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Lamiralpascal
mercredi 28 février 2007, a 21:22
Nicolas Sarkozy et l'international
 

    Nicolas Sarkozy a tenu mercredi une conférence de presse pour présenter ses options en politique internationale Selon lui, "la première urgence de notre politique internationale" devait être de "résoudre la crise institutionnelle européenne" ouverte par le "non" à la Constitution.
 
Son deuxième point concerne le Proche-Orient. "Je mets sur le même plan le droit d'Israël à la sécurité (...) et le droit des Palestiniens à avoir un Etat viable", a-t-il déclaré.

L'Europe
"Les Etats européens ne sont "pas suffisamment" unis "pour agir  ensemble et peser significativement sur la scène internationale", a estimé le candidat UMP à la présidentielle.

"La première urgence de notre politique internationale" est donc "de résoudre la crise institutionnelle européenne ouverte par le 'non' néerlandais  et le 'non' français", a-t-il affirmé.

Il s'est réaffirmé favorable à un nouveau "traité simplifié" pour  l'Union européenne, afin que "les institutions européennes (...) se remettent à fonctionner". Le temps presse si on ne veut pas que l'avenir de la construction européenne ne soit pas définitivement compromis", a-t-il ajouté.

Pour lui, ce nouveau traité devrait être caractérisé par la définition d'une présidence stable du Conseil européen, la présence d'un ministre européen des Affaires étrangères, l'extension du domaine de la majorité qualifiée en particulier en matière "pénale, judiciaire, et d'immigration", l'extension des domaines d'intervention du Parlement européen...

A ces mesures, qui figuraient dans le projet de Constituion européenne, Nicolas Sarkozy rappelle qu'il est aussi favorable au droit d'alerte des  Parlements nationaux ou au référendum d'initiative citoyenne.

Le président de l'UMP s'est également déclaré "convaincu" qu'il fallait  "changer la règle de l'unanimité" en Europe. "Il n'est pas concevable qu'un seul Etat membre, voire deux, puissent  empêcher l'Union d'avancer", a affirmé Nicolas Sarkozy , tout en reconnaissant qu'il  fallait conserver la possibilité pour un Etat de refuser une décision européenne  si "son intérêt vital est en cause".

"La seule façon de sauver l'Europe politique à laquelle je crois, c'est de faire sauter ce verrou de l'unanimité", a-t-il souligné.

Proche-Orient
Nicolas Sarkozy  a défendu une approche équilibrée dans le conflit israélo-palestinien, assurant qu'il mettait sur le même plan le droit de l'Etat hébreu à la sécurité et le droit des Palestiniens à un Etat viable.

"Je mets sur le même plan le droit d'Israël à la sécurité  - Israël créé par l'Onu - et le droit des Palestiniens à avoir un Etat viable", a déclaré le candidat de l'UMP à la présidentielle.

"Je veux qu'on aille au-delà des images, des présupposés, des procès d'intention. Je crois au respect de la sécurité d'Israël et je ne transigerai pas. Mais je dis aussi que la réaction du gouvernement israélien dans la tragédie libanaise a été disproportionnée", a-t-il poursuivi.

"Je ne me sens pas moins ami d'Israël en disant cela. Je suis un ami libre, libre de dire aux Etats-Unis quand je ne suis pas d'accord, libre de dire au Premier ministre israélien quand je ne suis pas d'accord", a-t-il ajouté.

L'Irak
Nicolas Sarkozy  a estimé que seule une solution politique permettrait à l'Irak de sortir de la crise actuelle.

"Il faut réinventer un pacte entre Irakiens qui assurerait à chaque communauté, à chaque segment - et Dieu sait s'ils sont nombreux - de la société irakienne, à chaque Irakien un accès équitable aux institutions et aux ressources de ce pays", a-t-il précisé. Selon lui, ce pacte isolerait les terroristes.

S'agissant du retrait des troupes étrangères du pays, Nicolas Sarkozy a relevé "deux écueils à éviter" : un retrait précipité, "qui entraînerait le chaos", et l'absence de toute perspective de retrait, "à laquelle les Irakiens réagiraient par plus de violences et qui ferait le jeu des terroristes".

"La voie adaptée consiste à fixer un horizon pour le retrait, qu'il appartient aux autorités irakiennes de définir, en fonction de la situation et en liaison avec les pays qui ont des troupes sur le terrain", a-t-il ajouté. "Je crois qu'ainsi les Irakiens seront convaincus que l'objectif est bien de leur rendre la plénitude de leur souveraineté."

L'Onu
Nicolas Sarkozy  s'est prononcé pour un  élargissement du Conseil de sécurité de l'ONU, prônant la création, à titre "transitoire", de "sièges à statut privilégié". Aussi, "il ne faut pas hésiter à poser la question de la  représentativité du Conseil de sécurité, parce que le monde a changé", a-t-il  ajouté.

"L'élargissement du conseil est incontournable, cet élargissement doit concerner toutes les régions du monde, et notamment les pays du Sud si nous ne voulons pas livrer le monde à un affrontement stérile Nord-Sud", a-t-il souligné. Selon lui, "des grands pays comme l'Allemagne, l'Inde, le Japon, le Brésil, l'Afrique,  l'Amérique latine comme continents, doivent y être représentés".

"J'ai conscience qu'il est extrêmement difficile de réunir un consensus sur cette question entre les 192 Etats du monde", a ajouté Nicolas Sarkozy , proposant  "d'explorer des formules transitoires, pour avancer progressivement".

"Pourquoi ne pas imaginer de créer des sièges à statut privilégié, éligibles pour trois ans par exemple, pourquoi ne pas imaginer que si un de ces Etats privilégiés était réélu à ce siège trois fois, il pourrait devenir permanent ?",  a-t-il proposé.

Selon son analyse, "la vocation de certains pays à devenir des membres permanents doit être fondée sur des critères clairs : la population, la contribution financière à l'organisation, et surtout la contribution en troupes aux opérations de maintien de la paix".

Le nucléaire militaire
Le président de l'UMP a qualifié d'"impératif  absolu" la dissuasion nucléaire et estimé à 2% du PIB le budget "minimum" en matière de défense.

"La dissuasion nucléaire est l'assurance-vie de la nation française, c'est la garantie qu'un autre Etat réfléchira plusieurs fois avant de s'en prendre directement ou indirectement à nos intérêts vitaux, sauf à s'exposer à une sanction immédiate, hors de proportion avec les avantages recherchés", a-t-il précisé.

"Si je suis élu président de la République, je garantirai de façon  inconditionnelle la crédibilité politique, la crédibilité technique, de nos systèmes d'armes, dans le respect du principe de stricte suffisance de moyens  déployés", a-t-il dit.

"Les programmes de modernisation qui se révèleront nécessaires seront donc  poursuivis, et ils seront soumis comme les autres programmes d'armement à un  examen constant, et naturellement vigilant, de leur coût par rapport à leur efficacité", a ajouté Nicolas Sarkozy .

Elargissant son propos à l'Europe, le candidat UMP à la présidentielle a souligné que "la protection de nos intérêts vitaux est désormais intimement liée à la protection des intérêts de sécurité de nos voisins et de  nos amis".

"La garantie nucléaire peut donc à mon sens être un sujet de discussion,  pour savoir si elle doit s'étendre au-delà de nos frontières et bénéficier, sous des conditions à débattre, à nos voisins européens", a-t-il estimé.

Il a pour finir jugé "vital que les Etats européens puissent approfondir leur coopération en matière de défense".

Les Etats-Unis
Concernant les Etat-Unis, sur lesquels Nuicolas Sarkozy avait été attaqué suite à ses déclaration pointant "l'arrogance de la France" lors de son opposition à Washington sur le chapitre irakien, Nicolas Sarkozy a demandé aux Américains de laisser la France et  l'Europe "libres", souhaitant que les Européens soient "plus autonomes".

"Je veux une France libre, je veux une Europe libre, je demande donc à nos amis Américains de nous laisser libres, libres d'être leurs amis", a déclaré Nicolas Sarkozy. "L'amitié, ce n'est pas la soumission", a fait valoir le chef de l'UMP.  "L'amitié ce n'est vrai, ce n'est sincère, que si on est libre", a-t-il lancé.

Dans ce sens, estime-t-il que "ce n'est pas faire injure aux Américains que de dire que l'Europe n'est  plus au centre de leurs préoccupations stratégiques". "Le renforcement de la défense européenne doit donc être pour nous une absolue  priorité".

Revenant sur le chapitre européen, Il a cité son opposition connue à l'entrée de la Turquie dans l'Union  européenne comme un gage de son "indépendance" vis à vis des Etats-Unis.

Il a également appelé les Européens à veiller "à ce que l'OTAN  n'évolue pas, comme semblent le souhaiter les Etats-Unis, vers une organisation  mondiale effectuant des missions aux confins du militaire, de l'humanitaire et des activités de police internationale". A ses yeux, "l'Alliance (atlantique) et l'Europe de la défense sont complémentaires" et il est "stérile" de les opposer.

L'Afrique
Le candidat UMP a souhaité que "l'armée française reste au service de la sécurité de l'Afrique", précisant qu'il préférait que ces missions soient tenues "sous mandat de l'Onu et de l'Union africaine" (UA).

Evoquant la présence militaire française sur le sontinent, il a noté qu'elle "est de moins en moins bien comprise par la jeunesse  africaine". Même les "interventions" françaises dans des crises africaines, "à titre humanitaire pour préserver la sécurité des populations civiles et des ressortissants étrangers" et français, sont aussi "parfois mal comprises", a-t-il relevé.

Il a toutefois observé que "rares sont les candidats pour venir en aide à des Etats d'Afrique en proie à une crise politico-militaire". "La première mission de ces bases, c'est d'aider l'Union africaine à  construire une architecture de paix et de sécurité régionale qui permettra au continent de disposer d'un outil pour mieux assurer sa stabilité", a-t-il développé.

"Mais cette présence devra être limitée au strict minimum lorsque l'Union  africaine se sera dotée d'une capacité stratégique et militaire" et sera apte à "rétablir elle-même la légalité internationale sur le continent", a-t-il souligné.

mercredi 28 février 2007, a 18:14
Rapport:Anomalies graves dans les sandwicheries
 

   
La Direction générale de la répression des fraudes souligne des "anomalies graves" dans les sandwicheries

Elle juge, dans un rapport publié mercredi 28 février dans le Parisien, que l'hygiène est "non conforme" dans 34,5% des sandwicheries traditionnelles, 46,9% des boulangeries et 61,5% des "restaurants orientaux" qui vendent des kebabs.

Cette enquête a été réalisée auprès de 1.133 points de ventes.

"L'importance des anomalies majeures relevées lors des contrôles relatifs à l'hygiène nécessite une amélioration rapide des pratiques", explique la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

D'après le rapport, les règles d'hygiène dans les kebabs sont "le plus souvent méconnues ou négligées", avec par exemple des aliments stockés à même le sol, des sauces conservées à température ambiante ou encore des viandes en broche laissées en place jusqu'au service suivant.

Par ailleurs, il est précisé que "les dénominations des viandes utilisées pour les kebabs sont très souvent incorrectes ou absentes".

Toutefois, les sandwicheries traditionnelles n'échappent pas non plus aux critiques : "dans de nombreux cas, les conditions d'hygiène des locaux, des manipulations et du stockage sont défectueuses".

mercredi 28 février 2007, a 14:00
AIRBUS:10 000 supressions d'emplois
 

    L'avionneur a confirmé que le plan de restructuration prévoyait 10.000 emplois en moins dont 50% chez des sous-traitants C'est ce qu'ont révélé des sources syndicales mercredi à la mi-journée, ajoutant que 6 sites européens seraient vendus ou cédés.

Le ministre des Transports Dominique Perben avait assuré auparavant que l'usine Airbus de Méaulte (Somme) ne disparaîtrait pas mais pourrait être cédée, et qu'aucune "disparition de site" n'était prévue par le plan Power8.

Méaulte dans l'expectative
Les salariés de Méaulte ont poursuivi mercredi le débrayage entamé mardi, pas du tout rassurés par les déclarations de Dominique Perben. "Il n'est pas question de fermer l'usine de Méaulte", a insisté mercredi matin le ministre. Une cession n'est pas exclue, ce qui inquiète fortement le personnel. "Il s'agit de discuter pour savoir si un autre partenaire, peut-être (l'équipementier aéronautique, ndlr) Latécoère mais je ne suis pas habilité à dire qui ce serait, pourrait reprendre le site et y investir", a seulement déclaré le ministre.

"Les salariés sont toujours arrêtés et ils bloquent les accès aux quais (de chargement des camions). C'est un mouvement d'humeur et pas une grève", a déclaré à l'AFP le délégué CGT de l'usine, Patrice Pays. L'usine emploie actuellement 1.200 salariés d'Airbus et 500 appartenant à des sous-traitants.

Le site de Méaulte, dans la Somme, est spécialisé dans la construction des pointes avant, comprenant donc le cockpit et les portes d'embarquement passagers, de l'ensemble des avions de la gamme.

Saint-Nazaire épargné ?
Le maire PS de  Saint-Nazaire, Joël Batteux, a annoncé avoir obtenu l'assurance qu'"il n'y aurait pas de licenciement" sur le site Airbus de la ville dans le cadre du plan Power8. Le site emploie 1.500 personnes.

Un plan très attendu
La réunion du Comité européen d'Airbus, lors de laquelle le PDG Louis Gallois doit annoncer les détails de Power8 aux représentants des syndicats européens, a débuté mercredi à 10h00 à Toulouse.

Le redouté plan "Power8" prévoit des milliers de suppressions d'emplois. Il vise à économiser 5 milliards d'euros d'ici à 2010, puis 2 milliards par an, pour compenser notamment les surcoûts liés aux retards de l'A380, mais aussi la faiblesse du dollar par rapport à l'euro. Le plan comprendrait 10.000 suppressions d'emplois sur les 16 sites européens d'Airbus dont 4.200 en France et 3.500 en Allemagne.

Les chiffres des suppressions en France et en Allemagne ont été donnés mardi par le quotidien allemand Die Welt sur son site internet. Le plan Power8 a été approuvé lundi par les actionnaires d'EADS, la maison mère d'Airbus.

Réactions politiques
- Le ministre délégué à l'emploi Gérard Larcher a jugé mercredi matin sur Europe 1 que le plan de restructuration d'Airbus était "indispensable", estimant d'une manière générale que le gouvernement n'a "pas à s'interposer dans la stratégie de l'entreprise" mais à "faire respecter l'ordre social".

- La candidate PS Ségolène Royal a affirmé mercredi que si elle est élue, elle proposera de remettre à plat la gestion d'Airbus et d'élaborer un "moratoire". "Je remets à plat l'ensemble de la gestion de l'entreprise, je demande un moratoire, je travaille pour qu'il y ait une convergence et un accord avec Angela Merkel", at-elle déclaré sur I-Télé.

- Le candidat MPF Philippe de Villiers a estimé mercredi que l'avionneur européen en crise "devait rester à majorité française", puisque la "binationalité ne fonctionne pas".

- La chancelière Angela Merkel et  le président Jacques Chirac ont tous deux appelé à un règlement "équitable" de la crise d'Airbus pour éviter d'envenimer les relations entre les deux  pays, vendredi lors d'une rencontre en Allemagne. Le président français s'est dit opposé à tout "licenciement sec" chez Airbus et a demandé que toute suppression de sites de fabrication soit "compensée" dans le plan Power8.

- Le candidat UMP Nicolas Sarkozy a déclaré lundi qu'il était "temps de raisonner Airbus" plutôt que de "raisonner France ou Allemagne". Sur BFM TV/RMC, il a ajouté qu' "il faut que les actionnaires d'Airbus soient prêts à mettre de l'argent pour favoriser le développement." A ses yeux, il y a aussi "un problème de gouvernance, je ne suis pas persuadé qu'on peut voir la gouvernance d'une entreprise simplement en terme franco-allemands".

Les autres sites européens menacés
Parallèlement aux menaces pesant sur les usines Airbus de Méaulte et Saint-Nazaire, celles de Nordenham et Varel en Allemagne pourraient continuer de bénéficier de contrats de sous-traitance avec Airbus. Selon la radio BFM, qui cite des sources internes, Airbus devrait également céder le site de Filton en Grande-Bretagne et fermer le site de Puerto Real en  Espagne. D'après la "Dépêche du Midi", le siège d'Airbus à Toulouse pourrait aussi subir 900 suppressions de postes.

L'avionneur européen emploie 56.000 personnes au total, dont 21.000 en Allemagne et 22.000 en France. La répartition de la production entre les deux pays doit rester inchangée pour l'avion géant A380.

mercredi 28 février 2007, a 13:56
keno
 

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mercredi 28 février 2007, a 06:46
Le duplex de Sarkozy eclipse son voyage à Madrid
 

    La visite de Nicolas Sarkozy mardi à Madrid a été éclipsée par les révélations du Canard enchaîné sur son appartement "Je suis blessé" par cette histoire, a déclaré M. Sarkozy mardi soir à Madrid, s'adressant aux journalistes.

Dans son édition de mercredi, le journal satirique affirme que l'ancien maire de Neuilly a bénéficié d'un rabais "d'au moins 300.000 euros" lors de l'achat de son appartement de l'île de la Jatte, revendu en 2006.

M. Sarkozy, qui a animé une réunion publique au palais des Congrès de Madrid, devant environ 2.000 Français expatriés dans la capitale espagnole, s'est rendu dans la salle de presse pour une mise en point.

Visiblement agacé, il a lancé d'emblée aux journalistes, mi-sérieux, mi-rieur: "je voudrais vous parler de votre prestation détestable de cette après-midi". "Il n'y a pas d'affaire. Je vais vous le prouver et vous le démontrer", a-t-il lancé.

"Depuis dix ans, tous les journalistes d'investigation enquêtent sur moi", a-t-il ajouté et "s'il y avait des problèmes, tous les enquêteurs seraient venus enquêter sur moi".

"A la même époque (en 1997), deux appartements situés dans le même immeuble ont été vendus moins cher que le mien au mètre carré. Depuis Madrid, j'ai retrouvé" les documents, a-t-il affirmé.

Il assure alors avoir "vérifié auprès des services fiscaux des Hauts-de-Seine Nord qui ont bien confirmé qu'ils avaient, à l'époque, enquêté, à (sa) demande, pour savoir (s'il) j'achetais bien au prix du marché". 

"Ultime humiliation: j'ai retrouvé le menuisier qui a fabriqué l'escalier (reliant les deux appartements). J'ai payé cet escalier 72.000 F en chèque en 1997. Je communiquerai l'adresse du menuisier".

Communiqué de son QG de campagne
A Paris, mardi soir, son QG de campagne diffuse un communiqué où il détaille les conditions d'achat en 1997 de son ancien appartement de Neuilly.

"J'ai acheté le 4 septembre 1997 deux appartements situés respectivement au premier et au deuxième étage et totalisant une surface de 222 m² pour un prix, frais compris, de 5.747.670,25 francs soit un coût moyen hors frais de 24.636 francs. Le prix des appartements varie bien évidemment selon leurs caractéristiques. D'autres ont été vendus dans le même immeuble à des prix inférieurs, 22.115 francs du mètre carré pour l'un, 21.509 francs du mètre carré pour un autre. Tous les autres prix sont dans la norme de mon propre achat", écrit dans un communiqué M. Sarkozy .

Il précise que l'appartement "était vendu en l'état futur d'achèvement" et qu'il avait "commandé au promoteur un certain nombre d'aménagements complémentaires dont le coût s'est monté à un total d'environ 600.000 francs". "Ces aménagements complémentaires, je les ai payés en sus du prix d'achat", affirme-t-il.

M. Sarkozy  ajoute avoir "réglé par chèque à un artisan le 24 octobre 1997" l'escalier "en chêne reliant le premier et le deuxième étage" pour un coût de "72.360 francs".

"Des preuves de son innoncence"
Après les révélations du Canard enchaîné, Yann Wehrling, porte-parole national des Verts, a demandé que Nicolas Sarkozy "apporte des preuves tangibles de son innocence". Il a jugé que les informations de l'hebdomadaire satirique étaient "stupéfiantes, alors même que 3 millions de Français souffrent de mal-logement".

D'après les informations du Canard, les Sarkozy ont d'abord obtenu "une ristourne de 12% à 35% sur le prix du m2 de leur logement en payant l'ensemble de 233 m2 à "un coût moyen de 24.636 F le m2.

En enquêtant à la conservation des hypotèques, le Canard a constaté que les prix dans la résidence s'échelonnaient,en 1997, entre "27.871 FF et 37.6234 FF" le m2.

Le candidat de l'UMP à la présidentielle a indiqué qu'il avait, à l'époque, "demandé à la direction des services fiscaux des Hauts de Seine de bien vouloir vérifier si le prix d'achat de (son) appartement était conforme au prix du marché".

Mais, selon le Canard enchaîné, M. Sarkozy "n'a pas seulement bénéficié d'un  prix de vente amical", mais aussi "obtenu que son nouvel appartement soit  aménagé sur mesure et à grand frais par le promoteur".

Des travaux de réunion de deux appartements en un seul duplex ont coûté "925.002 FF TTC" au promoteur qui a également réglé plus de la moitié de travaux complémentaires (réalisation d'une "baie vitrée", d'un "escalier en chêne ciré", d'un "dallage en marbre" notamment), soit "907.535 FF TTC".

"Au total, entre les réductions sur le prix d'achat, le chantier de transformation" de deux appartements initiaux en duplex "et les travaux d'embellissement, les Sarkozy ont économisé au moins 2 millions de francs (300.000 euros)", selon Le Canard.

L'hebdomadaire satirique indique que le promoteur Lasserre était "le promoteur favori de la mairie de Neuilly".

Interrogé par la presse à Madrid, mardi dans la journée, le candidat de l'UMP a "contesté les allégations" de l'hebdomadaire, qualifiant l'article de "blessant et outrancier" et destiné à le "salir" à quelques semaines de l'élection. Il a promis de "faire litière d'accusations outrancières, ridicules et opportunes dans le calendrier électoral".

De son côté, Le Canard enchaîné a précisé qu'il publiera la semaine prochaine "la suite" de son enquête "sur le patrimoine des quatre grands candidats

mardi 27 février 2007, a 19:22
ARABIE:quatre francais tués dans le désert
 

    L'adolescent français de 17 ans blessé lundi en Arabie saoudite est mort mardi à l'hôpital de Médine   Son décès porte à quatre le nombre de morts dans l'attaque d'un groupe de Français dans le désert saoudien: un enseignant et deux salariés de Schneider qui vivaient à Riyad étaient morts sur le coup.

Lors d'un voyage avec leurs familles vers le site nabatéen de Medain Saleh (nord-ouest), ils ont été mitraillés alors qu'ils pique-niquaient.

Le jeune blessé avait été hospitalisé à l'hôpital du roi Fahd de Médine, dans un état considéré comme "critique" par le directeur, le Dr Moutawakkel Faleh Hajjaj. Après avoir perdu beaucoup de sang, il avait subi une longue opération pour l'extraction d'une balle logée dans son poumon gauche, a indiqué le directeur.

Cinq femmes et enfants, qui faisaient partie du même groupe de Français, sont indemnes. Cette attaque est la première visant des ressortissants occidentaux depuis plus de deux ans dans ce pays confronté à une offensive terroriste de la branche locale d'Al-Qaïda. Elle n'a pas été revendiquée.

L'un des Français décédés était un enseignant dans un lycée de Ryad et les  deux autres des salariés expatriés du groupe de matériel électrique français  Schneider Electric, selon les autorités françaises et la société concernée. Ils étaient partis visiter avec leurs familles le site archéologique de Madaen Saleh.

Les "trois  familles déjeunaient au moment" de l'attaque, a déclaré le chef de la diplomatie française Philippe Douste-Blazy,. Aucune menace n'avait été signalée.

