| vendredi 30 mars 2007, a 14:11 |
| keno |
03 | 05 | 08 | 09 | 10 11 | 14 | 17 | 25 | 26 27 | 31 | 32 | 33 | 34 41 | 42 | 49 | 56 | 70
02
|
05
|
14
|
18
|
19
24
|
25
|
27
|
28
|
30
35
|
36
|
37
|
40
|
48
51
|
52
|
54
|
60
|
66
|
|
| jeudi 29 mars 2007, a 13:56 |
| keno |
01 | 04 | 05 | 06 | 09 10 | 14 | 16 | 19 | 21 24 | 32 | 34 | 35 | 38 40 | 53 | 59 | 61 | 70
01 | 05 | 08 | 09 | 10 15 | 20 | 21 | 25 | 33 35 | 36 | 44 | 45 | 51 52 | 59 | 61 | 67 | 69
|
|
| mercredi 28 mars 2007, a 17:23 |
| Ecole/expulsions:Baroin plus de sursis |
 "Bien sûr qu'il peut y avoir des expulsions avant juillet", a déclaré le nouveau ministre de l'Intérieur. "Parce que si on fait une dérogation année scolaire après année scolaire, la dérogation devient permanente et ça n'est plus une dérogation".
Nicolas Sarkozy avait suspendu l'an dernier ces expulsions jusqu'à la fin de l'année scolaire.
Il a toutefois dit vouloir "rester très attentif" aux situations "au cas par cas". Il a cité en exemple la régularisation il y a 15 jours par le préfet de la Marne d'une famille de Russes "parce que leurs deux enfants avaient reçu des prix de francophonie".
"Il n'y aura pas d'expulsions massives et brutales, a-t-il promis. "Il y aura un traitement au cas par cas, individualisé, mais l'application ferme et juste de la loi républicaine. La fermeté dans le discernement."
Il a précisé que 25.000 "départs" étaient programmés pour cette année après 24.000 en 2006.
Interrogé sur l'affaire de l'école maternelle parisienne Rampal, dont la directrice avait été placée en garde à vue pour être intervenue en faveur d'un Chinois sans papier interpellé alors qu'il venait récupérer son petit-fils scolarisé, le ministre a affirmé que "la scolarisation ne donne pas droit au séjour".
Il a critiqué la candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal l'accusant de délivrer en substance le message suivant : "Vos enfants sont scolarisés, vous pouvez venir illégalement sur le territoire". "Je crois que c'est une absence de réflexion sur un sujet extraordinairement sensible", a-t-il affirmé. |
|
| mercredi 28 mars 2007, a 14:29 |
| keno |
07 | 12 | 13 | 19 | 23 29 | 34 | 35 | 36 | 42 47 | 51 | 52 | 53 | 58 59 | 64 | 68 | 69 | 70
05
|
06
|
07
|
11
|
13
15
|
16
|
17
|
18
|
19
20
|
30
|
34
|
40
|
43
46
|
51
|
57
|
58
|
59
|
|
| mercredi 28 mars 2007, a 08:14 |
| Paris:affrontements gare du nord |
A la suite de l'interpellation d'un voyageur sans billets, une centaine de personnes ont fait face aux forces de l'ordre durant plusieurs heures dans le sous-sol de la gare et dans la station de métro.
La police les a ensuite délogées en chargeant à plusieurs reprises et à grand renfort de gaz lacrymogènes. Le calme est revenu vers 1 h du matin.
Les forces de l'ordre ont fini par disperser le dernier noyau de manifestants qui ont joué pendant un temps au chat et à la souris avec elles dans les rues autour de la gare.
Selon la préfecture de police, neuf personnes ont été interpellées, dont l'usager sans billet, un homme de 33 ans accusé d'avoir frappé les agents de la RATP qui l'avaient vu sauter un portique et avaient tenté de le contrôler.
Il avait été rapidement maîtrisé par une patrouille de gendarmes passant non loin de là. Mais quelques dizaines de témoins, parmi lesquels de nombreux jeunes, ont estimé que l'interpellation avait été brutale. Ils ont alors commencé à se masser devant le local de la RATP dans lequel le suspect avait été dans un premier temps retenu, avant d'être évacué vers un commissariat.
Des renforts de policiers et de gendarmes sont rapidement intervenus. La gare SNCF et la station de métro ont été fermés, les métros et les RER ne marquant plus l'arrêt. Sous les regards de centaines de témoins et d'usagers du métro coincés sur place, une foule de plus en plus hostile, vite motivée par la présence de caméras de télévision, a commencé à jeter des projectiles (surtout des bouteilles de soda en plastique et des fruits) sur les forces de l'ordre. Les policiers ont répondu par de courtes charges et des jets de gaz lacrymogène, dont les effluves se sont répandues dans les couloir et dans la gare, faisant tousser et pleurer tous les gens alentour.
Armés de caddys ou de poteaux métalliques utilisés dans le métro pour délimiter les files d'attente, certains jeunes ont tenté de casser des vitrines de commerces, des distributeurs automatiques de boissons et de friandises, des panneaux d'affichage et des vitres de séparation. Un début d'incendie a été allumé dans un stand d'accueil de la RATP, mais a été rapidement maitrisé par les pompiers.
Dans la station de métro, le rideau de fer d'une boutique a été tordu, dans une tentative pour l'ouvrir. Mais les lieux ont été vite gardés par un cordon de police. Aux cris de "Sarkozy, enc...!", "Police partout, justice nulle part!" ou "A bas l'Etat, les flics et les patrons !", les jeunes émeutiers ont insulté policiers et gendarmes, dont certains en tenue anti-émeute.
La réaction du parti socialiste Le porte-parole du parti socialiste, Julien Dray, a estimé que ces affrontements "illustrent le climat de tension, le fossé et la violence désormais installés entre la police et la population". Le PS "demande que toute la lumière soit faite sur ces incidents", a souligné Julien Dray.
|
|
| mardi 27 mars 2007, a 14:31 |
| Procés en appel:Leconte reconnaît le meurtre |
Lors de l'ouverture de son procès en appel, il a reconnu le meurtre de Patricia Leclercq, 19 ans, commis en 2002 dans la Somme, qu'il avait toujours nié et pour lequel il a été condamné à la réclusion à perpétuité en 2005.
"Je reconnais la totalité des faits qui me sont reprochés, sauf le viol, j'admets le meurtre de Patricia Leclercq et des attouchements", a déclaré Leconte, en réponse à la présidente de la cour qui lui demandait s'il avait quelque chose à dire avant l'examen des faits.
L'accusé est jugé jusqu'à vendredi à Beauvais pour le meurtre et le viol de la jeune fille, disparue le soir du 6 juillet 2002 après avoir quitté le McDonald's d'Albert où elle travaillait, pour rejoindre à vélo le village voisin de Buire-sur-l'Ancre où résidait sa famille d'accueil.
Son corps avait été découvert le surlendemain, à moitié dénudé, roué de coups, écrasé par un véhicule, et abandonné au bord d'un champ, à 3 km de Buire.
Jusqu'ici Leconte avait toujours clamé son innocence et, comme devant les assises de la Somme en février 2005, défendu une version confuse des faits: deux inconnus lui avaient demandé de maquiller un accident -dont Patricia était la victime- en crime sexuel. Mais les jurés d'Amiens l'avaient condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour meurtre et tentative de viol.
Confondu par son ADN, retrouvé sur des traces de sang et de sperme maculant la culotte de la victime, Leconte avait été interpellé en novembre 2002 à Méaulte (Somme) chez sa grand-mère, qui l'avait recueilli alors qu'il était âgé de quelques mois. Le suspect venait alors de sortir de prison après une condamnation en 1991 à 17 ans de réclusion pour une série de viols dans la Somme.
Jean-Paul Leconte a aussi été mis en examen en janvier 2005 pour le meurtre de Christelle Dubuisson, 18 ans, tuée fin août 2002 dans la Somme.
Cet aveu dans l'affaire Leclercq "est important, car nous avons en ligne de mire l'affaire Dubuisson", a déclaré Me Seban, avocat des parties civiles dans cette autre affaire.
Jean-Paul Leconte a fait appel de son renvoi devant les assises pour le meurtre de Christelle Dubuisson, appel qui doit être examiné le 3 avril par la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Amiens. |
|
| mardi 27 mars 2007, a 14:08 |
| keno |
03 | 07 | 13 | 15 | 19 21 | 31 | 38 | 42 | 43 48 | 49 | 50 | 52 | 57 58 | 59 | 62 | 67 | 69
01
|
03
|
07
|
08
|
11
14
|
18
|
24
|
25
|
26
28
|
30
|
33
|
34
|
36
45
|
50
|
52
|
60
|
69
|
|
| mardi 27 mars 2007, a 08:17 |
| nicolas sarkozy |
Nicolas Sarkozy se refuse à tout commentaire
"Je n'ai pas de commentaire à faire là-dessus", a déclaré vendredi le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, en campagne en Martinique.
Il a insisté sur le fait que la décision de mettre en garde à vue Valérie Boukobza n'avait "rien à voir" avec la famille chinoise en situation irrégulière. "Il n'y a vraiment pas de quoi faire une polémique", a ajouté le président et candidat de l'UMP.
Après la vague de protestations provoquée par cette interpellation, le ministère de l'intérieur a "rappelé" aux préfets qu'il ne doit pas y avoir d'interpellations dans les écoles ou à leur proximité.
Le rappel des faits
Convoquée vers 9h vendredi pour témoigner au commissariat du XIXe arrondissement de la capitale, Valérie Boukobza, directrice de la maternelle Rampal dans le même arrondissement, avait été placée en garde à vue pour "outrage et dégradation de biens public en réunion" avant d'être relâchée. Avec deux autres personnes, elle avait été appelée à témoigner sur les incidents.
Ceux-ci avaient opposé, mardi, des policiers à des parents d'élèves qui tentaient d'empêcher l'interpellation du grand-père chinois, en situation irrégulière, d'un enfant de 4 ans scolarisé dans la maternelle de la rue Rampal.
Selon Gérard Aschieri, le secrétaire général de la FSU, principale fédération de l'enseignement, la directrice aurait "essayé de protéger les enfants" et les policiers lui reprocheraient d'avoir "tapé sur une voiture de police". Pour la préfecture de police, "des personnes ont fait obstruction (...). Un policier a été blessé et aspergé d'un liquide irritant", ce qui lui a valu "10 jours d'incapacité de travail".
Le récit du "Parisien" de samedi
"Un grand-père chinois est arrêté dans un café appelé le Petit Rampal alors qu'il allait chercher ses deux petits-enfants dans l'école qui lui fait face. Tout de suite, les parents d'élèves et les riverains interviennent. (...) Alors que le grand-père est conduit dans la voiture de police, certains s'allongent sur le macadam devant le véhicule. La tension monte. Des coups sont échangés. Du gaz lacrymogène répandu. Le pugilat dure d'interminables minutes sous le regard des élèves. 'Ils avaient mal aux yeux et, surtout, ils avaient peur pour leurs parents, se souvient un chef d'établissement voisin présent sur les lieux. Ils les ont vus se faire frapper par la police. C'était très impressionnant'". |
|
| lundi 26 mars 2007, a 17:23 |
| Sidaction 2007:5,5 millions de promesses de dons |
 Cette opération de collecte de fonds a obtenu la participation exceptionnelle de 11 chaînes de télévision et 5 de radios qui ont multiplié les programmes pour sensibiliser leurs auditeurs et les inviter à faire des dons.
Lancé en 1994, le Sidaction avait permis l'an dernier de recueillir 5,6 millions d'euros de plus de 129.000 donateurs.
Dès le 5 mars, un numéro d'appel gratuit, le 110, a été ouvert pour recueillir les promesses de dons et 4.500 bénévoles, répartis sur 29 plateaux téléphoniques dans toute la France, se relaieront jusqu'au 19 avril pour cette collecte.
Selon Sidaction, 40 millions de personnes vivent avec le virus du Sida, dans le monde, dont 150.000 en France.
A cette occasion, l'Institut de veille sanitaire a souligné que la vigilance restait de mise dans la surveillance du virus en France, malgré la "baisse spectaculaire" des cas de sida et des décès grâce à l'introduction de puissants traitements antirétroviraux à partir de 1996.
La moitié des fonds collectés sera consacrée à la recherche, l'autre à des actions de prévention et d'aides aux malades. |
|
| lundi 26 mars 2007, a 17:10 |
| Le bilan de Sarkozy,au gouvernement depuis 2002 |

Le ministre français de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, qui a quitté le gouvernement lundi, vante ses résultats notamment en matière de lutte contre l'immigration clandestine, la délinquance, mais l'opposition qualifie "d'échec" son bilan, notamment dans les banlieues.
-SECURITE, DELINQUANCE: M. Sarkozy met en avant un recul de 9,4% de la délinquance depuis 2002 et assure que la "peur a régressé en France". Mais les statistiques montrent aussi une augmentation de 13,19% en cinq ans des "atteintes volontaires à l'intégrité physique des personnes". La candidate socialiste Ségolène Royal met en avant ces derniers chiffres pour dire que "la sécurité s'est dégradée".
Des syndicats de policiers ont reproché à M. Sarkozy sa "culture du résultat", une trop grande médiatisation des questions de sécurité et d'avoir supprimé la "police de proximité".
La situation dans les banlieues concentre les critiques de l'opposition: elle estime que rien n'a été réglée depuis les émeutes de l'automne 2005, et ironise sur le fait que M. Sarkozy ait renoncé à se rendre dans certains quartiers difficiles en raison de son impopularité auprès d'une partie des jeunes.
En matière législative, le Parlement a adopté en février un texte qui durcit le traitement des délinquants mineurs en permettant dans certains cas d'écarter l'excuse de minorité (qui divise la peine par deux).
-IMMIGRATION: M. Sarkozy se félicite de résultats "spectaculaires" en matière d'expulsions de clandestins: 82.000 sans-papiers raccompagnés aux frontières depuis 2002 dont 24.000 en 2006, soit 140% d'augmentation en quatre ans.
Des associations et la gauche fustigent une politique de "chasse" aux sans-papiers. Partisan d'une "immigration choisie", M. Sarkozy laisse une loi sur l'immigration adoptée en juin 2006.
Ce texte abroge notamment la régularisation de plein droit des clandestins présents sur le territoire depuis plus de 10 ans et durcit la procédure du regroupement familial. Il instaure aussi une carte "compétence et talents" de trois ans renouvelable pour les migrants les plus diplômés.
En octobre 2003, une précédente loi sur la maîtrise de l'immigration a entériné la création d'un fichier d'empreintes digitales et de photos des demandeurs de visas, a alourdi les sanctions contre les "passeurs" et a durci les conditions requises pour héberger un étranger.
TERRORISME: En 2006, 317 personnes ont été interpellées en France en matière de terrorisme. Le Parlement a adopté en décembre 2005 une loi qui autorise la vidéosurveillance dans différents lieux publics, alourdit les sanctions pénales pour les actes de terrorisme et porte de quatre à six jours la durée maximale de garde à vue.
ISLAM: M. Sarkozy, en tant que ministre chargé des cultes, a organisé la création en 2003 du Conseil français du culte musulman (CFCM), censé représenter les quelque 4 millions de musulmans, une institution où siègent des membres considérés comme proches des Frères musulmans. Les détracteurs de M. Sarkozy lui reprochent d'avoir fait ainsi le jeu du communautarisme. |
|
| lundi 26 mars 2007, a 14:02 |
| keno |
01 | 02 | 05 | 08 | 12 17 | 18 | 19 | 21 | 24 31 | 34 | 36 | 40 | 55 59 | 64 | 66 | 67 | 68
02
|
05
|
15
|
20
|
22
25
|
26
|
27
|
29
|
34
38
|
43
|
44
|
45
|
53
56
|
57
|
59
|
60
|
67
|
|
| dimanche 25 mars 2007, a 20:34 |
| L'adieu de Chirac à l'europe |
 Jacques Chirac a jugé que les trois priorités pour l'Union européenne étaient les négociations de l'OMC, les discussions climatiques avec les Etats-Unis et le partenariat avec la Russie.
Le président français rencontrait ses pairs pour la dernière fois de ses 12 ans de présidence lors d'un déjeuner des 27 dirigeants européens.
"L'Europe doit assumer pleinement ses responsabilités dans les négociations à l'OMC" (Organisation mondiale du commerce), selon son entourage qui rendait compte des propos du président français au déjeuner qui avait lieu à l'occasion des cérémonies du 50ème anniversaire du traité de Rome.
