| samedi 30 septembre 2006, a 07:06 |
| c'est sur,ils y vont |
PS: DSK et Royal officialisent leur candidature
Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal ont officiellement annoncé leur candidature à l'investiture du PS
"Je suis candidat. J'ai la conviction que les socialistes d'abord et les Français ensuite se rendront compte que je suis le meilleur rempart contre la politique de la droite", a déclaré vendredi le député du Val-d'Oise.
"Oui, j'accepte d'assumer cette mission de conquête pour la France et les épreuves qui vont avec", a annoncé Mme Royal à Vitrolles.
A la veille de l'ouverture du dépôt des candidatures, la coqueluche des sondages et des médias dans le camp socialiste a donc mis fin à un faux suspense, lors d'un grand meeting devant près de 2000 personnes, tandis que d'autres, qui n'avaient pu trouver de place, suivaient l'événement sur un écran géant à l'extérieur.
Le dépôt des candidatures pour l'investiture socialiste doit se faire entre samedi et mardi. Les adhérents voteront le 16 novembre et le 23 en cas de second tour. |
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| samedi 30 septembre 2006, a 07:05 |
| il y va |
DSK officialise sa candidature à Sarcelles
Dominique Strauss-Kahn a donc annoncé officiellement vendredi qu'il était candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007, se présentant comme "le meilleur rempart contre la droite".
"Je suis candidat. Aujourd'hui les choses commencent. Nous sortons du virtuel, nous rentrons dans le réel", a dit le député du Val-d'Oise lors d'une déclaration à la mairie de Sarcelles, dont il est premier adjoint.
Dominique Strauss-Kahn a estimé qu'il fallait "s'attendre à des surprises" et que "les choses ne sont pas jouées d'avance", en référence aux sondages de popularité qui placent Ségolène Royal en tête des prétendants attendus à gauche.
"La façon dont les militants vont choisir sera une façon déterminée. Ils choisiront le meilleur ou la meilleure en fonction de sa volonté de gagner et de sa capacité de gouverner le pays", a-t-il poursuivi.
Selon l'ancien ministre, "cela n'a pas grand-chose à voir avec ce qui a pu être dit avant que la campagne commence". Il a observé que "les sondages, des mois avant, ne donnent jamais le vainqueur". |
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| samedi 30 septembre 2006, a 07:03 |
| elle est ok |
Royal officialise sa candidature à Vitrolles
Ségolène Royal s'est officiellement déclarée candidate à l'investiture présidentielle du Parti socialiste vendredi soir à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), un lieu symbolique, repris au Front national par le PS à l'automne 2002.
"Oui, j'accepte d'assumer cette mission de conquête pour la France et les épreuves qui vont avec -et dont je veux protéger ma famille- et donc de me présenter au vote des socialistes, puis je l'espère, au jugement des Français, en gagnant par le mérite leur confiance en avril 2007", a-t-elle lancé sous des applaudissements nourris.
"La victoire de Vitrolles fut le premier rayon de soleil après le funeste 21 avril" 2002, "c'est ici que nous avons repris la marche en avant", a déclaré le président du Conseil général Jean-Noël Guérini. "Vitrolles a vécu le pire", a renchéri Mme Royal, dénonçant notamment "les discriminations".
Ségolène Royal a conclu à Vitrolles la première phase d'une campagne de 38 déplacements entamée en février à Arras. Elle en a profité pour saluer le soutien tout frais de l'ex-Premier ministre Pierre Mauroy et de 105 élus du Nord. "Beau symbole: le Nord et le Sud en mouvement pour nous entraîner en 2007 !", s'est-elle exclamée. |
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| samedi 30 septembre 2006, a 07:01 |
| s.k |
DSK veut se démarquer de sa rivale
Vendredi soir, Dominique Strauss-Kahn a concédé qu'il partageait "beaucoup de choses" avec Ségolène Royal, mais que tous deux ne défendaient pas les mêmes priorités ni la même conception de la présidence de la République.
"Je partage beaucoup de choses avec Ségolène Royal : nous sommes socialistes, nous voulons tous les deux le renouveau, la rénovation, nous voulons faire bouger la gauche", a-t-il déclaré sur TF1.
"Mais il y a des différences. Je ne crois pas que le débat par exemple soit une machine à perdre", a-t-il poursuivi, alors que Mme Royal avait exprimé mardi à Dakar la crainte que "la machine à perdre ne soit déclenchée" au sein du PS.