L'attaque a eu lieu au bord d'une route à environ 50 km au nord de Médine. Les assaillants, masqués, sont descendus d'une Jeep et ont ouvert le feu sur les hommes du groupe, épargnant les femmes et les enfants, selon le récit d'un des rescapés, rapporté par le médecin du consulat de France à Djeddah, Khaldoun Mounla.

Il s'agit du premier attentat meurtrier contre des étrangers depuis la mort,  le 26 septembre 2004 à Djeddah (ouest), d'un Français qui travaillait pour le  groupe français d'électronique Thales, Laurent Barbot.

Les attentats de 2003 et 2004 avaient suscité la peur au sein de la  communauté étrangère vivant dans ce pays, dont l'apport à l'économie saoudienne  est crucial, mais les autorités saoudiennes avaient ensuite infligé des coups  aux activistes islamistes, avec pour résultat une chute spectaculaire du nombre  des attaques.

Toutefois, les experts ont toujours été unanimes à souligner que la menace  terroriste n'avait pas disparu dans le royaume, premier producteur mondial de  pétrole et principal allié arabe des Etats-Unis dans la région.

mardi 27 février 2007, a 14:32
keno
 

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lundi 26 février 2007, a 18:04
ARABIE SAOUDITE:3 Francais tués dans un attentat
 

  Les 3 Français résidant en Arabie saoudite ont été tués lundi lors d'une attaque près de Madaen Saleh, à l'ouest du pays
L'attaque a également fait deux blessés qui seraient "dans un état grave" selon une source diplomatique française.

Les victimes faisaient partie d'un groupe de personnes venues de Ryad. Les assaillants, dont on ignore le nombre, les ont mitraillés alors qu'ils sortaient de leur véhicule pour prendre l'air.

Un groupe de huit ressortissants français a été pris pour cible près de la ville de Tabouk dans le nord-ouest du pays alors qu'il se dirigeait vers la ville sainte de La Mecque pour un pèlerinage, a indiqué la télévision saoudienne.

Le ministère saoudien de l'Intérieur qui a confirmé la mort de trois Français, tous trois résidents en Arabie saoudite, a précisé qu'il faisait partie d' "un groupe de résidents français comprenant quatre hommes, trois femmes et deux enfants" qui "ont essuyé des coups de feu tirés d'une voiture non identifiée alors qu'ils faisaient halte dans une zone désertique pour se reposer (...) entre Médine et Tabouk".

"Deux hommes ont été tués sur le coup et un troisième, qui avait été blessé, est décédé à l'hôpital", indique le ministère saoudien de l'Intérieur, qui précise qu'un quatrième homme blessé est actuellement soigné.

Tabouk se trouve dans l'extrême nord-ouest du pays, près de la frontière  jordanienne

lundi 26 février 2007, a 14:20
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lundi 26 février 2007, a 08:00
Stéphane Lherbier,détenu en iran,libéré
 

    Détenu en Iran depuis novembre 2005, le Français Stéphane Lherbier a été libéré à la faveur d'une mesure de clémence Après avoir bénéficié de cette mesure du guide suprême iranien Ali Khamenei, il se trouvait dimanche dans les locaux de  l'ambassade de France à Téhéran, selon une source diplomatique.

Stéphane Lherbier et l'Allemand Donald Klein ont été condamnés à 18 mois de prison pour entrée illégale dans les eaux territoriales iraniennes le 29 novembre 2005.

Tous deux avaient été condamnés le 24 janvier 2006 par un tribunal de Bandar Abbas. Ils étaient entrés dans les eaux territoriales iraniennes au cours d'une partie de pêche au gros.

Le chef de la diplomatie française Philippe Douste-Blazy a dit espérer que la libération de l'Allemand Donald Klein intervienne "dans les tout prochains jours".

M.Douste-Blazy s'est réjoui que Stéphane Lherbier puisse "retrouver sa famille et ses proches".

"Nous restons solidaires des autorités allemandes et espérons que M.Donald Klein, qui a subi la même peine que notre compatriote, bénéficiera de la même mesure de clémence dans les tout prochains jours", a conclu M.Douste-Blazy.

Pour sa part, Stéphane Lherbier, qui devrait rejoindre sa famille à Dubaï, s'est dit "surpris mais content" d'avoir été libéré.

Sa libération intervient à la veille de la réunion à Londres des six grandes puissances (Etats-Unis, Allemagne, Grande-Bretagne, France, Chine et Russie) sur le dossier nucléaire iranien

dimanche 25 février 2007, a 14:09
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dimanche 25 février 2007, a 08:44
César:le triomphe de"lady chatterley"
 

    Le film "Lady Chatterley" a été sacré samedi meilleur film français de l'année lors de la 32e cérémonie des César

"Lady Chatterley" a reçu quatre autres prix: celui de la meilleure actrice revenu à Marina Hands, meilleure adaptation, meilleur costume et meilleure photo. Second gagnant: "Ne le dis à personne" de Guillaume Canet.

Le film a emporté quatre César, notamment ceux du meilleur réalisateur et du meilleur acteur (François Cluzet).  

Le film de Guillaume Canet a également emporté le César de la meilleure musique (Mathieu Chédid) et meilleur montage au cours de la cérémonie, qui était dirigée par Valérie Lemercier et s'est déroulée au théâtre du Châtelet.  

"Indigènes" de Rachid Bouchareb a dû se contenter du prix du meilleur scénario original, après avoir obtenu un prix d'interprétation collectif au dernier festival de Cannes.

Le drame"Je vais bien ne t'en fais pas" de Philippe Lioret a récolté le prix du meilleur acteur dans un second rôle, attribué à Kad Merad, et celui du meilleur espoir féminin, revenu à Mélanie Laurent.

L'actrice Marlène Jobert et le comédien britannique Jude Law ont chacun reçu un César  d'honneur, lors d'une cérémonie dédiée à la mémoire de Philippe Noiret, décédé en novembre dernier. "'Godard, Malle, Truffaut, Cocteau, Noiret, Depardieu, Signoret, Deneuve,  Binoche... le cinéma français a toujours été une source d'inspiration et de  plaisir", a déclaré Jude Law à la tribune.

Le tout premier César du meilleur film documentaire, créé cette année, a été attribué à "Dans la peau de Jacques Chirac" de Karl Zéro et Michel Royer.

L'émotion de Pascale Ferran
A la tribune, la réalisatrice de "Lady Chatterley" s'est faite le porte-parole des intermittents du spectacle. L'an dernier, ceux-ci avaient perturbé la cérémonie pour dénoncer la réforme de leur système d'assurance-chômage. Elle a lancé un vibrant plaidoyer en faveur de ce dispositif d'indemnisation, qu'elle a jugé menacé, ainsi que pour le système de production des films français.

 "Vous nous offrez ce soir le plus beau des César, puisqu'il récompense une équipe tout entière", a sobrement déclaré à la tribune à propos de son film la réalisatrice de 46 ans  en tailleur noir, émue derrière ses lunettes à fine monture. "Je ne sais pas si je dois vous raconter ça, mais à la fin du film, on était tellement ruiné qu'on n'a jamais pu faire une fête de fin de tournage digne de ce nom. Alors je voudrais demander à tous les techniciens et les artistes de venir nous rejoindre sur scène parce que la fête, c'est maintenant !" a-t-elle  conclu en souriant vers la salle.

"Lady Chatterley", chronique (tirée du roman de D.H. Lawrence) d'une passion sexuelle qui se transforme en véritable amour, dure près de trois heures et a attiré 200.000 spectateurs. Il a notamment révélé Marina Hands, 30 ans, formée au théâtre et sacrée meilleure actrice lors de la cérémonie. "Pascale Ferran, mon capitaine, je vous rapporte ça, je le dépose à vos pieds, je vous remercie de m'avoir choisie. J'espère que tu es fière de moi comme je suis fière d'avoir été ton actrice", a déclaré Marina Hands à la cinéaste. Avant "Lady Chatterley", celle-ci avait déjà réalisé deux films: "Petits  arrangements avec les morts" et "L'Age des possibles".

"Lady Chatterley" était l'un des grands favoris avec neuf nominations. Il a donc réussi à confirmer face à des géants du box-office comme "Ne le dis à personne" (2,8 millions d'entrées) et "Indigènes" (3,2 millions d'entrées). C'est une déception pour Rachid  
Bouchareb, réalisateur de ce dernier film qui a beaucoup défrayé la chronique. Mais tout espoir n'est pas perdu: l'équipe d'"Indigène" se rend à Los Angeles où le le film concourt aux Oscars à Hollywood, dans la catégorie du meilleur film étranger.

samedi 24 février 2007, a 18:09
Un cyclone menace la Reunion
 

    L'île française se trouvait samedi en état d'alerte rouge à l'approche du cyclone tropical Gamède Gamède qui se trouvait samedi matin à moins de 450 km au nord-est de la Réunion pourrait passer au plus près des côtes du nord de l'île au coursde la nuit prochaine, selon Météo France.

Les vols Air France à destination de Maurice et de La Réunion ont été supendus.

Les conditions météorologiques se dégradent rapidement à l'approche du cyclone. Des rafales dépassant 140 km/h ont déjà été enregistrés sur les hauteurs.

Les établissements scolaires sont fermés et la population est invitée à protéger les habitations et à constituer des réserves de nourriture. Le trafic aérien est perturbé à l'aéroport international de Saint-Denis, où plusieurs vols ont été annulés ou avancés.

samedi 24 février 2007, a 17:15
Rhône-alpes:journée noire sur les routes
 

    Quelque 100 km cumulés de bouchons et de ralentissements étaient encore recensés samedi à al mi-journée en Rhône-Alpes Cette journée de samedi était classé noire pour les départs et rouge pour les retours, selon le Centre régional d'information et de coordination routières (CRICR) Rhône-Alpes-Auvergne.

Les principales difficultés se sont concentrées sur les axes routiers en direction des stations de sports d'hiver.

La montagne attends les vacanciers de la 2e semaine de la zone C et de la première semaine de la zone B. 

Dans le sens des départs, l'A43 accusait les plus gros bouchons dans la vallée de la Tarentaise et de la Maurienne, avec 12 km à la Tour du Pin (Isère), 9 km entre Chambéry et Montmélian (Savoie). 1 km et 4 km d'embouteillages étaient recensés sur l'A480 à la jonction avec la RN85 et sur l'A43 à Bourgoin-Jallieu (Isère). 

Quelque 10 km de bouchon ralentissaient en outre l'accès au Massif de l'Oisans et du Vercors, entre l'A480 et Vizille (Isère). D'autres petites perturbations se situaient sur l'A40 à l'entrée des stations de Haute-Savoie avec respectivement 2 km de ralentissement à Saint-Martin d'Hères, à l'entrée du tunnel de Chamoise, et 3 km de bouchon à Nangy. 

Dans le sens des retours, les bouchons les plus importants étaient situés en Savoie sur l'A430 entre Albertville et Aiton avec 14 km et sur l'A43 entre Aiguebelle et Chateauneuf avec 9 km.

En Haute-Savoie, sur l'A40 en sortie de stations, des embouteillages étaient observés entre Bonneville et Nangy avec 12 km, à Cluses avec 5 km et Saint-Germain de Joux avec 2 km

samedi 24 février 2007, a 14:07
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samedi 24 février 2007, a 13:04
ROUEN:le corps d'un diplomate israélien
 

    Le corps retrouvé mercredi dans la Seine près de Rouen est bien celui du diplomate israélien David Dahan Ce dernier, chef de la mission du ministère israélien de la Défense en France, disparu le 22 janvier, a pu être reconnu grâce à une anlyse génétique. "Aucun élément suspect n'a été retrouvé sur le corps", selon une source policière.

Selon le quotidien israélien "Maariv", il souffrait de dépression à la suite d'une demande de divorce de son épouse.

Depuis, les enquêteurs français privilégient l'hyopthèse d'un suicide de David Dahan, en raison de son état psychologique et d'écrits qu'il avait laissés avant de disparaître. Il avait notamment rédigé une lettre dans laquelle il "demandait pardon" pour ses actes. Selon Reuters, il avait déjà eu dans le passé des périodes de dépression et il était considéré comme fragile psychologiquement.

La mission qu'il dirigeait a pour tâche l'achat en Europe de matériel militaire. Elle était basée à Paris jusqu'à un attentat à la voiture piégée la visant en 1982. Elle est depuis implantée dans la banlieue de la capitale.

samedi 24 février 2007, a 08:57
GRANDE BRETAGNE:déraillement d'un train
 

    Un train à grande vitesse a déraillé vendredi dans le nord-ouest de l'Angleterre, tuant une personne par Laurent RIBADEAU-DUMAS 22 autres personnes ont été blessées.

La police a déclaré ne pas connaître "les raisons exactes" du déraillement. Le convoi, qui appartenait à la compagnie Virgin, reliait la gare londonienne de Euston à Glasgow (Ecosse). La circulation des trains devrait être interrompue plusieurs jours sur la côte ouest du pays.

Selon des témoins, le train est sorti des rails et s'est couché sur un talus dans une région isolée du comté Westmorland, entre Oxenholme et Tebay, au nord-ouest de l'Angleterre. Le déraillement pourrait avoir été provoqué par un objet sur les voies, a rapporté un journaliste de France Inter. Un porte-parole de la compagnie privée Virgin a affirmé que le train, un pendulaire moderne de neuf wagons (convoi à grande vitesse qui se penche dans les virages), roulait à 155 km/h au moment du drame.

Selon un passager cité par la BBC, le train a "oscillé très fortement" avant que la voiture dans laquelle elle se trouvait ne se renverse. Une passagère a déclaré que certains 
voyageurs souffraient de "blessures superficielles de bagages tombés des porte-bagages ou d'autres objets". "Tous ceux que j'ai vus semblaient souffrir de contusions et peut-être de fractures", a-t-elle ajouté. 

vendredi 23 février 2007, a 19:04
Debré président du coneil constitutionnel
 

    Jean-Louis Debré a été nommé vendredi à la tête du Conseil constitutionnel par Jacques Chirac   Jean-Louis Debré succède à Pierre Mazeaud. En outre, en tant que président de l'Assemblée, il a nommé Guy Canivet, premier président de la Cour de cassation, au Conseil.

De son côté, le président du Sénat Christian Poncelet a nommé Renaud Denoix de Saint-Marc, ex-vice-président du Conseil d'Etat, au Conseil constitutionnel à la place de Simone Veil.

Vendredi matin, Jean-Louis Debré, Président de l'Assemblée nationale, a remercié les députés lors de la dernière séance de questions de la XIIe législature. Prenant ensuite la parole pour défendre son propre bilan, le Premier ministre Dominique de Villepin a rendu hommage à Jean-Louis Debré "pour la hauteur de son exigence républicaine".

Parmi les députés interpellant le gouvernement, deux d'entre eux, Muguette Jacquaint (PCR) et Bruno Bourg-Broc (UMP), qui ont décidé de ne pas se représenter, intervenaient pour la dernière fois dans l'hémicycle. L'Assemblée a suspendu jeudi soir ses travaux pour la campagne électorale pour la présidentielle des 22 avril et 6 mai et les élections législatives des 10 et 17 juin.

vendredi 23 février 2007, a 14:44
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vendredi 23 février 2007, a 06:57
Lionel Jospin dans l'équipe Royal
 

    La candidate PS, Ségolène Royal, a fait appel à Lionel Jospin pour son "équipe du pacte présidentiel"   Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn en feront également partie.

Mme Royal a également appelé à la rescousse: Pierre Mauroy, Henri Emmanuelli, Bertrand  Delanoë, Martine Aubry, Bernard Kouchner, Gérard Collomb, Yvette Roudy, les présidents des groupes parlementaires Jean-Pierre Bel et Jean-Marc Ayrault, et le 1e secrétaire François Hollande.

"Tout le monde est rassemblé dans cette phase décisive de la campagne", a ajouté la candidate en présentant son nouveau dispositif qui compte 13 personnes.

Ce groupe des 13 est chargé d'"animer et de tenir des réunions de campagne à  travers le pays", a indiqué Mme Royal en précisant que ses membres pourront se  réunir "à leur convenance". 

En réponse à une question, la candidate socialiste a indiqué qu'elle n'avait  pas opté pour la création d'un "conseil stratégique", contrairement à ce que son  entourage avait laissé prévoir. "Ce rôle appartient au Bureau national" du PS,  a-t-elle dit.

Lionel Jospin, une surprise
L'ancien Premier ministre qui avait sévèrement combattu la candidature de la députée des Deux-Sèvres lors de la primaire interne au PS, lui avait depuis exprimé son soutien, indiquant en substance qu'il le ferait à nouveau à sa manière pendant la campagne présidentielle proprement dite.

En revanche, la présence, dans cette équipe, de Laurent Fabius et Dominique  Strauss-Kahn, challengers malheureux de Ségolène Royal pour le choix du candidat  PS à l'Elysée, était attendue, tout comme celle de François Hollande.

La présidente de Poitou-Charentes avait annoncé dimanche son intention de réorganiser son équipe afin d'entrer dans la "nouvelle phase" de la campagne, après la présentation de son "pacte présidentiel", le 11 février à Villepinte.

jeudi 22 février 2007, a 19:06
La crainte d'une nouvelle sécheresse en France
 

    Le manque de pluie entre octobre et janvier et France laisse craindre une nouvelle sécheresse, notamment au Sud
Selon Météo France, dans un bilan réalisé le 1er février sur son site internet, la saison hydrologique propice à la recharge des réserves souterraines, n'est pas suffisante.

"Le déficit pluviométrique constaté aujourd'hui peut donc devenir problématique à moyen terme en cas d'absence de pluie au cours des prochains mois", avertit Météo France.

Les nappes souterraines sont utilisées durant l'été pour la consommation humaine, l'irrigation et l'industrie.

Si la Bretagne, les Pays de la Loire, le nord de Poitou-Charente, le sud de la région Centre, le nord de la Bourgogne, la Lorraine ainsi que les régions proches de la Manche présentent un bilan pluviométrique "proche de la normale", selon Météo France, la moitié sud du pays connaît un "déficit de pluies important", tout particulièrement la région Languedoc-Roussillon et la Corse.

La ministre de l'Ecologie, Nelly Olin, doit faire le point avec le Comité sécheresse le 1er mars.

Quelque 63 départements ont été soumis à des restrictions d'eau l'été dernier, la sécheresse en France faisant suite à deux années difficiles en 2003 et 2005.

jeudi 22 février 2007, a 14:22
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jeudi 22 février 2007, a 12:46
Envois aux élus des formulaires de parrainage
 

    Les élus, qui reçoivent dès jeudi les formulaires de parrainage des candidats, ont jusqu'au 16 mars 18h pour les remplir
AFP Hormis les candidats du PS, du PCF, de l'UMP et de l'UDF, certains autres, comme Jean-Marie Le Pen ou José Bové, disent batailler pour atteindre le seuil des 500 signatures.

Les promesses devront se concrétiser en signatures lorsque les formulaires parviendront chez les quelque 47.000 maires, députés, sénateurs, conseillers généraux,  régionaux...

Presque tous les candidats, ont dénoncé les pressions subies par de très nombreux petits maires, de la part des partis, voire de l'administration, afin qu'ils n'accordent pas leur parrainage.

La peur d'une dispersion des voix au premier tour, comme en 2002, a incité PS et UMP à donner des consignes strictes aux élus pour qu'ils réservent leur signature au seul champion de leur camp.

A droite, Jean-Marie Le Pen, finaliste en 2002, et Philippe de Villiers ont lancé lundi "un appel solennel" aux élus pour qu'ils leur accordent les parrainages qui leur manquent encore.

Outre Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, François Bayrou et Marie-George Buffet, Arlette Laguiller (LO) assure avoir dépassé la barre des 500 promesses: 510 exactement, selon son entourage.

Olivier Besancenot en est à 460. Toujours à gauche, José Bové, candidat de fraîche date, est encore loin du compte (260). Aucun candidat écologiste n'est sûr de concourir, ni Dominique Voynet  (441 au 20 février), ni France Gamerre (GE), ni Antoine Waechter (MEI), ni Corinne Lepage (Cap 21).

Au final, il pourrait y avoir beaucoup moins de candidats qu'il y a cinq ans, où on avait atteint le chiffre record de 16.

Le Conseil constitutionnel se réunira en principe le lundi 19 mars pour établir la liste des candidats ayant recueilli les 500 signatures  nécessaires.

Par ailleurs, le conseil des ministres a adopté mercredi le décret de convocation des électeurs pour l'élection présidentielle des 22 avril et 6 mai. Le texte permet également d'adapter une disposition du code électoral autorisant les préfets à modifier les heures de fermeture et d'ouverture des bureaux de vote, en fonction de l'élection.

Les préfets pourront ainsi moduler ces horaires par commune pour la présidentielle, jusqu'à 20 heures au plus tard.

mercredi 21 février 2007, a 14:01
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mardi 20 février 2007, a 21:04
Suicide d'un employé de renault à guyencourt
 

    Un employé du technocentre Renault à Guyancourt (Yvelines) s'est suicidé en milieu de semaine dernière à son domicile Selon la police et les syndicats mardi, l'homme a expliqué son geste dans un courrier où il évoque ses difficultés au travail.

Ce décès intervient trois semaines après la marche silencieuse de salariés de ce technocentre, en hommage à deux de leurs collègues qui se sont suicidés en octobre et janvier derniers sur le site même de Guyancourt.

Raymond D.38 ans a été découvert vendredi à son domicile de Saint-Cyr-l'Ecole (Yvelines).


Le parquet de Versailles a ouvert une  enquête préliminaire."Au vu du mot qu'il a laissé et pour faire la transparence totale sur cette affaire, le parquet a diligenté une enquête pénale pour vérifier les conditions de travail de ce monsieur", a ajouté une source judiciaire. 

Le 20 octobre 2006, un technicien en informatique s'était jeté du cinquième étage du bâtiment principal du technocentre qui compte 12.500 salariés et un second s'est noyé le 22 janvier.

Le commissariat de Guyancourt chargé de l'enquête avait conclu à des suicides.

A l'époque, Pierre Nicolas de la CGT avait expliqué: "La direction se dédouane en expliquant que ces suicides sont dus à des problèmes personnels mais nous pensons que le climat anxiogène qui règne dans l'entreprise y est pour quelque chose".

"Nous ne faisons pas le lien entre ces morts et notre politique de direction du personnel: il y a toujours un facteur personnel dans les suicides et malgré toutes nos précautions, nous ne pouvons pas éviter que ce genre de drame se produise", avait répondu alors la direction de Renault.

Mardi, Fred Dijoux de la CFDT a, pour sa part, indiqué: "Il faut rester extrêmement prudent c'est un sujet éminemment grave et préocupant et il ne faut pas ajouter de la psychose en l'absence de résultats de l'autopsie et des conclusions de l'enquête de police".

Dans la foulée, la CGT Renault a demandé une "expertise indépendante" pour mettre en lumière les causes "du mal vivre au  Technocentre" du constructeur à Guyancourt, car il y a, selon elle, "urgence de répondre aux situations de détresse" des salariés, après ce nouveau suicide.

Pour la CGT, "il ne s'agit pas de traiter uniquement les conséquences sociales d'une organisation du travail, d'objectifs et de méthodes de management, mais bien d'agir sur les causes".

Le syndicat demande également "la tenue d'un CHSCT (comité d'hygiène et de sécurité) extraordinaire.

De son côté, la direction du groupe, qui s'est dite "attristée", a indiqué mardi que ce 3e suicide en 3 mois "nous pose beaucoup d'interrogations et renvoie chacun à sa part de responsabilité".

mardi 20 février 2007, a 14:06
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mardi 20 février 2007, a 12:57
Crise à airbus:10.000 postes supprimés
 

    Le plan de restructuration

Annoncé dans les grandes lignes en octobre dernier par Christian Streiff, président d'Airbus au moment de l'annonce, "le plan "Power 8" est à la fois un plan de réduction des coûts, visant à économiser 5 milliards d'euros en cumul d'ici à 2010, et un plan de réorganisation industrielle, destiné à rendre Airbus plus efficace, afin d'améliorer le résultat d'exploitation de 2,1 milliards d'euros à partir de cette date" peut-on lire dans les Echos du 19 février.