M. Chirac a jugé qu'"il faut garder à l'esprit que tout mouvement de la Commission européenne doit être conditionné par un mouvement équivalent notamment des Etats-Unis, ce qui n'était pas le cas auparavant", et que le cycle de Doha doit avant tout servir aux pays en développement, selon cette source.
La deuxième priorité européenne doit être à ses yeux "le sujet climatique qui doit être en tête des priorités du dialogue transatlantique, non seulement avec le gouvernement américain mais aussi avec les Etats, les entreprises et l'opinion qui évolue positivement", selon son entourage.
M. Chirac a recommandé également que l'UE établisse un partenariat stratégique avec la Russie et "trouve le moyen d'inciter la Russie à s'engager pleinement dans ce partenariat".
Une chope de bière en guise d'adieu Jacques Chirac s'est déclaré ému mais pas nostagique à la fin de son tout dernier sommet européen, dimanche à Berlin, où il a reçu des mains d'Angela Merkel une choppe de bière ancienne en guise de cadeau d'adieu.
"Je n'ai pas le coeur sensible, du moins pas de ce point de vue", a déclaré le chef de l'Etat. "Les choses sont ce qu'elle sont. J'ai décidé que ce serait effectivement mon dernier Conseil européen", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse à l'ambassade de France.
Deux semaines après avoir officiellement renoncé à briguer un troisième mandat à l'Elysée, le président, qui est âgé de 74 ans, a dit avoir eu "beaucoup de plaisir de voir (s)es collègues une dernière fois officiellement".
"Ils m'ont chaleureusement salué et amicalement serré la main en partant. J'en garde un très bon souvenir, et voilà. C'est un moment agréable que j'ai passé ici", a-t-il ajouté sans plus d'emphase. |
|
| dimanche 25 mars 2007, a 17:48 |
| keno |
08 | 09 | 10 | 11 | 22 25 | 27 | 28 | 35 | 36 38 | 44 | 46 | 50 | 52 53 | 55 | 59 | 60 | 63
03
|
12
|
15
|
17
|
18
24
|
26
|
29
|
32
|
34
37
|
49
|
50
|
52
|
54
57
|
58
|
60
|
64
|
68
|
|
| samedi 24 mars 2007, a 07:23 |
| CAMPAGNE |
Campagne Présidentielle: dispositif du CSA Comme en 2004, c'est France 3 qui assurera la production des émissions de la campagne officielle et la coordination de toutes les opérations.
Dates et ordre de passage des émissions seront déterminés par tirage au sort le 7 avril. Elles sont prévues du lundi 9 au samedi 14 avril, pour le 1er tour, et du lundi 16 au vendredi 20 avril, pour le 2e
Si le candidat "doit s'exprimer personnellement, pendant tout ou partie du temps de chaque émission", il choisit librement le lieu d'enregistrement, qui n'est pas nécessairement le studio mis à sa disposition.
Comme en 2004, trois types de format sont retenus par le Conseil: des émissions de petit format, d'une durée d'une minute, des émissions de format moyen, d'une durée de deux minutes 30 secondes et des émissions de grand format d'une durée d'environ cinq minutes 30 secondes.
Pour la télévision publique:
horaires de diffusion des émissions de petit format -sur France 2, vers 19H40, avant le journal de 20H00 -sur France 3, vers 17H45 et vers 18H00 le samedi 14 avril -sur France 4, vers minuit du lundi au jeudi, vers 23H15 le vendredi, et vers 22H45 le samedi 14 avril -sur France 5, vers 17H30 immédiatement avant "C dans l'air" et vers 17H35 le samedi 14 avril.
horaires de diffusion des formats moyen: -sur France 2, vers 13H45 après la météo; -sur France 3, vers 22H45 immédiatement avant "Soir 3" -sur France 4, vers 16H00 et le samedi 14 avril vers 15H55; -sur France 5, vers 13H10 du lundi au vendredi et vers 13H00 le samedi 14 avril
horaires de diffusion des émissions de grand format: -sur France 2, vers 8H45 après "Télématin" et vers 10H45 le samedi 14 avril -sur France 3, vers 11H00 avant le "12/13" et vers 10H30 le samedi 14 avril avant les émissions régionales; -sur France 4, vers 9H30 et le samedi 14 avril vers 10H30; -sur France 5, vers 6H05 du lundi au vendredi et vers 6H25 le samedi 14 avril.
Sur France Inter Les émissions de petit format sont programmées vers 14H50, celles de format moyen vers 20H08 et celles de grand format vers 23H16. |
|
| vendredi 23 mars 2007, a 14:38 |
| keno |
05 | 09 | 16 | 17 | 18 19 | 20 | 23 | 26 | 29 32 | 33 | 39 | 41 | 44 48 | 56 | 57 | 65 | 68
02
|
04
|
06
|
09
|
16
23
|
25
|
28
|
38
|
39
41
|
43
|
47
|
48
|
50
53
|
60
|
62
|
66
|
67
|
|
| jeudi 22 mars 2007, a 17:06 |
| Les sondages à un mois de l'élection |
Les sondages à un mois de l'élection
Tout est ouvert mais selon eux, trois candidats se tiennent dans un mouchoir de poche: N. Sarkozy, S. Royal et F. Bayrou. Même si dans les dernières enquêtes, les intentions en faveur de ce dernier semblent se tasser.
En fait, peu de sondeurs hasardent un pronostic sur une "patinoire", selon le mot de l'expert du PS, Gérard Le Gall...
Sarko et Ségo en tête Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, qui ont réuni pendant longtemps près de 60 % des intentions de vote, n'en représenteraient plus aujourd'hui que 50 %. Alors que François Bayrou, que personne n'attendait à ce niveau, s'est singulièrement rapproché d'eux, aux dires des enquêtes.
Le ministre de l'Intérieur est invariablement donné en tête au premier tour : il est crédité de 26 à 31 % des intentions de vote. Il a été donné vainqueur au second tour contre Mme Royal par 62 des 63 sondages réalisés depuis le 15 janvier, après le congrès d'investiture de l'UMP. La présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes est, elle, créditée de 23 à 26 %.
Bayrou, le challenger Quant à François Bayrou, qui a fait une percée impressionnante depuis la mi-février, il est crédité aujourd'hui par les enquêtes d'opinion de 17-18,5 %après être monté à 21-22,5 %, après une pointe à 24 %. Il a fait jeu égal deux fois avec Mme Royal, à 23 %. Après avoir séduit des sympathisants socialistes déçus, il a conquis une partie du centre-droit, selon Brice Teinturier(SOFRES).
Lancé sur cette "dynamique", il pourrait à présent représenter une menace pour les deux autres "grands" candidats. Et s'il arrivait au second tour, il battrait aussi bien "Ségo" que "Sarko". Les sondages vont jusqu'à lui accorder 55 % des intentions de vote face au patron de l'UMP, crédité de 45 %.
Le Pen peut-il créer la surprise ? Jean-Marie Le Pen se situerait nettement plus loin, entre 12 et 14 % des intentions. Petit détail: il dispose, selon l'IFOP, d'une cote de popularité record. Rappelons qu'en 2001, les enquêtes d'opinion, dans leur grande majorité, n'avaient pas prévu l'ascension du leader d'extrême droite et sa qualification pour le second tour...
Autre phénomène marquant: l'ensemble de la gauche est à son plus bas niveau depuis 1969, ne dépassant pas 35 ou 36 % dans les intentions de vote. L'extrême gauche, éclatée entre cinq candidats, plafonne à 10 % et constituerait donc au second tour un maigre réservoir pour la candidate PS...
Indécision des sondés Mais comme le soulignent les politologues, une intention de vote n'est pas un vote et beaucoup de choses peuvent se passer jusqu'au premier tour. Y compris même le 22 avril, jour du premier tour de scrutin, puisque selon CSA, jusqu'à 20 % des électeurs affirment se déterminer le jour même du vote.
Selon Pascal Perrineau, directeur du CEVIPOF (Sciences Po), "l'électorat est de plus en plus volatil, changeant et infidèle". Un électeur sur huit serait prêt à changer de camp, ce phénomène touchant davantage la gauche. Ce qui ne veut pas dire que ces électeurs soient prêts à passer à l'acte. Le CEVIFOP souligne au passage qu'aux dires des enquêtes qu'il a réalisées, 61 % des sondés ne font confiance ni à la droite ni à la gauche pour gouverner le pays.
Nouvelle phase Mardi 20 mars, une nouvelle phase de la campagne s'est ouverte avec la publication de la liste officielle des 12 candidats. Lesquels devront désormais tous avoir un temps de parole absolument égal sur les radios et télévisions.
Selon le représentant de la SOFRES, Brice Teinturier, la question clef sera le degré de dépendance de l'extrême gauche vis-à-vis de l'exposition médiatique. Il n'est pas exclu, estime-t-il, que Ségolène Royal cherche à consolider son flanc gauche. Tout comme Nicolas Sarkozy l'a fait sur sa droite, avec son projet de ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale. Auquel cas François Bayrou pourrait rester à un niveau élevé.
Mais selon un représentant de l'institut LH2, François Miquet-Marty, cette nouvelle phase "peut nuire à M. Bayrou, qui compte beaucoup d'électeurs hésitants" et "aura du mal à faire l'événement médiatique cinq semaines" durant. La représentante socialiste pourrait bénéficier d'un retour d'électeurs "tentés" par le vote Bayrou. "Tout se joue dans les 15 jours qui viennent", conclut-il. Alors, wait and see... |
|
| jeudi 22 mars 2007, a 14:00 |
| keno |
02 | 07 | 09 | 10 | 11 13 | 20 | 24 | 28 | 37 40 | 42 | 46 | 47 | 52 53 | 55 | 64 | 65 | 66
02
|
04
|
05
|
06
|
07
14
|
15
|
20
|
21
|
22
23
|
27
|
31
|
40
|
42
47
|
50
|
53
|
57
|
65
|
|
| jeudi 22 mars 2007, a 10:00 |
| Neige:plan intemperies déclenché dans l'EST |
Neige: plan intempéries déclenché dans l'est
L'alerte court depuis mercredi soir, et pour toute la journée de jeudi, a fait savoir le Centre régional d'information et de coordination routières (CRIRC) à Metz.
Météo France a par ailleurs émis un avis de vigilance orange pour la journée de jeudi en Franche-Comté, en Alsace et en Lorraine, à l'exception de la Meuse.
Pour la nuit de mercredi à jeudi, un préavis d'interdiction de circuler pour les poids lourds de plus de 7,5 tonnes (transport de marchandises) a été posé. Il concerne plusieurs grands axes autoroutiers du nord-est du pays, notamment en Alsace, sur le plateau Lorrain, en Meurthe-et-Moselle ainsi qu'en Franche-Comté.
En Alsace, le verglas devrait s'ajouter aux abondantes chutes de neige, rendant la circulation particulièrement difficile, selon la préfecture du Bas-Rhin.
Les usagers de la route sont invités par les autorités à se renseigner et à différer le cas échéant leur déplacement. |
|
| jeudi 22 mars 2007, a 06:53 |
| Cesare Battisti:Fred Vargas accuse Sarkozy |

"Concernant l'arrestation, je tiens à dire qu'elle eût pu intervenir dès 2006 et que la date choisie par le ministre n'est en aucun cas une coïncidence, contrairement à ses dires", écrit-elle.
"Que le ministre ait attendu durant des mois l'échéance des élections , afin d'en tirer un bénéfice personnel, est un fait avéré", ajoute l'écrivain.
Arrêté dimanche au Brésil, Cesare Battisti, 52 ans, avait pris la fuite en 2004 alors qu'il risquait d'être expulsé de France vers l'Italie, où il a été condamné en 1993 à la réclusion à perpétuité pour sa participation à quatre meurtres durant les "années de plomb". Fred Vargas affirme par ailleurs que, contrairement à la version de la police brésilienne, la Française Lucie Abadia, arrêtée puis relachée dimanche à Rio, "n'a pas été arrêtée alors qu'elle rencontrait Battisti et lui donnait de l'argent". "Elle était seule au moment de son arrestation et ne rencontra pas Battisti. Les preuves de la réalité de ces faits sont inscrites dans les procès-verbaux de la police brésilienne", écrit-elle.
Fred Vargas avait pris en 2004 la tête du mouvement de soutien à Battisti, devenu lui-même auteur de romans policiers. Elle souligne dans son texte que son implication "n'a strictement rien à voir avec une quelconque 'indulgence pour la lutte armée de l'extrême gauche'" et qu'elle "n'a jamais eu la moindre inclination pour la violence de quelque bord que ce soit". "Mon unique combat est de faire en sorte que soit respectée la loi fondamentale des grandes démocraties, selon laquelle aucun homme ne peut être emprisonné sans avoir eu le droit - et l'obligation - de s'exprimer en personne devant ses juges. Un droit dont Battisti n'a jamais bénéficié et qu'il demandait à l'Italie depuis la France avant son extradition", écrit-elle |
|
| mercredi 21 mars 2007, a 14:05 |
| keno |
01 | 05 | 07 | 09 | 11 21 | 24 | 28 | 30 | 31 41 | 42 | 46 | 48 | 50 51 | 56 | 66 | 68 | 70
04
|
08
|
14
|
16
|
19
28
|
34
|
35
|
37
|
41
42
|
44
|
53
|
54
|
56
59
|
62
|
65
|
67
|
70
|
|
| mercredi 21 mars 2007, a 10:11 |
| Le croyez-vous!!!!!!!!! |
|
|
| mercredi 21 mars 2007, a 07:00 |
| Un rapport sur les violences racistes |
Les violences racistes sont en baisse de 10% en 2006 par rapport à 2005 mais le racisme est important
Selon le rapport de la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH), une forte proportion de Français (48%) continue à estimer qu'il y a trop d'immigrés en France, voire à se déclarer raciste (30%).
En 2006, la CNCDH a dénombré 885 actions et menaces racistes, xénophobes et antisémites (contre 974 en 2005).
Néanmoins, "les chiffres fournis par le ministère de l'Intérieur révèlent que le nombre des violences et menaces antisémites était de 541 en 2006 contre 508 en 2006, soit une hausse de 6%", souligne la CNCDH qui relève "une inquiétante progression des actes antisémites à caractère violent (+ 35%), notamment à l'encontre des personnes physiques".
En ce qui concerne le rejet de l'immigration (il y a trop d'immigrés en France) formulé dans un sondage réalisé pour ce rapport (48% des personnes interrogées, soit 7 points de moins que l'année précédente), une majorité (54%) estime que "ce sont avant tout les personnes d'origine étrangère qui ne se donnent pas les moyens de s'intégrer". 37% des sondés jugent que c'est "la société française qui ne donne pas les moyens aux personnes d'origine étrangère de s'intégrer".
En outre, 58% (-5) des personnes interrogées estiment que "certains comportements peuvent parfois justifier des réactions racistes", contre 39 % pour qui "rien ne peut les justifier".
Toutefois, l'opinion reconnaît la contribution positive des immigrés à l'économie et à la culture française. Pour 79 % (+9), "les travailleurs immigrés doivent être considérés comme chez eux puisqu'ils contribuent à l'économie française" et pour 64% (+16) la présence d'immigrés en France est nécessaire pour assurer certaines professions".
Ce sondage a été réalisé en face à face par l'institut CSA, du 6 au 9 novembre 2006, auprès de 1.026 personnes âgées de 18 ans et plus résidant en France, d'après la méthode des quotas. |
|
| mardi 20 mars 2007, a 16:43 |
| Un homme au chômage marche 400 kms pour travailler |
Pierrot a tiré sa charrette avec écrit en slogan "Je pars à pied à Paris voir le ministre du Travail et j'ai 54 ans. Trop vieux pour travailler? Stop à la discrimination".
Cette histoire pourrait être drôle, mais elle est à pleurer de honte... Il y a des malheureux d'un tel courage !
"J'ai fait cela par désespoir, dit Pierre Kany, ancien chauffeur-livreur cariste au chômage depuis un an et demi, quand l'entreprise dans laquelle il travaillait en Allemagne a fermé. J'ai dû envoyer une quarantaine de CV. Aucun n'est revenu."
"Passé 45 ans, on est déjà inutile. Mais quand on a passé les 50, on devient carrément superflu", se navre ce père de trois enfants dont deux sont encore à sa charge, et dit en avoir "marre" de leut répéter "Non, je ne peux pas t'acheter ça, je n'ai pas de sous".
