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Lamiralpascal
jeudi 30 novembre 2006, a 20:35
Polemique autour du téléthon

Des responsables catholiques contestent les recherches sur l'embryon et l'utilisation des fonds collectés
L'affaire est partie du Var, le 9 novembre, quand le diocèse de Toulon a estimé qu'il n'était "plus possible" de participer au financement du Téléthon qui aide la recherche sur les embryons humains.

L'Association française contre les Myopathies (AFM) dit respecter la loi sur la bioéthique et souligne les progrès obtenus pour les maladies orphelines.

Les catholiques, qui ont émis des réserves, parlant de "stratégie eugéniste" du Téléthon , s'élèvent en particulier contre le diagnostic préimplantatoire (DPI). Il s'agit de vérifier, en cas de fécondation in vitro, que les embryons à  implanter sont bien exempts d'une maladie génétique.

Selon des sources médicales, une centaine de DPI sont effectués chaque année, et aboutissent à 10 ou 20 naissances environ, après accord des donneurs et des receveurs d'embryons.

"Le DPI", insiste Mme Tiennot-Herment dans une interview au Pèlerin, "permet  la naissance d'enfants en bonne santé dans des familles à risque" et "cela n'a  rien à voir avec la recherche de l'enfant parfait".

Reste que pour les catholiques, le principe fondamental est que "l'homme ne doit pas être l'objet de manipulation", et qu'il n'y a pas lieu de financer des recherches qui vont à l'encontre de ce principe.

L'archevêque de Paris Mgr André Vingt-Trois a ainsi résumé l'affaire : "ce  n'est pas parce que le Téléthon  est une oeuvre généreuse qu'on doit signer un chèque en blanc", pour financer notamment des recherches permettant le tri d'embryons.

La présidente de l'AFM se déclare prête à parler d'éthique avec l'évêque de  Fréjus-Toulon, Mgr Rey. En revanche, elle n'est pas prête à mettre en place des  procédures permettant aux donateurs de choisir ce qu'ils veulent financer. "Donner à l'AFM, c'est adhérer à un projet global", déclare-t-elle.

"98,6% des fonds vont à la recherche de thérapies innovantes, qui ne suscitent pas d'objection éthique". Le Téléthon fête cette année sa 20e édition, les 8 et 9 décembre.

"Il ne faut pas se priver de faire ces recherches", a affirmé pour sa part jeudi le ministre délégué aux Personnes handicapées, Philippe Bas, qui a ajouté que "la loi sur la bioéthique est très réglementée".

Les embryons concernés par la recherche "n'ont pas été fabriqués pour cela",  a-t-il insisté au micro de la radio "Vivre FM". En cas de fécondation in vitro pour un couple infertile, "on est obligé de constituer des embyons et on tente le transfert. Quand le transfert  est réussi, il reste quelques embryons appelés embryons surnuméraires. Si on veut faire des recherches sur ces embryons, les conditions sont draconiennes",  a-t-il expliqué.

jeudi 30 novembre 2006, a 20:00
Pas clair tout cela!!!!

Le policier Antoine Granomort, qui a tué un supporteur du PSG, sera jugé en juin en correctionnelle à Paris pour escroquerie et pour avoir faussement affirmé en 2004 avoir été victime d'un enlèvement, d'une séquestration et d'un viol, a-t-on appris de sources proches du dossier. M. Granomort, 32 ans, est convoqué le 20 juin Mais très vite, selon une seconde source proch devant la 17e chambre correctionnelle pour "dénonciation d'infractions imaginaires" et "escroquerie". Il encourt cinq ans de prison, 375.000 euros d'amende et d'éventuelles sanctions disciplinaires. En mai 2004, le policier se dit victime d'un enlèvement suivi d'une séquestration accompagnée de violences et d'un viol collectif et porte plainte. Une rançon de 15.000 euros lui est soi-disant demandée, selon l'une de ces sources. M. Granomort était à l'époque des faits à la Direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) où il faisait notamment des gardes statiques devant des bâtiments publics.e du dossier, les enquêteurs établissent la fausseté de ces affirmations. M. Granomort reconnaît rapidement avoir menti pour cacher une escroquerie commise à l'égard de son beau-père dans le but de s'acquitter d'une "dette". M. Granomort explique alors avoir participé à une arnaque, en 2001, au cours de laquelle il a extorqué un peu plus de 5.400 euros (36.000 francs à l'époque) à des "acheteurs de drogue", selon l'une des deux sources. Revus quelques années plus tard, ces derniers lui auraient réclamé 15.000 euros sous peine de représailles. M. Granomort utilise alors frauduleusement la carte bancaire de son beau-père pour retirer en plusieurs fois un total de 13.200 euros. Ce dernier a porté plainte en 2004. Il est aujourd'hui en poste au Service régional de police des transports (SRPT) où il effectue essentiellement des missions de surveillance, comme jeudi soir aux abords du Parc des Princes où il était chargé de garder en civil les véhicules de police. Ce soir là, après un match entre le PSG et le club israélien de Tel-Aviv, M. Granomort a tiré sur des hooligans qui, selon plusieurs témoignages, l'assaillaient, tuant un supporteur "ultra" du club parisien, Julien Quemener, et en blessant un autre, Mounir Douchaer. Le parquet a ouvert une information pour "coups mortels" et "violences avec arme" tout en retenant "la légitime défense". M. Granomort a été entendu comme "témoin assisté".

jeudi 30 novembre 2006, a 19:13
Apropoe des harkies:Procés de Georges Frêche

Le procès du président socialiste de la région Languedoc-Roussillon Georges Frêche s'est ouvert jeudi en son absence
Il comparaît devant le tribunal correctionnel de Montpellier pour "injure envers un groupe de personnes en raison de son appartenance ethnique, raciale ou religieuse".

Il est poursuivi pour des propos sur les harkis tenus en février dernier: "Mais vous n'avez rien du tout, vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur".

Devant la justice, son avocat, Me André Ferran, a indiqué à l'AFP qu'il plaiderait la relaxe de son client, M. Frêche s'étant adressé non pas à une  communauté mais à deux individus: M.Frêche "n'a pas attaqué la communauté ou un groupe de harkis, mais seulement deux individus, dans un contexte particulier, venus faire pression pour parler d'appartements ou de villas qu'on ne leur donnait pas", a déclaré l'avocat.

"Quand M. Frêche a su qu'ils s'étaient rendus le matin même à la  manifestation de l'UMP à laquelle assistaient des membres du Front national, il leur a reproché d'être allés chez des gens qui ont abandonné leurs pères au  massacre des nouveaux gouvernants" en Algérie, a-t-il ajouté.

Déclaration du premier secrétaire du PS
François Hollande a déclaré jeudi que Georges Frêche "ne sera plus membre du PS", "si la preuve est  apportée" qu'il a bien tenu des propos sur la proportion de "blacks" dans l'équipe de France de football.

M.Hollande a précisé sur RTL que la commission des conflits du parti, saisie à la suite de propos du président de la région Languedoc-Roussillon, allait "se réunir mi-décembre". 

"Les instructions sont en cours et nous allons vérifier s'il a tenu ces  propos. Si la preuve est apportée, il ne sera plus membre du PS", a assuré M.Hollande.

jeudi 30 novembre 2006, a 14:05
keno

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jeudi 30 novembre 2006, a 13:54
SARKOZY

Présidentielle : Sarkozy candidat "Etes-vous candidat à l'élection présidentielle ?" "Ma réponse est oui."

C'est ainsi que le ministre de l'Intérieur a annoncé sa candidature à l'Elysée à la presse quotidienne régionale jeudi, interview qui circulait dès mercredi soir.  Il est l'invité d'" Sondage : Sarkozy doit rester à l'Intérieur

Pour 43% des Français interrogés, Nicolas Sarkozy doit rester ministre de l'Intérieur tout en étant candidat à l'élection présidentielle, selon un sondage CSA pour Le  Parisien / Aujourd'hui en France et I Télé rendu public mercredi.

Parmi les sympathisants UMP, 50% souhaitent que Nicolas Sarkozy reste Place Beauvau. 34% d'entre eux sont contre.

Interrogés sur les thèmes qu'il devrait, selon eux, aborder en priorité lors de sa campagne présidentielle, les personnes interrogées citent en tête l'emploi (41%), devant la sécurité (30%), la formation des jeunes (21%),  les inégalités sociales (20%), le niveau du pouvoir d'achat (17%), la protection  sociale (17%), l'environnement (11%) et l'immigration (7%).

jeudi 30 novembre 2006, a 13:53
les petites phrases pour le dire

Les petites phrases pour le dire...

Nicolas Sarkozy a commencé à évoquer  son ambition d'accéder à l'Elysée voici trois ans.

 - 20 nov 2003 : Interrogé sur sa candidature à la présidentielle de 2007, il  répond qu'il y pense, précisant : "pas simplement quand je me rase"

- 14 jan 2004 : "J'ai connu beaucoup d'échecs dans ma vie politique. Je sais  que les choses sont fragiles. Je sais que rien n'est acquis. Trois ans, c'est  très long".

- 4 sept : "2007 n'est pas un sujet tabou. Nous soutiendrons tous ensemble  tout simplement celui qui incarnera le mieux nos idées et sera le plus à même de  rassembler le plus grand nombre de Français. Et moi je soutiendrai celui qui  sera le meilleur. Voilà, c'est dit".

- 5 déc : "Si c'était Jacques Chirac qui était en situation d'être le  meilleur, eh bien, le rôle du président de l'UMP, ce serait de le soutenir et  tout autre comportement serait irresponsable".

- 18 juin 2005 : "Dans les mois qui viennent, je me sens prêt, comme jamais  je n'ai été prêt, à affronter tout ce qu'il y a à affronter".

- 4 sept : Aux militants de l'UMP : "J'en fais le serment devant vous :  rien, vraiment rien, personne, vraiment personne, ne m'empêchera d'aller  jusqu'au bout de la mission que vous m'avez fixée".

- 29 sept : "Je n'ai pas pris la présidence de l'UMP pour construire une  chapelle, je préfère les cathédrales (...). Il ne peut y avoir d'adversaires  dans sa propre famille politique même si on peut avoir des concurrents".

- 15 fév 2006 : "J'ai commencé comme simple militant, j'ai monté tous les  échelons. Enfin, quand je dis que je les ai tous montés, il en manque encore  un".

 - 23 fév : La présidentielle, "les Français savent que j'y pense, donc j'y  pense".

 - 9 nov : "Je veux créer une nouvelle relation avec les Français faite de  respect de la parole donnée, de vérité, d'authenticité, d'honnêteté".

 - 17 nov: "Je félicite bien volontiers Mme Royal (ndlr: désignée candidate  PS) et je me réjouis à la perspective" (...) d'un "débat de la modernité" avec  elle, d'ici l'élection.

mercredi 29 novembre 2006, a 14:32
keno

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mercredi 29 novembre 2006, a 13:11
Automobile:aide de l'etat

Le premier ministre a annoncé ce matin que l'Etat allait engager 400 millions sur trois ans en faveur de l'automobile
ette aide sera versée pour l'innovation et la recherche dans ce secteur d'activités sur la période 2006-2008.

Dans le même temps, Dominique de Villepin, qui tenait sa conférence de presse mensuelle, a annoncé une aide de 150 millions d'euros sur trois ans (2007-2009) pour la formation et la reconversion des salariés des entreprises en difficulté.

Le premier ministre a annoncé également que l'Agence de l'innovation industrielle débloquerait 120 millions d'euros en  2007 en faveur de la filière automobile. Une somme qui vient s'ajouter aux 120 millions engagés en 2006 pour soutenir le projet du moteur hybride diesel.

Il a par ailleurs invité l'ensemble des acteurs de la filière automobile à négocier d'ici au 15 janvier sur un raccourcissement des délais de paiement, faute de quoi il envisage de passer par "la voie législative".

Il a indiqué qu'il se fixait pour objectif d'"aligner nos pratiques sur celles des autres pays européens" en matière de délais de paiement. Il a rappelé que "dans la plupart des pays européens, la pratique est  de 30 à 60 jours". Tandis que la France "se situe nettement au-delà avec une moyenne supérieure à 100 jours sur l'ensemble de l'industrie".

Dominique de Villepin a profité de sa conférence de presse pour passer en revue les grands sujets d'actualité, à commencer par l'actualité économique.

L'euro: "A l'échelle européenne, ne refusons pas le débat sur l'appréciation de l'euro et ses conséquences sur nos exportations. C'est une réalité qui pèse aujourd'hui sur notre compétitivité".

De son côté, le ministre de l'Economie, Thierry Breton, qui assistait à la conférence de presse, a jugé "important" que la Banque centrale européenne "entende" ce que disent les ministres de l'Eurogroupe concernant le taux de change euro-dollar. Ceux-ci ont prôné la "vigilance", a-t-il rappelé.

Les perspectives économiques
"Ma conviction c'est que les efforts que nous avons engagés, à la fois sur le front de l'emploi comme en matière d'investissement et sur le front de la croissance, nous offrent des perspectives qui sont bonnes", a déclaré le premier ministre. "Nous sommes en effet sur une tendance d'amélioration de notre économie". "A nous pourtant de savoir conforter ce mouvement", a-t-il ajouté. "Nous ne sommes pas à l'abri de difficultés ici et là".

Le ministre de l'Economie, Thierry Breton, a pour sa part réaffirmé que la croissance du PIB français serait bien située entre 2 % et 2,5 % en 2006 et 2007.

L'emploi: il devrait "rester stable" au mois d'octobre malgré la pause dans la croissance, selon Dominique de Villepin.

"Je le dis très clairement: ce n'est pas à la hauteur des ambitions que nous  avons pour la France", a-t-il ajouté. "Une croissance forte, un emploi dynamique, une distribution plus juste des revenus, voilà l'objectif que nous nous sommes fixé".

Un peu plus tôt, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, avait affirmé, à propos du chômage, que "la tendance est évidemment bonne", même si "probablement" le mois d'octobre allait marquer "un palier". "Ma conviction, c'est que les efforts engagés sur le front de l'emploi, comme en matière d'investissement nous offrent des perspectives qui sont  bonnes", a déclaré Dominique de Villepin au cours de sa conférence de presse.

Prime de Noël pour les "rmistes": le premier ministre a annoncé sa reconduction. Cette prime "pour un couple avec deux enfants sera de 320 euros", a-t-il précisé. Elle sera inscrite par amendement au prochain collectif budgétaire et  versée, comme tous les ans, "au cours du mois de décembre".

L'Afrique, où Dominique de Villepin entame jeudi un voyage de trois jours (il se rendra successivement au Tchad, en Afrique du sud et au Congo). But: "à quelques mois du sommet France-Afrique qui se tiendra à Paris" vers la fin février 2007, "c'est l'occasion  pour moi de mieux préparer ce sommet et de poursuivre le dialogue si important avec le continent tout entier", a-t-il dit.

La présidentielle: la décision pour Nicolas Sarkozy de quitter le gouvernement pour mener campagne doit être une "réflexion qui doit être menée par l'intéressé lui-même, en  liaison bien sûr" avec le premier ministre et le président Jacques Chirac. "La priorité pour le chef du gouvernement que je suis, c'est que cette  action gouvernementale puisse être menée jusqu'au bout",  a-t-il insisté

mercredi 29 novembre 2006, a 07:01
L'équipe de campagne de Ségoléne Royal

  Ségolène Royal a présenté son équipe de campagne qui sera co-dirigée par Jean-Louis Bianco et François Rebsamen

Cette équipe, "volontairement restreinte" selon Mme Royal, comprend autant  d'hommes que de femmes, si on compte la candidate dans l'effectif. Elle aura  "une articulation directe" avec le PS, a-t-elle précisé à la presse.

Le porte-parole du PS Julien Dray est nommé "conseiller, chargé de la  coordination des porte-parole" de la candidate.

Jean-Louis Bianco a été secrétaire général de l'Elysée sous François Mitterrand et François Rebsamen est l'actuel numéro deux du PS.

Gilles Savary et Arnaud Montebourg conservent leurs fonctions de  porte-parole de Mme Royal, a précisé la députée des Deux-Sèvres, mais ils ne  figurent pas dans l'équipe telle qu'elle a été rendue publique.
   
Jack Lang, qui avait rallié début novembre la candidature de Mme Royal, est  nommé "conseiller spécial" de la candidate, qui a été élue le 16 novembre  candidate du PS pour l'élection présidentielle de 2007 par les militants du  parti.
   
L'antenne de campagne aura trois "directeurs adjoints": Patrick Mennucci,  membre du Bureau national du PS, Danielle Bousquet, députée PS des Côtes  d'Armor, et le sénateur PRG (radical de gauche) Yvan Collin.
   
Elle comprend aussi trois "chargés de mission": Bruno Leroux, secrétaire  national du PS aux élections, Ouarda Karaï, adjointe de M. Leroux à ce poste, et  une ex-représentante des Verts, Aurélie Filipetti.
   
Christophe Chantepy, président de l'association Désirs d'avenir, devient  officiellement directeur de cabinet de Ségolène Royal.
   
Enfin, "le conseil politique" de la campagne sera assuré par le Bureau  national du PS, "élargi à des représentants du PRG", cette formation ayant  décidé de soutenir la candidature de Mme Royal à l'Elysée.

Dans un deuxième temps, d'autres personnalités doivent se joindre à ce petit commando de campagne, notamment dans les régions, les départements et parmi les maires.
 
Dans cet ensemble plus vaste, "tout le monde s'y retrouvera, les anciens compétiteurs, les courants du Parti socialiste", a-t-elle expliqué.
   
Mme Royal a déjà annoncé que le siège de la campagne sera le siège du Parti  socialiste, rue de Solférino.

  Des jeunes et des femmes

Quatre des femmes nommées mardi - Aurélie Filippetti, Ouarda Karaï, Camille Putois et Safia Otokore - ont moins de 35 ans.
 
Aurélie Filippetti, romancière et militante verte, a été récemment écartée des investitures législatives du parti écologiste. Ouarda Karaï est responsable nationale du PS chargée des élections, un poste où elle assiste Bruno Le Roux, qui devient chargé de mission de la campagne "ségoléniste".
 
Originaire de Djibouti, arrivée en France à 1993, Safia Otokore, est élue PS de Bourgogne et actuellement secrétaire nationale adjointe aux Sports.
 
Rencontrée de "fraîche date", Camille Putois arrive au poste de chef de cabinet de Ségolène Royal directement de la place Beauvau. Jeune énarque et normalienne, elle était jusqu'à mardi "chef du bureau des élections et des études politiques" au ministère de l'Intérieur".
 
Yvette Roudy, figure du féminisme français, ministre des Droits de la Femme de François Mitterrand, sera chargée de l'animation des comités Désirs d'avenir.
 
Dominique Bertinotti, maire du IVe arrondissement, sera la mandataire financière de la campagne.

mardi 28 novembre 2006, a 21:09
PSG:Sarkozy répond aux supporters!!!!

  Nicolas Sarkozy a déclaré que les associations de supporters ne condamnant pas les actes racistes seront dissoutes
Les "associations de supporters qui ne se désolidariseront pas de mouvements racistes ou d'actions violentes seront dissoutes", a annoncé N.Sarkozy mardi.

Après les critiques exprimées à l'Assemblée contre le ministre de l'intérieur,le préfet de police a annoncé que la tribune du kop de Boulogne sera interdite dimanche pour le match contre Toulouse.

Il répondait à une question sur la mort d'un supporter du PSG tué par un policier à l'issue du match qui opposait jeudi le PSG au Hapoël Tel Aviv.

Comme un avant-goût de campagne présidentielle, les élus PS sont partis lors  de la séance des questions à l'assaut du ministre de l'Intérieur, qui doit  déclarer jeudi sa candidature à l'Elysée.
   
La confrontation était attendue, les socialistes réclamant à cors et à cris  depuis vendredi la venue dans l'hémicycle de M. Sarkozy, largement absent du  débat sur son projet de loi de prévention de la délinquance.
   
L'irritation de la gauche s'était accentuée avec le drame du PSG.
   
C'est donc dans une ambiance électrique, où des "allez Le Rouge" fusaient  des rangs de l'UMP, que Bruno Le Roux (PS) a amorcé la charge en accusant M.  Sarkozy de s'être "immiscé" dans les élections professionnelles de la police et  de les avoir "politisées", avant qu'Arnaud Montebourg ne reprenne le flambeau en  l'attaquant sur "la dérive du fichage" des Français.
   
Christophe Caresche est à son tour monté au créneau, sur les violences  d'après-match de jeudi soir où un supporteur du PSG a trouvé la mort. Il a  accusé M. Sarkozy de ne pas avoir "pris la mesure de ce qui s'est passé" et  d'avoir reçu des représentants de supporteurs "interdits de stade", exigeant la  dissolution des clubs violents.

Les mesures de dissolution d'associations de supporters interviendront conformément à la loi de 2006 destinée à réprimer les violences dans les stades et prévoyant plus particulièrement la dissolution des groupes de supporteurs. Les décrets d'application destinés seront publiés d'ici au 1er décembre.

Nicolas Sarkozy a confirmé que seuls ceux qui auront acheté leur billet "par l'intermédiaire d'une association de supporters agréée et dont la responsabilité sera engagée" pourront pénétrer dans le stade. "Et donc la tribune Boulogne [du parc des Princes] sera partiellemement  vide", a-t-il poursuivi.

Il a enfin souligné qu'en accord avec le président de la Ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez, "les clubs qui ne se conformeront pas à ces obligations seront condamnés par la Ligue à faire jouer leurs matches à huis clos".

PSG: le blessé exige la vérité

Le supporteur du Paris SG blessé par balle jeudi  par un policier, lors de violents incidents aux abords du Parc des Prince durant  lesquels un autre supporteur a été tué, a exigé  "la vérité", par l'intermédiaire de son beau-père.
   
Le blessé, apparemment tiré d'affaire, "revient de loin", a souligné M. Vigier, en précisant que la balle qui l'a traversé pour aller se loger dans le  coeur d'un autre supporteur, mort presque sur le champ, était "passée très près  de l'aorte".
   
Selon M. Vigier, Mounir Douchaer, chauffeur-livreur international âgé de 26  ans, marié à sa fille, française, père d'un enfant de 2 ans et qui sera à  nouveau père dans quelques mois, "ne connaissait personne du groupe" de fans du  PSG qui s'en est pris au policier en le traitant notamment de "sale nègre" et en  le frappant avant qu'il ne tire.
   
"Mon gendre a vu ce groupe et des altercations", a-t-il dit, en estimant  qu'il s'était trouvé mêlé aux incidents malgré lui et que l'on avait "noirci son  image".
   
Né au Maroc et arrivé en France à l'âge de 11 ans, il "a lui-même souffert  du racisme", a affirmé M. Vigier, en précisant qu'il avait été membre du club  des Gavroches, des "ultra" du kop (tribune de supporteurs, ndlr) Boulogne, mais  qu'il n'appartenait plus à aucun groupe depuis plusieurs années.
   
Le racisme, "ce n'est pas son style", a-t-il insisté.
   
"Nous avons dit à l'IGS (police des polices, ndlr) que nous porterions  plainte et on ira jusqu'au bout. On veut la vérité", a-t-il ajouté, sans  cependant vouloir évoquer "une bavure". "Je laisse le soin aux scientifiques"  d'établir la vérité, a-t-il ajouté

mardi 28 novembre 2006, a 14:20
S.A.R.K.O

 



mardi 28 novembre 2006, a 13:58
keno

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mardi 28 novembre 2006, a 13:15
12 ANS

Un mineur de 12 ans sur le banc des accusés Publié le 28/11 à 10:59
Un mineur de 12 ans, poursuivi pour 55 délits en deux ans, a été condamné lundi à des sanctions éducatives à Avignon

Il devra suivre un stage de formation civique et sera placé sous protection judiciaire pendant cinq ans. Il était soupçonné de plus de 50 vols entre 2004 et 2004, parfois avec violence.

Ce mineur non scolarisé est placé depuis août dans un centre éducatif renforcé à la demande du parquet qui avait saisi la Chancellerie en raison de son âge.

Les juges pour enfants l'ont relaxé des poursuites sur une dizaine de dossiers.

Avant son placement, il avait fréquenté plusieurs foyers d'où il avait régulièrement fugué. Il avait également frappé la directrice de l'un de ces établissements.

Sa mère a été condamnée à un mois de prison avec sursis pour manquement à ses obligations

mardi 28 novembre 2006, a 10:00
le parrainage

On entend de plus en plus parler du "parrainage" des candidats à l'Elysée. Surtout de la part de Jean-Marie Le Pen qui, comme à chaque candidature, joue les victimes et crie à qui veut l'entendre qu'il n'obtiendra jamais les signatures nécessaires. Mais de quoi s'agit-il exactement ?

Depuis 1976, tout candidat à l’élection présidentielle doit obtenir 500 parrainages pour pouvoir se présenter officiellement. Cette barre a pour but d’empêcher des candidats fantaisistes de se présenter à l’élection présidentielle.

Concrètement, ces 500 signatures doivent provenir d’au moins 30 départements ou territoires d’outre-mer différents, et un candidat n'est autorisé à en rassembler plus de 50 par département (pour éviter les plébiscites locaux).

Tous les parlementaires français peuvent parrainer des candidats (députés, sénateurs, membres français du Parlement européen), ainsi que les conseillers régionaux et généraux, les maires, et des mandataires d’Outre-mer, soit l'équivalent d'un peu plus de 47.000 parrains possibles. Les maires sont les plus courtisés (36 700 maires en France – il n'existe aucun équivalent en Europe), ce qui explique aussi pourquoi le Congrès des maires, la semaine dernière, a drainé tant de monde. Mais statistiquement, dans la pratique, 1 élu sur 3 seulement parraine un candidat. Point important : un élu ne peut parrainer qu'un seul candidat.

L’échéance pour déposer les parrainages est fixée en 2007 au vendredi 16 mars à 18 heures, soit 37 jours avant le premier tour du scrutin présidentiel, ce qui laisse le temps au Conseil Constitutionnel de vérifier la validité des parrainages.

Le nom des parrains est rendu public par le Conseil constitutionnel au plus tard une semaine avant le premier tour de scrutin, mais uniquement dans la limite des 500 nécessaires : pour les candidats qui obtiennent plus de 500 signatures, le Conseil Constitutionnel publie 500 signatures tirées au sort.

lundi 27 novembre 2006, a 17:52
SIDA:l'épidémie tue toujours en france

En France, 6700 personnes ont découvert leur séropositivité en 2005 et plus de 1200 ont développé un sida avéré
  Selon les données de l'Institut de veille sanitaire publiées lundi, "on estime à environ 6.700 le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité en 2005, le quart de ces personnes ayant été contaminées dans les six mois précédant leur diagnostic".

Le gouvernement annonce une généralisation du dispositif "préservatifs à 20 centimes d'euros".

Publiés dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, les résultats de l'institut soulignent la forte proportion (44%) d'infections récentes chez les homosexuels. Ceux-ci ont représenté 27% de l'ensemble des découvertes de séropositivité. L'InVS alerte "sur la recrudescence des comportements à risque dans cette population".

Les femmes sont les plus touchées
La moitié des quelque 6.700 nouveaux séropositifs diagnostiqués avaient été contaminés par rapports hétérosexuels. Ce type de contamination touche en majorité (57%) des femmes et pour 48% des ressortissants de pays d'Afrique subsaharienne.

2% des nouveaux cas de séropositivité  découverts sont attribués à l'usage de drogue injectable. Dans 20% des cas, le mode de contamination n'est pas signalé. Parmi les personnes ayant découvert leur séropositivité  en 2005, 16% l'ont  fait "tardivement au stade sida", selon l'InVS.

Bilan de la propagation de l'épidémie fin 2005
Fin 2005, 60.833 cas de sida au total avaient été notifiés en France depuis le début de l'épidémie, dont quelque 1.200 l'an dernier. Près de 29.000 patients atteints du sida (syndrome de l'immuno-déficience acquise) vivent en France où le nombre total de séropositifs est estimé à 150.000.

"Presque la moitié (48%) des personnes pour lesquelles un diagnostic de sida a été posé en 2005 ignoraient leur séropositivité  et 29% la connaissaient mais n'avaient pas bénéficié d'un traitement anti-rétroviral pré-sida", souligne l'InVS.

Des signes encourageants malgré des chiffres encore très élevés
Parmi les "constats encourageants", l'institut relève toutefois que le  nombre de découvertes de séropositivité  a "diminué entre 2003 et 2005 chez les  femmes de nationalité étrangère et que le dépistage chez les personnes d'Afrique subsaharienne semble se faire en 2005 de façon moins tardive qu'auparavant".

Le sida continue d'entraîner quelque 400 décès par an en France où les  adultes infectés durant de longues années par le VIH meurent aussi d'autres causes. L'analyse de 979 décès (de porteurs du VIH) en 2005 montre que le sida est cité comme la cause initiale de la mort dans 37% des cas, certains cancers (non spécifiques du sida ni des hépatites) dans 17% des cas, des hépatites dans 15%  des cas. La moitié des patients dont les causes de décès étaient étudiées avaient appris leur infection par le VIH au moins douze ans plus tôt.

Cependant, la proportion de personnes décédées dans les six mois suivant le diagnostic d'infection par le VIH reste importante : 9% de l'ensemble des décès analysés, 20% des décès directement dus au sida, notent les chercheurs dans le BEH.

Généralisation du dispositif "préservatifs à 20 centimes d'euro"
Par ailleurs, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a annoncé  lundi la généralisation de l'opération pilote "préservatifs à 20 centimes d'euro" dans les kiosques, buralistes, pharmacies et lycées. Outre les pochettes de 5 préservatifs à 1 euro disponibles dans les relais de presse et chez quelque 6.000 buralistes, des préservatifs à l'unité devraient être vendus au prix de 20 centimes dans les pharmacies.

"Il faut trouver le préservatif dans un maximum d'endroits pour que son  usage devienne un réflexe", a déclaré le ministre, regrettant qu'actuellement  seulement "la moitié des lycées mettent des préservatifs à disposition" soit dans des distributeurs, soit auprès des infirmières, et "pas forcément des préservatifs à 20 centimes". "Il faut que début 2007, les lycées disposent de préservatifs à 20 centimes, qu'il y en ait partout", y compris dans les discothèques, les cinémas, les hôpitaux et autres établissements de santé, a-t-il insisté.

"Le seul vaccin que nous avons contre le VIH, c'est le préservatif", a  relevé le président de l'association Aides Christian Saout, critiquant les retards de mise à disposition de préservatifs à 20 centimes dans les lycées.

Au delà des buralistes, marchands de journaux et officines pharmaceutiques,  le ministre de la Santé a fait appel à la grande distribution pour qu'elle se lance aussi dans cette opération, précisant que Monoprix avait déjà annoncé sa participation. Le  distributeur de presse Hachette Filipachi Médias fait aussi partie des partenaires de l'opération.

L'Institut national de prévention et d'éducation en santé (INPES) va par ailleurs lancer une nouvelle campagne dans les médias sur le thème "Restez  fidèle au préservatif".

lundi 27 novembre 2006, a 15:00
keno

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lundi 27 novembre 2006, a 12:18
incendie

Rueil-Malmaison: trois morts dans un incendie
Trois personnes ont péri la nuit dernière dans l'incendie d'un immeuble d'habitation à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine)
Les morts seraient un couple et leur fils, mais les corps carbonisés sont en cours d'identification. Six autres personnes, intoxiquées, ont dû être hospitalisées. L'alerte a été donnée après 1h00 et le feu maîtrisé vers 3h00.

L'incendie s'est déclaré au 6e étage d'un immeuble de 9 étages. Deux appartements ont été entièrement détruits.

Concernant les trois victimes probables, les parents étaient âgés d'une soixantaine d'années et leur fils avait 37 ans.

Les pompiers ont indiqué avoir procédé à "six sauvetages et neuf mises en sécurité" de personnes menacées par le sinistre.

Un dispositif de surveillance des pompiers a été maintenu en place lundi en début de matinée par précaution. Quatre-vingt pompiers ont été mobilisés pour éteindre le sinistre.

Selon les premiers éléments recueillis, l'hypothèse d'un incendie accidentel est privilégiée.

lundi 27 novembre 2006, a 08:19
jus te pour rire

dimanche 26 novembre 2006, a 17:27
psg,le policier laissé libre

Le policier qui a tué jeudi un supporteur du PSG en portant secours à un spectateur juif a été laissé libre samedi soir
Antoine Granomort, 32 ans, a été entendu comme "témoin assisté", statut pénal impliquant un degré de mise en cause moins important  que la mise en examen, et le parquet  a retenu la légitime défense.

Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a annoncé samedi une série de mesures pour éradiquer la violence au PSG.

Nicolas Sarkozy: "Le football ce n'est pas la guerre"
Mesure la plus spectaculaire: le club de football du PSG ne pourra vendre désormais qu'aux associations de supporters "officielles" des billets dans les virages où se rassemblent généralement les fanatiques du club parisien."Le restant des places ne sera pas mis en vente", a précisé Nicolas Sarkozy.

"Nous préférons tous voir certaines tribunes vides que de les voir remplies de gens indésirables", a dit le ministre de l'Intérieur, à l'issue d'une réunion de crise qu'il avait convoquée samedi en fin de matinée.

Y assistaient le président du PSG , Alain Cayzac, celui de la Ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez, des représentants de six associations de supporters du club, dont les "Boulogne Boys" impliqués dans des incidents jeudi soir près du Parc des Princes, le ministre des Sports, Jean-François Lamour, et le préfet de police de Paris, Pierre Mutz.

Le ministre de l'Intérieur a annoncé d'autres mesures pour endiguer la violence détaillées plus bas. "Nous voulons la paix dans nos tribunes. Le football, ce n'est pas la guerre.", a conclu Nicolas Sarkozy, assurant avoir "pris la mesure de la gravité de la situation".

"Nous voulons éradiquer la présence d'éléments racistes dans les stades et  les tribunes", a déclaré Nicolas Sarkozy. "Nous ne voulons plus de racistes dans les stades, nous ne voulons plus de saluts nazis, plus de cris de singes quand des joueurs de couleur touchent le ballon".

La "légitime défense"est retenue pour le policier
Le parquet de Paris a annoncé samedi avoir ouvert une information judiciaire pour "coups mortels" et "violences avec armes" en retenant la "légitime défense" à l'encontre du policier qui a tué jeudi soir un supporteur du PSG, alors qu'il portait secours à un spectateur juif.

Le juge d'instruction parisien qui l'a entendu samedi a suivi le parquet qui demandait une audition comme "témoin assisté" du policier Antoine Granomort, 32 ans.  Granomort ne devrait pas être mis en examen, ce statut pénal de témoin assisté impliquant un degré de mise en cause moins important. Il a d'ailleurs été laissé libre samedi soir.

Antoine Granomort avait fait usage de son arme de service jeudi soir et tué un supporteur  du Paris SG, Julien Quemener, 25 ans, et blessé un autre, Mounir Douchaer, 26  ans. Les jours de ce dernier ne sont pas en danger. Il était en train de porter secours à un spectateur juif, agressé par une centaine de partisans ultras du PSG hurlant des injures racistes et antisémites.

Samedi, M.Granomort, agent en civil de la police régional des transports d'origine antillaise, était toujours en garde à vue à l'Inspection générale  des services (IGS), la "police des polices".

Information judiciaire visant un supporteur du PSG
Le parquet de Paris a également ouvert une information judiciaire à l'encontre de l'un des trois (bien trois) supporteurs du PSG qui ont été interpellés et placés en garde à vue.

Il lui est reproché des faits de violences à caractère antisémite, des violences sur agent de la force publique et des dégradations contre le  restaurant McDonald's où s'était réfugié le policier.

Les deux autres gardés à vue ont été relâchés avec une date de convocation  ultérieure devant la justice

dimanche 26 novembre 2006, a 15:59
keno

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samedi 25 novembre 2006, a 07:29
Borloo

Borloo ne briguera pas l'investiture UMP Le ministre de la Cohésion sociale a indiqué vendredi qu'il ne serait pas candidat à la candidature UMP en 2007

Jeudi soir, le patron de l'UMP Nicolas Sarkozy, qui doit révéler ses intentions "la semaine prochaine", avait invité Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie à se porter candidats.

"Je m'en tiens au calendrier fixé par le Parti radical", a affirmé à l'AFP le ministre, également co-président de ce mouvement associé à l'UMP.

Le Parti radical tiendra un congrès le 16 décembre "pour débattre de la situation du pays" et "définir les lignes de force du Contrat Républicain", a précisé Jean-Louis Borloo. Ce contrat "sera à négocier avec le candidat soutenu par l'UMP le 14 janvier prochain", lors du congrès de l'UMP au cours duquel les adhérents du parti choisiront leur champion, a-t-il ajouté.

"En fonction des réponses qui seront apportées par le candidat de l'UMP aux questions des radicaux, le Parti radical précisera son choix pour les présidentielles lors d'un Congrès extraordinaire qui se tiendra en  février 2007", a précisé le ministre.

Vendredi, dans un communiqué, André Rossinot, également co-président du Parti radical, et Michel Thiollière, sénateur-maire de Saint-Etienne et rapporteur du projet radical, ont demandé à Jean-Louis Borloo de se porter candidat à la candidature UMP. Le ministre s'est dit "très surpris par ce communiqué. "J'ai fait toute ma carrière en étant libre. Je reste quelqu'un de libre."

Les candidatures à la candidature UMP en 2007 doivent être déposées au plus tard le 31 décembre

vendredi 24 novembre 2006, a 17:36
La violence des jeunes

Bus incendiés, embuscades tendues aux policiers, agressions gratuites filmées… les violences commises par des mineurs défraient sans cesse la chronique.
D’où vient cette violence ? Pourquoi de plus en plus d’adolescents agressent-ils leurs professeurs, leurs camarades ou de simples passants avec pour seul mobile apparent de filmer leurs « exploits » ?
Des pédopsychiatres s’interrogent sur l’émergence de ces nouveaux troubles du comportement chez les adolescents. Ils tentent de cerner cette montée de la violence gratuite qui déconcerte nos institutions. Plus grave, comment répondre à cette violence qui cible les symboles de l’autorité ? 14 policiers blessés chaque jour en France, 5000 représentants des forces de l’ordre agressés depuis le début de l’année : Un record. A Marseille, Lille ou Lyon… les bus continuent de flamber : un an après les violences urbaines qui ont marqué la France, les quartiers défient toujours l’Etat de droit. Face à cette impuissance de l’autorité, la justice des mineurs est montrée du doigt, le
ministre de l’Intérieur l’accuse de laxisme. Les juges excusent-ils vraiment les enfants délinquants ? Rechignent-ils à prononcer des sanctions exemplaires ? Dans les tribunaux, la justice des mineurs se plaint de ne pouvoir exécuter ses décisions. Faut-il sanctionner les mineurs comme des adultes responsables ou l’Etat doit-il inventer de nouveaux moyens de les prendre en charge ? Violence des jeunes, la France à la peine, c’est le débat qu’animera Benoît Duquesne avec ses invités.

vendredi 24 novembre 2006, a 14:08
keno

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vendredi 24 novembre 2006, a 13:07
un supporter tué par unpolicier

"Il semble que des insultes racistes assez massives" aient été proférées à l'égard du policier qui a tué un supporter
Des insultes comme "sale nègre, sale juif", a précisé vendredi le procureur de Paris. 

Le policier, qui a aussi blessé par balle un autre partisan du PSG près du Parc des Princes à Paris, a été mis en garde à vue. Il s'est apparemment porté au secours d'un supporter israélien, agressé par des partisans du PSG, en marge du match PSG-Hapoël -Tel Aviv.

En situation apparente de légitime défense, selon le procureur Jean-Claude Marin, le policier, qui était en civil au moment des faits, a ouvert le feu. Outre les injures racistes, "il y avait aussi 'Le Pen président', des cris de singe et des saluts nazis", a précisé le magistrat.

"L'hypothèse la plus probable" est qu'une seule balle a blessé Mounir Bouchaer, lui traversant le poumon, a-t-il ajouté. Le projectile a ensuite atteint en plein coeur et tué Julien Quemener, 25 ans, membre du club de supporters des "Boulogne Boys", proche de l'extrême droite, a encore dit le procureur.

Parmi les huit personnes interpellées à l'issue des incidents, cinq d'entre elles se trouvaient toujours en garde à vue vendredi matin pour "injures racistes et antisémites", selon la préfecture. Le policier impliqué est un "Antillais de couleur", auparavant "agressé" par des "racistes", a affirmé vendredi le secrétaire général de l'UNSA-police. "C'est un flic, c'est un flic","sale nègre", ou "Bleu Blanc Rouge, la France aux Français", criaient ses assaillants, raconte sur le site internet de "L'Express" le journaliste Philippe Broussard qui était sur place.

Juste avant les faits, le club francilien venait d'être écrasé 4 à 2 par le très modeste Hapoël Tel-Aviv en Coupe de l'UEFA.

Le policier a "violemment été pris à partie" par un groupe de partisans du Paris Saint-Germain à la hauteur de la porte de Saint-Cloud, dans une rue proche du stade, selon la préfecture de police de Paris. Il a alors fait usage d'une bombe lacrymogène pour se dégager puis a tiré deux coups de feu, affirme la même source.

Deux supporters du PSG ont été touchés. L'un, âgé d'environ 20 ans selon des témoins, est décédé. L'autre, blessé, "est hospitalisé dans un état jugé grave", a-t-on appris de source policière.

Le fonctionnaire a ensuite été pourchassé par le groupe de supporteurs puis s'est réfugié dans un restaurant Mac Donald's, selon les premiers éléments de l'enquête. D'importantes forces de police ont été envoyées sur place et sont intervenues pour faire cesser les affrontements. Des vitres du restaurant Mac Donald's ont volé en éclats, a constaté un témoin.

L'Inspection générale des services (IGS), la "police des polices", a été saisie de l'enquête. Des témoins parlent de "confusion" et d'une "extrême tension" lors des faits. L'enquête s'avère difficile "pour cette raison", dit-on de source officielle.

Témoignages
Sur place, des témoignages recueillis par l'agence France Presse (AFP) confirment globalement la version policière. Certains des témoins ont affirmé que le policier ne portait  pas de brassard "police", contrairement à l'usage, et que "personne ne s'est rendu compte qui il était précisément". "On aurait pu croire à tout : un voyou, un quidam, mais pas à un policier", a affirmé l'un d'eux. "On pensait qu'il avait un pistolet à grenaille", a-t-il  ajouté. 

Aux dires de ces mêmes témoins, le policier "a longtemps tenu en joue" le groupe de  supporteurs avec son arme avant de tirer "trois ou quatre coups de feu" sur ce groupe. "Cela nous a paru durer une éternité", a dit l'un d'eux. Selon un responsable du Syndicat général de la police (SGP-FO) présent sur les lieux du drame, le policier "n'avait pas d'autre choix que de se défendre et protéger une autre personne". "Il a agi en état de légitime défense", a-t-il soutenu.

L'humiliante défaite du PSG
Le PSG, qui espérait sans doute se relancer face au très modeste Hapoël Tel-Aviv en Coupe de l'UEFA, s'est fait humilier 4 buts à 2.

L'équipe de football francilienne a toujours eu des difficultés à canaliser ses supporters, à l'origine ces dernières années de nombreux incidents, parfois à caractère raciste. Beaucoup sont d'ailleurs interdits de stade pour cette raison. Le 13 novembre, six supporters ont ainsi été jugés en comparution immédiate par le tribunal correctionnel du Mans pour avoir agressé un jeune Français de 19 ans d'origine sénégalaise à l'issue du match de Ligue 1 PSG - Le Mans.

Le témoignage d'un journaliste de "L'Express"

Le rédacteur en chef du service société de "L'Express", Philippe Broussard, était sur place au moment du drame. Sur le site internet de l'hebdomadaire, cet ancien journaliste sportif et spécialiste du milieu hooligan raconte qu'à la fin du match "quelques centaines de Parisiens, pour la  plupart très jeunes" cherchaient "à s'en prendre, ici ou là, à des supporteurs adverses".

Il remarque alors que "certains Parisiens semblent poursuivre quelqu'un" au niveau d'une station de bus. Et voit un homme marchant à vive allure au milieu de la chaussée: "C'est un noir d'une trentaine d'années, assez grand vêtu d'un pull en laine beige. Il a en main une grosse bombe de gaz lacrymogènes et tente de faire face à une foule de plus en plus hostile", témoigne ce journaliste.

Philippe Broussard constate qu'il cherche à protéger quelqu'un lui en lançant : "Reste derrière moi! Reste derrière moi!". Il se réfugie dans un restaurant McDonald's alors que "plusieurs personnes crient "il a un flingue". Un coup de feu claque.

C'est là que le journaliste comprend qu'il s'agit d'un policier : "'C'est un  flic, c'est un flic!', crient les assaillants, qui semblent également découvrir sa qualité de policier". Alors que d'autres continuent d'hurler 'sale nègre' ou 'Bleu, Blanc, Rouge, la France aux Français'".
 Une "haine raciste décuplée par la rumeur qui enfle très vite", poursuit le journaliste.
 
Les minutes qui suivent sont "d'une extrême violence". Le policier, "l'arme au poing, braque son arme sur les agresseurs de plus en plus nombreux" devant le McDonald's.

"Peut-on estimer qu'il a agi en situation de légitime défense? Seule certitude : plusieurs dizaines de personnes se précipitaient sur lui et voulaient l'agresser en raison de sa couleur de peau", conclut Philippe Broussard.

Réactions

- Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Jean-François Lamour: "Ces tensions et ces violences dont les conséquences peuvent être dramatiques, à l'image de ce qui s'est produit hier soir à l'occasion du match  PSG- Hapoël Tel-Aviv, sont inacceptables et ternissent l'image du sport".

- Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a souligné "la nécessité absolue de combattre le racisme et l'antisémitisme dans  l'environnement des supporteurs du PSG".

- Le syndicat UNSA-police, qui vient de gagner les élections professionnelles: le policier impliqué est "antillais de couleur", auparavant "agressé" par des "racistes", a affirmé le secrétaire général de l'UNSA-police.

"Un supporteur lui a demandé assistance et ce collègue antillais lui a porté aide et assistance", a raconté Joaquin Masanet. Plus tard, "il était réfugié au McDonald's et a vu arriver une horde de  sauvages", a-t-il ajouté en affirmant qu'il avait été "agressé et lynché".

- Le syndicat Synergie, second syndicat d'officiers de police: le policier "a tiré en état de légitime défense". "Il venait de porter secours à un homme comme l'exige notre règlement et il  n'a pas eu d'autre option que de tirer", alors qu'il était cerné par une foule hostile, selon le secrétaire nationale de l'organisation, Patrice Ribeiro.

vendredi 24 novembre 2006, a 07:14
Phillippe Noiret est mort

Philippe Noiret est décédé jeudi des suites d'une longue maladie, à l'âge de 76 ans

Après des débuts théâtraux au Théâtre national populaire dirigé par Jean Vilar, où il cotoie Gérard Philipe, il interprète plus de quarante rôles avant de tourner pour le grand écran.

Parmi ses films les plus fameux : Alexandre le bienheureux (1967), La Grande bouffe (1973), Que la fête commence (1975), Le vieux fusil (1975), Les Ripoux (1984)...  

Philippe Noiret laisse derrière lui une carrière exceptionnelle, comme un des plus grands acteur français, apparaissant dans quelque 125 films, sans parler de ses nombreuses pièces de théâtre.

Acteur fétiche de Bertrand Tavernier (L'horloger de Saint-Paul, Que la  fête commence), il a formé des couples mythiques avec Catherine Deneuve (La Vie de château),  Romy Schneider et Simone Signoret. Il obtenait deux César d'interprétation  masculine, en 1976 dans Le vieux fusil (Robert Enrico) et en 1990 pour La vie et rien d'autre (Bertand Tavernier).

  Noiret, monstre sacré

Philippe Noiret a rejoint le paradis des monstres sacrés du cinéma français aux côtés de Gabin, Bourvil, Ventura, Signoret, Fernandel...

Né le 1er octobre 1930 à Lille (Nord), il entre au Théâtre national populaire (TNP) de Jean Vilar en 1953, après un piètre passage à l'école, au collège et au lycée, où il échouera au Bac.

Il joue au sein de la troupe du TNP auprès de Gérard Philipe, et y interprète plus de quarante rôles. Il rencontre l'actrice Monique Chaumette, qu'il épousera en 1962. Parallèlement, il forme un duo comique de cabaret avec Jean-Pierre Darras.

Il décroche son premier rôle au cinéma en 1956 dans La Pointe courte d'Agnès Varda, mais doit attendre 1960 pour apparaître à nouveau sur grand écran dans Zazie dans le métro de Louis Malle.

Il enchaîne des seconds rôles sans percer jusqu'à La Vie de château de Jean-Paul Rappeneau, en 1966. Mais c'est le personnage de paysan rêveur et édoniste d'Alexandre le Bienheureux (Yves Robert), qui lui voue l'adhésion du grand  public en 1967, au point de se consacrer à partior de cette date, uniquement au cinéma au détriment du théâtre, qu'il ne retrouvera que plus tard.

Il bouscule cette image bonhomme avec La  Grande Bouffe de Marco Ferreri qui fait scandale à Cannes en 1973. Il se consacre alors à des rôles composition, sous la direction de Bertrand Tavernier (L'Horloger de Saint-Paul, Que la fête commence), Yves Boisset (Un taxi mauve, 1977), ou Philippe de Broca (Tendre poulet, 1977).

Parallèlement, il suit une carrière en Italie, principalement sous la direction de Mario Monicelli (Mes chers amis) et devient le plus célèbre flic corompu de France dans Les Ripoux de Claude Zidi, en 1984, et ses deux suites. L'acteur remporte son second César en 1990 pour La Vie et rien d'autre (encore Tavernier) et figure en haut de l'affiche de productions internationales comme Cinema Paradiso (1988).

Moins sollicité par le cinéma au milieu des années 90, Philippe Noiret  remonte sur les planches en 1997 dans Les Cotelettes, au côté de Michel Bouquet, de Bertrand Blier (les deux joueront dans son adaptation au cinéma). Il  renoue avec le succès au théâtre dans Père et fils (20O3, de Michel Boujenah), ou encotre tout récemment dans Love letters, au côté d'Anouck Aimé.

Réactions au décès de Philippe Noiret

Jacques Chirac a salué  jeudi soir "l'un des maîtres de la scène et de l'écran", après le décès de Philippe Noiret.

Dominique de Villepin a exprimé son "émotion et sa tristesse", pour qui Philippe Noiret "a incarné une certaine idée du cinéma : un cinéma exigeant et généreux, un cinéma de courage et d'engagement, un cinéma au plus près de l'homme."

Le ministre de la Culture et de la Communication  Renaud Donnedieu de Vabres a rendu hommage à Philippe Noiret, "immense figure du 7e art mais aussi l'un des acteurs les plus  aimés et les plus respectés des Français".

"En tant qu'acteur, il a contribué à écrire les plus belles pages du cinéma de ces cinquante dernières années. Sa personnalité imposante et impressionnante, capable de la plus grande  tendresse et de la plus haute exigence, a imprégné les très nombreux rôles qu'il  a incarnés au théâtre, comme au cinéma", ajoute-t-il.

"Nous garderons le souvenir de son élégance, dans tous les sens du terme, de sa voix incomparable et reconnaissable entre toutes", conclut le ministre.

La maire (PS) de Lille, Martine Aubry, a rendu  hommage à l'acteur, né dans la capitale des Flandres, saluant "un artiste d'une grande pudeur" et "un homme d'une vraie et rare  élégance". "Une belle, grave, et aussi joyeuse voix du nord s'est  tue", a-t-elle ajouté.

"Né à Lille, dans le quartier de Wazemmes, où il vécut les premières années  de sa jeunesse, Philippe Noiret  n'a jamais oublié sa région d'origine à laquelle il était très attaché et où il revenait souvent", a-t-elle déclaré, saluant la mémoire de cet "immense acteur du cinéma français".

Philippe Noiret reste "une des grandes figures" du cinéma français, sans équivalent dans le cinéma d'aujourd'hui, a déclaré le réalisateur Jean-Pierre Mocky sur la  chaîne d'information LCI.

Il n'y en a pas beaucoup des gens comme ça, il reste Serrault et quelques  autres", a commenté Jean-Pierre Mocky, qui compare Philippe Noiret à Jean Gabin ou Bourvil.

"C'est un départ très grave car pour le moment nous n'avons pas d'acteurs comme ça, de cette puissance, car il était à la fois comique quand il le voulait  et il a joué aussi les grands auteurs", a poursuivi le réalisateur.

Jean-Pierre Mocky a également saluéla discretion de l'acteur. "C'est bien, la vie à la fois familiale et artistique qu'il a eue", a conclu le réalisateur. 

jeudi 23 novembre 2006, a 19:13
L'insee et la pauvreté

Selon une étude de l'Insee parue jeudi, la pauvreté a reculé en France au cours de la période 1996-2004
Cependant, les inégalités de patrimoine entre ménages sont restées  globalement de même ampleur.

Selon l'auteur de l'enquête, intitulée "Les revenus et les patrimoines des ménages", il s'agit d'une évolution liée à une conjoncture "très favorable" à la fin des années 90 et au début des années 2000.

"On constate sur la période 1996-2004 une progression assez nette du niveau de vie, de 12% en moyenne", a indiqué Pascal Chevalier, chef de la division revenus et patrimoine des ménages à l'Insee, et principal auteur de l'étude.

Cette tendance, si elle est à l'oeuvre depuis le début des années 70, est toutefois en "net ralentissement" depuis deux ans avec "des taux de pauvreté qui ont arrêté de baisser", a-t-il relevé.

Selon le document, la proportion de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois, défini comme seuil de "pauvreté monétaire", est passée de 13,5% en 1996 à 11,7% en 2004 (6,9 millions de personnes).

En 2004, les 10% d'individus les plus modestes percevaient moins de 753 euros par mois et les 10% les plus aisés plus de 2.363 euros.

L'augmentation du niveau de vie moyen sur la période a profité tout  particulièrement aux personnes situées aux deux extrêmes du spectre.

Les 10% les plus modestes ont ainsi vu leurs revenus bondir de 20% sur la  période, car ils "ont notamment bénéficié de revalorisations de leurs prestations sociales et de revenus de leurs placements à la fin des années 90", souligne M.Chevalier. Pour les plus aisés, la progression est de 13%.

L'Insee relève par ailleurs que cette pauvreté a évolué, tant pour ce qui est des personnes qu'elle affecte, que d'un point de vue géographique.

La pauvreté frappe davantage de familles monoparentales et de personnes seules, et moins de familles nombreuses, reflétant ainsi l'évolution démographique du pays. Elle s'est en outre déplacée vers les grandes agglomérations, même si la proportion reste élevée en milieu rural, selon l'Insee.

Concernant le patrimoine, qui fait aussi l'objet d'un chapitre dans l'étude pour la période 1992-2004, les auteurs relèvent que les inégalités "sont stables depuis 1992", et restent déterminées en priorité par les revenus et l'âge.

Une stabilité générale qui recouvre toutefois des évolutions plus  contrastées d'une catégorie de ménages à l'autre: ainsi la génération âgée de 50-70 ans est-elle par exemple "plus riche" que les autres, car les "baby-boomers" ont bénéficié de conditions d'emploi et de taux d'intérêt très favorables, qui les ont aidés à accumuler plus de patrimoine, explique l'Insee.

A l'inverse, les plus modestes des ménages ont vu leur patrimoine diminuer de 1.350 euros en 1992 à 1.000 euros en 2004, alors que celui des ménages un peu plus aisés est passé de 60.000 à 90.000 euros.

jeudi 23 novembre 2006, a 14:17
keno

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jeudi 23 novembre 2006, a 08:10
UMP

UMP: candidature jusqu'au 31 decembre Les candidatures à l'UMP pour la présidentielle pourront être déposées du 23 novembre au 31 décembre

Cette décision a été prise mercredi soir à l'unanimité lors du bureau politique de l'UMP. Nicolas Sarkozy était présent ainsi que Michèle Alliot-Marie. En revanche, le Premier ministre Dominique de Villepin était absent à cette réunion.

Le congrès au cours duquel les adhérents choisiront le candidat soutenu par le parti est maintenu au 14 janvier.

La décision du bureau politique retarde la date de clôture du dépôt des candidatures,  initialement envisagée au 5 décembre, afin de laisser plus de temps de réflexion aux candidats éventuels.

Il a également été décidé que les candidats à la candidature devront réunir le parrainage de 3% du Conseil national (soit 72 conseillers) répartis dans dix départements.

Pourront voter le 14 janvier toutes les personnes ayant adhéré à l'UMP avant le 31 décembre. Le nombre des adhérents devrait alors dépasser les 300.000.

Des forums organisés en région
Selon Nicolas Dupont-Aignan, qui participait à la réunion de mercredi soir, Mme Alliot Marie a proposé que le congrès soit reporté au 30 janvier, pour donner plus de temps à "un vrai débat". Cette proposition n'a pas été retenue.

Michèle Alliot Marie, qui s'est entretenu en tête à tête avec Nicolas Sarkozy avant le bureau politique, a estimé à l'issue de la réunion sortie que "ce qui est important, c'est que nous puissions mettre en place les forums qui vont permettre à chacun d'exprimer ses vues".

Bernard Accoyer, chef de file des députés UMP, a précisé à propos de ces forums qu'il s'agissait de "quatre ou cinq" "débats thématiques" qui auraient lieu en régions d'ici au 14 janvier et au cours duquel pourront s'exprimer "toutes les sensiblités du mouvement".

Le leadership de M.Sarkozy remis en question
A cinq mois de l'élection présidentielle, les tensions se sont accrues entre sarkozystes et chiraco-villepinistes. Le leadership de Nicolas Sarkozy à droite est remis en question par Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie qui n'écartent pas une éventuelle candidature.

Mercredi, Dominique de Villepin a encore multiplié les critiques contre Nicolas Sarkozy - discrimination positive, délinquance des mineurs etc... - et a prétexté une réunion avec Thierry Breton à Matignon pour ne pas assister au bureau politique de l'UMP.
Dimanche, le Premier ministre avait affirmé que les jeux ne sont pas faits pour 2007, avertissant Nicolas Sarkozy que l'on n'est "pas au bout du débat politique" sur le candidat de l'UMP.

Sifflée lors du Conseil national de l'UMP  jeudi dernier parce qu'elle avait pris ses distances avec certaines positions de Nicolas Sarkozy - notamment sur la jeunesse - Michèle Alliot-Marie a adressé mardi une lettre à Nicolas Sarkozy pour lui faire part de ces griefs et lui proposer une rencontre. Celle-ci a finalement eu lieu mercredi en tête à tête, juste avant le bureau politique de l'UMP.

La ministre, qui n'écarte pas non plus une candidature et a toujours dit qu'elle rendrait publique sa décision "au début de l'année prochaine", a appelé dans sa lettre à un "débat libre et constructif" au sein du parti.

Les dissensions internes à l'UMP  ne donnent "pas une bonne image de notre famille de pensée, au moment où les Français ont eu le sentiment que le PS avait montré sa capacité au débat", écrit Mme Alliot-Marie. Mercredi soir, elle s'est déclarée "pour l'unité" et pour un seul candidat issu de l'UMP en 2007.

Une "offensive anti-Sarkozy"
François Fillon, conseiller politique du président de l'UMP, estimait récemment qu'il y avait une offensive anti-Sarkozy au sein du parti. Pour lui, "il est incontestable que Nicolas Sarkozy est le seul, à droite, qui soit en mesure de gagner l'élection présidentielle. C'est pour ça que toutes ces opérations de déstabilisation sont très mal comprises par l'électorat, encore plus mal par les militants".

Quant à Nicolas Sarkozy il continue de caracoler en tête des sondages : il est considéré par 34% des Français comme le meilleur candidat présidentiel pour la droite, selon un sondage BVA publié mardi

mercredi 22 novembre 2006, a 15:33
keno

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mercredi 22 novembre 2006, a 08:12
pompiers:manif avec incident.

15 policiers ont été blessés mardi lors de la manifestation nationale des pompiers à Paris, selon la préfecture
Une série d'incidents a émaillé la manifestation partie à 14H00 de la place Denfert-Rochereau: les pompiers ont à plusieurs reprises tenté de forcer les barrages de police pour gagner le centre de la capitale. 

4 syndicats (CFTC, CGT, FO, autonomes) avaient appelé à la manifestation.

Des dizaines de pompiers  casqués ont lancé des fusées de détresse, barres de  fer, éléments de chantier et panneaux de signalisation sur les barrages des forces de l'ordre. Lesquelles ont répliqué avec des gaz lacrymogènes

Vers 18H45, après la dispersion place de la Nation, une trentaine d'entre eux ont réussi à contourner le dispositif de police leur interdisant l'accès au boulevard périphérique. Ils ont bloqué pendant une demi-heure la circulation dans les deux sens en envahissant la chaussée à la hauteur de la porte de Vincennes.

Selon la préfecture de police, "la circulation restait difficile et  dangereuse peu après 19h00" sur le boulevard périphérique dans ce secteur. Les manifestants ont en effet disposé des plots de signalisation rectangulaires rouges et blancs sur les voies, ce qui présente un danger pour les automobilistes et les motards.

Parmi les membres des forces de l'ordre blessés, "deux gendarmes mobiles ont été sérieusement atteints, l'un à la jambe, l'autre à la tête", selon la préfecture. 35 manifestants ont été arrêtés.

L'origine du conflit
La semaine dernière, deux longues soirées de négociations ont eu lieu avec le ministre délégué aux Collectivités territoriales, Brice  Hortefeux. Mais quatre syndicats sur six ont refusé les propositions de l'Etat et des employeurs territoriaux. Seuls la CFDT et Avenir Secours les ont acceptées.

Il s'agissait d'augmenter les indices de rémunération pour les agents de catégorie C et d'accorder une prime de 68 euros aux pompier travaillant en zones urbaines sensibles. "La réflexion" devait aussi se poursuivre sur l'attribution  d'une NBI de 72 euros aux chefs d'équipe, de groupe ou d'engin.
   
Début juillet, une gratification mensuelle de 70 euros avait été accordée par décret aux quelque 37.000 pompiers professionnels puis aussitôt retirée. L'intersyndicale exige "le rétablissement social" de cette prime. Elle demande aussi des garanties sur la fin de carrière. Elle affirme que la plupart des pompiers ne peuvent "partir à la retraite à 55 ans dans de bonnes conditions" depuis la réforme Fillon de 2003.

Les hommes du feu peuvent partir à la retraite dès 55 ans. Mais les syndicats font valoir que depuis la réforme Fillon de 2003, ils sont passés de 37,5 annuités de cotisations à 40, avec un bonus de 5. Un pompier entré à 25 ans doit travailler jusqu'à 60 pour pouvoir percevoir une retraite à taux plein.

Brice Hortefeux a accusé les organisations qui ont appelé à la manifestation d'aujourd'hui de pratiquer "une surenchère dangereuse". Pour le ministre, celles-ci refusent des "avancées sociales" qui représentent "un coût important" pour les conseils généraux. Mardi après-midi à l'Assemblée, il s'est cependant déclaré "prêt" à reprendre les discussions.

A l'issue de la manifestation, le syndicat de policiers Alliance a dénoncé un "comportement de voyous".

D'autres manifestations
Une soixantaine de pompiers de l'intersyndicale FO, CGT, Autonomes de l'ouest des Yvelines ont fait brûler des pneus mardi et déversé de la mousse anti-feu dans les rues de Mantes-la-Jolie  (Yvelines).

A Nîmes et Marseille, des pompiers ont interrompu le trafic SNCF pendant plusieurs heures.

mercredi 22 novembre 2006, a 06:57
LIBAN

Liban: le ministre Gemayel assassiné
Le ministre libanais (antisyrien) de l'Industrie, Pierre Gemayel, a été tué mardi dans un attentat
Le chef de la majorité parlementaire antisyrienne, Saad Hariri, a immédiatement accusé le régime de Damas de vouloir "tuer tout homme libre" au  Liban. La Syrie a condamné l'attentat.

Par ailleurs, le Conseil de sécurité a approuvé le projet de création d'un tribunal international pour juger les assassins présumés de l'ex-premier ministre R. Hariri.

La mort de Pierre Gemayel
Selon l'agence officielle ANI, des inconnus ont ouvert le feu sur le convoi du ministre à Jdeideh, au nord de Beyrouth. Agé de 34 ans, le ministre, fils de l'ancien président chrétien maronite Amine Gemayel, a été abattu à bout portant alors qu'il se trouvait au volant de sa voiture sur la route de Jdeidé, selon un témoin. Trois hommes ont d'abord immobilisé le véhicule avant de faire feu, l'atteignant à la tête, a-t-il ajouté.

Selon une source sécuritaire, le ministre est mort de ses blessures à l'hôpital Saint-Joseph de Beyrouth où il avait été transporté.