Pour ce faire, des mesures ont déjà été prises comme le gel des salaires et des embauches, le non-renouvellement des CDD et la réduction du nombre de fournisseurs de premier rang. De plus, il est demandé aux sites de réduire de 10% leurs effectifs de "cols blancs" ou le regroupement des services administratifs.

Cependant les compressions de personnel devraient être moins sévères que redoutées. Elles pourraient d'ailleurs se réaliser "sans licenciements mais par des départs naturels et des préretraites", avance Les Echos.

Combien d'emplois touchés ?

D'après Les Echos, "de 10.000 à 12.000 emplois pourraient disparaître, soit de 3.000 à 4.000 en France et autant en Allemagne." Cependant, "ces réductions ne concernent pas seulement les 55.000 salariés d'Airbus ", mais aussi "les 30.000 personnes employées par les sous-traitants travaillant sur les sites d'Airbus".

Selon La Tribune, le plan de restructuration pourrait toucher "jusqu'à 10.000 postes" et "trois usines seraient cédées : Méaulte, en France, Varel et Nordenham en Allemagne".

Le plan prévoit aussi une "spécialisation des sites d'assemblage", selon ces deux journaux: le futur A350 et l'A380 resteraient à Toulouse et le successeur de l'A320 serait produit à Hambourg.

Objectif: réduction des structures
L'objectif de l'avionneur européen est de réduire les coûts de structures de 30% d'ici à la fin 2010, sans toucher aux moyens de production. Ces suppressions d'emplois inquiètent Toulouse, l'Allemagne et la Grande-Bretagne.

L'un des objectifs du plan est de faire d'Airbus une entreprise intégrée. En effet, pour le moment Airbus reste l'association de 4 entreprises nationales. D'où les problèmes de doublons, de surcoûts ou encore de pertes d'efficacité; problèmes révélés par la fabrication du superjumbo A380.

Ainsi, les dirigeants du groupe voudraient lancer une spécialisation des sites d'assemblage. Du coup, l'A320 serait construit à Hambourg tandis que l'A350 à Toulouse.

Dans un même temps, Airbus envisage d'alléger ses coûts financiers tout en s'appuyant sur des partenaires. Airbus s'inspirerait alors de la stratégie de Boeing qui a vendu à ses sous-traitants plusieurs usines.

les sites menacés d'Airbus
L'Allemagne, la Grande-Bretagne et Toulouse se sentent menacés, l'Espagne, la Loire-Atlantique et Nantes, non

"Power 8 va probablement sonner le glas de l'amitié franco-allemande" prévient Dörte Schröder au Echos, une des 2.100 salariées de l'usine de Nordenham en Allemagne. Propos soutenus par la chancelière fédérale, Angela Merkel qui n'hésite pas à accuser les Français de tous les maux.

La première puissance économique de l'UE (Union Européenne) craint que ce plan d'assainissement  ne débouche sur la suppression d'au moins de 5.000 postes de travail, voire plus. Mais aussi sur la cession de deux sites, à savoir Nordenham et Varel.

Mais voilà, bien que le sujet soit rarement abordé au sein des organisations syndicales, les faiblesses des usines allemandes sont connues: des salaires trop élevés, une productivité pas toujours à la hauteur, un nombre de salariés important et un manque d'imagination face aux problèmes que peuvent rencontrer les différentes équipes.

Le point fort de l'Allemagne viendrait alors de sa forte image de marque pour sa production industrielle. Ce qui n'est pas sans poser de problème à la Grande-Bretagne. 

La Grande-Bretagne a peur de perdre ses ailes
Spécialisée dans la fabrication des ailes de toute la gamme d'Airbus, elle craint que le plan de restructuration "Power 8" ne  transfère en Allemagne ou en Espagne la fabrication des voilures de l'Airbus A350.

Tony Blair n'hésite pas alors à brandir la menace de rétorsions. Et, Lord Drayson, le ministre de la Défense, a laissé entendre qu'il pourrait remettre en cause un contrat d'avions ravitailleurs d'une valeur de 19,30 milliards d'euros. Il faut tout de même noter que la Grande-Bretagne est le premier acheteur militaire de l'Europe.

Les "cols blancs" et les sous-traitants de Toulouse menacés
A Toulouse, siège d'Airbus, les licenciements menacent également. Les 17.000 salariés et le siège de l'avionneur craignent en effet des coupes claires dans les effectifs de "cols blancs".

"Nous sommes menacés par la réduction de la structure des responsables administratifs, notamment au siège, car la direction veut diminuer les effectifs administratifs de 30%", souligne Julien Talavan, secrétaire général de Force ouvrière lors d'une interview aux Echos.

L'autre inquiétude concerne le transfert de la chaîne de d'assemblage de l'A320 à Hambourg, soit 700 emplois menacés.

Enfin, Airbus souhaite rationaliser les sous-traitants afin de réduire les coûts, ce qui préoccupe fortement le tissu industriel de la région Midi-Pyrénées.

Toutefois, le point fort du site est de maîtriser l'ensemble de la chaîne en réunissant  les directions de programmes et les bureaux d'études français en amont.

L'Espagne ne connaît pas la crise
L'industrie aéronautique espagnole "n'a rien à voir avec les problèmes détectés jusqu'à présent dans le processus de fabrication" explique aux Echos le ministre de l'Industrie et l'Energie, Joan Clos.

Et la direction de l'avionneur de reconnaître que ces sites sont parmi les plus efficaces du groupe, avec des coûts de production réduits, et a promis aux syndicats qu'aucun site ne sera fermé.

Saint-Nazaire menacée, Gron et Nantes assurée
Une des trois usines de Loire-Atlantique serait menacée. Le site de Saint-Nazaire, spécialisé dans les tuyauteries de haute précision, risque d'après les syndicats d'être sous-traité.

Gron et ses 1.500 employés seraient moins exposés. Son activité principale porte sur l'assemblage des parties avant et centrale des fuselages.

Enfin, le sort de Nantes semble moins préoccupant. L'usine fabrique le caisson central de voilure de tous les avions de la gamme.

Et Méaulte mise sur ses innovations
Le site de Méaulte, dans la Somme, est spécialisé dans la construction des pointes avant, comprenant donc le cockpit et les portes d'embarquement passagers, de l'ensemble des avions de la gamme.

"Nous participons à la stratégie d'innovation de notre groupe", explique un porte-parole d'Airbus Méaulte, toujours pour le même journal.

En effet, le pôle industriel a intégré de multiples innovations, telles que "l'usinage à grande vitesse 4 et 5 axes avec alimentation robotisée et l'automatisation de l'assemblage assisté par mesure laser avec pose de fixations par robots".

De même, elle a développé deux nouveaux ateliers flexibles et automatisés de fabrication de pointes avant et adaptables en quelques heures.

Mais voilà, selon La Tribune, ce site serait menacé. Le syndicat FO de l'usine de l'avionneur Airbus a déclaré lundi ne pas comprendre "les rumeurs" de cession. il qualifie par ailleurs ce site "parmi les plus performants du groupe"' européen.

mardi 20 février 2007, a 08:03
LE GRAND ORAL DE SEGOLENE ROYAL
 

Le grand oral de Ségolène Royal
Ségolène Royal - Photo france2 Ségolène Royal a annoncé son intention d'augmenter de 5% les "petites retraites" inférieures ou égales au smic, et promis de sécuriser les parcours salariés et d'oeuvrer à ce qu'il n'y ait plus "un seul jeune au chômage plus de 6 mois".

La candidate PS était face à 100 personnes représentatives de la population française sélectionnées par la Sofres.

Veste blanche sur robe noire, comme souvent, la candidate socialiste à la  présidentielle a dit, lors de l'émission "J'ai une question, à vous poser" son souci de "remettre debout la maison France", assurant  qu'elle serait "la présidente de la République qui se battra avec acharnement  contre le chômage des jeunes".

 "Je pense être prête", a déclaré Ségolène Royal en réponse à une femme qui  lui demandait si elle pensait avoir les qualités d'un chef d'Etat.

"Le moment est venu en France pour une femme d'être présidente de la  République", a-t-elle ajouté.

Elle a assuré qu'elle pouvait "faire tenir à la France son rang dans le  monde". "Je réformerai en profondeur l'aide au développement", grâce notamment à  la multiplication des "aides directes", a dit la candidate.

"Je veux que les gens puissent être heureux dans leur pays", a ajouté la  candidate socialiste qui s'est prononcée contre les régularisations massives de  sans-papiers. "L'immigration doit être maîtrisée", a-t-elle insisté. 

Elle a d'abord dû répondre à une batterie de questions très sociales,  réitérant que les petites retraites -inférieures à 984 euros- seraient  revalorisées de 5% dès son élection, et refusant l'idée de repousser la retraite à 70 ans.

"Il faut que la santé revienne vers les gens", a-t-elle estimé, prônant la  création de dispensaires et s'engageant à des "Etats généraux sur la santé". En ce qui concerne, la hausse du SMIC à 1.500 euros bruts, elle a indiqué qu'il atteindrait ce niveau "en cinq ans" car il faut "être réaliste".

"Je ne veux promettre que ce que je peux tenir". "Si nous  pouvons aller plus vite, nous irons plus vite", a dit Ségolène Royal . La candidate a rappelé qu'elle organiserait une "conférence salariale" dès son élection, qui servirait aussi à "discuter de la façon dont on maintient la  hiérarchie des salaires".

Aide aux entreprises qui investissent

"Il y aura un pacte avec les entreprises dans le cadre  conférence salariale, (...) je veux réconcilier la France avec ses entreprises",  a-t-elle assuré. 

Souvent accusée de ne pas être en phase avec la vie des entreprises, Ségolène Royal, a affirmé lundi qu'elle voulait être "la présidente de la France qui entreprend,  qui réhabilite l'esprit d'entreprise" Refusant "d'opposer entreprises et salariés", a estimé qu'il y a en  France "un potentiel considérable dans la capacité d'entreprendre".

Il faut "faire du sur mesure" car "les aides uniformes, qui sont les mêmes  pour les grosses et les petites entreprises, ne sont pas justes", selon elle. Elle entend "affecter en priorité" les aides publiques "aux entreprises qui emploient, qui innovent, qui  sont soumises à la concurrence internationale".

En réponse à de petits entrepreneurs se disant accablés par les charges sociales, Mme Royal a déclaré vouloir être "la présidente de la France qui  entreprend, qui réhabilite l'esprit d'entreprise".

Elle a également préciser son système d'"emplois tremplins" qui permettrait aux  petites entreprises qui n'en ont pas les moyens de bénéficier pendant six mois  de jeunes cadres ou de jeunes chercheurs, grâce aux financements publics.

Mme Royal réconforte un handicapé
Confrontée durant l'émission à un malade de la sclérose en plaques en larmes qui évoquait les épreuves de sa vie, Ségolène Royal a quitté le pupitre où elle était placée pour venir le réconforter d'un geste de la main sur l'épaule.

Mme Royal a ensuite regretté que cet homme en fauteuil roulant n'ait pas pu être placé de la même façon que les 99 autres intervieweurs.

"Il n'y a pas d'accessibilité pour les handicapés, ici non plus, et vous n'êtes pas placé comme les autres", a reproché la candidate socialiste en se tournant vers Patrick Poivre d'Arvor, journaliste-animateur de l'émission.

Toujours sur le thème du handicap, Mme Royal, interrogée par le père d'une jeune fille mal-entendante, a affirmé avoir demandé "que l'émission soit sous titrée" et a rappelé qu'elle demandait régulièrement la présence à ses côtés d'une personne maîtrisant le langage des signes durant ses interventions en public.

Des ministères en banlieue
Répondant à un Parisien de 21 ans, Yacine, qui lui proposait d'installer  "durant six mois ou un an la présidence de la République ou des institutions  importantes comme des ministères dans des quartiers en difficulté type  Clichy-sous-Bois", Mme Royal a qualifié sa proposition de "très bonne idée".

"Mais derrière la présence symbolique, il y a la présence des services  publics dans ces quartiers, et là je pense que c'est ce qu'il faut renforcer,  notamment par l'éducation, car la première prévention contre toutes les formes  de violence, c'est l'éducation", a poursuivi Mme Royal.

La France traverse une crise profonde
Ségolène Royal, a également estimé qu'elle était "la seule à pouvoir  réaliser le profond changement dont la France a besoin". Selon Mme Royal, "il y a des fractures profondes, des quartiers en  déshérence, il y a une crise profonde, une colère, de la violence qui montent". 

"Cette colère-là, je la ressens", a-t-elle dit. Interrogée sur la restructuration de son équipe de campagne qu'elle doit  annoncer jeudi, Mme Royal a justifié ce changement en affirmant qu'elle est "en écoute permanente", ce qui "est une façon moderne de gouverner".

Interrogée sur  la place qu'aurait son compagnon François Hollande si elle était élue à  l'Elysée, a répondu que "tous les talents" seraient "utilisés. Mais elle a jugé  "indécent de commencer à distribuer des places".

Elle affirmé que l'allocation de rentrée scolaire "sera doublée à  la rentrée 2007-2008, à 540 euros", ajoutant que cette allocation restera allouée "sous condition de  ressource".

Environnement: visionnaire mais pas écoutée
Estimant avoir été  "un peu visionnaire" en matière d'écologie, quand elle a été  ministre de l'Environnement en 1992, dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy, elle a indiqué que "si on l'avait écouté à l'époque, on n'aurait  pas le retard que l'on a aujourd'hui " en matière "d'énergies renouvelables" .

"Je disais à EDF: investissez ne serait-ce que 5% de votre  chiffre d'affaires dans les énergies renouvelables pour que la France soit la  première au monde", a-t-elle confié.

"Un de sept piliers de ce pacte présidentiel, c'est que je veux faire de la  France le pays de l'excellence environnementale", a-t-elle dit, ajoutant que  cela permettrait de créer des "centaines de milliers d'emplois qui ne sont pas délocalisables".

Ecole jusqu'à 16 ans
La candidate socialiste à la  présidentielle, s'est dite lundi hostile à l'apprentissage à 14 ans,  estimant qu'il fallait "tenir bon sur les progrès fondamentaux" de la République  comme l'école jusqu'à 16 ans. "Il ne faut jamais en rabattre sur  des progrès sociaux qui ont demandé beaucoup d'énergie, beaucoup de courage,  beaucoup de service public", a-t-elle déclaré.

Cependant, pour ceux "qui s'ennuient à l'école", elle est "favorable à la  liberté pédagogique pour permettre à ces enfants de faire des stages en  entreprise, de leur donner une formation différente".

"Ma vision de la Nation et de la République, c'est de ne laisser personne  sur le bord du chemin", a-t-elle ajouté.


Etat moderne, non dépensier
Interrogée à la fin de l'émission sur une certaine gabegie de dépenses de la République, elle a été applaudi lorsqu'elle a promis de réduire le train de vie de l'Etat si elle est élue et que "par exemple, il n'y aura plus un seul ministre qui pourra habiter avec femme et enfants aux frais du ministère, nourris, logés, blanchis. Je ne l'ai jamais fait quand j'ai été ministre et je trouve cela scandaleux".

"Je pense que l'Etat doit devenir un Etat modeste, que le budget de l'Elysée doit sans doute être diminué, le nombre de ministères aussi", a déclaré la candidate présidentielle socialiste

Nicolas Sarkozy avait inauguré l'émission
Le président de l'UMP Nicolas Sarkozy avait inauguré la formule de "J'ai une question à vous poser" (TF1) au début du mois, prestation suivie par huit millions de téléspectateurs.

Au PS, après les critiques de la droite sur le coût budgétaire du programme, on relativise une éventuelle comparaison d'audimat en arguant des vacances scolaires d'hiver de nombreuses académies, dont celle de Paris.

Réaction

 "L'indigestion de bien pensance ne peut pas tenir lieu de politique. Ce soir, Ségolène Royal a inventé la langue de bois compassionnelle", a affirmé M.Wauquiez, secrétaire général adjoint de l'UMP.

mardi 20 février 2007, a 06:28
CORSE:un mirage s'abîme en mer,tuant le pilote
 

    Un avion de chasse Mirage 2000 de l'armée de l'Air française s'est abîmé en mer lundi au large de Bonifacio Le pilote s'est tué dans l'accident, a annoncé le service de communication de la Région de gendarmerie de Corse.

La victime, un capitaine, était seule dans l'appareil, un Mirage 2000 C monoplace de la base aérienne de Cambrai (Nord), en mission d'entraînement au combat et au tir sur la base aérienne de Solenzara, en Haute-Corse

lundi 19 février 2007, a 17:57
Congrés de Versailles:1er projet
 

    Le gel du corps électoral en Nouvelle-Calédonie se trouve inscrit dans la Constitution après le vote du Congrès lundi Députés et sénateurs ont voté lundi à Versailles à une large majorité le gel du corps électoral néo-calédonien à la date de 1998 pour les territoriales de 2009 et 2014, conformément à l'accord de Nouméa.

Ils doivent également voter la réforme du statut pénal du chef de l'Etat et l'inscription de l'abolition de la peine de mort dans la Constitution.

Pour être adoptés définitivement, les trois projets doivent recueillir trois cinquièmes des suffrages exprimés des parlementaires.

Premier vote
Le projet de loi, visant à inscrire le gel de l'électorat néo-calédonien à  l'article 77 de la Constitution, a été approuvé par 724 voix pour, 90 contre,  soit une majorité supérieure à celle des 3/5es requise.

Les voix manquantes l'ont été principalement dans les rangs de l'UMP, les  groupes PS, PCF, UDF et la majorité des sénateurs radicaux du RDSE ayant apporté  un soutien quasi-unanime au texte, défendu lundi par le Premier ministre  Dominique de Villepin.

Présenté au nom du président de la République, ce projet de révision  constitutionnelle gèle le corps électoral pour les élections provinciales dans  l'archipel à la date du 8 novembre 1998. Une revendication de longue date des  Kanaks, pour qui ce gel est la clé de voûte de l'accord de Nouméa du 5 mai  1998.

"Il nous appartient aujourd'hui de tenir la parole donnée à nos compatriotes  de Nouvelle-Calédonie (...) Cette parole n'est pas celle d'une majorité, d'un  parti ou d'un homme: c'est celle de la France", a déclaré le Premier ministre.

Cette réunion à Versailles du Parlement, ouverte lundi matin à 11h00, est présidée par le président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré. Seuls trois ministres, François Baroin (Outre-mer), Pascal Clément (Justice) et Henri Cuq (Relations avec le Parlement), se sont rendus à ce Congrès aux côtés de Dominique de Villepin.

Jean-Louis Debré pourrait d'ailleurs être nommé à la tête du Conseil constitutionnel par Jacques Chirac, en remplacement de Pierre Mazeaud, dont le mandat arrive à son terme. Une nomination attendue avant vendredi.

L'adoption de ces textes par le Parlement et la nomination du successeur de Pierre Mazeaud marqueront des étapes importantes de la fin du quinquennat de Jacques Chirac, qui n'a toujours pas dévoilé ses intentions concernant la présidentielle.

Députés et sénateurs doivent suspendre leur travaux jeudi ou vendredi, pour cause de préparation des élections.

lundi 19 février 2007, a 14:02
keno
 

  01 | 02 | 03 | 09 | 12 15 | 28 | 29 | 33 | 36 37 | 41 | 42 | 43 | 51 53 | 59 | 62 | 68 | 69

 

01 | 02 | 05 | 07 | 11 12 | 23 | 26 | 28 | 30 32 | 41 | 45 | 52 | 59 61 | 63 | 64 | 66 | 68

 

 

 

 

 

lundi 19 février 2007, a 07:09
Congrés de Versailles
 

    Réuni en Congrès à Versailles à partir de lundi, le Parlement doit adopter trois projets de loi constitutionnelle   Les trois textes,des engagements pris par J.Chirac, ont été adoptés dans les mêmes termes par les 2 Assemblées.

Il s'agit:du gel à la date de 1998 du corps électoral néo-calédonien pour les futures élections territoriales, de la réforme du statut pénal du chef de l'Etat et de l'inscription de l'abolition de la peine de mort dans la Constitution.   

Pour être adoptés définitivement, les trois projets doivent  recueillir 3/5èmes des suffrages exprimés des parlementaires.
 
Cette réunion du Parlement sera présidée par le président de l'Assemblée  nationale, Jean-Louis Debré, qui pourrait être nommé à la tête du Conseil constitutionnel par Jacques Chirac, en remplacement de Pierre Mazeaud, dont le  mandat arrive à son terme. Une nomination attendue avant vendredi.

L'adoption de ces textes par le Parlement et la nomination du successeur de  M. Mazeaud marqueront des étapes importantes de la fin du quinquennat de Jacques  Chirac, qui n'a toujours pas dévoilé ses intentions concernant la  présidentielle.

Députés et sénateurs suspendront leur travaux jeudi ou vendredi, pour cause  de préparation des élections.

dimanche 18 février 2007, a 19:31
Canal saint martin:la situation se dégrade
 

    Le fondateur des enfants de Don Quichotte ne se sent pas responsable de la situation actuelle sur le canal Saint Martin Questionné sur la radicalisation du campement des sans-abris du canal Saint Martin, Augustin Legrand a déclaré au Parisien: "Je ne suis pas l'abbé Pierre. L'Etat ne doit pas se défausser sur la famille Legrand".

Samedi 120 tentes étaient lignées quai de Jemmapes et de Valmy et les relations avec le voisinage deviennent de plus en plus tendues.

Le fondateur de l'association a déclaré "Ma mission, en lançant l'opération, il y a deux mois, c'était d'aider les sans-abri à témoigner, à sensibiliser l'opinion publique. Moi, j'ai juste dénoncé un état de fait. Depuis le 8 janvier, depuis que le gouvernement s'est engagé à trouver une solution à chacun des campeurs, c'est à l'Etat de prendre ses responsabilités".

Pour apaiser les tensions, selon lui, l'Etat "doit immédiatement mandater sur le terrain des travailleurs sociaux. Je l'ai dit à Borloo: Pourquoi tu n'envoies pas 5 ou 6 mecs pour encadrer le campement ? Sans cette présence, c'est normal si ça part à vau-l'eau".

Selon Le Parisien, il règne aujourd'hui une certaine anarchie dans le campement. La violence est latente, la drogue du pauvre (le crack) commence à circuler, l'alcool fait davantage de ravages. Epuisés physiquement, relôgés, les forces vives des Don Quichotte qui assuraient la surveillance et le maintien de l'ordre sont désormais en retrait. Afin d'éviter les débordements la mairie de Paris a envoyer des vigile. Tous les jours de nouveaux venus viennent occuper les tentes laissées vides.

Selon un riverain: "jusqu'a 2 ou 3 heures du matin, ça braille dans la rue. Il y a des embrouilles... et puis la moitié des tentes sont vides. Ca amène toute une population de toxicos ou des zonards".

dimanche 18 février 2007, a 18:21
keno
 

  05 | 08 | 09 | 10 | 11 14 | 22 | 27 | 33 | 40 47 | 49 | 51 | 54 | 59 60 | 62 | 63 | 66 | 67

 

 

 

05 | 06 | 08 | 09 | 13 14 | 16 | 18 | 20 | 23 30 | 31 | 34 | 36 | 43 45 | 46 | 47 | 53 | 68

 

 

 

 

samedi 17 février 2007, a 08:51
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samedi 17 février 2007, a 08:22
USA:désaveu de la chambre
 

    La Chambre des représentants américaine a désavoué vendredi la conduite de la guerre par le président Bush
Par 246 voix contre 182, les parlementaires ont désapprouvé l'envoi de  21.500 militaires supplémentaires, avec le soutien de la quasi-totalité du bloc de la majorité démocrate et de 17 élus du parti républicain du président américain.

Ce texte non contraignant représente un cinglant désaveu pour le président George W. Bush sur la guerre en Irak.