Les 1.152 euros qu'il touche à titre d'indemnité-chômage sont engloutis dans les 1.300 euros de prélèvements automatiques qui lui sont ponctionnés chaque mois. "Dans un an, si je n'ai toujours pas de travail, je serai obligé de vendre ma maison. Et ça, je ne le supporterai pas."
Pour protester contre cette situation, Pierrot a parcouru chaque jour entre 30 et 45 kilomètres et, le soir venu, dormait dans les bâtiments municipaux que des maires mettaient à sa disposition.
Après 400 km parcourus, l'homme fatigué, n'était plus qu'à 45 km de Paris: "J'ai mal à une jambe. Aujourd'hui, j'ai avalé dix calmants pour apaiser la douleur".
Pierre Kany s'arrêtera de marcher ce soir, pour préparer son rendez-vous vendredi au ministère de l'Emploi, même s'il ne connaît pas encore le nom de son interlocuteur. Tout juste espère-t-il "être écouté" et "que ça aboutisse à quelque chose", "pour ne pas avoir marché en vain". Ilustration:
Pierre Kany - Photo Aurélie Juillard - Journal L'UNION Vitry http://archives.lunion.presse.fr/cgi/union_handle?artid=/dep/20070313.UNA4211.html
|
|
| mardi 20 mars 2007, a 15:11 |
| Bouches-du-rhône:le corps du garconnet retrouvé |
Le corps de l'enfant de deux ans disparu lundi après-midi a été retrouvé mardi matin à Sausset-les-Pins
"Le corps du petit Jourdan a été retrouvé vers 9h30 dans les vagues, en bordure de plage" près de l'école Jules-Ferry d'où il avait disparu la veille alors que sa mère l'avait emmené à une réunion de parents d'élèves, a déclaré le procureur de la République d'Aix-en-Provence Olivier Rothé.
Le garçon avait faussé compagnie à sa mère lundi vers 17h30.
"Jourdan est vraisemblablement sorti de la cour de l'école pour aller en bordure de mer, c'est un drame qui s'est joué en quelques minutes", a ajouté le magistrat. Il a précisé qu'une enquête avait été ouverte sur les circonstances de l'accident.
Des dizaines de gendarmes dont une équipe cynophile, de pompiers et d'agents de la police municipale s'étaient mobilisés pour tenter de retrouver le garçonnet.
"La mère est venue à l'école maternelle avec son enfant pour une réunion avec d'autres parents d'élèves. Au bout d'un moment, elle a perdu son enfant de vue et elle a été amenée à donner l'alerte", avait déclaré lundi soir à l'AFP le colonel de gendarmerie Marc Lévêque.
Les pompiers avaient mobilisé un hélicoptère et des plongeurs, l'école se trouvant à proximité du bord de mer, dans un quartier résidentiel de Sausset-les-Pins, village de 7000 habitants. |
|
| mardi 20 mars 2007, a 13:57 |
| keno |
03 | 08 | 10 | 15 | 20 24 | 25 | 27 | 28 | 35 41 | 45 | 50 | 52 | 53 57 | 59 | 60 | 64 | 68
01
|
03
|
08
|
12
|
17
20
|
25
|
27
|
29
|
30
32
|
41
|
42
|
43
|
45
46
|
50
|
52
|
54
|
66
|
|
| mardi 20 mars 2007, a 11:12 |
| Enseignants:une journée nationale |
Les enseignants des collèges et lycées organisent aujourd'hui une nouvelle journée nationale d'actions
Outre les habituelles manifestations, les modalités de cette journée diffèrent de d'habitude: ainsi dans les Hauts-de-Seine, des enseignants ont occupé pendant la nuit les lycées Marie-Curie et Lakanal (Sceaux) et Genevoix (Montrouge).
Les professeurs protestent notamment contre la suppression de 5000 postes dans le secondaire.
Ils protestent aussi contre le "décret Robien". Ce texte allonge le temps de travail de certains d'entre eux, sans contrepartie, instaure leur possible bivalence (enseignement de deux matières) et facilite les nominations dans plusieurs établissements. "Notre mission est compromise. La bivalence, c'est l'idée que chacun peut s'improviser prof", explique Annie Montavont, qui enseigne la philosophie au lycée Lakanal de Sceaux.
Dans le même temps, certains établissements ont déclenché une "grève du bac blanc", lancée par plusieurs organisations syndicales. "Celle-ci a parfois été mal perçue par les parents. En occupant notre établissement, nous avons voulu trouver une action frappante, en dehors du temps de travail et voir les parents dans un climat plus serein", explique un autre prof du lycée Lakanal, Stéphane Girer (mathématiques). De son côté, le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, a dénoncé la "grève du bac blanc" et accusé les enseignants d'avoir pris les lycées "en otage".
Avec la journée de mardi, il s'agit d'expliquer le sens de notre combat" à l'opinion publique mais aussi de "remettre l'éducation au coeur de la campagne" électorale, explique le SNS-FSU.
Le candidat centriste, François Bayrou, a expliqué lundi sur France 2 qu'il fallait "préserver les moyens" de l'Education nationale. De son côté, l'un des porte-parole de la candidate socialiste, Ségolène Royal, a rappelé que cette dernière avait pris "l'engagement de revenir" partiellement sur le "décret Robien". Quant au représentant de l'UMP, Nicolas Sarkozy, son entourage évoque la possibilité d'abroger le décret purement et simplement.
Le vote des enseignants D'une manière générale,les candidats se disputent le vote d'une catégorie professionnelle qui regroupe quelque 850.000 personnes. Leur vote est d'habitude acquis à la gauche. Mais si l'on en croit un sondage IPSOS réalisé début février, seuls 31 % des enseignants interrogés auraient l'intention de voter pour Ségolène Royal.
La candidate du PS "ne suscite pas l'engouement dans les salles des profs", reconnaît un représentant du SNES-FSU, en rappelant la vidéopirate où elle réclamait que les enseignants assurent 35 heures hebdomadaires de présence au collège. Ses promesses de rétablir des milliers de postes dans l'Education nationale, dont 5000 dès la rentrée, ne semblent pas y avoir changé grand chose...
"Il y a aussi un effet 'par défaut' profitable à François Bayrou", estime-t-on au syndicat. D'autant que le candidat UDF a été un ministre de l'Education nationale apprécié entre 1993 et 1997. Pourtant, sa réforme de la loi Falloux (financement des établissements privés) avait provoqué une immense manifestation à Paris en janvier 1994, regroupant des centaines de milliers de personnes.
Certains profs vont peut-être aussi se laisser tenter par Nicolas Sarkozy dont la proposition d'abroger le décret Robien pourrait être appréciée... |
|
| mardi 20 mars 2007, a 06:55 |
| Yvan Colonna poursuit Sarkozy |
Yvan Colonna a demandé lundi la condamnation de Nicolas Sarkozy pour "atteinte à la présomption d'innocence"
Le berger de Cargèse, accusé du meurtre du préfet Erignac en 1998, reproche au ministre de l'Intérieur et candidat UMP à la présidentielle de l'avoir présenté à plusieurs reprises comme étant l'assassin.
Il "fait pression sur l'opinion publique et il exerce sur les juges des pressions intolérables", a estimé M.Colonna devant le tribunal de Paris.
Arrêté en juillet 2003 après quatre ans de cavale et emprisonné depuis dans l'attente de son procès, M.Colonna met notamment en cause une déclaration du ministre de l'Intérieur du 5 janvier dernier. Prié de dire lors d'une visite en Corse s'il pensait qu'Yvan Colonna était l'assassin, Nicolas Sarkozy avait répondu aux journalistes : "Il n'y a pas que moi qui le pense, sinon je ne pense pas qu'on l'aurait gardé en prison".
"Je comparais devant les assises en novembre mais je suis innocent, je l'ai toujours affirmé depuis le premier jour, ou à tout le moins présumé innocent", a affirmé M. Colonna lundi depuis son box, dans une salle d'audience très sécurisée.
"Juriste de formation (ndlr: M. Sarkozy est avocat), il sait en connaissance de cause qu'il n'aurait pas dû employer ces termes", a ajouté M.Colonna, d'autant, a-t-il ajouté, qu'il bénéficie d'un "large écho médiatique".
Yvan Colonna demande que le ministre soit condamné à lui payer 15.000 euros pour ses frais et souhaite la publication du jugement dans trois journaux et sur des sites internet.
Me Thierry Herzog, qui représente Nicolas Sarkozy en tant que candidat à la présidentielle, a estimé que son client n'avait "rien dit de plus que ce que la justice dit depuis l'arrestation d'Yvan Colonna" en juillet 2003.
De son côté, la représentante du parquet a estimé que les propos du ministre ne portaient pas atteinte à la présomption d'innocence de l'accusé et ne faisaient que décrire la situation juridique du suspect.
Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 4 avril prochain. |
|
| lundi 19 mars 2007, a 18:13 |
| Elysée 2007:douze candidats |
Douze candidats sont officiellement en lice pour le premier tour de l'élection présidentielle prévue le 22 avril
C'est ce qu'a annoncé le Conseil Constitutionnel à 17h30 lundi.
José Bové, sur lequel subsistait un doute quand au nombre requis de parrainages (500), figure bien dans la liste des candidats en lice. Son entourage citait dimanche le chiffre de chiffre de 504 signatures recueillies mais n'excluait pas que certains formulaires ne soient pas valides.
Désormais l'égalité des temps de parole devra être scrupuleusement respectée entre les candidats.
Les candidats avaient jusqu'à vendredi dernier 18h pour déposer un minimum de 500 parrainages d'élus nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle.
Le président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré a précisé que 16.900 formulaires avaient été reçus et que 16.615 avaient été validés.
Parmi les perdants de la course aux signatures figure Nicolas Dupont-Aignan.
Le souverainiste, président de Debout la République, a annoncé qu'il n'avait pas pu réunir les 500 parrainages requis pour participer à l'élection présidentielle. Il n'a pas voulu dire s'il allait ou non soutenir un autre candidat, indiquant simplement qu'il "s'exprimerait sur cette question le 31 mars". "C'est la première fois depuis la fondation de la Ve République, qu'il n'y aura pas de candidat gaulliste à l'élection présidentielle", a-t-il regretté.
Echec aussi pour Rachid Nekkaz, président du club des élus 'Allez France", Nicolas Miguet (Rassemblement des Contribuables Français) et France Gamerre, présidente de Génération écologie.
La présence de 16 candidats en 2002, un record, avait contribué à l'éparpillement des voix des électeurs de gauche et à l'élimination de Lionel Jospin au premier tour. |
|
| lundi 19 mars 2007, a 14:14 |
| keno |
04 | 06 | 12 | 19 | 32 33 | 35 | 38 | 40 | 41 43 | 45 | 47 | 56 | 57 59 | 64 | 67 | 68 | 69
01
|
03
|
06
|
08
|
09
10
|
20
|
24
|
27
|
31
35
|
38
|
45
|
46
|
49
51
|
54
|
61
|
66
|
69
|
|
| lundi 19 mars 2007, a 11:36 |
| Dossier Mis et Thiennot:comission de révision |

Ces deux hommes avaient été condamnés il y a presque 60 ans à 15 ans de travaux forcés pour le meurtre d'un garde-chasse qu'ils ont toujours nié.
Lors de l'audience le 15 janvier, l'avocat général avait estimé qu'il n'y avait pas d'élément nouveau pouvant faire naître un doute sur le verdict prononcé en 1950 contre Raymond Mis et Gabriel Thiennot.
Ils avaient été condamnés le 5 juillet 1950 pour le meurtre du garde-chasse Louis Boistard: celui-ci avait été retrouvé mort le 31 décembre 1946 dans un étang de la commune de Saint-Michel-en-Brenne (Indre). Les deux hommes sont d'abord passés aux aveux avant de se rétracter et de clamer leur innocence.
Leur défense s'appuie, dans sa requête en révision déposée le 9 juin 2005, sur des témoignages, selon elle, inconnus de la justice à l'époque de leur procès. Ces nouvelles déclarations confirmeraient les violences qu'ils auraient subies lors des interrogatoires effectués par la gendarmerie. D'autres établiraient la véritable personnalité de l'assassin, un métayer des environs de Saint-Michel-en-Brenne.
Il s'agit de la cinquième requête en révision présentée dans ce dossier. La première requête avait été déposée en 1980, d'autres ont suivi en 1984, 1991 et 1996. Toutes ont été rejetées. D'une manière générale, une requête en révision aboutit très rarement. La dernière qui ait abouti est celle qui a permis, en 2002, d'acquitter Patrick Dils, condamné pour le meurtre de deux enfants de huit ans.
Le président du comité de soutien pour la révision du procès Mis et Thiennot, Léandre Boizeau, s'est dit "très partagé" quant à l'issue de cette procédure. "Il y a deux solutions, soit on a affaire à des magistrats courageux, et alors, on pourra faire un pas en avant, soit il s'agit de magistrats frileux et là, j'ai quelques craintes", a-t-il déclaré. "Je ne suis pas très optimiste même s'il sera cette fois-ci difficile de trouver des arguties pour nous signifier un refus", a-t-il ajouté.
Seul Raymond Mis, âgé de 80 ans, est encore en vie. |
|
| lundi 19 mars 2007, a 06:58 |
| Une francaise portée disparue à Londres |
Scotland Yard est "très inquiet" après la disparition d'une Française de 29 ans résidant dans le sud-ouest de Londres
Michelle Vilimek, qui vit dans le quartier de Twickenham, n'a pas donné signe de vie depuis 8 jours. Un ami a signalé sa disparition à la police britannique mardi 13 mars.
La jeune femme, "serveuse dans la restauration", a été aperçue pour la dernière fois dimanche 11 mars vers midi chez un marchand de journaux à Twickenham, selon Scotland Yard.
"La police est très inquiète car ses amis disent qu'une disparition ne correspond pas à son caractère", selon un communiqué publié samedi par Scotland Yard, qui précise que Michelle Vilimek résidait en Grande-Bretagne depuis plusieurs années.
Le journal "Le Parisien" de dimanche révèle de son côté que le portable de la jeune femme ne répond plus et que sa carte bancaire n'a pas été utilisée.
La police britannique n'a localisé que samedi un membre de sa famille, une grand-mère qui a élevé la jeune femme. Scotland Yard espère que Michèle Vilimek se trouve en France "sans se rendre compte de l'inquiétude qui règne ici à son sujet", a indiqué samedi l'inspecteur Mark Cranwell du département des enquêtes criminelles (CID) de la police de Twickenham |
|
| dimanche 18 mars 2007, a 19:24 |
| CESARE BATTISTI a été arrêté au brésil |
Le militant italien a été capturé par la police brésilienne sur des informations et en présence de policiers français
Battisti, en fuite depuis 2004, a été condamné à perpétuité en 1993 en Italie pour 4 "homicides aggravés" commis en 1978-79.
Réfugié en France durant 15 ans, l'ex-militant d'extrême gauche est devenu écrivain et gardien d'immeuble à Paris, soutenu par des intellectuels de gauche. Menacé d'expulsion vers l'Italie, il a opté pour la clandestinité.
Selon lefigaro.fr, Cesare Battisti a été interpellé dimanche à la mi-journée (heure française, ndlr) dans un hôtel de Copacabana, à Rio de Janeiro, par la police brésilienne sur la base d'informations et en présence de la police judicaire française. L'arrestation a été confirmée à l'AFP par une source judiciaire française.
Ancien dirigeant du mouvement des "Prolétaires armés pour le communisme" (PAC), Cesare Battisti a été condamné à perpétuité en 1993 en Italie pour sa participation à quatre "homicides aggravés", commis en 1978-1979, dont celui d'un bijoutier milanais. Jugé par contumace, il a toujours avoir commis les crimes dont il était accusé.
Réfugié en France pendant une quinzaine d'années, il a entamé une carrière d'auteur de romans policiers et travaillait comme gardien d'immeuble à Paris. Arrêté en février 2004 en France à la demande de la justice italienne, Cesare Battisti a été écroué plusieurs semaines avant d'être remis en liberté. Il a alors reçu le soutien d'écrivains français et de militants de gauche. Face à une menace d'expulsion vers l'Italie, il est passé dans la clandestinité en août 2004.