Le premier ministre Fouad Siniora a promis que "les assassinats ne terroriseraient pas" les actuels dirigeants du pays, issus de la majorité antisyrienne au pouvoir depuis 2005 et la fin de la tutelle syrienne sur le Liban. "Nous ne permettrons pas aux meurtriers de décider du sort du Liban", a-t-il déclaré.

Il a assuré que ce nouvel assassinat "augmente la détermination" du  gouvernement de voir la création d'un tribunal international pour juger les meurtriers de l'ancien premier ministre Rafic Hariri. Ce dernier, qui venait de rompre depuis quelques mois avec Damas,
avait été tué dans un attentat à Beyrouth le 14 février 2005.

Quelques heures après cet attentat, le bureau d'un autre membre antisyrien du gouvernement, le ministre d'Etat aux Affaires du Parlement, Michel Pharaon, a été la cible de coups de feu à Beyrouth.

L'armée libanaise s'est déployée en force dans la capitale. Les
proches de la victime se sont rués à l'hôpital Saint-Joseph, criant leur colère. La population a été prise d'un mouvement de panique et les rues de Beyrouth ont connu des embouteillages monstres.

Dans la soirée, la tension était très vive. Des groupes de sympathisants brûlaient des pneus et s'en prenaient aux symboles de l'opposition.

Réactions au Liban
L'ancien président libanais Amine Gemayel, père de la victime, a appelé ses partisans au calme. Le chef druze Walid Joumblatt, l'un des leaders du bloc anti-syrien, a lui aussi appelé la population au calme.

Pour le mouvement chiite Hezbollah, "il ne fait aucun doute que ceux qui ont commis ce crime veulent pousser le Liban vers le chaos, la perte et la guerre civile". "Ils veulent empêcher tout règlement pacifique et politique des différends politiques dans le pays", a ajouté le parti chiite, qui a condamné avec fermeté  cet "acte criminel".

La crise politique
Plus tôt dans la journée, le premier ministre libanais, Fouad Siniora, a défendu la légitimité de son gouvernement, malgré la démission des six ministres. Il a aussi mis en garde contre les risques de violences en cas de manifestations annoncées par le Hezbollah.

Ces six ministres, dont les cinq représentants chiites du Hezbollah et du mouvement Amal, ont démissionné au cours du week-end du 11 novembre après l'échec des discussions sur l'octroi à la minorité pro-syrienne d'un pouvoir de blocage au sein du gouvernement.
 
Le départ des ministres chiites a conduit le président pro-syrien, Emile Lahoud, et le président de la Chambre des députés, Nabih Berri, du mouvement Amal, à contester la légitimité du gouvernement censé représenter les différentes communautés du Liban.

Réactions dans le monde

-La Maison blanche a qualifié l'attentat d'"acte de terrorisme". Le président George W. Bush a appelé "à une enquête complète pour identifier les gens et les forces qui se trouvent derrière ce meurtre". Sans lier directement la Syrie ou l'Iran à l'assassinat de Pierre Gemayel, le dirigeant américain n'en a pas moins répété ses accusations à l'égard de ces pays, leur reprochant de favoriser les tensions au Liban.

- A l'ONU, le Conseil de sécurité a condamné le meurtre de Pierre Gemayel, qualifiant ce dernier de "symbole de l'indépendance politique du Liban".

-Le président Jacques Chirac a condamné mardi dans un  communiqué "l'odieux attentat". Le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a qualifié l'assassinatde "nouvelle tentative de déstabilisation du  Liban " .

-Le premier ministre britannique, Tony Blair, a condamné "énergiquement" le meurtre.

- L'assassinat est une "tentative de saboter le  développement d'un Liban indépendant, souverain et démocratique", a déclaré le  ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier.

- La Russie a dénoncé "la reprise des assassinats politiques" au Liban.

- L'Italie a condamné l'"attentat gravissime" qui a coûté la vie à Pierre Gemayel.

- La présidence finlandaise de l'UE a condamné l'assassinat dans "les termes les plus forts".

- Tout en jugeant qu'il est "trop tôt" pour tirer des conclusions, Israël a suggéré la possibilité d'une implication syrienne. "Le rôle négatif de la Syrie au Liban n'est pas quelque chose de nouveau ou  de top-secret", a déclaré sa ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni.

-La Syrie a elle-même condamné l'attentat. "Ce crime odieux vise à déstabiliser le Liban et perturber la paix civile dans ce pays", a déclaré une source officielle syrienne citée par l'agence de  presse Sana.

-Le président égyptien, Hosni Moubarak, a appelé les Libanais à "dialoguer au lieu de s'entretuer".

-  Le roi Abdallah II de Jordanie a évoqué un "crime lâche qui vise la sécurité et la stabilité du Liban frère".

mardi 21 novembre 2006, a 14:24
la jeunesse

mardi 21 novembre 2006, a 13:52
keno

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lundi 20 novembre 2006, a 21:06
on ne sait plus s'aimer

ON NE SAIT PLUS AIMER,



lundi 20 novembre 2006, a 19:58
pascal

http://pascals.boosterblog.com/

lundi 20 novembre 2006, a 16:51
POUR NOUS SDF?VOTER??????

Assis sur son sac à dos, le visage fatigué, Pascal tire inlassablement sur sa cigarette roulée. Dans ses mains, une bouteille de bière, qu'il tente en vain de dissimuler. Il est 10 heures et demi, un matin, dans l'un des plus grands centres d'hébergement d'urgence de la capitale. "La seule carte d'électeur que j'ai touchée, c'est celle de mon père. Moi, je n'en ai jamais eu", explique ce SDF de 46 ans. "Pendant un certain temps, j'ai été interdit de vote parce que j'ai été au placard. (NDLR: en prison) Si je devais voter aujourd'hui, je voterais écolo parce que j'aime bien la nature", poursuit-il, avant d'être coupé par José, un de ses compagnons d'infortune.

"Tu dis n'importe quoi, ça te ne servira à rien de voter écolo. Tout ce qui compte, c'est l'argent que tu as dans tes poches", clame ce trentenaire originaire du Portugal. "De toute façon, personne ne peut changer notre situation et il n'y a que les mauvaises décisions qui nous concernent", dit-il, désabusé. Comme de nombreux sans domicile fixe, José ne croit pas que l'élection présidentielle changera quelque chose à leur vie dans la rue. "Un gouvernement fait des choses et le suivant détruit ce qu'avait fait le précédent. Une merde pour changer une autre merde", dit-il pour résumer la situation.

Baskets blanches, jean noir et blouson de cuir, José connaît deux candidats à la présidentielle de 2007: "ce facho de Sarko et Royal". Son analyse: "Si Sarko passe, on est dans la merde. Pour Royal, ça ne passera pas, la France est trop coincée pour élire une femme président. Pas dans un pays aussi macho que la France". Dans son coin, toujours assis sur son sac à dos, Pascal marmonne. "Merci Michel Rocard, c'est gentil de nous avoir donné le RMI". Lui qui se targue d'avoir "fait la fête avec Coluche", dit en riant qu'il votera "pour que les épiciers soient ouverts toute la nuit".

"Voter, qu'est-ce que c'est ?"

A quelques pas, dans les escaliers, Mamadou, un Sénégalais qui se fait appeler "Président", discute avec d'autres Africains. "Nous, on est contre Sarkozy car il est raciste. Notre idole c'est Ségolène. Au moins, avec elle, on sent un changement radical", dit-il. "J'ai pas ma carte mais si on me donne l'occasion de voter, je voterais pour bloquer Sarkozy". Selon eux, seule la candidate PS peut faire quelque chose en faveur des exclus.

Interpellé par le débat qui monte dans les couloirs du centre, un nouveau venu édenté s'interroge: "voter, qu'est-ce que c'est?", dit-il en passant.  Gérard, écharpe verte élimée et teint pâle, lui, sait. Il a déjà voté, une fois mais il ne souvient plus quand. Pour lui, "les gauchers et les droitiers c'est la même chose". Le 22 avril 2007, lui non plus n'ira pas déposer son bulletin dans l'urne. Il regrette "le temps de Giscard et de de Gaulle où au moins c'était clair et franc", explique-t-il de manière confuse.

"Sortir la France de la merde"

Sans télé ni radio, Fouad, 33 ans, suit la campagne grâce aux journaux gratuits. Lui qui a déjà voté à gauche pour les municipales et la présidentielle de 2002, affiche clairement sa préférence pour "Ségolène". "Une femme au pouvoir, ça serait pas mal. J'espère qu'elle sera plus humaine que les hommes," dit-il en attendant son courrier dans la petite salle carrelée du premier étage. Fouad fait partie de ceux qui gardent espoir et qui iront voter le 22 avril. Il dit pourtant ne pas attendre grand-chose des élections mais rêve "de logements pour tous, d'augmentation des aides sociales, de plus de facilités administratives". Il regrette le décalage entre les promesses des candidats et la réalité: "sur le terrain, il ne se passe pas grand-chose", déplore-t-il.

Plus tard dans la matinée, Jean-Yves, un breton d'une quarantaine d'années qui vit entre sa tente et le foyer, rejoint lui aussi la petite salle d'attente. Il n'a jamais voté mais "croit que Sarkozy peut améliorer les conditions de vie dans la rue". D'ailleurs, il lui aurait volontiers donné sa voix s'il avait voté. Mais, désabusé, il pense que "de voter ou non, pour nous, SDF, ça ne changera rien". Lucette, petite dame blonde de 65 ans partage son avis sur Nicolas Sarkozy. Elle qui le trouve "jeune et dynamique" pense qu'il "peut sortir la France de la merde". Contrairement à Jean-Yves, cette ancienne serveuse se sent très concernée par son devoir de citoyenne. "Bien sûr que je vais aller voter. Une voix c'est une voix", clame-t-elle. "Il veut mettre les étrangers dehors. Mais est-ce qu'il va faire ce qu'il dit?", se demande-t-elle.

La dernière fois qu'elle a mis son bulletin dans l'urne, c'était en 1981. Après, elle ne l'a plus jamais fait mais elle ne "sait pas pourquoi". Cette année, elle renouvellera sa carte car il y a  "trop de malheureux en France. Quand on voit la merde qu'il y a, on est écoeuré, car la France est un pays riche. Ils aident les riches, pas les pauvres". Pour elle, la priorité du nouveau président c'est de "donner des logements aux Français avant de donner aux étrangers". Une idée saluée par Jean-Yves qui souligne: "Les étrangers ont tout et nous on a que dalle". Sa phrase à peine terminée, José conclut:  "Arrivés au point de misère où sont ces gens-là, ils n'en ont rien à foutre d'aller voter". Avant de claquer violemment la porte, il lance: "Demandez à un SDF s'il veut voter ou aller boire une bière; il vous répondra boire une bière !"

45% de SDF ont l'intention de voter, selon un sondage

45% des personnes sans-domicile-fixe ont l'intention de voter aux présidentielles de 2007, selon un sondage paru mercredi dans le quotidien La Croix. Douze ans après avoir sondé les SDF pour la première fois sur leurs aspirations et opinions politiques, le journal a demandé, quelques mois avant l'élection présidentielle, à l'institut de sondage CSA de les interroger à nouveau. 493 SDF de 18 ans et plus ont répondu, en face-à-face, aux questions des enquêteurs, dans 42 centres d'hébergement d'urgence et de réinsertion sociale. Sur les 45% qui assurent avoir l'intention de participer au scrutin présidentiel, 34% affirment vouloir voter pour Ségolène Royal et 16% pour Nicolas Sarkozy. 80% souhaitent que l'exclusion fasse son entrée dans les débats et soit l'un des sujets prioritaires de la campagne.

lundi 20 novembre 2006, a 16:47
Alpiistes francais au nepal:du nouveau

Un "nouveau bivouac" des quatre alpinistes français portés disparus au Népal a été retrouvé lundi matin
Cette découverte a été faite au pied d'une zone "qui a été balayée par une avalanche massive", a annoncé le quai d'Orsay.

Pour le moment, les recherches sont interrompues "compte tenu des mauvaises conditions météorologiques" qui les rendent "très dangereuses".

Originaires de Grenoble, Jean-Baptiste Moreau, Raphaël Perrissin, Vincent Villedieu et Stefan Cieslar, quatre alpinistes chevronnés âgés de 28 à 36 ans, étaient partis le 12 octobre pour tenter l'ascension du mont Paldor (5896  mètres), à 70 km au nord de Katmandou. Une tente et du matériel avaient déjà été localisés vendredi par une  expédition de sauvetage terrestre sur un camp de base au pied du versant nord du  Paldor.

Une expédition lancée jeudi au Népal avait "permis de retrouver la tente" des quatre hommes. Outre deux des compagnes des alpinistes, Stefania Paolik et Carole Toigo, l'équipe de recherches compte des guides de haute-montagne français et népalais qui ont refait une partie de l'itinéraire emprunté par les alpinistes.

A cette première mission de secours, à pied d'oeuvre depuis jeudi, sont joints les familles des ascensionnistes arrivées dimanche à Katmandou. Par ailleurs, six instructeurs de l'Ecole militaire de haute montagne (EMHM) se sont envolés lundi pour le Népal depuis la base d'Istres (sud de la France). L'envoi de cette équipe spécialisée avait été annoncée samedi par le ministère français de la Défense.

Découverte du carnet de bord des alpinistes, les proches veulent encore y croire
Jean-Baptiste Moreau, Raphaël Perrissin, Vincent Villedieu et Stefan Cieslar ont été vus vivants par des villageois pour la dernière fois le 13 octobre.

Les proches, eux, veulent encore y croire, même si ils évoquent, comme Nicolas Gros, beau-frère de Stefan Cieslar, des chances "très infimes" de les retrouver. "Dans l'une des tentes, ils ont trouvé un journal de bord indiquant qu'ils étaient partis le 24 octobre à l'assaut de la face nord", a indiqué un membre de  la mission de recherches. Leur journal fait également état de conditions météorologiques défavorables et d'une très courte fenêtre pour tenter l'assaut final.

L'agence de trekking qui leur a obtenu le permis d'escalade a confirmé que  les quatre hommes étaient des "professionnels" et que le temps était clément au moment de leur départ.

Le Népal accueille chaque année des milliers de randonneurs et d'alpinistes, attirés par les plus hauts sommets du monde, dont l'Everest à 8848 mètres. Des accidents surviennent régulièrement à cause d'avalanches, d'intempéries ou de malaises.

lundi 20 novembre 2006, a 13:54
keno

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dimanche 19 novembre 2006, a 20:18
debat!!

Villepin: débat toujours en cours sur le candidat  Dominique de Villepin a déclaré dimanche que le choix n'était pas arrêté sur le candidat de l'UMP à la présidentielle

Selon lui "nous ne sommes pas au bout du débat politique en ce qui concerne l'éventuel candidat de notre famille". L'UMP s'est entendue pour choisir un calendrier", a-t-il ajouté, faisant allusion à la date de janvier 2007.

Il a par ailleurs estimé qu'il n'est pas dans l'"intérêt" de Nicolas Sarkozy de rester au gouvernement s'il est le candidat.

Pour le premier ministre, qui s'exprimait sur l'émission "Riposte" de France 5, "Les Français veulent un vrai débat", qui doit, selon lui, être "le plus libre possible" et qui promet d'être "passionnant".

Il n'a toutefois pas estimé que la présence de deux candidats UMP à la présidentielle était réaliste, cela relève "de politique fiction".

Questionné sur son soutien à un candidat de l'UMP dont les idées diffèrent beaucoup des siennes, Dominique de Villepin a affirmé que "l'exigence consiste à mettre toutes les forces en commun", notamment quand on  réfléchit "par rapport à d'autres idées qui vous paraissent plus dangereuses".

Dangereux d'aller "pêcher dans les eaux du FN"
"Je n'ai jamais cru à la stratégie qui consiste à aller pêcher dans les eaux  du FN. C'est une erreur", a lancé Dominique de Villepin. Il s'est dit "très préoccupé" par la montée du FN à l'approche des  élections de 2007, et a regretté que "toute la journée, on serine ce qui ne  marche pas", malgré la baisse du chômage.

"Que se passerait-il si" Jean-Marie Le Pen "arrivait au bout" en étant élu  président de la République, s'est-il interrogé. On aurait "un pays qui se couperait du reste du monde, qui se rétrécirait jusqu'à l'asphyxie". "Il faut ne jamais oublier les conséquences", a-t-il insisté.

dimanche 19 novembre 2006, a 18:14
50.morts en IRAK!!!

Une cinquantaine de personnes ont été tuées dimanche en Irak dans des attentats, dont 22 ouvriers à Hilla
Il y a eu au moins 22 tués et 44 blessés dimanche matin dans un attentat-suicide à Hilla, ville chiite au sud de Bagdad.

Les victimes du kamikaze, qui a fait exploser son véhicule, sont des ouvriers du bâtiment. La déflagration a causé de nombreux dégâts alentours.

A Bagdad, un autre attentat antichiite a tué 10 personnes et en blessé 45, lors d'une série d'explosions de quatre voitures piégées dans une station de bus du quartier Al-Meshtel, majoritairement chiite.

Les violences confessionnelles embrasent l'Irak depuis la destruction en  février dernier d'un mausolée chiite à Samarra, ville sunnite au nord de Bagdad. Elles ont fait des milliers de morts et déplacé des centaines de milliers de chiites et de sunnites.

Securiforce, une société basée en Grande-Bretagne, a annoncé qu'un de ses employés avait été tué et que trois autres avaient été blessés vendredi dans des violences en Irak , selon un journal koweïtien.

Cinq occidentaux, qui travaillaient pour une autre entreprise intervenant dans le domaine de la sécurité, ont été enlevés jeudi dans le sud de l'Irak tandis qu'ils escortaient un convoi de camions provenant du Koweït. On est sans nouvelles d'eux.

Le porte-parole de Securiforce a refusé de communiquer le nom des employés touchés ou de donner des précisions quant aux activités de cette entreprise en Irak. Il s'est contenté de faire savoir que cette société était spécialisée dans la protection de convois.

Par ailleurs, trois enfants ont été tués et un autre blessé dimanche lors de l'explosion d'un jouet piégé qu'ils avaient découvert près de leur domicile d'un quartier de Hawijah (nord de l'Irak).

Ces attentats surviennent alors que le ministre syrien des Affaires  étrangères Walid Mouallem est arrivé à Bagdad pour la première visite d'un chef de la diplomatie syrienne depuis la chute de l'ancien président Saddam Hussein  en avril 2003.

M. Mouallem dont la visite durera deux jours rencontrera le président Jalal Talabani, le Premier ministre Nouri Al-Maliki ainsi que son homologue irakien Hoshyar Zebari.

dimanche 19 novembre 2006, a 16:18
Alcoolismes

46e congrès des Alcooliques anonymes à Metz
Le 46e congrès des Alcooliques anonymes (AA) se tient jusqu'à dimanche à Metz
Un millier de personnes ont fait le déplacement en Moselle, dont certaines venues d'Allemagne, de Belgique ou du Luxembourg.

Créés en 1935 aux USA, les AA basent leur lutte contre l'alcoolisme sur 12 traditions dont la dernière proclame que  "l'anonymat est la base spirituelle" de l'action de l'organisation,  autofinancée et gérée par des bénévoles.

Les Alcooliques anonymes s'étaient un temps interrogés sur la notion d'anonymat à l'ère de la communication de masse.

"Nos groupes de parole, dont les participants ignorent presque tout les uns des autres, constituent pour les alcooliques le lieu de prise de conscience de leur dépendance. L'anonymat doit y rester la règle", a indiqué Patrick, chargé  de la communication des AA.

"Nous sommes là pour encourager les alcooliques à demander l'aide des AA en leur garantissant que leur anonymat sera respecté", explique Suzy.

Il y a environ 10.000 personnes, réparties dans 620 groupes, membres des AA en  France.

dimanche 19 novembre 2006, a 14:15
keno

04 | 05 | 10 | 18 | 21 25 | 28 | 31 | 32 | 39 40 | 43 | 49 | 53 | 57 60 | 61 | 65 | 68 | 70

 

 

 

 

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dimanche 19 novembre 2006, a 12:45
Retrait de permis,plus d'assuré!!!

De plus en plus de conducteurs roulant sans permis ne sont pas assurés en cas d'accident
Selon l'Institut national de recherche et d'étude sur les transports et la sécurité (Inrets), il s'agit d'une conséquence de la politique de sécurité routière plus répressive du gouvernement.

33.000 conducteurs ont été contrôlés sans permis en 2005 contre 9.756 en 2004 et 2.937 en 2002 (chiffres ne comptabilisant que les conducteurs verbalisés).

Plus de 54.500 permis ont été retirés en 2005 et 56.000 l'ont été sur les dix premiers mois de 2006, à la suite de l'intensification des contrôles routiers et des sanctions lors d'infractions depuis 2002.

"Beaucoup de gens sont captifs" de leur situation économique et estiment ne pas pouvoir cesser de conduire sans perdre leur emploi, souligne Jean-Pascal Assailly, chercheur à l'Inrets.

Rouler sans permis, c'est rouler sans assurance, car celle-ci ne fonctionne qu'avec un permis valide. En cas d'accident, les conducteurs sans permis sont donc pleinement responsables de l'indemnisation des dommages corporels et matériels.

Si le conducteur à l'origine d'un accident n'est pas assuré, le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO), financé principalement par un pourcentage de toutes les cotisations d'assurance automobile, prend en charge l'indemnisation des victimes, et exerce ensuite des actions de recours contre les responsables de l'accident.

Sans accès aux fichiers de police, les assureurs ont des difficultés à savoir qui conduit sans permis.

"Quand il y a un accrochage ou même un petit accident corporel, les deux parties font un constat" à l'amiable sans intervention de la police, remarque Guillaume Rosenwald, assureur automobile, qui ajoute: "On apprend seulement les retraits de permis qu'en cas d'accidents plus  graves car la police vérifie alors les permis".

En cas de perte du permis de conduire, l'assureur n'est pas informé à moins que l'assuré ne l'ait déclaré. "C'est seulement en cas de retrait de permis supérieur à trois mois que l'assuré est tenu de le communiquer à son assureur", poursuit M.Rosenwald. S'il ne le fait pas, l'assureur ne le saura pas !

"Dans les accidents corporels, 1,6% des conducteurs sont sans permis et, dans les accidents mortels, ils sont 3,2%", note M.Assailly.

Une simple perte de points est sans conséquence sur la couverture des assurés tant qu'ils ne sont pas impliqués dans un accident. En revanche, difficile de négocier une baisse de sa cotisation, même si l'assuré, qui a perdu son permis, ne prend plus la voiture.

L'augmentation du nombre de conducteurs sans permis est le revers de la médaille de la très forte baisse des accidents observée depuis 2002, grâce à l'intensification des contrôles routiers et des sanctions.

samedi 18 novembre 2006, a 17:57
Eh!!!!!oui!!!

samedi 18 novembre 2006, a 17:49
un suspect pour le meutre de Nicolas (tout cela est lamentable!!!!!)

Le meurtrier présumé de Nicolas, retrouvé mort samedi, a mené lui-même les enquêteurs sur les lieux de la découverte
L'enfant de 10 ans avait disparu vendredi soir aux Abrets (Isère),  selon la gendarmerie de l'Isère  qui a précisé que "son corps a été retrouvé vers 10h15 près du stade".

Une centaine de gendarmes avaient été  mobilisés pour retrouver Nicolas qui avait été aperçu pour la dernière fois vendredi entre 16 et 17h dans la commune où il était domicilié.

Un "témoignage déterminant" recueilli vendredi  soir a permis d'interpeller dans la nuit le susspect, qui est l'ex-compagnon de la mère de l'enfant.

"L'enfant a été étranglé et violenté. La mort remonterait à vendredi vers 17H30. Un second individu, suspecté d'avoir participé aux faits, a également été  placé en garde à vue", a précisé le procureur de la République de Bourgoin-Jallieu 

Avant la macabre découverte, les enquêteurs se sont attachés à faire le point sur l'environnement familial de l'enfant et les parents des camarades d'école du garçonnet ont été interrogés

samedi 18 novembre 2006, a 14:22
keno

01 | 06 | 07 | 23 | 24 25 | 30 | 33 | 35 | 40 41 | 42 | 44 | 45 | 53 58 | 59 | 60 | 66 | 67

 

 

 

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samedi 18 novembre 2006, a 13:41
ROYALE

Dans le Nord et le Pas-de-Calais, les militants ont choisi Ségolène Royal à 61%
  La tendance régionale est la même que la tendance nationale puisque la présidente de la région Poitou-Charentes l'a finalement emporté avec 60,2% des suffrages. Dépassant largement les 50% plus une voix nécessaires à son élection au premier tour, Ségolène Royal devient la première candidate femme du PS à la présidentielle. Résultats

Dans le Pas-de-Calais et le Nord, respectivement deuxième et troisième fédérations socialistes par le nombre de militants en France (14 087 et 10 748 militants), l'engouement suscité par la candidate était bien là.

Dans le Pas-de-Calais, elle arrive largement en tête avec 60,83% des voix contre 21,40% pour Dominique Strauss-Kahn et 17,77% pour Laurent Fabius. Au total, la participation a été bonne puisque 68,12% des militants sont allés voter.

A Liévin, plus importante section socialiste de France avec 1 316 adhérents, Ségolène Royal a réuni 80,4% des suffrages contre 10,9% pour DSK et 8,7% pour Laurent Fabius. Dominique Strauss-Kahn est en revanche arrivé en tête à Lens et Boulogne-sur-Mer avec 53,6% et 44,3% des voix.

"Nous avions envisagé très sérieusement cette hypothèse. Nous allons nous rassembler derrière Ségolène bien évidemment", a déclaré Serge Janquin, premier secrétaire fédéral du Pas-de-Calais, soutien de DSK.

Dans le Nord, Ségolène Royal s'impose aussi largement avec 61,02% des voix devant Dominique Strauss-Kahn, 20,11%, et Laurent Fabius 18,87%. La participation a été excellente puisque 81,23% des votants se sont exprimés.

Comme le laissent supposer les résultats du département, l'heureuse élue est arrivée en tête dans une grande majorité des sections socialistes. "C'est la concrétisation de cet engouement et de cette ferveur que l'on avait perçus durant la campagne", a commenté Gilles Pargneaux, secrétaire fédéral du Nord.

samedi 18 novembre 2006, a 11:56
Disparition

ère: un enfant disparu vendredi retrouvé mort
Un enfant de 10 ans, dont la disparition avait été signalée vendredi soir aux Abrets (Isère), a été retrouvé mort samedi
Selon le lieutenant-colonel de gendarmerie de l'Isère, Pierre-Simon Baradel, "son corps a été retrouvé vers 10h15 près du stade. Nous pensons qu'il a  été tué."

Une centaine de gendarmes avaient été  mobilisés pour tenter de retrouver l'enfant qui avait été aperçu pour la dernière fois vendredi entre 16 et 17h dans la commune où il était domicilié.

Le plan d'urgence "Amber alerte", relatif à l'enlèvement d'enfants, n'avait pas encore été déclenché, selon une source proche de l'enquête.

Avant la macabre découverte, les enquêteurs se sont attachés à faire le point sur l'environnement familial de l'enfant et les parents des camarades d'école du garçonnet ont été interrogés

samedi 18 novembre 2006, a 07:02
E lections présidentielles 2007

Pour Ségolène Royal, l'heure est au rassemblement La nouvelle candidate socialiste a lancé vendredi sa campagne sur un ton solennel depuis son fief de Melle

"Imaginons ensemble une France qui aura le courage d'affronter les mutations  sans renoncer à son idéal de liberté, d'égalité et de fraternité", a lancé Ségolène Royal.

Ségolène Royal a été élue jeudi candidate socialiste pour l'élection présidentielle de 2007 avec 60,6 % des suffrages.

"Je mesure le fait de recevoir cet élan (...). Je vis intensément ce moment de bonheur", avait déclaré jeudi soir la candidate dans une première réaction à Melle, son fief des Deux-Sèvres.

"L'heure est au rassemblement", a ajouté celle qui est la première femme en France à avoir une chance de devenir présidente de la République.

"Je voudrais dire aux Français qu'ils ne seront pas déçus", a par ailleurs promis la présidente de la Région Poitou-Charentes.

Dans une déclaration retransmise vendredi en direct dans le journal de 13h, elle a déclaré qu'elle "mesure l'immense responsabilité" qui pèse sur elle.

"Nous sommes soutenus par une cause qui est plus grande que nous. Alors je lance un appel aujourd'hui à tous les Français, hommes et femmes de notre pays :  rassemblez-vous, mobilisez-vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays", a lancé la candidate.

"Imaginons ensemble une France qui aura le courage d'affronter les mutations  sans renoncer à son idéal de liberté, d'égalité et de fraternité", a-t-elle  poursuivi.

Elle a encore souhaité "unir toute la gauche dans sa diversité puis  rassembler une majorité de Français dans un même désir d'avenir".

Une victoire sans appel
Les militants socialistes ont offert jeudi une "victoire assez claire" à Ségolène Royal qui sera la candidate à la présidentielle du PS en 2007, a commenté Stéphane Le Foll, directeur de cabinet du premier secrétaire du PS François Hollande, seul habilité à donner des résultats officiels.

La participation atteint 81,97%  des 218.771 militants. Il y a eu 179.414 exprimés (99,37%) et 1.145 blancs ou nuls.

Les concurrents de Ségolène ont obtenu respectivement 20,69 % pour Dominique Strauss-Kahn et 18,66 % pour Laurent Fabius. (résultats tenant compte de la Guyane, la Martinique et la  Guadeloupe).

 DSK, député de Sarcelles (Val-d'Oise), a été battu par la candidate dans "sa" fédération du Val-d'Oise: il y obtient 42,98 % des suffrages contre 45,13 % à Ségolène. 

Réactions de ses adversaires
Ségolène Royal a "bien gagné (...), il faut reconnaître sa victoire", a commenté son adversaire malheureux Dominique Strauss-Kahn vendredi sur RTL. "On a constitué une force dans le parti socialiste avec laquelle il faudra compter demain", a ajouté le député du Val-d'Oise.

De son côté, Laurent Fabius s'est dit "prêt" au rassemblement avec la candidate. "Les militants ont tranché. Je salue Ségolène Royal et je la félicite pour son succès", a déclaré l'ancien premier ministre. "Les militants lui ont donné tous les moyens pour l'emporter en 2007. Je lui souhaite bonne chance pour le grand combat contre la droite et l'extrême droite", a-t-il ajouté. "Il lui revient d'assurer le rassemblement de tous les socialistes. J'y suis évidemment prêt", a souligné Laurent Fabius.

vendredi 17 novembre 2006, a 21:26
pascal

http://pascals.boosterblog.com/

vendredi 17 novembre 2006, a 20:28
Eoliennes Picardes

La région est celle qui délivre le plus de permis de construire des éoliennes en France
Quelque 900 spécialistes de l'éolien était réunis jeudi 16 novembre à Amiens. Le colloque visait à convaincre élus et opinion publique que cette source d'énergie encore nouvelle avait des arguments économiques et écologiques.

Lors de ce 5e colloque national, les spécialistes ont notamment fait savoir que contrairement à certaines idées reçues, les éoliennes sont très rentables. Elles coûtent en moyenne 2,4 à 2,8 millions d'euros à construire, mais sont opérationnelles pour 20 ans et en 4 mois, "elles produisent l'énergie nécessaire à leur construction et leur démantèlement", assure Rémi blanchet, chef de projet en Picardie à Maisnières (Somme) où une douzaine d'éoliennes verront le jour dans trois mois.

Michèle Pappalardo, présidente de l'Ademe, confirme. Pour elle, l'énergie éolienne est rentable. Parce qu'il existe des tarifs d'achat spécifiques, certes, mais de toute façon, l'énergie éolienne est moins cher que les autres énergies renouvelables, comme les panneaux solaires par exemple.

En Picardie, une quinzaine de parcs existent déjà et la région est celle qui délivre le plus de permis de construire en France. Une politique complètement assumée par Claude Gewerc, président de la Région Picardie, et convaincu que l'avenir de la production d'électricité passe en partie par l'éolien.

vendredi 17 novembre 2006, a 14:19
keno

01 | 02 | 03 | 04 | 05 07 | 09 | 12 | 24 | 34 36 | 38 | 42 | 43 | 44 49 | 55 | 56 | 60 | 68

 

 

 

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vendredi 17 novembre 2006, a 07:08
tollé contre frêche

Tollé contre les propos de Georges Frêche
Jacques Chirac et François Hollande ont condamné les propos de Georges Frêche sur l'équipe de France de foot
  Le président PS de Languedoc-Roussillon avait regretté que l'équipe de France compte "9 blacks sur 11".