Réagissant au vote du texte, la Maison Blanche a défendu vendredi la stratégie du président des Etats-Unis en Irak. Elle a insisté sur le fait que "cette résolution n'a pas de caractère contraignant". L'administration Bush accorde une tout autre importance à un prochain débat à venir, dont l'issue sera, elle, contraignante, sur le financement de la
guerre, a déclaré le porte-parole de la Maison blanche, Tony Snow.

Dix lignes stipulent que "le Congrès désapprouve la décision du  président George W. Bush annoncée le 10 janvier 2007" d'envoyer des renforts, et  que "le Congrès et le peuple américain vont continuer à soutenir et protéger les  membres des forces armées américaines qui servent ou ont servi courageusement et  honorablement en Irak".

Le vote a eu lieu après une minute de silence réclamée par la majorité en  hommage aux combattants et a mis fin au débat le plus solennel jamais organisé  sur la guerre en Irak depuis l'invasion de mars 2003, après avoir permis à tous  les représentants qui le souhaitaient de prendre position.

Pour la nouvelle majorité démocrate, le vote illustre la prise en compte des préoccupations des électeurs qui lui ont confié la gestion du Congrès en novembre.

La Maison Blanche ne se faisait guère d'illusion sur l'issue défavorable du  vote. M. Bush "a très clairement indiqué que le Congrès a le droit d'exprimer  son opinion", a souligné vendredi son porte-parole Scott Stanzel.

L'aile gauche du parti démocrate et le candidat à la présidentielle John  Edwards, ex-sénateur, poussent le Congrès à couper les crédits de la guerre.

L'état-major démocrate, de son côté, assure qu'"il n'y aura pas de  suppression des fonds pour les troupes sur le terrain".

vendredi 16 février 2007, a 19:48
Dieudonné reconnu coupable d'injure raciale
 

    La Cour de cassation a cassé vendredi une décision de la cour d'appel de Paris concernant l'humoriste Dieudonné La Cour de cassation a jugé que Dieudonné s'était rendu coupable d'injure raciale en assimilant, dans une interview en 2003, les juigs à une "secte" et à une "escroquerie".

Elle a annulé une décision de la cour d'appel du 9 février 2006 qui avait estimé que les propos de l'humoriste n'étaient pas sanctionnables.

"Les Juifs, c'est une secte, une escroquerie, c'est une des plus graves parce que c'est la première", avait déclaré en 2003 Dieudonné M'Bala M'Bala au magazine Lyon Capitale.

Dans son arrêt, la Cour de cassation a estimé que ces propos ne relevaient "pas de la libre critique du fait religieux, participant d'un débat d'intérêt général, mais constitue(nt) une injure visant un groupe de personnes à raison de son origine, dont la répression est une restriction nécessaire à la liberté d'expression dans une société démocratique".

La haute juridiction a renvoyé le dossier devant la cour d'appel de
Versailles, mais cette dernière sera obligée de se conformer à l'interprétation
donnée par la Cour de cassation.

En effet, cet arrêt est rendu après que la cour d'appel de Paris a une première fois résisté à une cassation prononcée dans ce dossier.

Dans ce cas, si elle est saisie d'un nouveau pourvoi, la haute juridiction se réunit en assemblée plénière et la décision qu'elle prend ne peut plus être contestée.

vendredi 16 février 2007, a 17:04
La crise guinéenne au sommet Afrique-France
 

    La France se tient prête à évacuer de Guinée plusieurs milliers d'étrangers, a indiqué vendredi le président Chirac   Pour autant, le président français a espéré, au sommet Afrique-France qui s'est terminé vendredi à Cannes, "que nous n'en arriverons pas là" et pourrons "trouver une solution à la crise de ce pays".

Le sommet a adopté une résolution "appelant fermement les autorités guinéennes" à "sortir de l'impasse et à protéger les populations civiles".

"Ce problème nous préoccupe beaucoup", a dit Jacques Chirac, en indiquant que la France se tient prête à évacuer les ressortissants étrangers de Guinée, où se trouvent 2.000 Français, 4.000 libanais et 5 à 600 Américains.

La répression des manifestations a fait plus de 110 morts depuis début janvier dans ce petit pays d'Afrique de l'Ouest.

Le président guinéen Lansana Conté, 72 ans, au pouvoir depuis 23 ans, a décrété lundi un état de siège suspendant de nombreuses libertés fondamentales, face à une contestation croissante.

Le 24e sommet Afrique-France, qui s'était ouvert jeudi à Cannes en présence d'une trentaine de chefs d'Etat africains, s'est achevé vendredi en début d'après-midi.

Accord à Cannes sur le Darfour
Par ailleurs, un accord a été signé jeudi entre le Soudan, le Tchad et le Centrafrique,  en marge du sommet.

Ces pays sont tombés d'accord après une réunion sur le Darfour et la stabilité dans la région visant à ne pas "soutenir de rébellions" à l'intérieur de leurs territoires. Paris a qualifié cet accord de "premier pas positif vers la reprise du dialogue".

Jacques Chirac avait appelé les bélligérants du Darfour à refuser "la fatalité d'une catastrophe humanitaire" et à éviter "la politique du pire".

 

Ce mini-sommet consacré à la crise du Darfour s'est déroulé en marge du sommet de Cannes. Objectif : persuader le président soudanais Omar Hassan el-Bachir d'accepter le déploiement de 3.000 casques bleus de l'Onu pour épauler les 7.000 hommes de l'Union africaine déjà sur le terrain, afin de stabiliser cette région de l'ouest du Soudan où les combats ont fait plus de 200.000 morts et 2,5 millions de déplacés depuis 2003.

L'urgence d'intervenir dans cette zone grande comme la France a été soulignée jeudi par le Parlement européen, qui a invité l'Onu à envoyer des hommes, même sans feu vert de Khartoum.

Le "mini-sommet" se tenait à l'issue des débats de l'après-midi, où les 48 représentants africains et leur hôte français ont étudié notamment les moyens pour l'Afrique de mieux tirer parti de ses ressources naturelles.

Le dernier sommet de Chirac
Ce sommet, consacré au rôle de l'Afrique à l'heure de la mondialisation, était aussi celui des adieux de Jacques Chirac à l'Afrique et à des chefs d'Etat avec qui il a tissé des relations étroites et parfois critiquées, comme Omar Bongo (Gabon), Paul Biya (Cameroun), Idriss Deby (Tchad) ou Denis Sassou Nguesso (Congo).

Si certains chefs d'Etat manquaient à l'appel, comme le Sénégalais Abdoulaye Wade retenu par une difficile campagne électorale, d'autres sont venus, tel Abdelaziz Bouteflika qu'il n'avait pas revu depuis un an et demi, alors que le traité d'amitié entre les deux pays peine à se concrétiser. Ses vieux amis étaient là aussi, avec, au premier rang, Omar Bongo Ondimba (Gabon), doyen des chefs d'Etat africains, au pouvoir depuis 1967.

Le président du Burkina Faso Blaise Compaoré a dit mercredi soir qu'il allait "regretter" le président Chirac "parce que c'était quand même l'homme qui avait beaucoup de passion pour l'Afrique, pour ses hommes, pour ses cultures, et aussi qui portait beaucoup d'intérêt à nos préoccupations". "C'est un personnage qui sera longtemps dans nos coeurs", a-t-il ajouté.

Outre les Africains et la France, l'Union européenne était présente à la réunion. Le président français Jacques Chirac avait en effet à ses côtés la présidente du G8 et de l'Union européenne, la chancelière allemande Angela Merkel, et le Commissaire européen au Développement, Louis Michel.

La crise au Darfour, les troubles en Guinée où le président Lansana Conté vient de proclamer l'état de siège, et la lenteur des discussions de paix en Côte d'Ivoire ont occupé le volet politique du sommet.

Sur les 53 pays africains officiellement invités par Paris, 48 étaient présents à Cannes. La Libye, le Rwanda, qui a rompu ses relations diplomatiques avec la France, et le Zimbabwe n'étaient pas représentés.

Le président sud-africain était absent, "retenu par des obligations impérieuses qui relèvent de la politique intérieure", a assuré le porte-parole de la présidence française Jérôme Bonnafont.

Quant au président ivoirien Laurent Gbagbo, qui ne participe plus aux sommets depuis 2002, il a été invité mais nous a pour l'instant "fait savoir qu'il envoyait le président du Conseil économique et social", a-t-il indiqué.

vendredi 16 février 2007, a 13:59
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jeudi 15 février 2007, a 19:26
La seine-maritime privée d'eau potable
 

    27.000 habitants de Seine-Maritime étaient privés d'eau potable jeudi à la suite des pluies abondantes Cette mesure concerne 25 communes dont la principale est Bolbec (13.000 habitants), près du Havre.

La Direction départementale des affaires sanitaires et sociales a précisé que l'eau s'avère "colorée ou trouble" en raison de la présence de particules d'argile et de limon entraînées dans les nappes phréatiques par les pluies.

L'eau peut être utilisée pour la toilette mais les autorités recommandent de ne pas la boire "jusqu'à nouvel ordre" dans la mesure où la pollution peut être associée à "une contamination bactérienne".

jeudi 15 février 2007, a 16:07
Nicolas Sarkozy à la réunion
 

    Nicolas Sarkozy est arrivé jeudi matin à l'île de la Réunion pour un séjour de 48 heures Il doit présenter son programme électoral pour l'outre-mer et signer un contrat Etat région.

Il tentera durant ce séjour de séduire l'électorat du département le plus peuplé (780.000 habitants) de l'outre-mer français, mais aussi celui qui connaît le taux de chômage le plus élevé : près de 30%.

Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur doit signer, jeudi au conseil régional, présidé par Paul Vergès, fondateur du Parti communiste réunionais, un contrat de projet Etat-région, prévoyant 250 millions d'euros de financements pour la période 2007-2013.

Dans le but d'éviter la polémique sur le mélange des fonctions, la porte-parole de l'UMP Valérie Pécresse a fait savoir dès lundi que ce séjour était "entièrement" financé par le compte de campagne du candidat de l'UMP. L'information a été confirmée par le président de l'UMP lui-même. "Pour prévenir toute polémique, j'ai décidé que ce déplacement serait totalement financé par (mon) compte de campagne", a confirmé Nicolas Sarkozy dans un entretien à deux quotidiens réunionnais.

jeudi 15 février 2007, a 13:57
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jeudi 15 février 2007, a 12:15
Droit au logement:le texte devant les députés
 

    Jean-Louis Borloo a présenté jeudi aux députés son projet de loi sur le droit au logement par Hélène GRUMBACH Le projet de loi, que le Sénat a adopté le 1er février, crée un droit du logement opposable à partir du 1er décembre 2008 pour les personnes les plus prioritaires et à partir du 1er janvier 2012 pour tous les mal-logés.

L'examen de ce texte par les députés devrait s'achever mardi ou mercredi prochains.

Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat se réunira immédiatement pour mettre au point un texte commun aux deux assemblées qui sera soumis le 22 février aux votes des députés et des sénateurs pour son adoption.

Ce texte donne la possibilité à toute personne, dans l'incapacité de trouver un logement  décent, d'engager un recours devant les tribunaux, le droit au logement, déjà inscrit dans la loi française, devenant ainsi un droit "opposable" comme ceux à la scolarité ou à la protection de la santé.

 

Cinq catégories de "demandeurs les plus prioritaires" sont prévues: les personnes dépourvues de logement, celles menacées d'expulsion sans relogement, hébergées temporairement, logées dans des locaux impropres à l'habitation, insalubres ou dangereux, et les ménages avec enfants mineurs ne disposant pas d'un logement  décent ou trop petit.

Le texte a été largement étoffé par les sénateurs qui ont porté à 591.000 le nombre de logements sociaux à construire sur la période 2005-2009, soit 91.000 de plus que prévu par le plan de cohésion sociale de 2005. Le ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, a annoncé jeudi le déblocage de 850 millions d'euros pour financer cette 'augmentation de logements sociaux à construire.

Une obligation pour les communes situées dans un bassin de plus de 50.000  habitants de se doter d'une place d'hébergement d'urgence par tranche de 2.000 habitants a aussi été ajoutée.

Ils ont aussi décidé d'étendre l'obligation de construire 20% de logements sociaux, prévue dans la loi SRU pour les communes "comprises dans une agglomération de plus de 50.000 habitants", à celles qui sont "membres d'un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre de plus de 50.000 habitants", soit quelque 250 communes supplémentaires.

 

Une modification qui a provoqué des remous chez les députés UMP, au point  que la commission des Affaires économiques, saisie pour avis de ce texte, a  adopté un amendement repoussant à 2017 l'extension du quota de 20%, contre 2014  fixé par les sénateurs.

Réaction des Enfant de Don Quichotte 

Les Enfants de Don Quichotte ont proposé mercredi  plusieurs améliorations au projet de loi.

En premier lieu, l'association demande dans un communiqué "l'augmentation  des possibilités concrètes de relogement des personnes reconnues prioritaires par la commission de médiation". En effet, remarque-t-elle, "si le texte est  voté en l'état, il risque de ne permettre aucune avancée concrète car le contingent préfectoral est très limité - 20% des droits de réservation - et sert déjà aux publics défavorisés".

Ils demandent, par ailleurs, d'"inscrire dans la loi le principe, applicable immédiatement, de non-remise à la rue" ainsi que "l'accroissement du dispositif d'accueil".

jeudi 15 février 2007, a 08:50
Lutte anti-sida:mort de Marty-Lavauzelle
 

    Arnaud Marty-Lavauzelle, figure de la lutte anti-sida, est mort à l'âge de 61 ans lundi soir Médecin psychiatre, le Dr Marty-Lavauzelle, était devenu président de Aides-France en 1991 avant de quitter la tête de la principale association de lutte contre le sida, en 1998.

Il avait débuté "son long combat contre le sida en même temps que son combat contre +son sida+", rappelle l'association dans un communiqué.

 Durant ses huit ans à la tête de Aides, le Dr Marty-Lavauzelle  a "traversé  +les années de cendre+ de l'épidémie en France, l'espoir des premiers  traitements et le combat acharné contre les discriminations dont sont victimes les malades du sida", résume Aides.

Membre de l'Onusida, membre fondateur d'Ensemble contre le sida (devenu  Sidaction), il s'est engagé sur "tous les fronts de l'épidémie: de  l'expérimentation à la promotion de la réduction des risques auprès des usagers de drogues, de la mobilisation à la reconnaissance sociale des homosexuels, de l'accès aux soins pour tous en France à un accès aux traitement pour tous dans les pays du Sud", ajoute Aides.

Au début des années 2000, le Dr Marty-Lavauzelle avait poursuivi son combat au sein d'organisations internationales comme AIDS ETI, précise encore l'association.

Act up a rendu hommage mercredi à Arnaud  Marty-Lavauzelle, s'estimant "en deuil" après sa disparition. Il s'était déclaré "publiquement -le premier en tant que président de Aides- homosexuel et séropositif", rappelle l'association.

Il  avait proclamé "ainsi qu'on ne pouvait lutter efficacement contre le sida et la stigmatisation qui frappait et frappe toujours les séropositifs et les malades sans leur donner un visage, reconnaître leur existence et leur place dans la société", souligne Act up.

Le ministre de la Santé Xavier Bertrand a salué mercredi la mémoire d'Arnaud Marty-Lavauzelle, "une figure de proue, une figure marquante, une figure déterminante  de la lutte contre les discriminations envers les personnes séropositives. Son  témoignage de courage, de force, de vie, son combat pour une vie normale, pour  l'évolution des comportements et des regards resteront dans nos mémoires",  a ajouté le ministre.

mercredi 14 février 2007, a 21:30
ESPAGNE/ATENTATS:procés d'envergure
 

    Le procès des auteurs présumés des attentats meurtriers du 11 mars 2004 revendiqués par Al-Qaïda s'ouvre jeudi à Madrid 29 personnes sur le banc des accusés, une nuée d'experts et 610 témoins à la barre: ce procès fleuve parti pour durer six mois est à la mesure de la tragédie vécue par les Espagnols il y a trois ans.

Pour rappel, le 11 mars 2004, vers 7h40, dix bombes explosaient à Madrid et dans sa banlieue à bord de trains bondés. Bilan: 191 morts et 1824 blessés.

mercredi 14 février 2007, a 21:29
Un procés hors normes
 

 

Ce procès du pire carnage terroriste jamais commis en Espagne est l'un des plus importants organisés dans le monde contre le terrorisme islamiste et la nébuleuse Al-Qaïda.

29 personnes, majoritairement d'origine marocaine et neuf Espagnols accusés d'avoir fourni des explosifs à la cellule islamiste, comparaîssent sur les bancs des accusés. 107 experts et au moins 610 témoins déposent à la barre.

Sept accusés principaux encourent à eux seuls une peine cumulée de 270.600  ans de prison, un record en Espagne, même si dans ce pays la durée effective maximale de la réclusion est limitée à 40 ans.

Cinq à six mois d'audience sont prévus: le calendrier prévoit 110 sessions totalisany 53 jours effectifs de procès, au rythme de trois par semaine. Le verdict sera mis en délibéré, et probablement rendu en octobre.

Le procès se tient dans une annexe transforméee en bunker de l'Audience nationale, le tribunal antiterroriste espagnol, en bordure du parc de la Casa de Campo, à l'ouest de Madrid.

Les 140 journalistes espagnols et étrangers accrédités suivront les débats dans une salle équipée d'écrans plasma.

Ces images filmées par quatre caméras pourront être diffusées en direct et en intégralité par toutes les télévisions du monde qui l'auront demandé.

Il s'agira aussi du premier "procès numérique" en Espagne. Les 93.226 pages du dossier d'instruction, photos, croquis et autre documents pourront être produits sur écran à la seconde par le président.

Tous les échanges entre avocats et magistrats seront transmis en temps réél sur leurs ordinateurs portables.

mercredi 14 février 2007, a 21:28
L'enquête n'est pas close
 

 

11 des principaux suspects ne seront pas dans le box des accusés. L'un d'eux a vraisemblablement été tué en Irak. Trois n'ont pas été arrêtés et certains des instigateurs des attentats ont péri quand sept suspects se sont fait exploser dans un appartement de la banlieue de Madrid encerclé par les forces de sécurité quelques semaines après les attaques.

"C'est probablement le procès le plus compliqué qui ait été organisé en Espagne ", a-t-on estimé de source proche de la Haute Cour espagnole.

"Au fur et à mesure que les preuves seront rassemblées, il y aura sans doute de nouvelles affaires liées au 11 mars. Mais au moins, à l'issue de ce procès, on devrait savoir l'essentiel de ce qu'il y a à savoir", a-t-on ajouté.

La police enquête toujours sur ces attentats. Elle a récemment arrêté six autres personnes soupçonnées d'avoir des liens avec les fugitifs.

mercredi 14 février 2007, a 21:26
Une épreuve pour les victimes
 

   

Nous souhaitons "simplement que justice soit  faite" pour pouvoir enfin passer "du désespoir à l'espoir". C'est ainsi que Pilar Manjon résumait le sentiment de la majorité des victimes des attentats à la veille du procès.

Cette mère de famille qui a perdu un fils de 20  ans dans les attentats est aussi la présidente de l'"Association 11-M Affectés par le terrorisme", principale association de victimes des attentats du 11 mars.

"Même si c'est dur, on va devoir regarder les accusés dans les yeux et essayer de comprendre pourquoi quelqu'un a pu détruire nos vies alors qu'on  allait simplement étudier ou travailler", explique-t-elle.

Le procès "nous permettra de mettre des visages et des noms sur les coupables", pour peut-être "enfin tourner la page", espère de son côté Angeles Dominguez, blessée dans les attentats.

Comme les victimes et proches des 191 morts et les 1.824 blessés dans les explosions des trains de banlieue de Madrid, elle appréhende les six mois à venir,  une épreuve qui va les obliger à  revivre pendant plusieurs mois ces moments tragiques où leur vie a basculé.

mercredi 14 février 2007, a 21:24
Comment les attentats ont évincé Aznar
 

   

Pendant les audiences, l'accusation cherchera à comprendre comment une cellule islamiste s'est développée en Espagne  et a décidé de commettre un attentat pour infléchir la politique étrangère espagnole.

Dès octobre 2003, dans un message attribué à Oussama Ben Laden, Al-Qaïda avait menacé l'Espagne de représailles en raison de  l'engagement de son gouvernement auprès de Washington en Irak.

Le chef du gouvernement conservateur de l'époque, José Maria Aznar, comptait parmi les  plus fervents partisans de l'intervention militaire américaine, malgré l'opposition d'une large majorité d'Espagnols.

Alors qu'Al-Qaïda avait revendiqué les attentats de Madrid le soir même du carnage, M.Aznar avait pendant de longues heures privilégié la piste des séparatistes de l'ETA et décliné toute responsabilité dans ce drame.

Les Espagnols avaient sanctionné trois jours plus tard la gestion de cette crise par le gouvernement de droite en plebiscitant dans les urnes aux législatives les socialistes de Jose Luis Rodriguez Zapatero, adversaire déclaré de la guerre en Irak, qui avait promis un retrait des troupes espagnoles déployées dans ce pays.

Conformément à sa promesse, M.Zapatero avait annoncé dès le début de son mandat le retrait des forces espagnoles d'Irak.

mercredi 14 février 2007, a 13:57
keno
 

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mercredi 14 février 2007, a 08:01
LYON :deux morts dans une voiture volée
 

    Deux mineurs ont été tués dans l'accident d'une voiture volée repérée par des policiers
La voiture repérée par les policiers a percuté le pilier d'un pont à  très vive allure mardi peu avant 03H00 à Saint-Fons (Rhône).

Le conducteur, âgé de 15 ans, est décédé sur le coup, une passagère âgée de  17 ans est morte mardi matin, et une deuxième passagère, âgée également de 17  ans, était dans un "état désespéré" mardi après-midi.

Seul le passager arrière droit, âgé de 17 ans, a survécu au drame et a été  légèrement blessé. Hospitalisé, il a été entendu par la police mais ne sera pas  mis en garde-à-vue, a précisé le procureur.

La voiture, une Ford Escort break, a été repérée par une patrouille de la  BAC alors qu'elle roulait à très vive allure sur le périphérique lyonnais.

Ayant  identifié un véhicule volé l'après-midi même à Bron (Rhône), les policiers l'ont  suivi, avec sirènes et gyrophares. Le conducteur, connu des services de police,  a accéléré, quitté le périphérique et heurté quelques minutes plus tard un  pont.

Selon les premières déclarations du survivant, les quatre mineurs s'étaient  mis "au chaud" dans la voiture qu'ils avaient trouvée à l'abandon à Saint-Fons,  puis l'avaient utilisée pour rentrer chez eux, dans le huitième arrondissement  de Lyon .

mardi 13 février 2007, a 18:00
Bébés congelés:l'enquête se déplace en Corée
 

    Des policiers français se trouvaient mardi à Séoul dans le cadre de l'enquête sur les bébé congelés des époux Courjault Les enquêteurs resteront deux semaines sur place pour recueillir des preuves. Ils ont inspecté mardi l'appartement du couple situé à Seorae Village dans le sud de la capitale. 

Accompagnés d'un juge d'instruction, ils devaient également interroger la domestique des Courjault à ainsi que des voisins, selon un porte-parole de la police sud-coréenne.

"Les enquêteurs vont procéder à des investigations dans l'entourage du couple Courjault  à Séoul et organiser le rapatriement des dépouilles des deux  bébés", avait précisé le magistrat précisant que "les actes de procédures seraient faits par les Coréens".

Véronique Courjault  a été mise en examen le 12 octobre par la justice  française pour "assassinats" après avoir avoué trois infanticides, l'un sur un  nouveau-né mis au monde clandestinement au cours de l'été 1999 en France, et  deux sur deux bébés nés en septembre 2002 et décembre 2003 alors que le couple  habitait Séoul. Elle est incarcérée en France.

