute ce qu'on appelle la loi du marché".

-> Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin étaient les invitées de "Chez FOG" sur France 5 le 13 mai.

vendredi 01 juin 2007, a 16:55
devedjan président

  Le secrétaire général délégué de l'UMP a été élu vendredi matin président du conseil général des Hauts-de-Seine 
Il succède à ce poste à Nicolas Sarkozy, qui avait annoncé sa démission le 15 mai à la suite de son accession à l'Elysée.

Patrick Devedjian a été élu à la tête du conseil général lors d'une séance publique, par 28 voix, contre 8 voix pour son adversaire communiste Catherine Margaté, et 7 voix pour la candidate du PS et des Verts Michèle Canet.

Ex-ministre de l'Industrie sous le gouvernement Raffarin (2002-2005), Patrick Devedjian, 62 ans, député-maire d'Antony et conseiller général des Hauts-de-Seine, était donné favori pour succéder à Nicolas Sarkozy depuis plusieurs semaines.

Il avait été officiellement désigné candidat mardi par le groupe UMP du conseil général. Patrick Devedjian partait largement favori, les groupes UMP, UDF et apparentés, dont il était le candidat commun, détenant 30 des 45 sièges du conseil général.

En avril 2004, Nicolas Sarkozy, maire de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) de 1983 à 2002, avait hérité de Charles Pasqua de la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine, le département le plus riche de France.

Le nouveau chef de l'Etat, démissionnaire le 15 mai, est néanmoins resté conseiller général du canton de Neuilly-Nord, ce qui a permis d'organiser l'élection du nouveau président sans passer par une cantonale partielle. Nicolas Sarkozy n'était pas présent vendredi pour prendre part au vote.

vendredi 01 juin 2007, a 14:48
brice hortefeux ferme sur l'immigritation.

  Brice Hortefeux, qui a réaffirmé son choix d'une immigration choisie, veut "éloigner" 25.000 clandestins en 2007 Le ministre de l'Immigration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, dans Le Figaro de vendredi, dit vouloir "atteindre quatre objectifs: maîtriser les flux migratoires, favoriser l'intégration, promouvoir l'identité française et encourager le codéveloppement".

Pour lui, "la lutte contre l'immigration illégale restera une priorité absolue".

"Nous resterons très fermes: pour 2007, l'objectif est de 25.000 éloignements. Les étrangers sans papiers n'ont pas vocation à rester en France, mais à être raccompagnés dans leur pays d'origine, de manière volontaire ou contrainte", écrit encore le ministre.

Et d'ajouter: "Maîtriser l'immigration n'implique pas seulement la réguler, cela signifie aussi la choisir". 

"Aujourd'hui, en France, seulement 7% des titres de séjour accordés le sont pour des raisons professionnelles. A nous de mieux sélectionner les migrants et d'encourager l'immigration pour raisons professionnelles", précise Brice Hortefeux.

Il estime qu'en France, plusieurs secteurs d'activité ont besoin "d'une main-d'oeuvre et de talents d'origine étrangère" et cite les secteurs du bâtiment, de l'hôtellerie, de la restauration, le travail saisonnier agricole, les services à la personne mais aussi l'activité scientifique.

"Sans pratiquer un pillage des cerveaux, nous devons en favoriser la circulation", dit-il.

Répondant aux critiques de la gauche, Brice Hortefeux a estimé que "lier immigration, intégration et identité n'a rien de honteux". "La promotion de notre identité ne révèle strictement aucune hostilité à l'égard des immigrés", a-t-il assuré.

Evoquant le codéveloppement, le ministre a regretté que 80% des transferts de fonds des migrants en France vers leur pays d'origine soient consacrés à la consommation courante. Il souhaite qu'ils soient "davantage utilisés à des fins d'investissement productif". "Nous allons, par exemple, mettre en oeuvre le 'compte épargne codéveloppement' qui est destiné à mobiliser l'épargne des migrants présents en France vers des projets d'investissement économique dans leur pays d'origine", dit-il.

Le ministre de l'Immigration, qui a souligné ne pas venir en "Seine-Saint-Denis par hasard", avait présidé devant 130 personnes jeudi à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, une cérémonie de naturalisation.

vendredi 01 juin 2007, a 14:09
keno

  03 | 07 | 11 | 14 | 19 20 | 23 | 29 | 30 | 33 34 | 37 | 38 | 40 | 49 51 | 52 | 54 | 58 | 62

 

05 | 06 | 13 | 14 | 17 19 | 21 | 22 | 25 | 31 35 | 38 | 40 | 44 | 51 58 | 63 | 64 | 67 | 70

 

 

 

 

 

vendredi 01 juin 2007, a 13:53
A 380,atterrissage réussi

 

vendredi 01 juin 2007, a 12:06
francois fillon annonce

  Cadres et salariés à temps partiel pourront aussi effectuer des heures supplémentaires non imposées et détaxées   C'est ce qu'a annoncé jeudi soir le Premier ministre François Fillon, en meeting à Wasquehal, près de Lille.

Il a ajouté  aussitôt : "les cadres seront également concernés parce qu'il ne s'agit pas de  retenir une demi-mesure, mais bien de montrer concrètement que dans tous les  cas, c'est le travail qui paie".