Selon lui, "la normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre", a rapporté jeudi le quotidien "Midi Libre". "Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls".

"J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura 11 blacks. Quand je vois certaines équipes, cela me fait de la peine", a ajouté Georges Frêche mardi soir. Ce commentaire n'a pas été démenti. Montpellier Agglomération, qui rassemble 31 communes et 400.000 habitants, a confirmé qu'"effectivement, à peu de choses prêt, M.Frêche avait bien tenu ces propos".

Georges Frêche doit par ailleurs comparaître le 30 novembre devant le tribunal correctionnel de Montpellier pour des propos sur les harkis. Lors d'une cérémonie le 11 février à Montpellier, il avait traité de "sous-hommes" des harkis qui avaient participé le même jour à une manifestation de l'UMP. Le PS l'a suspendu pendant deux ans de ses instances nationales, en mai dernier.

Un tollé dans la classe politique
Ces propos, rapportés jeudi par le quotidien Midi Libre, ont provoqué un  tollé au PS et même un rappel à l'ordre du président de la République Jacques  Chirac. "La République garantit l'égalité des citoyens, sans distinction d'origine  ou de religion", a déclaré M. Chirac dans un communiqué publié en fin  d'après-midi, en condamnant "avec la plus grande fermeté" les propos de M.  Frêche .

Alors que les socialistes commençaient à voter pour désigner leur  présidentiable, plusieurs responsables du parti ont demandé son exclusion si ces  propos étaient confirmés.

Sans aller aussi loin, le numéro 1 socialiste, François Hollande , a condamné  "de la manière la plus ferme qui soit" les propos de M. Frêche , en lui demandant  "de s'en expliquer immédiatement". Le président pro-Royal du groupe socialiste à l'Assemblée, Jean-Marc  Ayrault, a estimé que ces propos étaient "indignes d'un socialiste". 

Plusieurs responsables socialistes ont estimé que M. Frêche  "n'avait plus  rien à faire au PS", tels le maire de Paris Bertrand Delanoë, les députés  européens Benoît Hamon, Harlem Désir, Adeline Hazan, et le Mouvement des jeunes  socialistes. Claude Bartolone et Jean-Luc Mélenchon (fabiusiens) ont incriminé ce  "multirécidiviste de la provocation", selon l'expression de M. Bartolone. M. Frêche  a en effet déjà été suspendu pendant deux ans des instances du  parti, en mai dernier, pour avoir accusé des harkis d'être des "sous-hommes".

Pour M. Mélenchon, Ségolène Royal en particulier a dans cette affaire  l'occasion de "faire la preuve de ce que veut dire la rénovation de la politique  et la République du respect dont elle se réclame".

Laurent Fabius a demandé jeudi à Ségolène Royal  et Dominique Strauss-Kahn de "condamner immédiatement et sans réserve" les  propos de Georges Frêche dénonçant le nombre de joueurs de couleur dans l'équipe  de France de football. Jugeant que "les propos de Georges Frêche, s'ils sont exacts, sont  absolument scandaleux", M. Fabius a affirmé dans une déclaration à l'AFP que le  président de la Région Languedoc-Roussillon n'était "pas digne d'appartenir au  Parti socialiste".

"Je demande à Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn, qu'il avait appelé à  soutenir" pendant la campagne pour l'investiture, "de condamner immédiatement et  sans réserve ses propos, qui traduisent une approche raciste tout à fait  incompatible avec les valeurs de la gauche et de la République", a ajouté le  candidat. D'abord proche de M. Strauss-Kahn, M. Frêche avait ensuite apporté son  soutien à Mme Royal, qui lui avait rendu visite à Montpellier il y a huit  jours.

Sur France 2, François Bayrou a estimé jeudi soir que ce serait  "la moindre des choses" que Georges Frêche  soit exclu du PS, après ses propos  controversés qui sont, selon le président de l'UDF, symptomatiques d'un "mal qui  se répand dans la société française".

vendredi 17 novembre 2006, a 06:50
Ségoléne Royale

Primaire PS : victoire de Mme Ségolène Royal Ségolène Royal sera la candidate socialiste pour l'élection présidentielle de 2007

 "Il n'y aura qu'un seul tour et Ségolène Royal sera la candidate du Parti socialiste" pour 2007, a déclaré jeudi soir le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll, seul habilité par le parti à donner le résultat officiel de la primaire socialiste.

Les militants socialistes ont offert jeudi une "victoire assez claire" à Ségolène Royal qui sera la candidate à la présidentielle du PS en 2007, a annoncé Stéphane Le Foll.

"Les résultats donnent assez clairement le fait qu'il n'y aura qu'un seul tour et on peut dire que Ségolène Royal sera d'ores et déjà la candidate du Parti socialiste", a-t-il déclaré au siège du PS, rue de Solférino.

Ces résultats sont basés sur le dépouillement des bulletins de 64 fédérations socialistes, soit 75.300 votants.

La participation, sur ces départements, est de 84,95%, a précisé Stéphane Le Foll. Au plan national, cela devrait se traduire sur une participation "autour de 80%", soit 176 à 180.000 votants sur 219.000, a-t-il ajouté.

Le secrétaire national aux élections du PS, Bruno Le Roux avait affirmé, peu avant, que "les militants ont fait un choix clair" pour Ségolène Royal à la primaire socialiste et qu'"il ne devrait y avoir qu'un seul tour".

Selon les estimations transmises au cours du dépouillement, Ségolène Royal arrive largement en tête du scrutin, avec plus de 55%, suivi de Dominique Strauss-Kahn autour de 25% et Laurent Fabius autour des 20%.

  Déclaration de Ségolène Royal

Dans une déclaration retransmise en direct sur France 2 au cours de l'émission "A vous de juger" présentée par Arlette Chabot, la candidate Ségolène Royal donnée pour victorieuse s'est dites soulagée du résultat du scrutin des militants socialistes lors des primaires du parti socialiste devant désigner son candidat à la présidentielle de 2007.

Ségolène Royal a déclaré jeudi soir qu'elle vivait "intensément ce moment de bonheur", alors que des responsables du  PS annonçaient sa victoire dès le premier tour de la primaire socialiste pour 2007.

"Je n'ai pas les résultats définitifs, j'ai les premières tendances. Je  voudrais dire tout le bonheur que je ressens, je vis intensément ce moment de  bonheur", a-t-elle déclaré de la salle des fêtes de Melle, son fief des Deux-Sèvres.

"Les militants sont venus voter et sont en train de me donner un élan", a-t-elle ajouté.

"Je veux simplement vous dire le bonheur que je ressens. Je suis très heureuse, je ressens l'honneur qui m'est fait", a dit de son fief des Deux-Sèvres la présidente de la région Poitou-Charentes, sans toutefois avancer de chiffres sur son succès.

"C'est le peuple qui s'est mis en mouvement, ce sont les militants qui se sont mis en mouvement et je veux leur dire, ils ne seront pas déçus", a-t-elle ajouté.

"L'heure sera désormais au rassemblement. Nous en parlerons demain", a dit encore Ségolène Royal, qui apparaissait radieuse et émue.

DSK et Fabius reconnaîssent la victoire de Royal

Jean-Christophe Cambadélis, lieutenant de Dominique Strauss-Kahn, a reconnu jeudi soir la victoire de Ségolène Royal au 1er tour du vote de désignation du candidat socialiste à l'Elysée en 2007.

"Ce soir, il y a une confirmation: Ségolène Royal est élue dès le premier tour. Elle a souhaité tous les pouvoirs, elle les a", a affirmé le député de Paris au siège du PS.

"Il y a ensuite une révélation. Dominique Strauss-Kahn est deuxième", a-t-il ajouté.

Fabius appelle au rassemblement
Claude Bartolone, directeur de la campagne de Laurent Fabius, a appelé jeudi soir les socialistes à "se rassembler pour battre  la droite", après avoir reconnu la victoire de Ségolène Royal.

"Quand il y a un résultat comme celui-là, la responsabilité des socialistes est de reconnaître ce résultat, de reconnaître la désignation de Ségolène Royal et d'annoncer maintenant que le travail de tous les socialistes est de se rassembler pour battre la droite à la prochaine élection présidentielle", a déclaré M. Bartolone à la presse, au siège du PS rue de Solférino. 

1res réactions sur le plateau de "A vous de juger"

Premières réactions en direct des personnalités politiques sur le plateau de l'émission "A vous de juger" de France 2, animée par Arlette Chabot : François Bayrou (UDF), Patrick Devedjian (UMP), Jean-Marie Le Pen (FN), et Arnaud Montebourg (PS) à la désignation de Ségolène Royal comme candidate socialiste à la  présidentielle.

- François Bayrou : sur France 2, "M. Menucci a dit quelque chose qui est:  'Ségolène Royal c'est formidable, ça va permettre de battre la droite' et à droite on entend 'il faut battre la gauche". "On s'en fout, battre la droite et battre la gauche. Devant les problèmes  (...), la question n'est pas battre l'un et l'autre, c'est dépassé. La question  c'est rassembler, si on peut, les forces que tout le monde a, pour que la France retrouve quelque chose qui soit de la santé d'aplomb".

- Patrick Devedjian, conseiller politique de Nicolas Sarkozy (sur France 2):  "pour la première fois au parti socialiste, le pouvoir est pris sur l'aile  droite du parti. Ca ouvre une interrogation sur la capacité à rassembler, non  pas le parti socialiste, mais l'ensemble des forces de gauche".
    
-  Jean-Marie Le Pen président du FN (sur France 2): "c'est une victoire des  royalistes, que je salue au passage... Ca ne changera pas grand chose: Mme Royal   ne peut pas apporter quelque chose de nouveau dans un appareil du parti  socialiste qui la contraindra à respecter le choix du parti. Elle essaiera de  s'évader (...) mais le poids du parti est tel qu'il lui imposera ses volontés".

- Arnaud Montebourg, député socialiste partisan de Ségolène Royal  (sur  France 2): "cette affaire est en effet de nature à révolutionner le pays dans de  bonne conditions

jeudi 16 novembre 2006, a 21:37
noel



jeudi 16 novembre 2006, a 21:07
chirac?president?!!!!

ma reaction que j'ai envoyé à lci l'homme est en bonne santé,mais le fait de voir des riches encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres,c'est le grand echec de jacques chirac,ces gens qui dorment dans les rues ,tous ces mendiants qui n'ont rien à manger,pour eux la vie est tres dure et pour la presidence ,c'est des seigneurs,la vie est belle.
non ce n'est plus votre place,on veut des nouvelles têtes
ps;j'ignore si je suis publié et comment le savoir?)

jeudi 16 novembre 2006, a 15:11
keno

05 | 06 | 19 | 20 | 24 28 | 29 | 30 | 31 | 38 40 | 41 | 44 | 48 | 49 56 | 59 | 63 | 64 | 68 01 | 02 | 03 | 04 | 12 15 | 22 | 25 | 31 | 34 39 | 46 | 51 | 53 | 56 57 | 58 | 60 | 63 | 66

jeudi 16 novembre 2006, a 13:08
Et ,on annonce!!!!!(ump)

  UMP: ouverture du conseil national Le conseil national du parti majoritaire s'est ouvert jeudi à Paris

Objectif: finaliser le programme de la formation de Nicolas Sarkozy et investir ses candidats pour les prochaines législatives.

 "L'UMP n'est pas le RPR bis, mais la grande formation de la droite républicaine et du centre", a affirmé le président du parti en ouvrant cette réunion, qui coïncide avec le premier tour de la primaire socialiste.

Le très probable candidat de sa formation à l'Elysée a chaleureusement accueilli le maire de Bordeaux, Alain Juppé, à son arrivée dans la grande salle du palais des Congrès où sont rassemblées quelque 2000 personnes.

"Ta présence ici est interprétée par tous ici comme un symbole. Tu reprends toute ta place dans ce qui n'a jamais cessé d'être ta famille", a déclaré Nicolas Sarkozy, déclenchant les applaudissements du public. C'est la première fois que M. Juppé participe à une réunion publique des instances nationales de l'UMP  depuis qu'il en a quitté la présidence en juillet 2004, après sa condamnation dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.

Dans un entretien au "Figaro", l'ancien premier ministre fait entendre sa petite musique. Il y déclare notamment que "dès lors qu'elles se situent à l'intérieur du parti, toutes les candidatures sont légitimes"...
Le secrétaire général de l'UMP , le centriste Pierre Méhaignerie, a insisté sur les "deux mots-clés" du projet, "rupture" et "populaire", sur une estrade surmontée du slogan "Construisons la France d'après, un projet, une équipe". "Pour s'attaquer aux inégalités, il faut que nous soyons libéraux et sociaux. Nombre de réponses sont dans le projet", a-t-il dit.

"A six mois d'une bataille électorale qui sera frontale, nous devons avoir un projet qui nous rende fiers de votre engagement", a déclaré de son côté François Fillon, conseiller politique de Nicolas Sarkozy et principal responsable du projet. Il a présenté la "rupture" souhaitée par son camp "non pas comme une cassure avec notre héritage national" ni "une fracture avec nos idéaux sociaux" mais comme une "volonté de faire autre chose et autrement pour servir la France de toujours".

Il a résumé les grandes lignes d'un texte qui sera soumis à l'examen des conseillers nationaux, puis au vote des adhérents, du 20 au 26 novembre. Elaboré autour de l'idée de "choix", le texte propose notamment la suppression de la carte scolaire, l'autonomie des universités, la création d'un service civique et d'un contrat d'autonomie pour les 16-25 ans, la possibilité de "travailler plus pour gagner davantage" et l'élaboration de plafonds annuels d'immigration.

François Fillon a opposé ce projet aux "promesses enchantées" des socialistes, qui "ressortent toutes les mesures qui ont déjà montré leurs limites".

  Un programme libéral et volontariste

Le parti majoritaire a dévoilé lundi 13 novembre les 30 propositions de son programme législatif pour 2007

Ce programme propose notamment de rendre les institutions "plus efficaces" avec un président "plus engagé dans la conduite des réformes" et un Parlement aux pouvoirs renforcés.

"D'inspiration libérale" ("Le Monde"), il part du principe que "le travail créé le travail et la croissance" et donne pour objectif de "travailler plus pour gagner plus".


François Fillon, conseiller politique du président de l'UMP Nicolas Sarkozy, est le responsable de ce projet législatif. Celui-ci n'est pas encore définitif, a indiqué le sénateur de la Sarthe. Après son examen par le Conseil national de l'UMP, réuni à Paris le 16 novembre, les adhérents, plus de 291.000  personnes, seront appelés à le ratifier, du 20 au 26 novembre.

Le parti majoritaire entend "rompre avec la pensée unique, avec les conservatismes, avec les mauvaises pratiques politiques". Il axe son projet autour du "choix individuel". 

"Notre conviction, c'est que la France ne peut plus attendre. Nous pouvons rattraper notre retard et nous mettre à l'heure du monde", explique le programme. Celui-ci porte ainsi la marque du volontarisme du président de l'UMP et ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy. "A la page 3 de ce projet, il est écrit: "Si l'on veut, on peut", relève "Le Monde" qui a fait sa "une" lundi 13 novembre sur la publication du programme. 

Les grandes lignes du projet

Institutions
Le nombre de mandats du président de la République sera limité à deux et le président, dans le cadre du quinquennat, devrait être "plus engagé dans la conduite des réformes", a indiqué François Fillon. Le chef de l'Etat devra également pouvoir défendre sa politique devant le Parlement. Autres nouveautés: il sera entouré de deux conseils stratégiques, l'un relatif aux affaires étrangères, à la défense et à la sécurité intérieure, l'autre au développement durable et à la lutte contre le changement climatique.

Une loi fixerait à 15 le nombre de ministres. Deux grands ministères seraient créés: immigration et intégration, développement durable (comprenant l'écologie, les transports et l'énergie).

Justice
L'UMP prévoit de mettre en place des peines planchers et de réformer l'ordonnance de 1945 sur les mineurs. La majorité pénale, actuellement fixée à 18 ans, serait abaissée à 16 ans. Mesures pour renforcer la responsabilité des magistrats.

Immigration
Instauration d'un système de quotas pour les étudiants étrangers. Création d'une carte permanente de séjour pour les étrangers installés depuis longtemps en France dans le respect des valeurs.

Economie
Le parti majoritaire promet de limiter la dette publique à 60 % du produit intérieur brut (PIB) en cinq ans. L'ouverture des commerces le dimanche serait autorisée.

Les droits de donation et de succession seront supprimés pour les petits et moyens patrimoines. L'impôt sur la fortune (ISF) serait maintenu.

Social
Représentation syndicale renforcée. Instauration d'un service minimum garanti lors de grèves, notamment dans les transports. La durée légale du travail (35 h) ne serait pas modifiée mais il serait proposé aux salariés de "travailler plus pour gagner plus". Instauration d'un contrat de travail unique. Les heures supplémentaires seraient exonérées de charges sociales. 

L'âge de la retraite dépendrait du choix de chacun. Rééquilibrage des régimes spéciaux de retraite "au regard de la pénibilité des autres métiers" ("Le Monde").

Le CV anonyme serait généralisé.

Protection sociale
L'UMP prévoit de faire voter une loi stipulant le principe que les revenus du travail doivent être supérieurs à ceux de l'"assistance". Tout bénéficiaire des minimas sociaux sera tenu d'exercer une activité. 

Le remboursement par les assurances sociales des soins dentaires et oculaires sera augmenté.

Famille
Le congé de maternité sera modulé. Il sera également allongé après l'accouchement pour les deux premiers enfants. Création d'une allocution unique quel que soit le mode de garde.

Les familles "honnêtes mais surendettées" ("Le Monde") verraient leurs dettes supprimées. L'Etat se porterait garant des emprunts les plus démunis et des plus jeunes pour financer leurs études ou un projet professionnel.

Instauration d'un "contrat d'union" pour les couples homosexuels qui permettra une "reconnaissance sociale" mais n'ouvrira pas droit à l'adoption.  

Education
L'UMP propose de supprimer la carte scolaire. Autonomie des établissements dont l'évaluation sera rendue publique. Liberté d'installation pour les écoles privées. Les heures de sport seraient doublées. Pour autant, l'enseignement de cette discipline, ainsi que celle des disciplines artistiques, seraient confiées aux collectivités locales.

Les meilleurs élèves d'établissements de ZEP pourraient, dans la limite de 5 %, intégrer une classe préparatoire.

A l'Université, la "gouvernance" des établissements (qui date de la loi Edgard Faure votée en 1968) serait réformée. Ceux qui en feront la demande obtiendront un statut d'autonomie.

Création d'un service civique de six mois.  

Ecologie
Création d'un indicateur annuel pour mesurer les progrès en la matière et d'un conseil de stratégique du développement durable directement rattaché à l'Elysée.

jeudi 16 novembre 2006, a 06:45
ADDICTION

  Un Plan de prévention des addictions
Un programme de lutte sur 5 ans contre les addictions a été adopté mercredi en Conseil des ministre
Présenté par le ministre de la Santé Xavier Bertrand, ce plan reconnaît les addictions - aux drogues, au tabac et à l'alcool mais aussi au jeu et aux médicaments - comme de véritables maladies necessitant une prise en charge.

L'Etat a prévu de consacrer 77 millions d'euros par an à ce plan, sur 5 ans.

Les dépendances aux  substances psycho-actives sont responsables en France chaque année de plus de 100.000 décès évitables par accidents et par maladies, dont près de 40.000 par cancers, indique le ministère de la Santé. En outre, un décès sur trois qui survient avant 65 ans est dû à des pratiques addictives.

Une Commission nationale Addiction doit être mise en place à cette occasion. Réunissant des professionnels de santé et des représentants d'institutions et d'associations, elle aura la charge d'évaluer la mise en oeuvre des  mesures du plan et leur efficacité. Elle devra rendre un premier rapport "avec des propositions opérationnelles" d'ici trois mois.

Toutes les addictions sont à prendre en compte, qu'il s'agisse des produits (tabac, alcool, drogues illicites, médicaments) ou de comportements comme le jeu, a souligné le ministre Xavier Bertrand, affirmant vouloir "parler plus et mieux des addictions", mais aussi "soigner plus de Français".

Le souhait du ministre est qu'il y ait dès 2007 une consultation d'addictologie dans tous les hôpitaux disposant d'un service d'urgence. Un service qui regrouperait les consultations de tabaccologie, d'alcoologie, de toxicomanie et d'addictions sans substance psychotrope.

Une campagne d'information sera lancée début 2007 par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes).

Dès jeudi 16 novembre, un nouveau numéro indigo, le 0820 03 33 33, orientera les demandes d'informations concernant l'ensemble des addictions

mercredi 15 novembre 2006, a 17:31
keno

  04 | 06 | 09 | 10 | 12 15 | 18 | 21 | 24 | 25 34 | 43 | 44 | 46 | 48 49 | 53 | 66 | 67 | 68

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mercredi 15 novembre 2006, a 17:28
Copropriete.

  Les charges de copropriété au plus haut
Les charges de copropriété dans le parc immobilier privé sont actuellement à leur plus haut niveau depuis 15 ans
C'est ce qu'indique mercredi l'Observatoire de la Confédération nationale des administrateurs de biens, selon lequel les charges ont augmenté de 4,8% en 2005, s'élevant en moyenne à 19,8 euros par m2 et par an.

Cette augmentation confirme une remontée amorcée en 2003 après plusieurs années consécutives de stabilisation.

Quatre postes de charges représentent, à eux seul, 54,9% du montant: le  personnel, c'est à dire essentiellement les concierges, pour 17,3%, suivi de  près par le chauffage à 17,1%, puis l'eau pour 11,1% et les honoraires des  syndics pour 9,4%.

Pour l'année 2006, l'augmentation est estimée entre 4 et 5%.

L'augmentation des charges a été en moyenne de 1,6% par an entre 2000 et  2005. Si en 2002, elles ont baissé de 5,2%, elles ont progressé de 2% en 2003.

Les chiffres sont très variables selon l'âge des immeubles, leur taille,  leur équipement, mais aussi selon les villes.

Les régions où les charges de copropriété sont les plus  élevées sont l'Ile-de-France (22,8 euros), la Picardie (21,7 euros), la Champagne-Ardenne (19,9 euros) et le Languedoc-Roussillon (17 euros).

Les régions les moins chères pour les copropriétaires sont la Basse-Normandie (9,3 euros), les Midi-Pyrénées (9,4 euros), l'Auvergne (10,6 euros) et la Lorraine (11 euros).

Cet observatoire a été réalisé après une enquête auprès des copropriétaires  de 4.609 immeubles de toute la France. La CNAB représente plus de 1.000 administrateurs de biens et 40% du secteur de la copropriété .

mercredi 15 novembre 2006, a 07:01
Manif.

  Violences urbaines: des policiers manifestent Publié le 14/11 à 08:13
Plusieurs rassemblements de policiers se sont tenus lundi en France pour exprimer leur ras-le-bol face aux "violences"
Alliance, le premier syndicat de gardiens de la paix, réputé proche de Nicolas Sarkozy, avait appelé à des "rassemblements devant toutes les préfectures des départements" et son secrétaire général, Jean-Claude Delage, y avait convié les "élus  républicains".

Le rassemblement le plus important a eu lieu à Bobigny (Seine-Saint-Denis).

A Bobigny, les manifestants ont dénoncé les "violences" exercées contre les policiers dans les banlieues aux cris de "les voyous en prison !", sous la banderole "policiers  en colère". 

Synergie, second syndicat d'officiers de police, avait appelé ses troupes à manifester partout aux côtés d'Alliance.

Le rassemblement de Bobigny, dans un département "très touché par les  violences urbaines" où les "agressions de policiers  sont monnaie courante", selon des manifestants, était "emblématique" pour le secrétaire général d'Alliance, Jean-Claude Delage. Il a demandé "au ministre de l'Intérieur et au gouvernement un nouvel élan  pour la police" ainsi que des "mesures indiciaires".

Le Syndicat général de la police (SGP-FO) s'était invité à ce rassemblement, réclamant "l'unité syndicale" sur ces revendications. Dans un climat tendu avec les manifestants d'Alliance, le SGP a réitéré sa demande d'une "journée nationale du droit de retrait" des policiers  "contre les violences".

Cet appel n'a pas été suivi par les autres organisations de policiers  en campagne pour les élections professionnelles qui se tiennent la semaine prochaine.

Ces rassemblements de lundi surviennent après les initiatives de  l'Unsa-police, second syndicat, dont le secrétaire général, Joaquin Masanet,  soutient ostensiblement Ségolène Royal, candidate à la candidature socialiste  pour la présidentielle. 

L'Unsa avait appelé vendredi à plusieurs rassemblements à Paris (200  manifestants), Lille (200), Lyon (400) et Marseille (1.000 à 2.000). Elle a  annoncé à cette occasion la tenue d'une "manifestation de l'ensemble des  policiers de France à Paris" avant le premier tour de l'élection présidentielle,  probablement en mars, afin de "peser sur les candidats".

Des policiers agressés près de Bordeaux
Ces manifestations sont survenues alors que deux nouvelles agressions de policiers ont eu lieu lundi lors d'un contrôle routier à Lormont, dans la banlieue de Bordeaux.

Deux hommes du Groupe de sécurité de proximité du commissariat de Cenon, qui contrôlaient des adolescents en scooter, ont été "pris à partie par une vingtaine de jeunes, âgés de 20 à 25 ans", a déclaré les secrétaire départemental d'Alliance, M.Duqueroy qui a précisé que les deux hommes "ont été roués de coups avant l'intervention des renforts qui les ont mis en fuite."

mardi 14 novembre 2006, a 22:01
Region Picardie

  L'exécutif de la Région Picardie veut démissionner
Les 14 vice-présidents entendent ainsi reformer l'exécutif du Conseil Régional sans Maxime Gremetz
L'annonce a été rendue publique vendredi 10 novembre mais ne devrait être effective que le 24 novembre prochain, date à laquelle l'élection d'un nouvel exécutif devrait avoir lieu.

Quatorze des quinze vice-présidents du Conseil Régional de Picardie, soit la totalité des vice-présidents sauf Maxime Gremetz, ont annoncé vendredi 10 novembre leur intention de démissionner de leur fonction.

L'idée est de provoquer une nouvelle élection des vice-présidents en écartant le député communiste de la Somme. Depuis 2004, les liens entre Maxime Gremetz et les autres vice-présidents se sont régulièrement dégradés.

En 2004, Maxime Gremetz s'opposait à l'augmentation de 150% des impôts que le Conseil Régional comptait décider ; début 2005, Claude Gewerc, président du Conseil Régional, reprochait à son premier vice-président (Maxime Gremetz) de s'être fait élire au conseil d'administration de l'ARH avec les voix du FN et, depuis, c'est la guerre entre les deux hommes...

Pour Olivier Chapuis-Roux, l'un des cinq vice-présidents PCF comptant démissionner, Maxime Gremetz "est systématiquement en porte-à-faux par rapport à l'ensemble des décisions que nous voulons prendre et il est devenu le principal opposant assis à côté du président".

Maxime Gremetz estime que la manoeuvre ne peut aboutir d'après le code des collectivités territoriales : "Les quatorze qui veulent démissionner ont le droit mais celui qui reste reste élu. Ce sont les textes qui le disent. Maintenant, s'ils ont trouvé un artifice tant mieux pour eux".

Ce à quoi Olivier Chapuis-Roux répond que l'exécutif du Conseil Régional doit être composé d'un minimum de personnes. Si les quatorze démissionnent, l'exécutif n'existe plus, il doit donc être réélu

mardi 14 novembre 2006, a 20:58
Ambulance folle

  Procès de "l'ambulance folle": 6 ans ferme
L'homme qui avait fauché quatre fillettes au volant d'une ambulance de pompiers volée a été condamné à 6 ans de prison
L'une de ces enfants, âgées de 4 à 11 ans, avait été tuée.

Mohamed Kamli, 19 ans, comparaissait mardi devant le tribunal correctionnel pour homicide et blessures involontaires aggravés. Le 16 décembre 2005, il avait volé le véhicule à Thionville (Moselle) avec un complice alors qu'ils se trouvaient sous l'emprise de l'alcool.

Perdant le contrôle du véhicule 150 m plus loin, ils avaient percuté à vive allure un groupe de fillettes qui rentraient de l'école. Lola Pracek-Collignon, 11 ans, avait été tuée sur le coup. Les autres enfants, trois soeurs âgées de 4 à 11 ans, avaient été grièvement blessées.

Après le drame, l'homme s'était enfui en train. Il avait été interpellé à Arlon (Belgique), d'où il avait été extradé vers la France.

mardi 14 novembre 2006, a 20:16
Villepin attaque la rupture

     Election Présidentielle 2007 Villepin attaque la rupture "Les Français n'ont pas besoin d'une thérapie de choc pour réussir dans la mondialisation", a assuré D.de Villepin

Les Français "ont besoin et nous avons besoin tous ensemble de  persévérance", a déclaré mardi le Premier ministre lors d'une visite à Toulouse.

"Je leur propose de défendre leur  modèle d'équilibre entre l'économique et le social ", a-t-il indiqué alors que le candidat Nicolas Sarkozy affirme défendre une politique de rupture.

"Les Français ont besoin de savoir qu'on les défend et qu'on défend leurs  intérêts comme toutes les grandes puissances le font aujourd'hui", a poursuivi  M. de Villepin. "Nous pouvons concilier ouverture au monde et ambition sociale",  a-t-il insisté.

mardi 14 novembre 2006, a 18:22
bonne loi

  Electroménager et électronique dépollués dès le 15
Electroménager, ordinateurs, portables hors d'usage seront recyclés par leurs producteurs dès le 15 novembre
A cette date, entre en vigueur la filière de recyclage des déchets d'équipements, électriques et électroniques (DEEE). Du coup, ces appareils devraient légèrement augmenter.

Les producteurs, responsables du recyclage, mentionneront au bas de la facture le coût de l'élimination de ces équipements, a rappelé le ministère de l'Ecologie mardi.

Ce coût varie de 0,01 Euro pour un téléphone portable, 1 à 8 Euros pour un écran selon la taille et peut atteindre jusqu'à 13 Euros pour  un réfrigérateur.Les fabricants d'appareils se sont répartis entre 4 éco-organismes auxquels ils vont verser une contribution pour assurer la collecte et le traitement des DEEE.

Ce coût, fixé en fonction des quantités de produits mis sur le marché et de  la complexité des opérations de recyclage, sera reporté à l'identique jusqu'au  consommateur final.

Cette contribution, qui existe déjà dans d'autres domaines (comme les  pneumatiques ou les emballages), est habituellement intégrée dans le prix de vente sans que le consommateur n'en ait conscience, fait-on remarquer au  ministère de l'Ecologie.

La date de démarrage de cette nouvelle filière a été fixée de façon à ce que le dispositif soit opérationnel avant les fêtes de fin d'année.

La ministre de l'Ecologie, Nelly Olin, se rendra jeudi 23 novembre dans un centre de traitement et dans un magasin Darty afin de constater la bonne mise en oeuvre de la réglementation, a également indiqué le ministère.

mardi 14 novembre 2006, a 17:08
Tout celà est bien triste!!!!

  Le 14 novembre 1996, peu après midi, Marion Wagon, 10 ans, se volatilise en quelques minutes entre son école et son domicile, situé à seulement 400 mètres, à Agen, dans le Lot-et-Garonne. Dix ans après, sa disparition reste un mystère. Les enquêteurs cherchent toujours une piste sérieuse. "Le dossier n'a jamais été clôturé. Il n'y a pas de risque de prescription", a indiqué lundi le procureur de la République d'Agen Pierre Nalbert. "La prescription est de dix ans mais elle repart à la fin de chaque acte" de procédure, a-t-il ajouté.

Malgré d'intenses recherches des forces de l'ordre, qui ratissent Agen et ses environs, allant jusqu'à vider le canal du Midi sur 14 km, la petite fille blonde aux yeux bleus ne donnera plus signe de vie. Un chien policier perd sa trace à 50 mètres de chez elle, laissant supposer que cette élève décrite comme "souriante et décontractée" est montée dans un véhicule. Dix ans après, les enquêteurs, d'abord de la police judiciaire puis de la gendarmerie, ne semblent pas tenir de piste sérieuse après des milliers de témoignages et l'abandon de diverses "pistes", notamment en Nouvelle-Calédonie, en Catalogne, en Pologne ou à la Martinique.