Selon l'édition en ligne du Figaro, l'Office de la direction centrale de la police judiciaire, chargé des personnes en fuite, avait appris il y a un mois que Cesare Battisti devait être contacté par une personne envoyée par son comité de soutien, notamment pour lui remettre de l'argent. Les polices brésilienne et italienne ont été informées par la police française. L'intermédiaire, une femme dont seul le prénom était connu, a été retrouvée grâce aux recoupements de fichiers. Elle aurait voyagé vers Rio sous son nom de jeune fille. Elle a été arrêtée avec Battisti , selon le journal. |
|
| dimanche 18 mars 2007, a 19:23 |
| Réactions |
L'écrivain Gilles Perrault, qui s'était mobilisé en 2004 contre l'extradition de Cesare Battisti , a qualifié dimanche d'"électorale et même électoraliste" l'arrestation au Brésil de l'ex-activiste italien, à un mois de l'élection présidentielle en France.
C'est "un triste événement, alors que la police a tant de tâches plus urgentes que d'aller chercher quelqu'un très loin pour une très vieille histoire", a-t-il déclaré à l'AFP. "C'est une arrestation sarkozienne, tout à fait dans la manière de notre ministre de l'Intérieur et candidat. C'est le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale qui a agi", a-t-il ajouté.
-François Bayrou: "un homme a droit à un procès en sa présence"."C'est un principe qui en France a été reconnu par le droit depuis 350 ans", a dit le candidat de l'UDF à l'élection présidentielle.
- L'une des avocates françaises qui a défendu Battisti, Me Irène Terrel, s'est dite "catastrophée" en apprenant la nouvelle de l'arrestation de Cesare Battisti. L'avocate parisienne n'a pas souhaité faire d'autres commentaires "pour l'instant, en attendant d'en savoir plus".
- Le ministre italien de la Justice, Clemente Mastella, s'est félicité dimanche de "la brillante opération conduite par la police italienne en coopération avec les policiers brésiliens et français", qui a abouti à la capture au Brésil de Cesare Battisti. Cité par l'agence Ansa, il a exprimé son espoir "que les procédures d'extradition puissent conduire rapidement au retour en Italie de Battisti condamné définitivement pour quatre homicides et d'autres délits graves." |
|
| dimanche 18 mars 2007, a 18:34 |
| keno |
02 | 12 | 13 | 18 | 20 25 | 27 | 28 | 33 | 36 39 | 41 | 43 | 46 | 61 62 | 64 | 65 | 68 | 69
04
|
07
|
08
|
09
|
13
15
|
17
|
23
|
24
|
27
29
|
30
|
35
|
45
|
52
57
|
60
|
61
|
62
|
67
|
|
| samedi 17 mars 2007, a 06:17 |
| Douze candidat ont déposé leurs parrainages |
Douze candidats ont annoncé disposer des 500 signatures nécessaires. José reconnaît un doute sur ses signatures José Bové semble avoir été le dernier à déposer ses 500 signatures nécessaires au Conseil constitutionnel mais il reste un doute qui sera levé lundi avec l'annonce officielle de la liste des candidats par les Sages.
La date limite de dépôt des signatures était fixée à 18h.
Le dernier a avoir déposé son dossier de signatures au Conseil constitutionnel a été José Bové après une journée riche en rebondissements. "Notre compte à nous est bon, mais nous sommes encore dans le suspense. D'après nos calculs ça va se jouer à 4 ou 5 voix dans un sens ou dans l'autre", a-t-il ajouté. Il a souligné que tous les formulaires de parrainage n'étaient pas arrivés, indiquant notamment compter sur ceux d'élus d'outre-mer, qui peuvent parvenir au Conseil jusqu'à samedi matin.
Olivier Besancenot (LCR), qui a annoncé jeudi avoir franchi la barre des 500 sésames requis, a affiché sa satisfaction d'en avoir réuni "551". "C'est un très, très grand soulagement, tout cela on l'a eu à l'arrache", a lanc" le jeune postier à sa sortie du Conseil. Il a exprimé sa "très grande fierté d'avoir réussi à pousser les portes que les partis institutionnels avaient bloquées".
Juste avant lui, le responsable de "Chasse, Pêche Nature et Tradition", Frédéric Nihous avait affirmé avoir déposé 655 signatures.
Nicolas Dupont-Aignan , président de Debout la République, a, lui, annoncé vendredi à la presse qu'il n'avait pas pu réunir les 500 parrainages requis pour participer à l'élection présidentielle.
M. Dupont-Aignan , qui a quitté l'UMP en janvier, n'a pas voulu dire vendredi s'il allait ou non soutenir un autre candidat, indiquant simplement qu'il "s'exprimerait sur cette question le 31 mars". "C'est la première fois depuis la fondation de la Vè République, qu'il n'y aura pas de candidat gaulliste à l'élection présidentielle", a-t-il regretté.
Echec aussi pour Rachid Nekkaz , président du club des élus 'Allez France".
La présence de 16 candidats en 2002, un record, avait contribué à l'éparpillement des voix des électeurs de gauche et à l'élimination de Lionel Jospin au premier tour |
|
| vendredi 16 mars 2007, a 15:56 |
| Parrainages:jour J pour les candidats |
Onze candidats ont déjà annoncé disposer des 500 signatures nécessaires pour être candidat à l'élection présidentielle
Le dernier à avoir annoncé qu'il avait ses 500 signatures est Frédéric Nihous (Chasse, Pêche, Nature, Traditions). José Bové a affirmé disposer de 492 parrainages.
La date limite de dépôt des signatures est fixée à vendredi 18h00 . Après vérification, le Conseil constitutionnel communiquera lundi la liste officielle des candidats.
Depuis dix à quinze jours, les "petits" postulants à la fonction suprême se sont lancés dans une chasse aux derniers paraphes, accusant les "grands" candidats d'empêcher les élus de leur parti de les parrainer.
Cette stratégie a apparemment permis depuis samedi à Gérard Schivardi, Philippe de Villiers, Jean-Marie Le Pen, Arlette Laguiller, Dominique Voynet, dans l'ordre, puis jeudi soir Olivier Besancenot d'annoncer détenir les 500 paraphes nécessaires, certains se rendant en personne au Conseil constitutionnel déposer les formulaires manquants.
La présence de 16 candidats en 2002, un record, avait contribué à l'éparpillement des voix des électeurs de gauche et à l'élimination de Lionel Jospin au premier tour.
"Aucun choix n'a été imposé aux élus divers gauche non membres du Parti socialiste, chacun étant libre de son propre choix", précise le PS dans un communiqué diffusé jeudi.
Résistance ou non des élus, la participation de José Bové, Nicolas Dupont-Aignan et Rachid Nekkaz apparaît incertaine.
José Bové en rechercherait une vingtaine. Inquiètes de voir le candidat altermondialiste peut-être absent du premier tour, des personnalités ont signé un texte en appelant à la conscience démocratique des élus.
"Plusieurs courants de pensée ayant une réalité dans la vie de notre pays risquent d'être écartés du débat présidentiel. Il en est ainsi de la candidature de José Bové qui est précisément celle qui veut permettre à ces millions de personnes qui désespèrent de la politique de faire irruption dans la campagne électorale", écrivent, entre autres, l'actrice Juliette Binoche le cinéaste Robert Guédiguian et le navigateur Eugène Riguidel.
Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) a déclaré jeudi qu'il était "dans la plus totale incertitude" quant à sa capacité à rassembler les 500 parrainages d'élus pour se présenter à la présidentielle. "J'ai beaucoup de promesses qui ne se concrétisent pas, mais j'ai aussi des nouveaux engagements qui arrivent, que je dois arriver à rapatrier" à Paris pour qu'ils soient validés, a-t-il déclaré.
Avec une dizaine de candidats, la présidentielle de 2007 serait comparable à celles de 1981 (10), 1988 (9) et 1995 (9). En 1974, il y avait eu 12 postulants. En 2002, on avait atteint le record de 16. |
|
| vendredi 16 mars 2007, a 14:24 |
| keno |
02 | 08 | 10 | 13 | 15 16 | 18 | 19 | 20 | 22 23 | 30 | 32 | 37 | 40 44 | 48 | 52 | 53 | 66
01
|
05
|
06
|
08
|
10
11
|
13
|
16
|
19
|
20
21
|
24
|
30
|
41
|
49
50
|
56
|
57
|
62
|
66
|
|
| vendredi 16 mars 2007, a 11:56 |
| Agression d'un prof :prison ferme pour l'agresseur |
Un lycéen de 19 ans a été condamné jeudi à un an de prison ferme pour l'agression filmée de son professeur à Porcheville
Abdoulah Welle a été condamné à 20 mois de prison dont huit mois avec sursis pour des faits qui remontent à 2006. Condamné par ailleurs à 6 mois ferme pour avoir frappé un contrôleur en janvier, il n'a pas sourcillé à l'énoncé du verdict.
La procureure avait souhaité une peine exemplaire, "sévère mais juste".
L'ancien élève de 2e année de BEP au lycée Lavoisier de Porcheville, avait frappé violemment son professeur de 34 ans.
Il devra régler, au titre de dommages et intérêts, une indemnité de 5.000 euros à son professeur, qui n'a jamais assisté aux audiences.
Il comparaissait au titre d'une convocation par officier de police judiciaire (COPJ) pour "violence volontaire ayant entraîné une ITT de moins de 8 jours" avec la circonstance aggravante d'avoir commis ces violences sur une personne chargée de mission publique. Ainsi que pour avoir giflé un contrôleur de bus en janvier dernier.
Des expertises psychiatrique et médico-psychologique de la victime et de l'agresseur ont ainsi été ordonnées sur réquisitions du parquet et à la demande de la partie civile qui avait précisé que l'enseignante était en arrêt de travail depuis quatre mois.
L'autre lycéen, Massire Touré, âgé également de 19 ans, qui avait filmé la scène avec son téléphone portable tandis que d'autres élèves assistaient passivement à la scène avant d'intervenir, devrait être jugé le 12 juin.
Retrouvé un mois après les faits, ce dernier avait été mis en examen pour "non assistance à personne en danger et atteinte à la vie privée", et placé sous contrôle judiciaire.
Après l'agression, les images avaient été diffusées dans la cité du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie (Yvelines), quartier dont sont originaires les deux lycéens, et publiées dans Le Parisien-Aujourd'hui en France. |
|
| jeudi 15 mars 2007, a 17:42 |
| keno |
01 | 03 | 10 | 19 | 21 25 | 26 | 27 | 28 | 31 37 | 43 | 45 | 47 | 49 51 | 57 | 66 | 69 | 70
02 | 03 | 06 | 10 | 11 12 | 17 | 20 | 21 | 25 27 | 34 | 37 | 47 | 48 49 | 52 | 54 | 64 | 69
|
|
| jeudi 15 mars 2007, a 08:04 |
| TGV-EST:une inauguration en grande pompe |
Après cinq ans de travaux pharaoniques, l'inauguration de la ligne à grande vitesse a lieu aujourd'hui
Après de longues années d'attente, les habitants de principales villes de l'Est de la France vont considérablement se rapprocher de Paris: 2h20 entre la capitale et Strasbourg.
Le TGV-Est rayonnera aussi au-delà des frontières françaises, grâce au 30 à 40% de gains réalisés dans l'Hexagone: Francfort sera à 3h50 de Paris.
L'inauguration Le train inaugural partira à 16h de la gare de l'Est avec à son bord le ministre des Transports, Dominique Perben, et l'ensemble des partenaires finançant la ligne.
Le voyage se terminera à la "gare de Lorraine" à Louvigny. Un arrêt est prévu en gare Champagne-Ardenne TGV à Bezannes. Un TGV partira aussi de la gare de Strasbourg.
L'ensemble des voyageurs se retrouvera ensuite à l'Abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson, où une cérémonie regroupera les 22 partenaires du projet (Etat, régions, collectivités territoriales, le Luxembourg, l'Union européenne, la SNCF) avec interventions et concert de l'Orchestre national de Lorraine.
A 20H00 débutera la "mise en lumière" de la ligne avec des torches d'embrasement placées tous les 100 mètres, allumés par tronçons de trois kilomètres toutes les deux secondes, a expliqué Jean-Michel Dambielle, de la société Lacroix-Ruggieri, chargée du spectacle.
Au passage de la lumière, trois spectacles pyrotechniques sont prévus sur des ouvrages de la ligne: le viaduc de l'Ourcq (Seine-et-Marne), la passerelle de la gare Champagny-Ardenne (Marne) et le viaduc de Jaulny (Meurthe-et-Moselle).
Auparavant, les partenaires du projet auront été reçus à déjeuner par le président de la République.
L'ensemble du budget consacré à l'inauguration est évalué à environ un millions d'euros par les organisateurs.
La première phase de la ligne, entre l'Ile-de-France et la Lorraine, devrait être suivie par une seconde, permettant de réaliser 100 km de voies nouvelles supplémentaires entre Baudrecourt (Moselle) et Vendenheim (Bas-Rhin) à l'horizon 2015. Strasbourg ne serait plus alors qu'à 1H50 de la capitale.
Des travaux gigantesques Le 10 juin prochain, les 300 km de cette nouvelle ligne, où le train roulera à une vitesse supérieure de 20 km de celle des TGV existants, sera ouverte au public.
"Quelque 37 millions d'Européens sont concernés. Un réseau de relations à grande vitesse se met en place avec tout le reste de l'Europe", se réjouit Alain Le Guellec, le directeur du TGV-Est européen de la SNCF, pour qui cette "révolution des transports" engendrera un "saut de trafic important", de l'ordre de 65%, à l'horizon 2011.
Les 78.000 tonnes d'acier utilisées pour les rails permettaient de construire "huit Tour Eiffel", évalue Hubert du Mesnil, président de Réseau ferré de France (RFF), maître d'ouvrage de la ligne.
Les 64 millions de mètres cube de terre déblayés depuis le début des opérations à l'été 2002 correspondent à "neuf fois les volumes extraits du tunnel sous la Manche", poursuit-il.
Près de 300 archéologues se sont en outre relayés sur le chantier, déterrant 400 sites datés de l'époque de Neandertal (vers -80.000 ans) à la guerre 1914-18.
Une ligne sujette à polémique A travaux pharaoniques, coûts pharaoniques: la facture, près de 4 milliards d'euros, selon RFF, partagée entre 22 financeurs - dont 15 collectivités territoriales - est à l'image du gigantesque chantier.
Ce coût aura une répercussion sur le prix des billets. "Il faut bien que nous payions nos investissements", justifie M. Le Guellec, ce qui n'empêche pas usagers et collectivités de hausser le ton.
Par ailleurs, un désaccord politique persistant demeure au sujet de l'emplacement de la gare "Lorraine", qui devrait aboutir à la construction de deux gares distantes d'un peu plus de 15 kilomètres sur le territoire français.
La querelle est telle que le train inaugural de la LGV-Est, dont le terminus était initialement prévu le 15 mars en gare "Lorraine" de Louvigny (Moselle), s'arrêtera au final sur le viaduc de Jaulny, plus proche de Vandières (Meurthe-et-Moselle), le deuxième site retenu.
L'intérêt de Vandières, au coût élevé (108 millions d'eurso), est son accessibilité par le rail, sur une ligne TER. Au contraire, Louvigny, très proche de l'aéroport Metz-Nancy-Lorraine et de l'A31, est seulement joignable par la route.
Jean-Marie Rausch, sénateur-maire de Metz (DVD), et Philippe Leroy, président du Conseil général de Moselle (UMP), ont décidé de boycotter l'inauguration sur le viaduc de Jaulny pour protester contre le projet de Vandières. |
|
| jeudi 15 mars 2007, a 07:03 |
| Disparition de Lucie Aubrac |
La résistante Lucie Aubrac est décédée mercredi soir à l'Hôpital suisse de Paris, à Issy-les-Moulineaux à 94 ans
par Dominique CETTOUR-ROSE
.
Figure de la résistance dès 1940, cette fille de vigneron, née à Mâcon en juin 1912 et professeur d'histoire, avait contribué à créer Libération-Sud.
Son mari Raymond Aubrac fut arrêté par la Gestapo. Elle réussit à le faire évader de façon spectaculaire en 1943 en compagnie de Jean Moulin, chef du Conseil national de la Résistance.
"Elle était hospitalisée depuis deux mois et demi. Elle est décédée ce soir à 20h30", a précisé mercredi soir sa fille Catherine.
En juin dernier, Lucie Aubrac avait inauguré, notamment avec Simone Veil, dans un lycée de Seine-Saint-Denis, une exposition sur le camp d'Auschwitz.
