| mardi 31 octobre 2006, a 17:55 |
| Logement |
Logement: l'arrivée du Diagnostic énergie
Le Diagnostic de performance énergétique (DPE) devient obligatoire le 1er novembre pour toute vente de bien
Un proprétaire désirant céder un logement ou un bâtiment doit désormais faire évaluer les consommations d'énergie du bien. Le DPE s'inspire d'un système qui existe dans l'électroménager ou les autos.
La réglementation fait suite à une directive européenne sur la réduction de l'émission de gaz à effet de serre, réclamée dans le protocole de Kyoto.
Concrètement, elle se traduit par une double étiquette, avec estimation chiffrée pour le chauffage, la production d'eau chaude sanitaire et le refroidissement: la première indiquera la consommation d'énergie, et la seconde permettra de déterminer l'impact de ces consommations sur l'effet de serre.
Dans le premier cas, les consommations sont matérialisées par des couleurs, de vert comme "très économe", jusqu'à rouge pour un logement énergivore en passant par le jaune.
Pour le gaz à effet de serre, l'étiquette passe de rose, pour une faible émission, à parme pour une forte émission en passant par les tons violets.
Le diagnostic est complété par des "recommandations" pour réaliser des travaux d'économie d'énergie.
Le DPE s'ajoute à une longue liste d'autres diagnostics requis: surface, amiante, plomb, termites... Il doit être réalisé par une personne "impartiale et indépendante" du propriétaire ou de son mandataire, mais aussi d'"une entreprise susceptible de réaliser des travaux en relation" avec les recommandations.
A compter du 1er juillet 2007, ce diagnostic sera obligatoire pour la livraison de bâtiments neufs et pour la location de biens immobiliers.
Pour le ministère du Logement , "cette réforme s'inscrit dans un ensemble de mesures qui visent à la fois à limiter l'impact de la hausse des coûts de l'énergie sur le porte-monnaie des Français et aussi à préserver l'environnement". |
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| mardi 31 octobre 2006, a 16:01 |
| Du nouveau |
Nouvelle tournure dans l'affaire Clearstream
Le parquet de Paris a demandé samedi aux juges de l'affaire Clearstream de nouvelles mises en examen
Il s'agit de celles du journaliste Denis Robert et de l'ex-consultant Florian Bourges "pour abus de confiance". Le Parquet a également requis les auditions comme simples témoins de Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie.
Pour M. Robert, cette demande est "un contre-feu allumé par le pouvoir politique".
Réquisitions du parquet, une première judiciaire française Concernant Florian Bourges, ex-consultant stagiaire au cabinet d'audit Arthur Andersen, le procureur de Paris Jean-Claude Marin demande précisément aux deux juges d'instruction Jean-Marie d'Huy et Henri Pons de le poursuivre pour "abus de confiance" pour avoir "détourné" des listings de comptes de Clearstream , lors d'un audit à l'été 2001.
A cette occasion, M. Bourges, 27 ans, affirme avoir relevé des "anomalies sur le système informatique" de Clearstream . Il décide alors de contacter le journaliste-enquêteur Denis Robert, auteur d'un premier livre dénonçant des malversations présumées au sein de la société financière luxembourgeoise à qui il remet des documents.
Selon le parquet, M. Robert devrait ainsi être mis en examen pour "recel d'abus de confiance". Ces infractions, à la différence du vol, ne sont pas prescrites. En juin, M. Bourges a désigné Imad Lahoud comme le falsificateur des listings Clearstream truqués qui ont été envoyés par Jean-Louis Gergorin au juge Renaud van Ruymbeke.
Jean-Louis Gergorin, ex-vice-président d'EADS, et Imad Lahoud, ancien informaticien dans cette même entreprise, sont les deux seules personnes à ce jour à être mises en examen dans cette affaire pour "dénonciation calomnieuse, faux et usage de faux".
Florian Bourges explique qu'il a également donné des listings à Imad Lahoud. Selon lui, M. Lahoud les a ensuite trafiqué en attribuant des comptes à des personnalités françaises notamment politiques, dont Nicolas Sarkozy, dans le but de leur nuire. M. Lahoud a toujours nié ces accusations.
Rondot, entendu comme témoin assisté Le parquet de Paris demande également aux juges d'entendre le général Philippe Rondot, autre personnage central de cette affaire, comme "témoin assisté", un statut que le haut gradé a lui-même réclamé et que les magistrats lui avaient refusé en mai. Son avocat, Me Eric Morain, s'en est "réjoui" dimanche.
Cette requête qui permettra sans nul doute, si les juges y font droit, que mon client s'explique complètement et précisément avec cette double garantie que donne le statut de témoin assisté: avoir accès au dossier et bénéficier de l'assistance d'un avocat", a déclaré Me Morain.
Prochaines confrontations ? Le parquet de Paris demande enfin aux juges de procéder à plusieurs confrontations qui n'ont pas encore eu lieu: entre Florian Bourges et Denis Robert, entre le journaliste et Imad Lahoud, entre le général Rondot et Imad Lahoud et entre M. Rondot et Jean-Louis Gergorin.
Les magistrats sont libres de suivre ou non ces réquisitions du parquet |
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| mardi 31 octobre 2006, a 14:08 |
| keno |
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| mardi 31 octobre 2006, a 13:06 |
| nicolas à la piscine |
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| mardi 31 octobre 2006, a 11:24 |
| SEINS<<<AIRBAGS???? |
Les seins siliconés en guise d'airbags
On n'arrête pas la technologie, des femmes sont au top de la sécurité avec leurs airbags portatifs
Une femme a survécu à un accident de la route, dans le nord de la Bulgarie, grace à ses seins siliconés qui ont servi d'airbags.
La jeune femme de 24 ans avait grillé un feu rouge dans la ville de Ruse et percuté de plein fouet une autre voiture à un croisement du centre ville.
Les deux voitures ont été pulvérisées, mais la femme a eu la vie sauve grâce à ses seins siliconés. Les implants ont quand même éclaté dans le choc.
Pamela Anderson ou Dolly Parton pourraient donc être considérées comme équipées d'airbags et avoir une chance de plus sur les autres femmes dans un accident de voiture |
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| mardi 31 octobre 2006, a 10:09 |
| Ma réaction sur lci |
Redonnez du pouvoir d'achat aux parents de tous ces jeunes. Tout le monde en marre si bien que les enfants font ce qu'ils veulent,les parents n'assument plus,car c'est déjà dur de s'assumer soi-même. Quand l'argent n'est pas là,tout vas de travers. A vous les hommes politiques de mettre un peu de beurre dans nos épinards.
(suite à l'arrestation des jeunes de Marseille)
Arrêtons de dire que c'est grâce à sarkozy que les voyous ont étès arrêtés,c'est comme la coupe du monde de foot-ball,c'était grâce à zidane!!Et les autres???pour moi c'est grâce à une équipe(police ou footballeur)
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| mardi 31 octobre 2006, a 07:20 |
| chirac |
Jacques Chirac appelle au resserrement des rangs
Le chef de l'Etat appelle le gouvernement à l'action et la majorité à l'unité
Dans une interview dans le Figaro à paraître mardi, Jacques Chirac rend hommage à l'action menée par Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy.
"Pour l'intérêt du pays, ce que je veux, c'est l'action avant tout", a-t-il notamment déclaré, appelant le gouvernement à "poursuivre son action".
"Baisse du chômage, réduction de la dette, réformes, croissance, tout cela ne s'est pas fait par l'opération du Saint-Esprit", a lancé le président de la République, insistant sur "l'action résolue du Premier ministre Dominique de Villepin". Il n'a pas oublié le ministre de l'Intérieur dans ses éloges, assurant "que l'action à la fois de prévention et de sanction" de Nicolas Sarkozy "est bonne".
Après les émeutes dans les banlieues, il a lancé "un appel à la responsabilité" pour que chacun "refuse la violence".
"La situation reste certes difficile dans un certain nombre de quartiers, mais mon sentiment c'est que les choses avancent", a-t-il estimé face aux critiques sur l'inaction du gouvernement dans les banlieues.
Il a égament indiqué les grandes voies dans lesquelles le gouvernement dit "poursuivre son action". "La prévention de la délinquance, la parité en politique et la protection de l'enfance". Il a souhaité que "ces réformes soient adoptées avant la fin de l'année".
Election présidentielle, pas de plan sur la comète Toutefois en ce qui concerne la présidentielle, Jacques Chirac marque nettement sa différence avec Nicolas Sarkozy, en jugeant que "tout est possible" pour la présidentielle de 2007, et rappelle qu'il se prononcera sur ses intentions "au premier trimestre" de l'an prochain. "Tout est possible", a-t-il déclaré, affirmant que "L'élection présidentielle, c'est une rencontre entre un homme et un peuple".
Les chiraquiens font valoir que d'autres noms pourraient émerger, comme la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie.
"Quant à ce qui est souhaitable, je dirais qu'il faut privilégier l'esprit d'unité et de rassemblement", a ajouté le chef de l'Etat.
"Je souhaite que la majorité garde à l'esprit le vieux principe selon lequel l'union fait la force, et qu'elle agisse en conséquence", déclare encore M.Chirac.
Au sujet du tabac, le chef de l'Etat a estimé que l'interdiction de fumer dans les lieux publics "est une nécessité" soulignant que le gouvernement "envisage de l'appliquer par étapes".
"J'ai ouvert un chantier prioritaire, la lutte contre le cancer" et "dans ce cadre, il fallait agir contre le tabac" déclare M. Chirac. |
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| lundi 30 octobre 2006, a 20:38 |
| préavis de grève |
SNCF: vers des préavis de grèves Six syndicats de la SNCF auront déposé mardi des préavis de grève pour le 8 novembre Ce préavis (du 7 novembre 20h00 au 9 novembre 08h00) a pour but d'obtenir une réouverture des négociations salariales, a-t-on appris lundi auprès de la CGT.
Les fédérations syndicales de cheminots ont appelé lundi les "usagers" du train à soutenir la grève du 8 novembre au nom d'une "convergence" d'intérêt pour "un service public SNCF efficace".
Six syndicats (CGT, FO, CFTC, Sud Rail, CFE-CGC et Fgaac) ont appelé à une grève de 24 heures, mercredi 8 novembre, pour la défense de l'emploi, des salaires, du fret, et contre les réorganisations.
Selon eux les usagers "ressentent tous les jours le manque d'agents SNCF sur le terrain" et les cheminots "le ressentent au travers de leurs conditions de travail et leurs salaires mais aussi pour l'avenir de leur entreprise et pour le service de qualité à rendre aux usagers.
La semaine dernière, le ministre de Transports, Dominique Perben, avait estimé que la grève devait être un ultime recours résultant "d'un désaccord profond" et non le point de départ d'un dialogue social.
Les syndicats avaient également réagi aux propos de la présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac, qui avait dénoncé le blocage du dialogue social dans l'entreprise. "On m'a prévenue qu'on était encore ici à l'époque de la guerre froide avant la chute du mur de Berlin", avait-elle notamment déclaré.
Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, avait estimé qu'elle avait "complètement déraillé". |
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| lundi 30 octobre 2006, a 16:39 |
| corps retrouvés |
Un corps retrouvé dans un puisard à Erchin
La mort pourrait remonter à plusieurs mois. Difficile donc d'identifier le cadavre
C'est un employé du Syndicat Intercommunal des eaux du Nord, à qui une mission d'entretien avait été confiée, qui a découvert le corps au fond du puisard jeudi 26 octobre.
Gendarmes et pompiers du Douaisis, plongeurs de Valenciennes et le groupement d'intervention en milieu périlleux sont intervenus sur place pour dégager le corps qui gisait au fond du puisard à deux mètres sous terre. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de la mort.
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| lundi 30 octobre 2006, a 15:52 |
| mal acquis,mais(remords?) |
Bien mal acquis, parfois profite
L'Arsène Lupin algérien, gentleman rembourseur
Un voleur repenti d'Annaba en Algérie, qui s'est enrichi au Canada, a appelé une decses victimes pour l'indemniser, selon le quotidien algérien el-Fadj.
C'est la soeur de la victime du vol de bijoux qui a révélé la démarche de l'ex-malfaiteur
L'ancien voleur, sévissait il y a dix ans dans les quartiers résidentiels d'Annaba à la tête d'une bande de malfaiteurs, avant d'émigrer au Canada, où il a fait fortune en toute légalité.
Il y a quelques jours, il a appelé l'une de ses victimes pour lui proposer de lui rembourser 20.000 dinars (200 euros), produit d'un vol de bijoux perpétré chez elle il y a dix ans.
Il a également contacté d'autres victimes pour leur proposer une indemnisation. |
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| lundi 30 octobre 2006, a 14:12 |
| keno |
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| lundi 30 octobre 2006, a 12:47 |
| Comment seras le monde dans mille ans? |
Les raisons d'être pessimiste sont aujourd'hui nombreuses : conflits armés ou économiques, catastrophes naturelles ou industrielles, surpopulation ou famines, … Les chances que l'humanité arrive indemne dans mille ans sont minces voire inexistantes.Mais mille ans c'est long, et même si ce n'est rien en comparaison des probables six millions d'années depuis l'apparition du premier humanoïde, mille ans c'est long et court à la fois. Alors comment croire que l'animal qui a surmonté tant d'adversités au fil de son évolution puisse disparaître à jamais.
Si on songe que mille années ont suffit pour passer des châteaux forts à la conquête de l'espace, on peut supposer que les progrès effectués à l'aube du quatrième millénaire seront stupéfiants, fabuleux, inimaginables. Des tours d'habitations de mille mètres de hauteur, des navettes spatiales de mille places, des ordinateurs mille fois plus puissants et mille choses plus merveilleuses les unes que les autres, voilà certainement ce qu'est notre avenir.
Mais à quoi bon tout cela, si dans le même temps les riches deviennent mille fois plus riches et les pauvres mille fois plus pauvres, si le monde a mille fois plus faim et les hommes sont mille fois plus tristes. A quoi bon tout cela, si l'Homme ne prévoit pas de devenir mille fois plus sage et attentif au monde qui l'entoure, si l'Homme ne prend pas conscience que les mille prochaines années de son avenir ne dépendent que de son comportement envers lui-même !
Un peu plus d'humanité pour chaque femme et chaque homme de cette planète, c'est sans doute la clé du prochain millénaire |
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| lundi 30 octobre 2006, a 12:26 |
| coluche |
Une place Coluche à Paris
Une place dédiée à Coluche, mort dans un accident de moto il y a vingt ans, a été inaugurée dimanche à Paris
Au carrefour des rues d'Alésia et de Tolbiac (XIIIème et XIVème arrondissement), le maire socialiste Bertrand Delanoë, a dévoilé une plaque au nom de Coluche, en présence de sa veuve Véronique Colucci et de ses deux fils, Romain et Marius.
Josiane Balasko, Renaud, Luis Rego ou Georges Moustaki, ont assisté à cette cérémonie.
Célèbre humoriste, César du meilleur acteur en 1984 pour "Tchao Pantin", Coluche est le créateur des "Restos du coeur" en 1985.
Son action contre la pauvreté se poursuit, les "Restos du coeur" ne cessant de développer leur aide alimentaire et élargissant leurs activités à l'insertion ou à l'hébergement d'urgence. |
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| lundi 30 octobre 2006, a 10:42 |
| Responsable,la provocation,et l'arrogance . |
( Au lieu de s'en prendre constemment aux gens honnêtes qui depassent la vitesse de quelques km/h ou de stationnement interdit,que l'on mettre en priorite,la chasse aus gangsters. la police n'est pas en cause,j'etais pompier autrefois,je preferai un feu de broussailles qu'un feu d'usine. alors il faut comprendre les policiers.)
VOILA LA REACTION QUE J'AI ENVOYE A LCI. |
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| lundi 30 octobre 2006, a 06:46 |
| Marseille |
Marseille: l'indignation générale La victime de l'incendie criminel du bus de Marseille samedi se trouvait toujours dimanche soir entre la vie et la mort Jacques Chirac a téléphoné à la famille de la passagère de 26 ans, lui assurant que tout serait mis en oeuvre pour punir les auteurs de l'agression.
L'ensemble de la classe politique a exprimé son indignation, le PS réclamant le retour de la police de proximité. Lundi matin, une réunion sur la sécurité dans les transports publics a lieu à Matignon.
Nicolas Sarkozy, qui a évoqué "une inqualifiable tentative criminelle", a lui aussi téléphoné à la famille de la jeune femme. Il a promis au préfet "tous les moyens humains et techniques nécessaires" pour interpeller les auteurs de l'attaque. Le ministre de l'Intérieur a annoncé l'envoi de "deux compagnies républicaines de sécurité supplémentaires" dans les Bouches-du-Rhône.
Le maire de Marseille , Jean-Claude Gaudin (UMP), a condamné un "acte de violence inqualifiable", faisant cependant valoir qu'il s'agissait d'un "geste isolé".
La gauche s'en prend à Sarkozy Au PS, tous les responables ont réclamé le rétablissement de la police de proximité. Le premier secrétaire, François Hollande, est vivement monté au créneau contre Nicolas Sarkozy. Estimant que "la responsabilité" de M. Sarkozy "est forcément engagée", il l'a accusé "d'être un ministre à temps partiel", en étant à la fois ministre, président de l'UMP et candidat à la présidentielle. Pour M. Hollande, "les promesses n'ont pas été tenues" en matière d'effectifs de police et de crédits aux associations dans les quartiers.
Même vigueur chez Laurent Fabius à l'égard de M. Sarkozy, qui est "dans la propagande" alors que "dans les faits, cela n'avance pas". "Il commence à me chauffer les oreilles", a-t-il lancé, en ajoutant: "les gens en ont marre et moi aussi". Il a prôné "la fermeté" à l'égard des auteurs de cet acte "horrible" et demandé que "ces salopards" soient "retrouvés" et "châtiés".
Exprimant "son horreur", Ségolène Royal a dénoncé elle aussi "le grave échec" de M. Sarkozy et s'est inquiétée que "des enfants de 9 à 12 ans mènent la guérilla urbaine". Contrairement à Dominique Strauss-Kahn, elle a estimé qu'il ne fallait pas retirer les CRS des banlieues, car "ce sont eux qui assurent la protection".
M. Strauss-Kahn a dénoncé "un drame horrible" et "un acte absolument inqualifiable", en insistant sur le fait que depuis des semaines, voire des mois, "les élus de tous bords alertaient" les pouvoirs publics "qui n'ont pas pris la mesure des choses".
Fustigeant une "violence abrutie et criminelle", le président de l'UDF, François Bayrou, a jugé qu'il n'y avait "qu'un endroit d'où viendra le salut, des cités elles-mêmes", en appelant les femmes de ces quartiers "à descendre dans la rue".
Le PRG a réclamé "100 milliards d'euros sur cinq ans" pour "un grand programme d'intégration républicaine" dans les banlieues.
Les Verts et le PCF ont fait part également de leur "indignation" face à "cet acte de violence".
Aucun bus dimanche matin à Marseille Les chauffeurs de bus marseillais ont décidé d'exercer leur droit de retrait après le drame de samedi soir. Cet incident choque d'autant plus les Marseillais que la ville avaient été relativement épargnée par les émeutes, il y a un an.
Une "tolérance zéro" sera désormais appliquée dans huit zones "sensibles" de Marseille, a annoncé le préfet de la région PACA Christian Frémont dimanche.
L'inquiétude des syndicats Le secrétaire général de la fédération FO Transport, Gérard Apruzzese, a estimé que "le palier franchi cette nuit à Marseille " ne devait pas être considéré "comme un événement unique" mais comme la manifestation "d'un risque potentiel réel", susceptible de conduire à de nouveaux drames. Il a donc appelé "les salariés des transports urbains à la vigilance", affirmant qu'ils ne devaient pas "hésiter à utiliser leur droit de retrait pour éviter tout accident".
Le syndicat UNSA-Police a pour sa part appelé dimanche les policiers à manifester le 9 novembre dans plusieurs villes de France pour obtenir un renforcement de leurs effectifs. Un responsable de l'UNSA-Police à Marseille , Alphonse Giovanini, a indiqué que la manifestation était déjà prévue et que l'incident de Marseille avait accéléré son annonce.
Appel à témoins Le procureur de la République de Marseille Jacques Beaume a qualifié l'attaque du bus de "vrai guet-apens" et a lancé "un appel" aux passagers ayant fui le véhicule à venir témoigner à la police.
Une association des usagers des transports, la FUTPSP, a annoncé dimanche soir qu'elle offrait une prime de 2.000 euros aux personnes qui permettrait de faire arrêter les incendiaires du bus.
Brûlée à près de 70%, dans un état "gravissime", Mama Galledou, étudiante marseillaise d'origine sénégalaise, est la première victime grave des violences marquant l'anniversaire redouté des émeutes en 2005. Elle a été transportée en réanimation à l'hôpital de la Conception. Trois autres passagers ont été légèrement intoxiqués par les fumées.
"Même si elle s'en sort, (la jeune femme brûlée) sera handicapée de manière gravissime toute sa vie", a indiqué Jacques de Rocca Serra, élu responsable de la régie des transports de Marseille (RTM) à la municipalité, qui a rendu visite à la victime.
Sur "la dizaine ou douzaine de passagers du bus, seuls trois, quatre ou cinq ont été identifiés", a indiqué le magistrat, lançant "un appel" pour que les autres passagers se présentent à la police pour être auditionnés. "On a besoin de leurs témoignages."
Rappel des faits Samedi vers 21h00, trois adolescents, selon les témoignages des passagers, sont montés dans le bus en forçant les portes et ont répandu un liquide incendiaire, selon une source policière. L'attaque s'est déroulée dans le XIIIe arrondissment de Marseille, excentré, et "pas particulièrement touché par des actes d'incivilité ou de violence", selon les pompiers.
Le bus était parti du centre-ville à destination des quartiers nord, réputés plus difficiles. Le parquet de Marseille s'est rendu sur place et a confié l'enquête à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, "vu la gravité des faits", selon une source policière.
Une histoire de vengeance ? Les premiers témoignages de certains passagers et de la conductrice ont permis à la police d'esquisser les grands traits de l'attaque. Le bus aurait été agressé une première fois dans son trajet aller, des jeunes gens tentant en vain de monter à bord. Ils auraient attendu au même arrêt, situé à la frontière des quartiers nord et à proximité d'une cité, que le même véhicule repasse dans le sens inverse pour cette fois l'obliger à s'arrêter "par un mécanisme qu'il faut vérifier", selon le procureur Beaume.
Il est alors 21h15, et ces "adolescents" au visage dissimulé dans leur capuche forcent les portes du bus où sont assis une dizaine ou une douzaine de personnes, répandent de l'essence et y mettent le feu avant de prendre la fuite, selon une source policière.
Depuis une semaine, au moins sept autobus ont été incendiés dans des banlieues de grandes villes, dont six en région parisienne, par des groupes de personnes encagoulées et parfois armées.
Même si le pire avait parfois été frôlé comme dans l'Essonne, où un bus était plein au moment où le feu a pris, il n'y avait pas eu de blessés graves jusque-là. |
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| samedi 28 octobre 2006, a 08:39 |
| Discrimination? |
Roissy: discrimination ? Deux employés de Roissy ont engagé vendredi un référé devant le tribunal administratif de Cergy (Val-d'Oise) Ils protestent contre la décision de la préfecture de Seine-Saint-Denis de leur retirer leur badge d'accès à la zone sous-douane.
Selon leur avocat, les deux plaignants n'ont été interrogés que sur leurs "pratiques religieuses" quand ils ont été reçus par la sous-préfecture de Roissy avant que leur soit notifié leur retrait de badges.
"Je constate que la décision de retirer ces badges n'est pas motivée, que la préfecture inverse les charges de la preuve en demandant aux employés visés de prouver leur innocence et qu'à chaque fois les employés concernés par ces retraits sont des musulmans", a indiqué Me Gayat.
Au total, ce sont dix personnes qui ont saisi la justice pour s'être vues de facto interdire de travail à Roissy car selon la préfecture ils présentent "un danger significatif pour la sûreté aéroportuaire". Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, a annoncé le 21 octobre que 43 personnes s'étaient vues retirer leur habilitation à travailler en zone sous douane depuis janvier pour des raisons de sûreté. |
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| samedi 28 octobre 2006, a 06:47 |
| 23.h(bus brûles a Blanc-Mesnil) |
Blanc-Mesnil: deux autobus incendiés
Deux autobus de la RATP ont été incendiés au Blanc-Mesnil (Seine Saint-Denis)
Le premier bus a été brulé devant la gare vers 18h15 et le second vers 19h35. Deux individus cagoulés et armés ont mis le feu au premier bus après avoir fait sortir les passagers, selon la police.
Avec les bus du Blanc-Mesnil, ce sont six bus qui ont été incendiés en France en quarante-huit heures, dont quatre en région parisienne.
Le maire du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) Daniel Feurtet (PCF) a condamné vendredi "avec la plus grande fermeté" les deux attaques et incendies de bus dans sa ville, estimant que ces actes "ne méritent aucune compréhension" et "n'ont rien à voir avec ce que nous avons pu connaître en novembre 2005".
Le premier bus, qui parcourt la ligne 620, s'est encastré dans une barrière située dans un virage et a arrêté sa course en surplomb à quelques mètres d'habitations, a constaté une journaliste de l'AFP. Selon un témoin, les auteurs de l'incendie aurait débloqué le frein à main après avoir allumé le feu et laissé partir le bus, alors stoppé à un arrêt, dans une descente.
Le deuxième incendie s'est déroulé à l'arrêt Daniel-Casanova sur le boulevard Jacques-Decour et n'a pas fait de blessés. Un homme cagoulé a d'abord fait stopper le bus. Une dizaine de personnes, également cagoulées, ont alors brisé les vitres du véhicule avant de jeter à l'intérieur des projectiles incendiaires.
La Direction Générale de la police nationale a fait savoir vendredi soir que quatre mille policiers et gendarmes seront déployés dans la soirée "afin d'assurer la sécurité des citoyens dans les quartiers sensibles" en France.
Cette information a été donnée en même temps que celle sur le premier autobus du Blanc-Mesnil.
A Toulouse, au moins quatre véhicules ont été incendiés dans des quartiers périphériques. |
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| vendredi 27 octobre 2006, a 17:45 |
| Chirac opposé à un conseil des ministres filmé. |
Jacques Chirac s'est opposé à un Conseil des ministres filmé, comme l'avait proposé le Premier ministre En visite en Chine, le chef de l'Etat s'est fermement opposé à la proposition faite jeudi par Dominique de Villepin.
Reconnaissant que "la démocratie doit toujours progresser dans le sens de davantage de transparence" il a jugé que le travail accompli en Conseil des ministres "doit se faire en toute sérénité et surtout hors de toute pression".
"Je voudrais rappeler, notamment en tant que président du Conseil des ministres, que le Conseil des ministres est un lieu et un temps où se prennent des décisions qui peuvent relever notamment de la sécurité nationale ou des intérêts stratégiques de la Nation", a déclaré M. Chirac lors d'une conférence de presse à Wuhan.
"Et vous savez qu'il est par ailleurs toujours rendu compte des délibérations du Conseil des ministres par le membre compétent du gouvernement à l'issue de ces conseils", a poursuivi M. Chirac, en faisant référence au porte-parole du gouvernement |
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| vendredi 27 octobre 2006, a 14:53 |
| dur-dur!!! |
 Il faut que chacun calme ses troupes. Je ne veux pas minimiser ce qui s'est passé ni y mettre trop d'éclairage. J'espère que l'épisode d'hier restera isolé. Moi je suis la seule à ne jamais critiquer les autres. Ce qui est important, c'est que demain, je puisse rassembler tous les socialistes". A l'évidence, Ségolène Royal a difficilement vécu le débat du Zénith et cela transparaissait dans ses propos, vendredi matin sur France Info. La veille déjà, dès sa sortie de la salle parisienne, elle avait lancé : "J'espère que c'est la première et la dernière fois".
Il faut dire que les militants socialistes franciliens, qui étaient 6000 jeudi soir pour assister au débat entre les candidats à l'investiture, ont manifesté tout au long de la rencontre leur soutien bruyant à l'un ou l'autre de leurs champions. Le précédent débat devant les militants, à Clermont-Ferrand il y a une semaine, s'était déroulé devant une assistance attentive et placide. L'ambiance à Paris était au contraire électrique, et Ségolène Royal a eu droit à des huées.
"Laurent président", "DSK DSK"
Dès avant le début de la soirée, les militants faisaient un tour de chauffe : "Ségolène Ségolène!", lançaient les partisans de la présidente de Poitou-Charentes. Les voix étaient aussitôt couvertes par les "Strauss-Kahn Strauss-Kahn!", puis bientôt par les "Fabius Fabius!" Au passage des tourniquets, les responsables de la sécurité de la salle leur avaient souhaité, il est vrai, "bon spectacle". En fond d'estrade, le panneau rose déjà utilisé pour le meeting de Clermont-Ferrand, "réussir ensemble le changement". Sur l'estrade, les fédérations départementales d'Ile-de-France étaient représentées par leurs premiers secrétaires. Nombre d'élus socialistes parisiens -députés, sénateurs, adjoints au maire, maires d'arrondissement - étaient de la partie.
Laurent Fabius, le premier à s'adresser aux militants, a été interrompu fréquemment par des tonnerres d'applaudissements, et salué finalement par des "Laurent président" et une ovation debout de ses partisans. Les vivats ont redoublé quand Ségolène Royal montait à la tribune, robe noire et veste rose foncée, ses partisans hurlant leur soutien, ses opposants donnant aussi de la voix. A plusieurs reprises les huées ont dominé largement les applaudissements, notamment quand elle a évoqué ses thèmes favoris de "démocratie participative" et de "désirs d'avenir". Elle a été cependant, à la fin de son discours, longuement applaudie, également debout.