"Tout est possible même dix ans après"

En 1998, un portrait scientifiquement "vieilli" de la fillette est diffusé en même temps qu'un numéro vert d'appel gratuit. En vain. La disparition de Marion a pourtant suscité une forte mobilisation en France et en Belgique. Des milliers d'affichettes, avec sa photo, sont apposées dans des lieux publics et des magasins. Le visage rond et rieur de l'enfant est même imprimé sur 4 millions de packs de lait. "Il y a eu un travail monstrueux dans la France entière et pas une affaire de pédophilie pour laquelle il n'y a pas eu des vérifications", a souligné le procureur d'Agen. La cellule Marion, toujours active, accumule aujourd'hui plus de 15 tonnes de documents et procès-verbaux. A plusieurs reprises, l'espoir renaît brièvement, comme en 2003, quand un travesti entendu dans le cadre de l'affaire du tueur en série Patrice Alègre affirme, avant d'avouer une manipulation, avoir aperçu Marion dans des soirées sado-masochistes. L'hypothèse du tueur en série présumé Michel Fourniret, évoquée un temps, a elle aussi été "totalement écartée", selon le parquet.

Pendant ce temps, les parents de Marion continuent d'espérer malgré la souffrance, ravivée à chaque nouvelle affaire de pédophilie. "On veut savoir la vérité et punir celui qui s'est emparé de notre bonheur", a déclaré lundi le père, Michel Wagon, se disant aussi meurtri par le manque de communication des magistrats qui l'ont reçu "à peine huit fois en dix ans". "Tout est possible même dix ans après", a-t-il toutefois estimé en citant l'exemple de Natascha Kampusch, cette jeune Autrichienne qui a réussi à échapper à son ravisseur huit ans après son enlèvement, à l'âge de 10 ans.

En attendant, les habitants d'Agen ont été appelés à se mobiliser mardi en portant un ruban blanc ou en accrochant un mouchoir blanc aux cartables des enfants. "C'est un message collectif pour qu'on n'oublie pas Marion et pour donner un peu d'espoir aux parents", expliquait l'association de défense et protection de l'enfance "La Mouette", à l'origine de l'opération.

mardi 14 novembre 2006, a 15:14
pascal

  http://pascals.boosterblog.com/

mardi 14 novembre 2006, a 14:42
keno

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mardi 14 novembre 2006, a 07:14
pas de courrier aujourd'hui!!

  Les postiers appelés à la grève mardi
300.000 postiers sont appelés mardi à une journée de grève nationale à l'appel de six syndicats sur sept
Ils entendent protester contre le projet européen de libéralisation du courrier et pour des revendications sur l'emploi et le service public.

Selon la CGT, Sud, FO, CFDT et CFTC, CFE-CGC (l'Unsa  n'a pas rejoint l'intersyndicale), le mouvement devrait plus mobiliser que lors de la grève d'octobre 2005 qui avait réuni entre 15 et 30% du personnel.

En régions, plusieurs manifestations sont prévues. A Paris, une  manifestation unitaire doit défiler entre la Place d'Italie (XIIIe) et Bercy (XIIe).

Les syndicats ont adressé vendredi au ministre de l'industrie,  François Loos, une demande d'entretien.

L'intersyndicale prévoit d'"importantes" perturbations, notamment la  fermeture de certains bureaux de postes et des tournées de facteurs non assurées, mais elle affirme que le service minimum sera assuré, en particulier la livraison des instances (plis recommandés) par endroit.

Les syndicats exigent du gouvernement qu'il s'oppose aux "oukases" de la Commission européenne, qui a présenté en octobre un projet de libéralisation totale du courrier, comprenant l'ouverture à la concurrence du courrier ordinaire d'ici 2009.

En octobre, le Pdg de La  Poste, Jean-Paul Bailly, s'est dit favorable à l'entrée de nouveaux acteurs sur le marché postal en France à condition que ceux-ci "prennent en charge une partie des missions de service public" afin que celui-ci reste de qualité.

La CGT, Sud, FO, CFTC et CFE-CGC vont protester contre la remise en cause par Bruxelles de la distribution du livret A, du régime spécial des retraites des postiers, et de la garantie financière illimitée assurée par l'Etat, et vont insister sur la sauvegarde de l'emploi et la dégradation du service public.

La CFDT réclame en sus la revalorisation des "compléments-Poste", suppléments de salaires accordés aux salariés de La Poste  dans certaines conditions, et l'ouverture de négociations locales sur les conditions de  travail.

Opposée à la grève, l'Unsa (3% des suffrages aux dernières élections représentatives) a indiqué qu'elle ne pouvait "accepter de suivre un mot d'ordre fourre-tout qui prend prétexte" de la directive de Bruxelles "pour remettre en cause divers projets de La Poste, en faisant fi des négociations engagées avec elle pour que le personnel y trouve son compte

lundi 13 novembre 2006, a 19:04
le blog de pascal

  http://80920.canalblog.com/

 

Allez faire un tour sur ce blog,et deux sondages(un sur mon blog et l'autre sur la politique) votez donc sur ce qui vous plaît!!!

Et n'hesitez pas à me laisser des commentaires en disant le nom de votre blog!!

lundi 13 novembre 2006, a 14:22
keno

  05 | 12 | 14 | 15 | 16 19 | 22 | 24 | 28 | 32 48 | 49 | 50 | 59 | 61 64 | 66 | 67 | 69 | 70

 

 

 

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lundi 13 novembre 2006, a 13:10
Sondages aux premier tour

  Présidentielle, premier tour: un sondage
DR Selon une enquête TNS-Sofrès, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy arrivent en tête à égalité, avec 34 % des voix

Le sondage, réalisé pour RTL, "Le Figaro" et LCI, et publié dimanche sur le site du "Figaro", a été réalisé les 8 et 9 novembre.

Les intentions de vote en faveur de Ségolène Royal sont stables par rapport à la précédente enquête. En revanche, Nicolas Sarkozy perd deux points. 

Si le PS était représenté par Dominique Strauss-Kahn, celui-ci obtiendrait 22 % des voix (+2), contre 37 % (-2) pour le président de l'UMP. S'il l'était par Laurent Fabius, ce  dernier recueillerait 17 % (+2), contre 38 % pour Nicolas Sarkozy.

Parmi les autres candidats, Jean-Marie Le Pen recueillerait 13 % face à "Ségolène" et 14 % face à DSK ou Fabius. François Bayrou obtiendrait 7 % si Royal est candidate, 11 % si c'est Fabius et 9 % si c'est DSK. Dominique Voynet, pour les verts, recueille 1,5 % avec Mme Royal comme candidate PS. Elle est à 3,5 % contre Fabius et 3 % contre Strauss-Kahn. Face à la présidente de Poitou-Charentes, Marie-George Buffet est à 2 %, Olivier Besancenot  4 %, Arlette Laguiller 2,5 %, Philippe de Villiers 2 %.

Par ailleurs, en cas de duel Sarkozy-Royal, 50 % des sondés estiment que le président de l'UMP a davantage la "stature" d'un président de la République (36 % préfèrant Ségolène Royal). Le ministre de l'Intérieur apparaît aussi comme celui qui a un "vrai projet pour la France" (45 % contre 37 % pour Royal) connaît mieux les "dossiers" (56 % contre 30 %), a une "carrure internationale" (58 % contre 27 %).

En revanche, la présidente de Poitou-Charentes "comprend" mieux les Français (49 %  contre 37 % pour Nicolas Sarkozy), affirme le sondage. 50 % des sondés l'estiment para ailleurs plus à "l'écoute des Français" (37 % pour Sarkozy

dimanche 12 novembre 2006, a 19:55
IL FAUT EN PARLER!!!!!!!!!!!!!C'EST HONTEUX,? l'erreur de la justice!!!

  Incendie dans le Var: Stéphane Audibert acquitté
Stéphane Audibert a passé sa première nuit en liberté depuis trois ans, dans la nuit de vendredi à samedi
La cour d'assises d'appel des Bouches-du-Rhône a acquitté vendredi cet agent communal varois de 25 ans.

Elle l'a jugé non coupable d'un grave incendie pour lequel il avait été condamné à 12 ans de réclusion criminelle en première instance.

"A la question de votre culpabilité: la réponse est non. Vous êtes donc acquitté de ce qui vous était reproché. La cour ordonne votre remise en liberté", a déclaré le président Patrick Vogt, à l'issue d'un délibéré de deux heures quarante.

Très ému, Stéphane Audibert, qui a clamé sans relâche son innocence depuis trois ans, a regardé sa famille et ses proches, massés au fond de la salle d'audience avant de déclarer, des sanglots, dans la voix: "je remercie tous ceux qui m'ont soutenu."

La fin d'un calvaire
Ce verdict met fin à un calvaire de trois ans pour ce jeune agent communal de La Motte, un village varois de 2000 habitants, incarcéré en novembre 2003 puis condamné à douze ans de réclusion criminelle par les assises du Var en janvier 2006.

Stéphane Audibert était accusé d'avoir allumé un incendie qui a détruit près de 2000 hectares de forêt près des villages varois de La Motte et du Muy et blessé 10 pompiers à l'été 2003, un "été noir" des incendies dans le Sud-Est de la France. Il était le premier accusé d'incendie de forêt à comparaître devant les assises depuis 1981.

Après trois ans de détention dans le Var, il est sorti libre vendredi soir de la prison de Luynes (Bouches-du-Rhône) où il était incarcéré le temps de son procès en appel. En pleurs, il est tombé dans les bras de ses parents.

"C'est une victoire de la justice", a déclaré Me Eric Dupond-Moretti, un des avocats d'Audibert . Il avait plaidé l'acquittement en soulignant la "faiblesse du dossier de l'accusation", la place laissée à la rumeur et l'absence de preuves: aucun témoin n'a vu le jeune homme allumer le feu, aucune substance inflammable n'a été détectée sur le lieu de départ de l'incendie pour prouver sa nature volontaire et non accidentelle.

Après avoir situé le "point d'éclosion du feu" à 40 mètres de la route puis à 10 m en janvier, excluant ainsi tout jet de mégot accidentel d'un automobiliste, l'accusation avait dû admettre que l'incendie avait pris à trois mètres de la route, rendant plausible la thèse accidentelle.

"La preuve de la culpabilité de cet homme n'est pas apportée (...) Au café du commerce, on peut condamner des hommes parce que la rumeur coule à flots,  mais nous ne sommes pas au café du commerce mais à la cour d'assises", avait souligné Me Dupond-Moretti.

Une enquête "imparfaite"
L'avocat général, Michel Raffin, qui avait lui-même reconnu que l'enquête avait été "imparfaite" et que "des manquements existent dans ce dossier", avait requis une peine allégée de cinq à huit ans de prison au lieu des 13 ans qu'il avait lui-même demandés en première instance.

Affirmant qu'Audibert avait "allumé l'incendie par rancoeur tenace" pour se venger d'un différend avec une société de chasse, les Demoiselles, il reconnaissait l'absence de preuves directes: "Il n'y avait pas de caméras, il va nous rester que des présomptions de fait."

"Ca donne envie de croire en la justice", a déclaré à l'AFP une des cousines de l'accusé, Emilie Rodriguez. Avant d'ajouter: "C'est trois ans de douleur et de souffrance qui s'achèvent mais qu'il ne pourra cependant jamais oublier."

dimanche 12 novembre 2006, a 17:16
keno

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dimanche 12 novembre 2006, a 16:30
pour que le vote utile soit fait!!!

  Buffet choisie pour 2007 par les adhérents PCF Marie-George Buffet a été désignée par les militants PC pour porter les couleurs du rassemblement antilibéral en 2007

Elle a recueilli 96% des suffrages exprimés.

Les militants avaient à choisir entre la candidature de Marie-George Buffet, qui veut représenter le plus large rassemblement à gauche de la gauche pour la présidentielle, et celles de Maxime Gremetz et d'Alain Karman qui se présentaient comme candidats du seul Parti communiste.

Le taux de participation a été de 66,2%.

Les deux rivaux de Marie-George Buffet ont été laissés sur place. Maxime Gremetz, député de la Somme, défenseur d'un PCF courant sous ses propres couleurs, a réalisé 2,69%Alain Karman, vice-président du conseil général de Seine-Saint-Denis, a obtenu 0,87% des suffrages.

Quelque 100.000 militants du PCF étaient appelés à voter vendredi et samedi pour trancher entre ces trois candidats. A l'issue de sa Conférence nationale (mini-Congrès) à Villejuif le 22 octobre, le PCF avait décidé de "proposer" sa secrétaire nationale comme candidate à la candidature d'un rassemblement antilibéral.

D'autes prétendants, dont José Bové et Clémentine Autain, briguent aussi l'investiture des antilibéraux.

samedi 11 novembre 2006, a 08:27
le dernier des doyens est décédé.

  Le doyen des cinq derniers poilus français de la Première guerre mondiale est décédé dans la nuit à l'âge de 111 ans
Maurice Floquet, qui aurait eu 112 ans à Noël, était aussi le doyen des Français de Métropole.

Il s'est éteint à la veille du 11 novembre, qui célèbre la fin du conflit.

Un autre poilu, Lazare Ponticelli, 109 ans le 7 décembre, participera  également samedi aux cérémonies, mais chez lui, au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).

Cette année, la cérémonie parisienne, à laquelle assistera notamment le président Chirac, revêtira un relief particulier en raison de la présence de René Biffaut, 107 ans, "benjamin" des derniers poilus. 

Seulement cinq en 2006, les poilus n'étaient plus que 15 en vie en 2004, contre 36 en 2003, 68 en 2002 et 142 en 2000. Ce sont les derniers témoins directs d'une guerre dans laquelle beaucoup voit une "boucherie". La "Der des der" a fait neuf millions de morts dans le monde et près de 20 millions de blessés, dont la moitié mutilés. En France et en Allemagne, un  soldat mobilisé sur six a été tué. La plupart avaient entre 18 et 25 ans.

samedi 11 novembre 2006, a 07:20
C.G.T.

  RATP: appel à la grève le 17 novembre
La CGT, premier syndicat de la RATP, appelle les salariés du métro et du RER à une grève de 24h vendredi 17 novembre
Le syndicat entend ainsi protester contre les modalités de l'allongement du service d'une heure les vendredis et samedis soirs ainsi que les veilles de fêtes, prévu à partir du 23 décembre.

Sud RATP, 5e syndicat de la régie, appelle de son côté à une grève de six heures le même jour contre le manque de moyens et de personnels lié à cet allongement.

Le Stif (le Syndicat des transports d'Ile-de-France qui chapeaute la RATP) a décidé de prolonger d'une heure le service de nuit sur l'ensemble du réseau métro de la RATP et des lignes de bus en correspondance, les vendredis,  les samedis et les veilles de fêtes, à partir du 23 décembre.

La CGT estime que la Régie "méprise les agents et se  moque des usagers" en consacrant 10,9 millions d'euros par an pour le financement de l'allongement d'une heure de service", alors que le Stif lui a alloué "20,5 millions d'euros par an" pour ce projet.

Le syndicat précise qu'il a fait des propositions qui sont restées lettre morte "pour améliorer le service tous les jours de l'année entre 18h et 21h, embaucher des agents en station et à la maintenance, pour maintenir le niveau du service rendu aux usagers entre 18h et la fin du service et compenser financièrement les agents de la RATP de manière équitable".

Pour sa part, Sud-Ratp fait valoir pour justifier son appel à la grève que "la région Ile-de-France n'est déjà pas en mesure d'apporter aux Franciliens des transports collectifs de qualité en journée, non seulement à  Paris intra-muros, mais surtout de banlieue à banlieue".

vendredi 10 novembre 2006, a 21:30
blog

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vendredi 10 novembre 2006, a 20:31
Un viol commis youtes les deux heures

  Un viol (déclaré) est commis toutes les 2h en France en moyenne, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur
Selon "Le Figaro" publié vendredi, 4.412 faits de viols ont été enregistrés l'an dernier.

Le phénomène est en pleine explosion depuis une dizaine d'années mais cela ne signifie pas qu'il y a davantage d'agressions de ce type, explique un responsable policier; cela témoigne plutôt "d'une certaine libération de la parole chez les victimes."

En outre, dans les commissariat, des "policiers référents", en général des femmes", se sont spécialisés dans l'accueil des victimes et le recueil de leur déposition. Si cela aide à libérer la parole, la déclaration du viol n'en reste pas moins taboue: le collectif féministe contre le viol estime que seule une victime sur dix porte plainte.

Chiffre encourageant: 70% des viols déclarés sont élucidés à l'échelon national, selon Le Figaro. L'apparition des analyses génétiques a largement facilité le travail des magistrats même si la certitude qu'apporte la preuve ADN peut parfois désservir les victimes qui ne disposent pas de cette preuve.

Un portrait robot du violeur type établi par les enquêteurs nous apprend qu'il est âgé de 20 à 40 ans, marginal ou issu des couches défavorisées,  et "passe à l'acte plus volontiers dans les quartiers populaires. Parkings, porches, squats et caves d'immeubles et appartements des victimes constituent leurs terrains de chasse favoris."

Actuellement, "24 violeurs en série potentiels écument la province", croit savoir le quotidien. A Paris, le moteur de recherche Corail aurait permis cet été d'en appréhender plusieurs, dont "le violeur mélomane

vendredi 10 novembre 2006, a 14:39
keno

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vendredi 10 novembre 2006, a 12:42
La rupture,mais quelle rupture?

  Sarkozy et "la rupture"  "C'est en pensant" à de Gaulle "que j'en appelle à la rupture", a affirmé jeudi Nicolas Sarkozy

Devant 5000 personnes à Saint-Etienne (Loire), le président de l'UMP a lancé "de Gaulle a toujours été l'homme de la rupture".
"C'est en pensant à cet exemple que je veux rompre avec une certaine façon de faire de la politique", a-t-il dit.

"Je veux créer une nouvelle relation avec les Français faite de respect de la parole donnée", a-t-il assuré.

 M. Sarkozy a longuement cité le fondateur de la Vème république: "le 4  janvier 1948, le général de Gaulle était venu à Saint-Etienne. A la foule  rassemblée, il avait dit: 'à vous toutes et à vous tous, je veux parler aujourd'hui des lourds soucis qui nous étreignent quant aux conditions de l'existence des Français. Si j'en parle, ce n'est point pour gémir ni maudire. A quoi bon ! C'est pour éclairer le chemin par où nous pouvons en sortir ensemble.  Car je l'affirme: rien n'est perdu !'".

"Rien n'est perdu, je veux l'affirmer à mon tour, jamais !" a lancé M.Sarkozy a une foule enthousiaste rassemblée au Palais des Sports.

Le président de l'UMP a également plaidé pour "un nouvel humanisme fondé sur  la responsabilité plutôt que sur la précaution, la compréhension et le respect  plutôt que la rivalité, la fraternité plutôt que sur l'égoïsme", ajoutant "Je veux être l'homme qui dénonce les injustices pour mieux les combattre.

En ce qui concerne la mondialisation, il a vanté les "progrès immenses" qu'a entraînés ce phénomène tout en refusant de "croire que tout le monde y gagne". 

Au plan des mesures, Nicolas Sarkozy a proposé la suppression de la taxe professionnelle "qui pénalise jusqu'à la caricature les  investissements les plus productifs et les plus innovants". 

Il a encore proposé que "l'Etat se dote d'un outil financier adossé à la  Caisse des Dépôts permettant de prendre temporairement et de façon ciblée des  participations pour aider les entreprises stratégiques à passer une phase  difficile.

Le président de l'UMP et ministre de l'Intérieur était entouré de plusieurs  de ses collègues du gouvernement, Pascal Clément (Justice), Dominique Perben  (Transports) Christine Lagarde (Commerce extérieur) ainsi que d'anciens  ministres: son conseiller politique François Fillon, chargé du projet  législative du parti pour 2007, et Michel Barnier.

A mi-discours, une panne électrique a plongé le parc des expositions de  Saint-Etienne dans le noir. Selon l'UMP, "des syndicalistes" auraient provoqué  cette panne qui n'a toutefois pas perturbé la suite de la réunion, le micro à  l'aide duquel M. Sarkozy s'exprimait fonctionnant toujours et la scène  continuant d'être éclairée, grâce à un système de secours mis en place par les  organisateurs.

vendredi 10 novembre 2006, a 07:00
LOIR ET CHER(3" enfants decouvert)

  Une mère de famille soupçonnée de trois infanticides se trouve en garde à vue à Blois depuis mercredi
Un troisième corps de bébé a été trouvé jeudi dans le jardin de l'ancienne maison de la suspecte, à Contres (Loir-et-Cher).

Les deux premiers bébés avaient été détérrés à la mi-octobre et en janvier dernier. La suspecte avait été mise en examen en avril pour homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans et placée sous contrôle judiciaire.

Agée d'une quarantaine d'années, cette mère de famille avait été identifiée grâce à des analyses ADN.

Le troisième corps "a été découvert par les enquêteurs avec l'aide de chiens mercredi en fin d'après-midi sous un tas de bois", a indiqué à l'AFP le nouveau propriétaire des lieux, Mehmet Unlu.

Ce retraité d'origine turque et sa femme avaient fortuitement découvert les deux premiers cadavres en bêchant dans le jardin situé à l'arrière de leur pavillon, qu'ils habitent depuis 2003.

La mère interrogée, qui réside désormais dans le Cher, a vécu 18 ans dans ce pavillon avec son mari, plus âgé qu'elle. Ils ont eu trois filles, dont des jumelles et un garçon qui, tous majeurs, ne vivent plus avec leurs parents.

En 2003, après avoir divorcé, le couple avait vendu la maison de Contres, à 20 km au sud de Blois, au couple de retraités.

jeudi 09 novembre 2006, a 19:21
CHIRAC défend l'heritage gaulliste

  Jacques Chirac a mis en garde jeudi ceux qui voudraient "brader" la Vème République
Le président de la République a prononcé cet avertissement à l'égard de Nicolas Sarkozy, lors d'un discours à Colombey-les-deux-Eglises à  l'occasion du  36ème anniversaire de la mort du général De Gaulle.

  La Vème République, fondée en 1958 par Charles de Gaulle, "a donné à la  France ce qui lui manquait depuis des décennies : une exceptionnelle solidité  institutionnelle, une remarquable capacité d'adaptation", a déclaré le chef de  l'Etat à Colombey-les-deux-Eglises (Haute-Marne).

"A ceux qui aujourd'hui, par ignorance ou par calcul, voudraient ébranler  cet édifice, je dis : mesurez toute l'irresponsabilité qu'il y aurait à brader  ce qu'il y a de plus solide dans nos institutions", a-t-il dit.

M. Chirac a fait valoir que "notre Constitution nous a permis de surmonter  toutes les crises, d'affronter toutes les situations politiques". Il a ajouté que "jamais la Constitution de la Vè République ne fut un  obstacle à la modernisation de la France: depuis 1958, c'est elle qui la rend  possible, face aux conservatismes et aux extrémismes".

Jacques Chirac a posé jeudi la première pierre d'un mémorial dédié à  l'oeuvre et à la vie de Charles de Gaulle à l'occasion du 36e anniversaire de sa  mort.

jeudi 09 novembre 2006, a 14:13
keno

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jeudi 09 novembre 2006, a 07:08
permis

  Permis à points: réforme à minima
Dominique de Villepin a annoncé des mesures mercredi à l'issue d'un Comité interministériel sur la sécurité routière
Le Premier ministre a annoncé le maintien du délai de six mois imposé à un conducteur entre le retrait du permis et le moment où il peut reprendre le volant.

M. de Villepin a a toutefois fait un geste pour les conducteurs qui ayant perdu un seul point sur leur permis pourront le récupérer automatiquement au bout d'un an, sauf nouvelle infraction.

le Premier ministre a annoncé que tout conducteur qui perd un seul point sur son permis pourra, à compter de fin 2007, récupérer automatiquement ce point au bout d'un an - au lieu de trois maintenant - à condition de ne pas commettre d'autre infraction sur cette période.

Les infractions qui entraînent la perte d'un point de permis (sur un total de 12) sont les dépassements de vitesse inférieurs à 20 km/h et le dépassement d'une ligne continue.

"Il s'agit d'inciter les conducteurs concernés à adopter un comportement irréprochable pendant un an pour récupérer leur point", a-t-il ajouté.

M.de Villepin a également annoncé qu'à partir du 15 mars 2007, tous les conducteurs dont le permis passera sous la barre des six points (sur un total de 12 points de départ) recevront automatiquement une lettre recommandée leur proposant d'effectuer un stage de prévention routière en vue de récupérer quatre points.

Il a également demandé au ministère de l'Intérieur d'effectuer une évaluation précise du phénomène de "trafic de point" à partir du fichier national des permis de conduire.

"Il y a aujourd'hui des pratiques inacceptables: certains conducteurs font supporter les infractions qu'ils commettent par des personnes de leur entourage qui ne conduisent plus ou très peu", a déclaré le Premier ministre.

Le conducteur qui s'est vu retirer son permis devrait pouvoir reprendre le volant sitôt écoulé le délai de six mois, après avoir repassé le code de la route et une visite médicale. Actuellement, le conducteur ne peut engager ces deux procédures qu'au terme des six mois prévus par la loi, ce qui reporte d'autant le moment effectif de reprise du volant.

20 millions d'euros devraient être débloqués par ailleurs d'ici à 2009 pour moderniser le système informatique de gestion des points de permis.

Enfin, Dominique de Villepin a rappelé la nécessité de respecter partout sur le territoire la circulaire de 2002, qui entendait mettre un terme aux "indulgences" et aux "passe-droit" en termes de verbalisation.

"Je demande que ces principes d'égalité républicaine soient fermement rappelés", a insisté le Premier ministre.

jeudi 09 novembre 2006, a 07:05
incendie

  Vosges : 3 morts dans un incendie
L'incendie d'une maison individuelle à Raon-l'Etape (Vosges) a tué un homme de 31 ans et deux adolescentes de 13 ans
Une 4e personne, une jeune fille de 19 ans, a échappé au sinistre en sautant par une fenêtre. Elle a été transportée à l'hôpital de Saint-Dié.

Le feu s'est déclenché à 8H30, pour une raison encore inconnue. Les trois corps ont été retrouvés vers 11h30 par les pompiers

mercredi 08 novembre 2006, a 20:51
Amusez vous en cliquant sur le lien!!!!!!

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mercredi 08 novembre 2006, a 14:36
keno

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mercredi 08 novembre 2006, a 13:30
Du changement!

  Nouveau projet de loi en faveur des consommateurs
Chirac favorable aux recours collectifs (projet de loi sur la consommation) présentés en Conseil des ministre
Le texte présenté en Conseil des ministres mercredi par le ministre de l'Economie Thierry Breton, s'articule autour de plusieurs axes, dont le dispositif phare est l'introduction du recours collectif.

Inspiré de la "class action " américaine, il permet, lorsque de nombreuses personnes subissent le même tort, de poursuivre en justice collectivement.

Ce dispositif avait été promis par le président Jacques Chirac début 2005. Mais contrairement au droit américain, cette procédure aura une portée plus restreinte, limitée aux préjudices matériels subis par des consommateurs à hauteur de 2.000 euros maximum.

Le ministre de la Justice Pascal Clément a écarté de la procédure les "atteintes à l'environnement", les "relations salariés-employeurs", "la réparation du préjudice corporel" et les "cas de catastrophe aérienne ou d'infection nosocomiale ayant causé un grand nombre de victimes".

Levée de bouclier du MEDEF, résignation des associations de consommateurs
Malgré un champ d'application restrictif, les organisations patronales contestent toujours ce dispositif, qui représente selon elles une menace pour l'entreprise.

Il "ferait peser un risque mortel sur les PME, en ouvrant la porte aux dérives déjà constatées aux Etats-Unis", estime la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME). Pour la présidente du Medef, Laurence Parisot, ce système aura "un impact économique lourd". Cependant, l'adoption de ce projet de loi avant l'élection présidentielle semble une gageure.

"Il y a des chances que le texte soit débattu au Parlement en fin d'année, puis au Sénat début 2007, mais une deuxième lecture à l'Assemblée paraît difficile avant la fin des travaux du Parlement" fin février, a commenté à l'AFP Luc Chatel, député et porte-parole de l'UMP.

M. Chatel avait déposé en mai une proposition de loi sur le recours collectif, qui avait la faveur de la plupart des associations de consommateurs. "Même si le texte sur la 'class  action' est un petit pas, il est bon à prendre, car la France a besoin d'une loi sur le recours collectif", estime-t-il.

Les associations de consommateurs, d'abord très critiques, se sont  résignées. Le président de l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, Alain Bazot, a récemment affirmé que "le pire serait de ne pas avoir de loi". Il redoute surtout que le débat parlementaire ne puisse être mené à terme avant les élections.

Le texte, hétéroclite, traite par ailleurs de l'organisation des périodes de soldes, qui pourraient être les mêmes dans toute la France et fixées respectivement au deuxième mercredi de janvier  et au dernier mercredi de juin, instaure une gratuité du temps d'attente des hotlines des opérateurs de télécoms, accroît le pouvoir de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), prévoit une réduction fiscale pour les particuliers effectuant un don à une association de défense des consommateurs et transpose des directives européennes sur l'interdiction des pratiques commerciales déloyales

mercredi 08 novembre 2006, a 11:37
A propos des contrôle aux aeroports

  Cela devient de pire en pire,on est obligé de la fermer.Pas plus tard qu'hier,on m'a refusé de me servir 5 litres d'essence dans un petit jerrican,alors comment feront les gens qui possedent tondeuses,tronconneuses,ou encore une panne d'essence
on vit une drôle d'époque.
je repartirai bien à la campagne et vivre du rmi,cela serait moins stressant.

mercredi 08 novembre 2006, a 09:39
boots

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mercredi 08 novembre 2006, a 09:38
ETATS-UNIS

  Etats-Unis: victoire démocrate
Les démocrates ont remporté mardi la majorité à la Chambre des représentants
Cette chambre du Congrès américain était un bastion républicain depuis 1994. Les démocrates avaient besoin de 15 sièges pour l'emporter.

Au Sénat, la majorité reste suspendue aux résultats en Virginie et Montana. Mais les démocrates ont gagné un siège dans le Missouri et semblent en mesure d'en prendre le contrôle, selon certains observateurs.

En Virginie, où l'écart des voix entre les deux candidats est très serré, un nouveau décompte pourrait être organisé. D'ores et déjà, les démocrates ont ravi quatre sièges de sénateur aux républicains: celui du Missouri, très disputé, ainsi que ceux de Pennsylvanie, d'Ohio et de Rhode Island.

Selon un décompte provisoire, les démocrates ont gagné 23 sièges à  la Chambre des représentants, ce qui leur permet d'en prendre le contrôle.


En Californie, le républicain Arnold Schwarzenegger a été réélu gouverneur. Sur 31 % des bulletins dépouillés, l'ancien acteur a recueilli près de 60 % des voix. Selon les médias américains, les démocrates ont remporté six sièges de gouverneurs aux dépens des républicains. Ils vont occuper la majorité de ces 50 postes pour la première fois depuis 12 ans.

Pour la première fois également, un musulman a été élu au Congrès: le démocrate Keith Ellisson, de confession musulmane, a remporté un siège de représentant dans le Minnesota (nord), selon la presse.

200 millions d'Américains étaient appelés à élire ou réélire les 435  membres de la Chambre des représentants, 33 des 100 sénateurs et 36 des 50 gouverneurs.

La Maison blanche a reconnu la victoire des démocrates à la Chambre des représentants. Elle a dit sa volonté de travailler avec la nouvelle majorité sur l'Irak, la "guerre contre le terrorisme" et l'économie.

Sénat: le suspens
Les démocrates ont emporté quatre sièges de sénateurs. A 9 h (heure française), il leur en manquait deux pour emporter la majorité.

En Virginie (est), le candidat démocrate Jim Webb possédait une légère avance sur le sénateur républicain sortant George Allen mais l'écart était trop faible (quelque 3000 voix) pour qu'un vainqueur puisse être proclamé. Les deux  candidats ont revendiqué la victoire.

Dans le Missouri (centre), la candidate démocrate Claire McCaskill avait un léger avantage sur le sénateur sortant républicain Jim Talent après le dépouillement de 81 % des bureaux de vote. Dans le Montana (nord-ouest), le démocrate Jon Tester était en avance sur le républicain Conrad Burns après le dépouillement de 52 % des bureaux de vote.

De son côté, la sénatrice démocrate Hillary Rodham Clinton, épouse de l'ancien président Bill Clinton, l'a emporté avec quelque 70 % des voix.

Et maintenant ?
Les démocrates savourent la reconquête de la Chambre des représentants. "Le message ne  pouvait être plus clair: il est temps de prendre une nouvelle voie!", a déclaré Hillary Clinton, à qui l'on prête des ambitions présidentielles. De son côté, la démocrate californienne Nancy Pelosi, qui devrait devenir la première femme à présider la Chambre, a promis de travailler  pour "un changement de direction sur l'Irak".