Son mari, Jean-Louis Courjault , a été mis en examen pour "complicité  d'assassinats" mais laissé libre sous contrôle judiciaire.

Les corps des bébés avaient été retrouvés le 23 juillet dans le congélateur de la famille par le mari, qui avait assuré ne rien savoir de leur provenance.

Le couple avait nié être les parents des nouveau-nés mais, ils étaient  confondus, le 10 octobre, par des résultats de tests ADN pratiqués en France.

Lors de sa garde à vue, Mme Courjault , 38 ans, a reconnu être la mère des  deux bébés. Elle avait expliqué avoir accouché seule à son domicile, puis  étranglé de ses mains les bébés, les avoir placés dans des sacs en plastique et  mis dans le congélateur. Elle avait aussi avoué avoir tué un troisième bébé à sa  naissance en France en 1999.

mardi 13 février 2007, a 13:58
keno
 

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mardi 13 février 2007, a 12:39
Le plan hôpital 2012
 

    Le ministre de la Santé présente aujourd'hui le "plan Hôpital 2012" fixant les orientations 2007-2012

Le ministre de la santé a annoncé qu'il portera la part des dépenses d'informatique  hospitalière au minimum à 3% d'ici 2012, contre 1,7% aujourd'hui.

Ce plan prend le relai du "plan Hôpital 2007" lancé en 2002 par Jean-François Mattei. Avec un budget de 10 milliards d'euros, dont 6 milliards apportés par l'Etat, il a permis le financement de 1.600 projets hospitaliers.

mardi 13 février 2007, a 09:59
Nucléaire nord coréen
 

    L'accord sur le démantèlement de l'arsenal atomique nord-coréen devrait être adopté mardi après-midi   Le document commun doit être approuvé par les gouvernements des six pays participant depuis 2003 aux pourparlers sur la crise  nucléaire nord-coréenne : la Chine, les deux Corées, les Etats-Unis, le Japon et la Russie.

Il leur aura fallu seize heures de négociations pour parvenir à un accord, jugé "très mauvais" par un conservateur américain.

Quant au Japon, il a exprimé des doutes sur sa solidité.

Selon une source diplomatique proche des discussions, le projet d'accord prévoit que la Corée  du  Nord  recevra chaque année un approvisionnement de 50.000 tonnes pétrole lourd.

En échange, elle accepte de fermer l'installation nucléaire de Yongbyon, qui produit du plutonium utilisable à des fins militaires, et elle autorise par ailleurs les experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à mener des inspections.

Pyongyang pourrait en outre recevoir une aide énergétique supplémentaire, équivalant à 950.000 tonnes de pétrole lourd, si elle acceptait de fermer l'ensemble de ses sites nucléaires, a rapporté cette source.

"A la réunion des chefs de délégations (mardi matin), plusieurs amendements techniques ont été suggérés. Mais le document commun été pratiquement adopté", a  indiqué une source s'exprimant sous le couvert de l'anonymat."

Les pourparlers à six ont débuté jeudi dernier à Pékin et se sont poursuivis pendant le week-end. Les discussions ont principalement porté sur la mise en oeuvre d'une déclaration commune convenue en septembre 2005, qui prévoit la fermeture des installations nucléaires nord-coréennes en échange d'aides économiques et de garanties en matière de sécurité.

La mise en oeuvre de cet accord permettrait de mettre fin à des années de confrontation, qui ont culminé avec le premier essai nucléaire de la Corée  du  Nord  en octobre.

Si il y a accord, cela ne constituerait qu'une première étape de la dénucléarisation de la Corée du  Nord  et plusieurs questions cruciales nécessiteront d'autres négociations.

"Il ne s'agit que d'une phase de la dénucléarisation. Nous n'en avons pas fini", a expliqué le chef de l'équipe de négociateurs américains, Christopher Hill.

lundi 12 février 2007, a 19:26
Le médiateur a recu 33.824 réclamations en 2006
 

    Le médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye, a rendu aujourd'hui son rapport annuel L'an dernier, son institution, que chaque citoyen peut saisir par l'intermédiaire d'un parlementaire, a reçu 33.824 réclamations (+ 4,7 %).

Le médiateur veut faire preuve d'une "vigilance accrue" pour défendre les libertés individuelles face aux nouveaux "moyens défensifs" mis en place par le gouvernement comme les fichiers de police.

Jean-Paul Delevoye, ancien ministre et sénateur chiraquien, estime qu'il "convient d'améliorer les fichiers jumeaux de la police (STIC) sur les infractions constatées et de la gendarmerie (JUDEX). Ceux-ci sont accusés de servir de "casier judiciaire parallèle".

Consultables avant l'attribution d'emplois de sécurité ou de défense, de titres de séjour ou de la nationalité française, ces fichiers sont mis à jour (non-lieu, relaxe, acquittement, condamnation...) de manière "très défaillante", relève le médiateur. Ses services ont "reçu un nombre croissant de réclamations relatives à (leur) fiabilité".

Assurance-vie
Le médiateur dénonce la "situation inacceptable" des milliards d'euros de contrats d'assurance-vie en déshérence. "Chaque année, plusieurs milliards d'euros restent ainsi captés par les compagnies d'assurance alors qu'ils auraient dû être, conformément à la volonté des défunts, reversés à des bénéficiaires. C'est une situation inacceptable sur le plan de l'éthique", écrit Jean-Paul Delevoye. Il propose une réforme "instaurant une obligation générale d'information et de recherche des bénéficiaires à la charge des
assureurs".

Autre "chemin à baliser": l'immigration choisie, mise en place par la loi du 24 juillet 2006. Le médiateur a notamment bataillé contre les critères "indûment limitatifs" de régularisation des entrées et séjours d'enfants d'immigrés, obtenant un nouveau dispositif législatif sur les octrois de prestations familiales aux étrangers séjournant en France. Mais il met "en garde" le ministère de l'Intérieur de ne pas en réduire la portée dans les règles d'application.

Autre domaine dans lequel le gouvernement devra faire des efforts: le contrôle de la vitesse sur les routes. Certes, il est à "encourager" mais "la contestation des amendes
reste mission impossible".

Jean-Paul Delevoye intervient par ailleurs sur le surendettement: il demande un "débat national" sur cette "nouvelle urgence sociale". Il souhaite un "meilleur équilibre" en faveur du débiteur face aux professionnels comme les sociétés de crédit en cas de contentieux, et une limitation à 5 ans de l'inscription des surendettés au fichier national des incidents de paiement.

Face à l'évolution des moeurs, le médiateur prêche une adaptation plus rapide de la loi. Il demande par exemple "une harmonisation de la notion de couple". Notion qui varie d'une prestation sociale à l'autre, ne permet pas aux concubins ou pacsés de représenter leur partenaire devant un tribunal d'instance, ou réserve aux seuls mariés la reconnaissance de leurs enfants nés sans vie. Plus généralement, il déplore toujours "la complexité des textes et le labyrinthe des procédures élevant des barrières souvent infranchissables", surtout "par les citoyens les plus démunis".

En matière de bilan, le rapport note qu'en 2006, 13 propositions de réforme du médiateur ont été satisfaites: permis de construire près des sites classés, lutte contre le mariage forcé, indemnisation logement en cas de garde alternée, réforme des tutelles...

lundi 12 février 2007, a 14:01
keno
 

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lundi 12 février 2007, a 12:53
Alerte aux vents violents sur le nord-ouest
 

    Météo France a lancé une alerte aux vents violents sur un grand quart nord-ouest, de la Bretagne aux pays de Loire Une perturbation océanique arrivée sur les côtes françaises dimanche soir devrait s'accompagner lundi de vents pouvant atteindre en rafales 110 à 130 km/h près des côtes et 90 à 110 km/h à l'intérieur des terres.

L'Ile-de-France est aussi menacée, a indiqué la préfecture, qui met en garde contre des pluies et des vents soufflant jusqu'à 100 km/h.

Etaient concernés les départements des Côtes d'Armor, du Finistère, d'Ille-et-Vilaine, du Morbihan, du Calvados, de la Manche, de l'Orne, de la Loire-Atlantique et de la Vendée.

Des coupures d'électricité et de téléphone sont à prévoir, selon Météo France qui recommande de limiter les déplacements et la vitesse, et d'éviter forêts et littoral.

Mini-tornade dans les Vosges
Huit personnes ont été blessées dont deux grièvement, à la suite d'un mini-tornade qui a arraché les toits d'une trentaine de maisons dans le hameau de Brancourt, à 10 km de Neufchâteau (Vosges) dimanche après-midi.

A Soulosse-sous-Saint-Elophe, la commune dont dépend le hameau, une vingtaine de maisons ont aussi subi des dégâts.

2600 habitations ont été privées de courant.

lundi 12 février 2007, a 06:45
Procés de l'Erika:une premiére
 

    Le procès du naufrage de l'Erika en 1999, le premier sur une catastrophe écologique en France, s'ouvre aujourd'hui Le procès de la catastrophe du pétrolier s'ouvre devant le  tribunal correctionnel de Paris. Les armateurs, l'affréteur Total et les secours expliqueront leur responsabilité dans cette marée noire qui a ravagé  les côtes bretonnes.

Dix particuliers et sociétés de Bretagne et une dizaine d'associaitions écologistes se sont portés parties civiles.

Reconnaître le "préjudice écologique"  
Le but des associaitions est de sensibiliser "les députés européens" aux conséquences d'une marée noire, a annoncé leur avocat. Il est nécessaire d'intégrer le "préjudice écologique", ce qui n'est pas encore le cas dans les législations en vigueur

"Tout se passe au niveau de l'Europe (...). Le procès va permettre aux députés européens de prendre conscience de certains enjeux", a ajouté Me Alexande Faro,  qui défend entre autres Greenpeace France, France Nature Environnement, WWF, Eaux et Rivières de Bretagne...

Il faut "démocratiser tout un tas de débats", a-t-il continué, soulignant que la durée prévue d'un procès de 4 mois et sa médiatisation allait en faire une "tribune" idéale.

L'avocat compte faire témoigner des spécialistes du droit maritime américain. Ils expliqueront selon lui que les Etats-Unis, depuis la  catastrophe de l'Exxon Valdez (en 1989 en Alsaka), ont "déplafonné les indemnisations" pouvant être réclamées aux pollueurs.

Pour l'avocat, "Il faut que le transport maritime intègre dans son coût le coût de dépollution totale en cas de sinistre". "On ne peut avoir une politique écologique responsable sans reconnaître que l'atteinte à un coût".

Dix parties civiles bretonnes en quête d'une aide
Particuliers ou sociétés, dix parties civiles de Bretagne ont d'autre part assigné l'agent judiciaire du Trésor, pour une audience en référé au tribunal de grande instance de Paris, dont la tenue est prévue lundi 19 février.

Le procès de l'Erika , prévu pour durer jusqu'en juin, "nécessite une lourde  préparation et des moyens substantiels", expliquent les plaignants. Chacune de ces parties civiles "ne dispose pas de moyens financiers suffisants  pour assumer la charge d'un tel procès", ajoutent-t-elles.

Elles estiment que, par manque de moyens, leur droit à "un procès équitable" est "éminemment entamé", faute de pouvoir "faire convoquer, interroger les  témoins", "assister à chaque jour d'un procès long" ou "obtenir en toute sécurité l'assistance d'un avocat".

L'aide juridictionnelle est insuffisante, car "le mécanisme  d'indemnisation de l'avocat désigné ne permet pas de retenir sa présence dans un  procès pendant trois mois", ajoutent ces parties civiles.

Elle se sentent tel le pot de terre face au pot de fer : la société Total qui "bénéficie de très gros moyens financiers pour lui permettre d'assurer sa défense, notamment par voie d'expertises, de témoins", plaident-elles, invoquant un "grave déséquilibre".

dimanche 11 février 2007, a 21:18
ROYAL:"plus juste,la france sera plus forte"
 

   
Ségolène Royal lors de son discours sur son "Pacte présidentiel" à Villepinte le 11 février 2007 - AFP La candidate PS a présenté ce "pacte présidentiel" lors du rassemblement socialiste de Villepinte (Seine-Saint-Denis), longuement ovationnée par 15.000 personnes, selon les organisateurs.

Elle a manifesté fermement la volonté de "construire une France qui se ressemble et qui se rassemble", sous forme d'un "pacte d'honneur et de confiance".

Longuement acclamée à son arrivée sur l'estrade, vêtue d'un radieux tailleur rouge, Ségolène Royal a entamé son discours par un hommage aux quelque "deux millions" de personnes qui avaient assisté, dans toute la France, aux débats participatifs du PS organisés dans le cadre de sa campagne.

La méhode Royal

Ségolène Royal a expliqué qu'avant d"'élaborer son "pacte présidentiel", elle avait voulu avant tout "prendre le temps d'écouter (les Français), d'écouter (leurs) craintes, (leurs) révoltes, (leurs) désirs et (leurs) espérances", au travers des débats participatifs. Elle a évoqué les exemples de quelques-uns des participants à ses débats qui l'avaient particulièrement émue, tels que cet homme confronté à la pauvreté ou cette femme terrorisée par un mari violent.

Ségolène Royal a ensuite débuté l'exposé de ses propositions par un rappel de la situation économique et sociale française. "Voici venu le jour où je vais vous dire comment j'entends répondre aux crises qui minent notre société", a-t-elle lancé, en expliquant qu'une "politique d'alternance" était "la seule capable de surmonter les crises".

La candidate socialiste a fustigé au passage "la France qu'ils nous laissent" en insistant sur une "dette publique" devenue "insoutenable".

Elle a été régulièrement acclamée par l'assistance, aux cris de "Ségolène présidente".

Le "pacte d'honneur et de confiance" de Ségolène Royal, riche de 100 mesures, rappelle les 110 propositions faites par François Mitterrand en 1981. Ségolène Royal y promet notamment une série de mesures sociales, notamment une hausse du Smic à 1.500 euros "le plus tôt possible" (contre 1.250) ou l'augmentation de 5% des "petites retraites".

Le projet de Ségolène Royal propose aussi "une conférence nationale sur les salaires, les revenus et la croissance réunissant les partenaires sociaux dès 2007", une "sécurité logement tout au long de la vie", avec limitation du coût du logement pour les ménages modestes à 25% des revenus.

Dans un plaidoyer vibrant pour "l'éducation, encore l'éducation, toujours l'éducation", elle a promis aux enseignants "qui se battent en première ligne" qu'ils seraient "soutenus, encouragés par la République" dans leurs "missions".

Hollande a lancé les hostilités
Auparavant, François Hollande, premier secrétaire du PS, avait affirmé en fin de matinée que la campagne présidentielle "s'engageait vraiment aujourd'hui", en soulignant que le pays attendait "un affrontement clair entre la gauche et la droite".

Dans un discours très offensif précédant celui de la candidate PS, il avait souligné que le 6 mai (au 2e tour de la présidentielle), la France aurait "à choisir entre la continuité et le changement. Nicolas Sarkozy, c'est la continuité en pire." Selon lui, la gauche se trouve "en face d'une droite dure qui veut en finir avec le modèle social français".

Un rendez-vous crucial pour la campagne de Royal
Alors que les sondages font état d'une défaite de Ségolène Royal à un éventuel second tour de la présidentielle, la candidate du PS jouait une carte essentielle dans sa campagne électorale à ce rassemblement en Seine-Saint-Denis.

L'équipe de Ségolène Royal entendait faire de ce meeting une démonstration d'unité autour de la candidate, avec tous les "éléphants du PS" réunis à Villepinte, à l'exception de Lionel Jospin qui s'est fait excuser.

Le meeting a été ouvert dimanche matin par Pascal Popelin, premier secrétaire fédéral de Seine-Saint-Denis, sur une immense estrade, avec un fond rouge sur lequel était inscrit : "12ème rassemblement des secrétaires de section, restitution des débats participatifs." Le meeting crucial a débuté devant 3000 secrétaires de section, cadres du PS et sympathisants.

La matinée avait été consacrée à l'analyse des "cahiers d'espérances", ces centaines de pages de synthèse des débats tenus dans toute la France et sur l'internet pendant plusieurs mois.

Ségolène Royal a composé son programme en s'inspirant parfois des 6000 débats participatifs locaux, suivi par des milliers de sympathisants. La synthèse des débats participatifs a été publiée sur Désirs d'avenir
. Les débats dont Ségolène Royal s'est inspirée ont eu lieu également sur son site, avec quelque 135.000 contributions mises en ordre par 70 "modérateurs-synthétiseurs" bénévoles.

La réunion de ce 11 février devait initialement se tenir à Montreuil, où 4000 personnes étaient attendues. Devant l'afflux mardi 6, au meeting parisien de la députée des Deux-Sèvres, l'équipe de campagne de Ségolène Royal a décidé de retenir pour dimanche le Parc des expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis) qui peut accueillir 8000 personnes.

samedi 10 février 2007, a 07:30
Accident de car:7adolescents grvement blessés
 

    Un autocar scolaire s'est renversé dans un fossé vendredi matin à Noyelles-sur-Escaut, près de Cambrai (Nord)

D'après des pompiers cités par Reuters, l'accident a eu lieu "probablement en raison du verglas". Le car "s'estcouché sur des arbres et ce sont les branches qui ont blessé des
enfants".

D'après un correspondant de l'AFP, toutes les vitres du flanc droit du bus ont explosé, de même qu'une partie du pare-brise.

Le chauffeur du car est indemne. Il ne présente pas de trace d'alcoolémie.

Deux blessés ont été évacués par hélicoptère vers le centre hospitalier de Lille et les autres sur différents hôpitaux de la région.

Selon la sous-préfecture, le car de ramassage scolaire transportait les collégiens et lycéens depuis des communes situées au sud de Cambrai jusqu'à Noyelles-sur-Escaut, où ils sont scolarisés.

Le véhicule, mis en circulation en 2002, était équipé de ceintures de sécurité, selon un responsable de la société propriétaire Dupas Lebeda, basée à  Féchain (Nord).

L'enquête a été confiée à la compagnie de gendarmerie de Cambrai. Le ministre des
Transports, Dominique Perben, a chargé la Direction de la Sécurité et de la Circulation Routière (DSCR) "de réaliser une expertise spécifique sur la sécurité des transports scolaires".

vendredi 09 février 2007, a 20:57
Le parlement convoqué en congrés le 19 février
 

    Le président Jacques Chirac a convoqué vendredi le parlement en Congrès le 19 février Une convocation qui a pour objectif d'inscrire dans la constitution l'abolition de la peine de mort, la réforme du statut pénal du chef de l'Etat et le gel du corps électoral néo-calédonien.

Ce sera la troisième fois de la législature que les parlementaires se retrouveront à Versailles.

Les députés et sénateurs se réuniront en Congrès à Versailles quelques jours avant la fin des travaux des deux assemblées, en principe fixée au 22 février.

Texte du communiqué:
"Le président de la République a décidé de soumettre au parlement convoqué en Congrès le 19 février prochain:
 - le projet de loi constitutionnel modifiant l'article 77 de la Constitution et relatif au corps électoral en Nouvelle-Calédonie
- le projet de loi constitutionnel modifiant le titre IX de la Constitution et relatif à la  réforme du statut pénal du chef de l'Etat
- le projet de loi constitutionnel relatif à l'inscription dans la Constitution de l'interdiction de la peine de mort en vue de leur approbation définitive dans les conditions prévues par l'article 89 de la Constitution".

vendredi 09 février 2007, a 13:57
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vendredi 09 février 2007, a 10:02
Trafic de fausses cartes bleues démantelé
 

    La police et le groupement d'intervention régional de Lille ont démantelé un réseau de vols par fausses cartes bancaires 16 personnes ont été interpellées mardi, majoritairement à Lille-Sud, a annoncé jeudi soir la police et le GIR qui y travaillaient depuis un an et demi.

Parmi les suspects, figure un informaticien de 30 ans, arrêté chez lui en région parisienne, et suspecté d'avoir fabriqué les cartes à partir de cartes volées par ses complices.

Le réseau de malfaiteurs oeuvrait à l'aide de matériel disponible en vente libre.

Quelque 84 policiers et 35 membres du GIR (douaniers et agents de l'administration fiscale) ont retrouvé 155 cartouches de cigarettes, 10.000 euros en liquide et des clés de voitures de sport. Au total, 125 fausses cartes bancaires ont été saisies.

Les membres du réseau achetaient des biens divers, surtout dans le  centre commercial Euralille, et des pleins d'essence, pour les revendre clandestinement. A chaque fois, le montant était assez faible pour éviter que le code tapé ne soit vérifié à distance.

Le produit de cette escroquerie en bande organisée, punie de 5 à 10 ans d'emprisonnement, a été estimé à 640.000 euros.

Le produit des ventes avait été recyclé dans l'achat de 5 appartements de Lille -Sud, rénovés et revendus via des sociétés civiles immobilières montées pour l'occasion. "C'est une sorte de blanchiment du produit de ces achats (...) Avec l'addition de petites sommes, on arrive à ce gros montant", a souligné à l'AFP le directeur départemental de la sécurité publique Jean Chabrol.

"C'était un système ingénieux parce qu'individuellement les auteurs ne risquaient pas grand-chose, simplement d'être poursuivis pour utilisation frauduleuse de cartes bancaires. Mais cela devient plus grave quand ils mettent en place toute une organisation", a expliqué à l'AFP le chef de la sûreté urbaine de Lille, Abdelkader Haroune.

vendredi 09 février 2007, a 09:24
Fuite de gaz dans un immeuble:un mort
 

    Une personne a péri et 11 autres ont été blessées à la suite d'un incendie causé par une fuite de gaz dans le Rhône Le drame s'est produit jeudi peu avant minuit dans un immeuble de 5 étages de Rillieux-la-Pape, dans la banlieue est de Lyon.

La victime a été retrouvée morte dans la cage d'escalier. Trois enfants figurent parmi les 11 autres personnes blessées, toutes intoxiquées, qui ont été hospitalisées.

GDF va devoir creuser une tranchée afin de couper l'alimentation en gaz de l'immeuble en amont.

Tous les occupants de l'immeuble ont été évacués.

vendredi 09 février 2007, a 07:19
Relaxe requise par parquet pour charlie hebdo
 

    Le parquet a requis jeudi la relaxe de Charlie Hebdo et de son directeur Philippe Val, le jugement sera rendu le 15 mars Ceux-ci étaient jugés en correctionnelle à Paris pour la publication de trois dessins de Mahomet jugés racistes par des organisations musulmanes.

Le substitut du procureur Anne de Fontette a estimé que les caricatures relevaient de la liberté d'expression et ne s'en prenaient pas à la religion musulmane, mais à l'intégrisme.  

Jeudi, François Bayrou, candidat UDF à l'élection présidentiel, a estimé au procès de Charlie Hebdo que "la flèche" lancée par l'hebdomadaire était "dirigée vers ceux qui trahissent l'enseignement" du prophète.

Comme François Hollande qui avait témoigné mercredi, François Bayrou a été cité comme témoin par la défense de Charlie Hebdo.

 

jeudi 08 février 2007, a 17:40
FONCTIONNAIRES:gréve suivie
 

    Plus de 30% des enseignants et 20,3% des fonctionnaires d'Etat ont fait grève jeudi, selon les chiffres officiels Ils avaient été 18,2% de fonctionnaires d'Etat à débrayer lors de la dernière journée d'action comparable le 2 février 2006, selon le ministère de  la Fonction publique.

Trois candidats à la présidentielle (Buffet pour le PCF, Besancenot pour la LCR et Laguiller pour LO) ont défilé à côté des fonctionnaires.

Ceux-ci ont des revendications portant notamment sur l'emploi et les salaires. Plusieurs manifestations ont aussi eu lieu en province.

Le "ras le bol" des enseignants
Les enseignants  en grève, descendus dans la rue jeudi avec les fonctionnaires pour défendre le service public et dénoncer des milliers de suppressions de postes, éprouvent un "ras-le-bol jusqu'ici rarement vu", ont expliqué des leaders syndicaux enseignants dans la manifestation parisienne.