Dominique Strauss-Kahn, qui a pris la parole le dernier, a semblé particulièrement à l'aise devant une salle sous le charme qui a ponctué son discours de hourras et de "DSK DSK". Anne Sinclair, perdue dans l'assistance, était radieuse. Les trois candidats se sont retrouvés au final sur l'estrade, pour saluer les militants. Ségolène Royal, qui avait trois roses rouges en main, en a alors distribué une à chacun des ses adversaires. |
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| vendredi 27 octobre 2006, a 14:16 |
| keno |
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| vendredi 27 octobre 2006, a 13:32 |
| clichy sous bois |
Un an après, une marche pour Zyed et Bouna
Une marche silencieuse a eu lieu ce matin à Clichy-sous-Bois à la mémoire de Zyed et Bouna
Les deux adolescents étaient morts électrocutés le 27 octobre 2005 dans un transformateur électrique où ils s'étaient réfugiés pour fuir la police.
Ces deux morts avaient été le catalyseur de trois semaines de violences urbaines, l'an dernier.
Un défilé digne et silencieux Un millier de personnes ont défilé silencieusement. Le cortège, ouvert par les familles, leurs avocats et le maire de Clichy Claude Dilain (PS), devait marquer une pause devant le transformateur électrique où sont morts électrocutés le 27 octobre 2005 les deux jeunes qui fuyaient la police. Un troisième garçon, qui avait été grièvement brûlé, participait à la commémoration. La secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, est présente, tout comme le secrétaire général du Mrap, Mouloud Aounit, et différents maires des environs, tel Xavier Lemoine (UMP, Montfermeil) ou Eric Raoult (UMP, Raincy).
Les familles, le maire et leurs avocats défilaient devant une banderole portée par plusieurs jeunes de l'association "Au-delà des mots" (ADM) revêtus de T-shirts blancs marqués "Zyed et Bouna, morts pour rien".
A l'issue de la marche, l'hommage "sobre" voulu par la mairie sera clos par l'inauguration d'une stèle devant le collège Robert Doisneau, où Bouna, 15 ans, et Zyed, 17 ans, étaient élèves. Les familles devraient prendre la parole.
En fin d'après-midi, ADM, créée pour défendre la mémoire des victimes, organise une soirée d'hommages. Des artistes viendront interpréter des extraits d'un album intitulé "Mort pour rien", dont les bénéfices iront entièrement aux familles des victimes.
Les avocats des familles des deux adolescents, Mes Jean-Pierre Mignard et Emmanuel Tordjman, viendront aussi donner quelques nouvelles de l'information judiciaire ouverte le 3 novembre 2005 pour "non-assistance à personne en danger".
Nouvelle étape judiciaire L'enquête judiciaire sur la mort des deux adolescents connaîtra en effet une nouvelle étape fin novembre. Plusieurs policiers, onze selon une source policière syndicale, moins selon une source judiciaire citée par l'AFP, sont convoqués devant le juge d'instruction Olivier Géron les 20 et 21 novembre. Certains d'entre eux pourraient être mis en examen pour non-assistance à personne en danger.
"Je dirai aux jeunes que ces convocations en vue de probables mises en examen sont la preuve que le droit peut rentrer dans les cités, qu'il n'est pas toujours contre eux", indiquait à l'AFP Me Jean-Pierre Mignard, à la veille des hommagespour "non assistance à personne en danger".
Parallèlement, élus et habitants de Clichy ne cessent de mettre en garde contre les effets de la pression médiatique grandissante dont leur ville, et la banlieue en général, fait l'objet depuis plusieurs semaines.
Olivier Klein, adjoint au maire de Clichy, prévient: "si on nous regarde trop, certains gamins se sentiront obligés de ne pas décevoir". Il demande "d'arrêter de stigmatiser de nouveau Clichy" : "L'anniversaire de la mort des jeunes ne constitue pas un motif d'étincelle".
Le risque d'une surenchère entre quartiers, dont les quatre dernières attaques de bus mercredi soir, à Nanterre, Montreuil, Athis-Mons et Vénissieux, pourraient être un exemple, est avancé par acteurs de terrain et policiers.
Le directeur départemental de la Sécurité publique de Seine-Saint-Denis, David Skuli, a relevé "un phénomène de mimétisme" entre ces incidents, qui, souligne-t-il, restent toutefois "limités".
La perception que rien n'a changé domine largement Avant ces attaques de bus et plusieurs agressions de policiers, présentées comme des guet-apens par ces derniers, les Renseignements généraux estimaient dans un récent rapport que "la plupart des conditions qui ont amené, il y a un an, un déclenchement de la violence collective sur une grande partie du territoire métropolitain sont toujours réunies".
Dans les quartiers sensibles, la perception que rien n'a véritablement changé en un an domine largement et beaucoup redoutent qu'une "provocation" ne mette le feu de nouveau, en dehors de tout esprit d'"anniversaire". |
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| vendredi 27 octobre 2006, a 07:30 |
| s d f |
Près d'un tiers des SDF ont un travail Près d'un tiers des sans-domicile ont un travail, révèle une vaste enquête de l'Insee publiée jeudi Les sans-domicile "ne constituent pas un monde coupé de la société" et près du tiers d'entre eux ont un emploi, majoritairement comme ouvrier ou employé sans qualification, et en majorité dans l'agglomération parisienne, selon l'étude.
En outre, 800.000 personnes ont dû séjourner au moins une fois dans la rue ou dans un centre.
Dans la préface de l'étude, Marie-Thérèse Join-Lambert, ancienne présidente de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale, note que la population des sans-domicile est plutôt masculine et jeune.
On y compte quatre fois plus d'étrangers que dans le reste de la population, dont un dizième de non francophones, près d'un tiers de jeunes adultes de 18 à 29 ans (un quart dans l'ensemble de la population), des femmes jeunes (égalité hommes-femmes chez les 18-24 ans) et des personnes accompagnées d'un ou plusieurs enfants (un quart).
Les personnes seules et sans enfant représentent 70% de la catégorie des sans-domicile (à peine 22 % pour la population en logement ordinaire). Cette situation est encore plus marquée chez les hommes: 30% n'a jamais vécu en couple (4% dans le reste de la population).
Par ailleurs, Cécile Brousse, un des auteurs, souligne que la moitié des sans-domicile occupe un lieu privé (cave, usine, voiture, cage d'escalier) et l'autre moitié se réfugie dans l'espace public (métro, gare, centre commercial) ou ouvert (rue, jardin public).
La moitié des SDF n'a aucun diplôme, 40% sont chômeurs et 3% inactifs. Parmi les femmes, la moitié sont mères de jeunes enfants.
L'enquête a été effectuée en janvier 2001 auprès de 4000 personnes francophones de 18 ans et plus fréquentant les services d'hébergement ou de distribution de repas chauds dans 80 agglomérations. |
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| jeudi 26 octobre 2006, a 16:13 |
| bus brûles |
Des bus brûlés à Nanterre et Bagnolet
Deux bus ont été brûlés mercredi soir à Nanterre et Bagnolet par des groupes gagoulés
A Nanterre, une dizaine de personnes cagoulées ont incendié un autobus de la ligne 258 qui relie La Défense à Nanterre. Les dix passagers à bord ont pu sortir à temps et il n'y a eu aucun blessé.
A Bagnolet, un groupe cagoulé, dont certains avaient des armes de poing, a volé puis brûlé bus après avoir fait descendre les passagers et le chauffeur.
La RATP envisage des mesures de déviation "éventuelles" de certaines lignes de bus passant par des quartiers sensibles en région parisienne.
Rappel des derniers incidents A Nanterre, une dizaine de personnes cagoulées sont montées dans le bus de la ligne 258, ont répandu un liquide inflammable et y ont mis le feu avant de prendre la fuite. "Il y avait à bord moins de dix passagers, qui n'ont eu que le temps de sortir. Heureusement qu'il n'y avait pas de personne handicapée dans le bus, cela aurait pu mal finir. L'un des passagers a dû casser une vitre pour s'échapper du bus", a-t-on expliqué à la préfecture.
A Bagnolet, une dizaine d'hommes cagoulés, dont cinq avaient des armes de poing, ont attaqué le bus de la ligne 122. Vers 1h du matin, ils sont montés à bord, ont menacé les passagers et le chauffeur avec leurs armes et les ont fait descendre, a indiqué un porte-parole de la RATP. Un des agresseurs a placé son arme sur la tempe du chauffeur, qui a été "très choqué", selon une source policière. Ils ont ensuite conduit le bus sur une courte distance, puis y ont mis le feu. Il n'y a pas eu de blessés.
Les chauffeurs se sont mis en grève sur la ligne 122, où le trafic est totalement interrompu. Le trafic est aussi perturbé sur la ligne 318 (Château de Vincennes - Romainville).
A Athis-Mons (Essonne), trois personnes, le visage à demi-dissimulé par des capuches, sont montées dans un bus, ont fait descendre les passagers et ont jeté un cocktail molotov dans un bus avant de prendre la fuite. Le chauffeur a réussi à éteindre le feu.
Le trafic des bus reprend dans l'Essonne Les bus ont recommencé à circuler jeudi sur les 17 lignes où il avait été interrompu mercredi soir en raison de "petits incidents". Des voitures avaient été caillassées dans la soirée.
Le service se terminera toutefois le soir avant la tombée de la nuit et contournera certains quartiers, comme l'an dernier, au moment des violences qui avaient eu lieu en banlieue, a indiqué le président des Transports intercommunaux essonniens (TICE), Stéphane Beaudet.
Les conducteurs du réseau TICE s'étaient mis en grève lundi à la suite de l'incendie d'un bus dimanche dans le quartier de la Grande-Borne à Grigny, pour lequel deux jeunes de 13 et 18 ans ont été mis en examen mardi soir.
La CGT dénonce le "black-out" La CGT-Bus a exprimé "l'inquiétude" des conducteurs après les agressions en banlieue et dénoncé le "black-out" proposé par la direction de la RATP. Celle-ci envisage de "cesser totalement l'offre de transport le soir" dans certains quartiers, "bien au-delà des zones liées aux agressions de cette nuit", a déclaré jeudi sur Europe 1 le responsable de la CGT-Bus, Cyrille Brown. |
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| jeudi 26 octobre 2006, a 14:48 |
| keno |
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| jeudi 26 octobre 2006, a 08:07 |
| Les interdits(ras le bol) |
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| jeudi 26 octobre 2006, a 06:53 |
| pourquoi pas? |
DSK: "un patrimoine de départ" pour les jeunes Dominique Strauss-Kahn a proposé mercredi "un patrimoine de départ pour les jeunes"
Il a précisé sur France 2 que cela leur permettrait de "sauter les premiers obstacles" en vue de leur insertion professionnelle.
"Qui va le moins bien dans cette société ? Ce sont les jeunes. Aujourd'hui les jeunes ont beaucoup de mal à entrer dans la vie active (... ) On va déjà leur laisser une France avec une dette considérable", a-t-il déclaré.
Selon le député des Hauts-de-Seine et candidat à l'investiture socialiste à la présidentielle de 2007, il faut "tout axer sur les jeunes". Son idée est "d'inventer quelque chose de particulier qui est le patrimoine de départ pour les jeunes".
"On leur donnerait de l'argent ou on paierait à leur place pour ceux qui n'ont pas les moyens de faire des études", cela pourrait "servir à un projet professionnel, à un projet personnel, à un achat d'appartement pour quelqu'un qui vient de se marier", a expliqué DSK. Ce serait "une manière de partir dans la vie et de sauter les premiers obstacles", a-t-il ajouté.
Il a indiqué qu'il lançait sur son blog "un débat sur cette question pour que les discussions puissent avoir lieu". "Dans une quinzaine de jours (...), je ferai des chiffrages", a-t-il précisé.
Pour financer ce dispositif, Dominique Strauss-Kahn songe à un prélèvement sur les successions et à "revenir sur les baisses d'impôt, assez scandaleuses, pour les plus riches" instauré par la majorité actuelle. "Il est bien normal que l'argent de ceux qui nous quittent servent à l'ensemble des jeunes", a-t-il estimé. |
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| mercredi 25 octobre 2006, a 23:45 |
| ordinateur,connection |
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| mercredi 25 octobre 2006, a 18:49 |
| Pour prévenir(copiez et faites circuler sur vos blogs)Que cela se sache!!!!!!! |
 Emmanuelle ecrit:
Je suis allé à une soirée, maman, et je me suis souvenue de ce que tu m'avais dit. Tu m'avais dit de ne pas boire, alors je n'ai pas bu. Je n'ai pas bu avant de conduire, même si les autres m'ont incitée. Je sais que j'ai fais la bonne chose. Je sais que tu as toujours raison. Maintenant, la boum est presque terminée, maman , et tout le monde prend le volant. Quand je suis entrée dans mon auto, j'ai su que je rentrerais à la maison grâce à la manière dont tu m'as élevée. J'ai commencé à conduire, et comme je sortais pour prendre la route, l'autre auto ne m'a pas vue, et elle m'a frappée. Je suis étendue sur le pavé. J'ai entendu le policier dire que l'autre garçon était saoul, et maintenant, je suis celle qui paye! Je suis couchée ici, en train de mourir, maman, j'espère que tu arriveras bientôt. Comment ceci pouvait m'arriver à moi? Ma vie vient d'éclater comme un ballon. Je baigne dans mon sang. J'entends les ambulanciers parler, et je vais mourir dans peu de temps. Je voulais simplement te dire, maman : je te jure que je n'ai pas bu! C'était les autres. Les autres n'ont pas réfléchi. Ce garçon était probablement à la même soirée que moi. La seule différence c'est qu'il a bu et que c'est moi qui vais mourir. Je ressens beaucoup de douleur maintenant... Le garçon qui m'a frappé marche et je ne crois pas que ce soit juste. Je suis étendue ici en train de mourir et il me regarde en me fixant... Dis à mon frère de ne pas pleurer, maman. Dis à papa d'être brave et quand je serai au paradis, tu écriras : la fille à papa, sur ma pierre tombale. Quelqu'un aurait dû lui dire, de ne pas conduire s'il avait bu. Si seulement quelqu'un lui avait dit, je serais encore vivante. Ma respiration devient de plus en plus courte, maman, et j'ai peur. S'il-te-plait, ne pleure pas maman. Quand j'avais besoin de toi tu étais toujours là . J'ai une dernière question avant de te dire adieu maman : Je n'ai pas bu avant de conduire, alors pourquoi suis-je celle qui meurt??
...Adieu Maman...
Ptite note personel : A tous les conducteurs qui reprennent la route après avoir bu, pensez à cette histoire si vs avez l'intention de reprendre la route.
Les personnes peuvent très bien ne pas mourir mais regarder comment leur vie peut devenir horrible après.
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| mercredi 25 octobre 2006, a 18:40 |
| relax le chien d'un ami |
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| mercredi 25 octobre 2006, a 18:12 |
| Céest trés bien comme cela!!!! |
Plus aucune jeune fille voilée à l'école Publié le 25/10 à 17:42 Aucune jeune fille ne s'est présentée voilée dans les établissements scolaires ces deux dernières rentrées en France
Elles étaient 1.500 en 2003, conséquemment à la loi interdisant les signes religieux ostensibles dans les écoles. Signe réactif, cette tendance semble avoir aujourd'hui été apaisée.
Quatre cas litigieux ont été recensés à la dernière rentrée, selon le ministère de l'Education. Il s'agit de jeunes sikhs qui refusent de retirer leur coiffe.
En septembre 2005, le ministère avait recensé 12 cas d'élèves, dont aucune élève voilée, mais porteurs d'autres signes religieux (croix, étoile de David, turban skh...).contrevenant à la loi du 15 mars 2004 sur la laïcité. Un seul élève avait alors été exclu définitivement d'un établissement.
Par contre, en septembre 2004, 47 jeunes avaient été exclus sur 639 qui s'étaient présentés à la rentrée en portant une grande croix, un turban ou encore un voile.
Le recours judiciaire confirme l'application de la loi "Aucun tribunal administratif n'a contesté l'interprétation que l'administration a faite de la loi", a expliqué le ministère de l'Education à l'AFP. Appliquée pour la première fois à la rentrée 2004, la loi, décidée par Jacques Chirac, a été vécue comme "une libération", selon le rapport de l'Education nationale un an plus tard. Son parcours judiciaire n'est toutefois pas encore terminé puisqu'elle a été examinée 29 fois par les tribunaux administratifs, depuis son application.
Dernière voie de recours, le Conseil d'Etat devrait "donner prochainement son interprétation de la loi". Cinq cas restent litigieux : le pourvoi du ministère sur deux annulations, et trois formées par des familles sikhs, a précisé le ministère.
"On ne pensait pas que ça se passerait aussi bien, parce que chaque jeune auquel on s'opposait avant, le prenait pour lui, alors qu'à partir du moment où il y a une loi, cela concerne tout le monde et personne ne se sent particulièrement visé", a analysé pour l'AFP Jean-Claude Lafay, du SNPDEN, syndicat de principaux et proviseurs.
Pour lui, il s'agit d'"un problème marginal en France, pas spécifique à une religion et en particulier à la religion musulmane". "Les jeunes catholiques intégristes, les jeunes juifs intégristes ne posent pas moins de problèmes", a-t-il insisté.
Que deviennent les élèves exclus ou réfractères ? Hormis le fait qu'ils ne soient pas nombreux, on ne sait cependant que peu de choses des élèves exclus ou qui ont renoncé à ce scolariser.
Selon Nora Rami, porte-parole du comité 15 mars et libertés (qui avait installé en septembre 2004 un numéro vert à l'adresse des familles refusant d'appliquer la nouvelle loi), "la majorité (des élèves) a retiré son voile, mais le vit très mal". Elle évoque "des traumatismes", liés à la longue "procédure de dialogue" prévue par la loi et qui a perduré plusieurs mois à l'automne 2004.
Les autres se sont inscrites au Centre national d'enseignement à distance (CNED) ou suivent leurs études en Belgique, voire dans leurs pays d'origine. En effet , selon Nora Rami, l'enseignement privé (à 97% catholique en France et non concerné par la loi), a refusé d'accueillir ces jeunes filles voilées. |
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| mercredi 25 octobre 2006, a 15:52 |
| nouveautée |
Le Novotel propose de manger dans le noir à Lille Le concept en vogue à Paris et à Londres s'installe à Lille dans le cadre de Lille 3000 L'idée au départ est de sensibiliser les gens au quotidien des personnes aveugles. A Lille, on en profite pour faire découvrir des saveurs indiennes puisque jusqu'au 14 janvier l'Inde est à l'honneur dans la capitale des Flandres.
Chantal et Luc, la cinquantaine, ont été invités par leur deux enfants au restaurant. Jusque là rien d'anormal mais c'est une heure avant de se rendre sur place que tout prend tout à coup une autre tournure... Leurs enfants leur annoncent qu'ils vont dîner dans l'obscurité totale !
Chantal est partante et même assez emballée à l'idée de vivre cette nouvelle expérience sensorielle. Arrivée au restaurant, la famille discute en prenant un apéritif à la lueur de la bougie, histoire d'habituer les yeux à l'obscurité.
Chacun anticipe la façon dont il va réagir à l'intérieur. Stress, sensation d'être handicapé ?Ou, au contraire : plaisir à se recentrer sur le goût, l'odorat, voire le toucher et l'ouïe sur lesquels la vue prend souvent le pas ?
Quand on ne vient pas en famille, certains clients constatent que la discussion est plus facile entre gens qui ne se connaissent pas. Les apparences n'existent plus et les barrières tombent, on se libère ou livre plus facilement.
C'est l'heure d'entrer en salle. On se met en file indienne et on se tient l'un à l'autre par le bras ou l'épaule. Les serveurs sont à l'intérieur et vous aident à vous installer. Non-voyants, ils ont été choisis entre autres pour leur accueil, leur facilité à discuter avec les clients et à les mettre à l'aise dans pareille situation.
A la sortie, les clients ressortent un peu éblouis par la lumière mais très souvent heureux, le sourire aux lèvres, et avec une soirée qui restera en tête un bon moment. |
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| mercredi 25 octobre 2006, a 15:21 |
| Espoir pour demain!!! |
Une triple greffe coeur-poumons-foie Une équipe de chirurgiens des CHU de Nantes et Rennes a réussi une triple greffe coeur-poumons-foie L'opération, qui s'est déroulée le 4 août dernier, a eu a eu lieu sur une jeune fille atteinte d'une mucoviscidose diagnostiquée à l'âge de huit mois.
Ce type de greffe a été pratiqué moins d'une quinzaine de fois depuis dix ans, a-t-on appris mardi auprès des chirurgiens.
Les trois organes ont été prélevés sur un donneur unique et la greffe a été réalisée par les équipes du professeur Philippe Despins,chef de service de chirurgie thoracique et cardiovasculaire de l'institut du thorax du CHU de Nantes, et du professeur Karim Boudjema chef du département de chirurgie viscérale du CHU de Rennes.
Huit chirurgiens ont pratiqué l'intervention qui a duré douze heures, une première pour un hôpital du grand Ouest. Les greffes précédentes ont été réalisées à Paris, Lyon ou Marseille.
La jeune fille, Jennifer, était inscrite depuis décembre 2005 sur la liste d'attente des greffes. Depuis avril 2004, elle utilisait un système de ventilation pour respirer.
"La mucoviscidose n'est plus là pour le foie et les poumons, mais elle reste dans les autres organes", a précisé le Docteur Alain Aloun, pneumologue à l'institut du Thorax de l'hôpital Laënnec (CHU de Nantes) où a été réalisée l'opération.
La mucoviscidose est l'une des maladies génétiques les plus fréquentes et se traduit notamment par des troubles respiratoires et digestifs. Aucun traitement n'existe pour guérir cette maladie dont le dépistage à la naissance est systématique depuis 2004. |
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| mercredi 25 octobre 2006, a 14:08 |
| keno |
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| mercredi 25 octobre 2006, a 08:16 |
| doc et sarko |
Ce que j'aime pas du tout,mais pas du tout,c'est quand les vedettes se mêlent de la politique.Cela devrait se savoir,la vedette steevy (enfin soi-disant vedette)se vante d'être militant à l'ump,il a bien été sanctionné par la direction de france 2. |
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| mercredi 25 octobre 2006, a 06:50 |
| urnes |
Les dates des élections de 2007
Les deux tours du scrutin présidentiel auront lieu les 22 avril et le 6 mai, a annoncé le ministre de l'Intérieur
Quant aux élections législatives, elles se dérouleront les 10 et 17 juin, a précisé Nicolas Sarkozy en Conseil des ministres.
Les pouvoirs du président de la République, Jacques Chirac, prendront fin le 16 mai à minuit. Les pouvoirs de l'Assemblée expireront le 19 juin 2007.
L'article 7 de la Constitution prévoit que "l'élection du nouveau président a lieu 20 jours au moins et 35 jours au plus avant l'expiration des pouvoirs du président en exercice". Concernant les législatives, celles-ci ont habituellement lieu un mois après le second tour de la présidentielle. |
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| mardi 24 octobre 2006, a 18:40 |
| c'est pour ca qu'il faut se soigner en ile de france |
Santé: le Nord et la Picardie toujours à la traîne Un rapport vient d'être diffusé par le ministère de la Santé. Tabagisme et alcoolisme font encore des ravages Le Nord Pas-de-Calais et la Picardie apparaissent dans ce rapport comme les régions les plus touchées par la mortalité prématurée (avant 65 ans). Le tabac, l'alcool et l'obésité en sont les principales raisons.
Diffusé à l'occasion des Etats généraux de la prévention tenus lundi 16 et mardi 17 octobre au ministère de la Santé, le rapport est globalement bon mais souligne une importante mortalité prématurée et des disparités entre les régions et entre hommes et femmes.
La mortalité prématurée (avant 65 ans) en France est l'une des plus importantes de l'Union Européenne. En 2002, elle concernait 113 500 personnes dont trois fois plus d'hommes. Or, dans 37 670 de ces cas, cette mortalité était évitable car causée par une surconsommation de tabac ou d'alcool, un accident de la circulation ou un suicide.
C'est en Nord Pas-de-Calais et en Picardie, que la part de la mortalité évitable est la plus forte : +44% par rapport à la moyenne nationale dans le Nord Pas-de-Calais et +34% en Picardie.
Concernant les mortalités liées à l'alcool, là encore : records régionaux avec un taux de +81% par rapport à la moyenne nationale en Nord Pas-de-Calais et un taux de +34% en Picardie.
En matière de surpoids : +48,4% en Nord Pas-de-Calais par rapport à la France métropolitaine et +47,25% pour un secteur regroupant Picardie, Bourgogne, Centre, Champagne Ardenne et Normandie. Et la tendance se confirme pour l'obésité.
Un rapport sera remis au ministre de la Santé fin novembre pour lui proposer des actions de prévention. |
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| mardi 24 octobre 2006, a 17:01 |
| tempêtes!!!!!!! |
Tempête sur la France
De fortes intempéries ont provoqué dans la nuit des coupures d'électricité et des inondations, faisant un mort
Un motard s'est tué dans un accident sur l'autoroute A-22, à Roncq (Nord) où d'importantes précipitations se sont abattues dans la soirée.
Le vent a poussé des pointes jusqu'à 120 km/h, notamment en Vendée. La météo a placé 27 départements en vigilance orange jusqu'à 14 h.
Cette vigilance concerne les régions de Basse-Normandie, Bretagne, du Centre, de Haute-Normandie, d'Ile-de-France, du Nord-Pas-de-Calais, des Pays de la Loire et de Picardie, et les départements des Ardennes, de Charente-Maritime, de la Marne, des Deux-Sèvres et de la Vienne.
A Arques dans le Pas-de-Calais, 200 maisons ont été endommagées (surtout les toitures) par le passage d'une "mini-tornade" sans faire de victimes. 70 personnes ont dû être relogées.
Les services de secours ont par ailleurs réalisé une centaine d'interventions pour des inondations de caves, des toitures envolées ou encore des arbres tombés sur la chaussée, essentiellement sur le littoral nord.
Le département de la Somme a lui aussi été touché par les intempéries: toitures arrachées, fils électriques ou téléphoniques arrachés...
Dans l'Ouest, la première tempête d'automne a frappé le nord de la Vendée dans la soirée de lundi avant de s'attaquer à la Bretagne et aux Pays-de-la-Loire. Les inondations liées aux fortes pluies et les chutes d'arbres ont été nombreuses. Les zones côtières ont plus particulièrement été touchées avec des vents en rafale de plus de 120 km/h. En Vendée, les rafales ont atteint 133 km/h à la pointe de Chémoulin. Dans ce département, le plus touché de la région par les intempéries, les pompiers ont effectué plus de 300 interventions. 50.000 foyers ont été privés d'électricité.
Au large de l'île de Ré, les manoeuvres d'évacuation d'un porte-conteneurs échoué près de la Couarde-sur-Mer en raison d'une panne de moteur ont été rendues difficiles à cause du vent qui soufflait à près de 120 km/h. Deux personnes ont été légèrement blessées. Six membres d'équipage, dont le commandant, sont restées à bord pour participer aux manoeuvres. Celles-ci doivent permettre de remorquer le Rokia Delmas, un porte-conteneurs de 175 m de long de la compagnie CMA-CGM, sous pavillon libérien.
La cargaison du navire, qui présente une gîte de 20°, est désarrimée mais aucun conteneur n'est tombé à l'eau, a précisé la préfecture maritime de Brest. Sa coque n'est apparemment pas abîmée et aucune trace de pollution n'est apparue, selon la même source.
Dans le Sud-Ouest du pays, plus de 300.000 foyers ont été touchés lundi par des coupures d'électricité et le trafic routier et ferroviaire a été fortement perturbé.Deux enfants de trois ans ont été légèrement blessés par une plaque de plâtre dans la cour d'une école maternelle de Bordeaux.
Dans les Vosges, plusieurs routes départementales autour d'Epinal étaient bloquées, selon la préfecture. Les pompiers ont enregistré près d'un millier de demandes d'intervention. De fortes montées des eaux étaient également signalées en Meurthe-et-Moselle.
En Auvergne, dans le Doubs et dans le Jura, 100.000 foyers ont été privés d'électricité par les intempéries qui ont également provoqué des intempéries.
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| mardi 24 octobre 2006, a 13:56 |
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| mardi 24 octobre 2006, a 06:53 |
| sncf |
Bernard Thibault: Anne-Marie Idrac a "déraillé"
Bernard Thibault a estimé lundi que la présidente de la SNCF avait "complètement déraillé"
Anne-Marie Idrac avait parlé dimanche de "mur de Berlin" en évoquant les relations sociales dans l'entreprise publique. "S'agissant d'une présidente de la SNCF, c'est plutôt gênant", a déclaré le secrétaire général de la CGT sur France 2.
A FO, Jean-Claude Mailly a regretté les "formules à l'emporte-pièce" d'Anne-Marie Idrac.
Lors du séminaire annuel de presse de la SNCF à Séville (Espagne), qui avait lieu de mercredi à vendredi, la présidente de la SNCF a exprimé devant des journalistes son "incompréhension" face à l'appel à une journée nationale de grève des cheminots le 8 novembre. "On m'a prévenue qu'on était encore ici à l'époque de la 'guerre froide', avant la chute du mur de Berlin, et je ne comprends pas très bien dans quel siècle on est", s'est-elle étonnée.
"Le dialogue social a progressé après l'accord de 2004 (sur la prévention des conflits), mais il reste très bloqué, très frustrant et peu prometteur d'avenir", a par ailleurs déclaré Anne-Marie Idrac.
La CGT et de Sud Rail, premier et deuxième syndicats de la SNCF, l'ont tour à tour accusée "d'insulter les cheminots" en fustigeant implicitement leur "archaïsme", jugeant qu'elle "partait du mauvais pied en matière de dialogue social".
Anne-Marie Idrac, ex-PDG de la RATP, a remplacé en juillet Louis Gallois |
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| lundi 23 octobre 2006, a 21:21 |
| karcher |
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| lundi 23 octobre 2006, a 20:52 |
| il court!!il court!!! |
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| lundi 23 octobre 2006, a 20:23 |
| Pour une fois!!!!!! |
Immigration: Chirac d'accord avec Sarkozy Jacques Chirac s'est dit vendredi sur la même ligne que le ministre de l'Intérieur sur le dossier de l'immigration en UE Nicolas Sarkozy avait reproché en septembre au chef du gouvernement espagnol d'avoir régularisé 600.000 sans-papiers en 2005, créant selon lui un appel d'air concrétisé par l'afflux record d'immigrants africains aux Canaries.
"Tous les pays qui sont dans Schengen sont solidaires des conséquences" de leur politique d'immigration, selon le Président.