Grand officier de la Légion d'honneur, Lucie Aubrac était l'auteur de "Ils partiront dans l'ivresse" (1984) et de "Cette exigeante liberté" (1997). Deux films ont raconté son histoire : "Boulevard des hirondelles" (1993) et "Lucie Aubrac" (1997 |
|
| mercredi 14 mars 2007, a 16:03 |
| PS:haro sur Bayrou |
Les socialistes ont déclenché une offensive sur le candidat de l'UDF qui talonne Ségolène Royal dans les sondages par Laurent RIBADEAU-DUMAS Dominique Strauss-Kahn estime ainsi que ce dernier est "une illusion". Il est "majoritairement, historiquement, idéologiquement un homme de droite et donc un adversaire pour les socialistes", a-t-il ajouté.
De son côté, Jack Lang, conseiller spécial de Ségolène Royal, a déclaré qu'"aucune sorte d'alliance n'est imaginable" avec l'UDF.
Le porte-parole de la candidate, Arnaud Montebourg, accuse François Bayrou d'"opportunisme".
Ces attaques contre le Béarnais n'en traduisent pas moins un certain embarras dans le camp socialiste: les sondages placent désormais le candidat UDF et la candidate socialiste dans un mouchoir et selon les analystes, Bayrou grignote dans l'électorat de gauche.
Au-delà, l'affaire révèle une ligne de fracture entre droite et gauche du parti.
L'attitude à adopter vis-à-vis du candidat centriste a été au centre de la réunion, mardi soir, du conseil politique du parti et a mis au jour "une divergence tactique", a reconnu Dominique Strauss-Kahn, chef de file de l'aide sociale-démocrate du PS. L'aile gauche du PS (Laurent Fabius, Henri Emmanuelli...) prône la priorité au rassemblement à gauche, tandis que DSK, à qui François Bayrou a fait des appels du pied, est plus favorable à une certaine ouverture.
La semaine dernière, ce dernier avait a exprimé son "estime" et son "respect" pour le candidat UDF, l'appelant à "rejoindre le pacte présidentiel" de Royal. Laurent Fabius avait alors réagi en évoquant "un flottement" du PS vis-à-vis des centristes. Pour éviter de de braquer les électeurs tentés par un vote Bayrou, le PS n'entend pas devenir "sectaire", a assuré mercredi Laurent Fabius. Il doit "rester ouvert, courtois, rassembleur", mais "le PS est un parti de gauche et François Bayrou est un homme de droite".
Les responsables socialistes sont toutefois tombés d'accord sur la nécessité de recadrer la campagne de Ségolène Royal, qui n'assistait pas à la réunion : il faut, selon eux, replacer François Bayrou clairement à droite et ne pas laisser imaginer que le PS pourrait gouverner avec lui. A moins de six semaines du premier tour, François Hollande a défini l'enjeu: Ségolène Royal doit obtenir "le score le plus haut au premier tour pour construire la dynamique" du deuxième tour. |
|
| mercredi 14 mars 2007, a 15:06 |
| keno |
02 | 03 | 06 | 10 | 12 17 | 20 | 27 | 30 | 31 36 | 38 | 39 | 40 | 43 44 | 46 | 48 | 53 | 55
01
|
06
|
09
|
13
|
15
20
|
21
|
23
|
30
|
34
36
|
37
|
40
|
50
|
52
53
|
55
|
58
|
61
|
65
|
|
| mercredi 14 mars 2007, a 08:37 |
| Violences conjugales:un numéro d'urgence |
Un numéro d'urgence, le 3919, destiné aux femmes victimes de violences conjugales, a été lancé mercredi
Ce numéro, qui garantit une qualité de réponse uniforme, anonyme et personnalisée, est accessible du lundi au samedi de 8h à 22h et les jours fériés de 10h à 20h, a annoncé le gouvernement.
Des écoutantes formées à l'accueil et l'écoute des femmes victimes de violences conjugales repondent en plusieurs langues (français, anglais, arabe, espagnol).
Sous l'intitulé "violences conjugales: parlez avant de ne plus pouvoir le faire", ce numéro, qui a le coût d'un appel local, est destiné à améliorer l'écoute, l'information et l'orientation des femmes victimes de violences, a indiqué le ministère délégué à la Cohésion sociale et à la parité.
Il est destiné aux victimes mais aussi aux témoins.
Pour faire connaître le 3919, un spot de pub choc sera diffusé sur la plupart des chaînes de télévision. Une voix off rappelle: "En France, tous les trois jours, une femme meurt victime de violences conjugales. Parlez-en avant de ne plus pouvoir le faire: appelez le 3919." |
|
| mardi 13 mars 2007, a 18:43 |
| Rapport sur le comportement sexuels des francais |
Les résultats de la 3e enquête nationale sur les comportements sexuels en France sont publiés aujourd'hui L'enquête sur la sexualité en France, commandé par l'ANRS (agence sida-hépatites) pour aider à guider les politiques de prévention en matière de sexualité (MST, sida),indique que l'âge du 1er rapport sexuel des femmes est devenu proche de celui des hommes.
Et que l'usage du préservatif s'est répandu ainsi que les sites de rencontres chez les jeunes.
L'enquête, réalisée sous la responsabilité scientifique de Nathalie Bajos (Inserm) et Michel Bozon (Ined) et conduite auprès de 12.364 femmes et hommes de 18 à 69 ans, de fin septembre 2005 au 24 mars 2006, montre ainsi que l'âge du premier rapport sexuel des femmes est aujourd'hui très proche de celui des hommes: 17,6 ans pour les femmes de 18-19 ans, et 17,2 ans pour les hommes du même âge.
Dans les années 2000, une tendance à la baisse est apparue. En un demi-siècle, l'entrée dans la vie sexuelle des hommes s'est abaissé d'un an et demi et celle des femmes de trois ans.
Selon cette enquête, les femmes en couple de plus de cinquante ans connaissent aujourd'hui une vie sexuelle bien plus active que celles interrogées lors des précédentes enquêtes, en 1970 et 1992.
On observe une "augmentation sensible" du nombre de femmes de 18-69 ans déclarant avoir eu des rapports homosexuels au cours de leur vie (4% contre 2,6% en 1992) alors que la proportion reste similaire chez les hommes (4,1%).
Près d'un tiers des jeunes de 18 à 24 ans se sont déjà connectés à des sites de rencontre sur Internet. Pour l'ensemble des 18 à 69 ans, cette proportion est de 9,6% pour les femmes et de 13,1% pour les hommes. Un homme sur dix, entre 20 et 24 ans, a déjà eu des rapports sexuels avec une personne rencontrée par Internet (6% des femmes).
Le nombre de partenaires déclaré par les femmes est en augmentation par rapport aux enquêtes précédentes (en moyenne 4,4 en 2006), mais reste stable chez les hommes depuis 1970 (11,6).
Les femmes, contrairement aux hommes, ont tendance à ne pas compter les partenaires sans importance affective.
Le recours à la prostitution ne baisse pas: plus de 5% des hommes de 20-34 ans ont payé pour avoir des rapports sexuels dans les cinq dernières années. Environ 13% des Français connaissent une ou plusieurs personnes séropositives (même proportion qu'en 1992).
Une femme sur deux et 45% des hommes ont déjà fait un test de dépistage du sida au cours de leur vie.
Parmi les 18-24 ans, 3,6% des femmes et 2,4% des hommes ont été diagnostiqués positifs à l'infection par la bactérie Chlamydia trachomatis, source de stérilité féminine (trompes bouchées). |
|
| mardi 13 mars 2007, a 14:26 |
| keno |
08 | 13 | 14 | 16 | 22 25 | 27 | 29 | 31 | 33 35 | 37 | 38 | 48 | 49 50 | 53 | 57 | 61 | 66
01
|
02
|
04
|
07
|
13
15
|
16
|
19
|
30
|
31
40
|
41
|
46
|
48
|
52
54
|
56
|
57
|
64
|
66
|
|
| mardi 13 mars 2007, a 06:50 |
| Borloo propose un programe de gouvernement |
Le ministre de la Cohésion sociale propose dans un livre des objectifs de gouvernement à Nicolas Sarkozy
"J'ai fait cet effort de mettre noir sur blanc les objectifs et la méthode d'un programme de gouvernement. Je le propose à Nicolas Sarkozy" parce que je fais partie de sa "famille politique", a déclaré Jean-Louis Borloo lundi sur France 2.
"Mon engagement est très lié" à ce que le programme de l'UMP "applique" mes idées, a-t-il dit en substance.
"Je souhaite qu'on ait avec le candidat de l'UMP un programme qui soit compatible, parfaitement clair et que je sois absolument certain qu'on l'appliquera. Moi mon engagement , c'est très lié à cela", a bien souligné le ministre qui n'a toujours pas fait part de son ralliement au candidat de l'UMP.
"Je l'adresse à Sarkozy demain. On se verra dans les jours qui viennent", a ajouté ean-Louis Borloo, coprésident du Parti radical, formation associée à l'UMP.
A propos de François Bayrou qui lui a fait un appel du pied dimanche, Jean-Louis Borloo a affirmé: "François Bayrou fait une bonne campagne. Deuxièmement c'est quelqu'un de parfaitement estimable". Mais, a ajouté le ministre, "le problème que j'ai, c'est quels candidats il soutiendra aux législatives." "Ce sera forcément un camp ou un autre et je ne suis pas moi dans l'hésitation", a-t-il précisé.
Le livre de Jean-Louis Borloo, "L'architecte et l'horloger" (Editions du Moment), se divise en quatre chapitres: emploi, formation, équité, logement.
"Le nouveau rôle de l'Etat, c'est de mobiliser les forces vives de la nation", a-t-il dit. "Je suis convaincu qu'avec cette méthode, on peut parfaitement y arriver."
|
|
| lundi 12 mars 2007, a 18:43 |
| Attention aux tatouages éphéméres |
Gare aux tatouages temporaires noirs à base de henné, à l'origine de cas d'allergies cutanées
A l'approche de l'été, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) lance une campagne en ce sens, après qu'ont été signalés de nombreux cas d'eczéma de contact potentiellement graves.
Les tatouages visés, de coloration noire et non pas brune ou orange, contiennent une substance illégale, la paraphénylènediamine (PPD).
Pour les cosmétiques, cette substance est autorisée uniquement dans les teintures capillaires, à une concentration de 6% maximum. Elle sert aussi à colorer des textiles notamment.
Or, de nombreux produits de tatouage temporaire à base de henné - commercialisés principalement sur internet - contenaient de la PPD à des concentrations allant jusqu'à 26%.
Les eczémas déclarés après application de ces tatouages éphémères au PPD peuvent entraîner des réactions violentes, nécessitant parfois une intervention médicale urgente voire une hospitalisation. Ils peuvent être limités à la zone tatouée ou s'étendre alentour, voire à tout le corps.
"Ces réactions peuvent également conduire à une polysensibilisation, notamment à des caoutchoucs, colorants vestimentaires ou à des teintures capillaires et empêcher la pratique de certaines professions comme celle de coiffeur par exemple", avertit l'Affsaps, et ce de façon irréversible |
|
| lundi 12 mars 2007, a 14:07 |
| keno |
01 | 03 | 13 | 17 | 21 24 | 30 | 37 | 38 | 41 42 | 43 | 52 | 56 | 59 61 | 63 | 65 | 67 | 70
01
|
03
|
05
|
10
|
12
14
|
22
|
29
|
31
|
36
38
|
39
|
40
|
44
|
46
47
|
49
|
51
|
57
|
66
|
|
| lundi 12 mars 2007, a 11:39 |
| Salon de l'agriculture:plus de 600.000 visiteurs |
Le salon de l'Agriculture de Paris, qui a fermé ses portes dimanche soir, aura accueilli plus de 600.000 visiteurs
C'est une hausse de 20% par rapport à l'édition de 2006 (500.000 visiteurs).
"C'est un bon cru. On revient dans la moyenne des années du début du XXIème siècle", a déclaré à l'AFP Christian Patria, le président du salon .
Même si on encore loin du record de 700.021 visiteurs atteint en 2004, le président du salon a avoué "avoir retrouvé le sourire". "On s'aperçoit que l'édition de 2006, affectée par la psychose de la crise aviaire, a été un accident", a estimé M. Patria.
Parmi les raisons du succès figurent la modification de la disposition du Hall 1 - celui de l'élevage, le plus couru - et une politique tarifaire plus favorable pour les enfants, selon lui.
Le défilé des candidats à l'élection présidentielle dans les allées de "la plus grande ferme de France", à l'exception notable de José Bové, a également renforcé cette année la "médiatisation" du salon en attirant Porte de Versailles de nombreux journalistes |
|
| lundi 12 mars 2007, a 06:23 |
| Chirac ne se représente pas |
Chirac ne se représente pas
Le président de la République a annoncé dimanche soir qu'il ne solliciterait pas de nouveau mandat présidentiel
par
A quelques semaines du scrutin présidentiel, le chef de l'Etat a indiqué dans une allocution radio-télévisée qu'il s'exprimerait plus tard sur ses "choix personnels" à ce sujet.
Jacques Chirac, qui, à 74 ans, termine deux mandats à l'Elysée, a exprimé son "amour" pour la France et les Français et délivré six messages à leur intention.
"Au terme du mandat que vous m'avez confié, le moment sera venu pour moi de vous servir autrement. Je ne solliciterai pas vos suffrages pour un nouveau mandat", a déclaré Jacques Chirac après s'être dit "fier" de son bilan et du "travail accompli" avec les Français.
Il a ensuite indiqué qu'il s'exprimerait plus tard sur ses "choix personnels" pour l'élection d'avril-mai et il n'a fait aucune référence au candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, dont la candidature s'est imposée dans son camp.
Le chef de l'Etat, qui achève 12 ans à l'Elysée, a adressé six messages aux Français sur les valeurs démocratiques, le rôle et les responsabilité de la France, l'Europe et l'écologie.
"Le vrai combat de la France, le beau combat de la France, c'est celui de l'unité, c'est celui de la cohésion", a-t-il dit, après une mise en garde contre "le poison" de l'extrémisme, qui "divise, pervertit, détruit".
"Deuxième message" a-t-il poursuivi, "vous devez toujours croire en vous et en la France (...). Nous ne devons pas craindre les évolutions du monde".
Le "troisième message" du chef de l'Etat concernait l'Europe: "Il est vital de poursuivre la construction européenne", a-t-il dit. "La France doit affirmer l'exigence d'une Europe puissance. D'une Europe politique. D'une Europe qui garantisse notre modèle social".
Le "quatrième message" de Jacques Chirac, s'appliquait aux "responsabilités particulières" de la France. "Ainsi, face au risque d'un choc des civilisations, face à la montée des extrémismes notamment religieux, la France doit défendre la tolérance, le dialogue et le respect entre les hommes et entre les cultures. L'enjeu c'est la paix, c'est la sécurité du monde".
Le président Chirac a encore jugé "immoral et dangereux de laisser, sous l'effet d'un libéralisme sans frein", se creuser le fossé entre une partie du monde de plus en plus riche et des milliards d'hommes, de femmes et d'enfants abandonnés à la misère et au désespoir".
Il a enfin appelé les Français à prendre leur part de "la révolution écologique qui s'engage", afin de "concevoir un nouveau mode de relation avec la nature et inventer une autre croissance". |
|
| dimanche 11 mars 2007, a 18:48 |
| keno |
05 | 07 | 09 | 12 | 17 20 | 21 | 23 | 30 | 35 38 | 42 | 48 | 54 | 56 60 | 61 | 65 | 66 | 67
11
|
13
|
20
|
28
|
33
34
|
35
|
42
|
45
|
47
48
|
49
|
53
|
56
|
57
58
|
59
|
62
|
69
|
70
|
|
| vendredi 09 mars 2007, a 18:08 |
| AUTISME:une mére porte plainte |
Tina Oldenskov a décidé de porter plainte contre l'Etat à qui elle reproche d'avoir "maltraité" son fils autiste Henrik, 16 ans, a été durant 10 ans admis en hôpital psychiatrique "et maintenu dans un état régressif sans jamais aller à l'école", selon "Le Parisien". Un psychiatre aurait dit à Tina qu'elle avait "besoin de soins" et que "son fils subissait sa maladie".
Au-delà, c'est le retard de la France dans la prise en charge de l'autisme qui est dénoncé.
La mère d'Henrik est soutenue par l'association Léa pour Samy et une centaine de familles prêtes à témoigner devant un juge d'instruction parisien. 10 d'entre elles pourraient même se porter partie civile.
En France, de nombreux autistes ne trouvent aucune structure pour les accueillir. Ils sont alors placés en hôpital psychiatrique ou doivent rester dans leurs familles. Résultat: bien souvent, ils régressent. La vie familiale en est parfois rendue insupportable. Certains malades réussisent à trouver des places dans des établissements en Belgique.