"Si les enseignants sont en grève, c'est essentiellement à cause du budget et des suppressions d'emploi. Les personnels de l'éducation éprouvent un ras le bol comme rarement j'ai ressenti. On montre les enseignants du doigt, on les prend pour des abrutis et on aggrave leurs conditions de travail", a déclaré Jean-Luc Villeneuve, secrétaire général de la fédération Sgen-CFDT.

L'appel à la mobilisation avait été lancé le 17 janvier, malgré l'annonce par le gouvernement d'un coup de pouce aux salaires. Les syndicats évaluent la perte du pouvoir d'achat des fonctionnaires à 5,2% depuis 2000. Ils n'ont donc pas jugé "suffisant" l'alignement de la hausse du point d'indice (base de calcul aux salaires) sur l'inflation (1,5%) au titre de l'année 2006.

Six fédérations représentant plus de 80% des fonctionnaires (CFDT, CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa) sont à l'origine de cette journée d'action. Elles dénoncent notamment les 15.000 suppressions d'emploi prévues en 2007, évaluent la perte du pouvoir d'achat des fonctionnaires  à 5,2% depuis 2000 et jugent "insuffisante" la hausse du point d'indice (base de calcul aux salaires) pour 2006, calquée sur l'inflation (1,5%).

Un avertissement en pleine campagne électorale
Si ces revendications ont déjà fait l'objet de plusieurs mobilisations d'ampleur comparable depuis 2005, celle de jeudi s'est inscrite dans le contexte particulier des échéances électorales.

Pour la première fois depuis plus d'un an, les enseignants se sont retrouvés aux côtés des fonctionnaires, quatre fédérations de l'Education (Unsa-Education, Sgen-CFDT, Ferc-CGT et FAEN) - outre la FSU - appelant à faire grève et à manifester, de même que les lycéens de l'UNL, Sud-Etudiants jusqu'au Snalc-CSEN, organisation classée à droite.

La CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa de la fonction publique dénoncent, eux, les 15.000 suppressions d'emplois inscrites dans la loi de finances 2007. "Au total, depuis 5 ans, ce sont entre 80.000 et 100.000 emplois qui auront disparu dans la fonction publique d'Etat", affirment-elles.

Les cheminots ont manifesté le même jour à Paris "pour la défense du service public" à l'appel de l'intersyndicale. En l'absence de mot d'ordre de grève, la SNCF ne prévoit "pas de perturbation". La CGT table de son côté sur un cortège à Paris de 30.000 cheminots qui rejoindra l'ensemble des manifestants.

Tous les syndicats des impôts (SNUI, SNADGI-CGT, SGI-FO, CFDT Impôts) ont organisé un rassemblement à Bercy, devant le ministère des Finances, avant de rejoindre le défilé des fonctionnaires pour dénoncer "le déficit de dialogue social" à la Direction générale des impôts (DGI) et réclamer l'ouverture de négociations.

jeudi 08 février 2007, a 16:08
Jospin revient
 

  Jospin entre dans l'arène. Après une absence remarquée au grand meeting parisien du 6 février dernier, l'ancien Premier ministre a finalement exprimé son soutien à Ségolène Royal jeudi matin sur RTL. "Parce que l'enjeu est important", Lionel Jospin a déclaré qu'il interviendrait de temps en temps dans la campagne, en faveur de la candidate socialiste. "J'interviendrai autour de valeurs de principe, de façon positive. Non seulement on n'entendra rien de négatif venant de moi mais comme j'ai essayé de le faire ce matin et comme j'essaierai encore de le faire un peu, à ma façon, librement", a poursuivi l'ancien chef du PS.

Interrogé sur les flottements de la campagne socialiste, Lionel Jospin a défendu sa candidate. "Ségolène Royal a déterminé une stratégie, un calendrier et une méthode et elle s'y tient et cela est bien qu'elle s'y tienne. Elle est dans sa logique", a-t- il ainsi affirmé. "C'est peut-être un moment un tout petit peu plus difficile, cela tombe bien si c'était un moment pour s'engager", a fait valoir l'ancien Premier ministre, qui a indiqué qu'il ne serait pas présent à Villepinte le 11 février prochain, lors de l'annonce du programme de Ségolène Royal.

jeudi 08 février 2007, a 14:03
keno
 

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jeudi 08 février 2007, a 13:42
Eloctrocutions de Clichy:policiers e exame
 

    Deux policiers ont été mis en examen dans l'enquête sur les jeunes morts électrocutés à Clichy-sous-Bois en 2005 Les deux policiers ont été mis en examen mercredi pour non  assistance à personne en danger, selon des sources cités par l'AFP.

Trois autres policiers  restent témoins assistés (statut intermédiaire entre témoin simple et mis en  examen) dans ce dossier concernant la mort des jeunes Zyed, 17 ans, et Bouna, 15  ans, selon la source judiciaire.

Ceux-ci étaient morts électrocutés dans un transformateur où ils s'étaient  réfugiés après une course-poursuite avec la police, l'événement ayant entraîné  une émeute, début de l'explosion des banlieues.

 Le juge d'instruction Olivier Géron a notifié  jeudi aux parties la fin de l'information judiciaire sur ce dossier.

Selon l'article 175 du  Code de procédure pénale, les parties et leurs avocats ont 20 jours pour  formuler des demandes d'actes supplémentaires ou une requête en annulation.
   
Le parquet aura ensuite trois mois pour faire des réquisitions au juge  d'instruction qui pourrait alors demander le renvoi devant le tribunal  correctionnel des deux policiers mis en examen mercredi pour non-assistance à  personne en danger.

jeudi 08 février 2007, a 12:40
Rapport annuel de la cour des comptes.
 

   

Dans ses observations générales, la Cour se montre sceptique face à l'objectif d'un retour des finances publiques à l'équilibre en 2010, comme s'y  est engagé le gouvernement.

Y sont aussi épinglées les urgences médicales pour un pilotage "incohérent", des systèmes d'information "déficients" et une "insuffisance de l'articulation" avec les médecins de ville. Le rapport relève que "d'importantes inégalités territoriales subsistent" dans l'accès aux soins palliatifs qui  restent trop souvent réservés aux patients atteints d'un cancer.

La gestion des fonds publics par la Polynésie française fait l'objet d'un réquisitoire implacable visant les dernières années de Gaston Flosse (UMP) à la  tête du territoire, marquées par une "administration parallèle" et des "dérives" financières.

La Cour pointe les carences de la collecte des contributions  patronales à la formation professionnelle continue, les aides personnelles au logement, dont le rapport dénonce les conditions d'attribution et la "dégradation de leur efficacité sociale", ou encore les prêts bonifiés aux agriculteurs dont les procédures sont jugées "lourdes" et "difficilement contrôlables".

La Cour des comptes  remarque dans un rapport sur la rétention des étrangers en situation irrégulière que "la relance de la politique d'éloignement du territoire" a été engagée "avant même que l'adaptation nécessaire des capacités des centres de rétention ne soit assurée".

De même, la Cour estime que "le respect de l'excercice des droits des étrangers retenus reste incomplet".

La cour dénonce également la politique publique de lutte contre  l'alcoolisme, qu'elle juge entravée par "le poids économique du secteur de la  production et de la commercialisation de l'alcool".

Elle met en garde contre la situation financière "grave" de Cap'Découverte, un parc multiloisirs du Tarn, et  "l'insuffisance de rentabilité" du Futuroscope de Poitiers

jeudi 08 février 2007, a 10:03
Gréve des fonctionnaires aujourd'hui
 

    Les enseignants aux postiers en passant par les agents des impôts, sont appelés à faire grève aujourd'hui Les revendications reposent sur les salaires et l'emploi. Des manifestations sont prévues en province comme à Paris, où le cortège rejoindra une manifestation nationale des cheminots.

La CFDT, CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa, qui représentent 80% des fonctionnaires, sont à l'origine de cette journée.

L'appel avait été lancé le 17 janvier, malgré l'annonce par le gouvernement d'un coup de pouce aux salaires.

Les syndicats évaluent la perte du pouvoir d'achat des fonctionnaires  à 5,2% depuis 2000. Ils n'ont donc pas jugé "suffisant" l'alignement de la hausse du point d'indice (base de calcul aux salaires) sur l'inflation (1,5%) au titre de l'année 2006.

Des manifestations sont organisées à Paris et en province comme à Strasbourg, Marseille, Chambéry, Tulle, Metz, Rodez ou Avignon pour réclamer l'ouverture de négociations.

Les fonctionnaires unis dans l'adversité
Pour la première fois depuis plus d'un an, les enseignants se retrouveront aux côtés des fonctionnaires, quatre fédérations de l'Education (Unsa-Education, Sgen-CFDT, Ferc-CGT et FAEN) - outre la FSU - appelant à faire grève et à manifester, de même que les lycéens de l'UNL, Sud-Etudiants jusqu'au Snalc-CSEN, organisation classée à droite.

"La grève devrait être majoritaire dans les écoles", a dit Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, majoritaire dans l'Education, se déclarant "optimiste" quant à la mobilisation des enseignants. "Il devrait y avoir beaucoup d'initiatives locales, comme des refus d'organiser le bac blanc", a-t-il ajouté. Outre les revendications salariales, les enseignants visent la "casse du service public de l'Education", avec plus de 5.000 postes d'enseignants des collèges et lycées supprimés à la prochaine rentrée.

La CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa de la fonction publique dénoncent, eux,  les 15.000 suppressions d'emplois inscrites dans la loi de finances 2007. "Au total, depuis 5 ans, ce sont entre 80.000 et 100.000 emplois qui auront disparu dans la fonction publique d'Etat", affirment-elles.

Les cheminots manifesteront le même jour à Paris "pour la défense du service public" à l'appel de l'intersyndicale. En l'absence de mot d'ordre de grève, la SNCF ne prévoit "pas de perturbation". La CGT table de son côté sur un cortège à Paris de 30.000 cheminots qui rejoindra l'ensemble des manifestants. 

Tous les syndicats des impôts (SNUI, SNADGI-CGT, SGI-FO, CFDT Impôts) organisent un rassemblement à Bercy, devant le ministère des Finances, avant de rejoindre le défilé des fonctionnaires pour dénoncer "le déficit de dialogue social" à la Direction générale des impôts (DGI) et réclamer l'ouverture de négociations.

"Il y a une revendication de fond commune, à savoir le pouvoir d'achat", mais aussi "un patchwork de situations et de mécontentements", a indiqué à l'AFP Eric Fritsch (CFDT).

jeudi 08 février 2007, a 06:58
deux instutrices frappées
 

    Les deux hommes jugés pour avoir frappé deux institutrices ont été condamnés à de la prison ferme

Les deux jeunes hommes (18 et 23 ans) ont été interpellés rapidement après les faits près de l'école.

Les faits se sont déroulés lundi matin, à la fin de la récréation à  l'école du Verbeau, située dans un quartier populaire mais pas considéré comme particulièrement sensible.

Les deux hommes discutaient, à travers la grille de l'enceinte de l'école, avec le petit frère de l'un d'eux, élève de CM2, à qui ils avaient apporté une boisson.

L'enseignante a demandé à l'écolier de venir se ranger. Comme celui-ci n'obtempérait pas, elle est "allée le chercher pour le ramener dans le rang, en  le prenant par le bras", a expliqué le procureur de la République de Châlons-en-Champagne.

Ils auraient alors pénétré dans l'enceinte de l'établissement et se seraient précipités sur la jeune femme de 32 ans, et l'auraient frappée, la faisant  tomber à terre. Une de ses collègues, de 45 ans, aurait également reçu des coups  alors qu'elle venait lui porter secours.

Selon le rectorat, qui évoque "un acte odieux", alors qu'un troisième enseignant était parvenu à contrôler l'un des deux jeunes, le second agresseur aurait continué à frapper l'enseignante alors qu'elle se trouvait au sol.

mercredi 07 février 2007, a 19:18
Des mal logés occupent un gymnase parisien
 

  Quelques 200 personnes mal logés, ont commencé mercredi l'occupation d'un gymnases du VIIe arrondissement de Paris   Soutenus par des militants de Droit au logement (DAL), ils  protestent contre leurs conditions d'hébergement "honteuses", dans des "hôtels vétustes".

D'après le DAL, ces établissements sont tenus "par des marchands de sommeil". Ils y vivent depuis des mois et souvent des années pour un coût mensuel de 2.000 à 4.500 euros par mois" payés par l'Etat.

Les occupants, parmi lesquels figurent de nombreuses femmes et enfants, ont installé des matelas et des sacs de couchage et se préparaient à passer plusieurs jours dans le gymnase, selon l'AFP.

Le DAL dénonce non seulement les conditions insalubres des chambres d'hôtel mis à leur disposition et leur prix réglé par l'Etat, mais également leur dangerosité pour la sécurité des locataires.

Les familles sans logement "ne voient rien venir" des promesses du gouvernement et du ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, concernant "la location de 500 logements dans le privé pour remplacer le business honteux des hébergements hôteliers", ainsi que de celles du maire PS de Paris Bertand Delanoë "qui s'est engagé sur 100 logements", a dénoncé l'association dans un communiqué.

Les familles et le DAL ont réclamé "un rendez-vous avec le ministre du logement et le maire de Paris et le relogement immédiat des familles hébergées en hôtel, en HLM ou dans des logements du parc privé loués par les collectivités ou par voie de réquisition". Elles réclament également "l'arrêt des expulsions sans relogement qui alimentent le flot des sans logis".

Jean-Louis Borloo réagit
Le ministre de la Cohésion sociale et du Logement Jean-Louis Borloo s'est dit est prêt à examiner avec le DAL les moyens d'aider les familles hébergées en hôtel pour qu'elles soient logées dans le parc privé. Une condition : que l'associaition trouve les bailleurs, selon le porte-parole du DAL Jean-Baptiste Eyraud, après une rencontre avec un conseiller du ministre. Le minuistère a confirmé la définition de cette démarche.

Après la rencontre au ministère, une délégation devait être reçue par la mairie de Paris.

mercredi 07 février 2007, a 16:00
Peine de prison confirmée pour josé bové
 

  La condamnation de José Bové, candidat à la présidentielle, à 4 mois de prison ferme a été rendue définitive mercredi La cour de cassation a confirmé mercredi sa condamnation à quatre mois de prison ferme pour sa participation à une destruction d'OGM à Menville (Haute-Garonne) en juillet 2004.

Son éventuelle incarcération dépend  maintenant d'une prochaine décision d'un juge d'application des peines.

"C'est une décision grave", a affirmé à la presse M. Bové à l'issue du  délibéré, ajoutant qu'il serait "peut-être le premier prisonnier politique à  être en même temps candidat à l'élection présidentielle". "C'est une condamnation politique dans le cadre de la défense de la  démocratie, je ne demanderai donc pas d'aménagement de peine", a-t-il affirmé.
   
"Quel que soit le lieu où je serai, la campagne continuera", a ajouté le  candidat à l'élection présidentielle, qui doit tenir son premier meeting de  campagne mercredi soir à Aubagne (Bouches-du-Rhône).

La complexité de la procédure pourrait cependant repousser le règlement de l'affaire après les élections, évitant au leader altermondialiste de faire campagne derrière les barreaux.



José Bové a affirmé  mercredi sur Canal+, avant l'audience, qu'il "refuserait" de porter un bracelet  électronique (mesure qui est possible pour les peines inférieures à un an), jugeant un tel dispositif "pas  acceptable".


José Bové  avait auparavant déclaré que sa condamnation ne le privait pas de ses droits civiques et qu'il resterait candidat même si la justice décidait de l'incarcérer, hypothèse qu'il juge peu probable.

"On décide de me condamner. J'assume ma responsabilité. On me met en prison, je vais en prison puisque je ne me cache pas. Au ministre de la Justice d'assumer la sienne", a-t-il déclaré.

mercredi 07 février 2007, a 13:57
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mercredi 07 février 2007, a 12:18
Indices pouvant incriminer francis heaumes
 

  Les gendarmes ont trouvé des indices pouvant incriminer Francis Heaulme dans l'affaire des meurtres de Montigny-lès-Metz Selon "Le Républicain Lorrain" de mercredi, les gendarmes de Metz ont découvert des indices cachés entre deux cloisons chez la grand-mère du tueur en série, à Vaux, dans la région messine.

Il s'agit de "relevés bancaires au nom de Heaulme et correspondant au mois près à la période des faits (1986, ndl), et un pantalon souillé et maculé de sang".

Le doyen des juges d'instruction de Metz, Thierry Monfort, a confirmé à l'AFP la découverte du pantalon taché. "Ces traces, qui ne sont pas du sang mais qui peuvent être de la salive ou autre chose, sont actuellement comparées à l'ADN des deux victimes", Cyril Beining et Alexandre Beckrich, les garçonnets de 8 ans tués le 28 septembre 1986 à Montigny-lès-Metz. Le magistrat a confirmé que des analyses ADN étaient en cours sur ce vêtement.

Dans cette affaire de double meurtre, Francis Heaulme a été mis en examen en juin 2006. Au départ, c'est Patrick Dils qui fut condamné par deux fois avant d'être acquitté par la cour d'assises du Rhône en avril 2002.

A propos de la découverte de relevés bancaires, "Le Républicain Lorrain" se veut prudent : "les relevés bancaires ne démontrent rien, si ce n'est que Francis Heaulme rôdait dans les parages lorsque Cyril Beining et Alexandre Beckrich ont été tués ce 28 septembre 1986", souligne-t-il.

En revanche, "le fait que ces documents aient été cachés et qu'un pantalon taché de sang ait été saisi dans la même 'planque' est beaucoup plus intéressant (...) Si la trace de l'ADN de l'une ou l'autre des petites victimes devait être relevée sur le pantalon, l'indice deviendrait explosif", estime le journal, qui évoque "l'expertise de la dernière chance".

Déjà condamné à six reprises pour meurtre, Francis Heaulme purge actuellement, à Metz, une peine de réclusion criminelle à perpétuité. Il a été mis en examen en juin pour le double meurtre de Montigny.

Le tueur en série avait reconnu en juin qu'il était monté sur le talus où gisaient les corps des deux enfants. En 2001, des pêcheurs avaient affirmé l'avoir croisé, le visage couvert de sang à Ars-sur-Moselle le jour du crime, et l'avoir ramené à Vaux (Moselle), des faits qu'il a niés par la suite.

mercredi 07 février 2007, a 09:36
Journée cruciale pour josé bové
 

  José Bové doit connaître aujourd'hui si la cour de cassation accepte son pourvoi contre sa condamnation
L'ancien porte-parole de la Confédération paysanne et candidat à la présidentielle, José Bové. - F3 Le leader altermondialiste a été condamné à quatre mois de prison pour fauchage d'OGM par la Cour d'appel de Toulouse le 15 novembre 2005.

José Bové, candidat à la présidentielle, a déclaré mardi soir sur France 3 que si la justice confirmait sa condamnation, il ferait "quand même campagne".

Si le pourvoi est rejeté, conformément aux réquisitions du parquet général, la peine deviendra définitive et José Bové risque l'emprisonnement. Mais, dans les faits, compte tenu de la durée de la peine requise (moins d'un an), une peine alternative est possible, comme le port d'un bracelet électronique.

Rappelant qu'une condamnation ne lui enlevait pas ses droits civiques, notamment celui d'être candidat, M. Bové avait affirmé jeudi: "Quelle que soit la décision je continuerai mon combat".

L'une des porte-parole de sa campagne, l'élue francilienne des Verts Francine Bavay, espère que la justice sera sensible à la nécessité que "le débat  démocratique aille jusqu'au bout". "J'attends de la justice qu'elle laisse José  Bové faire la campagne libre et préserve son droit démocratique, puisque les droits civiques ne lui ont pas été ôtés", a affirmé à l'AFP Mme Bavay.

L'ex-leader doit tenir mercredi soir son premier meeting à Aubagne (Bouches-du-Rhône), l'un des berceaux du mouvement antilibéral qui a appelé à sa candidature, et où il bénéficie aussi du soutien de militants communistes de la municipalité.

L'ancien leader paysan, qui s'est engagé à mener une campagne "collective", sera entouré des chefs de file du mouvement antilibéral comme le maire de Saint-Denis Patrick Braouezec, l'élue francilienne Claire Villiers, le président  de la Fondation Copernic Yves Salesse et Francine Bavay. Le philosophe Michel  Onfray, qui avait appelé a sa candidature, est aussi attendu.

Pour l'heure, le leader altermondialiste plafonne dans les sondages, entre 2,5 et 4%, au même étiage que ses autres concurrents antilibéraux: Olivier Besancenot, Arlette Laguiller, Marie-George Buffet.

mercredi 07 février 2007, a 06:46
IRAK:la france dénonce l'échec américain
 

  La France estime que la seule solution pour sortir de la guerre civile en Irak est un retrait des forces américaines Dominique de Villepin, a estimé mardi soir sur le site du Financial Times, que "si l'on ne dit pas que, dans un an, il n'y aura plus de soldats américains et britanniques sur le sol irakien, rien ne se passera en Irak, si ce n'est davantage de morts et de crises".

"L'Irak, c'est une guerre civile aujourd'hui", a dit M. Douste-Blazy sur I-Télé.

Le chef de la diplomatie, a dénonçé l'"aveuglement" de la politique américaine dans ce pays depuis 2003.

De son côté, le Premier ministre a rappelé qu'"en 2003, nous avons dit fermement avec le président Chirac qu'il n'y avait pas de solution militaire en Irak. Ce que nous disions en 2003 est toujours vrai en 2007".

Jusqu'à aujourd'hui, la France avait toujours souhaité un "horizon" de retrait mais s'était gardée de fixer une date.

Ces propos de MM. Villepin et Douste-Balzy interviennent après ceux de M. Chirac qui a retrouvé ces derniers mois une posture anti-américaine en plusieurs occasions, position généralement bien vue en France, plongée en campagne présidentielle.

Devant les diplomates étrangers au début de l'année, M. Chirac s'était livré à une critique en règle de l'intervention américaine, l'a qualifiant d'"aventure" et affirmant qu'elle avait favorisé le développement du terrorisme.

Ces critiques de l'échec américain en Irak interviennent également dans un contexte d'escalade en Irak où le président américain George Bush entend déployer de nouveaux renforts.

Le nucléaire iranien
Sur la question du nucléaire irainien, M. de Villepin s'est dit "très inquiet" et regrette que la communauté internationale "manque d'imagination sur l'Iran". "Tout d'abord, il y a la question de la prolifération nucléaire et je veux être très clair là-dessus: l'Iran doté du nucléaire militaire est inacceptable", a-t-il ajouté.

Téhéran doit "respecter ses engagements internationaux, en particulier le Traité de non-prolifération, qu'il a signé", a-t-il insisté. "Nous devons donc allier dialogue et fermeté dans notre approche. Je crois que les Etats-Unis et l'Europe doivent aller plus loin dans le dialogue et les propositions", a-t-il ajouté.

mardi 06 février 2007, a 21:52
FNSEA
 

  L'alliance FNSEA-Jeunes agriculteur a conforté sa place aux élections aux chambres d'agriculture

la Confédération paysanne a perdu le contrôle de la seule chambre d'agriculture qu'elle détenait, celle de Loire-Atlantique, qu'elle présidait depuis trente ans et qui était un bastion du mouvement des  paysans-travailleurs même avant 1968.

"Je suis très satisfait de cette confiance renouvelée. Cela nous donne un poids supplémentaire quand nous allons rencontrer les candidats à l'élection présidentielle", a déclaré le président de la FNSEA, Jean-Michel Lemétayer.

Le porte-parole de la Confédération Paysanne, Régis Hochard, a  souligné lors d'une conférence de presse que son organisation avait remporté, outre Mayotte, La Réunion, avec plus de 72% des voix et, dans une alliance insolite avec les Jeunes Agriculteurs, la Corse du Sud.

José Bové, qui avait fortement animé la campagne en 2001, "a manqué par certains aspects de son charisme, et son engagement politique a peut-être semé le trouble chez des paysans qui n'ont pas fait le distinguo", a reconnuRégis  Hochard, qui a parlé de "revers".