C'est en marge du sommet informel de l'UE à Lahti, en Finlande, lors d'une conférence de presse, que Jacques Chirac a évoqué cette question. "J'ai eu l'occasion d'intervenir dans le même esprit et le même sens que ce qu'avait dit le ministre de l'Intérieur à M. (José Luis Rodriguez) Zapatero", a expliqué le chef de l'Etat, d'habitude plutôt enclin à se démarquer de Nicolas Sarkozy.
"A savoir que nous n'avons pas de jugement à porter sur les politiques de régularisation qui peuvent être mises en oeuvre dans tel ou tel pays de l'Union européenne", a-t-il souligné. "En revanche, tous les pays qui sont dans Schengen sont en quelque sorte solidaires des conséquences et M. Sarkozy a eu parfaitement raison de le souligner."
"Je l'ai fait à mon tour aujourd'hui, sans que cela provoque la moindre réaction de M. Zapatero", qui "comprend parfaitement que 500.000 personnes régularisées, ce n'est pas sans conséquence sur l'ensemble des membres de Schengen", a poursuivi Jacques Chirac.
Signée en 1985, la convention de Schengen prévoit la suppression des contrôles d'identité aux frontières entre les pays signataires.
Les déclarations de Nicolas Sarkozy en septembre avaient déclenché une polémique entre Paris et Madrid. Jose Luis Rodriguez Zapatero avait riposté en affirmant devant le parlement espagnol qu'il n'avait pas de "leçons" à recevoir de la France en matière d'immigration après les violences de l'automne 2005 dans les banlieues françaises.
Récemment, le ministre français de l'Intérieur avait prôné un "pacte européen" comportant certaines mesures jugées radicales par certains partenaires. Il proposait notamment de "fusionner les politiques d'asile nationales en une seule politique européenne" et d'interdire "toute mesure de régularisation massive". |
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| lundi 23 octobre 2006, a 16:24 |
| Colère des chauffeurs de bus.... |
Grigny: la colère des chauffeurs de bus Les chauffeurs de bus desservant le quartier de la Grande-Borne, à Grigny, se sont mis en grève lundi Les 80 bus des lignes desservant le quartier dans lequel un bus et trois véhicules ont été brûlés dimanche après-midi sont restés au dépôt de Bondoufle lundi matin. Les chauffeurs ne veulent plus desservir ce quartier, selon un délégué CGT.
Des dizaines de jeunes ont évacué et incendié le bus, avant de caillasser une patrouille de poilice.
Rappel des faits Dimanche vers 14h00, des jeunes ont mis le feu à une voiture garée dans le quartier de la Grande Borne et ont bloqué la route avec la carcasse. Un car qui arrivait a dû alors s'arrêter. Les jeunes ont fait sortir les quelques passagers à bord avant de brûler le véhicule avec de l'essence. Le conducteur du car a été hospitalisé en état de choc. Deux autres véhicules en stationnement ont été incendiés.
Des policiers ont ensuite été pris à partie et caillassés, mais il n'y a pas eu de blessé, selon une source préfectorale. D'importantes forces de l'ordre ont été déployées pour boucler le quartier de la Grande-Borne, à l'endroit même où les violences urbaines avaient éclaté il y a tout juste un an à Grigny.
Deux personnes, dont un mineur, ont été interpellées dans ces violences, selon des sources préfectorale et judiciaire. Selon une source policière, l'un des deux est l'auteur présumé de l'incendie du bus. Aucun pompier ni policier n'a été blessé, selon ces sources.
Aucune explication n'a été fournie pour le moment sur les causes de cet incident. L'une des hypothèses avancées par une source judiciaire pourrait être celle de représailles après un contrôle effectué samedi soir par la police dans un café de la Grande-Borne.
L'un des gérants n'aurait pas pu ou voulu présenter des papiers en règles. Au moins deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue à la suite de ce contrôle. |
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| lundi 23 octobre 2006, a 13:58 |
| keno |
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| lundi 23 octobre 2006, a 12:43 |
| soldat |
Il avait refusé de marcher dans le rang lors des festivités du 80e anniversaire de la reine Elizabeth II. Il vient de retrouver sa distinction de soldat de première classe.
Soldat du 1er bataillon du régiment royal de fusiliers gallois, L'animal âgé de six ans s'est distingué lors d'une parade commémorant la victoire de son régiment lors de la guerre de Crimée en 1854 en défilant fièrement, la tête haute.
William, dit Billy, avait été rétrogradé pour avoir "désobéi à un ordre direct" et "comportement inacceptable", pendant une cérémonie organisée en juin en l'honneur de la reine Elizabeth, sur la base militaire britannique d'Episkopi, près de Limassol.
Mais Billy a eu tout l'été pour réfléchir et a clairement mérité sa promotion et les avantages qui y sont attachés, à savoir notamment être membre du mess des officiers.
Billy n'est pas une mascotte, mais fait parti intégrante du régiment et défile en tête de toutes les parades, selon une vieille tradition. En 1844, la reine Victoria avait offert une chèvre du Cachemire au régiment, l'un des plus prestigieux de l'armée britannique, et les monarques successifs n'ont eu de cesse de remplacer depuis la biquette. |
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| lundi 23 octobre 2006, a 10:43 |
| attention,danger |
s RG redoutent de nouvelles violences urbaines
Les Renseignements généraux estiment que le climat dans les banlieues reste explosif un an après le début des émeutes
"La plupart des conditions qui ont amené, il y a un an, un déclenchement de la violence collective sur une grande partie du territoire métropolitain sont toujours réunies", selon un rapport des RG du 11 octobre cité lundi par le Figaro.
Les RG s'alarment particulièrement pour la région parisienne, surtout la Seine-Saint-Denis et les Yvelines.
Selon le rapport des RG, "la gestion de la commune de Clichy-sous-Bois dans les prochains jours sera un élément déterminent pour anticiper la survenance de troubles et une éventuelle contagion à d'autres secteurs".
C'est dans cette ville de Seine-Saint-Denis que deux jeunes ont été électrocutés, le 25 octobre 2005, en tentant d'échapper à la police. Leur mort avait déclenché des violences urbaines dans les banlieues.
Les Yvelines, à l'ouest de Paris, figurent parmi les zones les plus explosives actuellement, notent les renseignements généraux. Dans ce département, "la plupart des indicateurs des violences urbaines sont à la hausse depuis le mois d'avril", souligne le rapport.
"On note une amorce de reprise des violences urbaines après l'accalmie estivale", ajoute le rapport, qui évoque la possibilité de débordements "non plus spontanés, mais structurés, conduisant à s'en prendre (...) à l'un des derniers représentants institutionnels encore présents dans certains secteurs: la police." |
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| lundi 23 octobre 2006, a 10:18 |
| travail |
Travail: discussion syndicats-patronat
Les dirigeants du patronat et des syndicats se retrouvent aujourd'hui pour discuter de la réforme du marché du travail
Cet "échange de vues" a lieu au siège du Medef à l'initiative de sa présidente Laurence Parisot qui souhaite aborder "la remise à plat de l'assurance-chômage", "le contrat de travail" et "la sécurisation des parcours professionnels".
Sont invitées la CGT, la CFDT, FO, la CFTC, la CFE-CGC, la CGMPE et l'UPA.
Le Medef voudrait "préparer les futures réformes" sur "le fonctionnement du marché du travail", Laurence Parisot souhaitant notamment voir introduire dans le contrat de travail une "modalité de séparation à l'amiable".
Les syndicats se sont mis d'accord sur "l'ordre" dans lequel ils veulent aborder les différents sujets, et ont placé en premier l'élaboration d'un "état des lieux du marché de l'emploi et de la précarité", a indiqué Gabrielle Simon (CFTC).
Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a prévenu lundi sur France 2 a prévenu qu'il voulait une négociation pour "faire reculer la précarité" et non une "simple délibération". Il a critiqué l'idée de "séparation à l'amiable", soulignant que: "On n'est ni marié, ni pacsé avec son employeur : on n'est pas dans un rapport d'égal à égal, mais un rapport de subordination".
Quant au secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly, il a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de "remettre les 35 heures sur la table".
"Il faut d'abord faire un état des lieux des contrats de travail et de la précarité d'un côté et de l'assurance chômage de l'autre", estime Marcel Grignard, de la CFDT. Ce n'est qu'après que patronat et syndicats pourront voir "quel est le champ possible de négociations |
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| lundi 23 octobre 2006, a 07:19 |
| le juge |
Outreau: Le juge Burgaud est entendu lundi pour la première fois par le Conseil supérieur de la Magistrature (CSM)
Saisi par le Garde des Sceaux Pascal Clément, le CSM devra décider de la responsabilité du jeune magistrat dans le désastre judiciaire d'Outreau, l'affaire de pédophilie qu'il avait instruite à Boulogne-sur-Mer.
Pour cette rencontre à huis-clos dans un bureau de la cour de cassation, Fabrice Burgaud, 35 ans, devrait être entouré de ses avocats.
Cette poursuite disciplinaire peut déboucher sur des sanctions allant jusqu'à la mise à la retraite d'office.
En saisissant le CSM, le ministre de la Justice Pascal Clément, fait rarissime, est passé outre l'avis de l'Inspection générale des services judiciaires qui avait conclu que cette affaire avait révélé "de très nombreuses insuffisances" des magistrats, mais ne relevait pas de la faute disciplinaire.
Le ministre a expliqué qu'il ne voulait pas qu'un "décalage" entre le rapport de l'inspection et l'opinion publique "puisse faire croire qu'il ne s'est rien passé à Outreau", ce qui serait "extrêmement choquant".
L'acquittement fin 2005 de 13 des 17 accusés d'Outreau, après deux procès et de longs mois, voire des années, de détention provisoire, a en effet provoqué une grande émotionn dans l'opinion publique.
Selon les défenseurs du jeune magistrat, qui entendent réfuter "point par point" les griefs formulés par le Garde des Sceaux, Pascal Clément lui reproche d'avoir attaché un "crédit trop important" aux déclarations des enfants", sans les vérifier suffisamment et les confronter aux adultes.
Il lui reproche en outre de n'avoir pas "pris suffisamment en compte certains éléments à décharge", et utilisé "des pratiques susceptibles d'affecter les droits de la défense". |
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| lundi 23 octobre 2006, a 06:45 |
| ENFIN!!!!! |
La fin du ramadan lundi en France La fête de l'Aïd al-Fitr, qui marque la fin du ramadan, a été fixée à lundi par le Conseil français du culte musulman C'est ce qu'a annoncé dimanche soir Dalil Boubakeur, président du CFCM et recteur de la mosquée de Paris.
"Reuni dimanche, nuit du doute", le CFCM ayant "appris et constaté que le croissant de la nouvelle lune a été visible le 29 Ramadhan 1427 de l'Hégire, informe les musulmans de France que la fête de l'Aïd al-Fitr est fixée au 23 octobre".
Cette date est conforme à celle choisie par l'Arabie saoudite, berceau de l'islam, où la fête sera également célébrée lundi ainsi que dans la majorité des pays du Golfe.
La date de l'Aïd peut varier d'un pays à l'autre en fonction de l'apparition de la nouvelle lune |
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| dimanche 22 octobre 2006, a 20:44 |
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| samedi 21 octobre 2006, a 07:05 |
| aux enchères |
La Ville de Paris met sa cave aux enchères La ville de Paris vend aux enchères près de 5.000 grands crus provenant de sa prestigieuse cave Au total, ce sont 4.960 bouteilles de la cave, constituée sous les mandats de MM. Chirac et Tiberi, qui vont quitter les sous-sols de l'hôtel de ville pour être adjugées sous le marteau.
Château Pétrus, Romanée Conti, Château Margaux : la vente a rapporté 434.900 euros vendredi après-midi. D'ici à samedi soir, elle pourrait atteindre 800.000 euros.
La première journée de ces enchères a notamment vu deux bouteilles de Bourgogne, des Romanée Conti 1986, partir pour 5.000 euros pièce (mise à prix 1.500 euros).
Trois bouteilles de Château Petrus 1989 ont elles trouvé acheteurs à 4.000 euros l'unité, après avoir été mises à prix 1.200euros. L'identité de ces acheteurs n'a pas été communiquée.
Les recettes, de cette vente des "trois-quarts" de la cave de la mairie, qui compte quelque 7.000 flacons, iront au budget de la municipalité, dirigée depuis 2001 par le socialiste Bertrand Delanoë.
Raison officielle de la vente : une crue soudaine de la Seine pourrait détruire à jamais ces trésors. Mais la volonté de la mairie de Paris de réduire son train de vie et l'aspect financier sont également en jeu, vu le niveau des cours atteint par certains de ces élixirs. |
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| vendredi 20 octobre 2006, a 21:45 |
| Ségolène Royal |
Changement à 180% tres intelligent et progressif.
"Auparavant,Ségolène Royal était une femme qui ne soignait pas vraiment son aspect physique.Elle n'était pas trés coquette.Avec ses lunettes,elle avait un petit côté Hillary Clinton il y a vingt ans.Et tout d'un coup,elle a soigné son image.Elle est allée chez le coiffeur pour troquer sa queue de cheval contre une coupe stylisée,elle a enlevé ses lunettes,elle s'est fait redresser les dents,paraît-il.C'est une femme de 52 ans qui ne fait pas son âge.Elle est devenue séduisante,féminine,naturelle.Elle a réussi sa transformation physique et certaines femmes peuvent se reconnaître en elle.
Socialiste,elle est Présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes depuis avril 2004. |
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| vendredi 20 octobre 2006, a 21:35 |
| roselyne bachelot |
"Roselyne Bachelot est une femme "achevée",accomplie qui assume ses rondeurs.Elle a cette jovialité naturelle et a toujours le sourire.Elle a réussi son naturel et est colorée.J'enlèverai peut-être les imprimés fleuris sur les vêtements.A 60 ans,elle est députée au parlement européen et secrétire générale adjointe de l'UMP. |
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| vendredi 20 octobre 2006, a 21:17 |
| Arlette Laguiller. |
"Arlette Laguiller est une femme qui n'est pas forcément féminine mais qui a ce côté passionnariat de gauche.
Elle incarne le respect car elle s'est positionnée en tant que femme de gauche,trotskiste,qui vit en fonction de ses idées.Elle est le contraire de la " gauche caviar".Elle n'a trompée personne.Elle est authentique et crédible car elle est toujours restée elle-même.Elle n'a pas joué sur le registre de l'image.En ce qui concerne,je lui dirai qu'elle reste elle-même.Elle a une lumière dans le regard,elle est une femme qui sourit". |
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| vendredi 20 octobre 2006, a 18:32 |
| et on change |
Réforme de la justice: mesures phares supprimées
La réforme de la justice sera présentée mardi en Conseil des ministres amputée de deux de ses dispositions majeures
La réforme du Conseil supérieur de la magistrature et l'instauration de sanctions contre les juges pour faute professionnelle ont été retirées du projet, a annoncé vendredi le garde des Sceaux.
Sur ces volets, Pascal Clément juge "nécessaire de poursuivre la réflexion", a-t-il expliqué devant le congrès de l'Union syndicale des magistrats, à Caen.
Sur la question de la composition du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), dont une réforme était envisagée à la suite de l'affaire d'Outreau, le ministre de la Justice estime qu'"il n'existe pas de consensus (...) Il me semble nécessaire de poursuivre la réflexion.
"C'est pourquoi j'ai décidé d'ouvrir une concertation d'envergure qui associera non seulement l'ensemble des acteurs judiciaires, mais aussi d'éminentes personnalités afin d'aboutir à un diagnostic partagé et des propositions communes", a-t-il annoncé.
De la même manière, la réflexion doit se poursuivre sur la mesure dite de la "nouvelle faute disciplinaire" qui devait sanctionner un juge ayant "délibérément violé les principes directeurs de la procédure pénale et civile".
"Prenant en compte l'avis du Conseil d'Etat, je considère que ce texte doit être précisé sur plusieurs points, notamment le caractère grave et intentionnel de la violation des principes", a poursuivi le garde des Sceaux.
L'Union syndicale des magistrats (USM) avait appelé officiellement ces dernières semaines à ce que cette sanction disciplinaire fût retirée du texte.
D'autre part, ce syndicat avait aussi jugé "inconcevable" que les magistrats ne furent plus majoritaires au sein du CSM, comme le prévoyait initialement le projet de réforme.
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| vendredi 20 octobre 2006, a 17:02 |
| pollution |
Autoroutes: les plus polluants bientôt pénalisés ? Le ministre des Transports veut moduler le prix des péages en fonction du degré de pollution et de la densité du trafic
Dominique Perben a indiqué vendredi à Lyon qu'il comptait déposer dans les prochaines semaines ce projet visant à rendre les péages plus chers aux heures de pointes et pour les véhicules polluants.
Il s'agit de la meilleure façon d'assurer une utilisation "économique des équipements et une meilleure protection de l'environnement", a-t-il déclaré.
M. Perben avait indiqué début octobre avoir confié à l'ancien pilote de F1 Jean-Pierre Beltoise une mission de réflexion sur une modulation des tarifs de péage autoroutier en fonction du degré de pollution des voitures.
M. Beltoise doit rendre ses conclusions d'ici la fin de l'année, et le ministre devrait ensuite proposer un système permettant d'avantager les utilisateurs de véhicules propres, a-t-on indiqué au ministère. |
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| vendredi 20 octobre 2006, a 14:20 |
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| vendredi 20 octobre 2006, a 13:29 |
| les prisonniers ont la parole. |
Les détenus consultés sur leurs conditions
Une enquête par le biais d'un questionnaire sur le monde carcéral, décryptée par l'institut BVA, est publiée aujourd'hui
Il en ressort que les détenus souhaitent des cellules plus propres, plus d'intimité, se rapprocher de leurs familles, avoir des droits fondamentaux mieux respectés et une meilleure préparation à la sortie.
La consultation a été lancée par des associations sous l'égide de l'ex-Garde des Sceaux et du Médiateur de la République, MM.Badinter et Delevoye
Les résultats de cette enquête doivent servir de base de réflexion le 14 novembre à des "Etats généraux de la condition pénitentiaire", durant lesquels des "cahiers de doléance" seront rédigés pour être remis aux candidats à l'élection présidentielle.
Ce questionnaire a été mis au point par l'Observatoire international des prisons, avec des associations ou syndicats d'avocats et de magistrats, ainsi qu'Emmaüs ou la Croix-Rouge.
Les détenus ont été consultés pour la première fois, sous pli fermé, tandis qu'avocats, magistrats, familles ou surveillants étaient invités à répondre sur internet.
Un quart des détenus - 60.000 en France - ont répondu tandis que BVA reconnaît un taux de retour "assez faible" des avocats et des magistrats, la participation des surveillants n'atteignant que 1%.
Les conditions matérielles de vie sont le principal sujet d'insatisfaction des détenus (82%), note BVA qui relève, au vu des commentaires, qu'il "ne s'agit en aucun cas de réclamer un plus grand confort mais bien des conditions matérielles élémentaires".
Conséquence de la surpopulation carcérale, beaucoup des détenus souffrent d'être soumis durant de longues périodes au régime des maisons d'arrêt, théoriquement réservées aux prévenus et à ceux ayant encore moins d'un an à purger.
Prévus pour des séjours courts, ces prisons n'offrent que des contacts limités avec l'extérieur et aucune activité de réinsertion.
78% des prisonniers se disent également "insatisfaits du respect des droits fondamentaux en prison", certains citant un "manque de respect" des surveillants.
Contre cet arbitraire, un détenu sur deux cite comme l'une des trois actions prioritaires la mise en place d'un organe de contrôle extérieur, une demande que le Garde des Sceaux, Pascal Clément, a anticipée en annonçant jeudi la "généralisation" de la médiation en détention et la création dès 2007 d'un "contrôle extérieur et indépendant des prisons" confié au Médiateur de la République.
Lors des placements en quartier disciplinaire ou des interventions de sécurité, sept détenus sur 10 sont insatisfaits du respect de leurs droits, demandant d'abord qu'à une sanction ne soit pas rajouté un retrait de réduction de peine.
Assister à la fouille de leur cellule, ne plus subir la fouille corporelle intégrale figurent aussi parmi leurs premières revendications.
Magistrats et surveillants font de l'accès aux soins psychiatriques leur préoccupation majeure, et rejoignent les détenus pour juger la préparation à la sortie "insuffisante", 55% de ces derniers en faisant une action prioritaire.
Ce taux monte à 70% pour les détenus qui demandent que le travail en prison soit rémunéré comme à l'extérieur, histoire d'éviter la pauvreté à la sortie.
Deux détenus sur trois estiment d'ailleurs que les alternatives à l'emprisonnement ne sont pas assez développées, 70 à 75% demandant la limitation de la durée des détentions provisoires, plus de recours au contrôle judiciaire et l'aménagement systématique des peines. |
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| vendredi 20 octobre 2006, a 07:05 |
| vous verrez ,cela ne plait pas à la droite,un exemple de plus!!! |
Fin des 39h dans l'hôtellerie: la droite réagit
Le gouvernement et l'UMP ont tenté jeudi de contrecarrer l'annulation de l'accord sur les 39h par le Conseil d'Etat
Bernard Accoyer, N.1 du groupe UMP à l'Assemblée, a déposé jeudi soir un amendement UMP au projet de budget 2007 de la Sécu afin de "valider par la loi" l'accord de 2004 annulé par la justice.
Avant l'annonce de cette procédure peu commune, Dominique de Villepin avait annoncé l'ouverture "immédiate" de nouvelles négociations avec la profession.
"Le gouvernement appelle à l'ouverture immédiate de nouvelles négociations entre les partenaires sociaux", a déclaré le Premier ministre, précisant qu'elles devaient "porter notamment sur les heures travaillées, sur une nouvelle grille salariale et sur les congés payés" dans l'hôtellerie et la restauration.
Mercredi, le Conseil d'Etat a annulé l'accord de 2004 sur les 39 heures dans les hôtels-cafés-restaurants. Il a demandé également le versement rétroactif de 18 mois d'heures supplémentaires. Cette annulation oblige le secteur à se plier à la loi des 35 heures, entraînant une perte de pouvoir d'achat selon les uns, mais créant de l'emploi selon les autres.
Le Conseil d'Etat a mis fin à l'accord de juillet 2004 signé entre le patronat et trois syndicats (FO, CFTC et CFE-CGC) des hôtels-cafés-restaurants, qui instaurait une sixième semaine de congés payés moyennant le maintien des 39 heures hebdomadaires.
Du coup, les 800.000 salariés du secteur se retrouvent alors dans le droit commun, bénéficiant pour la première fois des 35 heures.
Avant l'accord de juillet 2004, le secteur bénéficiait en effet d'un système dérogatoire, avec une durée du travail hebdomadaire de 43 heures, puis de 39 heures, a expliqué à l'AFP un juriste de l'Umih, principale organisation patronale.
En compensation, l'accord avait octroyé aux salariés une 6ème semaine de congé. Le basculement dans les 35 heures ne changera pas automatiquement la durée du travail, mais modifiera le système de paiement des heures supplémentaires.
"Rien n'empêchera les entreprises de faire travailler 39 heures. Mais les heures entre la 36e et la 39e heure seront cette fois payées en heures supplémentaires", avec une majoration de 10% pour les établissements de moins de 20 salariés et de 25% pour les plus de 20, a-t-il précisé.
Les salariés perdront parallèlement leur 6e semaine de congés payés, qui était prenable ou payable. Or, cette 6e semaine était "deux fois plus avantageuse financièrement que ne le seront les heures supplémentaires du régime des 35 heures" dans les petites entreprises, "soit 90% du secteur", affirme l'Umih (patronat), qui craint une "paupérisation" des salariés.
Les nombreux salariés à temps partiel, qui bénéficiaient d'une majoration de 2% de leurs salaires via la 6e semaine, seraient également perdants, selon le patronat. "Les salariés risquent de payer les pots cassés", renchérit FO, avec une "diminution forte du pouvoir d'achat, ce qui n'est pas la bonne méthode pour rendre attractif le secteur", qui souffre déjà d'une pénurie chronique d'emplois.
Par ailleurs, les employeurs devront payer de manière rétroactive toutes les heures supplémentaires depuis le 1er janvier 2005, comme l'a recommandé le commissaire de gouvernement |
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| jeudi 19 octobre 2006, a 17:53 |
| dur-dur |
Agressions de policiers: loi bientôt durcie
Le ministre de la Justice a annoncé jeudi que les guet-apens anti-policiers seront bientôt passibles de 15 ans de prison
Pascal Clément a annoncé la création d'une "infraction spécifique de violences volontaires sur agent de la force publique commise en bande organisée" qui punira de 15 ans de prison, contre 10, les auteurs de tels guet-apens.
De son côté, Nicolas Sarkozy a préconisé le renvoi devant les assises des agresseurs de policiers, gendarmes et pompiers.
"Je ferai voter un texte dans mon projet de loi sur la prévention de la délinquance qui renverra devant les assises toute personne qui portera atteinte à l'intégrité physique des policiers, des gendarmes ou des sapeurs pompiers", a déclaré jeudi le ministre de l'Intérieur.
Le 17 octobre, les syndicats de police étaient venus exprimer leur "ras-le-bol" au ministère de l'Intérieur après une série d'agressions contre les forces de l'ordre. Nicolas Sarkozy leur avait promis un durcissement des peines.
Les agresseurs "devront savoir qu'ils iront aux assises", a souligné jeudi Nicolas Sarkozy à Villeneuve-la-Garenne. "La République ne peut pas accepter ce genre d'actes. Il nous faut être justes mais fermes. On ne peut pas s'attaquer à un gendarme ou à un policier sans en subir les conséquences", a-t-il ajouté.
Le projet de loi sur la prévention de la délinquance, qui a été adopté par le Sénat en septembre dernier, doit être examiné fin novembre par les députés.
Le fait de s'attaquer à une personne dépositaire de l'autorité publique est déjà une circonstance aggravante dans le code pénal. Les violences ayant entrainé plus de huit jours d'interruption totale de travail sont ainsi passibles de trois ans de prison ordinairement, mais de cinq ans s'il s'agit d'un policier.
Réactions nuancées des syndicats de policiers Alliance (1er syndicat de gardiens de la paix) et Synergie (2e syndicat d'officiers) se sont déclarés "très satisfaits" de cette proposition par la voix de leurs secrétaires généraux, Jean-Claude Delage et Bruno Beschizza.
Pour ce dernier, les agresseurs de policiers passeront "enfin devant un jury populaire" et "cela peut être bien différent d'une décision d'un juge d'instruction". Mais il a pointé le "risque" que ceux-ci "requalifient à la baisse les agressions de policiers", si la proposition de M.Sarkozy est suivie d'effet, "afin de leur éviter les assises".
Dominique Achispon, secrétaire général du Syndicat national des officiers de police (SNOP - majoritaire), a indiqué que cette proposition est "à double tranchant" et que "tout dépendra des jurés (d'assises), souvent fragiles".
"Une procédure d'assises, c'est très long", a-t-il ajouté et "cela peut avoir un effet inverse : que les agresseurs de policiers mettent longtemps à être jugés".
Quant au Syndicat général de la police (SGP - FO), son secrétaire général Nicolas Comte a estimé que "l'arsenal juridique est suffisant pour réprimer les agressions de policiers, commençons par l'appliquer". Selon lui, à titre d'exemple, 75% des présumés agresseurs de policiers en Seine-Saint-Denis "ne sont pas déférés devant la justice".
Enfin, Joaquim Masanet, de l'Unsa Police, a déclaré "appliquons et amendons si besoin le code pénal, c'est suffisant."
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| jeudi 19 octobre 2006, a 17:40 |
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| jeudi 19 octobre 2006, a 14:27 |
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| jeudi 19 octobre 2006, a 13:29 |
| bimoteur |
Accident meurtrier d'un bimoteur
Quatre personnes ont été tuées dans un accident d'avion survenu après le décollage de l'aérodrome de Besançon-la Vèze
L'accident, survenu dans la nuit de mercredi à jeudi, s'est déroulé peu après minuit pour une raison indéterminée. Le bimoteur s'est écrasé en bout de piste dans une zone marécageuse inhabitée.
Parmi les occupants de l'appareil: le piloge et le copilote et deux chirurgiens du CHU de Besançon qui partaient effectuer un prélèvement d'organe.
Ils étaient en partance pour Amiens pour y effectuer un prélèvement d'organes, ont précisé les gendarmes et les pompiers, alertés par la tour de contrôle de l'aérodrome.
Le pilote, originaire de la région parisienne, et le copilote de l'Isère, travaillaient pour la société lyonnaise de transports Flowair, selon les mêmes sources. |
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| jeudi 19 octobre 2006, a 12:09 |
| braquage |
Des malfaiteurs retranchés dans un McDonald Un dispositif de sécurité a été déployé ce matin autour d'un restaurant McDonald's en face du Stade de France Trois personnes cagoulées sont retranchés dans un MacDonald en face du Stade de France (Saint-Denis). Selon la direction, il s'agit "d'un braquage et non d'une prise d'otage car personne n'est retenu".
Une patrouille a aperçu vers 08h20 trois hommes, le visage dissimulé par une cagoule, qui pénétraient dans l'établissement.
Alors que l'alerte était donnée, des membres du personnel ont réussi à s'enfuir.
Les policiers du service de police judiciaire de Seine Saint-Denis et une unité du Raid sont sur place.
Selon un employé, un convoyeur de fonds devait initialement passer jeudi matin au McDonald's, comme cela se produit trois fois par semaine. Il a finalement modifié ses plans |
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| jeudi 19 octobre 2006, a 08:05 |
| CHAUFFARD |
Metz: 3 piétons tués par un chauffard
Trois retraités ont été tués mardi soir à Metz-Grigy sur un passage piéton par un automobiliste roulant à 100 km/h
L'automobiliste, Alex H., 22 ans, gérant d'une petite société de Metz, a pris la fuite mais s'est livré à la police peu après en se présentant avec son père au commissariat de Metz.
Le drame s'est produit à 22H54 sur la route départementale 955, reliant Metz à Strasbourg sur un passage protégé éclairé dans un secteur limité à 50 km/h.