Le problème est dénoncé depuis des années par les associations qui s'en occupent. Les pouvoirs publics reconnaissent que "la France a longtemps pris du retard" mais affirment que "de nombreuses structures" existent.
On estime à 100.000 le nombre de personnes qui seraient atteintes d'autisme. Pour autant, elles pourraient être beaucoup plus nombreuses. "D'une part, beaucoup de cas ne sont pas diagnostiqués, d'autre part de nombreuses familles sont dans le déni", explique-t-on à la Fondation autisme (cité par "Le Parisien"). En Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, beaucoup plus sensibilisés au problème, on compte respectivement 500.000 et 2 millions de patients. Aux USA, la maladie est devenue "une vraie priorité de santé publique", selon la Fondation autisme.
L'origine de l'autisme n'est pas exactement connue. Des chercheurs, notamment français, viennent d'identifier plusieurs gênes de la maladie. Mais celle-ci pourrait aussi avoir d'autres causes, qu'étudient notamment les psychanalystes |
|
| vendredi 09 mars 2007, a 14:30 |
| meutre des inspecteurs du travail;réquisitoire |
L'agriculteur avait abattu en septembre 2004 deux contrôleurs du travail venus inspecter son exploitation à Saussignac, en Dordogne, près de Bergerac.
Claude Duviau, 57 ans lors des faits, comparaît aux assises de Périgueux pour homicides volontaires sur personnes chargées d'une mission de service public.
Vendredi matin, lors de son réquisitoire, l'avocat général Nicolas Jacquet a indiqué qu'il n'envisageait pas que le jury puisse décider d'une peine "inférieure à 30 ans, et avec le maximum de la peine de sûreté". Le magistrat a considéré que la seule raison du double meurtre était l'appartenance des victimes, Sylvie Trémouille et Daniel Buffière, à l'inspection du travail.
Verdict attendu en fin de journée.
Le 2 septembre 2004, Claude Duvieu avait tué avec son fusil de chasse Daniel Buffière, 47 ans, et Sylvie Trémouille, 40 ans, venus contrôler les contrats de travail de saisonniers sur son exploitation en Dordogne.
Le jour du drame, sept travailleurs saisonniers ramassaient des prunes sur l'exploitation de Claude Duviau, un ancien assureur reconverti depuis plusieurs années dans l'agriculture à Saussignac, près de Bergerac.
Sur les sept personnes, trois avaient été recrutées directement par l'agriculteur tandis que les quatre autres avaient été mises à disposition par une entreprise extérieure, gérée par un certain Belkheir Cherif. L'accusé avait décidé d'abattre les inspecteurs après que ceux-ci lui avaient notifié la présence irrégulière de salariés extérieurs à l'exploitation.
Le double meurtre avait bouleversé les agents de l'inspection du travail. L'ensemble des syndicats de la profession a appelé les agents à "être présents" à l'ouverture du procès, aux assises de Dordogne, avant un "rassemblement unitaire" sur place mardi.
L'émotion considérable provoquée par le double meurtre avait abouti à la mise en place, en 2006, d'un plan du ministre délégué à l'Emploi Gérard Larcher créant 700 postes supplémentaires d'ici à 2010. Mais il est jugé "insuffisant" par les syndicats, qui en réclament le double.
La profession compte 1.400 inspecteurs et contrôleurs du travail, auxquels s'ajoutent 210 agents du ministère des Transports et 340 agents du ministère de l'Agriculture, pour 1,5 million d'entreprises employant 15 millions de salariés.
Le film du drame Le 2 septembre 2004, vers 15h30, deux contrôleurs du travail se présentent dans les vergers auprès du personnel pour connaître leurs identités et leur situation professionnelle. Après le contrôle, ils rejoignent Claude Duviau en lui notifiant la présence irrégulière de salariés extérieurs à l'exploitation parmi les sept saisonniers travaillant sur place ce jour-là.
Apprenant qu'il va devoir passer au tribunal, Claude Duviau quitte brusquement les deux inspecteurs pour rejoindre le local abritant les saisonniers. Au moment où l'un des inspecteurs, Daniel Buffière, se présente à la porte du local, un coup de feu retentit, le blessant mortellement. Sa collègue, Sylvie Tremouille, fait demi-tour en criant. Claude Duviau sort alors du local pour lui tirer dans le dos. Le forcené rentre dans le bâtiment pour tenter de se suicider en se tirant une balle dans le menton. Atteint à la mâchoire inférieure, il sera opéré au CHU de Bordeaux et survivra.
Devant les experts psychologues et psychiatres qui l'examinent, Claude Duviau a présenté son geste comme un "coup de folie" lié à ses difficultés professionnelles et à son état dépressif. |
|
| vendredi 09 mars 2007, a 14:07 |
| keno |
03 | 05 | 07 | 10 | 15 16 | 19 | 23 | 24 | 31 33 | 34 | 39 | 45 | 50 58 | 61 | 62 | 66 | 69
01
|
02
|
06
|
07
|
10
12
|
14
|
24
|
26
|
30
39
|
40
|
41
|
47
|
48
50
|
58
|
59
|
61
|
70
|
|
| vendredi 09 mars 2007, a 07:15 |
| Un journaliste se jette de la tour de Montparnasse |
Un journaliste de 27 ans s'est suicidé jeudi matin en sautant du 58e étage de la tour Montparnasse à Paris Le jeune homme, dont on ignore encore l'identité, travaillait depuis trois ans à la Vie. "Il n'avait pas le profil d'un désespéré", selon la rédaction de l'hebdomadaire. Son corps s'est écrasé 200 m plus bas sur le toit du centre commercial de la tour.
Le dernier suicide à la tour Montparnassse remonte, selon la direction, au 24 juin 2006.
Selon un des responsables de service de sécurité de la tour, le journaliste avait contacté il y a trois jours auparavant la Tour Montparnasse pour réaliser un reportage photo depuis la terrasse au 59e étage, à 210 mètres de haut, mais a finalement demandé jeudi à le faire depuis le 58e étage.
La tour Montparnasse a été achevée en 1973. Les quatres derniers étages sont: le 56e, étage entièrement fermé par des baies vitrées donnant aux visiteurs une vue panoramique; le 57e, étage technique fermé contenant des machineries; le 58e, étage technique, également fermé au public, où se trouve un chemin de ronde supportant les nacelles de nettoyage des vitres; le 59e et dernier étage, une terrasse en plein air ouverte au public, fermée par des rambardes et surveillée pour éviter les actes de désespérés.
Le journaliste de la Vie, qui était accompagné par un pompier du service de sécurité, "a pénétré à 11h15 sur la terrasse du 58ème étage et s'est précipité dans le vide", a indiqué un des responsables du service de sécurité de la tour. Le pompier qui était avec lui n'a rien pu faire.
Le journaliste avait contacté trois jours auparavant la Tour Montparnasse pour réaliser un reportage photo depuis la terrasse au 59e étage, à 210 mètres de haut, mais a finalement demandé jeudi à le faire depuis le 58e étage.
Important système de protection Les suicides sont assez rares depuis la tour Montparnasse car la terrasse ouverte du 59e étage comporte une rambarde d'1,50 mètre de haut.Des systèmes de détection repèrent instantanément une personne qui chercherait à la franchir.
Le personnel est également très vigilant. Ainsi en mai 2005, le personnel de la tour avait empêché un jeune Norvégien de sauter en parachute depuis le 59e étage. Le jeune homme s'était ensuite rendu à la tour Eiffel pour exécuter son saut depuis le deuxième étage (115 mètres) et s'était tué en s'encastrant sur les structures du premier étage.
La Tour Eiffel, monument payant le plus fréquenté au monde, est aussi le bâtiment parisien le plus utilisé par les désespérés. Depuis son inauguration en 1889, plusieurs centaines de personnes se sont suicidées en sautant de la "Dame de fer". Viennent ensuite Notre-Dame de Paris, l'Arc de Triomphe, la tour Montparnasse et la grande Arche de la Défense. |
|
| jeudi 08 mars 2007, a 18:33 |
| Simone Veil s'engage aux côtés de Sarkozy |
Le candidat UMP à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, a annoncé jeudi l'engagement de Simone Veil à ses côtés "Simone Veil m'a dit sa volonté de soutenir ma candidature et de prendre toute sa part à la campagne électorale" a déclaré Nicolas Sarkozy.
Simone Veil a déclaré qu'elle n'avait pas envisagé de soutenir le candidat UDF François Bayrou: "il ne représente pas du tout le centre, il ne représente que lui-même".
Nicolas Sarkozy a écarté pour l'instant la création d'un comité de soutien à sa candidature, dont l'équipe du candidat UMP avait envisagé de confier la présidence à Mme Veil . "Ce que nous voulons, c'est parler au peuple français dans son ensemble, sans intermédiaire", a-t-il dit.
Mme Veil a expliqué son soutien tout d'abord par son "admiration" et son "amitié" pour Nicolas Sarkozy, dont elle a salué la "capacité de travail et l'intérêt pour les autres". "En outre, je continue à appartenir au centre, mais à un centre qui existe au sein de l'UMP. Le véritable centre, il est là", a-t-elle poursuivi.
L'ancienne présidente du Parlement européen s'est montrée particulièrement critique envers le président de l'UDF, qui la "considérait comme un peu trop sociale, un peu trop verte". "Le jour où François Bayrou m'a dit que je faisais fuir ses électeurs, j'ai compris que je n'avais plus rien à faire" à l'UDF.
Interrogée sur le score élevé de M. Bayrou dans les récents sondages, Mme Veil a répondu: "il propose quelque chose qui n'est pas viable, son projet c'est de prendre les gens de tous les partis pour faire ensemble un gouvernement (...) Mais il faut l'alternance de projets, sans cela on est voué à avoir une crise nécessairement". |
|
| jeudi 08 mars 2007, a 14:03 |
| keno |
13 | 16 | 17 | 19 | 20 25 | 27 | 33 | 37 | 40 50 | 54 | 55 | 61 | 62 63 | 65 | 67 | 68 | 69
05
|
06
|
07
|
08
|
10
12
|
16
|
17
|
21
|
29
38
|
40
|
42
|
45
|
47
50
|
60
|
61
|
63
|
68
|
|
| jeudi 08 mars 2007, a 13:20 |
| CHIRAC,s'adressera aux francais,dimanche à 20 h00 |
"Le président de la République s'adressera aux Français le dimanche 11 mars à 20H00", a indiqué jeudi l'Elysée.
par
Le président de la République pourrait se prononcer sur son avenir politique à quelques semaines de l'élection présidentielle.
La plupart des observateurs estiment que Jacques Chirac, qui à 74 ans termine deux mandats de président (12 ans à l'Elysée), ne devrait pas se représenter.
M. Chirac doit participer jeudi et vendredi au sommet européen de Bruxelles. |
|
| jeudi 08 mars 2007, a 06:56 |
| Jeudi,journée des femmes |
La Journée internationale des femmes, jeudi, met l'accent en France sur les inégalités persistantes hommes-femmes
Emploi, salaires, tâches familiales, responsabilités éducatives ou violences conjugales: malgré les avancées enregistrées depuis 50 ans, plusieurs études récentes témoignent d'une stagnation de la marche vers l'égalité hommes-femmes dans l'hexagone.
En cause notamment, la persistance des stéréotypes sur les rôles de chacun dans la société.
Engagées de longue date dans ce domaine, les féministes du Collectif national pour les droits des femmes (CNDF) organisent aux côtés d'associations, mouvements pour les droits de l'Homme, syndicats et partis de gauche, un défilé à Paris jeudi à 18h, du métro Père-Lachaise à la Place de la Bastille.
La Journée des femmes prend une couleur particulière cette année en France, avec en toile de fond l'élection présidentielle où une femme, Ségolène Royal, est pour la première fois dans l'histoire en situation d'être élue à la magistrature suprême.
"Les revendications concernant les droits des femmes doivent trouver toute leur place dans la campagne, celle des droits fondamentaux sans lesquels aucune société ne peut être considérée comme juste et égalitaire", affirme le CNDF.
Si elles constituent 53% de l'électorat, les Françaises sont encore peu dans les assemblées représentatives. La France est ainsi au 21è rang des Etats membres de l'Union européenne pour la proportion de femmes parlementaires.
Les féministes vont aussi mettre en avant la lutte contre les violences exercées contre les femmes. La France en ce domaine est loin de donner l'exemple, avec une femme tuée tous les trois jours dans la sphère domestique.
De son côté, le mouvement de femmes de banlieue Ni Putes Ni Soumises (NPNS), met à l'honneur les mères des cités, avec un "appel des 343 mamans des cités" (référence au manifeste des "343 salopes" déclarant avoir subi un avortement en 1971). Les violences exercées contre les jeunes femmes dans certaines cités viennent d'être mises en lumière par une enquête réalisée en Seine-Saint-Denis en 2006.
Un peu partout en France, les associations ou municipalités s'appuient sur cette journée pour mettre en valeur les réussites de femmes ou dénoncer les discriminations, par des débats, théâtre-forum, expositions, notamment en milieu scolaire.
Côté syndical, la Confédération syndicale internationale (CSI), créée en novembre 2006, appelle les gouvernements, les employeurs et les organisations syndicales à donner une priorité d'action au respect des droits des femmes enceintes ou ayant de jeunes enfants, souvent discriminées. |
|
| mercredi 07 mars 2007, a 17:15 |
| ASSEMBLEE:Patrick Ollier élu président. |
Le député UMP des Hauts-de-Seine a été élu à la présidence de l'Assemblée nationale pour trois mois
Patrick Ollier, compagnon de Michèle Alliot-Marie, 62 ans, président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée, était le seul candidat, issu d'une "primaire" à trois postulants réalisée dans la matinée au sein de l'UMP, parti majoritaire. Il succède à Jean-Louis Debré, nommé le 23 février à la tête du Conseil constitutionnel.
Les députés ont suspendu leurs travaux le 22 février pour cause de campagne électorale. La XIIe législature, commencée en juin 2002, prendra officiellement fin le 19 juin.
L'opposition n'avait pas présenté de candidat et n'a pas participé au scrutin.
Mercredi matin, lors du vote au sein du groupe UMP, Patrick Ollier a obtenu 188 voix sur 330 votants, devançant Claude Gaillard, premier questeur, et Yves Bur, premier vice-président de l'Assemblée.
Avant le début de cette primaire, les trois candidats s'étaient engagés à renoncer aux différents avantages liés à la fonction de président de l'Assemblée s'ils étaient élus, notamment les avantages à vie qui consistent en une voiture avec chauffeur, un secrétariat et un bureau dans l'enceinte du Palais-Bourbon |
|
| mercredi 07 mars 2007, a 14:56 |
| keno |
02 | 04 | 05 | 06 | 09 10 | 11 | 17 | 19 | 25 27 | 28 | 35 | 37 | 39 43 | 52 | 53 | 56 | 69
01
|
10
|
15
|
19
|
20
23
|
27
|
28
|
29
|
30
33
|
34
|
35
|
42
|
44
45
|
50
|
51
|
57
|
66 |
|
| mercredi 07 mars 2007, a 11:31 |
| Chômage:9,4% plutôt que 8,8%? |
Selon une note anonyme publiée mardi par "Le Monde", le taux de chômage devrait être réévalué de 0,8 % en 2006
Motif: des "sorties" artificielles de certaines catégories de chômeurs du "baromètre" officiel de l'INSEE et des radiations de l'ANPE, en forte hausse.
L'institut statistique, qui avait repoussé la publication du chiffre du chômage pour 2006 en invoquant des incertitudes techniques, est soupçonné d'avoir cédé à des pressions gouvernementales.
Selon "Le Monde", la note a été rédigée par "deux administrateurs de l'INSEE, dont l'un a travaillé au ministère de l'Emploi, et un salarié syndicaliste de l'ANPE". Signé Schi (pour schizophrène "parce que nous sommes à la fois dedans et dehors"), ce document de 15 pages a été ensuite envoyé via internet à plusieurs économistes.
Ses auteurs justifient leur estimation par le fait qu'"à partir de juin 2005, les innovations se sont multipliées dans la façon de gérer les chômeurs, pour bousculer les demandeurs d'emploi hors des catégories phares utilisées pour les statistiques officielles". Auraient ainsi été expulsés du calcul de ces chiffres les demandeurs d'emploi créateurs d'entreprise, ceux qui bénéficient de "petits boulots d'attente aidés par l'Etat", les licenciés économiques qui signent des conventions de reclassement personnalisé (CRP)...