Enfin le Modef (Mouvement des défenses des exploitations familiales), proche du PCF, continue à perdre encore un peu de sa représentativité, passant de 2,90%  à 2,23%.

Les résultats définitifs de l'ensemble des collèges, dont celui des  salariés, qui devaient être connus mardi, ne seront publiés qu'à partir de mercredi, a indiqué le ministère.

Les chambres d'agriculture, dotées d'un statut d'établissement public, ont une double mission, consultative auprès des pouvoirs publics et de conseils aux  agriculteurs.

Le 20 mars, les présidents des 94 chambres départementales et les 21 présidents des chambres régionales se réuniront pour élire le président de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture (APCA), actuellement Luc Guyau, ancien président de la FNSEA.

mardi 06 février 2007, a 19:44
Enfants soldats: Engagement de 58 pays
 

 58 pays se sont engagés mardi sur un ensemble de mesures pour empêcher le recrutement des enfants soldats A la conférence internationale organisée lundi et mardi à Paris sur la question, ils ont promis de "lutter contre l'impunité" de ceux qui utilisent de mineurs dans les conflits armés.

Parmi les signataires figurent dix des douze pays où, selon l'Onu, des enfants sont utilisés comme soldats.

Figurent notemment le Soudan, le Tchad, l'Ouganda, la République démocratique du Congo, la Colombie, le Népal et le Sri Lanka. Deux pays concernés, la Birmanie et les Philippines, ne participaient pas à la conférence de Paris.

Dans ces "engagements de Paris", qui n'ont pas de valeur juridique contraignante, les Etats promettent de "lutter contre l'impunité, enquêter et poursuivre d'une  manière effective les personnes qui ont illégalement recruté des enfants de moins de 18 ans dans des groupes ou des forces armés".

On estime à 250.000 le nombre d'enfants-soldats dans le monde.

La conférence était organisée par l'Unicef et co-présidée par le chef de la diplomatie française Philippe Douste-Blazy.

Les pays de l'UE étaient présents à la conférence, ainsi que le Japon et le Canada, mais également les pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine affectés par le phénomène des enfants soldats, "pour qu'ils puissent dire aux pays donateurs: nous avons besoin de vous pendant longtemps", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères.

Outre les "engagements de Paris adoptés mardi, "Philippe Douste-Blazy avait annoncé lundi "un nouveau programme de deux millions d'euros", ainsi que le déploiement d'"assistants techniques régionaux dans les zones les plus concernées" notamment "dans la région des Grands Lacs".

Les démocraties occidentales ne sont pas épargnées
Le chef de la diplomatie française a estimé qu'il devrait être "impossible", même dans les grandes démocraties comme la Grande-Bretagne, d'être mineur et militaire à la fois. "La question est de savoir si, oui ou non, on peut être soldat avant la majorité. Je pense que c'est absolument impossible", a-t-il déclaré. "Nous sommes plusieurs à penser que dans les écoles de guerre, même dans les grandes démocraties, fût-ce aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, il ne faut pas que les enfants puissent rentrer avant l'âge de la majorité", a souligné Philippe Douste-Blazy sur Europe 1.

15 soldats britanniques de moins de 18 ans ont été envoyés combattre en Irak depuis 2003, en dépit de la ratification par la Grande-Bretagne d'un protocole de l'Onu sur les enfants soldats, a admis dimanche le ministre de la Défense britannique Adam Ingram.

mardi 06 février 2007, a 16:59
keno
 

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mardi 06 février 2007, a 08:01
Colonisation/algérie:Lang crée la polémique
 

   
MM. Douste-Blazy et Bayrou ont appelé la France à cesser de faire acte de repentance après les propos de Jack Lang
"Il faudrait arriver à regarder l'Algérie comme un partenaire d'égal à égal", a réagi M. Douste-Blazy. Quant à M. Bayrou, il a dénoncé "une grave imprudence".

M. Lang, conseiller de Mme Royal, a estimé dimanche à Alger que la colonisation était "un crime" que la France doit reconnaître comme alternative aux "excuses" réclamées par Alger.

Alger demande des "excuses" à la France pour les "crimes" commis en Algérie pendant la période coloniale (1830-1962), avant de signer un traité scellant une réconciliation définitive.

Les divergences entre Paris et Alger sur l'appréciation qu'ils portent sur les effets de la colonisation  en Algérie, empêchent depuis 2005 la signature d'un traité de paix scellant leur réconciliation définitive

lundi 05 février 2007, a 20:12
Grippe Aviaire
 

  La France a décidé lundi soir le renforcement des mesures de surveillance et de protection des volailles Saisie par le ministère de l'Agriculture, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a recommandé le passage
de niveau de risque "négligleable 2" au niveau de risque "faible".

Le Premier ministre Dominique de Villepin réunit mardi les ministres concernés par la grippe aviaire afin de "définir le dispositif qui sera mis en place".

L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments avait été saisie par le ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau, après la détection du virus H5N1 de la grippe aviaire dans un élevage de dindes du Suffolk (Grande-Bretagne).

La grille d'évaluation des niveaux pour les mesures de surveillance et de protection des oiseaux domestiques comporte six niveaux: négligeable 1,  négligeable 2, faible, modéré, élevé et très élevé.

Bussereau: "pas d'affolement"
Le ministre de l'Agriculture, Dominique Bussereau, rappelle dans un communiqué "que les mesures de surveillance et de protection déjà mises en oeuvre ont montré l'absence du virus H5N1 sur le territoire français depuis  avril 2006".

"Ce qui est préoccupant c'est qu'elle (la grippe aviaire) soit de retour sur le sol de l'Union européenne", a déclaré le ministre sur RTL lundi, estimant que la situation nécessitait "une très grande vigilance mais pas d'affolement".

Jusqu'ici "les mesures en vigueur prévoient que l'alimentation et l'abreuvement des oiseaux doivent être protégés de tout contact avec la faune sauvage". Des mesures complémentaires seront prises "dans les prochains jours".

Elles devraient comprendre le renforcement de la surveillance des oiseaux sauvages et l'interdiction des lâchers de pigeons avec  départ ou survol des pays où des cas sont apparus.

Les nouvelles mesures devraient également comprendre l'interdiction de transport des "appelants" (des oiseaux  d'eau, canards surtout, élevés par les chasseurs en vue d'être utilisés sur les  plans d'eau pour attirer leurs congénères sauvages).

Il y a un an, à la mi-février 2006, le gouvernement français avait décidé un confinement général des oiseaux et volailles élevés en plein air. La mesure avait été levée en mai.

Samedi, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé que c'est bien le H5N1 qui est responsable de la mort, le 17 janvier à Lagos, d'une Nigériane de 22 ans. Deux autres cas mortels attendent encore une confirmation.

En Grande-Bretagne, le ministre rassurant
En Grande-Bretagne, l'abattage des 159.000 dindes de l'élevage contaminé de Holton (Suffolk, à l'Est du pays)s'est poursuivi tout le week-end et devait s'achever lundi.

Selon le ministère britannique de l'Environnement, la souche virale mise en cause était originaire d'Asie et "semblable à celle découverte en janvier en Hongrie".

Lundi, il a estimé que le risque d'une transmission aux humains était "négligleable". L'Agence de sécurité alimentaire britannique a indiqué qu'il n'y avait  pas de risque à manger de la volaille bien cuite, notamment de la dinde, ou des oeufs", a-t-il précisé.

La Russie et l'Ukraine suspendent les importations de G-B
Moscou a décidé de suspendre à partir de mardi certaines  importations de volailles en provenance de Grande-Bretagne.

Le ministère russe de l'Agriculture "a suspendu l'importation de volailles vivantes et d'oeufs, de viande de volaille et toutes les sortes de productions à base de volaille n'ayant pas subi de traitement thermique (...) depuis la  Grande-Bretagne. L'Ukraine lui a emboîté le pas. L'interdiction concerne les volailles vivantes, la viande et les produits  dérivés, selon les services vétérinaires du ministère ukrainien.

De son côté, la Suède a renforcé lundi la surveillance des oiseaux sauvages après la découverte de cas de H5N1 en Grande-Bretagne et en Hongrie.

Le point de vue d'un scientifique
"Des prélèvements sont faits un peu partout en Europe. Il n'y a pas eu de cas notables de mortalité observés dans la faune sauvage ces dernières semaines", a déclaré dimanche à l'AFP le scientifique Philippe Carruette, responsable au parc ornithologique du Marquenterre en baie de Somme. Il a cependant estimé nécessaire de suivre avec attention l'évolution de la situation en Angleterre. "Ce qui peut être inquiétant, c'est l'apparition d'une multitude de cas", a-t-il estimé.

Il a souligné que les virus grippaux étaient des "virus d'eau froide", supportant difficilement des températures et des eaux chaudes. "Le stationnement des oiseaux sauvages en Afrique n'est pas vraiment favorable au développement des virus grippaux", a-t-il précisé. L'hiver doux n'y est pas non plus favorable, a-t-il ajouté.

En ce qui concerne les oiseaux d'élevage, le virus peut être favorisé par la très forte concentration des volatiles, et "le virus peut se développer pratiquement toute l'année", affirme le scientifique.

Inquiétude d'un syndicat de l'agro-alimentaire
Le président de la Fédération des industries avicoles (FIA) a demandé lundi la réactivation de la cellule de crise mise en place en 2005 en France par la filière, pour se préparer à l'éventuelle apparition en France de cas de grippe aviaire. "J'ai demandé à l'association de promotion de la volaille française (APVF) la réactivation de la cellule de crise à partir de mardi ou mercredi", a déclaré Alain Melot.

lundi 05 février 2007, a 19:07
J'ai une question à vous poser
 

  Chaque lundi soir du mois de février, rendez-vous sur TF1 pour une nouvelle émission politique présentée par Patrick Poivre d'Arvor. Sur le plateau de "J'ai une question à vous poser", les candidats à l'élection présidentielle seront confrontés en direct aux questions de 100 Français.

Choisi par la SOFRES, cet échantillon de 100 personnes (renouvelé pour chaque émission) est représentatif de la composition de la population française dans sa diversité.

Nicolas Sarkozy sera le premier invité, le lundi 5 février à 20h50.

Programme des émissions

Le 5 février : Nicolas Sarkozy

Le 12 février : Jean-Marie Le Pen, suivi de Marie-George Buffet, Philippe de Villiers et Olivier Besancenot.

Le 19 février : Ségolène Royal

Le 26 février : François Bayrou, suivi d'Arlette Laguiller, Dominique Voynet et José Bové

lundi 05 février 2007, a 19:04
Gréve jeudi.
 

  L'appel à la grève des fonctionnaires se double jeudi d'un appel à manifester des cheminots   Six fédérations de fonctionnaires (CFDT, CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa) et cinq fédérations de l'Education appellent à une journée nationale de grève et de manifestations "pour les salaires et l'emploi".

Les cheminots sont appelés par l'ensemble de leurs fédérations syndicales à "une grande manifestation nationale" en faveur du service public.

Inquiétude des cheminots
La CGT a estimé lundi que "plus de 30.000  cheminots" devraient participer jeudi à Paris à ce rassemblement. Parmi leurs inquiétudes figurent l'avenir de leur régime spécial de retraite et le fret. La veille, les syndicats seront reçus au ministère des Transports.

"La mobilisation va nous permettre de peser sur le budget de la SNCF, les négociations salariales qui doivent débuter fin février, sur la situation du  fret et de notre régime de retraite", a indiqué Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-Cheminots.

La circulation des trains ne devrait pas être perturbée.

Du côté des enseignants
Enseignants des collèges et lycées sont appelés par les fédérations FSU, Unsa-Education, Sgen-CFDT, Ferc-CGT et  FAEN à suivre le mouvement.

Ils dénoncent également "l'ampleur des supressions de postes qui se cumulent à celles des années précédentes". Des manifestations d'enseignants sont également prévues en province.

Mobilisation aux Impôts
Dans la capitale, les syndicats des Impôts (SNUI, SNADGI-CGT SGI-FO et CFDT Impôts) organisent un rassemblement devant le ministère des Finances à 10h, puis les manifestants se joindront au cortège régional des fonctionnaires, gare d'Austerlitz, vers 13h.

L'intersyndicale réclame l'ouverture de négociations sur les règles de gestion (mutations), les conditions de travail, les régimes indemnitaires et l'emploi.

Elle dénonce aussi les 4.856 suppressions d'emploi enregistrées aux impôts entre 2003 et 2007, dans le cadre de la réduction des effectifs des  fonctionnaires.

lundi 05 février 2007, a 17:41
Zapping
 

 



lundi 05 février 2007, a 14:28
keno
 

  02 | 11 | 13 | 18 | 20 21 | 26 | 28 | 41 | 42 43 | 48 | 49 | 50 | 55 58 | 60 | 65 | 69 | 70

 

 

 

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lundi 05 février 2007, a 07:04
Sondage:Sarkozy gagne encore un point à 53%
 

  Nicolas Sarkozy l'emporterait au 2e tour avec 53% des voix face à Ségolène Royal, selon un sondage TNS Sofres La candidate du PS recueillerait 47% des suffrages, selon l'enquête réalisée pour RTL, Le Figaro et LCI rendue publique dimanche.

Le candidat de l'UMP gagne un point par rapport au précédent sondage de cet institut, réalisé les 17 et 18 janvier, qui le donnait gagnant avec 52% contre 48% pour Ségolène Royal.

Au premier tour, Nicolas Sarkozy est aussi en tête avec 32% (-3 points). Ségolène Royal perd 5 points à 26%. Viennent ensuite François Bayrou avec 13% (+4 points), Jean-Marie Le Pen avec 12,5% (-0,5 point), et José Bové qui recueille 4% pour son entrée dans le sondage.

Arlette Laguiller a 3% (+1), Marie-George Buffet 2,5% (-0,5), Olivier Besancenot 2,5% (-0,5), Philippe de  Villiers 2% (+1), Dominique Voynet 1,5% (-0,5), Corinne Lepage 0,5% (=),  Nicolas Dupont-Aignan 0,5% (=) et Frédéric Nihous à moins de 0,5% (=). 19%  n'expriment pas d'intention de vote.

(Sondage  réalisé par téléphone les 31 janvier et 1er février auprès d'un  échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la population française  âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.)

dimanche 04 février 2007, a 22:05
Le ciel
 

 

dimanche 04 février 2007, a 18:30
Violence dans les yvelines:4e interpelletion
 

  Violence dans les Yvelines: 4e interpellation
Une quatrième personne a été interpellée samedi en rapport avec les violences de vendredi soir aux Mureaux (Yvelines)
Deux des trois premiers jeunes interpellés ont été libérés, faute d'éléments contre eux, et le troisième, jugé pénalement non responsable, a été placé en hôpital psychiatrique.

Des dizaines de jeunes gens avaient pris à partie les policiers vendredi soir dans les quartiers sensibles de la Vigne Blanche et des Musiciens, incendiant cinq voitures.

Les forces de l'ordre ont essuyé des jets de cocktails Molotov mais les renforts déployés dans les quartiers avaient permis de rétablir le calme vers 22H30. Un CRS a été "légèrement blessé", a indiqué un responsable de la police, Thierry Couture.

En revanche, une policière âgée de 28 ans, violemment agressée vendredi soir à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), "souffre de fractures au poignet et à la mâchoire" et s'est vu prescrire "15 jours d'incapacité totale de travail (ITT)", a précisé le responsable de la police, précisant qu'elle devait "sortir de l'hôpital en fin de matinée".

La jeune femme quittait le poste de police du quartier de la Noé à Chanteloup avec un de ses collègues quand elle a été prise à partie vers 20H00 par une trentaine de jeunes qui ont tenté, sans succès, de la sortir de sa voiture.

Par ailleurs, un chauffeur de bus dont le véhicule - sans passagers - a été incendié vendredi soir toujours à Chanteloup-les-Vignes a été "traumatisé" par ce qui lui était arrivé mais il n'a pas été blessé par ses agresseurs qui l'ont fait descendre du bus avant d'y mettre le feu, selon la même source.

"Il n'y a pas de cause rationnelle pour expliquer ce qui s'est passé. La police n'a pas mené de contrôles d'identité qui se seraient mal passé les jours précédents, ni d'interpellations" dans cette commune, a estimé Thierry Couture.

Pour Pierre Cardo, député maire (UMP) de Chanteloup-les-Vignes, ces violences n'ont rien de spontané: "On n'arrive pas de façon impromptue avec des cagoules dans la poche pour qu'on ne vous reconnaisse pas dès le départ et avec des cocktails molotov tout prêts", a-t-il fait valoir sur France 2.

Selon lui, ces actions ont pour but de "marquer le territoire, montrer qu'on existe (...) compte tenu des luttes intestines qu'il y a aussi dans les quartiers" entre bandes rivales.

De son côté, le parti socialiste a estimé que ces incidents dans les Yvelines illustraient "la faillite" de la politique en matière de sécurité de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur et candidat UMP à la présidentielle.

dimanche 04 février 2007, a 17:30
keno
 

  01 | 08 | 10 | 13 | 16 20 | 26 | 33 | 35 | 38 41 | 46 | 50 | 52 | 54 61 | 62 | 63 | 66 | 69

 

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samedi 03 février 2007, a 06:54
Ecologie:Chirac appelle à une révolution
 

   
Jacques Chirac a appelé vendredi à une "révolution" pour sauver la planète
Le chef de l'Etat s'exprimait à l'ouverture d'une conférence internationale sur la gouvernance écologique mondiale.

"Face à l'urgence, le temps n'est plus aux demi-mesures: le temps est à la révolution. La révolution des consciences. La révolution de l'économie. La révolution de l'action politique", a dit le président de la République.

 La conférence coïncide avec la publication du rapport très attendu des
experts du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec). Selon
celui-ci, les émissions de gaz à effet de serre dues à l'activité humaine
causeront de graves dérèglements climatiques, avec un réchauffement et une
hausse du niveau des mers "pendant plus d'un millénaire".

"Le jour approche où l'emballement climatique échappera à tout contrôle: nous sommes au seuil de l'irréversible", a averti Jacques Chirac, qui s'exprimait devant quelque 200 représentants de plus d'une cinquantaine de pays réunis à Paris pour lancer le projet d'une Organisation des Nations unies pour l'environnement.

 Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, la présidente de l'Assemblée générale de l'ONU, Sheikha Haya Rashed Al-Khalifa, la  primatologue Jane Goodall, connue pour sa défense des grands singes, et l'écologiste Nicolas Hulot se trouvaient aux côtés du chef de l'Etat.

M. Chirac a estimé qu'il fallait "construire une gouvernance mondiale de l'environnement. L'unilatéralisme, dans ce domaine aussi, mène à une impasse".

Il a ainsi proposé de transformer l'actuel Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE) "en une organisation des Nations unies à part entière".

"Cette ONUE portera la conscience écologique mondiale", a-t-il dit en soulignant que "forte d'un mandat politique, (...) elle donnera plus de force, plus de cohérence à notre action collective"

 "L'ambition de notre conférence, c'est de (...) constituer un groupe de pays pionniers, prêts à porter ce projet d'Organisation des Nations unies pour l'environnement, afin de convaincre les pays qui hésitent encore", a conclu M. Chirac.

Si les Européens ont adhéré à ce projet, les principaux pays pollueurs comme les Etats-Unis et la Chine ou les grands pays émergents tels le Brésil ou l'Inde y sont hostiles.M. Chirac a aussi proposé l'adoption à l'ONU d'une "Déclaration universelle
des droits et des devoirs environnementaux.

Il a insisté sur la nécessité d'une "transformation radicale de nos modes de production et de consommation", soulignant qu'il fallait "susciter des ruptures technologiques" en développant les énergies sans gaz à effet de serre, le chauffage solaire ou les bioénergies tout en renforçant les économies d'énergie.

Mais, selon lui, il faut aussi éviter "la guerre écologique" avec un effort "équitablement réparti" entre pays du nord et du sud et une aide aux pays pauvres, les plus affectés par le changement climatique. 

"Sachons allier lutte contre la pauvreté et révolution technologique, en reprenant la notion de patrimoine commun de l'humanité", a déclaré M. Chirac en proposant à nouveau d'instaurer "une taxation internationale sur le carbone".

vendredi 02 février 2007, a 19:39
Google:bénéfices records
 

   
Google a encore creusé sa suprématie sur Internet en réalisant des bénéfices de 3 milliards de dollars en 2006
En 2005, les bénéfices du groupe s'était élevés à 1,46 milliard de dollars. Ses 3,07 milliards de dollars en 2007 émanent d'un chiffre d'affaires de 10,6 milliards de dollars.

Google a notamment raflé 24% des dépenses publicitaires sur l'internet aux Etats-Unis, dépenses qui devraient encore
progresser globalement de 18% en 2007.

Google compte continuer à faire "d'importantes dépenses
d'investissements" dans de nouveaux marchés publicitaires, notamment sur les téléphones mobiles. "2007 sera l'année où le trafic internet sur téléphone mobile va croître de façon significative", et "la monétisation des publicités sera nettement en
hausse", a indiqué le groupe.

Durant 2006, Google a développé de nouvelles offres publicitaires sur de nouveaux supports, y compris les médias traditionnels, concluant des accords avec 50 grands journaux américains. Le groupe leurs a proposé des annonces publicitaires, avec des radios pour tester un système de publicités audio ciblées, et a également testé des nouveaux systèmes de publicités pour télévision.

Les pages du  premier fournisseur d'accès ont été consultées par 494,2 millions de visiteurs uniques en décembre, une hausse de 13% en 2006, auxquels s'ajoutent les 120 millions qui
ont consulté sa filiale YouTube.

Google a recruté plus de 1.000 personnes au quatrième trimestre, et employait 10.674 employés à plein temps dans le monde fin 2006.

Son titre a toutefois un peu baissé après les échanges mercredi soir (31/01) à la Bourse de New York, perdant 1,5% à 493,99 dollars. Les analystes attendaient en effet des résultats encore meilleurs.

vendredi 02 février 2007, a 14:10
keno
 

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vendredi 02 février 2007, a 13:41
Van Ruymbeke met en cause Nicolas Sarkozy
 

   
Le juge estime que son renvoi devant le Conseil supérieur de la Magistrature est "une décision politique"
Renaud Van Ruymbeke a précisé que cette "décision sans surprise" était une conséquence des attaques de Nicolas Sarkozy contre lui dans le dossier Clearstream.

Le ministre de la Justice Pascal Clément a annoncé dans la matinée sa décision de renvoyer le juge Renaud Van Ruymbeke devant le  CSM.

Nicolas Sarkozy avait notamment expliqué le 19 octobre sur TF1 avoir été à tort mis en cause dans l'affaire Clearstream "sur la base du mensonge d'un corbeau qui s'était allié avec un juge". 

Van Ruymbeke souligne que "les investigations ont été systématiquement entravées"
"La décision du ministre se fonde sur un rapport, dont je n'ai toujours pas eu connaissance, commandé à grand bruit par le ministre (de la Justice) à  l'Inspection Générale qui lui est subordonnée", a déclaré à l'AFP le juge financier, qui assure n'avoir fait que son travail en mettant tout en oeuvre pour rechercher la vérité dans le dossier des frégates de Taïwan.

 "Je reste serein, ayant agi dans un cadre légal et le respect des règles d'éthique afin de rechercher la vérité dans un dossier important où les investigations ont été systématiquement entravées", a-t-il expliqué.

Le juge d'instruction a souligné la contradiction entre la décision du garde des Sceaux Pascal Clément de le renvoyer devant le CSM et le "rapport du Premier président de la cour d'appel de Paris, magistrat indépendant", qui avait conclu en septembre à une absence de "fautes pouvant donner lieu à des sanctions disciplinaires".

Epinglé pour sa rencontre avec le "corbeau" présumé
Renaud Van Ruymbeke a été épinglé cette semaine dans un rapport de l'Inspection des services judiciaires (ISJ ), pour sa rencontre hors procédure avec le corbeau présumé de l'affaire Clearstream.