Le chauffard présumé a été placé en garde à vue, tout comme sa passagère Julie B., une étudiante messine de 21 ans, a précisé le procureur de la République de Metz, Joël Guitton
Le conducteur d'une autre voiture, une Audi A3 qui, selon le procureur, suivait "à très vive allure" le premier véhicule, une Ford Focus, a également été interpellé pour ne pas s'être arrêté. Il s'agit de Florent P., 22 ans, responsable des stocks dans une entreprise de Metz.
Les victimes, Jacqueline et Paul Herlory, âgés de respectivement de 70 et 76 ans, et le frère de ce dernier, Claude Herlory, 79 ans, ont tuées sur le coup. Elles sortaient avec trois autres membres de leur famille d'un restaurant et traversaient la rue pour regagner leur voiture sur le parking de l'établissement.
Solange Herlory, 68 ans, épouse de Claude, a été légèrement blessée dans l'effroyable collision. "Des lambeaux de corps humain ont été retrouvés à plus de 40 m de l'emplacement du choc", a souligné M. Guitton. Les trois gardés à vue "ont reconnu les faits mais n'ont pas expliqué pourquoi ils roulaient à vive allure", a affirmé le magistrat. "Ils n'étaient sous l'influence ni de l'alcool ni de stupéfiants", a-t-il ajouté.
"Ils ont déclaré qu'ils n'avaient vu le groupe (de retraités) qu'au dernier moment", a souligné M. Guitton en précisant qu'"aucune trace de freinage n'a été relevée sur place". Pour expliquer sa fuite, Alex H. a déclaré aux enquêteurs qu'"il était sous le choc, tétanisé". Les deux jeunes gens de la première voiture devraient être mis en examen jeudi pour "homicides et blessures involontaires avec circonstances aggravantes" (délit de fuite et grand excès de vitesse), selon le procureur.
Avec le conducteur du deuxième véhicule, ils devraient en outre être poursuivis pour "non-assistance à personnes en danger". Ils risquent entre 5 ans et 15 ans de prison.
Cette tragédie est survenue deux jours après le lancement d'une campagne sur la sécurité routière en agglomération et le respect de la limitation de vitesse à 50 km/h en ville. Les accidents en milieu urbain ont fait 1.739 morts en 2005, selon des statistiques officielles rendues publiques la semaine dernière par le ministre des Transports, Dominique Perben.
La mortalité dans les accidents en ville, qui a augmenté de 7,3% l'an dernier par rapport à 2004, a touché en priorité les usagers vulnérables, selon ces chiffres: +8% de piétons et +3,8% de cyclomotoristes tués.
Mercredi, en Conseil des ministres, le président de la République, Jacques Chirac, a demandé au gouvernement de continuer à agir "avec pédagogie, détermination et fermeté" dans le domaine de la sécurité routière. Dans un communiqué, le préfet de la région Lorraine, Pierre-René Lemas, a appelé, "plus que jamais, chacun à adopter un comportement responsable sur la route", tandis que le maire de Metz, Jean-Marie Rausch, s'est dit "bouleversé par ce nouveau drame de la route" en agglomération. |
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| jeudi 19 octobre 2006, a 07:21 |
| ségolène royal |
Lutte contre les privilèges : Royal privilégiée
Pour lutter contre les privilèges, les Français font davantage confiance à Ségolène Royal qu'à Nicolas Sarkozy
42% des sondés font en effet confiance à la présidente de Poitou-Charente sur ce sujet, contre 38% au ministre de l'Intérieur, selon une enquête Ipsos pour le Nouvel Observateur publiée jeudi.
45% estiment que les "privilèges" en France "ont aujourd'hui tendance à augmenter", 20% pensent qu'ils diminuent et 29% qu'ils restent stables.
1% des sondés font autant confiance à la présidentiable socialiste qu'au probable candidat de l'UMP en 2007, 13% à "aucun des deux" et 6% ne se prononcent pas, selon cette enquête sur "la France des privilèges".
Les associations de citoyens sont jugées comme "les acteurs les plus crédibles pour lutter contre les privilèges" (24%), suivies des syndicats de salariés (16%), des médias (7%) et des politiques (4%). 47% ne font confiance à "aucun de ces acteurs pour y parvenir".
Quels sont les avantages "injustifiés" ? La réponse des sondés Concernant les "avantages", 77% des sondés jugent "injustifiés" les logements de fonction des ministres et de certains cadres de l'administration (contre 21% pour qui ils sont "justifiés"), 71% désapprouvent les rémunérations très élevées des dirigeants des grandes entreprises (contre 26%).
Les "avantages liés à son milieu familial (relations, piston, notoriété...)" sont injustifiés pour 66% des personnes interrogées (contre 30% d'un avis inverse) et les "avantages en nature (voitures de fonction, gratuité des transports...)" par 63% (contre 34%).
Les régimes spéciaux de retraite sont considérés comme injustifiés par 62% des sondés (78% de proches de la droite et 53% de proches de la gauche), contre 33% qui les trouvent justifiés (20% à droite, 42% à gauche).
Les stock-options attribués aux cadres dirigeants de certaines entreprises sont jugés injustifiés par 61% (contre 27%).
Le fait de travailler à temps complet moins de 35 heures par semaine pour certaines professions est injustifié pour 48% des personnes interrogées (contre 47%), et les avantages fiscaux de certaines professions, comme les journalistes, par 46% (contre 42%).
En revanche, 61% jugent justifiée la durée des vacances des enseignants (contre 36%) et 56% la sécurité de l'emploi pour les fonctionnaires (contre 41%)
Sondage réalisé par téléphone du 6 au 7 octobre auprès d'un échantillon de 944 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus |
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| mercredi 18 octobre 2006, a 21:25 |
| trois nouveaux adhérents au p s. |
Débat PS : les impressions de trois nouveaux adhérents Strauss-Kahn, Royal et Fabius lors du premier débat interne du PS Militants socialistes à Paris, Yann, Adélie et Thomas ont regardé avec attention le débat de mardi soir
Ils jugent chacun des candidats.
- le 18/10/2006 - 18h18
Yann, fabiusien
"Les commentaire de la presse ce matin m'ont étonné. J'ai vu mardi soir une Ségolène tendue et lisant ses fiches. Elle avait un canevas bien préparé à l'avance. Certes, elle ne s'est pas effondrée mais quand 80% des exemples viennent de Poitou-Charentes, est-on capable de diriger un Conseil des ministres ou une réunion du G8 ? Elle est un peu courte pour le job.
En revanche, j'ai trouvé Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn très bons, chacun dans leur style. Fabius a été très engagé et précis. C'est lui qui menait le débat des idées et c'est normal puisqu'il a beaucoup participé au projet du PS.
DSK a lui été très à l'aise et dans le consensus. Sa position centrale sur le plateau lui a permis de jouer la synthèse entre la modernité de Royal et le sérieux de Fabius. Toutefois, des amis strauss-khaniens m'ont dit avoir regretté qu'il ne se différencie pas plus.
Sur le débat en lui-même, je regrette que l'on ait donné un peu une image de microcosme socialo-socialiste. Sur les 35 heures, on ne s'est battu que sur les mots. La droite va avoir beau jeu de nous trouver trop lisses. J'espère que lors des deux prochains débats, les trois candidats vont changer de braquet".
Adélie, partagée entre DSK et Fabius
"Mon cœur balance pour Fabius mais j'ai trouvé DSK très bon hier. Il était le seul à s'adresser réellement aux militants socialistes. Avec lui, je n'ai jamais décroché. En revanche, je n'ai pas trouvé Ségolène très à l'aise. Pourtant d'habitude, elle me surprend en télé car elle en a compris les usages, comme Nicolas Sarkozy. Quant à Fabius, il a été constant et concret.
Thomas, sans préférence
"J'ai trouvé le débat serein et j'en suis fier. Les trois candidats ont été complémentaires. Chacun a renforcé son positionnement : Ségolène la pragmatique, DSK l'expert et Fabius le volontariste. Pas de surprise à ce niveau là.
Je trouve que Ségolène Royal s'en est bien tiré. Elle a eu un discours ponctué d'exemples concrets. En revanche, je n'ai pas compris pourquoi elle a maladroitement essayé de ne pas répondre sur les 35 heures. En effet, au final sa réponse était bonne et peu différente de celle de ses rivaux".
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| mercredi 18 octobre 2006, a 14:19 |
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| mercredi 18 octobre 2006, a 12:53 |
| Astuces pour economiser de l'eau. |
Vos astuces pour économiser l'eau
Vous avez été nombreux à répondre à notre appel à témoin et nous vous en remercions. Voici unesélection de vos trucs et astuces pour limiter la consommation d'eau.
Parmis vos nombreux témoignages, nous avons pu dégager une vraie préoccupation autour de cette problèmatique. Les gestes les plus souvent cités sont les suivants : préférer les douches aux bains, couper l'eau des robinets pendant le brossage des dents ou le lavage des mains, récupérer l'eau de rinçage des fruits et légumes pour la réutiliser pour l'arrosage par exemple...
Traquer les fuites et le calcaire est aussi un geste simple et profitable.
Comme Thierry, beaucoup de témoins ont équipé leur habitation d'installations faciles d'accès : récupérateur d'eau de pluie, WC avec une double chasse, stop-eau pour la douche... Par exemple, Mireille a mis sur tous ses robinets des économiseurs d'eau (à 7 € pièce) qui lui ont permis de réaliser une économie de 30 %.
Nous avons sélectionné quelques astuces simples à retenir pour limiter votre consommation en eau.
» Recycler l'eau de l'aquarium : Carine recupère l'eau du bocal de ses poissons pour arroser les plantes de son jardin.
» De l'étroménager moins gourmand en eau : Annabelle a opté pour un lave-ligne plus cher, mais moins gourmand en eau, donc plus économe. Les tambours de ces machines pèsent le linge et n'utilisent que la quantité d'eau nécessaire. Certains lave-vaisselles disposent du même système. Dans tous les cas, restez attentifs aux indications de l'étiquette énergie de l'appareil que vous souhaitez acquérir.
» Bricolez la cuve de remplissage des WC : Laure a disposé une brique dans le système de remplissage des WC pour éviter une consommation trop importante par tirage. Dans le même but, Anne propose de poser deux petites bouteilles remplies d'eau dans la cuve.
» De l'eau chaude pour désherber : Isabelle se sert de l'eau chaude de cuisson (des pâtes, du riz, des légumes) comme désherbant naturel. Les mauvaises herbes n'y résistent pas.
» Soyez bricoleur : Alain a raccordé l'évacuation du lave-main à la cuve des WC. Toute l'eau qui sert à se laver les mains va directement dans le réservoir de la chasse d'eau. Cette astuce lui permet d'économiser 1 litre d'eau sur les 6 litres que contient la cuve.
» Pour l'entretien ménager : Edouard utilise un nettoyeur vapeur ne consommant que 3 à 5 litres d'eau par heure d'utilisation. Il conseille aussi l'achat de tissus de nettoyage en microfibres, qu'il juge plus efficaces qu'une éponge et plus économiques en eau.
» Récupérer l'eau de pluie : Jean-Luc a installé une cuve en béton de 6 000 litres pour récupérer l'eau de pluie. Il se sert de cette eau en cuisine, dans sa salle d'eau, pour l'arrosage, pour laver sa voiture... Ayant lui-même réalisé les travaux, il a amorti les frais investis en 3 ans.
» En cuisine : Comme Anne, beaucoup de témoignages proposent l'usage d'une petite bassine dans l'évier. Celle-ci permet de récupérer toute l'eau qui s'écoule du robinet, pour la réutiliser (pour nettoyer les chaises et tables de jardins, les choses très sales, arroser les jardinières...). Pour la vaisselle à la main, l'utilisation de bassines est aussi moins gourmande en eau. Un bac savonneux pour nettoyer sa vaisselle et un bac d'eau claire pour la rincer suffisent |
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| mercredi 18 octobre 2006, a 10:53 |
| Les sous préfet se croient tout permis!!et bien d'autres d'ailleurs!! |
Un sous-préfet de Moselle qui avait refusé un contrôle d'alcoolémie a été "rappelé solennellement au respect de la loi", a-t-on appris mardi de source judiciaire. Le code de la route prévoit une peine maximale de deux ans de prison et de 4500 euros d'amende pour un refus de se soumettre à un test d'alcoolémie. Le sous-préfet avait été arrêté le 23 septembre alors qu'il circulait à moto sur une route de campagne. Prié à deux reprises de souffler dans un éthylomètre, il s'était soustrait au contrôle en se prévalant de sa fonction. Selon Le Républicain lorrain, le sous-préfet aurait déclaré : "Vous ne savez pas qui je suis. Je suis votre patron, vous dépendez de moi". Lors de son audition, le sous-préfet a "contesté avoir formellement refusé de se soumettre au contrôle de gendarmerie", selon le procureur. |
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| mercredi 18 octobre 2006, a 10:51 |
| 5,7 grammes |
Le 12 août dernier, une automobiliste victime d'un accident matériel près de l'Isle-sur-la-Sorgue dans le Vaucluse, a été contrôlée avec un taux d'alcoolémie de 5,7 grammes. La conductrice, âgée de 44 ans et mère de trois enfants, a été condamnée mardi à 9 mois de prison dont six avec sursis et une annulation de son permis de conduire par le tribunal correctionnel d'Avignon, a-t-on appris de source judiciaire.
La prévenue comparaissait pour récidive de conduite sous l'emprise d'alcool et circulation sans assurance. Elle a déclaré à la barre avoir seulement bu "de la bière et du whisky et ne pas être spécialement alcoolique". En janvier, elle avait déjà été condamnée après avoir été contrôlée positive avec 3,08 grammes d'alcool par litre de sang |
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| mercredi 18 octobre 2006, a 07:14 |
| LE DEBAT |
Premier débat télévisé entre les 3 candidats du PS
Les 3 candidats à l'investiture PS pour 2007 ont mené mardi soir le premier des trois débats télévisés qui les opposent
L'organisation de ce débat, qui portait sur les questions économiques et sociales, était minutieusement cadrée pour empêcher tout échange direct et éviter tout éventuel dérapage.
Pendant deux heures, Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn ont répondu aux questions des militants en direct sur la Chaine Parlementaire -Public Sénat.
Les trois candidats à la candidature ont d'abord brièvement expliqué pourquoi ils étaient candidats.
Ségolène Royal a déclaré qu'elle était candidate pour faire gagner la gauche et faire réussir la France, et pour mettre en oeuvre un "ordre économique, social et environnemental juste".
Dominique Strauss-Kahn a affirmé vouloir mettre en oeuvre une social-démocratie moderne et souligné que ce qui les rassemble tous les trois est plus fort que ce qui les divise: leur objectif commun est de battre la droite.
Laurent Fabius a déclaré qu'il était candidat parce qu'il y a des inégalités, des injustices qu'il n'accepte pas. Son projet, c'est le projet socialiste et s'il est investi, c'est ce projet qu'il défendra.
Pour relancer la croissance:
Laurent Fabius a estimé que la croissance devait être plus juste et plus forte, qu'il fallait plus de pouvoir d'achat. Il a souligné que l'éducation, la recherche et l'écologie étaient des questions centrales
Ségolène Royal: il faut réinvestir dans le travail, donner une formation professionnelle personnalisée en fonction des besoins économiques, investir dans l'innovation et la recherche.
Dominique Strauss-Kahn: il n'y a pas de confiance. "Il faut rétablir la confiance par la négociation". Il faut une grande négociation sur le pouvoir d'achat, les retraites, le Smic, "ce que j'appelle le pacte de l'Elysée".
Sur les délocalisations
Dominique Strauss-Kahn: elles sont parfois inévitables mais en corriger les effets et réindustrialiser.
Laurent Fabius: il faut un principe nouveau de "délocaliseur-payeur". Et il faut remettre à plat les règles européennes d'harmonisation sociale.
Ségolène Royal: une des solutions est d'anticiper et d'innover sur d'autres produits.
Sur l'emploi et les 35h Ségolène Royal propose de régionaliser l'aide aux filières économiques et aux pôles de compétitivité pour favoriser la création d'emplois, de développer le micro-crédit, des micro-entreprises, de l'économie solidaire.
Elle estime que les 35h ont entraîné une dégradation des conditions de travail dans certains secteurs et qu'il faut "les appliquer correctement pour qu'elles ne soient pas plus coûteuses pour les salariés".
Dominique Strauss-Kahn: il faut de la croissance pour avoir plus d'emploi, et aussi des mécanismes d'insertion dans l'emploi. Les 35 heures sont en place, il n'est pas question de les remettre en cause, "il faut dépasser cette question".
Laurent Fabius propose de généraliser les 35h s'il est élu.
Sur le Smic, si tous les trois sont d'accord pour le porter à 1500 euros brut d'ici 2012, comme le propose le projet socialiste, Laurent Fabius s'engage à l'augmenter de 100 euros dès son arrivée au pouvoir, alors que Dominique Strauss-Kahn propose d'augmenter le Smic de 50 euros, puis 50 euros l'année suivante pour permettre "l'acclimatation" des entreprises. Quant à Ségolène Royal, elle propose d'en discuter avec les partenaires sociaux.
Un débat réglé au millimètre Les trois compétiteurs s'exprimaient l'un après l'autre sur les questions économiques et sociales.
Deux journalistes des chaînes parlementaires ont tiré au sort dix questions posées par les militants par courrier ou internet, couvrant dix sujets considérés comme "incontournables" -retraite, pouvoir d'achat, emploi...- et d'ores et déjà précisés aux concurrents. Les journalistes peuvent rebondir si la réponse leur semble imprécise.
Les candidats répondaient dans un ordre tiré au sort. Les réponses ne devaient pas durer pas plus de 3mn15, a précisé le PS, "de manière à ne pas déséquilibrer la confrontation". Mais il n'y a pas eu de débat contradictoire, puisque aucun participant ne pouvait interpeller les deux autres.
Une mise en scène "sobre" Les trois pupitres en bois clair étaient presque alignés sur un plateau que Public Sénat et la Chaîne parlementaire, organisateurs de la rencontre, avaient voulu "sobre, moderne et respectueux des règles d'équité entre les candidats". Les places des prétendants ont été tirées au sort.
Deux autres débats à venir Les deux débats suivants, les 24 octobre et 7 novembre, porteront respectivement sur les questions de société et d'environnement, et sur l'Europe et l'international. Enfin, trois autres débats publics non télévisés seront organisés les 19 et 26 octobre et le 9 novembre à Clermont-Ferrand (Puy de Dôme), Paris et Toulouse (Haute-Garonne).
"Des primaires en toute transparence" selon Julien Dray "Ces débats, c'est quelque chose de totalement nouveau, donc c'est normal qu'on cherche à se prémunir contre les dérapages et qu'on essaie de préciser au maximum leur déroulement", notait lundi le porte-parole du parti Julien Dray, proche de Ségolène Royal . Il a fait valoir que le PS était "le seul parti en France, peut-être même au monde, à organiser de telles primaires, en toute transparence".
Des débats voulus par DSK et Fabius L'organisation même des débats représente théoriquement une victoire de Strauss-Kahn et Fabius, qui plaidaient depuis des mois pour une confrontation visant à faire connaître le "fond" des propositions avant le vote des militants, les 16 et 23 novembre. Cependant, tous deux ont estimé que le terme de "débat" était usurpé.
Pour Laurent Fabius, "on ne tranche pas les grandes questions simplement en lisant côte à côte des fiches". Dominique Strauss-Kahn a critiqué des "interventions parallèles, avec des questions préparées, connues à l'avance des intervenants".
Ségolène Royal ayant menacé la semaine dernière d'interrompre sa participation si l'exercice était "détourné de (sa) destination", François Hollande a calmé le jeu en assurant qu'il n'y avait pas de raison qu'un des compétiteurs refuse de participer à des débats "maîtrisés et conformes à l'esprit de rassemblement". |
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| mardi 17 octobre 2006, a 21:08 |
| cuire un oeuf..sans eau??bizarre,non? |
Allez vous faire cuire un oeuf... sans eau On peut préparer des oeufs à la coque sans eau, il suffisait d'y penser ! Un inventeur britannique a mis au point un système pour faire cuire des oeufs à la coque sans eau, grâce à de puissantes ampoules.
L'engin ressemble à une cafetière en verre et prépare des oeufs à la coque en six minutes, avant d'y plonger en se délectant ses mouillettes beurrées.
Simon Rhymes, étudiant en design et âgé de 23 ans, explique que son système utilise simplement quatre ampoules de 500 watts pour cuire directement les oeufs.
Il a déposé un brevet de son invention et serait en discussion avec des industriels pour fabriquer le nouvel appareil.
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| mardi 17 octobre 2006, a 18:46 |
| ET DIRE QU'IL Y' TANT DE RICHES, |
Pauvreté, exclusion : "la France dérive" Martin Hirsch a dénoncé l'augmentation de la pauvreté en France à l'occasion de la journée de refus de la misère "La France a un problème, c'est qu'elle dérive. La pauvreté augmente, les dépenses sociales augmentent, les déficits sociaux augmentent et l'exaspération sociale augmente chez les riches comme chez les pauvres". souligne le président d'Emmaüs France, interrogé sur Europe 1 dans le cadre de la Journée du refus de la misère.
Hausse de la pauvreté chez les jeunes et les actifs On a réussi à réduire assez considérablement la pauvreté chez les plus de 60 ans, mais cela a masqué l'augmentation de la pauvreté et des processus d'exclusion chez les jeunes et chez les actifs", estime-t-il.
Ainsi, certaines personnes qui vont "remettre un pied dans le travail, vont perdre un certain nombre d'aides, un certain nombre de soutiens et d'accompagnements", souligne-t-il en évoquant des cas de pertes de revenus liées au retour vers l'emploi.
"La première chose c'est de faire en sorte que quand on reprend du travail on soit sûr de gagner de l'argent. la deuxième chose c'est que quand on a le travail que la société vous offre, on puisse être sûr de franchir le seuil de pauvreté. La troisième chose c'est que l'on aide les entreprises à ce qu'elles puissent embaucher des gens en difficulté sans pour autant avoir des coûts du travail prohibitif", recommande M. Hirsch qui a dirigé avec l'avocat Denis Chemla l'ouvrage collectif paru lundi chez Dalloz, le "Code des droits contre l'exclusion".
http://pascals.boosterblog.com/ |
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| mardi 17 octobre 2006, a 18:15 |
| Tout le monde à droit a un logement |
Appel pour un vrai droit au logement
Des associations ont lancé aujourd'hui un appel commun lors de la 20e Journée mondiale du refus de la misère
Bénévoles et "personnes en grande exclusion" se sont donnés rendez-vous près de la dalle scellée le 17 octobre 1987 par le fondateur d'ATD Quart Monde au Trocadéro à Paris.
Plusieurs associations de lutte contre la misère demandent "aux futurs élus" que "plus personne ne soit obligé de vivre à la rue ou dans un habitat indigne".
"Nos sociétés peinent à traduire en actes les idéaux de justice et de fraternité qu'elles affichent. Ces idéaux sont chaque jour niés, foulés au pied, par le manque de volonté politique de celles et ceux qui nous gouvernent et par notre insuffisance de réaction collective face à la misère", dénoncent ATD Quart Monde, Amnesty International France, le Secours Catholique et le réseau Action Mondiale Contre la Pauvreté France, dans leur appel public commun.
"Exigeons que l'accès aux droits fondamentaux devienne, dans la réalité, la priorité des politiques publiques, et que l'Etat n'abandonne pas sa responsabilité de garant du droit", déclarent-elles.
"Un premier pas significatif serait l'engagement de nos futurs élus de travailler dès leur prise de fonction pour que plus personne ne soit obligé de vivre à la rue ou dans un habitat indigne, et que le droit au logement devienne opposable, donc effectif", ajoutent-elles.
Ces associations, auxquelles se sont jointes la CGT et la CFDT, lanceront cette appel à la mobilisation citoyenne mardi, place du Trocadero, à Paris, à l'occasion de la Journée du refus de la misère, proclamée "journée mondiale" par les Nations unies en 1992.
"C'est à chacun de nous d'agir (...) pour refuser les réflexes d'exclusion, pour nous révolter contre les atteintes aux droits. Mais, avec les échéances électorales qui nous attendent, c'est aussi à chacun de mettre cette question au coeur de sa citoyenneté, pour que le débat sur la réduction des inégalités aille jusqu'aux plus pauvres(...). Nous avons une véritable bataille d'opinion à mener", concluent-elles. |
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| mardi 17 octobre 2006, a 14:27 |
| keno |
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| mardi 17 octobre 2006, a 07:14 |
| INJUSTE |
Taxe d'habitation, un impôt injuste ? Une étude du quotidien Le Figaro souligne des écarts allant du simple au triple selon les villes A l'heure où 26,8 millions de foyers reçoivent leur facture, le Figaro a passé au peigne fin le régime d'imposition de 60 grandes villes de France.
Le constat est sans appel, les inégalités sont flagrantes. Aux extrêmes, les Nîmois paient trois fois plus cher que les habitants de Courbevoie. 1177 euros à Nîmes pour 386 euros à Courbevoie.
L'étude du Figaro se base sur le calcul de la taxe d'habitation pour un foyer type, avec 2 enfants. Cette méthode a mis à jour des différences entre des communes voisines de même importance comme Calais (595 €) et Dunkerque (1022 €); entre des métropoles rivales comme Toulouse (733 €) et Bordeaux (1008 €), Metz et Nancy.
Par ailleurs, le Figaro indique que ces écarts ne sont pas révélateurs d'une meilleure gestion des municipalités. Les villes où le taux d'imposition est le plus élevé ne sont pas toujours les mieux équipées. En effet, "les agglomérations qui ont une forte activité économique récupèrent la taxe professionnelle prélevée sur les entreprises et mettent moins à contribution leurs habitants". Cette logique crée de fortes inégalités entre les contribuables du territoire.
Le calcul de la taxe d'habitation est également sujet à débat. En effet, les valeurs locatives à la base des calculs datent des années 1970. Or, la réalité des conditions de vie, de vétusté et d'équipement des quartiers a été complètement bouleversée depuis 30 ans. Lorsqu'en 1970 les nouveaux HLM était plus taxé que les immeubles de centre ville vétuste, cela n'a plus aucun sens à l'heure actuelle.
C'est un sujet éminemment politique et très épineux. Des réactualisations ont été simulées mais elles seraient si impopulaires qu'aucun gouvernement n'a osé y toucher. Comme en 2002, les candidats à la présidentielle annoncent une réforme de la taxe d'habitation. Ségolène Royal veut la rendre proportionnelle aux revenus, Nicolas Sarkozy réévaluer la valeur locative à chaque changement de propriétaire ou de locataire.
Affaire à suivre, les Français ne s'y retrouveront toujours pas cette année. Ils sont d'ailleurs plus d'un million à avoir déposé des réclamations en 2005 pour cette taxe qui a rapporté 13,4 milliards d'euros à l'Etat.
Rappelons que la taxe d'habitation doit être réglée avant le 15 novembre pour les résidences principales, le 15 décembre pour les résidences secondaire. Quant à la taxe foncière, la date limite de règlement était le 16 octobre. |
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| lundi 16 octobre 2006, a 20:40 |
| Honteux!dans ce bas monde,l'obligation de soins doit être obligatoire. |
AME: Testing auprès des médecins Près de 4 médecins généralistes sur 10 refusent les soins aux bénéficiaires de l'Aide médicale d'Etat (AME) C'est ce que révèle un "testing" mené par Médecins du Monde auprès de 750 médecins dans 10 villes de France et publié lundi. Les étrangers en situation irrégulière sont les principaux bénéficiaires de l'Aide médicale d'Etat
Selon la même enquête, un médecin testé sur 10 refuse les soins aux bénéficiaires de la CMU (Couverture maladie universelle).
Pour cette opération de testing, la plus large du genre menée par Médecins du Monde en France, le modus operandi était le suivant: début 2006, un rendez-vous était pris par téléphone auprès du même médecin par trois personnes ayant une couverture médicale différente, AME (étrangers en situation irrégulière), CMU (pour les personnes à faibles ressources, moins de 587, 16 euros mensuels) ou sécurité sociale plus complémentaire privée.
Quatre médecins testés sur dix (37%) ont refusé des soins aux bénéficiaires de l'AME, 10% aux bénéficiaires de la CMU.
Parmi les 182 médecins ayant refusé l'AME, 108 ont émis un refus direct, 38 ont donné de fausses indisponibilités. Parmi ceux qui ont accepté (543), 123 ont donné des rendez-vous tardifs ou demandé une avance de frais.
Ils sont un peu moins nombreux à avoir refusé les patients ayant la CMU : 21 refus directs et 8 fausses indisponibilités, auxquels s'ajoutent 44 propositions de rendez-vous tardifs ou demandes d'avances de frais.
Les médecins du secteur 2 (tarifs libres) refusent pratiquement deux fois plus souvent les soins que ceux du secteur 1, quelque soit le type de couverture maladie.
D'un cinglant "l'AME me révulse", au catégorique "je ne m'occupe pas de ces patients", les réponses des médecins peuvent être très directes. D'autres sont plus embarrassées: "on ne peut pas vous prendre, allez à l'hôpital".
Médecins du Monde rappelle que le "refus de soins est une infraction et une faute". "Les dispositifs facilitant l'accès aux soins des plus démunis sont du registre du droit, pas de l'humanitaire ou de l'assistance", rappelle l'association. |
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| lundi 16 octobre 2006, a 14:28 |
| kéno |
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| lundi 16 octobre 2006, a 13:14 |
| très favorable |
Un sondage favorable à Ségolène Royal
Ségolène Royal remporterait l'élection présidentielle de 2007 au deuxième tour, selon un sondage publié ce matin
Devancée au premier tour par N.Sarkozy, avec 34% des intentions de vote contre 36%, S.Royal recueillerait en revanche au deuxième tour 51% des voix, contre 49% à M. Sarkozy.
Contre D.de Villepin, elle enregistrerait un score de 60 contre 40 et son affrontement éventuel à M.Alliot-Marie la ferait gagner avec 63% des voix contre 37%.
Au premier tour, Mme Royal obtiendrait 39% des voix contre M. de Villepin (18%) et 40% contre Mme Alliot-Marie (17%). Dans l'hypothèse d'une candidature unique de M. Sarkozy, Jean-Marie Le Pen fait un score de 11%, François Bayrou de 7%. Olivier Besancenot est à 4%, Arlette Laguiller à 3%, Marie-George Buffet à 2%, comme Philippe de Villiers, et Dominique Voynet à 1%.