Parallèlement, "le risque de radiation administrative a augmenté de 20 % depuis le début de l'année", "soit environ 6.000 radiations supplémentaires chaque mois" (catégorie 1), affirme la note.
Dans une récente note, l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) avait également estimé à la hausse (dans une proportion toutefois moindre de 0,3 point) le taux de chômage en 2006, le situant plutôt à 8,9 % (contre 8,6 % par les pouvoirs publics).
Réactions Dans une lettre au premier ministre, Dominique de Villepin, le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, se dit dubitatif "au regard de ces chiffres qui ne sont pas représentatifs de l'ensemble de la réalité de la situation du chômage en France". Il conteste "les chiffres optimistes de votre gouvernement face à une situation qui nous paraît plus grave en matière d'emploi et de chômage".
"Nous avons en France un système performant", a affirmé le ministre de l'Economie, Thierry Breton, ajoutant que le système de calcul des chiffres du chômage par l'INSEE était "fait de la même façon depuis des années et des années". "Je n'ai aucun pouvoir" sur le calendrier de publication des chiffres de l'INSSE ou sur la méthode de calcul de l'institut de statistiques, a insisté le ministre. L'Institut de la statistique "ne rend pas de comptes au ministre", a-t-il poursuivi. |
|
| mardi 06 mars 2007, a 16:59 |
| Johnny Hallyday belge dans six mois? |
La décision sur la naturalisation belge de Johnny Halliday a été ajournée de six mois, a-t-on appris mardi "Il y a des éléments, notamment fiscaux, qui ont été rapportés par la presse et que nous voulons vérifier", a déclaré le président de la commission des naturalisations Guy Hove.
Des journaux avaient suggéré que le chanteur souhaiterait en fait devenir belge pour ensuite vivre à Monaco où les citoyens belges jouissent d'avantages fiscaux.
En attendant une décision belge, Johnny Hallyday a choisi de s'installer à Gstaadt, en Suisse, pour des raisons fiscales.
Le fait qu'il réside à l'étranger ne facilite pas la démarche de "l'idole des jeunes" des années 1960, a indiqué mardi la députée socialiste francophone Karine Lalieux.
"Les demandes émanant de personnes vivant à l'étranger sont beaucoup plus souvent rejetées que celles de personnes qui résident en Belgique, qui y paient leurs impôts et qui ont donc des liens très forts avec la Belgique, ce n'est pas le cas de Johnny Hallyday. Il est dans la catégorie des demandes qui sont rejetées à 80%", a-t-elle expliqué.
La demande de Johnny semblait mal engagée, les positions des élus de la région flamande (nord, néerlandophone), où Johnny est peu connu, lui étant globalement défavorable ses liens avec la Belgique étant jugés "trop maigres". L'attitude des députés francophones paraissait plus conciliante, mais ils ne sont que sept au sein de la commission, pour 10 néerlandophones.
Il faut en principe avoir sa résidence principale en Belgique depuis au moins trois ans et y habiter durant toute la procédure. Cependant, ces conditions ne sont pas obligatoires si l'on peut prouver d'autres "attaches véritables avec la Belgique".
Une exigence à laquelle Johnny Hallyday, de son vrai nom Jean-Philippe Smet, né le 15 juin 1943 à Paris d'une mère française et d'un père belge avec lequel il était brouillé, tente de répondre en affirmant qu'il s'agit du pays de ses "racines".
La presse belge avait récemment rapporté à plusieurs reprises que la star cherchait à ouvrir un restaurant à Bruxelles mais que ses tentatives avaient échoué.
Le journal belge La Dernière-Heure avait annoncé début 2006 que Johnny avait demandé fin novembre 2005 la nationalité belge. "Une véritable opération de coeur" de la star, avait alors déclaré au journal l'ambassadeur de Belgique à Paris, Monsieur Schmidt.
"Objectivement, il est vraiment très belge de coeur. Il adore la France, qui lui a beaucoup donné. Mais il a la fibre de chez nous, où il vient souvent. On a papoté de ses projets bruxellois dans la restauration du Bruxelles by night...", avait ajouté Monsieur l'ambassadeur. |
|
| mardi 06 mars 2007, a 14:01 |
| keno |
06
|
07
|
12
|
13
|
16
17
|
18
|
21
|
23
|
30
38
|
40
|
47
|
48
|
49
50
|
53
|
54
|
63
|
67 |
|
| mardi 06 mars 2007, a 06:56 |
| Le corps du petit Julien retrouvé? |
Le corps d'un enfant "qui pourrait être celui du petit Julien" a été retrouvé lundi après-midi dans le fleuve Rhône
Il existe de "fortes probabilités" pour que le corps retrouvé "vers Montélimar" (Drôme) soit celui du garçonnet âgé de 3 ans disparu depuis le 29 janvier à Bourg-Lès-Valence, affirmé le procureur de la République de Valence Jean-Pierre Nahon.
S'il s'agit bien de la dépouille de l'enfant, cette découverte serait capitale pour les enquêteurs.
Pour les enquêteurs, qui penchent soit pour l'hypothèse criminelle soit pour la piste de l'accident domestique, la découverte du corps serait "un paramètre essentiel pour comprendre ce qui s'est passé", avait indiqué vendredi une source proche du dossier.
La mère de Julien, Marie-Nadège Séry, 34 ans, a toujours déclaré que son fils de 3 ans avait disparu de l'appartement familial alors qu'elle faisait la sieste.
Alors qu'elle a porté plainte avec constitution de partie civile pour enlèvement et séquestration, Mme Séry doit prochainement être entendue par la juge Sophie Muraciole en tant que partie civile et en présence de son avocat.
Une perquisition avait été menée le 17 février dans l'appartement d'une cité HLM de Bourg-lès-Valence, où elle vivait avec son compagnon, Jean-Eric Zémia, 43 ans, qui s'est suicidé le 31 janvier après 12 heures de garde à vue, en laissant une lettre clamant son innocence.
Cette perquisition n'avait pas donné de résultat significatif, mais les enquêteurs continuent de privilégier la piste familiale, en raison des abondantes traces de sang de Julien retrouvées dans le coffre de la voiture de son beau-père. "Ce n'était pas une goutte de sang. L'importance des traces laisse supposer que le corps de Julien y a séjourné un moment", avait indiqué vendredi la source proche du dossier. |
|
| lundi 05 mars 2007, a 17:14 |
| Violences faites aux femmes:enquête dans le 93 |
23% des femmes de 18 à 21 ans disent avoir subi dans leur vie des violences physiques et 14% des agressions sexuelles C'est ce qui ressort d'une enquête publiée lundi et réalisée en 2006 sur commande de l'Observatoire départemental des violences envers les femmes et le Conseil général, auprès de 1.600 filles en Seine-Saint-Denis.
Il s'agit de la première étude quantitative sur les comportements sexistes et les violences envers les filles réalisée en France.
Elle a été réalisée par Maryse Jaspard, chercheuse à l'Institut national d'études démographiques (Ined) et auteur de l'enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Enveff), menée en 2000 auprès des femmes de 20 à 59 ans.
Les taux de violences physiques (gifles, coups, menaces avec armes) et sexuelles obtenus sont "deux à cinq fois supérieurs que pour la classe d'âge 19-24 ans de l'enquête Enveff", constate cette fois Maryse Jaspard.
Au cours des douze derniers mois - catégorie distincte de l'enquête -, 30% des jeunes filles interrogées ont relaté avoir été victimes de violences physiques et 5% de violences sexuelles. Les auteurs de harcèlement ou d'agressions sexuelles sont des hommes adultes dans plus de deux tiers des cas. Les auteurs de violences physiques sont l'un des parents ou beaux-parents (37% des cas, dans lesquels ne sont pas comptées les "gifles éducatives") ou le petit ami (10%).
Les agressions physiques sont intervenues dans la famille (11%), dans le couple (12%), au travail (11%), dans l'espace public (11%) et au lycée (10%). Sur la même période, 60% des filles affirment avoir subi dans l'espace public (hors travail et écoles) une forme de harcèlement sexuel (suivies avec insistance, "pelotage", propositions sexuelles, exhibitionnisme).
L'enquête a été réalisée entre avril et décembre 2006 auprès d'un échantillon de 1.600 jeunes filles de 18 à 21 ans vivant, travaillant ou étudiant en Seine-Saint-Denis.
Les jeunes filles (8% de nationalité étrangère) ont été interrogées en tête-à-tête par des enquêtrices dans les universités (41%), la rue ou les centres commerciaux (31%), les lycées (19%), les missions locales, centres de formation ou foyers de jeunes travailleurs (8%).
Une enquête similaire sera réalisée en 2007 auprès des garçons, a annoncé lundi le vice-président du Conseil général Gilles Garnier. Les résultats complets attendus pour novembre analyseront notamment les origines sociales des jeunes filles (dont 8% de nationalité étrangère, 62% des pères nés hors de la France métropolitaine).
La présidente de l'Observatoire, Ernestine Ronai, réclame une enquête nationale "car il n'y a pas de raison de penser qu'il s'agisse d'une caractéristique spécifique de la Seine-Saint-Denis". |
|
| lundi 05 mars 2007, a 14:15 |
| keno |
03 | 10 | 14 | 16 | 17 22 | 25 | 29 | 36 | 37 38 | 41 | 46 | 52 | 53 55 | 57 | 63 | 64 | 65
01
|
02
|
04
|
05
|
07
09
|
24
|
25
|
26
|
28
30
|
31
|
43
|
47
|
52
56
|
57
|
58
|
63
|
68
|
|
| lundi 05 mars 2007, a 13:40 |
| Meurtre de deux inspecteurs du travail:le procés |

Le 2 septembre 2004, vers 15h30, deux contrôleurs du travail se présentent dans les vergers auprès du personnel pour connaître leurs identités et leur situation professionnelle. Après le contrôle, ils rejoignent Claude Duviau en lui notifiant la présence irrégulière de salariés extérieurs à l'exploitation parmi les sept saisonniers travaillant sur place ce jour-là.
Apprenant qu'il va devoir passer au tribunal, Claude Duviau quitte brusquement les deux inspecteurs pour rejoindre le local abritant les saisonniers. Au moment où l'un des inspecteurs, Daniel Buffière, se présente à la porte du local, un coup de feu retentit, le blessant mortellement. Sa collègue, Sylvie Tremouille, fait demi-tour en criant. Claude Duviau sort alors du local pour lui tirer dans le dos. Le forcené rentre dans le bâtiment pour tenter de se suicider en se tirant une balle dans le menton. Atteint à la mâchoire inférieure, il sera opéré au CHU de Bordeaux et survivra.
Devant les experts psychologues et psychiatres qui l'examinent, Claude Duviau a présenté son geste comme un "coup de folie" lié à ses difficultés professionnelles et à son état dépressif. |
|
| lundi 05 mars 2007, a 11:35 |
| Airbus au coeur de la campagne électorale |
Nicolas Sarkozy et François Bayrou se rendent aujourd'hui à Toulouse où ils rencontreront des syndicalistes d'Airbus
De son côté, Ségolène Royal se rend à Berlin où elle a l'intention d'aborder la question du plan de restructuration (qui prévoit 10.000 suppressions de postes, dont 4300 dans l'Hexagone) avec la chancelière Angela Merkel.
L'Allemagne est le premier partenaire avec la France du groupe aéronautique.
Accusé d'inertie par la gauche, le premier ministre, Dominique de Villepin, doit tenir ce lundi une réunion à Matignon sur la situation d'Airbus avec les ministres concernés et les présidents des groupes parlementaires de l'Assemblée et du Sénat. La semaine dernière, il avait affiché son soutien au plan de redressement (dit "Power 8"),
"La France et l'Allemagne doivent se battre ensemble et ne pas entrer en compétition l'une contre l'autre", a déclaré Ségolène Royal dont les propos sont rapportés par "Le Monde", daté de dimanche et lundi. La candidate socialiste, pour qui l'Etat "peut et doit intervenir", a réaffirmé son intention de décréter un moratoire sur le plan "Power 8" en cas de victoire à la présidentielle et d'intervenir pour recapitaliser l'entreprise Airbus. Elle a également proposé que les huit régions françaises qui accueillent des activités aéronautiques puissent "entrer au capital d'Airbus comme le font les Länder allemands" (régions).
De son côté, le candidat de l'UDF, François Bayrou, a estimé que les Etats européens devaient soutenir l'avionneur. "Comme pour Boeing, lorsque les grandes entreprises aéronautiques sont en difficulté, elles doivent trouver les Etats comme soutien", a-t-il dit.
Quant au candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, il a annoncé qu'il ferait un "certain nombre de propositions" à Toulouse. Pour le ministre de l'Intérieur, l'Etat "peut parfaitement intervenir" car il est actionnaire d'EADS et d'Airbus.
Thierry Breton défend le plan de restructuration Pour le ministre de l'Economie, le plan de restructuration est "indispensable". Thierry Breton a affirmé que les 10.000 suppressions d'emplois prévues sur quatre ans chez Airbus et ses sous-traitants se feraient "progressivement et sans aucun licenciement".
"Airbus doit faire ce que Boeing a fait il y a quatre ans", mais "de façon beaucoup moins violente", a-t-il dit, en rappelant que Boeing avait procédé à "20.000, 30.000 licenciements secs". "Il s'agit de faire en sorte qu'Airbus puisse se préparer aux grands défis devant elle et faire qu'à l'horizon Airbus soit le leader mondial", a-t-il ajouté.
Il s'est ensuite élevé avec vigueur contre la proposition de la candidate socialiste à la présidentielle de faire entrer huit régions dans le capital d'EADS. "J'ai été extrêmement choqué d'entendre Mme Royal indiquer qu'Airbus traversait une séisme industriel sans précédent", a accusé Thierry Breton, jugeant ces propos "irresponsables".
"Mme Royal propose comme solution miracle que les régions françaises prennent 10 %, soit 2 milliards d'euros, puis finalement entre 150 et 200 millions. Or je rappelle que le budget d'investissement de la région Poitou-Charentes est de 193 millions d'euros. On va demander au contribuable d'investir pour prendre 0,6 % du capital d'EADS, et cela va tout changer ?", a-t-il lancé. La faible participation des Etats régionaux allemands dans EADS "ne leur donne aucun droit ni de près ni de loin" sur la gestion d'Airbus, a-t-il ajouté.
Le ministre a aussi défendu le pacte d'actionnaires d'EADS qui confère le pouvoir de décision aux industriels, le français Lagardère et l'allemand DaimlerChrysler. A ses yeux, ce pacte protège l'avionneur d'un rachat hostile.
Tout en estimant que ce pacte "ne donne pas assez de pouvoir à l'Etat", Thierry Breton a jugé qu'il avait "un mérite: aujourd'hui, grâce à ce pacte, personne ne peut réaliser une OPA sur Airbus. Ce pacte est aussi défensif".
Le capital d'EADS est partagé entre actionnaires français et allemands (22,5 % du capital chacun), privés et publics, notamment l'Etat français (15 %) et des Länder allemands au sein d'un consortium. Mais en vertu du pacte d'actionnaires signé lors de la création du groupe en 2000, ce sont Lagardère et DaimlerChrysler qui ont le pouvoir de gestion. |
|
| lundi 05 mars 2007, a 07:01 |
| SAMARITAINE:les syndicats font appel |
Les syndicats CFTC et CGT de la Samaritaine ont fait appel du jugement qui a relaxé les patrons du grand magasin
Le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé le 21 février quatre dirigeants, dont le PDG de la Samaritaine, qui étaient poursuivis pour manquement à la sécurité et entrave au fonctionnement des Comités d'entreprise (CE).
Le grand magasin parisien avait été fermé pour vétusté en juillet 2005.
Les plaignants, les syndicats CFTC et CGT ainsi que les CE et CHSCT du magasin, reprochaient à la direction d'avoir "failli" à ses obligations de sécurité et d'avoir fait preuve "d'inertie" entre 2002 et 2005 en n'engageant pas les travaux nécessaires pour remédier à des problèmes "récurrents" de sécurité.
Dans son jugement, la 31e chambre correctionnelle avait notamment estimé que les plaignants n'avaient pas apporté la preuve des violations des règles de sécurité. |
|
| dimanche 04 mars 2007, a 18:07 |
| keno |
05 | 13 | 14 | 18 | 20 21 | 22 | 24 | 26 | 30 31 | 34 | 39 | 48 | 50 53 | 56 | 58 | 61 | 66
01 | 15 | 16 | 17 | 25 26 | 30 | 33 | 34 | 36 37 | 43 | 45 | 46 | 47 48 | 50 | 55 | 59 | 69
|
|
| dimanche 04 mars 2007, a 18:05 |
| Jacques Chirac ovationné pour son dernier salon. |
Jacques Chirac a passé samedi plus de quatre heures à arpenter le Salon pour la dernière fois de son mandat
Le président de la République, ministre de l'agriculture dans les années 70, n'a manqué qu'une fois en une trentaine d'années ce rendez-vous annuel du monde agricole.