Remis mercredi au ministre de la Justice, le rapport de l'ISJ reproche à  Renaud Van Ruymbeke, premier juge d'instruction au tribunal de grande instance de Paris, "d'avoir été singulièrement imprudent ou d'avoir manqué de discernement en acceptant ou en décidant de conduire des entretiens hors procédure" avec Jean-Louis Gergorin, personnage central de l'affaire des faux listings Clearstream.

M. Van Ruymbeke se voit reprocher dans ce rapport des auditions hors procédure, la non-révélation d'informations utiles à des procédures pénales en cours ainsi que la transmission d'éléments d'instruction à une personne extérieure.

"Les manquements reprochés" sont néanmoins "replacés dans le contexte exceptionnel des deux affaires concernées" (frégates et Clearstream). Le rapport souligne que le juge a "agi dans le souci exclusif de la recherche de la vérité".

L'affaire Clearstream porte sur une manipulation menée avec des faux listings de comptes bancaires de la société luxembourgeoise du même nom, qui semblaient compromettre des centaines de personnes dont Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Chevènement, Alain Madelin et Dominique Strauss-Kahn. Un corbeau les accusait d'avoir touché des pots-de-vin dans la vente de frégates à Taiwan en 1991.

vendredi 02 février 2007, a 12:56
on vote,svp
 

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vendredi 02 février 2007, a 10:31
Ingrid Betancourt:des artistes se mobilisent
 

   
Des écrivains et artistes ont appelé la France à un "engagement plus ferme" pour obtenir la libération de l'otage
La manifestation a eu lieu au théâtre Marigny à Paris, avec Mélanie Betancourt, fille de la députée enlevée par la guérilla le 23 février 2002.

Renaud, Alain Chamfort, Alain Delon, Jean-Claude Brialy, Philippe Torreton, Marc Lévy et Alain Decaux étaient réunis pour soutenir l'appel de "100 artistes et écrivains contre la mort d'Ingrid Betancourt".

La manifestation était organisée par l'association Artistes et écrivains contre la mort d'Ingrid Betancourt, dont le président est le journaliste écrivain Pierre Martial.

Un portrait de l'otage, accroché pour soutenir l'opération, restera affiché sur la façade du théâtre "aussi longtemps qu'Ingrid Betancourt ne sera pas libre", a déclaré à l'AFP, de son côté, le maire PS de la capitale Bertrand Delanoë.

"Maman est devenue une otage éternelle", a déclaré Mélanie Betancourt lors d'un discours prononcé dans le foyer du Théâtre. Le 23 février, "cela fera un quinquennat que ma mère et son amie Clara Rojas ont été enlevées et quatre ans que l'on est sans nouvelle ni preuve de vie", a-t-elle dit. "Il n'est pas acceptable que la France laisse un pays détenir une de ses ressortissantes et ne se donne pas tous les moyens, notamment auprès de l'Onu et de l'UE pour obtenir sa libération", a-t-elle expliqué à l'AFP après le rassemblement.

Notant que sa mère détient le "triste record de l'otage français le plus longtemps détenu", la jeune femme a regretté que les médias "ne se mobilisent pas autant que pour les autres otages, comme la journaliste Florences Aubenas".

"Il faut que le gouvernement tape du poing sur la table et menace s'il le faut de rompre ses relations diplomatiques avec la Colombie", a déclaré à l'AFP le chanteur Renaud.

La Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et Clara Rojas ont été enlevées par la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) pendant la campagne présidentielle où elle se présentait comme candidate indépendante, alors en lutte ouverte contre la corruption.

Des sites de soutien:

http://www.betancourt.info


Un comité de soutien canadien
Le site dédié des Latin Reporters

vendredi 02 février 2007, a 07:13
Logement:des besoins non satisfaits
 

   
Pour la Fondation abbé Pierre, il y a un gros décalage entre la production de logements et les besoins de la population
"On construit 76 % des logements pour le tiers de la population le plus aisé", résume la Fondation Abbé Pierre, à l'occasion de la sortie aujourd'hui de son rapport 2007 sur le mal-logement.

Le rapport accuse les pouvoirs publics d'avoir été "myopes aux besoins sociaux" au cours des dernières années.

"Société et logement connaissent des évolutions inverses", souligne la Fondation dans son 12e rapport annuel: d'un côté la demande se fragilise, de l'autre le logement connaît un renchérissement et devient inaccessible au plus grand nombre. "Les classes moyennes sont dupées et les classes populaires sont oubliées", souligne le document.

En 2006 comme en 2005, les mises en chantier ont atteint des chiffres record depuis 25 ans (respectivement 430.000 et 410.000). Pour autant, la part des logements qui seront attribués sous conditions de ressources ou à des loyers inférieurs à ceux du marché ne représente que 41 % de la production, contre 67 % en 2000. La Fondation souligne par ailleurs que la progression globale du nombre de logements sociaux financés depuis 2004 "tient essentiellement à l'augmentation de l'offre locative intermédiaire (...) inaccessible à la grande majorité des 1.300.000 demandeurs de logements sociaux".

A l'inverse, le nombre de logements construits destinés à des ménages qui peuvent se loger sans aide a plus que doublé, passant de 100.000 en 2000 à 260.000 unités en 2006. "Il ne faut donc pas s'étonner du décalage considérable entre l'appréciation favorable de la situation, émanant des responsables de la politique du logement, et celle des Français préoccupés par la rareté des logements proposés à des prix abordables", souligne le rapport.

Que ce soit dans le secteur locatif public ou privé, la dérive est la même. A titre d'exemple, la Fondation cite le cas de Lyon : aujourd'hui, seulement 6 % des logements privés ont un loyer de niveau HLM, contre 50 % en 1990. A cet égard, son rapport accuse l'Etat d'avoir affecté, ces dernières années, les ressources publiques à promouvoir des produits immobiliers qui ont contribué à l'affaiblissement du rôle social du parc privé. Ainsi, le dispositif "Robien" a-t-il contribué à la hausse des loyers privés, affirme le documents.

La dégradation des situations sur toute la chaîne du logement, ajoute le rapport, a "des effets dévastateurs pour les plus fragiles" contraints de se loger dans toutes sortes d'habitations "indignes" : squats, bidonvilles, campings, caves...

Adoption par le Sénat du droit opposable

Le Sénat a adopté jeudi le projet de loi sur le  droit au logement  opposable , réponse du gouvernement à l'action engagée le mois  dernier par "Les Enfants de Don Quichotte", avec l'installation de tentes pour  les sans-abri dans plusieurs grandes villes.

 Annoncé par Jacques Chirac dans ses voeux du 31 décembre, le texte définit  cinq catégories de "demandeurs les plus prioritaires" qui pourront, à partir du  1er décembre 2008, présenter un recours administratif si leur demande de  logement n'a pas reçu une réponse adéquate.

Il s'agit des personnes dépourvues de logement, menacées d'expulsion sans  relogement, hébergées temporairement, logées dans des locaux impropres à  l'habitation ou présentant un caractère insalubre ou dangereux, et des ménages avec enfants mineurs ne disposant pas d'un logement décent ou vivant en suroccupation.

Ce droit sera étendu, à partir du 1er janvier 2012, aux "autres personnes  éligibles au logement social dont la demande de logement a été laissée sans  réponse durant un délai anormalement long".

Les sénateurs ont musclé le dispositif en portant à 591.000 le nombre de logements  sociaux à construire sur la période 2005-2009, soit 91.000 de plus que prévu par  le plan de cohésion sociale de 2005.

Ils ont également  étendu le champ d'application de l'article 55 de la  loi SRU, qui impose aux communes de construire 20% de logements sociaux. Ils y ont fait entrer celles qui sont "membres d'un établissement public de  coopération intercommunale à fiscalité propre de plus de 50.000 habitants", soit  quelque 250 communes de plus.

En outre, les aides au logement ont été à l'unanimité indexées sur  "l'évolution de l'indice de référence des loyers" (IRL). Cet amendement vise l'aide personnalisée au logement, l'allocation de logement social, et l'allocation de logement familial, dont le barème sera révisé chaque année au  1er janvier.


Dans une deuxième partie, le projet prévoit également  la création d'une prestation d'aide à la réinsertion familiale et sociale des immigrés, et  l'extension du "crédit d'impôt services à la personne" aux ménages non  imposables qui travaillent.

Un "comité de suivi de la mise en oeuvre du droit au logement opposable" a égament été instauré.

Jeudi soir, Jean-Louis Borloo, s'est réjoui de cette adoption. "Ce texte souhaité par tous permet des avancée considérables: il rend le  droit au logement opposable et prévoit de nombreuses mesures institutionnelles et financières pour en faciliter la mise en oeuvre", dont un calendrier  "précis", a estimé le ministre de l'Emploi, de la cohésion sociale et du logement.  

Oui à 100.000 logements très sociaux

Les représentants de cinq candidats à la  présidentielle ont promis jeudi la construction de plus de 100.000 logements  très sociaux par an.

Il s'agit de Dominique Voynet,  candidate Verts à la présidentielle, Thierry Repentin, sénateur PS, Jean-Jacques  Jégou, sénateur UDF, Marc-Philippe Daubresse, député UMP du Nord ainsi que  Nadine Garcia, pour le PCF.

Actuellement, même si la construction de ce type de logements très sociaux a été multiplié par 1,6 entre 2000 et 2006, le niveau est d'environ 60.000 par an.

Thierry Repentin (PS) a déclaré que "l'on pouvait aller à 120.000, hors cadre du programme démolitions-constructions de l'ANRU" (Agence  nationale pour la rénovation urbaine).

Pour lui, "Il faudra revenir au fondamental qui est l'aide à la pierre", a-t-il  notamment ajouté.

Dominique Voynet, Nadine Garcia et Jean-Jacques Jégou se sont eux aussi  prononcés pour 120.000 logements de ce type.

Les représentants des partis politiques se sont aussi déclarés en faveur d'un triplement des amendes pour les communes qui n'appliquent pas la loi SRU. Cette loi Solidarité et Renouvellement Urbains rend obligatoire un quota de 20%  de logements sociaux dans les communes de plus de 3.500 habitants (1.500  habitants en Ile-de-France). 

jeudi 01 février 2007, a 20:30
Julien:le beau-pére serait "hors de cause"
 

   
Le beau-père de l'enfant porté disparu, qui s'est suicidé, est "probablement hors de cause", selon la justice
Le concubin de la mère de Julien, 3 ans, disparu à Bourg-lès-Valence (Drôme), a succombé à ses blessures dans la nuit de mercredi à jeudi.

Il avait été arrêté et placé en garde à vue mardi, puis libéré. Mercredi matin, il s'était poignardé dans l'appartement familial. Il a été quasiment innocenté jeudi par le procureur de la République de Valence.

Jean-Pierre Nahon a communiqué jeudi, lors d'une conférence de presse, le résultat des analyses des traces relevées dans la voiture du beau-père, traces suspectées d'être du sang humain selon les enquêteurs. Ces résultats "permettent de dire que le beau-père est probablement hors de cause ", a affirmé le magistrat, sans plus de précision.

Julien: les espoirs s'amenuisent
Concernant le sort du garçonnet, toujours introuvable, le procureur Nahon s'est dit dès mercredi soir "pessimiste" sur les chances de le retrouver en vie.

L'enquête doit être confiée vendredi à la police judiciaire de Lyon, qui procèdera à un "quadrillage intensif" du quartier où vivait Julien, pour essayer de voir ce qui a pu échapper lors des premières heures de recherches. Le sondage du Rhône avec un sonar, arrivé jeudi matin de Paris, doit se poursuivre vendredi le long du fleuve, au moins jusqu'au barrage de Charmes-sur-Rhône (Drôme) situé à quelques kilomètres au sud de Valence.

Julien , 3 ans, a disparu lundi du domicile familial dans la banlieue de Valence. La mère, qui a été entendue comme simple témoin, a expliqué que son fils avait disparu alors qu'elle faisait la sieste.

La mort tragique du beau-père de Julien
Le concubin de la mère de Julien, âgé de 43 ans, avait été hospitalisé et opéré mercredi à Valence après sa tentative de suicide. Il avait été interpellé mardi matin sur la base du témoignage d'un voisin qui affirmait l'avoir vu quitter l'appartement, lundi vers 15h, avec "un grand sac jaune". Il avait été relâché mardi vers 23h faute d'éléments à charge. C'est mercredi matin qu'il avait commis son geste désespéré.

Jeudi après-midi, le procureur, revenant sur un éventuel lien entre la garde à vue et le
suicide de cet homme de 43 ans, a répété que l'interpellation du père était nécessaire compte-tenu du témoignage du voisin.

De plus, "le beau-père a vu un médecin à son arrivée qui a jugé son état de santé compatible avec la garde à vue, et il a bénéficié de l'assistance d'un avocat qui n'a pas fait de remarque sur le déroulement de la procédure", a souligné le magistrat. Pour le procureur de Valence, "aucun élément anormal" n'a troublé le déroulement de la garde à vue qui a duré presque 13 heures.

jeudi 01 février 2007, a 17:20
Iran:l'interview embarrassante de Chirac
 

   
Le Président est revenu jeudi sur des déclarations qu'il avait tenues lundi dans une interview accordée à trois journaux

Il a demandé au Nouvel Observateur, au New York Times et au Herald Tribune de "rectifier" ses propos sur la menace nucléaire de l'Iran. Il avait estimé notamment qu'un Iran muni d'une ou deux bombes atomiques ne serait "pas très dangereux".

De son côté, la Maison Blanche a minimisé la portée des propos de Jacques Chirac.

Lors de cette interview, Jacques Chirac avait également lancé: "Où l'Iran enverrait-il cette bombe nucléaire ? Sur Israël ? Elle n'aura pas fait 200 mètres dans l'atmosphère que Téhéran sera rasée."

Les mises au point de l'Elysée
Jeudi, la présidence de la République a réaffirmé avec force que "la position de la France n'a pas changé". Le palais présidentiel a martelé que Paris "ne peut accepter la perspective d'un Iran doté de l'arme nucléaire". Plus tôt dans la matinée, l'Elysée avait admis que Jacques Chirac avait eu lundi "un raisonnement extrêmement condensé, schématique", qu'il avait lui-même cru bon de "rectifier".

"Le président de la République a réaffirmé de la façon la plus claire la politique française vis-à-vis de l'Iran. La France, avec la communauté internationale, ne peut accepter la perspective d'un Iran doté de l'arme nucléaire et demande à l'Iran de respecter ses engagements au titre du TNP, tout en réaffirmant le droit de ce pays à l'énergie nucléaire civile", a indiqué l'Elysée dans un nouveau communiqué paru jeudi après-midi.

Washington calme le jeu
Le porte-parole de la Maison blanche Tony Snow a minimisé la polémique suscitée par les propos chiraquiens. "Je crois qu'il a révisé et développé ces propos." "Notre position sur l'Iran est claire: ils ne doivent avoir aucune arme nucléaire, en outre ils doivent prendre des mesures pour suspendre leurs activités d'enrichissement et de conversion d'uranium, ce n'est pas seulement la position déclarée des Etats-Unis, mais aussi celle de ses alliés, y compris la France, quand il s'agit de traiter avec les Iraniens."

Ironie dans les médias américains
Mardi, le président avait rencontré à nouveau les journalistes et était revenu sur ses propos de la veille. Ces trois journaux ont consacré une large place à cette "rectification"."Quand Chirac rectifie Chirac", avait écrit en conséquence le Nouvel Observateur, tandis que l'International Herald Tribune avait titré en une : "Chirac songe, puis revient en arrière", à propos de cet entretien. "Chirac pas troublé par un Iran  nucléaire - puis revient en arrière", avait titré pour sa part le New York Times.

Le PS critique Chirac
Jack Lang
, conseiller spécial de Ségolène Royal, a jugé "impardonnable" jeudi "la très grave faute" commise par le président Jacques Chirac sur la question du nucléaire iranien dans une interview, parlant d'"irresponsabilité". Selon lui, le chef de l'Etat a tenu des "propos invraisemblables" lors de cette interview au Nouvel Observateur, au New York Times et à l'International Herald Tribune.

"Qu'aurait-on dit de Mme Ségolène Royal si elle avait commis cette très grave faute diplomatique, cette très grave faute en terme de sécurité nucléaire mondiale ? Que dirait-on? Incompétence, folie, irresponsabilité ? Alors ces mots-là, je les applique au chef de l'Etat et à son délégué dans la campagne M. Sarkozy, à la droite au pouvoir."

Jean-Marc Ayrault, patron des députés PS, a réclamé pour sa part "une clarification d'urgence" après "la gaffe du président" sur le dossier nucléaire iranien, demandant l'audition des ministres des Affaires étrangères et de la Défense.

L'Elysée se défend
Constatant certaines réactions négatives tant dans les médias américains que dans les rangs de l'opposition politique, la présidence a qualifié jeudi de "polémique honteuse" la manière dont ont été rapportés les propos du président Jacques Chirac, et a critiqué les médias américains "qui n'hésitent pas à faire feu de tout bois contre la France".

Il s'agit d'une "interprétation sollicitée de propos en vue de déclencher une polémique honteuse sur un sujet où l'engagement de la France et du président de la République a toujours été constant et déterminé", a déclaré l'Elysée.

Villepin soutient Chirac
Le Premier ministre français a assuré jeudi à Bucarest qu'il n'y avait pas "matière à polémique", après les cafouillages autour de déclarations du président Jacques Chirac sur l'Iran  et le nucléaire. "La situation est parfaitement claire, la position du président Chirac est connue et constante", a ajouté Dominique de Villepin lors d'une visite en Roumanie. "L'Iran doit satisfaire à ses obligations et engagements. Si c'est le cas,
la France est ouverte au dialogue", a-t-il ajouté.

jeudi 01 février 2007, a 14:03
keno
 

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jeudi 01 février 2007, a 13:46
Chirac rectifie des propos sur l'iran
 

   
Jacques Chirac a demandé à trois journaux de rectifier une interview, pour revenir sur des propos sur l'Iran
Selon le Nouvel Observateur, l'International Herald Tribune et le New York Times, le président français a tenu a revenir mardi sur des déclarations "extrêmement schématiques", selon l'hebdomadaire français.

L'Elysée a également expliqué qu'il avait eu lundi "un raisonnement extrêmement condensé, schématique", qu'il avait cru bon de "rectifier".

Selon ces journaux, M. Chirac  a déclaré dans un premier temps que ce n'est pas tant le fait que l'Iran possède une bombe nucléaire qui serait "dangereux".

Il a ajouté: "Où l'Iran  enverrait-il cette bombe ? Sur Israël ? Elle n'aura pas fait 200 mètres dans l'atmosphère que Téhéran sera rasée".

Mardi, le président a rencontré à nouveau les journalistes et est revenu sur ses propos de la veille.

"Quand Chirac  rectifie Chirac ", écrit en conséquence le Nouvel Observateur, tandis que l'International Herald Tribune titre en une : "Chirac  songe, puis revient en arrière", à propos de cet entretien. "Chirac  pas troublé par un Iran  nucléaire - puis revient en arrière", titre  pour sa part le New York Times.

jeudi 01 février 2007, a 12:54
José Bové est candidat
 

  José Bové s'est lancé officiellement dans la course à la présidentielle jeudi matin à Saint-Denis Le leader altermondialiste a expliqué qu'il était candidat pour "redonner l'espoir d'une alternative à gauche" et être "le porte-voix des sans-voix", affirmant qu'il s'agissait d'une "candidature collective".

Il a fait son annonce à la bourse du travail de Saint-Denis pour montrer que, au-delà de l'écologie, il voulait répondre à l'urgence sociale.

Le combattant anti-OGM, qui revendique le soutien de plus de 32.000 pétitionnaires, espère réunir sous sa bannière les déçus de la gauche de gouvernement et les électeurs tentés par l'abstentionnisme.

"J'ai décidé d'accepter que mon nom incarne sur le bulletin de vote la volonté commune de battre la droite pour redonner l'espoir d'une alternative à gauche", a déclare l'ancien dirigeant de la Confédération paysanne.

"Il est temps de décréter l'insurrection électorale contre le libéralisme économique", a-t-il ajouté.

"Ma candidature est celle d'un rassemblement de forces et de citoyens issus du mouvement social, du monde syndical, de courants politiques et des associations de l'immigration qui aspirent à l'unité de cette gauche-là", a-t-il dit.

José Bové a un mois et demi pour trouver ses 500 parrainages. S'il les recueille, il pourrait se trouver dans la situation inédite du candidat à l'Elysée derrière les barreaux.

La Cour de cassation doit rendre le 7 février sa décision sur son pourvoi contre une condamnation à quatre mois ferme pour un arrachage d'OGM fin 2005. Mais faire campagne depuis la prison ne lui fait pas peur, assure José Bové.

jeudi 01 février 2007, a 12:45
le jardin
 

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jeudi 01 février 2007, a 08:22
Cleastream:un rapport critique Van Ruymbeke
 

   
Un rapport, remis mercredi au ministre de la Justice, met en cause le juge Van Ruymbeke dans l'affaire Clearstream
Le rapport de l'Inspection générale des services judiciaires (ISJ), commandé par le ministre et révélé par LCI, reproche au juge un "manquement au devoir de loyauté".

Renaud Van Ruymbeke a dénoncé mercredi soir auprès de l'AFP une "présentation tendancieuse" par la presse du document il a demandé la communication au garde des Sceaux.

"Je m'étonne de découvrir dans la presse des extraits choisis d'un rapport de l'inspection des services judiciaires me concernant dont je n'ai pas eu connaissance et dont la présentation est tendancieuse", a déclaré le magistrat. "Je constate que seuls les éléments à charge et non les conclusions de ce rapport ont été communiqués et me demande qui a organisé ces fuites et dans quel but."

Dans un premier temps, des extraits du rapport diffusés par LCI mercredi et confirmés de source judiciaire, ont mis en avant des critiques à l'encontre du magistrat.

Un rapport plus positif qu'il n'y paraissait au départ
Toutefois, des éléments de conclusions du rapport, dont l'AFP a obtenu copie mercredi en fin de journée, ont nuancé les critiques en soulignant notamment que les "manquements reprochés doivent être replacés dans le contexte exceptionnel des deux affaires concernées (frégates et Clearstream, ndlr), complexes et sensibles".

L'ISJ estime également que le juge "a agi dans le souci exclusif de la recherche de la vérité" et que "les manquements au demeurant isolés dans le déroulement de sa carrière, doivent également être envisagés en considérant les appréciations particulièrement élogieuses dont M. Van  Ruymbeke fait l'objet".

D'après la présentation qui en était faite plus tôt par LCI, le rapport de l'ISJ dénonçait des auditions hors procédure, la non-révélation d'informations utiles à des procédures pénales en cours et la transmission d'éléments d'instruction à une personne extérieure.

Le ministre de la Justice Pascal Clément avait commandé en mai 2006 ce document interne à la suite des déclarations du magistrat sur une rencontre avec Jean-Louis Gergorin, ancien dirigeant d'EADS, soupçonné d'être le corbeau dans l'affaire Clearstream.

Cette rencontre secrète hors procédure a eu lieu fin avril 2004 dans le bureau d'un avocat parisien, avec celui qui a avoué être l'auteur de la première lettre anonyme sur les listings Clearstream.

A la suite de ce rapport, le ministre de la Justice peut décider de saisir le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), organe disciplinaire des magistrats, en vue d'éventuelles sanctions contre le juge, âgé de 54 ans, très respecté dans le milieu judiciaire.

L'affaire Clearstream porte sur une manipulation menée avec des faux listings de comptes bancaires de la société luxembourgeoise du même nom, qui semblaient compromettre des centaines de personnes dont Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Chevènement, Alain Madelin et Dominique Strauss-Kahn. Un corbeau les accusait d'avoir touché des pots-de-vin dans la vente de frégates à Taiwan en 1991.

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