En cas de double candidature Sarkozy-Villepin, la candidate socialiste recueillerait 33% des suffrages, le président de l'UMP 30% et le Premier ministre 5%. Dans l'hypothèse Sarkozy-Alliot-Marie, elle obtient 34% des voix, contre 31% au président de l'UMP et 5% à la ministre de la Défense. Sondage TNS Sofres pour le Figaro, RTL et LCI réalisé par téléphone les 12 et 13 octobre auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes, représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas par région et catégorie d'agglomération). |
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| lundi 16 octobre 2006, a 09:30 |
| Interdiction de fumer |
L'annonce par Dominique de Villepin de l'interdiction, dès février prochain, de la cigarette dans les lieux publics suscite les foudres de la Confédération des buralistes, qui juge un délai d'un an dans l'application de l'interdiction totale de fumer "insuffisant concernant les bars-tabacs". Aussi, "dans l'attente d'un rendez-vous très rapide auprès de M. de Villepin, les élus de la Confédération vont se réunir pour décider des modalités d'une mobilisation des 31.000 buralistes de France", a réagi la Confédération. Son président, René Le Pape, assure que "cette mesure va précipiter les fermetures d'établissements, notamment dans les zones rurales où ils constituent le dernier point de convivialité et d'activité commerciale".
Et René Le Pape de rappeler qu'en Italie, les professionnels avaient disposé d'un délai de deux ans pour s'adapter, et que selon un sondage Sofres effectué en août, 65% des Français sont favorables à une dérogation pour les bars-tabacs. Des arguments qui ne touchent guère les partisans de l'interdiction, lesquels se sont vivement félicités dès dimanche soir de cette décision. Le député du Bas-Rhin Yves Bur, en pointe du combat pour l'interdiction du tabac, a ainsi jugé que cette annonce "replace enfin les préoccupations de santé publique au coeur de l'action politique". Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale et médecin ORL de formation, a salué "une avancée pour la santé publique".
Les fumoirs, "interdiction déguisée"
Pourtant, les buralistes ne sont pas seuls à protester. Sur la même longueur d'onde, l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih), a réagi dimanche par la voix de son vice-président Francis Attrazic : "Pour nous cette solution n'est pas satisfaisante du tout, puisque le seul aménagement qu'il y a est surtout en termes de délai". Concernant la possibilité, passé le délai supplémentaire qui court jusqu'au 1er janvier 2008, d'installer des "fumoirs" dans les cafés, tabacs ou restaurants, l'Umih juge que cette solution équivaut à une "interdiction déguisée". En effet, "les caractéristiques techniques de ces fumoirs font que ce sont des équipements qui ne pourront pas être utilisés par 95 ou 99% de nos professionnels", affirme Francis Attrazic.
Selon lui, la décision du gouvernement n'aura de plus guère d'impact sur le tabagisme passif, car ce problème se rencontre essentiellement au domicile des fumeurs. Il a précisé que son mouvement allait voir "quel type de mobilisation" envisage la Confédération des Buralistes pour "éventuellement se joindre à eux". Le créneau le plus vulnérable des professions représentées par l'Umih est celui des cafés et des bars, a-t-il souligné, évoquant des "conséquences économiques terribles". |
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| lundi 16 octobre 2006, a 07:40 |
| ATTENTION!!!!!!DANGER! |
Les policiers redoutent la montée des tensions
Après l'agression de policiers vendredi soir à Epinay-sur-Seine (Seine-St-Denis), les policiers dénoncent la surenchère
Alors qu'un des leurs a été blessé dans l'agression de 30 à 50 jeunes dans la cité d'Orgemont, et qu'à Ris-Orangis (Essonne), d'autres policiers ont été caillaissés samedi soir, les policiers réclament des sanctions.
Bruno Beschizza, de Synergie officiers, redoute la montée des tensions jusqu'à la présidentielle, un an après les émeutes de banlieue.
"Ces faits ne sont pas épisodiques mais ils ne généralisent. La situation ne s'est pas améliorée depuis les émeutes de banlieue", renchérit Nicolas Comte, secrétaire général de FO-Police, dans le "Parisien-Dimanche".
Eric Raoult, député-maire UMP du Raincy, a proposé dimanche, avec d'autres maires de Seine-Saint-Denis avec la même étiquette, de rencontrer les syndicats de policiers après les agressions d'Epinay et de La Courneuve pour leur manifester leur solidarité.
Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI dimanche, l'ex-Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin a estimé que la violence perdurerait épisodiquement dans les banlieues tant que la politique engagée pour supprimer les "ghettos" n'aurait pas été menée à son terme.
Il a également souhaité que "la République s'affiche avec sérénité, pas avec brutalité" dans les cités. "Il y aura toujours des situations dangereuses, et qui à un moment et localement peuvent être dégradées", a-t-il estimé.
Selon les premiers éléments de l'enquête, vendredi soir à Epinay-sur-Seine, une équipe de la brigade anti-criminalité (BAC) a été attiré dans une cité sensible pour un vol à la roulotte. Dans un communiqué, la préfecture a affirmé qu'il s'agissait d'un "guet-apens". Un policier a été blessé par des jets de pierres.
Pour la Direction générale de la police nationale (DGPN) il y avait "une cinquantaine de jeunes encagoulés armés de battes de base-ball et de barres de fer" qui ont "utilisé des gaz lacrymogènes".
Samedi soir à Ris-Orangis, ce sont plusieurs policiers qui ont eu maille à partir avec des jeunes qui les ont caillassés alors qu'ils intervenaient pour faire cesser une bagarre générale. |
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| dimanche 15 octobre 2006, a 19:48 |
| Antilibéraux |
Les antilibéraux trouvent leur programme Les antilibéraux se sont mis d'accord dimanche sur un programme pour 2007 mais n'ont toujours pas trouvé de candidat
Quelque 700 militants communistes, trotskistes, Verts ou altermondialistes, représentant quelque 650 collectifs locaux, s'étaient réunis à la Maison de la musique de Nanterre.
Ils ont adopté un projet qui plaide notamment pour une VIe République, une autre Europe et une hausse immédiate du SMIC à 1.500 euros bruts.
Le choix d'un candidat n'a pas été possible, la primaire proposée par José Bové n'ayant eu guère de succès et le PCF espérant toujours un consensus autour de Marie-George Buffet.
Quelques sujets épineux sont restés entre parenthèses: les centrales nucléaires (le PCF est opposé à un moratoire sur l'EPR), le vote des étrangers à toutes les élections.
"Une étape extraordinaire a été franchie: partant de sensibilités diverses, on a un projet fort, un véritable programme de gouvernement et pas un catalogue de promesses", s'est félicitée la secrétaire national du PCF, Marie-George Buffet.
Les antilibéraux entendent partir maintenant en campagne avec une série de meetings, dont le premier est prévu le 6 novembre au Mans où l'on verra côte-à-côte Mme Buffet et José Bové.
Le consensus autour d'un candidat s'est établi pour trancher à la mi-décembre entre les prétendants. Outre Marie-George Buffet et José Bové, sont en lice Clémentine Autain (adjointe au maire de Paris, app-PCF), Yves Salesse (président de la fondation Copernic), Patrick Braouezec (député PCF et ex-maire de Saint-Denis) et quelques autres moins connus |
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| dimanche 15 octobre 2006, a 17:25 |
| Mobilisation limitée |
GDF: mobilisation limitée
La mobilisation samedi contre la privatisation du groupe gazier GDF, s'est généralement limitée aux militants de la CGT
Plus de 100 rassemblements ont été organisés mais la mobilisation est restée mitigée.
Pour la CGT, les derniers éléments montrent que la privatisation de Gaz de France n'est pas encore entérinée, toutes les cartes sont à redistribuer. La Commission européenne a en effet demandé à GDF et Suez de céder 35% de leurs capacités d'approvisionnement en gaz
Cette demande devrait se faire via la vente totale de Distrigaz, filiale gazière de Suez en Belgique, selon un membre du conseil d'administration de GDF. La Commission demande également une "cession sur une partie du nucléaire belge" de Suez.
Après avoir principalement concentré ses appels sur les électriciens et gaziers, lors des précédentes journées d'action, la centrale de Bernard Thibault, majoritaire à EDF et GDF, avait pourtant voulu élargir son action aux salariés du privé et aux associations, alors que le Sénat examine à son tour le projet de loi sur l'énergie.
Ainsi, outre les personnels des deux entreprises publiques, cinq syndicats de cheminots (CGT, Sud-rail, CFTC, CFE-CGC et Unsa) les fédérations CGT et FSU de fonctionnaires, le Collectif de défense des services publics, Attac, l'Unef et les syndicats Sud devaient participer samedi aux différentes actions prévues en France, pour dire "Non à la marchandisation d'un bien public".
Par ailleurs, onze partis politiques de gauche dont le PS, le PCF et les Verts avaient annoncé leur présence dans les rangs samedi.
Une mobilisation qui ne fait pas l'unanimité dans les rangs syndicaux En revanche, à l'exception de Sud et de l'Unsa, les autres syndicats, bien qu'opposés à la privatisation de GDF, n'avaient pas souhaité participer à cette journée d'action interprofessionnelle. Ils craignaient, affirmaient-ils, une récupération et une utilisation politiques. "Nous ne voulons pas d'amalgame entre les organisations syndicales et les partis politiques", a expliqué Bernard Glénat, de la CFE-CGC. "Vu les échéances électorales à venir, on ne veut soutenir personne", renchérit Jean-Paul Nembi (FO).
Toutefois, sur le plan local, certains syndicats CFDT, CFTC ou FO, en contradiction avec leurs centrales et fédérations respectives, ont pu prendre part à des actions. En Corrèze, dans la Nièvre ou à Carcassonne, par exemple, la CGT, la CFDT , FO, CFTC, Sud et Unsa devaient protester ensemble pour demander le retrait du projet de loi réduisant la part de l'Etat dans le capital de GDF à environ un tiers en vue de sa fusion avec Suez, adopté le 3 octobre par les députés.
A Paris, de 1.700 (selon la police) à 8.000 (selon les organisateurs) personnes ont défilé de la Place de Clichy (IXe) à la Place Saint-Augustin (VIIIe).
La secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, a participé à la manifestation, ainsi que Clémentine Autain, maire-adjointe (app-PCF) de Paris, et Arlette Laguiller (LO).
Pour Gérard Aschieri, le secrétaire général de la FSU, premier syndicat dans la Fonction publique d'Etat, au-delà de GDF, c'est la sauvegarde des services publics qui est en jeu. |
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| dimanche 15 octobre 2006, a 14:24 |
| kéno |
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| dimanche 15 octobre 2006, a 12:52 |
| CONTRE-SENS |
Voiture à contresens sur le périph: un mort Le fils de Patrick Chesnais a été tué alors qu'il se trouvait dans une voiture roulant à contresens sur le périph La voiture dans laquelle se trouvait Ferdinand Chesnay, fils du comédien Patrick Chesnais, s'est engagée sur le périphérique parisien à contresens, porte de Sèvres vers 3H00, dans la nuit de vendredi à samedi.
Le véhicule en a percuté un autre au niveau de la porte d'Auteuil.
Le conducteur de la voiture dans laquelle se trouvait Ferdinand Chesnais avait un taux d'alcoolémie de 1,68 g et a été blessé dans l'accident. De source judiciaire, il était toujours hospitalisé samedi matin et sera ultérieurement déféré devant la justice.
Le chauffeur de la seconde voiture, souffrant d'un traumatisme crânien, a également été hospitalisé |
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| dimanche 15 octobre 2006, a 11:28 |
| Un Parisien sur deux pour la circulation de Delanoë. |
Si les travaux pour réduire la circulation dans la capitale en fait crier plus d'un tant ils engendrent d'embouteillages, beaucoup approuvent le maire de Paris. Selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche (*), 53% des Parisiens déclarent approuver la politique de circulation de Bertrand Delanoë, au pouvoir à Paris depuis 2001. 16% sont "tout à fait" pour et 37% "plutôt".
Parmi eux, les non-automobilistes sont évidemment massivement du côté du maire socialiste (62%), tandis que les automobilistes critiquent plus massivement encore (68%) cette politique. Pour 62% des Parisiens, les travaux, qui sont censés être terminés fin 2006 selon une consigne ferme de Bertrand Delanoë qui se lancera ensuite dans la campagne pour les municipales de 2008, permettront d'améliorer leur vie quotidienne (contre 38% d'avis contraires). Toutefois, exactement la même proportion (62%) juge que ces travaux réduisent trop la place de la voiture dans la ville.
Delanoë en tête pour les municipales
Une forte majorité de Parisiens (58%) souhaitent en outre la victoire de Bertrand Delanoë aux municipales de 2008, contre 42% qui choisissent l'UMP Françoise de Panafieu, selon ce même sondage. Les deux chefs de file rassemblent massivement leurs camps : 88% des sympathisants de gauche optent pour le maire sortant et 76% des sympathisants de droite choisissent la députée-maire du XVIIe arrondissement. Mais M. Delanoë est aussi préféré par 24% de sympathisants de droite, tandis que Mme de Panafieu séduit 12% des sympathisants de gauche. |
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| dimanche 15 octobre 2006, a 11:22 |
| Soldats Francais en Côtes D'Ivoires |
Protéger les intérêts français
En septembre 2002, des soldats rebelles burkinabais tentent de prendre le contrôle d'Abidjan, de Bouaké et de Korhogo. La situation tourne rapidement à la guerre civile, mais après plusieurs mois de combats, un accord de paix est ratifié. A la demande du Président Gbagbo, une force de paix française, l'opération "Licorne", est déployée pour patrouiller dans la zone de cessez-le-feu et appuyer l'ONUCI. Sa mission est d'assurer la protection des ressortissants et des entreprises françaises. La France : "gendarme" ou "occupant" ?
Le 6 novembre 2004, un camp du contingent "Licorne" à Bouaké est bombardé. 9 militaires français sont tués, 37 autres blessés. Convaincu d'une attaque délibérée de l'aviation ivoirienne, Jacques Chirac demande "la destruction des moyens aériens militaires ivoiriens". A Abidjan, de violentes manifestations anti-Français éclatent. 8 500 ressortissants français sont alors évacués dans l'urgence. Depuis, la situation semble s'être quelque peu apaisée. Le président du parti présidentiel ivoirien, Pascal Affi N'Guessan, a pourtant réclamé, le 22 septembre 2006, le départ des troupes françaises. |
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| dimanche 15 octobre 2006, a 09:44 |
| photos |
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| dimanche 15 octobre 2006, a 09:26 |
| Si c'est ca la politique!!!!! |
Politique spectacle, politique people
La pipolisation des hommes politiques, voulue ou volée, fait partie du décor à l'approche de la présidentielle
Séduction sur papier glacé pour interpeller l'électorat, soutien de personnalités du spectacle pour faire sa promotion...
Si d'aucuns refusent d'être pris au piège d'une politique spectacle, d'autres l'apprivoisent à dessein et entretiennent leur image, celle ou la communication le dispute au brushing, partie intégrante de la panoplie de l'élu.
Pourquoi le phénomène people gagne-t-il du terrain dans la classe politique française ? L'approche de l'élection présidentielle n'y est pas pour rien, évidemment.
Si contrairement à la Grande-Bretagne (voir le blog de David Cameron, chef de l'opposition britannique qui se met en scène sur internet), étaler la vie privée des personnalités politiques et de leurs proches a longtemps relevé du tabou en France - je sais tout mais je ne dirai rien -, aujourd'hui, avec l'explosion de la presse people et malgré la menace de sanctions judiciaires pour atteinte à la vie privée, le tournant est pris dans l'Hexagone.
Analyse de Dominique Reynié, éminent professeur à Sciences-Po: ces clichés constituent "une première à cette échelle à l'approche d'une élection majeure." Et d'ajouter: "Une partie de la classe politique a la conviction que pour être en contact avec le grand public, il faut en passer par là."
"Il y a 42 millions d'électeurs inscrits en France or, même le journal télévisé de TF1, le plus regardé, n'en atteint qu'un quart", explique encore M.Reynié. "Pour les politiques, ces reportages complètent leur système de communication, même s'ils sont plus proches de la diffusion d'une marque" que du message politique.
Ils se prêtent au jeu Ainsi, on a pu découvrir cet été dans Closer et VSD les photos des deux favoris des sondages pour 2007, la socialiste Ségolène Royal en bikini et l'UMP Nicolas Sarkozy torse nu en train de faire son jogging. Un mouvement déjà amorcé par le Premier ministre Dominique de Villepin en 2005, quand il s'était jeté dans l'océan Atlantique devant caméras et photographes, dévoilant une plastique impeccable.
Pourtant, tous les politiques se prêtent au jeu de plus ou moins bon gré. Ségolène Royal, qui a accepté plusieurs fois ces dernières années de se faire tirer le portrait en famille, a vu dans ces clichés - non autorisés, selon les deux magazines - une "atteinte à sa vie familiale". Pour autant, elle ne portera pas plainte.
Pour sa part, le rédacteur en chef délégué de VSD, a assuré que les motivations de son journal sont simples: "Ségolène Royal comme Nicolas Sarkozy n'ont pas hésité à user de leurs vies privées dans des mises en scène. Ils sont eux-mêmes sortis du cadre".
"Pour le grand public, les politiques sont devenus les people de l'été. Les gens veulent voir comment ils vivent", a ajouté Marc Dolisi. Comme ils ont mis "eux-mêmes en avant leur vie privée, il y a un intérêt décuplé de la part du grand public", a-t-il conclu.
On s'était habitué à la médiatisation du politique - moultes photos à l'appui - avec l'affaire de séparation et de retrouvailles à rebondissement Cécilia-Nicolas Sarkozy.
Et même ceux qui se défendent de faire de la politique spectacle, à l'instar du président de l'UDF, François Bayrou, se retrouvent parfois dans Paris-Match. On l'y a vu en juin avec son épouse et son plus jeune fils, attablés pour le petit déjeuner. Explication fumeuse ou non - à vous de juger: "Quand vous êtes candidat à l'élection présidentielle, ou en voie de l'être, les Français se posent légitimement la question de savoir qui vous êtes."
Arlette Laguiller, leader incontestée de LO, a - qui l'eût cru ? -, accordé un entretien au magazine people Gala en mars 2002, pour démentir les ragots sur son homosexualité présumée et parler de Bernard, l'homme de sa vie, dont une photo parassait la semaine suivante dans Paris Match avec son accord.
Dérive en marche Pour le conseiller presse de Jean-François Copé, porte-parole du gouvernement, Franck Thiebaux, il s'agit de "toucher un public hors champ de la politique classique", tout en ayant "des limites à se fixer".
Pour sa part, le spécialiste de communication politique Dominique Wolton s'inquiète de cette "dérive" et s'insurge que les médias français se fassent "complices de cette pipolisation des politiques".
Il y a une dizaine d'années, le directeur de l'info de France 2 Albert Duroy écrivait déjà à ce propos dans Le Carnaval des hypocrites (Seuil): "L'engrenage est enclenché. Et rien ni personne ne pourra l'arrêter. Ni ceux qui ont cru pouvoir le contrôler, avant de s'en inquiéter. Ni ceux qui en tirent profit".
Et ce, malgré quelques dommages "collatéraux": ainsi, le directeur de la rédaction de Paris Match (Hachette Filipacchi Médias, groupe Lagardère), Alain Genestar, en a fait les frais "à lasuitede la couverture du25 août 2005 montrant Cécilia Sarkozy et son compagnon". Il a ainsi dû quitter ses fonctions, la couv' du magazine, selon Le Canard enchaîné, aurait mécontenté Nicolas Sarkozy, par ailleurs ami proche d'Arnaud Lagardère. |
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| dimanche 15 octobre 2006, a 08:43 |
| COREE DU NORD |
Corée du Nord: l'ONU sanctionne Pyongyang
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Le Conseil de sécurité de l'Onu a imposé samedi des sanctions économiques et commerciales à la Corée du Nord
Il exige que Pyongyang, qui a revendiqué un essai nucléaire, s'abstienne de tout nouveau test et retourne aux pourparlers à six (Chine, deux Corée, USA, Japon, Russie).
Pyongyang a dans un premier temps rejeté la résolution et accuse le Conseil de "méthodes de gangster", puis affirmé qu'elle souhaitait poursuivre les discussions.
La résolution prévoit un embargo sur les armes, les matériels liés à la technologie nucléaire ou à celle des missiles, et sur les produits de luxe.
La résolution 1718 appelle tous les Etats membres, en conformité avec leur législation, à "agir dans la coopération pour assurer le respect de ces embargos, y compris en procédant à l'inspection de toute cargaison à destination ou en provenance de Corée du Nord".
Ces sanctions surviennent après que Pyongyang a annoncé le 9 octobre son premier essai nucléaire. En cinq jours, la version originale des Etats-Unis a été adoucie pour tenir compte de réticences de la Russie et de la Chine, proche alliée de la Corée du Nord.
Les deux pays, considérés comme ayant le plus d'influence sur le régime stalinien et qui ont le plus à craindre de son effondrement, n'en étaient pas moins favorable à un "règlement pacifique".
Alors qu'on ignore toujours si elle a réellement effectué un essai nucléaire le 9 octobre, le renseignement américain aurait décelé des particules radioactives près du site où Pyongyang affirme avoir fait exploser une bombe, selon CNN.
Réactions Le monde a envoyé un message unanime au dirigeant nord-coréen Kim Jong-Il en votant une résolution du Conseil de sécurité des Nations-Unies sanctionnant son pays pour avoir effectué un essai nucléaire, a affirmé le président américain George W.Bush samedi.
Pour sa part, la ministre britannique des Affaires étrangères Margaret Beckett a salué la décision de l'ONU, la qualifiant de "réponse forte et unie" à l'essai nucléaire revendiqué lundi dernier par Pyongyang.
A Paris, Philippe Douste-Blazy a félicité la communauté internationale pour son unité et sa "fermeté exemplaire".
La réplique de Pyonyang Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexandre Alexiev, cité par les agences russes, a affirmé samedi que la Corée du Nord souhaitait poursuivre les discussions à six sur la dénucléarisation de la péninsule, au point mort depuis novembre 2005. Selon Interfax, il s'est entretenu avec son homologue nord-coréen Kim Kykwan.
Un peu plus tôt, Pyongyang avait dénoncé des "méthodes de gangster" après l'adoption à l'unanimité de la résolution 1718 du Conseil de sécurité.
Incertitudes sur la nature de l'essai
Le réseau international de surveillance des essais nucléaires n'a pas détecté de particules radioactives dans l'atmosphère, a indiqué samedi le Commissariat à l'énergie atomique français.
Le Renseignement américain aurait décelé des particules radioactives dans l'atmosphère à proximité du site où Pyongyang affirme avoir fait exploser sa bombe le 9 octobre, selon la chaîne CNN.
Un responsable gouvernemental à Washington a déclaré à l'AFP, sous couvert de l'anonymat, qu'il ne contestait pas cette information. D'autres tests sont nécessaires avant de tirer des conclusions définitives, a-t-il toutefois ajouté.
Les échantillons collectés dans l'atmosphère par un avion militaire américain ne contiennent pas de "particules" radioactives, avait pourtant déclaré vendredi un responsable américain de défense.
Les pays qui disposent d'armes nucléaires
Cinq Etats, qui ont effectué des essais nucléaires avant 1967, sont des puissances nucléaires officielles: les Etats-Unis, la Russie, la France, le Royaume-Uni et la Chine. Ils sont les seuls autorisés à détenir l'arme nucléaire par le Traité de non-prolifération nucléaire de 1968 qui implique des accords de garanties avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
L'Inde et le Pakistan, qui ont procédé chacun à six essais, n'ont pas souscrit aux obligations du TNP.
Les experts occidentaux estiment qu'Israël possède l'arme atomique, même si l'Etat hébreu ne l'a jamais officiellement reconnu.
L'Iran affirme maîtriser l'enrichissement de l'uranium, opération qui permet de produire du combustible pour alimenter une centrale nucléaire, à des fins civiles, mais aussi de produire une bombe atomique.
La Syrie, l'Egypte, le Nigeria et Taïwan sont soupconnés d'avoir des activités nucléaires militaires.
Plusieurs pays ont officiellement renoncé à un armement nucléaire : l'Afrique du Sud, l'Argentine, le Brésil, le Kazakhstan, le Bélarus, l'Ukraine et la Libye.
Quant à l'Afrique du Sud, elle est considérée comme un "modèle de coopération" par l'AIEA, qui a supervisé en 1993-1994 son désarmement nucléaire. |
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| samedi 14 octobre 2006, a 17:12 |
| Discipline |
Jack Lang renonce aux primaires du PS
Jack Lang a indiqué lundi soir qu'il renonçait à briguer l'investiture PS à la présidentielle de 2007
"Dans un esprit de discipline collective, je consens à accomplir ce sacrifice", a déclaré l'ancien ministre de la Culture.
Il a déclaré qu'il répondait à un souhait du Premier secrétaire François Hollande, qui lui a demandé de "ne pas ajouter la division à la division en multipliant les candidatures".
"Mon obsession est de faire gagner la gauche et de mettre à terre ce gouvernement anti-social et arrogant", soulignant qu'il se donnerait "un peu de temps" avant de faire son choix pour celui "qui incarnera le mieux une gauche authentiquement révolutionnaire".
Il a souligné qu'il avait également discuté, avant de prendre sa décision, avec ses "amis du Pas-de Calais", département dont il est le député, Daniel Percheron, président de la région Nord-Pas de Calais, et Serge Janquin, premier secrétaire fédéral.
Candidat déclaré depuis le printemps 2005, Jack Lang était soumis depuis plusieurs mois à de fortes pressions pour renoncer à se lancer dans la course.
Après le retrait de Jack Lang, trois candidats à l'investiture du PS pour la présidentielle de 2007 restent en lice: Ségolène Royal, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn |
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| samedi 14 octobre 2006, a 16:31 |
| PERDU |
Perdu dans le Vercors pendant 42 jours
Un randonneur porté disparu le 20 septembre dans le Vercors a été retrouvé en vie vendredi
Après 42 jours passés tout seul dans le massif, le randonneur était faible et déshydraté, mais son état de santé n'inspire pas d'inquiétude, selon l'hôpital de Die (Drôme) où il a été admis.
Il a été retrouvé dans un fourré, près de la commune de Romeyer (Drôme), par un groupe de randonneurs, qui ont entendu un appel au secours très faible.
L'homme âgé de 49 ans, qui vit à Sartrouville, dans les Yvelines, et était habitué à randonner en solitaire, se serait égaré alors qu'il traversait le parc naturel régional du Vercors par le GR9.
Il a été retrouvé à plusieurs dizaines de kilomètres du chemin de grande randonnée.
Sans nouvelles alors qu'il aurait dû être rentré de vacances, sa famille avait prévenu les gendarmes et fait publier un avis de disparition dans le quotidien régional Le Dauphiné Libéré du 21 septembre.
Il avait des rations de nourriture pour quinze jours et se serait hydraté grâce à la présence de cours d'eau dans les environs.
Tous les ans, des randonneurs se perdent dans le Vercors où, une fois les bergers redescendus dans la plaine en septembre, certaines zones sont désertes |
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| samedi 14 octobre 2006, a 13:58 |
| keno |
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| samedi 14 octobre 2006, a 13:50 |
| policier blesse |
Seine-Saint-Denis: un policier blessé à Epinay
Un policier a été blessé vendredi soir à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis)
Plusieurs policiers de la brigade anti-criminalité, appelés pour un vol à la roulotte du côté de la cité d'Orgement, ont été agressés par une trentaine de jeunes, selon des sources policières citées par l'AFP.
L'un des policiers aurait été blessé à la mâchoire après avoir reçu une pierre au visage. Il a été hospitalisé.
Selon les premiers éléments de l'enquête, les jeunes ont entouré la voiture de police, aspergeant les agents de gaz lacrymogène. Ceux-ci seraient sortis du véhicule et auraient tiré des coups de feu en l'air. |
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| samedi 14 octobre 2006, a 11:33 |
| CA DEVRAIT FAIRE REFLECHIR(attention,mrs le voleur) |
Internet retrouve un tableau de Boitel volé
Un tableau volé a été retrouvé 41 ans plus tard sur un site spécialisé de vente aux enchères
Un tableau de Maurice Boitel, volé en 1965, a été retrouvé grâce à internet. Maurice Boitel, était membre du courant de la "Jeune peinture" de l'Ecole de Paris, aux côtés de Bernard Buffet.
Pierre-Louis Boitel, petit-fils de l'artiste Maurice, a retrouvé le tableau volé il y a 41 ans, sur un site internet spécialisé dans les ventes aux enchères d'oeuvres d'art.
La nature morte représentant deux vases de fleurs fanées peinte en 1954 avait été vendue frauduleusement au Danemark en 1965 avec d'autres oeuvres par un marchand d'art parisien, qui avait été condamné l'année suivante et avait fui en Californie.
Grâce à ce site qui recense toutes les ventes aux enchères dans le monde entier, le petit-fils Boitel a pu retrouver le tableau au moment où son actuelle propriétaire, de bonne foi, voulait le revendre.
C'est sa grand-mère qui a reconnu la photo, les autorités française et danoise se sont ensuite coordonnées pour bloquer la vente. La propriétaire a accepté de le rendre à la famille en septembre. |
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| samedi 14 octobre 2006, a 08:46 |
| plusriennevessarkozy |
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| samedi 14 octobre 2006, a 08:34 |
| iL VAUDRAIT MIEUX FAIRE BLOC AU PREMIER TOUR. |
Cohn-Bendit soutient...
Daniel Cohn-Bendit, co-président des Verts au Parlement européen, soutient "Voynet au 1er tour, Royal au 2ème"
"Au premier tour, c'est Dominique Voynet, et Ségolène Royal au deuxième", a déclaré le député allemand au Parlement européen lors d'une conférence de presse à Genève.
A propos de Mme Royal, il a estimé que "la nouvelle dynamique qu'elle a lancée est la seule capable de battre Sarkozy".