Les républicains de leur côté appelaient à tirer les leçons de la défaite. "Je pense que la majorité des Américains partagent encore notre philosophie conservatrice. Nous en avons dévié (..) mais nous allons rebondir", a promis l'influent sénateur John McCain, candidat potentiel à l'élection présidentielle  de 2008.

A la Chambre des représentants, les démocrates forment une majorité qui a fait campagne sur le thème du changement en limitant ses promesses à des propositions guère polémiques, comme le relèvement du salaire minimum.

En tout état de cause, soulignent tous les experts, ils n'auront guère les moyens d'imposer une politique audacieuse, face à un président Bush qui garde son droit de veto, voire face à un Sénat resté républicain. En particulier, ils n'auront pas les moyens d'imposer un retrait d'Irak: la conduite des opérations militaires restant une prérogative présidentielle.

"Nous nous engageons dans le blocage", souligne un expert. Il promet néanmoins "beaucoup d'enquêtes (parlementaires). Le pouvoir de citer à comparaître des responsables [de l'administration Bush] sera le principal pouvoir" des démocrates,
impatients de sommer les responsables de s'expliquer sur les erreurs et les abus commis, en Irak et ailleurs.

Objectif présidentielle 2008
Guère en mesure de légiférer, le Congrès deviendra aussi une plate-forme de lancement pour la présidentielle de 2008, et ce dès mercredi, soulignent les experts. "Nous pouvons nous attendre à voir les démocrates et les républicains commencer à façonner le programme de campagne de 2008, et ils n'auront aucun  intérêt à coopérer sur les dossiers risquant d'influer" sur la présidentielle, souligne Paul Light, professeur à New York University.

Du côté des personnalités fortes émergeant du nouveau paysage politique, Mme Pelosi va incarner le message du parti démocrate. Mais seulement le temps que se déclarent les candidats à la présidentielle.

Or à l'heure actuelle, la course à la Maison Blanche est totalement ouverte. Huit à neuf candidats pourraient se déclarer dans chaque parti à partir du  printemps prochain, estime M. West, avec en têtes d'affiche la sénatrice de New York Hillary Clinton, son collègue de Chicago Barack Obama, et l'ancien candidat à la vice-présidence John Edwards, côté démocrate.


Côté républicain, le sénateur John McCain et l'ancien maire de New York Rudolph Giuliani, qui se sont beaucoup investis dans la campagne alors qu'ils n'avaient pas de mandat en jeu, ont des chances de jouer un rôle de premier plan. Tout comme le gouverneur sortant du Massachusetts Mitt Romney.

mercredi 08 novembre 2006, a 08:24
enfin?qui vas gagner??????

  Investiture au PS : le dernier débat TV Les trois candidats à l'investiture socialiste pour l'Elysée se retrouvaient mardi soir pour un dernier débat télévisé

Ségolène Royal s'est dite pour une "Europe de la preuve" lors du troisième débat télévisé entre les trois prétendants à la candidature socialiste à la présidentielle de 2007.

Dominique Strauss Kahn a estimé qu'"il fallait retrouver le couple franco-allemand", Laurent Fabius jugeant qu'il fallait différencier le coeur de l'Europe de sa périphérie.

Les candidats, interrogés sur la politique internationale et l'environnment,  n'ont pas confronté leurs idées directement entre eux, mais répondu aux journalistes qui les interrogeaient.

L'Europe
Laurent Fabius
 a estimé qu'il fallait "différencier l'Europe renforcée, le coeur de l'Europe, c'est-à-dire la zone euro" et d'autres pays à la "périphérie,  l'Ukraine, le Maghreb, la Turquie, des pays très importants avec lesquels il  faut travailler, mais je pense que ce serait une erreur à l'horizon prévisible  de faire entrer dans le mécanisme de décision".

"Pour la Turquie, la solution honnête c'est de leur proposer un partenariat  privilégié", a-t-il estimé.

Dominique Strauss-Kahn a estimé qu'il ne "fallait évidemment pas suspendre" les négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne, tout en soulignant qu'Ankara  était "très loin de remplir les conditions aujourd'hui".

"Si on souhaite qu'au bout du compte la Turquie puisse entrer dans l'Europe, et il faut y arriver, il faut le souhaiter, ce sera long" 40 ou 50 ans, a-t-il estimé.

Ségolène Royal a estimé qu'"il fallait faire une pause" dans l'extension de l'Europe à de nouveaux pays, dont la Turquie.

Pour la Présidente de la région Poitou-Charente, "il faut rééquilibrer l'Europe vers un dialogue euro-Méditerranée, accélérer ce dialogue entre Europe et Maghreb, et définir une nouvelle politique africaine pour l'Europe".

La mondialisation
Pour Dominique Strauss Khan, "la mondialisation des profits a entraîné la mondialisation des  conflits" et "un président socialiste doit agir pour changer le monde".

Selon Laurent Fabius, le monde souffre d'"un déséquilibre massif du fait de l'unilatéralisme américain" et "le péril écologique est la première arme de  destruction massive".

Ségolène Royal Royal a, elle, appelé à "un ordre international juste". Elle n'a pas fait de  distinction entre politique intérieure et politique étrangère, qui doivent obéir "aux mêmes valeurs: "exigence de vérité, efficacité, sécurité et lutte contre  les inégalités".

Le nucléaire iranien
Sur le chapitre du nucléaire iranien, les trois candidats ont  montré leur même opposition.

Toutefois, Laurent Fabius s'est dit opposé à recevoir le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à Paris. "Je ne recevrais pas comme président de la République" Mahmoud Ahmadinejad, a-t-il affirmé. "Je ne recevrais pas quelqu'un qui dit qu'il faut détruire Israël",  a-t-il déclaré.

A l'inverse, Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal n'ont pas montré  d'opposition de principe à un rendez-vous à l'Elysée avec le président iranien.

"Le président de la République française rencontre les présidents des  Républiques avec lesquelles nous avons des relations", a notamment déclaré Dominique Strauss-Kahn.

L'Irak
Pour Laurent Fabius : "Il faut que progressivement les troupes étrangères se retirent. Un affaiblissement de l'Irak et la montée de l'Iran serait un danger, il faut  que nous fassions des efforts pour que l'Irak puissse redevenir un Etat  solide".

Dominique Strauss Khan a quant à lui estimé que "La présence américaine est un facteur qui contribue à  perpétuer la tension même si le calendrier doit être progressif du retrait de cette présence de la coalition".

Quant à Ségolène Royal elle juge qu'"Il faut laisser au gouvernement irakien le temps de décider de cette phase transitoire de retrait des troupes américaines, de mettre en place ces nouvelles institutions qui permettront aux différentes communautés de coexister".

L'environnement
Dominique Strauss-Kahn
a mis en avant que "l'ensemble de l'économie doit être remodelé en fonction des questions environnementales".

"Il ne faut pas croire que se préoccuper de l'environnement est nuisible  pour l'économie", a-t-il souligné, parlant de mise en oeuvre d'"une croissance  qui ne pollue pas, de technologies qui consomment moins de carbone", avec "des  efforts" sur le nucléaire, au nom de la lutte contre le réchauffement  climatique.

Il a préconisé un réaménagement de "l'ensemble de la politique  fiscale". Dominique Strauss-Khan a enfin souhaité pour 2009 l'organisation d'une conférence environnementale internationale.

Soucieuse de "faire reculer la destruction de la planète", Ségolène Royal a estimé qu'il fallait "une politique européenne extrêmement offensive". Elle a assuré que la France avait "la capacité de rattraper son retard dans le domaine des énergies renouvelables" et s'est dite favorable à une "fiscalité  écologique".

"J'en prends l'engagement, si je suis élue, la France sera le pays de  l'excellence environnementale", a-t-elle lancé.

"Un domaine où l'action publique est indispensable et où le marché échoue, c'est le domaine environnemental", a estimé Laurent Fabius. Comme ses deux concurrents, Il a insisté sur la nécessité notamment de "mesures fiscales", ajoutant des conférences annuelles gouvernement-régions, et un "enseignement" sur ce chapitre.

"Nous devons booster la recherche pour que nous soyons la première puissance du monde en matière de diversification énergétique". "Ma présidence, si je suis élu, sera  une présidence sociale et écologique",a-t-il conclu.

Le vote des adhérents socialistes
Jeudi, les trois prétendants se retrouveront à Toulouse pour leur dernier débat, non télévisé, devant des militants, avant la primaire. 219.000 adhérents au Parti socialiste y participerons, d'après les derniers chiffres émis mardi soir.

Les militants socialistes doivent élire leur candidat à l'Elysée le 16 novembre. En cas de deuxième tour, une semaine plus tard, un débat en "face à face" entre les deux finalistes est prévu le 21 novembre sur les chaînes parlementaires

mercredi 08 novembre 2006, a 06:45
Grève

  SNCF: grève nationale aujourd'hui
Six syndicats sur huit de la SNCF ont appelé à une grève nationale qui a débuté mardi soir pour se terminer jeudi 8h
Le trafic subira d'importantes perturbations, avec en moyenne 2 TGV sur 3, 1 train grandes lignes Corail sur 3, 1 TER sur 2 et en en Ile-de-France, 1 Transilien sur 2 , a annoncé la SNCF.

Aucun train ne devrait circuler sur le réseau national durant la nuit de mercredi à jeudi.

En revanche, le service sera  normal pour l'international, sauf la liaison Paris-Bâle où aucun train ne  circulera.

Prévisions de trafic mercredi 
Mercredi, en moyenne 2 TGV sur 3 devraient circuler, au départ ou à  destination de Paris, et 1 sur 3 pour les liaisons province-province, tandis  qu'environ un train Corail sur 3 sera assuré. Le trafic international (Eurostar,  Thalys, etc.) devrait être "quasi-normal".

Le trafic TER ne devrait fonctionner qu'à raison d'un train sur deux en  moyenne, selon la direction, qui précise que les prévisions précises seront  données région par région.

En banlieue parisienne, 50% en moyenne du trafic sur le réseau Transilien  sera assuré. Le RER B sera le plus touché, avec seulement 40% du traficentre  Paris et Roissy-Charles de Gaulle ou Mitry-Claye.

Toutes les prévisions de trafic de la SNCF actualisées en direct sur :
www.infolignes.com/

Un test pour la présidente Anne-Marie Idrac
Cet appel à la grève constitue un test majeur pour la nouvelle présidente, Anne-Marie Idrac, qui affirme vouloir dynamiser le dialogue social dans l'entreprise publique ferroviaire.

Les motifs avancés par les syndicats sont variés et vont de la "défense du  fret, du service public, du statut, de l'emploi, des salaires", au "règlement du contentieux traction" et à "l'arrêt des procédures disciplinaires" contre certains guichetiers indélicats.

Ces revendications sont à l'origine des six grèves nationales de 2005, alors que celles du printemps dernier, les 28 mars et 4 avril, entraient dans le cadre des journées interprofessionnelles contre le CPE

mardi 07 novembre 2006, a 22:52
La machine à perdre est en route?????je mets sa photo à droite!!!

  Jean-Pierre Chevènement candidat Jean-Pierre Chevènement a annoncé lundi soir sa candidature à l'élection présidentielle de 2007

"Cette décision s'est imposée à moi progressivement et avec la force de l'évidence", a déclaré le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC).

"Notre pays va mal, on a l'impression que la France fout le camp", a ajouté le maire de Belfort, 67 ans, en citant Thomson, Péchiney, Arcelor et "les délocalisations industrielles".

M. Chevènement, qui avait obtenu 5,33% des voix au premier tour de l'élection présidentielle en 2002, a indiqué vouloir "un gouvernement républicain énergique qui fasse entendre la voix de la France". "Ce sera difficile, a-t-il admis, mais je conquerrai mon espace, je ferai en sorte que la gauche soit en mesure de répondre aux attentes qui sont immenses dans notre pays".

Jean-Pierre Chevènement avait dénoncé récemment la "politique d'extermination" du PS à  l'égard de son parti.

De son côté, le premier secrétaire du PS, François Hollande, avait affirmé fin octobre que son parti voulait "tendre la main au mouvement de Jean-Pierre Chevènement " car "il faut que la gauche présente moins de candidats (à la présidentielle) en 2007 qu'elle n'en a présentés en 2002".

Jean-Pierre Chevènement , 67 ans, a été quatre fois ministre entre 1981 et 2000 - Recherche et Industrie, Education nationale, Défense, Intérieur - et une fois déjà candidat à l'Elysée, en 2002.

Maire de sa ville natale de Belfort depuis 1983, avec une interruption entre 1997 et 2001 pour assurer ses fonctions de ministre de l'Intérieur, il a d'abord été socialiste avant de quitter ce  parti en 1993, pour cause de désaccord sur l'Europe. Jean-Pierre Chevènement est toujours président d'honneur du Mouvement  Républicain et Citoyen, qui a succédé au Mouvement des Citoyens (MDC) qu'il avait fondé en 1993.

Sa candidature porte à 36 le nombre de candidats officiellement déclarés pour la présidentielle du 22 avril 2007, alors que ni l'UMP ni le PS ni l'UDF ni le PCF notamment, n'ont encore désigné le leur.

Réactions
La candidate à la candidature PS Ségolène Royal:
"J'ai beaucoup de respect pour Jean-Pierre Chevènement. J'ai appartenu au même gouvernement que lui et je l'ai toujours soutenu dans sa démarche concernant l'encadrement des jeunes. Il partageait avec moi la conviction qu'en réussissant l'éducation des jeunes, on les mettait plus facilement dans la bonne direction. Je souhaite bien entendu que le moment venu, si je suis désignée, il puisse me rejoindre".

L'ancienne première ministre PS Edith Cresson, favorable à Ségolène Royal: la candidature de Jean-Pierre Chevènement est "une candidature de trop".

Le député vert européen Daniel Cohn-Bendit, qui soutient lui aussi la présidente de Poitou-Charentes: la candidature du maire de Belfort est "ridicule". "C'est du chantage pour avoir dix circonsciptions, ou cinq ou quatre", a-t-il ajouté.

mardi 07 novembre 2006, a 19:17
DEUIL

  La mort de Jean-Jacques Servan-Schreiber
L'ancien patron de "L'Express" et ex-homme politique est mort dans la nuit à l'hôpital de Fécamp (Seine-Maritime)
Agé de 82 ans, il souffrait d'une bronchite.

En 1953, JJSS, comme on l'appelait, avait fondé "L'Express", journal partisan de l'indépendance algérienne. Député, il avait été un très éphémère ministre au début du septennat de Valéry Giscard d'Estaing et présidé le parti radical. Il avait terminé sa carrière comme enseignant aux Etats-Unis.

Selon son fils, cet ancien polytechnicien et ex-président de la région Lorraine, retiré de la vie publique depuis des années, était atteint d'une "forme de dégénérescence qui affectait sa mémoire".

"Mais il était tout à fait conscient, lisait la presse et relisait les grands livres", a-t-il ajouté. La famille se refusait à parler de maladie d'Alzheimer

mardi 07 novembre 2006, a 19:15
jean-jacques servan-schreiber

  JJSS, l'homme qui eut plusieurs vies

Ses proches et ses amis louaient son inventivité et son énergie, ses adversaires pointaient sa versatilité. Homme de presse, il fonda et dirigea "L'Express". Homme d'action, il s'engagea en politique. Homme d'idées, il fut un précurseur des nouvelles technologies. 
Cet entrepreneur-né était l'héritier d'une famille influente, petit-fils d'un secrétaire du chancelier allemand Bismarck, fils d'Emile Servan-Schreiber, directeur des "Echos".

L'homme de presse
En 1953 (il a alors 29 ans), cet ancien élève de l'école Polytechnique, ancien des forces Forces françaises libres, fonde "L'Express", grande affaire de sa vie, et restera PDG du groupe "L'Express" jusqu'en 1977. Ce journal novateur, premier "newsmagazine" français, est copié sur les américains "Time" et "Newsweek". Sous sa houlette et celle de la journaliste Françoise Giroud, l'hebdomadaire réunira les plus grandes plumes, de Mauriac à Aaron. C'est de ce creuset que sont issus les grands noms de toute une génération de journalistes: Claude Imbert, Michèle Cotta, Catherine Nay...

Partisan de Pierre Mendès-France, JJSS, comme on l'appelait, est mobilisé en 1957 en  Algérie, une expérience qu'il a racontée dans un livre témoignage "Lieutenant en Algérie". D'emblée, il engage son journal dans la lutte pour la décolonisation.

L'homme d'idées
Passionné de nouvelles technologies, Servan-Schreiber publie en 1967 "Le défi américain". Il y analyse les risques d'un retard face au formidable développement technologique des Etats-Unis. Traduit en une quinzaine de langues, l'ouvrage sera un best-seller inattendu et durable. Il sera suivi du "Défi mondial" dans lequel JJSS évoquait notamment le décollage du Japon.

Dans les années 80, le président François Mitterrand l'avait nommé à la tête du Centre mondial de l'informatique.

L'homme politique
Jean-Jacques Servan-Schreiber aura eu une carrière politique en zig-zag. Il se veut adversaire résolu des gaullistes. A peine élu député à Nancy en 1970, après une campagne électorale à l'américaine qui avait bousculé les habitudes françaises, il était allé intrépidement défier le gaulliste historique Jacques Chaban-Delmas à Bordeaux, où il avait été sévèrement battu. Par la suite, il présidera le parti radical-socialiste. Sous l'étiquette "réformateur", il fera un bout de chemin avec le centriste Jean Lecanuet, maire de Rouen et adversaire du général de Gaulle au second tour de la présidentielle de 1965.

Président de la région Lorraine, JJSS est nommé ministre des Réformes administratives en 1974 au début de la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, qu'il avait côtoyé à Polytechnique. Il doit quitter son poste... quelques jours plus tard à la suite de déclarations anti-nucléaires. Jacques Chirac, qui avait dû l'accueillir dans son gouvernement, le surnomme alors le "turlupin"...

Ce séducteur fut le grand amour de Françoise Giroud qui tentera de mettre fin à ses jours après leur rupture. L'écrivaine Madeleine Chapsal fut sa première épouse: en 2004, elle lui avait consacré un livre intitulé "L'homme de ma vie". Il avait épousé en secondes noces Sabine de Fouquières, avec qui il avait eu quatre fils, dont David, neuro-psychologue qui a signé le méga-succès "Guérir", et Edouard, qui a collaboré à un livre avec Madeleine Chapsal.

Jean-Jacques Servan-Schreiber était issu d'une famille de cinq enfants comptant Brigitte Gros, sénatrice des Yvelines (aujourd'hui décédée), l'écrivain Christiane Collange, le patron de presse Jean-Louis Servan-Schreiber, créateur notamment du magazine à succès "Psychologies".

mardi 07 novembre 2006, a 14:43
Plan "petite enfance"

  Le ministre à la Famille a annoncé un plan "petite enfance" avec la création de 40.000 places supplémentaires en 5 ans
Le "plan petite enfance" vise à offrir des solutions de garde pour tous les enfants de moins de 3 ans d'ici 2012.

Il vise aussi à assouplir la réglementation. Après concertation avec les partenaires sociaux, le congé maternité pourrait ainsi être assoupli pour permettre un report après l'accouchement d'une partie des 6 semaines de congé prénatal.

Dès avril 2007, après concertation avec les représentants des professionnels de santé, des syndicats de salariés et employeurs, le congé de maternité sera conçu "comme un ensemble de seize semaines que la mère peut prendre comme elle  le souhaite autour de la naissance", après avis du médecin et avec une durée  incompressible de trois semaines avant la naissance, précise le ministère de la Famille.

La mère ne pourra reporter son départ en congé  maternité  que si elle en  exprime la volonté et il lui faudra un avis du médecin attestant que son état de santé lui permet de prolonger son activité.

Actuellement, le congé de maternité est de six semaines avant la naissance et dix semaines après. Les femmes peuvent cependant, si leur état de santé le permet, prolonger leur activité au-delà des six semaines. Le Code du travail instaure seulement  une période de repos obligatoire de deux semaines avant l'accouchement. Mais les femmes ne peuvent pas alors reporter cette période après l'accouchement.

Le plan gouvernemental
Alors que la France se distingue en Europe par son fort taux de natalité, les places d'accueil pour les tout petits dans les crèches sont toujours en nombre insuffisant notamment en raison d'un manque de personnels qualifiés.

Le ministre délégué à la Famille a annoncé qu'il allait amplifier le programme actuel du  gouvernement de création de 72.000 places de crèche sur la période 2002-2008. Le  rythme de création passera "dès 2007" à 12.000 places au lieu des 10.000 prévues pour 2007 et 2008. Il se poursuivra sur cinq ans. "Au total, ce sont donc 40.000 places supplémentaires, s'ajoutant aux 72.000 déjà programmées, qui seront créés", indique le ministère. Le nombre de places de crèches passera de 250.000 fin 2004 à 362.000 en 2012.

"Mon ambition c'est que dans cinq ans, il y ait une solution de garde pour chaque enfant de moins de trois ans dans notre pays" a déclaré Philippe Bas. Selon lui, il y a actuellement 240.000 enfants qui n'ont aucune solution de garde, "sans compter les mères qui prennent un congés parental parce qu'elles n'ont pas de solution".

Le plan petite enfance prévoit également de "lever les obstacles" au développement des places d'accueil et au recrutement des professionnels de la petite enfance. Un décret, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2007, assouplit les règles d'encadrement des crèches. Il autorise l'ouverture de "micro-crèches", "à mi-chemin entre l'accueil collectif et l'accueil individuel", pour augmenter l'offre de garde notamment en milieu rural et dans les petites villes.
 
Par ailleurs, le plan prévoit des mesures pour faciliter la création de  crèches dans les petites et moyennes entreprises. Il développe l'information des parents, avec expérimentation d'une "information en temps réel sur les places disponibles".

Pénurie de personnel
On estime à 20.000 le nombre de professionnels de crèches collectives (municipales ou parentales) ou de jardins d'enfants, qui seront nécessaires dans les 10 ans à venir, selon le ministère de la Famille. S'il est difficile de connaître l'état actuel des besoins, nombre de municipalités ne peuvent ouvrir de structures, faute de personnel, souvent mal payé. Dans les dix ans à venir, on estime à 60.000 le nombre d'assistantes maternelles (nourrices à domicile) qui seront nécessaires. Au total, donc, 80.000 personnes formées sont attendues pour répondre à la demande des familles.

La pénurie d'assistantes maternelles est surtout sensible dans certaines grandes villes, comme Paris.

mardi 07 novembre 2006, a 14:24
keno

  02 | 11 | 12 | 16 | 17 33 | 36 | 42 | 45 | 48 50 | 53 | 55 | 56 | 58 60 | 61 | 62 | 65 | 66

01 | 02 | 08 | 11 | 12 19 | 26 | 28 | 29 | 30 34 | 35 | 36 | 42 | 43 48 | 49 | 52 | 55 | 59

 

 

 

mardi 07 novembre 2006, a 06:57
Elections aux Etats-unis

  Les démocrates à l'assaut du Congrès américain
Les Américains sont appelés mardi aux urnes pour des élections à mi-mandat, enjeu crucial pour les démocrates
Le président George W. Bush risque de perdre, lors de ces élections de mardi, les majorités qui l'ont soutenu depuis le début de sa présidence en 2001, au terme d'une campagne dominée la guerre en Irak.

Certains experts estiment que seul un "miracle" pourrait sauver le parti républicain du président Bush de la défaite à la Chambre des représentants.

Une défaite au Sénat semble possible, mais moins probable. Les sondages réalisés au niveau national accordent en effet une large avance dans les intentions de vote à l'opposition démocrate (de 11 à 18 points d'écart).

M. Bush est ainsi menacé de passer les deux dernières années de sa présidence dans une cohabitation difficile avec les démocrates, qui ne partagent guère ses priorités et se montrent décidés à multiplier les enquêtes parlementaires sur l'action de l'administration, de la gestion de la guerre à la politique énergétique.

Quel que soit le résultat des élections, prédit le politologue Larry Sabato, "une courte période de travail en coopération, qui pourrait se mesurer en minutes ou même ne pas arriver, sera suivie d'une campagne de deux ans" pour la présidentielle de 2008, avec en vedettes des personnalités comme Hillary Clinton  et l'influent sénateur John McCain.

lundi 06 novembre 2006, a 19:19
boooots!!!!!!!!!

  http://pascals.boosterblog.com/

lundi 06 novembre 2006, a 19:17
GREVE

  SNCF: grève mercredi, attention aux perturbations
Six syndicats sur huit de la SNCF appellent mercredi à une grève nationale
Le trafic SNCF subira d'importantes perturbations, avec en moyenne 2 TGV sur 3, 1 train grandes lignes Corail sur 3, 1 TER sur 2 et en en Ile-de-France, 1 Transilien sur 2 , a annoncé la SNCF lundi.

Le mouvement, à l'appel de CGT, SUD-Rail, FO, CFE-CGC, CFTC, et Fgaac, mais  pas la CFDT ni l'Unsa, débute mardi à 20h pour se terminer jeudi à 08h.

Le trafic SNCF subira d'importantes perturbations mercredi, avec une circulation moyenne prévue de 2 TGV sur 3, 1 train grandes  lignes Corail sur 3, 1 TER sur 2 et 1 Transilien sur 2 en Ile-de-France, en  raison d'un appel à la grève lancé par 6 syndicats, a annoncé la SNCF lundi.

Cet appel à la grève constitue un test majeur pour la nouvelle présidente, Anne-Marie Idrac, qui affirme vouloir dynamiser le dialogue social dans l'entreprise publique ferroviaire.

Les motifs avancés par les syndicats sont variés et vont de la "défense du  fret, du service public, du statut, de l'emploi, des salaires", au "règlement du contentieux traction" et à "l'arrêt des procédures disciplinaires" contre certains guichetiers indélicats. Ces revendications sont à l'origine des six grèves nationales de 2005, alors que celles du printemps dernier, les 28 mars et 4 avril, entraient dans le cadre des journées interprofessionnelles contre le CPE (Contrat Première Embauche).

La nouvelle présidente, qui a pris la suite cet été de Louis Gallois, resté 10 ans à la tête de l'entreprise ferroviaire, a, dès son entrée en fonction, pris soin de recevoir individuellement, puis ensemble les syndicats. Elle leur annonce alors "400 embauches nouvelles" et promet la "sécurisation durable" du  régime spécial de retraite, pointé du doigt par Nicolas Sarkozy.

Des promesses et propos qui n'ont pas entamé la volonté des syndicats d'en découdre puisque, le 5 octobre, deux jours après leur audience, ils appellent à la grève.

Depuis, Mme Idrac a durci le ton. Début octobre, lors d'un séminaire de presse à Séville (Espagne), elle passe à l'offensive en dénonçant un "dialogue social" d'un autre siècle, faisant référence à l'époque de "la guerre froide et du mur de Berlin".

lundi 06 novembre 2006, a 18:12
Redon.

  Redon: la mère de David a tenté de se suicider
La mère de David mise en examen depuis samedi pour homicide volontaire a tenté de mettre fin à ses jours dimanche soir
Aline Lelièvre a été hospitalisée après une tentative de suicide dans la nuit de dimanche à lundi, mais ses jours ne sont pas en danger, a-t-on appris de source pénitentiaire.

La jeune femme de 19 ans écrouée à Rennes a utilisé un "produit de type détergent", a indiqué une porte-parole de la direction régionale des services pénitentiaires.

Les services de communication n'ont pourtant pas été en mesure de préciser comment Aline Lelièvre avait pu se procurer ce produit.

Aline Lelièvre était incarcérée depuis samedi à la prison des femmes de Rennes après avoir été mise en examen pour homicide volontaire sur mineur de 15 ans.

La procureure adjointe avait déclaré que la jeune femme avait "reconnu qu'elle avait tué son fils le lundi après-midi en l'étouffant et en l'étranglant, puis avait dissimulé son corps dans un drap et dans un sac avant de l'emmener jusqu'à l'étang en scooter".

La jeune femme a expliqué son geste "par le fait qu'elle ne supportait plus sa situation de mère célibataire et que l'enfant était devenu une charge trop lourde pour elle", a encore indiqué la magistrate.

Dans ses premiers aveux, la mère avait d'abord affirmé que David, 14 mois, était mort dans son appartement de Redon, après avoir succombé à un choc en tombant de la baignoire. Prise de panique, elle l'aurait enveloppé dans un drap avant de le jeter dans un étang.

La mère avait d'abord signalé la disparition du bébé
La jeune femme avait signalé la disparition de David mardi matin. Elle vivait au 5e étage d'un petit immeuble à la périphérie de Redon, en Ille-et-Vilaine, entre Rennes et Nantes.

Aline Lelièvre, qui élevait seule le petit David, avait affirmé aux gendarmes qu'elle avait "couché son enfant vers 18h30 lundi soir avant de descendre les poubelles et d'aller fumer, laissant la porte de son appartement ouverte". Elle assurait être allée se coucher directement et avoir constaté la disparition de l'enfant mardi matin au réveil.

lundi 06 novembre 2006, a 15:09
keno

  11 | 13 | 14 | 17 | 18 25 | 26 | 27 | 39 | 43 47 | 48 | 49 | 54 | 56 57 | 58 | 62 | 63 | 68

09 | 12 | 13 | 14 | 20 27 | 31 | 32 | 33 | 37 38 | 53 | 56 | 57 | 58 60 | 62 | 64 | 66 | 68

 

 

 

lundi 06 novembre 2006, a 13:43
je ne suis pas d'accord,,je n'aime pas la fumée en mangeant!!!!!!!

  Le lobby du tabac dans la rue
Les buralistes appellent à manifester pour obtenir un report de la date d'interdiction de fumer dans les bars-tabac
Les débitants de tabac souhaitent bénéficier de cinq ans de délai en plus avant d'appliquer l'interdiction de fumer.

La date d'interdiction dans ces endroits a déjà été repoussée par le gouvernement au 1er janvier 2008 alors que dans les autres lieux publics l'interdiction de fumer a été fixée au 1er février 2007.

Le Premier ministre Dominique de Villepin a annoncé le 8 octobre  l'interdiction de fumer dans tous les lieux publics à partir de février 2007,  avec un délai jusqu'au 1er janvier 2008 dans les bars-tabac, restaurants et  discothèques, le temps pour eux de créer des "fumoirs strictement réglementés".

Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur et président de l'UMP, a défendu  une certaine souplesse dans l'application de cette disposition, et des  "adaptations géographiques".

Le ministre de la Santé Xavier Bertrand a répondu qu'il n'y aurait "pas deux  poids, deux mesures", car "nous ne pouvons pas avoir une protection des salariés  qui serait à la carte".

Les 31.000 buralistes, dont 65% tiennent également des bars, craignent de   perdre entre 25% et 30% de chiffre d'affaires, notamment sur les ventes de  boissons, si l'interdiction s'applique.

Pour soutenir la profession, un "contrat d'avenir", sorte de plan d'aide  comprenant une enveloppe financière et un gel fiscal, avait été signé par le  gouvernement en 2003. A ce titre les buralistes ont perçu l'an dernier 160  millions d'euros d'aides.
   
Ils veulent que les négociations sur le nouveau contrat promis le 5 octobre  par le gouvernement aboutissent avant la fin de l'année. Le plan devrait  s'articuler autour de trois axes: pérennisation des aides financières au delà de  2007, augmentation de la rémunération des buralistes sur la vente du tabac,  création d'une aide à la modernisation pour diversifier les activités.

lundi 06 novembre 2006, a 07:14
Bonne nouvelle pour un lundi matin!!!

  Jack Lang soutient Ségolène Royal Jack Lang a annoncé dimanche soir son soutien à Ségolène Royal dans la cours à l'investiture PS pour la présidentielle

L'ancien ministre de la Culture, qui avait renoncé il y a un mois à être lui-même candidat à la candidature, a estimé qu'elle est celle "qui a le plus de chances de battre la droite".

Les militants du PS doivent choisir le 16 novembre (et le 23 en cas de deuxième tour) entre Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn.

Jack Lang a déclaré que son choix était guidé par "une volonté et un seule (...), battre la droite, Sarkozy, Le Pen, redonner l'espoir au pays". Il a indiqué partager avec elle "les mêmes valeurs", même si "sur certains sujets les approches ne sont pas les mêmes". Il a estimé que "la possibilité offerte" de faire élire une femme à la présidence de la République serait "une source de rayonnement pour notre pays à l'extérieur".

Il a démenti avoir donné son soutien en échange d'une promesse de poste ministériel dans un futur gouvernement.