La détaxation et défiscalisation des heures supplémentaires, une mesure-phare du candidat  Sarkozy, doit faire l'objet d'un projet de loi qui sera présenté dans les jours  prochains et sera soumis au Parlement cet été. La défiscalisation pourrait poser problème, au regard de l'égalité des contribuables face à l'impôt. 

La loi sur l'immigration "votée avant la fin de l'été"
"Nous sommes déjà au travail, sans attendre les élections législatives, pour que la loi sur l'immigration soit votée avant la fin de l'été", a aussi déclaré le Premier ministre, lors de ce meeting de soutien  aux candidats de la majorité présidentielle aux législatives dans le Nord et le  Pas-de-Calais. "Pour vivre en France, il faudra un travail", a-t-il dit. "Pour vivre en  France, il faudra respecter notre culture. Pour vivre en France, il faudra  accepter nos principes républicains. Et pour vivre en France avec sa famille, il  faudra avoir de quoi l'accueillir dignement".

La fin de "l'Etat à deux têtes"
"Trop longtemps on a spéculé sur l'existence d'un sommet de l'Etat à deux  têtes", a aussi dit le Premier ministre. "On a souvent dit qu'à la tête de l'Etat, il y avait la rive gauche,  c'est-à-dire Matignon, et la rive droite, autrement dit l'Elysée", a-t-il  expliqué. "Eh bien je vous l'annonce : il n'y a plus, dans la conduite du pays,  une rive droite et une rive gauche. Il n'y a plus qu'un fleuve. Il en est ainsi  car nous ne pouvons plus nous permettre les petits jeux de part et d'autre de la  Seine qui font perdre tant de temps à notre pays", a-t-il ajouté.

vendredi 01 juin 2007, a 06:51
max gallo devient immortel

  Max Gallo a été élu jeudi au fauteuil de Jean-François Revel à l'Académie française

Ardent soutien du président Nicolas Sarkozy, Max Gallo, 75 ans, historien et romancier prolifique, auteur d'une centaine d'ouvrages, avait déjà  présenté sa candidature en 2000 et n'avait alors obtenu que six voix.

Le journaliste du Point Claude Imbert, 77 ans, se présentait contre lui.

Les félicitations du président de la République
Nicolas Sarkozy a félicité dans la journée, par communiqué, le nouvel académicien. "C'est avec bonheur que j'ai appris l'élection de monsieur Max Gallo  à  l'Académie française, au fauteuil du regretté Jean-François Revel. Je tiens à  l'en féliciter chaleureusement. Ainsi, l'incomparable institution pourra s'enorgueillir de compter en son  sein un grand humaniste, un "fou de République", un historien rare qui, dans une  oeuvre magnifiquement populaire, n'a cessé d'illustrer ce qui est, au fond,  l'âme de la France".

Des romans appréciés du grand public
Si les travaux historiques de Max Gallo publiés dans les années 1960 - notamment sur  l'Italie fasciste et le franquisme - bénéficient du label universitaire, ses séries romanesques n'avaient guère convaincu les académiciens la première fois, malgré (ou à cause de?) leur franc succès. C'est avec "La  Baie des Anges", en 1975, premier volet d'une saga romanesque qui conte le  destin d'une famille d'immigrés italiens, que Max Gallo touche pour la première fois le grand public. Suivront des biographies (Garibaldi, Jaurès..), mais aussi des suites romanesques comme "La machinerie humaine".

Fils d'immigrés italiens, avec pour premier diplôme un CAP d'ajusteur, Max  Gallo affiche volontiers sa fibre patriotique et une passion proclamée pour la République. Ancien militant  communiste, député socialiste des Alpes maritimes (1981-83), puis porte-parole du gouvernement  (1983-84), il se rapproche de Jean-Pierre Chevènement après avoir été déçu par François Mitterrand.

Ses quatre volumes sur Napoléon se vendent à près d'un million d'exemplaires  à la fin des années 1990, et il se découvre une passion pour De Gaulle, celui,  dit-il, qui l'a "le plus ému" et dont il se sent "le plus proche".

Il a rallié Nicolas Sarkozy au cours de la dernière campagne présidentielle. A ses côtés, il a participé  le 16 mai à l'hommage aux résistants à la Cascade du Bois de Boulogne (où a été lue la désormais célèbre dernière lettre à sa famille de Guy Môcquet, résistant et communiste fusillé à 17 ans, en 1941, pendant la seconde guerre mondiale).

Un seul tour a suffi
Max Gallo  a obtenu 15 voix sur 28 votants. Cinq voix se sont portées sur le journaliste du "Point", Claude Imbert, le reste se répartissant en bulletins blancs et bulletins  blancs marqués d'une croix.

L'Académie française est pluridisciplinaire et compte des scientifiques,  philosophes, sociologues, historiens ou d'anciens responsables politiques. Elle  peine en revanche, depuis quelques années, à attirer les purs écrivains.  Certains parmi les plus talentueux, comme Patrick Modiano ou J.M.G. Le Clézio, régulièrement pressentis,  ont jusqu'à présent préféré se tenir à l'écart.

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