Alors que Mme Royal doit d'abord être choisie par les militants socialistes face à ses deux concurrents, l'ancienne figure de Mai 1968 a expliqué à l'AFP qu'il n'était "pas contre Dominique Strauss-Kahn mais contre Laurent Fabius". M. Cohn-Bendit a dit apprécier chez l'ancienne ministre socialiste "ce qu'elle apporte de nouveau à la politique française: de la curiosité et une certaine franchise". "Elle ouvre des horizons", a estimé le député vert, donnant en exemple les positions "concrètes et non idéologiqyes" de la présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes sur la carte scolaire ou sur le Premier ministre britannique Tony Blair. |
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| samedi 14 octobre 2006, a 08:21 |
| BRAVO |
192 ans à deux et 75 ans de vie commune
Henriette et Marius Therville, 97 et 95 ans fêtent leurs noces d'albâtre, à Cluny en Saône-et-Loire
Marius, bourrelier, a épousée Henriette le 10 octobre 1931 à Chissey-lès-Mâcon. Il a travaillé jusqu'à 70 ans, aidé par sa femme pour la gestion. Le couple a eu deux filles, six petits-enfants et sept arrière-petits-enfants.
Leur pire moment a été la déportation de Marius entre fin 1943 et avril 1945 au camp nazi de Buchenwald, à la suite d'une
dénonciation. Henriette a dû s'occuper seule de leur première fille âgée de 10 ans et ...une boutique fermée. |
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| samedi 14 octobre 2006, a 08:08 |
| Lancement de campagne |
Arlette Laguiller lance sa campagne
La candidate de Lutte ouvrière a affirmé vouloir porter "une candidature de combat contre le patronat"
"Il faut chasser la droite. Mais évidemment on ne peut chasser la droite dans les circonstances actuelles qu'en ramenant la gauche au pouvoir, la gauche dont on sait qu'on n'a rien à attendre", a-t-elle estimé.
A. Laguiller s'est dite disposé déja d'"un peu plus de 450 promesses fermes" de parrainages d'élus et de dizaines d'autres possibles"
Plus de 1.500 personnes participaient vendredi à ce meeting, à La Mutualité, à Paris où Mme Laguiller, pour la sixième et dernière fois candidate à l'Elysée, était entourée à la tribune de jeunes responsables de son parti, en particulier de femmes. "La relève est prête", a-t-elle déclaré.
Alors que la gauche antilibérale continue de se chercher un candidat "unitaire", elle a affirmé qu'elle n'avait "pas l'intention de (s)'effacer devant le candidat de la gauche de je ne sais quelle gauche", soulignant ses divergences notamment avec la secrétaire générale du PCF Marie-Georges Buffet et le syndicaliste paysan José Bové.
"Plus il y aura d'électeurs qui voteront pour ma candidature, plus la gauche saura que si elle est élue c'est avec des réserves, avec de la méfiance et sans illusion", a-t-elle martelé.
Son thème essentielle, c'est l'anticapitalisme. C'est-à-dire "vouloir en finir avec cette économie de marché", alors que l'antilibéralisme, "c'est meuler un petit peu les griffes du capital et certainement pas lui arracher les crocs".
La candidate de LO a indiqué par ailleurs qu'elle "déplorerait profondément" qu'Olivier Besancenot, candidat de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), ne puisse pas être présent en 2007 s'il n'obtenait pas les parrainages nécessaires.
Arlette Laguiller avait recueilli 5,72% des voix en 2002. |
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| samedi 14 octobre 2006, a 07:04 |
| Les Mariés de Bègles |
Les "mariés" de Bègles condamnés
Stéphane Chapin et Bertrand Charpentier, les "mariés" de Bègles, ont été condamnés vendredi en correctionnelle
Les deux hommes, dont le mariage avait été très médiatisé en juin 2005, ont écopé respectivement de 4 et 8 mois de prison avec sursis, notamment pour avoir volé des chèques à une retraitée chez laquelle ils logeaient gracieusement.
Ils ont en outre été condamnés à verser 4.000 euros à la vieille dame, au titre de préjudice moral et financier.
La justice leur reproche d'avoir dérobé 8 chèques à Mme Mathilde Baquey, 80 ans, qui les hébergeait, notamment pour payer leurs costumes de noces.
Stéphane Chapin et Bertrand Charpentier devront également payer 1.222 euros à la caisse d'allocation familiale de la Gironde pour avoir indûment perçu des prestations d'aide au logement alors qu'ils étaient logés à titre gratuit par Mathilde Baquey.
Le 29 septembre, l'audience correctionnelle avait été le théâtre d'une joute oratoire au sujet de la célébration du mariage gay opposant, d'un côté l'avocate de Mme Baquey, Me Marie-Françoise Lasserre, à de l'autre, l'avocate de la défense, Me Monique Guedon.
Me Lasserre estimait alors que "si le premier magistrat de Bègles n'avait pas célébré ce mariage, nous n'en serions pas là". Des propos jugés "déplacés" par Me Guedon, qui demandait à ce que ses clients ne soient jugés que "sur les faits". |
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| vendredi 13 octobre 2006, a 19:57 |
| juppé maire |
Alain Juppé élu maire de Bordeaux
Le conseil municipal de Bordeaux a élu vendredi Alain Juppé (UMP) maire de Bordeaux, par 49 voix sur 61
Jacques Respaud, chef de file de la gauche (PS-PC) a obtenu 7 voix et on a décompté 5 bulletins blancs.
Alain Juppé retrouve ainsi le fauteuil de maire qu'il avait occupé de 1995 à 2004.
Il a été contraint de l'abandonner, en même temps que ses autres mandats électifs, à la suite de sa condamnation à 14 mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité dans l'affaire des emplois fictifs du RPR à Paris.
Son premier adjoint Hugues Martin avait repris les rênes pendant l'absence de l'ex-Premier ministre qui s'était installé au Canada où il a enseigné pendant un an à l'Ecole nationale d'administration publique de Montréal.
Afin de permettre le retour de M. Juppé sur la scène politique, une fois sa peine purgée, la majorité municipale avait démissionné en bloc le 28 août pour provoquer une élection municipale anticipée.
La liste conduite par M. Juppé a été élue dimanche par 56,24% obtenant 49 des 61 sièges du nouveau conseil municipal composé de 49 UMP-UDF-DVD (35 UMP, 6 UDF, 6 DVD, 2 Parti radical), 8 PS-PCF (6 PS, 2 PCF), 3 Verts, 1 FN.
MON AVIS:C'EST LUI QUI VAS PRENDRE LA PLACE A SARKO,CHIRAC VAS TOUT FAIRE POUR!!!!!!!!!!!! |
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| vendredi 13 octobre 2006, a 17:35 |
| Yannick Noah critique sarkozy. |
Yannick Noah critique Sarkozy L'ex-tennisman devenu chanteur s'oppose au ministre de l'Intérieur sur l'immigration et la banlieue
Dans un entretien publié vendredi dans "Le Parisien", Yannick Noah critique sévèrement le ministre de l'Intérieur, en particulier sur les questions d'immigration et de banlieue.
"Lui, il ne voit pas la vie comme moi. Lui, il est copain avec les riches, il s'occupe des riches. Les autres, il s'en fout.", dit-il.
Sans dire quel candidat il est prêt à soutenir lors de la présidentielle, parce qu''il ne sait pas encore", Yannick Noah affirme "je sais juste pour qui je ne voterai pas".
"Je travaille dans le milieu associatif, je pense qu'il y a des gamins qui ont besoin qu'on les aide. J'attends pas tranquillement qu'ils pètent un câble pour après les foutre en taule", déclare le chanteur. En banlieue, "c'est des gamins normaux, venez voir, c'est pas que des brûleurs de voitures!"
Au sujet de l'immigration et des sans-papiers, il pense que "quand les gouvernements gèrent mal, on peut pas regarder défiler des mamans et des gamins sans rien faire. (...) On a de quoi donner du travail, on a de quoi aider ces gens-là. Où est l'humanité là-dedans? Je pense qu'il faut régulariser tout le monde. Après on se débrouille.
"Ici, je gueule mais à l'étranger, quand on touche à la France, je ne rigole pas", affirme Yannick Noah. "J'ai habité à New York et j'étais fier quand Villepin a parlé à l'ONU du fait de ne pas aller en Irak. La façon dont il l'avait dit, c'était superclasse. Quand Sarkozy va aux Etats-Unis, (à Washington en septembre dernier, précise Le Parisien), c'est une balance. Il nous balance. Il oublie d'où il vient", commente-t-il.
Une lectrice lui rappelle qu'il avait déclaré il y a quelques mois à Paris-Match "Si Sarkozy passe, je me casse". Aujourd'hui, Yannick Noah déclare avoir "dit ça sur le coup". "En fait, je crois qu'il vaut mieux rester", affirme-t-il maintenant.
(A MON AVIS:JE N'AIMAIS PAS BEAUCOUP NOAH,MAIS LA,IL M'EPATE ET JE SUIS A CENT POUR CENT D'ACCORD AVEC LUI,SARKOZY NE PENSE QU'AU POUVOIR ET SES AMI(E)S LES RICHES!!) |
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| vendredi 13 octobre 2006, a 16:21 |
| Effondrement |
"C'était un immeuble en cours de démolition, la façade est restée en place mais tous les planchers se sont effondrés. (...) On ne connaît pas encore la nature du sinistre", a expliqué le préfet délégué à la sécurité et à la défense, Xavier de Furst.
"Les pompiers sont en train de réaliser deux tâches: l'une consiste à rechercher la personne disparue, l'autre à sécuriser le périmètre", a précisé ce responsable.
Divers débris provoqués par l'effondrement étaient visibles, et les fenêtres côté rue ont été soufflées.
MON AVIS:CELA NE M'ETONNE PAS LES VIEUX BATIMENTS,IL y A LONGTEMPS QU'IL FALLAIT LES DETRUIRES. |
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| vendredi 13 octobre 2006, a 14:25 |
| keno |
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| vendredi 13 octobre 2006, a 07:19 |
| TOUT CELA EST BIEN TRISTE!!!!!!! |
Uni, heureux, charmant... Pour décrire le couple Courjault, amis et famille emploient les termes les plus élogieux. Lui est dit "plutôt réservé" et "très fin". Elle, "douce" et "dynamique". Bref, Jean-Louis et Véronique Courjault formaient un couple modèle. Trop beau pour être vrai ? Elle est aujourd'hui soupçonnée d'avoir tué trois de ses nourrissons entre 1999 et 2003. Le premier aurait été brûlé, les autres étouffés. Trois grossesses dissimulées, trois accouchements clandestins.
Chez leurs proches c'est la stupéfaction la plus totale. Et notamment chez les expatriés français de Séoul où les Courjault habitent depuis 2002 avec leurs deux enfants, 10 et 11 ans aujourd'hui. Ils emménagent dans un joli immeuble en brique rouge au cœur de Sorae village. Le couple se fait rapidement des amis dans ce quartier où sont installés 600 expatriés français. Lui, âgé de 40 ans, est ingénieur chez l'équipementier automobile américain Delphi. Son métier est très prenant, il travaille beaucoup et part fréquemment en voyage d'affaire. Pour autant, il participe régulièrement aux soirées entre expatriés et s'inscrit même à la troupe de théâtre dont il devient un pilier. Seul ombre au tableau, ces quelques lignes publiées dans le Korea Times : "La police a interrogé de nombreuses femmes, dont plusieurs Coréennes, qui ont déclaré être proches du mari. Ce qui invite à supposer que les relations entre les deux époux s'étaient peut être détériorées."
"Congeler ses deux bébés, c'est impensable"
Elle, est âgée de 38 ans. Analyste de formation, elle a renoncé provisoirement à son métier mais ne semble pas s'en morfondre. Au contraire, elle multiplie les activités : artisanat coréen, randonnée, yoga quand elle n'est pas bénévole au lycée français de Séoul où elle sera finalement embauchée comme assistante maternelle. Souvent, le couple organise chez lui des soirées entre amis avec barbecue et bouteilles de vin. Des soirées "où chacun pouvait, à la bonne franquette, se servir dans les placards comme dans les congélateurs", se souvient un des copains des Courjault interrogé par Le Figaro. Le congélateur où Jean-Louis retrouvera les deux petits corps début juillet alors qu'ils voulaient stocker des maquereaux. Sa femme, partenaire de yoga de Véronique n'arrive pas à croire que sa copine ait eu deux grossesses sans qu'elle s'en aperçoive.
Du côté de la famille des Courjault, même stupeur. Parents, frères, sœurs et belle-famille se refusent à imaginer un scénario où Véronique aurait tué ses trois enfants. Malgré les résultats des tests ADN, malgré les aveux de la femme. Sa mère, interrogée par Le Parisien ne comprend pas. Elle décrit sa fille comme "une femme qui ne pourrait pas faire de mal à une mouche. Je l'ai vue grandir, je la connais la gamine : congeler ses deux bébés, c'est impensable." Geneviève Courjault, la belle-mère de Véronique refuse aussi d'y croire. "C'est un couple qui s'aime profondément", dit-t-elle.
MON AVIS/TOUT CELA EST BIEN DOMMAGE,QUEL GACHIS,SANS COMPTER LES ENFANTS MORTS,C'EST TOUT UNE FAMILLE QUI EST DETRUITE,QUE C'EST TRISTE!!!!!
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| vendredi 13 octobre 2006, a 07:16 |
| 50/50 |
Sondage: Sarkozy et Royal à 50-50 Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal seraient à égalité au second tour de l'élection présidentielle
C'est ce qu'indique un sondage Ipsos publié jeudi dans Le Point.
Le président de l'UMP perdrait ainsi deux points par rapport à l'enquête précédente de septembre, tandis que la candidate à l'investiture socialiste en gagnerait deux.
Selon cette enquête, au premier tour de scrutin M.Sarkozy arriverait en tête avec 34% des suffrages (- 2) tandis que Mme Royal en recueillerait 28% (+1).
Par rapport au mois dernier, le président de l'UDF gagne deux points à 8%, le président du Front national un point à 12%. Arrivent ensuite Philippe de Villiers (4%, =) et Olivier Besancenot (4%, =).
Si le Premier ministre Dominique de Villepin était le candidat de l'UMP, il obtiendrait 14% au premier tour et Ségolène Royal 34%. Dans l'hypothèse où le Premier ministre parviendrait au second tour et serait opposé à Mme Royal, il serait largement défait, par 60% (+1) contre 40% (-1).
Sondage réalisé par téléphone les 6 et 7 octobre auprès d'un échantillon de 944 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Les intentions de vote pour l'élection présidentielle ont été posées aux 842 personnes inscrites sur les listes électorales.
MON AVIS:SARKO VAS PERDRE,J'IGNORE SI SEGOLENE SERA LA,MAIS PAS SARKOZY. |
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| vendredi 13 octobre 2006, a 07:00 |
| La plus grosse citrouille d'Europe |
La plus grosse citrouille d'Europe
Si on la transformait en carosse, ce serait une limousine pour Cendrillon !
Elle pèse 534,1 kilos et son propriétaire a mis 28 heures pour l'acheminer en auto d'Alem en Suède à Ludwigsbourg en Allemagne: c'est la plus grande citrouille du Vieux continent.
Ce suèdois a battu un nouveau record avec cette variété de courge, le précédent étant détenu par un Belge qui avait présenté l'an passé avec une citrouille de 475 kilos.
Quatorze participants de huit pays ont participé au championnat d'Europe des cultivateurs de citrouilles à Ludwigsbourg, où les Allemands ont dû se contenter de la quatrième place avec une pièce pesant "seulement" 406 kilos. |
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| vendredi 13 octobre 2006, a 06:46 |
| sarkozy |
Sarkozy : "L'Etat s'abîme dans l'impuissance" Nicolas Sarkozy a plaidé jeudi pour "un nouvel Etat, une nouvelle nation, une nouvelle le République"
Lors d'une réunion publique à Périgueux, le président de l'UMP a déclaré: "L'Etat s'abîme dans l'impuissance, la nation dans la repentance, la République dans le communautarisme, les discriminations, le chômage et la pauvreté. "
Dès lors, mon projet est simple : je veux construire une nouvelle relation avec les Français, faite de vérité, de respect de la parole donnée, de confiance. Je veux un nouvel Etat, une nouvelle nation, une nouvelle République", a lancé le quasi candidat à l'élection présidentielle de 2007.
"C'est le dénigrement et l'affaiblissement de la nation qui attise le nationalisme. C'est l'incapacité croissante de la nation à protéger qui nourrit l'exaspération sociale. C'est l'affaissement de l'identité nationale qui nourrit la crispation identitaire", a-t-il encore lancé.
"L'homme ne grandit pas quand la nation décline. Entre la fuite en avant dans le mondialisme et l'enfermement dans le local, entre le marché planétaire et les féodalités, entre le nomadisme et le tribalisme, je le dis haut et fort: la conception française de la nation est une force d'émancipation", a déclaré le président de l'UMP et ministre de l'Intérieur.
Selon lui, "la France est prête à faire des efforts pour mieux intégrer ceux qui viennent d'ailleurs pour leur donner des droits, pour lutter par tous les moyens contre les discriminations. Elle est prête à donner plus à ceux qui ont moins. Elle est prête à promouvoir la diversité partout où elle a du mal à s'imposer. Mais elle ne veut pas accepter le communautarisme ", a-t-il affirmé. Selon l'UMP, quelque 5.000 personnes étaient venues écouter M. Sarkozy
DES MOTS TOUJOURS DES MOTS....... |
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| jeudi 12 octobre 2006, a 19:36 |
| tabac |
Tabac: les buralistes dans la rue le 6 novembre 5 La Confédération des buralistes a lancé mardi un appel à manifester le 6 novembre Les buralistes veulent obtenir du gouvernement un délai supplémentaire pour la mise en oeuvre des mesures d'interdiction de fumer dans leurs établissements.
la Confédération des buralistes demande à ses adhérents de "manifester devant chaque préfecture de France" le 6 novembre après les décisions du gouvernement sur le tabac.
"Ce sera le lundi de la colère des buralistes et de tous leurs amis", a déclaré René Le Pape, le président de la Confédération des buralistes (ex-Confédération des débitants de tabac) en menaçant d'aller plus loin en appelant à un "rassemblement national à Paris fin novembre". Ces manifestations visent aussi à "appuyer" les négociations entre la profession et le gouvernement pour la négociation d'un nouveau plan d'aides au secteur, appelé "contrat d'avenir".
MON AVIS:JE SUIS NON FUMEUR,MAIS LA LES INTERDITS COMMENCE A FAIRE DESORDRE,COMME DISAI UN CHRONIQUEUR DANS SI TOUT LE MONDE ARRETE DE FUMER,LA FRANCE SERA EN BANQUE-ROUTE. |
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| jeudi 12 octobre 2006, a 14:44 |
| Du patron aux subalternes!! |
Dans la rubrique "Travail" : Conseils aux chefs de la part de leurs subalternes suite...
7/ Si je fais du bon travail et que vous êtes satisfait, surtout gardez ça secret. Si ça se savait, je pourrais avoir une promotion... Je ne pourrais pas supporter de travailler pour quelqu'un d'autre que vous.
8/ Si je fais une erreur ou quelque chose que vous n'aimez pas, dîtes-le à tout le monde. J'aime être le sujet de conversation. Le fait de me faire parler de mon erreur à tout le monde m'aide à m'améliorer.
9/ Si un travail nécessite des instructions particulières, ne me les écrivez pas. En fait, attendez jusqu'à la toute dernière minute pour me les donner. Il ne faudrait surtout pas m'emmêler ou me retarder avec des informations utiles.
10/ Ne me présentez pas aux gens qui sont avec vous. Je n'ai aucun droit de savoir quoi que ce soit. Plus tard, lorsque vous me parlerez d'eux, je saurai immédiatement de qui vous parlerez grâce à mon incroyable capacité de déduction.
11/ Dans la hiérarchie de l'entreprise, considérez-moi comme le plancton.
12/ Ne soyez gentil avec moi que lorsque le travail que je fais pourrait vraiment changer votre vie professionnelle et vous envoyer en enfer en cas de pépins.
13/ Attendez mon évaluation annuelle pour me dire ce que mes objectifs auraient dû être. Donnez-moi une note médiocre pour ma performance et augmentez mon salaire légèrement, à peine pour couvrir l'augmentation du coût de la vie. Je ne suis pas ici pour l'argent, de toute façon...
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| jeudi 12 octobre 2006, a 14:14 |
| keno |
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| jeudi 12 octobre 2006, a 12:50 |
| eh!non |
Dieudonné ne se présentera pas en 2007 Dieudonné a annoncé mercredi qu'il renonçait à être candidat à la présidentielle de 2007
L'humoriste a expliqué dans un entretien à France-Soir que "Pour obtenir 500 signatures, il faut des moyens. A ce jour, je n'en ai que 200. Je mets donc la politique de côté au profit de mon métier", a-t-il expliqué.
Il a ajouté ne pas exclure "entrer dans les débats entre les deux tours", assurant qu'il ne donnerait "ses voix à personne".
Dieudonné a pronostiqué que Nicolas Sarkozy "ne sera pas présent au second tour" et qu'en février 2007, Ségolène Royal "ne sera déjà plus en pôle position".
L'humoriste s'était dit prêt à être candidat à la présidentielle lors de son spectacle sur la scène du Zénith, à Paris, en décembre 2006. |
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| jeudi 12 octobre 2006, a 08:32 |
| taxi-enfants. |
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| jeudi 12 octobre 2006, a 08:15 |
| future présidente?oui,pourquoi pas! |
Ségolène Royal: 7 propositions pour l'Europe
Ségolène Royal a présenté mercredi ses "sept propositions pour l'Europe par la preuve"
Le programme de la candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle entend avec ce programme "débloquer l'Europe, reconstruire le lien de confiance et sortir la France de l'isolement".
Parmi les mesures qu'elle préconise: la réorientation de la politique agricole commune et la suppression des aides aux entreprises qui délocalisent.
Mme Royal et le génocide arménien La député de Poitou-Charentes a estimé par ailleurs qu'il est "évident" que la Turquie doit reconnaître le génocide arménien si elle veut entrer dans l'Europe.
Toutefois, interrogée au sujet du de la proposition de loi prévoyant la pénalisation de la négation du génocide arménien, Mme Royal a estimé qu'il faut "aider les pays à évoluer (...) mais on n'est pas obligé de le faire de façon brutale, provocatrice, donneuse de leçons."
Rappelant les propres difficultés de la France à reconnaître certains aspects de son histoire, comme la rafle du Vel d'hiv, elle a remarqué qu'il "n'est pas facile pour certains pays de reconnaître des exactions, des épisodes contraire à la dignité humaine." |
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| jeudi 12 octobre 2006, a 08:13 |
| septs propositions de ségolène royal |
Les sept propositions de Mme Royal pour l'Europe
- Pour une Europe de la paix, elle a proposé une "reprise des aides à l'autorité palestinienne", car "si le désespoir s'installe, la guerre civile aussi". Elle a suggéré aussi l'organisation d'une conférence internationale de paix au Moyen-Orient, et la mise en place d'un "Parquet européen".
- Pour une Europe des énergies renouvelables : elle s'est dit favorable à une fiscalité européenne "très incitative" pour les énergies renouvelables et les économies d'énergie.
- Europe de l'énergie : il faut, selon elle, "sortir" du pacte de stabilité européen "les dépenses relatives à l'innovation et à la recherche".
- Pour une agriculture respectueuse de l'environnement : elle propose une réorientation de la Politique agricole commune et la régionalisation de la gestion des aides.
- Europe des transports propres : mise en place d'une "ressource propre, par prélèvement sur les accises ou péages existants, pour financer les réseaux transeuropéens de transport".
- "Protèger les salariés européens" : elle propose de supprimer les aides européennes aux entreprises qui délocalisent d'un pays européen vers un autre, faire rembourser les aides publiques à celles délocalisant hors de l'Union, et de "promouvoir au sein de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) la prise en compte des critères sociaux et environnementaux". Elle a aussi suggéré de "mettre en place des minima sociaux européens avec un calendrier".
- Enfin elle a proposé d'offrir à tout jeune en formation de faire un séjour d'étude dans un autre pays européen. |
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| jeudi 12 octobre 2006, a 07:35 |
| sirène et sirène!!! |
Il y a sirène et sirène à Copenhague
La petite sirène de Copenhague a eu une soeur génétiquement modifiée
La célèbre Petite Sirène qui garde depuis près d'un siècle le port de Copenhague a une petite soeur "génétiquement modifiée", sortie des mains d'un sculpteur danois.
La nouvelle Petite sirène ne ressemble pas à sa soeur au regard angélique. D'expression futuriste, elle pourrait être une figure de science-fiction retouchée par Picasso ou Dali.
Située à quelques encâblures de l'originale, la petite dernière, également en bronze, a été placée sur des rochers dans un canal longeant Langelinie, le quai d'accostage des paquebots de croisière.
Selon son créateur, "il y a de la place pour deux petites sirènes: la Petite sirène romantique du début du siècle dernier et la Petite sirène des temps modernes où la technique transgénique augure d'un monde d'apocalypse à l'avenir".
Entourée d'eau, la sculpture n'est pas accessible aux piétons, contrairement à son aînée, à moins de faire un petit plongeon si l'on veut vraiment se laisser photographier dans ses bras.
Inaugurée par le prince consort Henrik, la Petite sirène transgénique fait partie d'un ensemble de sept sculptures créées par Bjoern Noerregaard pour le pavillon danois à l'exposition universelle de Hanovre en 2000.
Les six autres figures de cet ensemble intitulé "Le paradis génétiquement modifié" ont été déposées dans un bassin sur un quai en face de la nouvelle Petite Sirène avec, en toile de fond, un arc de triomphe en train de s'écrouler.
Inspirée d'un conte de Hans Christian Andersen, la première Petite sirène a été sculptée en 1913 par Edvard Eriksen, à la demande du fils du brasseur danois Carlsberg, Carl Jacobsen, en hommage à une ballerine dont il était follement amoureux |
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| jeudi 12 octobre 2006, a 07:02 |
| un petit avion s'ecrase a new york |
Le crash d'un petit avion sur un immeuble d'habitation de Manhattan a provoqué une vive émotion mercredi à New York
Deux personnes au moins ont trouvé la mort dans cet accident. Le bilan pourrait être de quatre morts, selon la chaîne de télévision NBC.
Des centaines de personnes, hantées par le souvenir du 11 septembre, sont descendues spontanément dans les rues. Le FBI n'a aucune indication sur un lien avec un acte terroriste.
La Maison Blanche a indiqué que tous les éléments disponibles conduisaient à penser à un accident, même si la cause n'est pas formellement établie.
On ignore de quel type d'appareil il s'agit ni combien de personnes se trouvaient à bord du petit avion accidenté.
L'immeuble touché compte une trentaine d'étages. Il est situé à hauteur de la 72e rue Est et de l'avenue York qui longe l'East River.
Selon les images diffusées sur les chaînes de télévision qui ont bouleversé leurs programmes, le quartier a été bouclé et de nombreux policiers et pompiers étaient sur les lieux vers 15h30 heure locale (21h30 à Paris).
Le niveau d'alerte nationale n'a pas été relevé mais l'armée américaine a toutefois envoyé aussitôt des avions de chasse survoler plusieurs villes américaines par précaution, a annoncé le chef du Commandement nord.
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| mercredi 11 octobre 2006, a 21:34 |
| questions. |
la quuestion du jour:Combien avons nous le droit d'avoir de blogs?
si il y'a plusieurs blogs,sont-ils rénumérés par la publicite ??
voila la question que j'ai posée à la direction de mongénie et qui est sans réponses.
Si quelqu'un peut y répondre,votre réponse sera la bienvenue! en me laissant un commentaire. |
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| mercredi 11 octobre 2006, a 21:21 |
| accident de train |
Accident de train meurtrier en Moselle
Une collision entre un train de voyageurs et un train de marchandises a fait au moins 5 morts en Moselle mercredi matin
Mercredi soir, la préfecture de Moselle faisait état de 5 décès confirmés, dont les conducteurs des deux trains, ainsi que de deux blessés graves, trois blessés légers et 10 personnes choquées.
Des personnes étant encore incarcérées dans la carcasse des trains, le bilan humain pourrait s'aggraver.
Les secours français et luxembourgeois étaient toujours à pied d'oeuvre mercredi soir. Les opérations de secours devaient se poursuivre toute la nuit dans des conditions difficiles, avec plusieurs engins de désincarcération et de levage attendus sur les lieux.
Une collision très violente La collision, d'une grande violence, s'est produite à 11h45 dans un virage entre un train régional luxembourgeois et un convoi de matériels sidérurgiques qui allait de Thionville (Moselle) à Luxembourg, a indiqué la préfecture.
D'une capacité de 350-400 places, le train de voyageurs ne transportait qu'une "vingtaine" de personnes entre Luxembourg et Nancy.
En heure de pointe, le matin et le soir, ce train régional est habituellement bondé avec des travailleurs frontaliers français.
Les responsabilités restent à établir "En raison de travaux en cours depuis un mois, une seule voie était en service et le trafic ferroviaire était alterné", a expliqué un porte-parole des chemins de fer français à Metz. "Pour des raisons devant être éclaircies, les deux trains se sont retrouvés nez-à-nez" dans un virage, a-t-il ajouté.
Selon le directeur exécutif de la SNCF, Guillaume Pépy, "le train de fret s'est engagé le premier sur la voie" et a "passé un signal au vert, de voie libre". "Le conducteur, qui est décédé, n'a pas franchi un signal au rouge", a-t-il insisté.
Pour Bertrand Mertz, vice-président du Conseil régional de Lorraine interrogé par France 3, il s'agirait d'une "erreur d'aiguillage des Luxembourgeois". Le porte-parole des chemins de fer luxembourgeois, Paul Potter, a indiqué de son côté qu'il ne pouvait "ni confirmer ni démentir" cette déclaration.
Deux enquêtes ont été ouvertes, l'une par la SNCF, l'autre par le "Bureau enquêtes accident", tandis que le parquet a ouvert une information pour "homicide involontaire".
Villepin se rend sur les lieux
M. de Villepin, qui avait décollé en tout début d'après-midi pour la Guadeloupe, a décidé de faire demi-tour peu après pour rejoindre les lieux de l'accident, selon le service de presse de Matignon. Le Premier ministre "a décidé de se rendre immédiatement sur les lieux du drame" avec le ministre des Transports Dominique Perben, selon la même source.