Jack Lang a souhaité que son ralliement serait "un acte préfigurateur du rassemblement qui interviendra je l'espère dès le 17 novembre", au lendemain du premier tour du vote des militants.

dimanche 05 novembre 2006, a 19:40
Enfin,quelque de concret!!!!!!

  Fabius veut augmenter "le pouvoir d'achat"  "La venue au pouvoir de la gauche, ce sera d'abord une amélioration du pouvoir d'achat", a-t-il affirmé

Devant 300 à 400 personnes, à Limoux (Aude), le candidat à l'investiture PS pour l'élection présidentielle a déclaré que "la république, c'est d'abord l'égalité".

Laurent Fabius a également indiqué que s'il était élu, il se "mettrait en travers" du projet de Bruxelles d'ouvrir toutes les activités postales à la concurrence.

"Le socialisme, c'est d'abord le social. Et le social, c'est d'abord le salarial", a notamment affirmé Laurent Fabius.

Selon l'ancien Premier ministre, "si la gauche n'est pas capable d'apporter d'abord un mieux pour les salaires et les petites pensions, beaucoup de gens vont être déçus et vont se demander à quoi sert la gauche".

Sinon, "il ne faut pas s'étonner que les gens ne se rendent pas aux urnes", a-t-il ajouté. Le député de Seine-Maritime s'est démarqué de Mme Royal en estimant que "la France, ce n'est pas simplement une addition de régions".

Selon lui, "la diversité est une force et il faut la favoriser, mais l'Etat est nécessaire pour opérer la péréquation, pour l'aménagement du territoire".

Laurent Fabius a encore affirmé que "la seule façon pour la gauche de gagner, c'est que  son candidat s'engage sur une politique de gauche, clairement anti-libérale". "On ne rassemblera pas à gauche sur la suppression de la carte scolaire, sur l'encadrement militaire de ceci ou de cela. Sinon, nous nous exposons à de graves désillusions."

dimanche 05 novembre 2006, a 17:26
boots

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dimanche 05 novembre 2006, a 17:17
juppé

  Juppé se prononce pour un seul candidat UMP Alain Juppé souhaite qu'il n'y ait qu'un seul candidat issu de l'UMP dès le premier tour pour la présidentielle

Dans un entretien au Parisien de dimanche, l'ancien premier ministre déclare "Deux candidats UMP au premier tour c'est zéro au second".

Pour lui, "le respect des règles" pour la désignation du champion du parti est "le b.a.ba" déclare-t-il dans le Journal du Dimanche. Le candidat de l'UMP sera connu "au début de l'année prochaine".

"En tant que président fondateur de l'UMP, je mettrai tout mon poids dans la balance pour que nous allions unis autour du même candidat à une élection qui n'est pas gagnée d'avance", ajoute-t-il dans cet entretien accordé au JDD.

"Je ne ferai rien qui soit de nature à diviser la famille à laquelle j'appartiens. Je ferai tout ce que je pourrai pour la rassembler" déclare-t-il.

Il ajoute dans son interview au Parisien: "Une des grandes idées que j'ai retenu du gaullisme, c'est sa faculté d'adaptation. Ce qui était vrai pour de Gaulle ne l'est peut-être pas pour ses épigones. Pour ma part, je ferai tout pour que la droite et le centre gagnent l'élection présidentielle". 

dimanche 05 novembre 2006, a 15:04
internet retrouve un tableau de boitel volé

  Un tableau volé a été retrouvé 41 ans plus tard sur un site spécialisé de vente aux enchères
Un tableau de Maurice Boitel, volé en 1965, a été retrouvé grâce à internet.
Maurice Boitel, était membre du courant de la "Jeune peinture" de l'Ecole de Paris, aux côtés de  Bernard Buffet.

Pierre-Louis Boitel, petit-fils de l'artiste Maurice, a retrouvé le tableau volé il y a 41 ans, sur un site internet spécialisé dans les ventes aux enchères d'oeuvres d'art.

La nature morte représentant deux vases de fleurs fanées peinte en 1954 avait été vendue frauduleusement au Danemark en 1965 avec d'autres oeuvres par un marchand d'art parisien, qui avait été condamné l'année suivante et avait  fui en Californie.

Grâce à ce site qui recense toutes les ventes aux enchères dans le monde entier, le petit-fils Boitel a pu retrouver le tableau au moment où son actuelle propriétaire, de bonne foi, voulait le revendre.

C'est sa grand-mère qui a reconnu la photo, les autorités française et danoise se sont ensuite coordonnées pour bloquer la vente. La propriétaire a accepté de le rendre à la famille en septembre.

dimanche 05 novembre 2006, a 14:37
keno

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dimanche 05 novembre 2006, a 12:16
ce que j'en pense??

 

Les deux articles que j'ai mis au-dessous,au sujait de la condamnation à mort de Saddam Hussein.

J'ignore si vous serez d'accord avec moi,mais je suis contre cette peine,qui ne serait qu'un soulagement

pour cet ignoble individu.Regardez une personne qui est gravement malade,son souhait c'est de partir,d'être

soulagée,de ne plus souffrir.Pour Saddam Hussein,sa plus grande punition serait de vivre,en prison,dans un pays froid

comme il ne connait que la chaleur de l'IRAK.Il a tant profité de la vie(argent,femmes,luxe,il a tout connu)alors la mort serait

encore un luxe de trop.

dimanche 05 novembre 2006, a 11:14
IRAK.Saddam Hussein,condamné à mort.

  L'ancien homme fort de Bagdad a été condamné à mort par pendaison dimanche pour crimes contre l'humanité
Visiblement ébranlé à l'énoncé de ce verdict, Saddam Hussein s'est écrié "Allahou Akbar!" (Dieu est le plus grand!) et "Vive la Nation!".

Aouad Ahmed al Bandar, juge de l'ancien tribunal révolutionnaire, et Barzan Ibrahim al Tiktiti, demi-frère du président déchu qui dirigeait les services secrets, ont également été condamnés à la peine capitale.  

L'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan s'est vu infliger la prison à perpétuité,  trois autres membres du parti Baas écopent de 15 ans de réclusion et un quatrième a été acquitté.

Tous étaient jugés pour le massacre de 148 chiites à Doudjaïl après une tentative d'assassinat contre Saddam  Hussein, en 1982.

Les condamnés à mort sont exécutés par pendaison s'ils sont civils et fusillés s'ils sont militaires. En juillet, Saddam Hussein avait fait connaître sa préférence pour cette dernière solution. Or le tribunal a émis une condamnation à mort par pendaison.

Saddam Hussein, qui a dirigé le pays d'une main de fer de 1979 jusqu'à sa chute en avril 2003, et sept anciens responsables de son régime étaient poursuivis pour le massacre de 148 villageois chiites de Doujaïl, tués en représailles après un attentat manqué contre l'ex-président en 1982.

Au cours du procès qui s'est déroulé du 19 octobre 2005 au 27 juillet 2006,  la peine de mort a été requise contre Saddam Hussein, 69 ans, son demi-frère, Barzan al-Tikriti, ancien patron des renseignements au moment des faits, et l'ancien vice-président, Taha Yassine Ramadan.

Procès en appel automatique pour Saddam
Une procédure automatique d'appel devrait être engagée pour les condamnés à mort ou à la prison à vie, après le verdict du Haut tribunal pénal, ce qui devrait retarder de plusieurs mois l'exécution de la sentence.

Cet appel s'apparente davantage à un pourvoi en cassation: il doit être motivé par une erreur de procédure ou le non-respect du droit. Il est examiné par la Chambre d'appel du Tribunal, composée de neuf juges, qui n'a pas de date buttoir pour rendre ses conclusions. Si la Chambre estime que l'appel est fondé, un nouveau procès doit avoir  lieu.

En cas de ratification de la décision prise en première instance, la sentence doit être appliquée dans les 30 jours, selon les statuts du tribunal. En cas de condamnation à mort, le décret d'exécution doit être signé par le Président de la République ou ses vice-présidents.

Saddam Hussein: un héros devenu dictateur

Saddam  Hussein a été un  champion du panarabisme et le chef tout-puissant de l'Irak avant de devenir un dictateur. C'est le premier chef d'Etat arabe à être jugé dans son pays pour des crimes commis contre son peuple

Le culte de la personnalité autour du "grand dirigeant", 69 ans, supposé être une synthèse des légendaires Saladin et Nabuchodonosor, s'est achevé par sa capture dans un trou à rat, au nord de Bagdad, le 13 décembre 2003, à l'issue d'une traque de huit mois.

Condamné dimanche à mort par le Haut tribunal irakien pour les exécutions de 148 chiites de Doujail, Saddam Hussein répond, dans un second procès entamé le 21 août, des accusations de génocide des Kurdes lors de la campagne de répression menée en 1987-88 au Kurdistan, sous le nom d'Anfal.

Lors du procès de Doujailn Saddam Hussein est souvent  apparu en costume sombre et chemise claire, sans cravate, portant même une fois une dichdacha (robe masculine irakienne), sans avoir rien perdu de son arrogance et de sa pugnacité devant un tribunal qu'il a récusé à maintes  reprises.

Né le 28 avril 1937 à Aouja dans la région de Tikrit, au nord de Bagdad, dans une famille paysanne, Saddam  Hussein connaît une enfance difficile. Orphelin de père à 9 ans, il est élevé par son oncle qui l'envoie étudier à Bagdad. Il commence à se faire connaître en 1959 en tentant d'assassiner le président Abdel Karim Kassem, tombeur de la monarchie en 1958.

Blessé, il fuit à l'étranger pour revenir quatre ans plus tard en Irak. Emprisonné en 1964, il s'évade et reprend l'action clandestine pour le compte du Baas. Il participe en 1968 au coup d'Etat qui porte ce parti au pouvoir. C'est le début de son ascension jusqu'à devenir l'homme fort du régime  présidé par Ahmed Hassan Al-Bakr. Secrétaire général adjoint du Baas, il devient en 1969 vice-président du Conseil de commandement de la révolution (CCR, plus  haute instance dirigeante), et ne cesse de renforcer son pouvoir.

Promu numéro un le 16 juillet 1979, il cumule les postes de chef d'Etat, secrétaire général du Baas, président du CCR et chef suprême de l'armée. Il ne tolère aucune dissidence, multiplie les purges et envoie ses opposants en exil ou au cimetière.

Saddam  Hussein, qui a livré de 1980 à 1988 une guerre meurtrière à l'Iran et essuyé une défaite lors de la guerre du Golfe en 1991, maîtrisait l'art de la survie. Même les missiles américains tombés sur l'Irak dans les années 1990 n'affectent pas sa détermination, alors que son peuple ploie sous un régime étouffant de sanctions internationales.

Barricadé dans ses immenses palais au confort extravagant, il n'a pas cessé de défier les Etats-Unis jusqu'au débarquement en Irak des troupes de cette superpuissance en mars 2003 pour mettre fin à son règne de terreur

dimanche 05 novembre 2006, a 11:12
Massacre de Doujaïl.sept autres responsables.

 

Comme Saddam, ils répondent à des accusations concernant "l'exécution" de 148 habitants de Doujaïl (60 km au nord de Bagdad), la destruction de propriétés et de cultures, et l'exil interne pendant 4 ans des habitants du village, après une attaque contre le convoi du président en 1982.

Taha Yassine Ramadan: ancien vice-président. Capturé le 18 août 2003 par les combattants kurdes à Mossoul, puis remis aux troupes américaines. Il était numéro 20 de la liste des 55 responsables de l'ex-régime les plus recherchés établie par les Américains.

Ramadan faisait partie du cercle d'intimes de Saddam  Hussein et était impliqué dans toute prise de décision importante.

En 1970, il fonda "l'armée populaire", milice du parti Baas. Il était également membre du Commandement central de la révolution, plus haute instance dirigeante de l'Irak. Vice-président depuis 1991, il avait été l'un des plus durs critiques des inspecteurs en désarmement de l'Onu.

Il a été accusé par des Irakiens en exil de crimes contre l'humanité, notamment pour son implication dans les nombreux actes de terreur contre les populations kurdes, y compris le massacre d'Halabja (Kurdistan).

Barzan Ibrahim al-Hassan (al-Tikriti): un des trois demi-frères de Saddam et son conseiller présidentiel. Capturé le 16 avril 2003 à Bagdad, il était 52e de la liste établie des 55.

Barzan Al-Tikriti, qui a dirigé les services de renseignement irakiens avant 1984, a représenté son pays à l'Onu à Genève pendant 12 ans.Il a regagné l'Irak en septembre 1999 dans le cadre de permutations diplomatiques, après divers atermoiements, certains évoquant même sa défection.

Selon d'anciens opposants, il a supervisé, quand il était à Genève, les réseaux de renseignement de Bagdad en Europe. Il aurait également coordonné les achats secrets du régime en Europe liés au programme nucléaire militaire  irakien. A partir de la mise en application de l'embargo de l'ONU en 1990, il a mis sur pied un réseau destiné à le détourner, et était chargé de la gestion de la  fortune de Saddam Hussein, déposée dans des banques européennes.

Awad Ahmed al-Bandar,  ancien juge du tribunal révolutionnaire et adjoint du chef du cabinet de Saddam  Hussein.

Abdallah Kadhem Roueid, Mezhar Abdallah Roueid, Ali Daeh Ali et Mohammed Azzam al-Ali:  Ces quatre derniers accusés étaient des responsables pour la région de  Doujaïl du parti Baas, dissous après la chute du régime de Saddam Hussein en  avril 2003.

dimanche 05 novembre 2006, a 09:28
nicolas et cecilia

 

dimanche 05 novembre 2006, a 08:42
tuberculose

  Hôpital de Dax: tuberculose chez un hospitalier
Un cas de tuberculose pulmonaire a été récemment décelé chez un membre du personnel de l'établissement daxois
Par précaution, l'hôpital de Dax (Landes) a contacté 300 patients ayant pu être en contact avec le soignant malade, a annoncé samedi la direction de l'établissement.

Le cas a été décelé dans le courant du mois d'octobre chez une femme travaillant pour l'unité chirurgicale du centre hospitalier de Dax, qui est maintenant hors de danger.

L'unité chirurgicale concernée et le centre de lutte antituberculeux géré par l'établissement "ont recensé l'identité de 300 patients ayant pu être en contact avec la personne porteuse du bacille tuberculeux" entre juillet et le 10 octobre 2006, selon un communiqué.

Par précaution, tous ces patients et leurs médecins traitants ont été ou devraient avoir été contactés par courrier, a ajouté l'hôpital précisant qu'à ce jour les résultats des premiers dépistages réalisés se sont avérés négatifs.

samedi 04 novembre 2006, a 22:58
chez tintin

je viens de voir cette vidéo,elle est vraiment bien faite,surtout pour les nostalgiques dont je fais parti.

car c'est vrai que la vie à bien changée.

ou sont les copains?il ne m'en reste plus beaucoup.HELAS!!!! 



samedi 04 novembre 2006, a 21:00
JOSE BOVE

  OGM: une manifestation mouvementée
José Bové a été placé en garde à vue samedi à Belin-Beliet, en Gironde, après une manifestation contre les OGM
Le leader altermondialiste s'était rendu lui-même à la gendarmerie avec d'autres militants pour porter plainte pour "tentative d'homicide".

La manifestation avait lieu sur une exploitation à Lugos. Les Faucheurs volontaires qui s'y étaient réunis ont inondé un silo de maïs. Le gérant a alors ouvert le feu. Il a aussi été placé en garde à vue.

L'exploitant a ouvert le feu alors que des militants étaient montés sur les silos de maïs transgénique, avant d'être désarmé par les manifestants.

"Le silo porte l'impact des plombs", a indiqué José Bové, ancien porte-parole de la Confédération paysannte, aux journalistes alors que selon la gendarmerie, le gérant "a tiré en l'air".

samedi 04 novembre 2006, a 15:58
Redon

  Redon: la mère de David mise en examen
La mère de David, gardée à vue depuis jeudi après-midi, a été mise en examen samedi pour homicide volontaire
Aline Lelièvre, âgée de 19 ans, a été écrouée à la prison des femmes de Rennes.   La procureure adjointe a déclaré que la jeune femme a "reconnu qu'elle avait tué son fils le lundi après-midi en l'étouffant et en l'étranglant, puis avait dissimulé son corps dans un drap et dans un sac avant de l'emmener jusqu'à l'étang en scooter".

La jeune femme a expliqué son geste "par le fait qu'elle ne supportait plus sa situation de mère célibataire et que l'enfant était devenu une charge trop lourde pour elle", a-t-elle encore indiqué.

Dans ses premiers aveux, la mère avait d'abord affirmé que David, 14 mois, était mort dans son appartement de Redon, après avoir succombé à un choc en tombant de la baignoire. Prise de panique, elle l'aurait enveloppé dans un drap avant de le jeter dans un étang.

La mère avait d'abord signalé une disparition
La jeune femme avait signalé sa disparition mardi matin. Elle vivait au 5e étage d'un petit immeuble à la périphérie de Redon, en Ille-et-Vilaine, entre Rennes et Nantes.

Aline Lelièvre, qui élevait seule le petit David, avait affirmé aux gendarmes qu'elle avait "couché son enfant vers 18h30 lundi soir avant de descendre les poubelles et d'aller fumer, laissant la porte de son appartement ouverte".

Elle affirmait être allée se coucher directement et avoir constaté la disparition de l'enfant mardi matin au réveil.

samedi 04 novembre 2006, a 13:58
keno

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samedi 04 novembre 2006, a 11:58
MALTRAITANCE!

  Gériatrie à l'hôpital: maltraitance ?
Les "personnes très âgées sont accueillies de manière indigne" dans les hôpitaux, selon Pierre Pfitzenmeyer
Le professeur Pfitzenmeyer (CHU de  Dijon) affirme, dans La Croix de jeudi, que  les "personnes très âgées sont accueillies de manière indigne" dans les hôpitaux  et sont l'objet d'une "maltraitance institutionnelle".

P.Pfitzenmeyer est avec C.Jeandel et P.Vigouroux auteur d'un rapport sur "l'hôpital face au  vieillissement de la population". 

Ce rapport a contribué à élaborer le "plan solidarité  grand âge", annoncé en juin par le gouvernement.

Selon le professeur dijonnais, les personnes "très âgées" sont accueillies  de manière "indigne" dans les hôpitaux non "par manque de dévouement et  d'humanité des équipes médicales et soignantes" mais pour des "questions  d'organisation et de moyens".
   
Pour M. Pfitzenmeyer, "ce manque de services adaptés aux personnes très  âgées et surtout la pénurie de personnel conduisent à une prise en charge  indigne et même à une maltraitance institutionnelle".
   
"Quand on pose un plateau-repas près d'un malade et qu'on le reprend une  heure plus tard intact sans que personne ait eu le temps de faire manger le  malade, c'est de la maltraitance", estime-t-il dans cet entretien".
   
Et "quand on installe un patient sur un brancard, dans un placard à balai,  parce qu'aucune chambre n'est disponible, oui c'est de la maltraitance" tout  comme lorsqu'on "laisse un vieillard allongé dans un lit, uriner sur lui-même,  parce que personne n'a eu le temps de le lever pour l'emmener aux toilettes",  poursuit-il.
   
"Toutes ces choses arrivent tous les jours dans nos hôpitaux. Mais personne  ne veut les voir", estime-t-il

samedi 04 novembre 2006, a 08:31
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samedi 04 novembre 2006, a 08:30
Chômage

  Chômage: "journée morte" dans les Ardennes
Face aux récentes fermetures d'usines en série, les Ardennais ont observé vendredi une journée morte
A Charleville-Mézières, quelque 1.500 personnes ont manifesté "contre le gâchis industriel et humain" à l'appel de la CGT et de FO, qui avaient aussi lancé un mot d'ordre de grève dans le public et le privé.

"On est dans une situation d'alerte: en dix jours, il y a eu un peu plus de 450 licenciements dans le département", explique la CGT.

Les Ardennes subissent notamment de plein fouet la crise de la sous-traitance automobile. Les mauvaises nouvelles se sont accumulées ces jours derniers avec la liquidation judiciaire de l'équipementier automobile Thomé-Génot, qui employait 300 personnes à Nouzonville.

Visteon, spécialisé dans les systèmes de climatisation, a annoncé la suppression de 314 emplois à Charleville. Delphi et PSA suscitent également des inquiétudes, même si le Pdg de PSA Peugeot-Citroën Jean-Martin Folz assure qu'il n'y a "aucune menace existentielle pour l'usine de Charleville".

"On a déjà souffert de la crise de la sidérurgie à la fin des années 1970 puis de celle de la métallurgie à la fin des années 1980, il faut un plan de revitalisation industrielle du département", plaide Jean-Louis Joffrin, secrétaire général  départemental de la CGT, qui avait appelé les commerçants à baisser leurs rideaux en signe de solidarité.

samedi 04 novembre 2006, a 06:58
Pompier blessé

  Pompier blessé: supporteur mis en prison
Le supporteur de l'Olympique de Marseille qui a gravement blessé un pompier a été placé sous mandat de dépôt
Fabien Bouchara, 21 ans, comparaissait jeudi devant le tribunal correctionnel de Nice qui a prononcé son emprisonnement jusqu'à son procès renvoyé au 7 décembre.

Le tribunal a motivé sa décision par la  volonté de "mettre fin au trouble à l'ordre public".

Cet étudiant, supporteur de l'OM, demeurant à Coursan, près de Narbonne (Aude), a reconnu sa responsabilité dans l'explosion du gros pétard ayant déchiqueté la main droite du sapeur pompier Anthony Roko, 20 ans, dont deux doigts ont été sectionnés, dimanche au début de la rencontre entre Nice et Marseille (2-1).

Soulignant que le prévenu est domicilié et qu'il s'est "rendu librement", le procureur Eric de Montgolfier avait requis à son encontre une remise en liberté sous contrôle judiciaire et une interdiction de stade jusqu'au procès.

vendredi 03 novembre 2006, a 22:50
Clearstream

  Clearstream: Lahoud dit avoir rencontré Sarkozy
Imad Lahoud a affirmé à son avocat avoir rencontré deux fois Nicolas Sarkozy en 2004 au sujet du dossier Clearstream
C'est ce que Maître Olivier Pardo a indiqué vendredi, alors que son client, accusé d'avoir falsifié des listings de comptes bancaires de la société Clearstream, avait jusque-là nié tout entretien avec le ministre de l'Intérieur.

Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il n'avait "jamais rencontré" Imad Lahoud.

"Imad Lahoud m'a indiqué récemment avoir, courant 2004, rencontré à deux reprises Nicolas Sarkozy. Le dossier Clearstream a été évoqué à ces deux occasions", a affirmé Me Olivier Pardo.

"Mon client a indiqué avoir été ensuite sollicité courant 2005 par des intermédiaires soi-disant missionnés par Nicolas Sarkozy. Il n'a pas donné suite", a-t-il ajouté.

Nicolas Sarkozy a déclaré vendredi devant la presse à Villepinte: "Je n'ai pas l'habitude de rencontrer des gens qui ont été condamnés par la justice. Ce sont des manipulateurs, ce sont des gens qui ne disent pas la vérité, ce sont des gens qui ont essayé de me salir."

Rappel de l'affaire Clearstream
Le nom de Nicolas Sarkozy (qui était ministre de l'Economie en 2004) figurait, avec ceux d'autres personnalités du monde industriel ou politique, sur des listings comptables de la société financière luxembourgeoise Clearstream.

Ces documents avaient été envoyés anonymement au juge Renaud van Ruymbeke entre mai et octobre 2004, avec des courriers laissant entendre que les personnalités citées avaient touché des pots de vin dans le cadre de l'affaire de la vente de frégates à Taïwan en 1991. Le juge a établi que les listings avaient été falsifiés.

L'ancien vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin a reconnu être à l'origine de ces courriers. Il a été mis en examen en juin, ainsi qu'Imad Lahoud, pour "dénonciation calomnieuse", "faux et usage de faux". Ce dernier est soupçonné d'avoir falsifié les listings.

Nicolas Sarkozy est partie civile dans cette affaire.

Un livre accuse Nicolas Sarkozy
Selon le journaliste Eric Decouty, auteur d'un livre à paraître mi-novembre, "Un fiasco français", Nicolas Sarkozy, qui dit avoir découvert en 2005 qu'il figurait sur cette fausse liste de titulaires de comptes occultes, connaissait en réalité toute l'affaire depuis le début.

Le reporter en veut pour preuve une note du général Philippe Rondot du 7 septembre 2004, ayant enquêté sur l'affaire, qui évoque l'existence d'une rencontre entre Imad Lahoud et Nicolas Sarkozy.

vendredi 03 novembre 2006, a 19:25
Nouvelle affaire de bébé congelé.

 

Le drame s'est produit dans un quartier populaire du nord-est de Toulouse.

La femme était en proie à des difficultés sociales, et ses quatre enfants étaient placés sous assistance éducative. Devant les policiers, elle est rapidement passée aux aveux, expliquant juste qu'elle ne pouvait pas garder cet enfant, a indiqué le procureur de la République Paul Michel.

L'autopsie pratiquée jeudi à l'institut médico-légal de Toulouse a révélé que le nouveau-né avait succombé à un étouffement.

La fille aînée de la jeune femme, mineure en 2004, a été mise en examen pour non dénonciation de crime et placée sous contrôle judiciaire. Selon les premiers éléments de l'enquête, elle savait que sa mère était enceinte et avait accouché.

vendredi 03 novembre 2006, a 18:05
Bus brûlé,un 6"mineur arreté.

  Bus brûlé : un 6e mineur interpellé
Un nouveau mineur a été interpellé vendredi matin à Marseille dans l'enquête sur l'incendie criminel d'un bus
Jeudi soir, 4 des 5 mineurs, âgés de 15 à 17 ans, ont été mis en examen et écroués pour "incendie volontaire ayant entraîné une infirmité ou une mutilation permanente". Ils risquent 30 ans de prison.

Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a assuré vendredi que "4.000 policiers et gendarmes ont été déployés en renfort" pour sécuriser les bus.

Sarkozy évoque les renforts dans les bus
Selon le ministre de l'Intérieur, les renforts de 4.000 policiers et gendarmes ont été mis en place "depuis le 26 octobre, pour répondre aux risques et aux menaces" qu'encourrent les conducteurs de bus, principalement dans certaines banlieues.

"Vous n'êtes pas seuls, on ne laissera jamais tomber aucun d'entre vous parce que vous êtes le dernier service public dans (certains) territoires", a lancé aux conducteurs de bus Nicolas Sarkozy, en visite au dépôt de bus TRA-Veolia Transport de Villepinte.

S'il ne s'agit "pas d'une présence policière dans chaque bus - que  pourrait-il faire tout seul? - a demandé M. Sarkozy, ce qui compte, c'est la réactivité de la police", a-t-il noté.

Les interpellations de mineurs à Marseille
Parmi les mineurs interpellés, un 5e, entendu comme témoin assisté, a été remis en liberté. Déjà connu des services de police, le 6e mineur a été interpellé peu après 6h à la cité La Renaude (13ème arrondissement), à proximité du lieu où le bus de la ligne 32 a été incendié samedi soir à Marseille.

Cette interpellation était planifiée depuis plusieurs jours, indique-t-on de source policière. Lors de sa visite à la famille de la victime et aux services d'enquête mercredi, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy avait églement  laissé entendre qu'il pourrait y avoir d'autres interpellations.

Effectuée dans le calme par les policiers de la brigade criminelle et leurs collègues de la brigade anti-criminalité (BAC) du secteur Nord, cette arrestation intervient au lendemain de la mise en examen jeudi soir de quatre des cinq mineurs déjà interpellés mardi dans le cadre de cette enquête.

Mis en examen et écroués, les 4 mineurs "n'étaient ni des délinquants d'habitude, ni des criminels mais des trublions de banlieue, connus jusqu'ici pour des infractions de petits loubards de banlieue, comme recel de scooter, dégradations...", a précisé le procureur.

Ils auraient agi "par mimétisme" avec les événéments en région parisienne où plusieurs bus ont été incendiés la semaine dernière: "il y a eu une excitation collective dans l'après-midi avec l'idée 'on va faire quelque chose à un bus'". Certains sont passés à l'acte", a ajouté le procureur.

Si trois d'entre eux ont admis "avoir eu des actes personnels en lien avec cet incendie", "aucun n'a admis être l'auteur du versement de l'essence ni d'avoir mis le feu", a-t-il déclaré.

Une autre information pour "infirmité ayant entraîné une incapacité de travail de huit jours ou plus" a également été ouverte. Elle concerne les quatre autres passagers intoxiqués lors de l'incendie.

La victime de l'incendie: évolution "positive"
L'état de Mama Galledou, l'étudiante d'origine sénégalaise de 26 ans gravement brûlée le 28 octobre, "évolue positivement", a déclaré vendredi matin son cousin Ousmane Diagana, lors d'une conférence de presse.

On est plus prudent du côté de l'hôpital de la Conception. L'Assistance-Publique-Hôpitaux de Marseille a indiqué vendredi que l'état de Mama Galledou n'avait connu "aucune évolution significative".

"Aucune complication organique ne s'est manifestée. La ventilation artificielle et la sédation sont poursuivies, ainsi que les traitements locaux de la brûlure", a précisé l'AP-HM. La jeune femme a été brûlée sur 62% de la surface de son corps.

vendredi 03 novembre 2006, a 18:04
rappel des faits

  Marseille: rappel des faits

Samedi vers 21h00, trois adolescents, selon les témoignages des passagers, sont montés dans le bus en forçant les portes et ont répandu un liquide incendiaire, selon une source policière. L'attaque s'est déroulée dans le XIIIe arrondissement de Marseille, excentré, et "pas particulièrement touché par des actes d'incivilité ou de violence", selon les pompiers.

Le bus était parti du centre-ville à destination des quartiers nord, réputés plus difficiles. Le parquet de Marseille s'est rendu sur place et a confié l'enquête à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, "vu la gravité des faits", selon une source policière.

Une histoire de vengeance
Les premiers témoignages de certains passagers et de la conductrice ont permis à la police d'esquisser les grands traits de l'attaque. Le bus aurait été agressé une première fois dans son trajet aller, des jeunes gens tentant en vain de monter à bord. Ils auraient attendu au même arrêt, situé à la frontière des quartiers nord et à proximité d'une cité, que le même véhicule repasse dans le sens inverse pour cette fois l'obliger à s'arrêter "par un mécanisme qu'il faut vérifier", selon le procureur Beaume.

Il est alors 21h15, et ces "adolescents" au visage dissimulé dans leur capuche forcent les portes du bus où sont assis une dizaine ou une douzaine de personnes, répandent de l'essence et y mettent le feu avant de prendre la fuite, selon une source policière.

vendredi 03 novembre 2006, a 14:26
DAVID

  Redon: la mère de David s'est débarrassée du corps
Aline Lelièvre a reconnu que son bébé était mort chez elle et qu'elle avait jeté le corps dans l'étang où on l'a trouvé
La jeune femme de 19 ans a reconnu que David, 14 mois, était mort dans son appartement de Redon "quand elle était seule avec lui, dans des circonstances qui demeurent à préciser", a déclaré la procureure adjointe de Rennes Catherine Denis.

Aline Lelièvre avait d'abord affirmé que son enfant avait disparu. Son audition se poursuit.

Lors de sa garde à vue, la jeune femme a lié "la mort de l'enfant à un accident", mais cela "ne concorde pas avec d'autres éléments recueillis par les enquêteurs", a précisé Catherine Denis. Aline Lelièvre a également reconnu qu'elle avait "jeté elle-même lundi soir le corps de l'enfant dans l'étang" proche de son domicile où les gendarmes l'ont retrouvé jeudi.

Le Procureur de la République de Rennes avait indiqué que "la mort de l'enfant n'est pas due à première vue à une noyade".

Le petit David, 14 mois, a été trouvé "enveloppé d'un linge rose, probablement un drap de lit d'enfant".

La jeune femme avait signalé la disparition de son enfant mardi matin. Elle vivait au 5e étage d'un petit immeuble à la périphérie de Redon, en Ille-et-Vilaine, entre Rennes et Nantes.

Aline Lelièvre, qui élevait seule le petit David, avait affirmé aux gendarmes qu'elle avait "couché son enfant vers 18h30 lundi soir avant de descendre les poubelles et d'aller fumer, laissant la porte de son appartement ouverte".

Elle affirmait être allée se coucher directement et avoir constaté la disparition de l'enfant mardi matin au réveil

vendredi 03 novembre 2006, a 13:55
keno

  01 | 07 | 10 | 11 | 13 14 | 18 | 23 | 29 | 32 33 | 49 | 50 | 55 | 58 59 | 63 | 67 | 69 | 70

 

 

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vendredi 03 novembre 2006, a 09:21
quand même!!!!!