Au cours de sa visite, il s'est dit "profondément choqué" par l'attitude du commissaire européen au Commerce, au sujet des négociations à l'OMC, estimant que l'UE devait rester ferme.
"Superbe salon, toujours nouveau et toujours aussi sympathique. Merci à toute l'équipe de Christian Patria", le président du salon, a écrit le président de la République sur le livre d'or, à l'issue de sa visite, accompagné du ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau.
Le président de 74 ans n'a pas ménagé ses efforts, goûtant ici un morceau de mimolette, là un verre de cidre, distribuant des bises aux enfants, posant sans relâche devant "Titine" la vache limousine ou "Aladin" le taureau gascon. Il a admiré ces animaux "superbes", caressé le pompon ornant la tête d'un mouton Pyrénées, pris un chevreau dans ses bras.
Lors d'une intervention au stand des chambres d'agriculture, Jacques Chirac s'est projeté dans l'avenir en appelant à défendre les intérêts français sur la scène européenne - avec la réforme annoncée de la Politique agricole commune à l'horizon 2013 - et planétaire, à l'Organisation mondiale du Commerce (OMC).
Ce salon sera placé sous le signe de l'élection présidentielle, avec le défilé traditionnel des candidats. Le monde agricole représente encore trois millions d'électeurs potentiels, soit 4% du corps électoral.
Les deux favoris, Nicolas Sarkozy (UMP) et Ségolène Royal (PS), sont très attendus par le monde rural. D'autres candidats sont également annoncés, comme François Bayrou (UDF), Jean-Marie Le Pen (FN), Philipe de Villiers (MPF), Marie-George Buffet (PCF) et Corinne Lepage (Cap21). Le Premier ministre, Dominique de Villepin, doit également se rendre au salon.
Nicolas Sarkozy et François Bayrou sont les deux candidats dont les agriculteurs se sentent "le plus proche", devançant nettement Jean-Marie Le Pen et Ségolène Royal, selon un sondage Ifop-Fiducial, publié par le Journal du Dimanche.
Selon l'enquête, 32% des agriculteurs jugent que Nicolas Sarkozy (UMP) est le candidat dont ils "se sentent le plus proche", alors que 26% citent François Bayrou (UDF), 13% Jean-Marie Le Pen (FN) et seulement 10% Ségolène Royal (PS). |
|
| samedi 03 mars 2007, a 07:19 |
| 44éme salon de l'agriculture |
Le 44e Salon international de l'agriculture ouvre ses portes samedi pour une semaine à Paris
Il sera consacré aux biocarburants, un nouveau débouché pour les paysans avec le soutien des pouvoirs publics pour tenter de réduire la dépendance énergétique de la France.
Ce salon devrait être le dernier du président Jacques Chirac, et sera placé sous le signe de l'élection présidentielle, avec le défilé traditionnel des candidats.
Inauguré samedi par le chef de l'Etat, le salon est comme toujours la "plus grande ferme de France", avec 3.800 animaux présents sur 138.000m2.
Souhaitant prouver sa modernité, l'agriculture, qui génère environ 2 millions d'emplois, va montrer au grand public qu'elle est désormais un fournisseur de nouvelles énergies.
Les visiteurs pourront découvrir comment on transforme du blé, du maïs ou encore de la betterave à sucre en bioéthanol. Mais également comment le colza ou le tournesol peuvent devenir du biodiesel.
Cette année, les organisateurs comptent sur le retour des volailles, exclues par précaution l'an dernier en raison des craintes de grippe aviaire, pour regagner la faveur du public. L'an dernier, il avait boudé l'édition, et le nombre de visiteurs était tombé à un peu plus de 500.000 contre 630.000 en 2005.
Au niveau des animations, outre le traditionnel concours général agricole des animaux, celui des produits alimentaires verra s'affronter 17.000 échantillons.
Parmi les animations inédites, celle du Centre d'études et de documentation du sucre (Cedus) fera découvrir les 30 sucreries françaises vues du ciel.
Mais cette année, plus que toute autre année, le défilé des politiques rythmera le salon. Les deux favoris, Nicolas Sarkozy (UMP) et Ségolène Royal (PS), sont très attendus par le monde rural.
D'autres candidats sont également annoncés, comme François Bayrou (UDF), Jean-Marie Le Pen (FN), Philipe de Villiers (MPF), Marie-George Buffet (PCF) et Corinne Lepage (Cap21). Le Premier ministre, Dominique de Villepin, doit également se rendre au salon |
|
| vendredi 02 mars 2007, a 13:58 |
| keno |
04 | 05 | 06 | 07 | 19 21 | 25 | 27 | 28 | 32 34 | 41 | 44 | 45 | 48 52 | 56 | 61 | 69 | 70
04
|
06
|
09
|
14
|
16
17
|
19
|
20
|
25
|
36
37
|
38
|
39
|
40
|
41
47
|
57
|
65
|
67
|
70
|
|
| vendredi 02 mars 2007, a 10:05 |
| Généralistes:négociations sur les tarifs |
Syndicats de médecins et assurance maladie se réunissent vendredi pour réfléchir à une hausse du tarif des généralistes
Ces tractations se déroulent sur fond de menaces des praticiens d'organiser une journée d'action s'ils n'obtiennent pas gain de cause.
Les médecins veulent fixer le prix de la consultation à 23 euros, contre 21 actuellement, alors que l'assurance maladie veut la limiter à 22 euros en 2007 avant une éventuelle hausse en 2008.
L'assurance maladie (Uncam) et ses trois syndicats médicaux partenaires - CSMF, SML et Alliance - ont déjà mené plusieurs séances de négociations sans parvenir à tomber d'accord sur le montant et le calendrier de la revalorisation.
Le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, a affiché à plusieurs reprises son "souhait" de voir le tarif de la consultation porté à 23 euros, de même que Nicolas Sarkozy, dont il est porte-parole pour la campagne présidentielle.
Mais les syndicats de salariés et les organisations patronales qui composent le conseil de l'assurance maladie n'ont pas mandaté le directeur de l'Uncam, Frédéric van Roekeghem, pour accorder cette revalorisation dés cette année, la situation financière de la sécurité sociale restant dégradée.
L'assurance maladie est favorable au développement de forfaits liés à la qualité des soins, à la prévention et au suivi des patients pour rémunérer les généralistes.
Cette décision a déclenché la colère des syndicats de médecins libéraux. Selon eux, puisque la médecine générale est reconnue cette année comme une spécialité médicale à part entière, la consultation des généralistes doit être alignée dès 2007 sur celle des spécialistes, à 23 euros.
"C'est la négociation de la dernière chance, les médecins ont respecté leurs engagements d'économies, en limitant par exemple les prescriptions d'arrêts de travail et en développant les médicaments génériques, c'est désormais à l'assurance maladie de respecter les siens", estime Michel Chassang, président du premier syndicat de médecins, la CSMF.
"Le principe d'une journée d'action nationale est d'ores et déjà arrêté en cas d'échec de la négociation", a-t-il prévenu. Les syndicats médicaux pourraient ainsi rééditer le bras de fer tarifaire qu'ils avaient mené en 2002, année d'élection présidentielle également, où ils avaient obtenu, au terme de huit mois de négociations très tendues, la revalorisation de leur consultation de 17,53 euros à 20 euros. Ils ont encore été augmentés d'un euro en 2006. |
|
| vendredi 02 mars 2007, a 07:11 |
| AIRBUS:les syndicats préparent la riposte |
Tous les syndicats d'Airbus s'associeront à la grève et aux manifs de mardi contre le plan Power 8 Salariés et syndicats feront une demi-journée de grève dans les villes où l'avionneur a une usine, pour protester contre Power8 (10.000 suppressions d'emplois dont 4.300 en France).
Dominique de Villepin a affirmé jeudi la nécessité de ce plan et annoncé que l'Etat débloquerait 100 millions pour la filière des matériaux composites.
Les actions prévues mardi par le syndicat FO, rejoint par la CGC et de la CFTC, bénéficient désormais de l'appui de la CGT et de la CFDT. Le représentant de FO, Jean-François Knepper, a indiqué qu'il y avait "des débrayages sporadiques sans préavis" dans les sites toulousains. Les syndicats d'Airbus avaient fait part de leur "colère" et de leur "mécontentement" après l'annonce du plan mercredi.
Dans la région de Toulouse, quelque 1500 salariés ont participé à des rassemblements mercredi devant l'usine Clément Ader et l'usine Louis-Bréguet. A Saint-Nazaire, 1800 salariés ont débrayé sur les deux sites d'Airbus, qualifiant le plan d'"inacceptable". Un millier de salariés ont aussi débrayé pendant une heure en solidarité sur le site Airbus de Nantes.
En Allemagne, les ouvriers des usines de Varel, Nordenham et Laupheim se sont mis en grève mercredi. En Espagne, l'un des deux grands syndicats, CCOO, a déclaré mercredi soir s'opposer aux 400 suppressions de postes prévues par Airbus en Espagne et promis des "mobilisations au niveau européen".
Coup d'arrêt pour l'A380 cargo Nouveau coup dur pour Airbus, l'avionneur a décidé jeudi de "suspendre" les travaux de développement de la version cargo de l'A380, en raison des annulations de commandes des derniers mois. Mais il poursuit la prospection dans l'attente de nouveaux clients. |
|
| jeudi 01 mars 2007, a 17:59 |
| MARCHIANI:double condamnation en appel |
L'ancien préfet du Var s'est vu infliger jeudi par la cour d'appel de Paris une double condamnation à de la prison ferme
Jean-Charles Marchiani, 63 ans, comparaissait dans deux affaires distinctes, pour avoir perçu des commissions occultes en lien avec l'attribution de marchés.
Dès l'issue du délibéré, l'ancien proche de Charles Pasqua, qui a été laissé en liberté, a annoncé qu'il allait se pourvoir en cassation. Cette démarche suspend l'exécution de sa peine.
Jean-Charles Marchiani a été condamné par la 9e chambre de la cour d'appel de Paris à 3 ans de prison ferme, 150.000 euros d'amende et 5 ans de privation des droits civiques pour avoir touché une commission occulte de 2,6 millions d'euros de la société allemande Renk à l'occasion d'un contrat de fourniture de boîtes de vitesses pour les chars français Leclerc, en 1993.
La cour d'appel, présidée par Françoise Canivet, a confirmé le jugement rendu le 14 décembre 2005 par le tribunal correctionnel qui avait reconnu Marchiani coupable de "trafic d'influence passif par une personne dépositaire de l'autorité publique".
L'ancien préfet a par ailleurs été condamné en appel à 2 ans de prison, dont un ferme, et 250.000 euros d'amende pour avoir, entre 1991 et 1994, perçu et partagé avec d'autres une commission de 1,4 million d'euros liée à un marché d'équipement conclu entre Aéroports de Paris (ADP) et la société néerlandaise Vanderlande.
Il avait été condamné en première instance à 18 mois de prison ferme et 250.000 euros d'amende pour "recel d'abus de biens sociaux". |
|
| jeudi 01 mars 2007, a 14:14 |
| keno |
02 | 07 | 09 | 12 | 14 18 | 21 | 24 | 32 | 33 40 | 45 | 51 | 55 | 61 62 | 64 | 65 | 66 | 67
07
|
08
|
09
|
10
|
13
18
|
25
|
29
|
31
|
35
36
|
43
|
47
|
48
|
49
56
|
62
|
66
|
67
|
68
|
|
| jeudi 01 mars 2007, a 11:05 |
| Légionellose mortelle:directeur d'hôpital condamné |
Un ancien directeur de l'hôpital de Meaux a été condamné à 3 mois de prison avec sursis pour homicides involontaires Suite à une épidémie de légionellose qui s'était déclarée à l'hôpital en juin-juillet 2002, quatre personnes étaient décédées après avoir contracté la maladie. Dix huit autres personnes avaient été contaminées à l'hôpital ou dans un environnement proche
Mercredi, le tribunal correctionnel de Meaux a également reconnu coupable le centre hospitalier.
"Il s'agit de la première sanction pénale concernant une personne physique dans un dossier de légionellose à l'hôpital", a souligné son avocate, Me Catherine Tamburini-Bonnefoy. "C'est une décision sévère qui va peser au-dessus de la tête de tous les directeurs d'établissements de santé", a-t-elle ajouté.
L'enquête de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass) diligentée en 2002 avait révélé que les tours aéroréfrigérantes du système de climatisation de l'hôpital, où avait été mesuré un taux de légionelles dix fois supérieur à la norme autorisée, était à l'origine de la diffusion de la bactérie. Des négligences dans l'entretien de ces tours, responsables de la prolifération de la légionelle, étaient reprochées aux prévenus.
Selon les juges du tribunal, le directeur de l'hôpital s'est rendu coupable d'une "faute caractérisée", qui a "contribué à la survenance de l'épidémie". |
|
| jeudi 01 mars 2007, a 06:57 |
| Obésité:des messages dans des pubs alimentaires |
Un décret et un arrêté imposant des messages sanitaires dans les publicités alimentaires ont été publiés mercredi au JO
Il s'agit d'une des mesures-phares de la loi de santé publique d'août 2004 dont les textes sont "immédiatement applicables", selon des précisions apportées lundi par le ministre de la santé, Xavier Bertrand.
Objectif: sensibiliser le grand public, et surtout les enfants, aux risques pour la santé d'une mauvaise nutrition, et prévenir l'obésité.
Quatre messages ont été retenus pour accompagner les publicités alimentaires: "Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas", "évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé", "pratiquez une activité physique régulière", ou "mangez au moins cinq fruits et légumes par jour".
La mesure concerne télévision, radio, internet, affichage, presse écrite, téléphones mobiles, cinéma, imprimés et prospectus publicitaires ou promotionnels. Selon le ministère de la Santé, les chaînes de télévision se sont par ailleurs engagées à inclure le message sanitaire "sous forme orale et visuelle" dans les jingles d'annonce des plages publicitaires diffusées aux heures d'écoute privilégiée des jeunes enfants.
Les produits visés sont les boissons avec ajouts de sucre, de sel ou d'édulcorant de synthèse et les produits alimentaires manufacturés (produits préparés avec des ajouts ou ayant subi une transformation de leur substance), selon la note explicative du ministère.
Les entreprises qui dérogeraient à la règle devront s'acquitter d'une taxe de 1,5% du montant de leurs investissements publicitaires dont le produit sera reversé à l'Institut national pour la prévention et l'éducation à la santé. Ce qui équivaudrait, si l'ensemble du secteur préférait payer cette taxe, à un montant de 20 millions d'euros, selon l'Association nationale des industries alimentaires (Ania).
L'Ania a cependant recommandé à ses membres d'opter pour l'insertion des messages sanitaires plutôt que pour la taxe.
La France compte près de 20 millions de gens en "surpoids" dont 5,9 millions d'obèses. Un enfant sur six est aujourd'hui en surpoids (un sur quatre dans les familles les plus défavorisées). Or, surpoids et obésité sont des facteurs importants de risque pour de nombreuses maladies: hypertension, maladies cardiaques, certains diabètes et cancers.
L'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a pour sa part jugé lundi que ces messages sanitaires étaient "une véritable galéjade", estimant "nécessaire de protéger les enfants (de la publicité) spécifiquement par des dispositions réglementaires". Selon une étude réalisée par l'association sur un spot télévisé modifié, près de la moitié (48%) des personnes (57% des enfants et 38% des parents) "n'ont pas vu le message". De plus parmi ceux qui l'ont vu, "une infime partie" en a tiré les enseignements souhaités, selon UFC-Que Choisir.
Le ministre de la Santé a au contraire indiqué le même jour que des pré-tests réalisés par l'INPES montraient qu'"entre 90 et 98% des sondés approuvent les messages sanitaires, les jugent clairs, faciles à comprendre et faciles à retenir". Une premier bilan sera réalisé dans 6 mois. |
|
|
| commentaire(s) | mylene farmer boutiquemylenefarmer (06/03/2009 04:49)boutique mylène farm... |
| Newsletter |
|
Pour vous inscrire à la newsletter de ce blog renseignez votre adresse mail :
|
|
|