M. de Villepin a exprimé "au nom de la nation française la douleur et la sympathie de tous aux familles des victimes et des cheminots". Son homologue luxembourgeois a salué "l'engagement total" des secours des deux pays. |
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| mercredi 11 octobre 2006, a 18:53 |
| 50km/h en ville |
Routes: campagne respectez les 50 km/h en ville
Le ministre des Transports a présenté mercredi une campagne pour le respect des 50 km/h en ville
"Les chiffres de la sécurité routière n'évoluent pas aussi favorablement en ville que sur l'ensemble du réseau routier. Il est donc nécessaire d'appeler au respect des règles de circulation en ville", a déclaré Domique Perben.
La semaine de la sécurité routière (à partir du 16 octobre est consacrée cette année à la sécurité routière en ville.
"Les comportements peuvent encore s'améliorer", concernant le respect de la limite à 50 km/h en agglomération, a estimé le ministre des Transports.
Les taux de dépassement des limitations de vitesse, pour les voitures de tourisme, sont plus élevés en ville que sur routes, avec plus de 68% sur les voies d'entrée et de sortie des agglomérations, selon les chiffres de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière pour 2005.
En 2005, une personne sur trois tuées et deux personnes blessées sur trois dans un accident de la route circulaient en agglomération.
Nouveaux radars
De nouveaux radars, plus performants, seront mis en service dès la fin octobre, a annoncé mercredi Rémy Heitz, délégué interministériel à la Sécurité routière. "On verra les nouveaux mesta 2.000 dès la fin du mois d'octobre", a déclaré M. Heitz. Actuellement, 1.100 radars sont en service, sur les 1.500 prévus d'ici la fin de l'année. Les 400 machines restant à installer seront donc de la nouvelle génération.
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| mercredi 11 octobre 2006, a 13:56 |
| keno |
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| mercredi 11 octobre 2006, a 08:46 |
| la course |
Fabius et "la course après Sarkozy"
Laurent Fabius a estimé que le PS ne doit pas "courir" après Sarkozy qui "court après Le Pen"
"Il faut que nous soyons sur le terrain de la sécurité, mais avec les réponses qui sont les nôtres", a affirmé l'ancienPremier ministre sur France inter/i-télé.
Laurent a également estimé que la régularisation des sans-papiers "ne peut pas être une méthode permanente de gestion".
Pour Laurent Fabius, le sujet de la sécurité doit être traité "sérieusement et efficacement", insistant sur la "prévention et "les moyens" donnés à la justice.
Il a aussi accusé le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy d'être d'une "inefficacité crasse" en matière de sécurité, n'excluant pas de nouvelles émeutes dans les banlieuse comme à l'automne 2005.
Interrogé sur le thème de la nation, abordé par sa concurrente Ségolène Royal, il a estimé qu'"il ne faut pas qu'il y ait une mauvaise interprétation". Pour lui, "La nation c'est la République" et "il ne faut pas dériver de la nation vers le nationalisme", car "le nationalisme c'est la guerre", a-t-il dit en citant l'ancien président François Mitterrand.
Enfin, il a estimé que dans la situation internationale actuelle d'une "absolue dangerosité" du fait du risque nucléaire en Corée du Nord et en Iran, "il faut à la tête de l'Etat une personne qui soit sage et calme". Or, selon lui, on "constate parfois une espèce d'agitation" chez Nicolas Sarkozy. "Son portrait psychologique fait peur à beaucoup de monde par son caractère agité", a-t-il dit. |
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| mercredi 11 octobre 2006, a 07:19 |
| bebes congeles |
"Bébés congelés" en Corée: parents soupçonnés
Les époux Courjault ont été placés mardi en garde à vue à l'hôtel de police de Tours
Les résultats de tests ADN prouvent qu'ils sont bien les parents des deux bébés retrouvés morts dans le congélateur de leur domicile en Corée du Sud, a annoncé mardi le parquet.
Selon le procureur de la République de Tours Philippe Varin, "les probabilités sont de 99,999% que les époux Courjault soient les parents des enfants décédés".
Le couple est soupçonné d'un double infanticide depuis la découverte en juillet, dans le congélateur de son domicile à Séoul, des corps de deux nouveau-nés, enveloppés dans des sacs plastique.
Des tests recoupant les empreintes génétiques des époux avec de nouveaux prélèvements effectués sur les corps des bébés en Corée "confirment que M. et Mme Courjault sont les parents", a déclaré mardi à l'AFP une source judiciaire, comme l'a révélée France 2 dans son journal télévisé.
Le couple, installé en Corée du Sud depuis 2002, avait quitté la péninsule au mois de juin pour se rendre en France.. Le parquet de Tours avait ouvert début août une enquête préliminaire sur cette affaire impliquant ce couple originaire de Touraine. Le couple, qui dément toute implication, a été entendu le 10 août par la police judiciaire (PJ) de Tours. En vacances d'été en France, le couple a décidé de ne pas regagner la Corée du Sud.
Un couple sans histoire ?
Agé d'une quarantaine d'années, parent de deux enfants de 9 et 11 ans, le couple a jusqu'à présent nié être les géniteurs des deux bébés morts, découverts par le mari dans le congélateur de leur maison à Séoul le 23 juillet. "Nous affirmons que nous ne sommes pas les parents des deux bébés. Ma femme n'a pas accouché de ces deux enfants", avait déclaré d'une voix ferme Jean-Louis Courjault le 22 août, lors d'une conférence de presse au cabinet de leur avocat, Me Marc Morin, à Tours. Assis côte à côte, ils avaient alors annoncé leur "décision de ne pas revenir" en Corée du Sud, après leurs vacances comme cela était prévu. "Le lynchage médiatique plus la méconnaissance de la langue, de la justice coréenne, font que nous devons établir notre défense à partir de la France", avait expliqué le mari, pratiquement le seul à s'exprimer devant la presse. M. Courjault avait confirmé avoir découvert les corps des nouveau-nés enveloppés dans des sacs plastique à l'intérieur du congélateur du domicile familial de Séoul le 23 juillet, à l'occasion d'un aller-retour effectué seul après un mois de vacances en France. "C'est un cauchemar", avait-il lancé. Depuis le 22 août, le couple est resté silencieux. Il s'était installé en Corée du Sud en 2002. Ingénieur, Jean-Louis Courjault travaillait pour le compte de l'équipementier automobile américain Delphi. Depuis son retour en France, il continue de travailler pour la même société, qui a un site dans le Loir-et-Cher. Analyste-programmeuse de formation, Véronique Courjault avait quitté temporairement son travail pour s'occuper d'activités extrascolaires dans un lycée français à Séoul où le couple vivait dans une maison située dans un quartier résidentiel comptant de nombreux expatriés français. Le couple avait l'habitude de passer l'été dans sa maison de Touraine, d'où le mari est originaire, tandis que son épouse vient du Maine-et-Loire. Dans leur village de 300 habitants, près d'Amboise (Indre-et-Loire), Jean-Louis, un homme plutôt de grande taille portant des lunettes de vue, et Véronique, les cheveux mi-longs peignés en arrière, passent pour des gens "discrets", "simples", "gentils" et "charmants", selon leurs voisins. |
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| mercredi 11 octobre 2006, a 07:13 |
| securites |
Transports publics urbains: hausse des agressions
Les agressions contre des usagers des transports publics urbains, hors RATP et SNCF, ont augmenté de 8,9% en 2005
Selon un rapport de l'Union des transports publics (UTP) rendu public mardi, les agressions signalées ont surtout augmenté dans les entreprises des petites agglomérations (+ 25,8%) et des grandes agglomérations (+ 9,9%), tandis qu'elles ont reculé de 0,6% dans les villes moyennes.
Après avoir diminué en 2004, le nombre d'agressions de voyageurs signalées aux entreprises de transport a atteint 2.746, en hausse de 8,9%, "soit en moyenne 1,4 agression pour un million de voyages", précise l'UTP.
Pour cette enquête, le syndicat professionnel a interrogé "116 entreprises de transport urbain (bus, tramway, val, etc.) représentant 95,1% de l'effectif de la profession, hors RATP et SNCF". |
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| mardi 10 octobre 2006, a 22:46 |
| kouchner personnalitée la plus estimee |
Sarkozy baisse, DSK monte
Sarkozy a perdu 6 points de popularité en octobre tandis qu'à gauche Dominique Strauss-Kahn a gagné 8 points
Nicolas Sarkozy bénéficie de 56% d'avis favorables tandis que DSK est à 60% de bonnes opinions, selon le baromètre Ifop/Paris Match à paraître jeudi.
Ségolène Royal redescend à la deuxième place des personnalités les plus populaires, avec 69% d'opinions positives (70% en septembre), derrière Bernard Kouchner: 73% d'opinions positives (+ 4).
A droite, le ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo (65%, =) reste la personnalité la plus populaire, tandis que François Bayrou n'a jamais été aussi haut depuis avril (57%). Dominique de Villepin perd 5 points avec 47% d'opinions positives. L'approbation de son action comme Premier ministre continue toutefois à progresser: +2 points en octobre, après +10 points en septembre, ce qui la porte à 40%. 60% la désapprouve (- 2). M. de Villepin, qui avait perdu beaucoup de terrain lors de la crise du CPE, revient en octobre à un niveau à peu près équivalent de celui de mars 2006 (41%). L'action de Jacques Chirac est approuvée par 38% des Français, soit un recul d'un point par rapport à septembre, les mécontents restant nettement majoritaires (62%, +1). L'amélioration de l'approbation de l'action du Premier ministre rejaillit un peu sur la crédibilité de l'opposition. 58% (=) des Français considèrent qu'elle ne ferait pas mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir, 41% (-1) étant d'un avis inverse. La victoire de la gauche à la présidentielle est souhaitée par 49% (-2) des sondés, celle de la droite par 45% (+2). Un écart qui ne cesse de se resserer depuis juin où le rapport de force était de 52%-41% en faveur de la gauche. Parmi les éventuels candidats socialistes, Ségolène Royal est jugée comme celle qui ferait le meilleur président de la République. Avec 47%, elle devance de 13 points Dominique Strauss-Kahn (34%), Laurent Fabius étant loin derrière (11%). Sondage réalisé par téléphone les 5 et 6 octobre auprès d'un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). |
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| mardi 10 octobre 2006, a 14:08 |
| keno |
01 | 03 | 06 | 08 | 10 12 | 18 | 25 | 28 | 31 46 | 47 | 48 | 52 | 53 54 | 59 | 60 | 61 | 66
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| mardi 10 octobre 2006, a 08:08 |
| Pas de chances mr tapie |
La Cour de cassation a annulé lundi l'indemnisation de Bernard Tapie dans le litige qui l'opposait au CDR
Elle a tranché sur le pourvoi de l'organisme chargé du passif du Crédit Lyonnais qui contestait l'indemnisation de 135 millions d'euros accordée à l'homme d'affaires dans le dossier Adidas.
La Cour devait dire si le Crédit Lyonnais a failli à ses obligations envers Tapie, lors de la vente du groupe Adidas à Robert Louis-Dreyfus en 1993-94.
Bernard Tapie s'est dit "très surpris" de cette décision dont il conteste les motivations.
Le dossier sera rejugé en cour d'appel La Cour de cassation a décidé en outre de renvoyer le dossier devant la cour d'appel de Paris, réunie dans une autre composition, pour le rejuger.
La semaine dernière, le parquet général avait tranché en faveur de Bernard Tapie devant la Cour de cassation. Il s'était prononcé pour la confirmation de l'arrêt de la cour d'appel de Paris attribuant 135 millions d'euros à Tapie dans ce bras de fer.
En 2005, la cour d'appel avait estimé que la banque avait commis une faute à l'encontre de l'ex-homme d'affaires lors de la cession d'Adidas à Robert Louis-Dreyfus.
Le recours a été déposé par le CDR (Consortium de réalisation), l'organisme public chargé d'assumer la gestion passée du Crédit Lyonnais.
Vendredi, l'avocat général, Maurice-Antoine Lafortune, a conclu au rejet des demandes principales contenues dans le pourvoi formé par CDR contre cette décision.
Il a cependant demandé la cassation sans renvoi de l'arrêt sur la question du montant des dommages-intérêts alloués à Bernard Tapie. En effet, selon le magistrat, les dommages-intérêts auxquels il a droit ne s'élèvent pas à 135 millions mais à 145, compte tenu d'une erreur de calcul de la cour d'appel que celle-ci a reconnu mais n'a pas rectifié.
Sur le fond, l'avocat général a estimé que le Crédit Lyonnais avait commis "une faute massive, suffisante" pour justifier l'arrêt rendu de la cour d'appel de Paris.
"La banque mandataire (le Crédit Lyonnais, NDLR) avait obligation d'informer le groupe Tapie" sur l'offre faite par Robert Louis-Dreyfus pour le rachat d'Adidas, a estimé Maurice-Antoine Lafortune. "Cette information était majeure, en ne la diffusant pas, la banque a privé le mandant (le groupe Bernard Tapie, NDLR) de l'exercice d'un droit qui lui est propre", selon l'avocat général.
Le fond du dossier Depuis 1996, les actionnaires minoritaires de Bernard Tapie Finance (BTF), c'est-à-dire essentiellement l'ancien ministre lui-même, reprochent au Crédit Lyonnais, via les liquidateurs judiciaires de BTF, de les avoir floués. Ils estiment que la banque, aujourd'hui sous la coupe du Crédit Agricole, les a privés d'une plus-value importante lors de la vente du groupe d'équipement sportif.
Même si elle n'est pas allée jusqu'à accorder à Bernard Tapie les 990 millions d'euros qu'il réclamait, la cour d'appel lui a donné raison. A ses yeux, le Crédit lyonnais, "en n'informant pas loyalement son client, n'a pas respecté les obligations de son mandat".
"Nous attaquons l'arrêt car il a imaginé un scénario démenti par des faits bien établis en ce qui concerne la faute" prétendument commise par le Lyonnais à l'encontre de Bernard Tapie, a expliqué à l'avocat du CDR, Maître Georges Terrier.
La cour d'appel avait relevé que la vente à Robert-Louis Dreyfus des 78 % d'Adidas possédés par Bernard Tapie aurait pu intervenir directement, sans l'entremise du Crédit Lyonnais, si ce dernier avait consenti à faire un prêt à l'homme d'affaires. La défense du CDR met en cause cette analyse qui contredit, selon elle, le droit bancaire établissant qu'une banque n'est jamais obligée de faire un prêt |
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| lundi 09 octobre 2006, a 06:50 |
| interdiction de fumer |
Villepin et l'interdiction de fumer
"Nous avons décidé d'interdire le tabac dans les lieux publics à compter du 1er février", a déclaré le Premier ministre
"Les bars, restaurants, discothèques bénéficieront d'un sursis jusqu'au 1er janvier 2008 pour s'adapter", a annoncé dimanche Dominique de Villepin au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.
Les contrevenants seront punis d'une amende forfaitaire de 75 euros et les responsables des établissements de 150 euros en cas d'infraction, a-t-il précisé.
Les décisions gouvernementales sur la fumée seront prises au moyen d'un décret "pris dans les prochains jours" et non via la loi, a confirmé le premier ministre.
La mission d'information sur le tabac prônait une interdiction de fumer dans les lieux publics au plus tard le 1er septembre 2007 et refusait toute exception, même pour les buralistes, les cafetiers, les hôteliers et restaurateurs.
"Ma conviction, c'est que les Français sont aujourd'hui prêts", a déclaré le Premier ministre, pour expliquer que tout en voulant suivre les conclusions de la mission parlementaire sur le tabac, il n'ait pas retenu la date de début septembre 2007 qu'elle préconisait.
"La situation est mûre dans notre pays compte tenu des expériences que nous connaissons à l'étranger", a-t-il estimé.
Par ailleurs, "il m'apparaissait difficile, comme chef du gouvernement, d'engager le gouvernement suivant, alors même que c'est ma responsabilité", a-t-il noté. "Donc j'ai souhaité prendre la date la plus rapprochée possible. Si nous prenons - ce que nous allons faire - le décret dans les prochains jours, un décret en novembre compte tenu des délais de préparation, il faut juridiquement un délai de trois mois pour permettre à ceux qui ont des aménagements à faire de les faire. Cela nous conduit donc au 1er février 2007", a détaillé M. de Villepin.
Dominique de Villepin a aussi annoncé que l'Etat prendrait en charge "un tiers du coût du traitement" pour les personnes souhaitant arrêter de fumer.
Après 2008, dans les cafés-restaurants, des fumoirs pourront être installés dans lesquels les personnels n'auront pas à entrer et dans lesquels les clients ne pourront pas être servis. Ces fumoirs seront définis par le décret.
Le ministre de la Santé a précisé que dans les entreprises, qui seront "non fumeur" dès février prochain, des fumoirs pourront être installés selon des normes très précises qui seront édictées dans le décret en préparation.
Tabac: une longue lutte
Le début de la législation anti-tabac en France date de la loi Veil du 9 juillet 1976. Elle impose des informations sur les paquets de cigarettes ainsi que la mention "abus dangereux", interdit la publicité directe ou détournée ainsi que le parrainage des compétitions sportives. Le tabac est prohibé dans les lieux publics où la fumée est la plus dangereuse. Notamment dans les locaux que fréquentent des mineurs, les hôpitaux, les locaux où l'on manipule l'alimentation. En octobre 1986, le tabac à bas prix est supprimé aux militaires. C'est la fin des célèbres "troupes". La législation sera renforcée par la loi Evin du 10 janvier 1991: Fumée interdite dans les locaux à usage collectif, excepté dans des "zones fumeurs", "message sanitaire" renforcé, clarifié, sur les paquets de cigarettes, interdiction de de fumer dans les transports, hormis là aussi dans des zones précises, et interdiction, pour une marque de tabac, de toute publicité, même "indirecte", sous couvert de proposer un autre produit. La loi est mal appliquée ou pas du tout dans les cafés et restaurants.
La loi de 1991 permet également à des associations d'agir en justice en cas d'infraction. Elle réduit à 15mg le taux maximal de goudron qui sera abaissé à 12mg en 2003, et retire le tabac de l'indice de la hausse des prix. Le prix d'un paquet de cigarettes blondes pourra petre multiplié par plus de 3 en quinze ans. Le 24 juillet 2003, une nouvelle loi interdit la vente de tabac aux mineurs et la vente de paquets de moins de 19 cigarettes. Une autre, le 26 juillet 2005, interdit la vente de paquets de moins de 20 cigarettes, impose la mention "Fumer tue" ou "Fumer nuit gravement à votre santé et à celle de votre entourage", ainsi qu'un autre message à choisir dans une liste de douze dressée par la réglementation. Le 29 juin 2005, la justice enfonce le clou: La Cour de cassation juge qu'un salarié peut s'estimer licencié si son employeur n'exige pas le respect de la loi anti-tabac dans l'entreprise. L'employeur a une obligation de résultat dans la protection de ses salariés face au tabagisme. Le 12 septembre 2006, la mission parlementaire sur le tabac, présidée par l'ancien ministre de la Santé Claude Evin (PS), fait savoir qu'elle est favorable à une loi qui interdirait de fumer dans tous les lieux publics fermés. Mais le 3 octobre, au terme de cinq mois de travaux, elle propose de prendre cette mesure radicale par décret, au plus tard le 1er septembre 2007, y compris les tabacs, cafés, hôtels et restaurants, sous peine d'amendes de 450 à 750 euros. |
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| dimanche 08 octobre 2006, a 20:43 |
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| samedi 07 octobre 2006, a 07:03 |
| l'heure a sonnee |
L'heure de l'élection a sonné pour Alain Juppé
C'est ce dimanche qu'aura lieu l'élection municipale anticipée à Bordeaux, Alain Juppé y est donné grand favori
Provoquée par la démission collective de la majorité sortante, cette élection municipale dont le premier tour à lieu dimanche devrait favoriser le retour en politique d'Alain Juppé.
En effet, selon un récent sondage CSA pour le journal Sud-Ouest, TV7 et France Bleu Gironde, 54% des personnes interrogées se disent prêtes à voter pour lui.
"Le principal adversaire c'est l'abstention", reconnaît l'ancien premier ministre devant la presse, inquiet du désintérêt des Bordelais pour un scrutin qui peut paraître à certains joué d'avance.
Maire de Bordeaux de juillet 1995 à décembre 2004, Alain Juppé avait quitté son poste à la suite de sa condamnation à 14 mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.
A peine revenu cet été de son exil au Québec où pendant un an il a donné des cours sur la mondialisation à l'Ecole nationale d'administration publique de Montréal, il a entrepris de retrouver ses mandats, à commencer par celui de maire laissé à son premier adjoint, Hugues Martin, en décembre 2004.
Le 28 août, la majorité municipale a présenté sa démission collective pour provoquer de nouvelles élections. Le lendemain, lors d'une conférence de presse très médiatisée, le fondateur de l'UMP confirmait sa candidature et révélait les grandes lignes de son programme.
La méthode de l'ancien Premier ministre pour revenir sur le devant de la scène a été vivement contestée par l'opposition qui estime qu'Alain Juppé aurait pu attendre le renouvellement des conseillers municipaux prévu au printemps 2008. Même les électeurs sondés qui portent Alain Juppé en tête des intentions de vote sont 65% à reconnaître que la démission de la majorité municipale était "injustifiée".
Alain Juppé tentera de faire au moins aussi bien qu'en 1995 où il avait été élu au premier tour avec 50,28% des suffrages et qu'en 2001 où il avait été réélu avec 50,96%. |
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| vendredi 06 octobre 2006, a 17:23 |
| ADIDAS ( faveur pour tapie) |
Le parquet général s'est prononcé en faveur de Bernard Tapie devant la Cour de cassation Il s'est prononcé pour la confirmation de l'arrêt de la cour d'appel de Paris attribuant 135 millions d'euros à Tapie dans le litige avec le Lyonnais sur la cession d'Adidas.
En 2005, la cour d'appel avait estimé que la banque avait commis une faute à l'encontre de l'ex-homme d'affaires lors de la cession d'Adidas à Robert Louis-Dreyfus (1994).
Le recours a été déposé par le CDR (Consortium de réalisation), l'organisme public chargé d'assumer la gestion passée du Crédit Lyonnais.
L'avocat général, Maurice-Antoine Lafortune, a conclu au rejet des demandes principales contenues dans le pourvoi formé par CDR contre cette décision. Il a cependant demandé la cassation sans renvoi de l'arrêt sur la question du montant des dommages-intérêts alloués à Bernard Tapie. En effet, selon le magistrat, les dommages-intérêts auxquels il a droit ne s'élèvent pas à 135 millions mais à 145, compte tenu d'une erreur de calcul de la cour d'appel que celle-ci a reconnu mais n'a pas rectifié. Sur le fond, l'avocat général a estimé que le Crédit Lyonnais avait commis "une faute massive, suffisante" pour justifier l'arrêt rendu de la cour d'appel de Paris. "La banque mandataire (le Crédit Lyonnais, NDLR) avait obligation d'informer le groupe Tapie" sur l'offre faite par Robert Louis-Dreyfus pour le rachat d'Adidas, a estimé Maurice-Antoine Lafortune. "Cette information était majeure, en ne la diffusant pas, la banque a privé le mandant (le groupe Bernard Tapie, NDLR) de l'exercice d'un droit qui lui est propre", selon l'avocat général.
Le fonds du dossier Depuis 1996, les actionnaires minoritaires de Bernard Tapie Finance (BTF), c'est-à-dire essentiellement l'ancien ministre lui-même, reprochent au Crédit Lyonnais, via les liquidateurs judiciaires de BTF, de les avoir floués. Ils estiment que la banque, aujourd'hui sous la coupe du Crédit Agricole, les a privés d'une plus-value importante lors de la vente du groupe d'équipement sportif. Même si elle n'est pas allée jusqu'à accorder à Bernard Tapie les 990 millions d'euros qu'il réclamait, la cour d'appel lui a donné raison. A ses yeux, le Crédit lyonnais, "en n'informant pas loyalement son client, n'a pas respecté les obligations de son mandat".
"Nous attaquons l'arrêt car il a imaginé un scénario démenti par des faits bien établis en ce qui concerne la faute" prétendument commise par le Lyonnais à l'encontre de Bernard Tapie, a expliqué à l'avocat du CDR, Maître Georges Terrier.
La cour d'appel avait relevé que la vente à Robert-Louis Dreyfus des 78 % d'Adidas possédés par Bernard Tapie aurait pu intervenir directement, sans l'entremise du Crédit Lyonnais, si ce dernier avait consenti à faire un prêt à l'homme d'affaires. La défense du CDR met en cause cette analyse qui contredit, selon elle, le droit bancaire établissant qu'une banque n'est jamais obligée de faire un prêt. |
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| vendredi 06 octobre 2006, a 14:01 |
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| vendredi 06 octobre 2006, a 07:48 |
| ASSEMBLEE,chaude rentrée. |
Polémique lors de la première séance de la dernière session parlementaire de la législature
Ce n'est pas tant la privatisation de Gaz de France qui a provoqué la polémique, lors de la séance des questions orales mardi, que la question des ex-squatters de Cachan.
La polémique a débuté quand N. Sarkozy a dénoncé les "mensonges" du député-maire PS de Cachan J.-Y. Le Bouillonnec sur les conditions de l'expulsion du gymnase de Cachan.
Le ministre répondait à une question de M. Le Bouillonnec qui reprochait au gouvernement d'avoir évacué les sans-papiers du campus universitaire de Cachan dans des conditions "ni contrôlées ni préparées par l'Etat", pour finalement créer "des conditions inacceptables" pour les intéressés. "Ce que vous venez de dire est faux, intégralement faux", a lancé M. Sarkozy au député. "Je n'ai pas l'intention de laisser mettre en cause en tant que ministre de l'Intérieur le travail remarquable qu'a effectué la police de la République française" car "l'évacuation s'est faite sans brutalité conformément aux règles de notre République". "Je ne vous permet pas ces critiques injustes à l'endroit des fonctionnaires qui doivent être respectés parce qu'ils ont obéi à l'Etat", a ajouté le ministre. Il a revendiqué deux décisions d'expulsion: "la première pour expulser du squat de Cachan, conformément aux décisions de la justice que vous bafouez par votre intervention", a-t-il lancé à l'adresse de M. Le Bouillonnec. "Une fois expulsés, et j'en avais parlé avec le Premier ministre, sous la pression de minorités d'associations, un campement de fortune a été installé sur le trottoir de façon à essayer de faire pression sur les autorités démocratiques de notre pays. J'ai donc demandé au préfet d'expulser ce campement de fortune qui ne correspondait en rien aux conditions d'hygiène que ces malheureux devaient recevoir", a-t-il poursuivi. "Troisième mensonge: avec Jean-Louis Borloo, nous avons proposé une solution d'hébergement à la totalité des expulsés de Cachan et c'est vous qui avez conseillé, pour des raisons politiciennes, de refuser ces solutions d'hébergement". M. Sarkozy a évoqué un "quatrième mensonge" du député, affirmant: "vous entendiez faire pression sur les autorités de la République pour que nous régularisions la totalité des clandestins: que les choses soient claires, j'assume pleinement ce refus. Ce n'est pas la même chose d'avoir des papiers dans la République française et de ne pas en avoir". "Ceux qui n'ont pas de papiers n'ont pas vocation à rester sur le sol national", a réaffirmé le ministre.
(La dépêche AFP qui reprend les propos de Nicolas Sarkozy ne donne pas la teneur de la question du député socialiste).
Jean-Yves Le Bouillonnec, député-maire PS de Cachan (Val-de-Marne), a déclaré mardi, après la séance, que le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, "mentait de manière éhontée" sur les circonstances de l'expulsion du squatt de Cachan. Dans sa réponse lors de la séance des questions au gouvernement, le ministre "a dit que j'avais fait trois mensonges, mais lui en a fait bien plus", a dit M. Le Bouillonnec, dans les couloirs de l'Assemblée nationale. "Je n'ai à aucun moment mis en cause les forces de l'ordre dans le déroulement de l'opération", a affirmé le député. "En second lieu, je confirme que c'est à la demande des médiateurs, à la demande des expulsés et avec l'accord de l'Etat que j'ai accueilli les gens dans le gymnase", a-t-il poursuivi. "Troisièmement, non seulement je ne me suis pas opposé aux propositions de relogement, mais pendant trois ans et demi j'ai assuré les deux préfets successifs de mon travail pour que des solutions de sortie soient mises en oeuvre", a-t-il ajouté. M. Le Bouillonnec a démenti avoir refusé des logements aux hébergés comme l'en a accusé M. Sarkozy. "Il ment d'une manière éhontée et insulte le mandat qu'un maire assume", s'est emporté le maire de Cachan.
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| jeudi 05 octobre 2006, a 19:13 |
| un des suspects aux mureaux interpellé |
L'homme était recherché pour avoir jeté des pierres sur les forces de l'ordre lors des heurts de dimanche dans la cité des Musiciens aux Mureaux. Un suspect s'est constitué prisonnier jeudi matin auprès de la Sûreté urbaine du département et a aussitôt été placé en garde à vue. Il est âgé de 27 ans et serait "très connu des services de police" pour divers délits. Selon une source proche du dossier, il aurait fait savoir dès mercredi qu'il se présenterait à la police dès le lendemain matin.
Cette reddition intervient en effet au lendemain d'une vaste opération police critiquée. Celle-ci n'a donné lieu qu'à l'arrestation d'une seule personne. Sa garde à vue a d'ailleurs été prolongée jeudi matin par le parquet, tandis que la polémique se poursuit sur les conditions dans lesquelles a été organisée cette intervention de police.
Quatre questions
La police nationale a promis dès mercredi une expertise et le préfet des Yvelines affirmé que les policiers "ont strictement respecté la procédure", mais le PS a "demandé solennellement" jeudi au ministre de l'Intérieur de s'expliquer en quatre points sur cette opération "médiatisée" : "qui a prévenu la presse qui était sur place (...) avant même l'arrivée des policiers ?", "pourquoi cette opération s'est-elle soldée par une seule interpellation ?", "qui a commandité et conçu cette opération ?" et enfin pourquoi le maire de la ville "a été prévenu (...) après la presse ?".