  De la cuisine de luxe pour les SDF à Amiens
Les repas d'un chef sont distribués gratuitement par une association dans le quartier Saint-Leu d'Amiens
Depuis le 9 octobre et jusqu'au 3 novembre, l'association L'un et l'autre a fait appel au chef de la brasserie du Carlton d'Amiens pour concocter des plats aux petits oignons.

"Je voulais apporter mon soutien à une association venant en aide aux SDF. Et finalement j'ai eu l'opportunité d'apporter mon savoir culinaire. En ce moment, on prépare du saumon avec sa crème d'aneth", explique Manuel Ricart, chef cuisinier du Carlton.

Habituellement, dans les locaux de l'association ce sont les femmes bénévoles du quartier Victorine Autier qui préparent les repas. Cette fois, c'est avec plaisir qu'on a changé la recette et que l'on s'est plié aux consignes du nouveau chef, qui a par ailleurs étonné par sa dextérité, entre autres, à couper les oignons.

"L'idée était de satisfaire tout le monde. En choisissant le saumon, on contente ceux qui doivent manger Hallal ou Casher", explique Manuel Ricart. Par ailleurs, le fournisseur a bien voulu jouer le jeu et a fait don du saumon tandis que la banque alimentaire fournissait elle le fromage et les desserts.

Au total, pendant un peu moins d'un mois, ce sont quelque 200 personnes qui mangent chaque jour gratuitement sous les barnums et les tentes installés le long de la Somme, quartier Saint-Leu

vendredi 03 novembre 2006, a 08:48
Roissy

  Roissy: des fondamentalistes écartés
Le sous-préfet de Roissy déclare que 72 employés de l'aéroport ont fait l'objet d'un retrait de badge depuis mai 2005
Selon le sous-préfet une grande partie de ces salariés sont liés à une "mouvance islamiste". Certains ont fréquenté plusieurs mois des écoles coraniques en Afghanistan ou au  Pakistan.

Par ailleurs, une "petite dizaine" de ces employés sont vu retirer leur badge parce que proches d'organisations terroristes liées aux tigres tamouls,

Depuis mai 2005, cinq employés à qui la préfecture avait retiré leur badge pour des raisons de sûreté liées à des risques terroristes ont été l'objet d'un recours gracieux du préfet de Seine-Saint-Denis et ont récupéré leur badge parce qu'ils avaient "apporté de nouveaux éléments" à la connaissance de la  préfecture, a précisé les sous-préfet M. Lebrot.

Par ailleurs, quelque 68 employés ont été l'objet d'un signalement depuis  mai 2005 de la part des services de la préfecture de Seine-saint-Denis et n'ont  pas été sanctionnés après enquête, a précisé le sous-préfet.

Une quarantaine de dossiers sont en cours d'instruction, a-t-il ajouté. "Les  enquêtes et les retraits de badge vont continuer jusqu'à ce qu'on ait éradiqué  tous les gens qui posent problème au niveau de la sûreté aéroportuaire à  Roissy ", a-t-il dit.

Au total, depuis mai 2005, près de 180 employés de Roissy  ont été l'objet  d'une enquête de la préfecture de Seine-Saint-Denis et des services de  renseignement français pour des raisons de sûreté liées à des risques  terroristes.

Une dizaine de salariés ont introduit un recours devant le tribunal  administratif de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise) pour suspendre la décision prise  par la préfecture de Seine-Saint-denis de leur retirer leur badge. Ce recours doit être examiné le 10 novembre

vendredi 03 novembre 2006, a 08:15
Infirmiers dans la rue!

  De 3 à 7000 étudiants infirmiers dans la rue
3000 étudiants selon la police, 7000 selon les organisateurs, ont défilé jeudi près de la tour Montparnasse à Paris
Organisée par la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (Fnesi), cette manifestation a rassemblé, selon un porte-parole de la Fnesi, 7.000 étudiants venus de toute la France.

"Lassés d'être des étudiants délaissés par leur ministère de tutelle", le ministère de la Santé, les étudiants attendent des réformes répondant à leur malaise.

Ils réclament "une reconnaissance juste et réelle de leur formation", qui passerait par la délivrance d'un diplôme universitaire de licence (bac+3) à l'issue de leurs trois années et demi d'études, sur un rythme quatre semaines de cours/quatre semaines de stage. Cela leur permettrait en outre de changer d'orientation pendant leur cursus ou de poursuivre des études.

Ils protestent également contre la non représentation étudiante dans les instances décisionnelles des instituts dépourvus de conseil d'administration et veulent obtenir le droit de profiter des logements en cité universitaire au même titre que les autres étudiants.

Des promesses du ministère de la Santé
Le ministre de la Santé Xavier Bertrand a écrit  mardi une lettre aux étudiants infirmiers dans laquelle il leur promet "d'ici la  fin du mois de novembre des réponses concrètes" à leurs revendications, sans  néanmoins décourager ceux-ci de manifester jeudi.Il y assure que les travaux seront "désormais conduits de façon conjointe  par les deux ministères", de la Santé et délégué à l'Enseignement supérieur.

Les étudiants ne se satisfont pas des promesses du ministre. Pierre-Xavier Mauxion, vice-président de la Fnesi indique "qu'en octobre 2005, il nous avait promis des engagements pour septembre 2006,  en novembre 2006, il nous dit "à la fin du mois", on attend du concret et on  maintient la manifestation nationale jeudi".

Jusqu'ici sous la seule tutelle du ministère de la Santé, les étudiants infirmiers espèrent être intégrés en co-tutelle à l'Education nationale. François "Goulard nous a dit qu'il était prêt à nous accueillir au sein de son ministère, si Xavier Bertrand l'accepte", a assuré M. Mauxois, convaincu que "le blocage vient de la Santé".

Les étudiants infirmiers seront reçus au ministère de la Santé jeudi vers 14h30, après leur manifestation qui doit s'achever Avenue de Ségur (VIIe

vendredi 03 novembre 2006, a 07:15
Ah!l'alcool!!!!!!

  Finlande: forte mortalité due à l'alcool
L'alcool est devenu en 2005, la première cause de mortalité devant les maladies cardiovasculaires
L'alcool constitue pour la première fois la principale cause de mortalité chez les Finlandais de sexe masculin, et la deuxième chez les femmes, avec le  cancer du sein.

27,7% des décès constatés chez les 15-64 ans l'an dernier sont dûs à une surconsommation ou à un empoisonnement alcoolique.

Pour Pia Makela, chercheur au centre de recherches et de développement pour la protection sociale et la santé (STAKES),
"C'est un échec de la politique de santé publique de l'UE".

En cause, la levée progressive pour les particuliers des restrictions aux importations d'alcool au sein de l'Union européenne (UE) et la  baisse des taxes sur l'alcool appliquée en mars 2004.

Comme la Suède, la Finlande avance des raisons de santé publique pour  expliquer le maintien de son monopole public de distribution des boissons  alcoolisées mais l'UE considère qu'il constitue une entrave à la concurrence.

Chaque Finlandais a ingurgité en 2005 l'équivalent de 10,5 litres d'alcool pur, contre 6,3 litre en 1980et 7,7 litres en 2003.  "Près de la moitié des décès liés à l'alcool concernent des hommes de 45 à  59 ans mais ces décès sont aussi en augmentation chez les catégories plus  âgées", relève l'office des statistiques.

Mme Makela souligne l'inégalité des individus devant l'alcool.

"Les Finlandais les plus favorisés et ceux qui appartiennent aux catégories  sociales inférieures consomment peu ou prou les mêmes quantités d'alcool. Mais la mortalité est trois à quatre fois plus élevée pour ces derniers", selon  elle.

Ces différences s'expliquent notamment par un meilleur régime chez les  populations les plus favorisées, les visites plus fréquentes chez le médecin ou  encore l'entourage familial.
 
L'espérance de vie des Finlandais à la naissance était en 2005 de 75,5 ans  pour les hommes et 82,3 ans pour les femmes.

jeudi 02 novembre 2006, a 21:40
booster

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jeudi 02 novembre 2006, a 21:36
Ce que je pense des mesures pour les sans abris!!!!!!!

 

Des mesures vont êtres prises concernant les sdf,des places vont leurs êtres attribués

des repas chauds vont être servis,des médecins vont leurs apporter des soins.

Tout cela c'est bien,mais dans un pays comme la France ou les interdits fleurissent à longueur de jours

,pensez vous que cela soit normal?non!il devrait y avoir une loi interdisant les gens de dormir à

l'exterieur, surtout en période de froid.Si une personne qui menace de se jeter du dixième étage

,la police,les pompiers,le smur tout ce monde sera présent pour le dissuader,alors et cette personne dehors quand

il fait moins un,(même 0 degré)l'individu est en danger!!!

Tout ces appartements,toutes ces maisons à la campagne qui stockent des cageots de pommes de terre,du matériel

, nous ne pourrions pas loger tous ces pauvres malheureux?

et tout cela à cause de l'argent.

jeudi 02 novembre 2006, a 20:35
le monde devient fou!!!!!!!!!!

  Arrestations après tentative d'incendie d'un bus
Les incendiaires présumés ont été arrêtés a annoncé le ministre de l'Intérieur mercredi 1er novembre sur France 3
Les arrestations ont eu lieu mardi 31 octobre. Cinq personnes dont quatre mineurs ont été arrêtées. Les suspects ont avoué les faits et auraient voulu faire comme à Marseille, selon leurs déclarations. Ils risquent jusqu'à 20 ans de prison pour destruction par bombes incendiaires en bande organisée.

Les faits se sont déroulés dimanche vers 19h00 sur un bus de la compagnie Transpole. Six individus montés à l'arrêt de bus Bois Blancs (entre Lille et Lomme) se sont, peu après leur entrée dans le bus, masqué avec des foulards et ont aspergé une banquette avec de l'essence avant d'y mettre le feu.

Le conducteur a stoppé le bus, les six suspects sont descendus tout comme les deux passagers présents. Personne n'a été touché par les flammes. Le conducteur du bus a également réussi à éteindre le départ de feu grâce à un extincteur.

Une enquête a été ouverte et la police scientifique inspecte actuellement le bus pour essayer de "le faire parler". Le procureur de la République de Lille, Philippe Lemaire a pour sa part tenu à préciser qu'aucun cocktail Molotov n'avait été utilisé, que l'on était plutôt dans l'acte de vandalisme pur et que la situation était différente de celle de Marseille (où une femme a été brûlée vive dans un bus).

Le conducteur du bus a repris son service mardi 31 octobre et le trafic des autres bus n'a pas été perturbé par cette tentative d'incendie. Toutefois, Transpole a accepté des renforts policiers sur certaines lignes et se réserve la possibilité de suspendre la circulation sur les trajets à risques

jeudi 02 novembre 2006, a 19:48
Redon

  Redon: la mère de David en garde à vue
La mère du petit David retrouvé mort jeudi après-midi, Aline Lelièvre, a été placée en garde à vue à Redon
La gendarmerie disposait "d'indices suffisamment  importants, a indiqué jeudi soir le lieutenant Raphaël Garreau.

"Toutes les hypothèses restent possibles. Le décès peut aussi bien être accidentel, résulter d'un abandon, d'un délaissement, que d'une cause  volontaire", a déclaré jeudi en fin de journée le procureur de la République de Rennes.

"Plus d'une centaine de gendarmes, parmi lesquels des plongeurs, ont participé aux recherches concentrées en début d'après-midi autour de l'étang de Thuet, non loin du domicile d'Aline Leliève, la mère.

La jeune femme avait signalé la disparition son enfant de 14 mois mardi matin. Elle vivait au 5e étage d'un petit immeuble à la périphérie de Redon, entre Rennes et Nantes.

 

Aline Lelièvre et élevant seule le petit David, a indiqué aux gendarmes qu'elle avait "couché son enfant vers 18h30 lundi soir avant de descendre les poubelles et d'aller fumer, laissant la porte de son appartement ouverte".

Elle serait ensuite allée se coucher directement et a "indiqué avoir constaté la disparition de l'enfant mardi matin au réveil", selon la gendarmerie.

"On l'a forcément enlevé. La personne n'a rien pris, pas d'affaires", avait déclaré la mère, Aline Lelièvre, sur Europe 1. La jeune femme, qui travaille dans la restauration, a quitté son logement pour s'installer chez des proches.

jeudi 02 novembre 2006, a 14:21
keno

  02 | 07 | 08 | 09 | 12 17 | 18 | 22 | 23 | 29 30 | 34 | 36 | 37 | 38 40 | 42 | 51 | 53 | 70

 

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jeudi 02 novembre 2006, a 12:37
fuite!!!

  Amiens : il saute deux étages pour fuir la police
Sans papiers, un jeune guinéen de 23 ans a sauté d'une fenêtre du commissariat d'Amiens
Le jeune homme s'en sort avec une fracture du péronné. Il a été hospitalisé au CHU d'Amiens. Selon les déclarations qu'il a formulées à la police, cela faisait quatre jours qu'il était arrivé à Amiens et il craignait d'être renvoyé dans son pays où il risquait sa vie selon lui.

"Il a enjambé un photocopieur qui se trouvait devant la fenêtre et il a sauté. Il y a eu un policier qui l'a retenu par la jambe mais qui s'est senti entraîné dans la chute. Il a donc été obligé de le lâcher. Heureusement cette personne est tombée sur un scooter qui se trouvait dans la cour. La selle a amorti la chute et il a été blessé moins gravement qu'on aurait pu le craindre. Je suis incapable de vous dire s'il s'agissait d'une tentative de suicide, d'un geste désespéré ou d'une tentative d'évasion. C'est quelqu'un qui se sentait menacé dans son pays... Le plus tragique dans cette affaire c'est qu'on était sur le point de mettre fin à sa garde à vue et de le libérer", a commenté Marcel Autier, directeur départemental de la sécurité publique de la Somme.

jeudi 02 novembre 2006, a 11:34
Ma reaction que j'envoi regulierement a lci.

  je serai plutôt d'accord avec ségolène royale,que ces jeunes délinquants n'aillent pas en prison,mais de les mettre dans le service militaire trés dur.Bien encadré,par de vrais militaires.
La prison,lorsque ils en sortent,car ils sortiront,fait d'eux des durs à cuire(pour frimer auprés des filles ou des copains)
Le service militaire feras d'eux des gens responsables et pourront reintegrer plus facilement la vie de tous les jours.
bonne journée.

 

 

(concernant les jeunes ayant mis le feu aux bus)

jeudi 02 novembre 2006, a 10:41
Enquête entravée

  Roubaix: une enquête entravée ?
La perquisition d'un trafiquant de drogue présumé à Roubaix n'aurait pas pu se faire en raison du véto du préfet du Nord
Le 21 octobre, des gendarmes de Grenoble ont voulu perquisitionner le domicile d'un homme suspecté de trafic d'héroïne. Or leur hiérarchie lilloise a stoppé leur enquête.

Motif: le préfet du Nord a ordonné de ne pas intervenir dans les "quartiers sensibles" en pleine période anniversaire des émeutes de 2005 pour ne pas attiser les tensions.

La préfecture a démenti avoir donné de telles consignes de ne pas intervenir, invoquant l'hypothèse d'un "défaut d'interprétation" ou "un manque de coordination entre enquêteurs de villes différentes".

"Le Parisien-Aujourd'hui" a publié pourtant, jeudi, un extrait du procès-verbal daté du 21 octobre, dans lequel les gendarmes grenoblois signalaient que "le préfet du Nord n'autorise pas les opérations de police dans ce secteur actuellement (le quartier de Roubaix où la perquisition était programmée, ndlr), pour des raisons d'ordre public".

Les enquêteurs grenoblois avaient parcouru 800 km avec un gardé à vue à l'arrière de leur véhicule. Il s'agissait d'un homme soupçonné de trafic de drogue domicilié à Roubaix mais arrêté sur l'A7 avec 6,4 kg d'héroïne dans sa voiture, selon Le Parisien. Les gendarmes voulaient donc mener une perquisition à son domicile. Mais l'enquête a été stoppée net.

Le président de l'Union syndicale des magistrats (USM) Bruno Thouzellier s'est révolté de cette décision dans "Le Parisien" : "C'est extrêmement choquant et incompréhensible. Il est surprenant qu'un préfet puisse d'autorité décider de ne pas donner suite à une perquisition aussi importante, alors même que la justice est accusée de démissionner face à la délinquance."

jeudi 02 novembre 2006, a 09:53
Polémique!

  Jeunes libérés: polémique dans la police
Une controverse a éclaté à la suite de la libération d'une soixantaine de casseurs présumés, vendredi en Seine-et-Marne
Trois syndicats de police ont manifesté leur colère face à la décision de relâcher ces jeunes âgés de 18 à 20 ans après des échauffourées entre bandes rivales à Savigny-le-Temple.

Le ministre de l'Intérieur a demandé mercredi un "rapport circonstancié" au directeur général de la police du département afin de "tirer au clair ce qui s'est passé".

Vendredi soir, environ 60 jeunes hommes armés de battes de base-ball, gomme-cogne (pistolets tirant des balles en caoutchouc), bombes lacrymogènes avaient déambulé dans Savigny -le-Temple (Seine-et-Marne) afin d'affronter une bande rivale, selon le directeur départemental de la sécurité publique, Jean-Claude Menault.

Suspectés d'avoir dégradé au passage des véhicules, ils ont été encerclés et menottés par les policiers après avoir vraisemblablement abandonné leurs armes à une quarantaine de mètres. Ils ont ensuite été relâchés sur décision de Jean-Claude Menault, venu sur place.

Sa décision a suscité les protestations de trois syndicats de policiers, Synergie, l'UNSA-police, et le SNOP qui ont demandé une enquête de l'inspection générale de la police nationale (IGPN, dite "police des polices").

Le directeur se défend
"Rien juridiquement ne tenait", s'est justifié Jean-Claude Menault lors d'une conférence de presse faisant valoir qu'"aucune infraction commise" ne pouvait être imputée "à quelqu'un" en particulier, et qu'il n'y avait donc pas "matière à garde à vue".

"Il aurait été très difficile de prouver que tel individu était pourvu de telle arme, avait dégradé telle voiture. Je n'allais pas mettre en garde à vue soixante individus, et défaire mon dispositif de sécurité au début d'un week-end  'chaud', pour que tout le monde soit relâché le lendemain."

Le procureur de la République de Melun, Serge Dintroz, lui a apporté son soutien, estimant que "mener soixante gardes à vue pendant 48 heures en même temps, dans une procédure où il faut tout démontrer parce qu'a priori personne ne va reconnaître ce qui lui est reproché, c'est mission impossible".

jeudi 02 novembre 2006, a 08:28
Incendie dans une maison de retraite.

  Incendie dans une maison de retraite
Un homme de 84 ans est mort mercredi soir dans l'incendie d'une maison de retraite à Limonest (Rhône)

Une autre pensionnaire a été gravement blessée. Peu après 18h00, les pompiers ont été appelés pour un feu dans une chambre de "La vigie des Monts d'Or", appartenant aux Mutuelles du Rhône.

Les 90  résidents de la maison de retraite ont été évacués, mais deux d'entre eux ont été retrouvés en arrêt cardio-respiratoire.

Une dame âgée a pu être réanimée mais un vieil homme, invalide, est décédé en début de soirée, ont précisé les pompiers.

Selon le sous-préfet de permanence sur place, la résidente "se trouve dans un état très critique" à l'hôpital Edouard-Herriot de Lyon. "Son pronostic vital est réservé", ont indiqué les pompiers. Un autre résident, intoxiqué légèrement, a également été hospitalisé.

Cinq pompiers ont été légèrement intoxiqués au cours de leur intervention, dont deux plus sérieusement. "Ils sont conscients et leur vie n'est pas en danger", a affirmé Bernard Guérin, sous-préfet de Villefranche-sur-Saône (Rhône).

Le feu très violent, qui a démarré dans une chambre du quatrième étage de la résidence, qui en compte six, ne s'est propagé qu'à deux chambres voisines, les barrières pare-feu ayant permis de contenir le sinistre, selon le sous-préfet. L'incendie a été éteint vers 19h45.

"La réglementation en vigueur pour lutter contre les incendies est très stricte: elle impose des détections très précoces des sinistres, un système d'isolement et de désenfumage. Tous ces éléments se sont mis en route et ont permis de limiter les conséquences au minimum", a déclaré à l'AFP le colonel Serge Delaigue, directeur des pompiers du Rhône.

Parmi les quelque 90 pensionnaires passés par le "filtre" de la cellule psychologique mise en place peu avant 21h00, quatre d'entre eux, choqués ou ayant fait un début de malaise cardiaque, ont été conduits en ambulances vers des hôpitaux de la région, selon l'AFP.

Deux membres du personnel de la maison de retraite ont également été transportés par précaution vers un hôpital lyonnais.

Une moitié des résidents a pu rester sur place malgré le sinistre, une douzaine d'entre eux ont été conduits dans des cliniques mutualistes et une quinzaine d'autres ont été accueillis dans leur famille, ont précisé le sous-préfet de permanence et les pompiers.

La résidence, qui avait été contrôlée le 11 juillet 2005, est aux normes, a affirmé le sous-préfet Guérin.

jeudi 02 novembre 2006, a 07:18
Fabius

  Fabius dit être le seul à défendre "le projet" Laurent Fabius a affirmé vendredi être "le seul" des candidats à la candidature à "défendre le projet socialiste"

"Mes compétiteurs n'en parlent pas et font des propositions latérales ou contradictoires", a déclaré L.Fabius sur France 3, en marge d'un déplacement à Lille.

Il s'en est pris à une "logique d'apparence". "C'est compliqué de gagner si le débat suit une logique d'apparence. Si le débat a lieu sur le fond je pense être en position de gagner".

Laurent Fabius a donné une conférence à l'Institut d'études politiques sur le thème du changement de République.

jeudi 02 novembre 2006, a 06:59
Baisse

  Cotes en baisse pour Chirac et Villepin
La cote de confiance de Jacques Chirac a reculé de 8 points en octobre par rapport à septembre
C'est ce qu'indique le baromètre La Vie à paraître jeudi. 32% des Français font confiance à Jacques Chirac en octobre, contre 40% en  septembre, et 61% ne lui font pas confiance, contre 55% en septembre.

Pour sa part, Villepin perd cinq points. 27% des personnes interrogées lui font confiance, contre  32% en septembre.

67% ne lui font pas confiance en octobre, contre 62% en septembre.

Le président de la République se retrouve à son niveau le plus bas depuis  juin, où 29% des Français lui faisaient confiance, 66% ayant un avis inverse. 

"L'arrivée de la présidentielle dans l'agenda des Français entraîne une  politisation du pays qui aiguise le clivage gauche/droite et affaiblit le couple  exécutif", estime le directeur du département Opinion - Corporate de CSA,  Stéphane Rozès.

Selon lui, le recul des cotes de l'exécutif "provient d'abord du fait" que  les sympathisants de gauche et les Français sans préférence partisane les  considèrent davantage à présent en fonction de leur appartenance politique.

Selon l'enquête de CSA, la politique est devenue le premier sujet de  conversation des Français (34%, + 8 points), devant les loisirs, le travail, la  société, la famille et l'économie. L'autre sujet de conversation lié à  l'actualité, qui réapparaît, est celui des violences en banlieue (12%).

Sondage réalisé par téléphone les 25 et 26 octobre auprès d'un échantillon  représentatif de 1.005 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).

mercredi 01 novembre 2006, a 21:57
mon boosterblog

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mercredi 01 novembre 2006, a 21:53
Disparition d'un enfant

  Ille-et-Vilaine : disparition d'un enfant
La gendarmerie a mobilisé mercredi des moyens importants pour retrouver un petit garçon de 14 mois porté disparu à Redon
Cette disparition est jugée "inquiétante" par le parquet,  alors qu'une vingtaine de gendarmes aidés d'un hélicoptère et d'une équipe cynophile ont ratissé toute la journée la zone où a disparu le petit David. 

"Aucune hypothèse n'est privilégiée" par les enquêteurs qui ont interrogé les proches et les voisins, a précisé la gendarmerie.

La disparition du petit David, qui ne marche pas, avait été signalée mardi  matin par sa mère, habitant au 5e étage d'un petit immeuble à la périphérie Redon, entre Rennes et Nantes.

La jeune femme, qui a moins de 20 ans et élève seule son enfant, a indiqué  aux gendarmes qu'elle avait "couché son enfant vers 18h30 lundi soir avant de descendre les poubelles et d'aller fumer, laissant la porte de son appartement ouverte".

Elle serait ensuite allée se coucher directement et a "indiqué avoir  constaté la disparition de l'enfant mardi matin au réveil", selon la  gendarmerie.

"On l'a forcément enlevé. La personne n'a rien pris, pas d'affaires", a  déclaré la mère, Aline Lelièvre, interrogée par Europe 1. La jeune femme, qui  travaille dans la restauration, a quitté son logement pour s'installer chez des  proches.

mercredi 01 novembre 2006, a 20:14
bus brûle.

  Bus brûlé : la victime dans un état stationnaire
La jeune fille du bus brulé de Marseille se trouve toujours entre la vie et la mort à l'hôpital de la Conception
Les 5 mineurs interpellés mardi et présentés comme les "auteurs présumés" de l'incendie étaient toujours en garde à vue mercredi. 

Nicolas Sarkozy a rencontré mercredi à Marseille la famille de la jeune femme grièvement brûlée dans l'incendie volontaire d'un autobus, un acte "lâche" qu'il a dénoncé comme "folie à l'état pur".

Lors d'une interview à Marseille, Nicolas Sarkozy a affirmé sur France 3 que "les mineurs multirécidivistes entre 16 et 18 ans  devaient être punis comme s'ils étaient majeurs".

Le procureur de la République de Marseille , Jacques Beaume, a déclaré que les enquêteurs travaillaient sur la qualification d'incendie volontaire ayant entraîné soit des incapacités de travail, soit une infirmité permanente.

"C'est un crime. La loi prévoit trente années de réclusion criminelle pour de tels faits", a-t-il dit à la presse. En cas de décès de la victime, les cinq adolescents seraient, en revanche, passible de la réclusion criminelle à perpétuité.

5 mineurs toujours en garde à vue
La garde à vue des adolescents, âgés de 15 ans pour l'un et de 17 pour les  quatre autres, a été prolongée mercredi, conformément à ce qu'avait indiqué  mardi le procureur de la République de Marseille Jacques Beaume, compte tenu de  la masse de travail à effectuer pour les services de police et de justice.

Leur interpellation a été réalisée dans le calme mardi à l'aube dans  plusieurs cités à proximité des lieux de l'attaque du bus "sur la base de  témoignages" d'usagers de la ligne ou d'habitants du quartier, selon M. Beaume  et de "renseignements essentiels" recueillis sur le terrain par la brigade 

La victime entre la vie et la mort
Mama Galledou, une étudiante d'origine sénégalaise de 26 ans qui avait récemment obtenu un mastère en nutrition, est toujours entre la vie et la mort et se trouve sous respiration artificielle.

"Il s'agit d'une brûlure à 62% de surface corporelle, profonde dans sa quasi-totalité", a expliqué le professeur Jean-Claude Manelli dans le dernier communiqué, diffusé mardi, sur l'état de santé de la jeune femme.

"L'évolution est satisfaisante, bien que le pronostic vital demeure toujours réservé", a-t-il précisé.

Rappel des faits

Samedi vers 21h00, trois adolescents, selon les témoignages des passagers, sont montés dans le bus en forçant les portes et ont répandu un liquide incendiaire, selon une source policière. L'attaque s'est déroulée dans le XIIIe arrondissement de Marseille, excentré, et "pas particulièrement touché par des actes d'incivilité ou de violence", selon les pompiers.

Le bus était parti du centre-ville à destination des quartiers nord, réputés plus difficiles. Le parquet de Marseille s'est rendu sur place et a confié l'enquête à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, "vu la gravité des faits", selon une source policière.

Une histoire de vengeance
Les premiers témoignages de certains passagers et de la conductrice ont permis à la police d'esquisser les grands traits de l'attaque. Le bus aurait été agressé une première fois dans son trajet aller, des jeunes gens tentant en vain de monter à bord. Ils auraient attendu au même arrêt, situé à la frontière des quartiers nord et à proximité d'une cité, que le même véhicule repasse dans le sens inverse pour cette fois l'obliger à s'arrêter "par un mécanisme qu'il faut vérifier", selon le procureur Beaume.

Il est alors 21h15, et ces "adolescents" au visage dissimulé dans leur capuche forcent les portes du bus où sont assis une dizaine ou une douzaine de personnes, répandent de l'essence et y mettent le feu avant de prendre la fuite, selon une source policière.

mercredi 01 novembre 2006, a 14:11
keno

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mercredi 01 novembre 2006, a 09:55
Campagne contre la violence aux femmes

  Nouvelle campagne contre les violences aux femmes
Trois slogans différents seront diffusés sur les murs des stations franciliennes de métro et de RER jusqu'au 13 novembre
"Si elle te dit NON c'est non": pendant dix jours ce slogan va s'étaler sur les murs dans le cadre d'une campagne contre les comportements sexistes et les violences faites aux femmes.

Baptisée "Chromozomes (sensibles)", cette campagne co-financée par la ville de Paris et la région Ile-de-France est le résultat d'une action engagée par Pulsart.

Au total, ce sont trois affiches et trois slogans différents qui seront  diffusés, via 130 panneaux publicitaires, à partir de jeudi et jusqu'au 13 novembre. Avec pour tous le même thème: les relations femmes/hommes.

Les trois affiches retenues ont été sélectionnées par Pulsart, association de lutte contre les exclusions et les discriminations, parmi plus de 150, toutes concoctées et réalisées par des jeunes de 8 à 25 ans.

Derrière le visage hurlant "NON" d'une jeune femme rousse, un collage façon  BD, il y ainsi des jeunes de la maison d'arrêt de Nanterre (Hauts-de-Seine).

La deuxième affiche, une poupée de chiffon bariolée percée d'épingles version vaudou avec chacune un ordre sexiste "va faire les courses", "fais moi  l'amour" ou encore "tu sors pas ce soir", a été signée par les membres d'une association d'accueil d'urgence du XIIe arrondissement parisien.

Quant à la troisième, une image satellite du globe terrestre accompagnée du  commentaire "Depuis la nuit des temps, tout le monde le sait: 1. la terre est plate, 2. l'homme est supérieur à la femme", elle est l'oeuvre des jeunes d'un  foyer d'action éducative d'Arcueil (Val-de-Marne).

C'est cette affiche qui avait lancé la campagne d'information de "Chromozome (sensibles)" en juillet dernier, via 300 panneaux publicitaires parisiens, durant une semaine.

mercredi 01 novembre 2006, a 08:45
Trêve hivernale

  Début de la trêve hivernale
La trêve hivernale des expulsions est effective depuis mardi soir et durera jusqu'au 16 mars
En France, selon le président d'ATD Quart Monde, "3 millions de personnes sont dans des situations de logement difficiles, dont près d'un million n'ont pas de logement, ou en tout cas pas un +chez-soi+, et environ 100.000 personnes vivent à la rue".

La trêve hivernale ne concerne cependant pas les squats, précise-t-on au  ministère du Logement.

Le ministère de la Justice a indiqué vendredi que 99.768  décisions d'expulsion avaient été prononcées en 2005 par les tribunaux, contre 103.285 en 2004 et 94.743 en 2003.

Ce nombre demeure beaucoup trop élevé pour les associations. La Fondation Abbé Pierre s'est ainsi inquiétée du "maintien à un niveau alarmant des décisions d'expulsion ".

Droit au logement (Dal) a salué la fin de "la saison des expulsions",  affirmant que "cette année, plus que les années précédentes, des familles et des personnes confrontées à la spéculation immobilière et à la flambée des loyers, ont été jetées dehors".

Selon une enquête de l'Insee, 800.000 personnes ont dû  séjourner au moins une fois dans la rue ou dans un centre. Et les sans domicile sont loin d'être tous sans travail: un tiers a un emploi, majoritairement comme ouvrier ou employé sans qualification, selon la même étude.

A l'occasion de la Journée mondiale du refus de la misère, en octobre, plusieurs associations - ATD Quart Monde, Amnesty international, le Secours catholique et la coalition Action mondiale contre la pauvreté (68 associations)  - ont renouvelé leur revendication d'un "droit au logement opposable", qui permettrait aux sans logis ou aux mal logés de se tourner vers la justice en  l'absence de solution.

Cette idée d'un droit opposable fait son chemin chez les politiques. Le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, s'est récemment prononcé pour, et le projet socialiste pour la présidentielle 2007 prévoit de demander un rapport au Conseil économique et social (CES) sur sa "mise en oeuvre".

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