Les affrontements de dimanche avec 130 à 250 jeunes avaient fait sept blessés légers du côté des forces de l'ordre, dont l'une des voitures avait été incendiée et du matériel, dont un flash-ball, des munitions et deux radios de police, dérobé.
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| jeudi 05 octobre 2006, a 19:10 |
| BIOCARBURANTS |
Le Président a demandé jeudi "le lancement immédiat de deux projets pilotes pour tirer parti de la totalité des plantes"
Le chef de l'Etat, qui veut parvenir à l'incorporation de "10% de carburants végétaux dans les carburants en 2015", s'exprimait à l'ouverture du sommet de l'élevage à Cournon d'Auvergne, près de Clermont-Ferrand.
Dans un autre domaine, Jacques Chirac a annoncé le déblocage de 160 millions d'euros supplémentaires pour les retraites agricoles.
L'auto roule vers le bio
Evoquant la question de l'après-pétrole, le chef de l'Etat a rappelé jeudi "l'objectif de 10% de carburants végétaux dans les carburants de 2015". "Pour l'atteindre, il faut améliorer les rendements de la production des carburants verts de première génération et engager, dès maintenant, le développement d'une deuxième génération de procédés."
Il a donc demandé "le lancement immédiat de deux projets pilotes pour tirer parti de la totalité des plantes (...) C'est techniquement très prometteur et cela permettra d'utiliser pleinement la production française."
Le chef de l'Etat a également jugé que la France devait "prendre résolument le tournant de la chimie végétale qui constitue une alternative très prometteuse à la pétrochimie". Il a cité à titre d'exemple l'existence de lessives d'origine végétale et de plastique à base de farine biodégradable. "En 2015, les produits de la chimie vertes devront représenter 15% des produits pétroliers contre 7% aujourd'hui", selon lui.
Par ailleurs, Jacques Chirac a considéré que l'agriculture devait "rester au coeur de l'ambition européenne" et demandé que "les meilleurs spécialistes agricoles de l'Europe réfléchissent, dès à présent, à ce que doit être l'agriculture des années 2015-2020". |
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| jeudi 05 octobre 2006, a 19:07 |
| une envelloppe pour les retraites agricoles |
Jacques Chirac a annoncé jeudi le déblocage de 160 millions d'euros supplémentaires pour la revolarisation des retraites agricoles les plus modestes en 2007, précisant que la mesure concerne 300.000 retraités agricoles.
"J'ai décidé de poursuivre la revalorisation des retraites des agriculteurs les plus modestes, à compter du début de l'an prochain. 300.000 retraités agricoles en bénéficieront. C'est un effort supplémentaire de près de 160 millions d'euros pour 2007, et c'est légitime", a déclaré le chef de l'Etat lors de l'inauguration du sommet de l'élevage, près de Clermont-Ferrand.
Le président de la République a également demandé à la Commission européenne de "fixer sans délai des règles de gestion des crises et des risques agricoles". |
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| jeudi 05 octobre 2006, a 18:05 |
| AFFAIRE SEZNEC épilogue. |
Le parquet général s'est dit favorable à la révision du dosssier Seznec, condamné en 1924 aux travaux forcés
La Cour de révision a entamé jeudi l'examen du dossier de Guillaume Seznec, 82 ans après sa condamnation pour un meurtre mystérieux sans cadavre (on n'a jamais retrouvé la victime).
C'est le 11 avril 2005 que la commission de révision des condamnations pénales a décidé de transmettre le dossier à la Cour, après un âpre combat de la famille Seznec.
Condamné le 4 novembre 1924 pour le meurtre de son ami Pierre Quemeneur, mais ayant toujours clamé son innocence, Guillaume Seznec fut grâcié en 1947 pour bonne conduite, après 20 années passées à Cayenne. Il s'est éteint en 1954.
Jeudi matin à Paris, l'avocat général Jean-Yves Launay s'est donc dit favorable à la requête en révision formulée dans cette affaire qui constitue l'une des plus grandes énigmes du XXe siècle.
"Ce qui me semble aujourd'hui incontestable, c'est qu'il est pour le moins difficile d'affirmer que Seznec est coupable des faits pour lesquels il a été condamné", a affirmé le représentant du parquet général après 2h30 de lecture de conclusions. "Il convient de le faire bénéficier du doute et de décharger sa mémoire de la culpabilité", a-t-il insisté, déclarant que "sans remettre en cause le principe de l'autorité de la chose jugée, il est tout aussi nécessaire que l'institution judiciaire accepte de se remettre en cause lorsqu'elle s'est trompée".
Un témoin inespéré
Le passage de cette affaire devant la cour de révision a été rendu possible par le témoignage d'une ancienne résistante déportée, qui a apporté des éléments nouveaux au dossier.
La requête en révision, présentée le 31 mars 2001 par la Chancellerie, s'appuyait sur le rôle joué par un certain Boudjema Gherdi, susceptible de jeter un doute sur la culpabilité de Seznec, et sur ses relations au moment des faits avec l'inspecteur de police Pierre Bonny, cheville ouvrière de l'enquête criminelle. Lors du verdict de 1924, Gherdi n'avait pas été retrouvé et la cour d'assises avait estimé qu'il s'agissait d'une invention de l'accusé.
Son existence ainsi que "les soupçons portant sur les relations que cet homme a pu avoir avec l'inspecteur de police Pierre Bonny (...) constituent des éléments nouveaux dont l'appréciation ne saurait relever de la seule commission de révision", avait notamment expliqué cette commission, dans son arrêt.
C'est le témoignage d'une déportée, Colette Noll, qui a fait pencher la décision de la commission. Selon cette femme, il pouvait effectivement exister un lien entre Gherdi et Bonny. "La circonstance que Boudjema Gherdi ait pu être celui qui a dénoncé en avril 1944 à la Gestapo, Colette Noll tandis que Pierre Bonny sévissait rue Lauriston (siège de la Gestapo française à Paris), permet de s'interroger sur un lien possible entre les deux hommes, non seulement à cette époque, mais au moment de l'affaire Seznec", avait expliqué la commission.
La Cour de révision, seule instance habilitée à réviser une condamnation, pourra soit rejeter la demande, soit annuler la condamnation de Seznec aux travaux forcés. Mais il faudra attendre plusieurs semaines pour savoir si l'affaire Seznec connaît enfin son épilogue. |
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| jeudi 05 octobre 2006, a 14:30 |
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| jeudi 05 octobre 2006, a 07:36 |
| polemique |
Polémique après l'opération de police aux Mureaux
De vives critiques se sont élevées après l'intervention policière apparemment musclée dans une cité des Mureaux
Une centaine de policiers sont intervenus mercredi à l'aube dans le quartier défavorisé des Musiciens pour tenter d'arrêter cinq personnes après des échauffourées entre des jeunes et des policiers dimanche.
Une seul suspect a été interpellé, mais plusieurs appartements ont été perquisitionnés par erreur et des brutalités auraient été commises.
La police était accompagnée d'une nuée de journalistes. L'opération, qui va faire l'objet d'une "expertise" de la part de la police, s'est soldée par un échec et a suscité une polémique à la fois sur sa médiatisation et sur des brutalités présumées.
La présence des médias dénoncée Le maire des Mureaux , François Garay (DVG) s'est insurgé de ne pas avoir été prévenu. "On me parle des pouvoirs étendus du maire mais je n'ai été prévenu qu'à 7H45 de l'intervention de la police alors que l'ensemble des médias étaient présents dès 05H30", a-t-il déclaré.
La responsable du parti socialiste pour la sécurité, Delphine Batho, a estimé que "les policiers n'ont pas à être enrôlés comme figurants dans des opérations de communication spectacle".
Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur a assuré "n'être en rien à l'origine" de la présence de la presse.
Des brutalités commises par la police ? Selon Reuters, des journalistes présents sur les lieux ont fait état de brutalités qui auraient été commises par les policiers lorsqu'ils ont pénétré, apparemment par erreur, dans les domiciles d'autres personnes que les suspects. Selon un journaliste de télévision présent sur place, qui a requis l'anonymat, plusieurs personnes se sont plaintes d'avoir vu les policiers investir brutalement, à l'aurore, leur logement, avant d'expliquer qu'ils s'étaient trompés d'endroit.
Des habitants de la cité auraient été molestés alors qu'une trentaine de reporters, cameramen, photographes étaient présents sur les lieux lors du déclenchement de l'opération.
Après la publication, par l'AFP, de témoignages selon lesquels les policiers se seraient trompés d'appartements, auraient "retourné" des intérieurs et se seraient livrés à des brutalités, la Direction générale de la police nationale a demandé que "soient très rapidement et précisement expertisées les circonstances dans lesquelles s'est déroulée cette opération".
En début d'après-midi un médiateur municipal, Abdel Rany, s'est félicité de cette mesure, assurant que les jeunes du quartier "sont aussi heureux que s'ils revenaient d'un match de foot. Pour une fois, les journalistes ont pu voir par eux-mêmes ce que fait la police".
Des incidents dimanche dans ce quartier On ignorait dans la matinée si le matériel dérobé dimanche à la police - un flash-ball et ses munitions et deux radios de police - avait été retrouvé. Des incidents avaient en effet éclaté dimanche dans le quartier des Musiciens après le refus d'obtempérer d'un jeune conducteur lors d'un contrôle routier.
Des sources judiciaires et policières avaient affirmé que de 130 à 250 personnes s'étaient opposées aux forces de l'ordre tandis que des témoins parlaient tout au plus d'une cinquantaine de personnes et se disaient révoltés par la brutalité avec laquelle, selon eux, les policiers avaient arrêté le conducteur.
Selon des sources policières, sept policiers avaient été légèrement blessés et une voiture de police brûlée dans ce quartier pauvre où des émeutes avaient éclaté à plusieurs reprises en novembre 2005.
Une opération de police qui intervient après celle des Tarterêts L'opération de police de mercredi intervient après celle du 25 septembre dans la cité des Tarterêts (Corbeil-Essonnes), où les policiers étaient également accompagnés d'une nuée de journalistes après l'agression de deux CRS, le 19 septembre.
Le secrétaire national de l'Unsa-police Marc Gautron, sur place mercredi, reconnaissait à mots couverts l'échec de l'opération aux Mureaux , l'attribuant au déploiement médiatique.
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| mercredi 04 octobre 2006, a 14:05 |
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| mercredi 04 octobre 2006, a 09:52 |
| imtemperies |
Intempéries: fortes pluies et tempête
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De fortes pluies se sont abattues mardi dans l'est de la France alors que le sud-ouest connaissait une violente tempête
De violentes pluies ont occasionné des coupures de routes et inondations, notamment dans le département des Vosges, où les pompiers qualifiaient mardi la situation de "tendue". Le sud-ouest a été touché par des vents atteignant 166km/h sur le littoral aquitain. Plus de 100.000 clients sont encore privés de téléphone mercredi.
Mardi en fin de soirée, le niveau des cours d'eau des Vosges s'était stabilisé, mais la Meurthe-et-Moselle, en aval, se préparait à d'importantes crues dans les heures à venir, ont prévenu les pompiers de ces deux départements.
La petite ville de Rambervillers (6.000 habitants) était encore en soirée privée d'internet et de téléphonie mobile et le courant électrique qui avait été interrompu n'a été rétabli qu'en fin d'après-midi, à l'exception de quelques foyers, selon France Télécom et EDF.
Plusieurs routes départementales autour d'Epinal sont bloquées et les secteurs de Saint-Dié et Rambervillers sont "difficilement accessibles", selon la préfecture des Vosges où les pompiers ont enregistré près d'un millier de demandes d'interventions ce mardi.
A Mirecourt, la Madon, dont la côte d'alerte est fixée à 2,50 mètres, a atteint 4,27 mètres à 19h, un niveau supérieur à la crue record de 1947, a-t-on appris auprès de la préfecture des Vosges.
Dans le sud-ouest, les violentes bourrasques ont entraîné des perturbations sur les routes et le réseau ferré.
Selon Claude Pomares, adjoint au délégué départemental de Météo France Gironde, cette tempête "n'a rien à voir avec la tempête de 1999" par son ampleur. "Le phénomène, qui venait du Golfe de Gascogne et s'est déplacé du sud-ouest vers le nord-est, a duré très peu de temps", a-t-il indiqué.
Deux enfants ont été légèrement blessés dans une école maternelle de Bordeaux suite à la chute d'un mur.
Au niveau national, EDF a fait savoir par un communiqué publié en début de soirée que plus de 400.000 foyers et entreprises avaient subi des coupures d'électricité et 250.000 d'entre eux étaient toujours privés d'électricité en début de soirée.
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| mercredi 04 octobre 2006, a 07:20 |
| gdf |
Privatisation de GDF : loi votée
Les députés ont adopté aujourd'hui le projet de loi sur l'énergie prévoyant notamment la privatisation de Gaz de France
Le vote a été acquis par 327 voix (UMP) contre 212 (PS, PCR, UDF).
Les groupes PS, PCR,UDF, de même que 10 élus UMP (7 abstentions) ont voté contre ce texte qui transpose également une directive européenne sur l'ouverture totale du marché de l'énergie à la concurrence au 1er juillet 2007.
Le Sénat examinera à son tour à partir du 12 octobre ce projet de loi qui devrait être adopté définitivement par le Parlement avant la fin de l'année, a confirmé le ministre de l'Economie, Thierry Breton.
Analyse du scrutin 40 des 362 députés que compte le groupe UMP de l'Assemblée nationale n'ont pas voté le projet de loi sur l'énergie. Sur les 362 députés que compte le groupe UMP, 322 ont voté pour, 10 ont voté contre, sept se sont abstenus et 23 n'ont pas participé au scrutin dont, comme le veut la tradition, Jean-Louis Debré qui présidait la séance.
Parmi les dix élus UMP ayant voté contre figurent notamment Dominique Paillé, Jean-Paul Anciaux, tous deux "sarkozystes", ou bien encore le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan.
A l'UDF, sur les trente élus que compte le groupe, deux ont voté pour (dont Christian Blanc, ancien président d'Air France et de la RATP), 25 contre. Un élu centriste s'est abstenu et deux n'ont pas participé au vote. Tous les députés PS et PCR ont voté contre. Parmi les non-inscrits, trois ont voté pour et six contre (verts et radicaux de gauche).
Les groupes PS, PCR et UDF avaient appelé à voter contre le texte.
Grève à EDF et GDF
Les arrêts de travail dans le cadre de la journée d'action syndicale contre la privatisation de GDF ont été suivis mardi par 18,9% des agents d'EDF (contre 18,15% le 12 septembre), selon les chiffres définitifs de la direction de l'entreprise.
Le taux de grévistes à Gaz de France sur l'ensemble de la journée n'était pas encore connu à 18H00. A midi, il était de 17,4% contre 20,5% à la même heure lors de la précédente mobilisation contre la privatisation de GDF le 12 septembre, avait indiqué la direction.
Six syndicats de l'énergie (CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa et Sud) ont appelé gaziers et électriciens à des arrêts de travail de 8 heures.
Partis vers midi de la place Denfert-Rochereau (XIVe arrondissement), quelque 15.000 manifestants hostiles à la privatisation de GDF, selon les syndicats, comptaient défiler jusqu'à la Place des Invalides (VIIe), à côté de l'Assemblée nationale, lorsqu'ils ont été stoppés par un barrage de gendarmes mobiles à l'intersection des boulevards Raspail et Saint-Germain.
Les syndicats assuraient qu'il avait été prévu que leur manifestation aille jusqu'à la place des Invalides, alors que la préfecture de police de Paris indiquait que le terme du défilé était fixé à l'intersection des boulevards Raspail et Saint-Germain.
Le PS et la privatisation de GDF
"Si les électeurs en décident, nous reviendrons sur cette privatisation de Gaz de France en essayant de faire un véritable projet industriel qui associe EDF et GDF", a déclaré François Hollande sur France 3, avant la séance des questions à l'Assemblée nationale. |
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| mardi 03 octobre 2006, a 21:43 |
| SARKO s'en prend aux associations |
La situation des ex-squatteurs de Cachan a provoqué une passe d'armes mardi à l'Assemblée entre Nicolas Sarkozy et les députés socialistes. Le ministre de l'Intérieur a en effet accusé le maire PS de la ville et des associations d'exploiter à des fins politiques la misère des familles réfugiées dans un gymnase. "Du côté du gouvernement, nous voulons soulager la misère et non pas l'exploiter", a-t-il lancé. "Il existe des associations politisées qui utilisent la misère de malheureux en leur conseillant de rester au gymnase pour provoquer des problèmes politiques", a-t-il ajouté.
Nicolas Sarkozy avait auparavant reproché à l'élu socialiste d'avoir voulu faire "un coup politique" en accueillant le 18 août dans un gymnase une partie des familles expulsées la veille d'un squat de la ville. Tandis que les députés PS manifestaient leur colère sur leurs bancs, l'élu visé, Jean-Yves Le Bouillonnec, a demandé à pouvoir bénéficier en fin de séance d'un rappel au règlement pour "fait personnel".
"Une offfre raisonnable"
Sur le fond, Nicolas Sarkozy a affirmé que le dialogue avec les représentants des 200 à 300 familles hébergées dans le gymnase avait repris "en ce moment même". Il a également réitéré son offre d'offrir une solution d'hébergement "à tous ceux qui sortiront du gymnase", une proposition refusée jusqu'à présent. "L'offre est raisonnable", a insisté le ministre de l'Intérieur. L'hospitalisation lundi de deux des six anciens squatteurs de Cachan en grève de la faim depuis le 21 août a souligné l'urgence du problème, notamment sur le plan sanitaire. France Terre d'Asile a offert mardi de mettre à la disposition des familles 36 places d'hébergement dans un centre de transit de Créteil et 20 places en hôtel "compte tenu de la gravité de la situation à Cachan". Samedi, la préfecture du Val-de-Marne avait indiqué que 31 des 133 familles en situation régulière expulsées ont été relogées ou sont en voie de l'être.
Une réunion vendredi dernier entre des représentants des familles et une conseillère au cabinet du ministre de l'Intérieur, Rachida Dati, a permis de rétablir le contact, écrit mardi Libération. Dominique Sopo, de SOS-racisme, et Patrick Gaubert, président de la Licra, auraient joué les médiateurs officieux compte tenu du blocage depuis un mois et demi |
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| mardi 03 octobre 2006, a 15:50 |
| tabac,interdiction de fumer dans les lieux publiques. |
Le tabac devrait être interdit dans tous les lieux publics au plus tard le 1er septembre 2007
C'est ce que préconise le rapport de la mission d'information parlementaire sur le sujet. Le texte sera soumis au vote de ses 30 membres en fin d'après-midi.
Café, hôtels, restaurants et bureaux de tabac pourront peut-être bénéficier d'un délai supplémentaire de quelques mois pour appliquer l'interdiction.
Un décret plutôt qu'une loi Le texte prévoit de recourir à un décret pour durcir la législation actuelle, comme l'avaient souhaité la majorité des députés UMP mardi dernier, ainsi que le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, auditionné par la mission mercredi dernier.
Alors que Xavier Bertrand avait évoqué une décision "mi-octobre", Dominique de Villepin a laissé entendre lundi que le gouvernement était prêt à agir, estimant que les Français ne comprendraient pas qu'une décision ne soit pas prise à la suite des travaux de la mission.
Le projet se prononce pour un "délai unique" applicable à tous les secteurs. Toutefois il envisage que le gouvernement puisse accorder un délai supplémentaire aux cafés, hôtels, restaurants et discothèques, courant au plus tard jusqu'au 30 juin 2008.
L'annonce de ces dispositions a suscité une levée de bouclier des buralistes et des restaurateurs. L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih) a déploré des conclusions "catégoriques" et le président de la Confédération des débitants de tabac, René le Pape, a jugé qu'elles étaient de nature "à faire descendre les buralistes dans la rue". |
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| mardi 03 octobre 2006, a 15:47 |
| reactions |
Le bureau de tabac situé dans l'enceinte de l'Assemblée nationale sera fermé à partir de janvier pour "donner l'exemple", a indiqué mardi le président de l'Assemblée Jean-Louis Debré. Le président de l'Assemblée, qui a indiqué ne pas fumer, a ajouté qu'il "se battait" pour rendre le Palais Bourbon non fumeur. "Je vais fermer à partir du début janvier le bureau de tabac qui est à l'intérieur de l'Assemblée nationale parce que je trouve que nous devons montrer l'exemple", a-t-il expliqué.
Gérard Bapt (PS, membre de la mission tabac ): "Je trouve assez stupéfiant les contorsions du rapporteur (Pierre Morange, UMP) se prononçant pour un décret pour des raisons de délais, alors que l'ensemble des membres de la mission sont pour une loi. En réalité, il craint des remous au sein de la majorité. Présenter un texte dans une niche (séance dont l'ordre du jour est fixé par un groupe) irait vite. C'est pour cela que je m'abstiendrai même si je considère qu'il y a des avancées positives comme la date uniforme pour tous" (déclaration à l'AFP).
- Yves Bur (UMP, membre mission tabac ): "je souhaite que la mission aille dans le sens des conclusions qui ont été révélées, qu'elle soit à l'écoute des Français qui demandent la protection des non fumeurs et des salariés victimes de la fumée passive (...) Le délai unique était réclamé par l'ensemble des acteurs pour réussir cette interdiction. Le 1er septembre me paraît un délai raisonnable et ces 11 mois seront nécessaires pour convaincre tout le monde que c'est une bonne mesure. Je me réjouis aussi que le Premier ministre ait pris clairement position et senti que l'opinion est impatiente" (déclaration à l'AFP).
- Jean-Marie Le Guen (PS, membre mission tabac ): "Là où on ne peut pas être d'accord c'est sur le fait que le rapport intériorise la problématique gouvernementale du décret. C'est invraisemblable que le Parlement demande un décret. Le délai unique est plutôt une bonne idée, même si je pense qu'on aurait pu aller plus vite. La mission a permis de démontrer trois choses: qu'il fallait agir, qu'il ne fallait aucune exception et qu'il fallait une loi. De ce point de vue, je suis satisfait, il y a juste cette articulation avec le décret qui ne passe pas" (déclaration à l'AFP).
- Lionnel Luca (UMP, membre mission tabac ): "Le délai du 1er septembre pour tout le monde c'est bien mais il y a une nécessité absolue de donner des délais supplémentaires aux bars-tabacs, car il faut être honnête vis-à-vis d'une profession qui travaille pour le compte de l'Etat. Le délai supplémentaire du 30 juin ne me semble pas suffisant, fin 2008 aurait été préférable avec la mise en place d'un soutien car on ne peut pas faire comme si cela n'avait pas d'incidence. Mais c'est une bonne chose qu'on ait enfin un décret qui respecte la santé des non fumeurs. Si le décret est admissible, j'aurais préféré l'image d'une proposition de loi conjointe du rapporteur de la mission Pierre Morange (UMP) et du président Claude Evin (PS). (déclaration à l'AFP) |
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| mardi 03 octobre 2006, a 14:10 |
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| mardi 03 octobre 2006, a 07:43 |
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Clearstream/livre Gattegno : Matignon dément
Les "allégations" d'Hervé Gattegno mettant en cause M. de Villepin sont "sans fondement", selon Matignon
Le journaliste du Monde affirme, dans un livre à paraître mercredi, que Dominique de Villepin, aurait détruit en 2004 un rapport de la DST désignant Jean-Louis Gergorin dans l'affaire Clearstream.
La DST avait conclu que les listings étaient des faux et que Gergorin, vice-président d'EADS, était l'auteur des courriers anonymes au juge Van Ruymbeke.
Alors ministre de l'Intérieur, M. de Villepin aurait détruit ces informations à l'aide d'un broyeur en présence du patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST), M. de Bousquet de Florian.
Ce dernier s'est "inscrit en faux" lundi dans un communiqué contre l'affirmation du journaliste. "Non seulement, il n'y a jamais eu de de la DST sur cette affaire, mais l'ensemble des documents produits par mon service et déclassifiés a été transmis aux juges d'instruction en charge du dossier", a-t-il assuré.
Jean-Louis Gergorin avait reconnu avoir envoyé à la justice en mai et juin 2004 des courriers anonymes répertoriant des comptes occultes à la société luxembourgeoise Clearstream , où apparaissaient faussement les noms de plusieurs personnalités politiques, dont Nicolas Sarkozy.
Mis en examen le 1er juin, il plaide la bonne foi en laissant entendre que les informations qu'il a transmises ne sont pas fausses, car, selon lui, elles ont été obtenues au moyen d'une pénétration informatique du système Clearstream.
Un ex-salarié d'EADS, Imad Lahoud, soupçonné d'avoir falsifié les listes de comptes avant qu'elles ne soient envoyées, a été mis en examen en juin.
Le nom de Dominique de Villepin a été cité à plusieurs reprises dans l'affaire, notamment dans les témoignages de M. Gergorin et dans les notes du général Philippe Rondot, "super espion" du ministère de la Défense, que le Premier ministre avait chargé en janvier 2004, alors qu'il était ministre des Affaires étrangères, d'enquêter sur les listings de comptes.
Le juge financier Jean-Marie d'Huy est saisi depuis septembre 2004 d'une information judiciaire pour "dénonciation calomnieuse". Son collègue Henri Pons l'a rejoint ultérieurement et l'enquête a été élargie en 2006 à des faits de "faux et usage de faux".
Selon plusieurs sources proches du dossier, une audition de Dominique de Villepin comme témoin devant les juges paraît plausible. |
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| lundi 02 octobre 2006, a 20:51 |
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Etats-Unis:fusillade dans une école amish
Un tireur a tiré lundi sur des écoliers d'une école amish de Nickel Mines (Pennsylvanie), faisant trois morts
L'homme est entré dans l'école constituée d'une pièce et a ordonné à des enfants de sortir et a obligé les autres à sortir, avant d'ouvrir le feu, tirant plusieurs fois. Il y a eu également plusieurs blessés. L'homme s'est ensuite suicidé.
Depuis une semaine, une série d'attaques a eu lieu dans des établissements dans l'est des Etats-Unis.
La communauté amish, de tradition pacifique et qui vit hors de la modernité, sans voiture ni électricité, était sous le choc. Les médias télévisés américains montraient en milieu de journée des images de femmes amish en costumes traditionnels, pleurant et s'étreignant, près d'une petite bâtisse au milieu de la campagne dotée d'un jardin clos d'une barrière blanche.
"Nous ne savons pas qui est cet individu ni ce qui l'a conduit à faire cela", a précisé le responsable de la police.
L'école peut accueillir, selon M. Lewis, entre 20 et 30 enfants, âgés au plus de 14 ans. Répartis sur trois Etats américains, les amish sont des descendants de chrétiens suisses-allemands. Ils sont peu nombreux: 180.000, dont 50.000 en Pennsylvanie. |
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| lundi 02 octobre 2006, a 14:00 |
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| lundi 02 octobre 2006, a 06:53 |
| allez fabius,et pourquoi pas ???? |
PS/présidentielle: Fabius candidat à l'investiture
Laurent Fabius a annoncé officiellement dimanche sa candidature à l'investiture PS pour l'élection de 2007
"Chers amis, chers camarades, j'ai décidé si les militants socialistes le veulent, d'être candidat à la présidence de la République", a déclaré l'ancien Premier ministre.
Il a fait officiellement acte de candidature à l'Université d'automne du collectif "Sauvons la recherche" qui se déroule à Fleurance dans le Gers.
Sous les applaudissements de centaines de militants qui l'ovationnaient, en scandant: "Laurent président", l'ancien Premier ministre a défendu un programme socialiste classique tourné vers l'amélioration de la vie quotidienne des Français les plus modestes.
Laurent Fabius a déclaré: "Je veux que dans les mois à venir il y ait un candidat du pouvoir d'achat" qui parle aux salariés, et qui fera du logement, de l'emploi et de la santé des messages forts de la campagne".
Il s'est prononcé pour "l'augmentation du SMIC, des salaires et des retraites" et a énoncé ses autres priorités: emploi, éducation-formation-recherche, logement social et santé.
"J'aime la France, je la connais dans ses profondeurs" et "elle peut retrouver un rang qu'elle n'aurait jamais dû perdre", a-t-il dit en fustigeant ceux qui parlent de "déclin".
"Il s'agit de faire en sorte que dans quelques mois le prochain président de la République soit un socialiste", a-t-il affirmé, en appelant à "une gauche rassemblée autour d'un projet novateur" et affirmant que le gouvernement qu'il mettrait en place serait "composé à égalité de femmes et d'hommes".
Son expérience mise en avant Se montrant particulièrement combatif pour montrer qu'il ne s'avoue pas vaincu, il a mis en avant sa connaissance de la France "dans ses profondeurs" et son expérience des affaires publiques. Ce qui fait la qualité d'un dirigeant "c'est une sédimentation successive, année après année", a-t-il dit.
Partisan d'"une République parlementaire nouvelle, organisant une vraie responsabilité politique, défendant les services publics", il a insisté sur la défense de la laïcité, prenant fermement position contre toute réforme de la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat.
En ce qui concerne le projet "communautariste" de Nicolas Sarkozy, il l'a accusé de "préparer une société brutale et précaire". Selon lui, "la France a besoin de changement" et il "ne peut venir que de la gauche, de la gauche rassemblée autour d'un projet novateur".
Accusé fréquemment d'être versatile, il a répondu que sa ""conviction n'a jamais changé". "Cela fait plus de 30 ans que je suis membre du Parti socialiste", a-t-il dit.
Faible étiage dans les songades, réserve de soutiens au PS
Le député de Seine-Maritime, 60 ans, est en compétition pour l'investiture socaliste avec Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang, qui n'a pas encore annoncé sa candidature.
Alors que seuls 3% des sympathisants PS le choisiraient comme candidat, selon les sondages, l'ex-Premier ministre a minimisé leur importance. Les sondages "sont, par rapport à la réalité profonde de l'opinion, comme l'écume de la vague par rapport à la profondeur de l'océan", a-t-il dit. Au sein du PS, ses soutiens traditonnels sot estimés à 21%.
Il peut compter sur l'apport d'une partie des militants du NPS (aile gauche du PS) et de "Rénover, maintenant", le courant d'Arnaud Montebourg qui a rallié Ségolène Royal. |
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| dimanche 01 octobre 2006, a 22:09 |
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