"Je ne crois pas non plus que dans la mondialisation, dans les difficultés qui sont les nôtres avec les emplois qui disparaissent, il y ait une autre priorité que la question économique, la question sociale, la lutte contre les inégalités." Selon Dominique Strauss-Kahn, "c'est la priorité principale et il me semble que (Ségolène Royal) met l'accent sur d'autres sujets." |
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| vendredi 29 septembre 2006, a 19:39 |
| ET SI C'ETAIT VRAI |
cher frère blanc, quand je suis né, j'étais noir, quand j'ai grandi, j'étais noir, quand je suis au soleil je suis noir, quand je mourrai, je serai noir. Tandis que toi, homme blanc quand tu es né, tu étais rose, quand tu as grandi, tu étais blanc, quand tu as froid, tu es bleu, quand tu as peur, tu es vert, quand tu es malade, tu es jaune, quand tu mourras tu seras gris! Alors de nous deux qui est l'homme de couleur? proverbe africain |
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| vendredi 29 septembre 2006, a 13:57 |
| kenoo |
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| vendredi 29 septembre 2006, a 06:56 |
| vge |
Interview:Giscard d'Estaing revisite le passé
Dans une interview au Parisien l'ancien président de la République affirme que depuis "25 ans, il ne s'est rien passé"
Valéry Giscard d'Estaing , dans une interview au Parisien de Jeudi, affirme qu'on "vient de vivre une période dans laquelle le pays n'a pas avancé sur les grands sujets".
Il rapporte que François Mitterrand lui a affirmé environ trois semaines avant sa mort qu'il n'aurait jamais été élu en 1981 "sans l'apport des voix de Chirac".
"Quand, en 1980, Raymond Barre (qui était son Premier ministre) établit, chiffres à l'appui, la situation du pays, la France n'est pas endettée. Aujourd'hui, notre endettement approche notre PIB (...) On a financé la politique par le déficit et l'endettement. Il faudrait un changement fort", affirme-t-il.
Valéry Giscard d'Estaing affirme aussi ressentir "la nostalgie d'une oeuvre qui n'a pu être achevée". |
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| jeudi 28 septembre 2006, a 16:03 |
| fallait surtout pas!!!!! |
Jospin renonce à la présidentielle Lionel Jospin a confirmé ce matin qu'il ne briguerait pas l'investiture du Parti socialiste pour la présidentielle
"Faute de pouvoir rassembler, je ne veux pas diviser. Je ne serai donc pas candidat à l'investiture", a-t-il annoncé sur RTL. Il a exclu de soutenir Ségolène Royal mais n'a pas précisé quel autre candidat il appuirait.
Dans une "lettre aux militants", il a dénoncé "la force des pressions exercées sur le parti et dans le parti au nom de l'opinion".
Expliquant les raisons de son renoncement vis-à-vis de la présidentielle, l'ancien Premier ministre a expliqué: "J'avais mis comme condition à ma candidature possible (...) de pouvoir le rassembler ou en tous cas d'opérer un rassemblement suffisant pour qu'un choix clair soit possible. Je constate que ce rassemblement n'a pas pu se faire autour de moi."
Il ne soutiendra pas Ségolène Royal
Interviewé jeudi matin sur RTL, il a confirmé que Ségolène Royal était loin d'être sa candidate préférée parmi les socialistes: "Je crois que vous avez deviné, autour de la façon d'aborder la politique, le rapport aux citoyens, la façon de considérer le Parti socialiste, qu'il y a un choix que je ne ferai pas en faveur d'un, ou d'une pour être plus précis, des candidats."
Mais Lionel Jospin a refusé d'évoquer quel candidat pouvais avoir sa préférence pour 2007. "J'ai besoin d'entendre ceux qui seront les acteurs de la campagne interne. C'est en fonction de ce qu'ils diront, de ce qu'ils défendront, que je me déterminerai le moment venu", a affirmé l'ancien Premier ministre. "Peut-être sera-ce d'ailleurs seulement un choix personnel que je ferai dans ma section. Ca ne relèvera pas forcément d'une proclamation."
Lionel Jospin, qui avait déjà reproché à la députée des Deux-Sèvres sa "démagogie", a estimé que "les citoyens ne sont pas faits pour être flattés" parce qu'"ils sont intelligents, avisés et attentifs". Il a ajouté aussi "ne pas avoir aimé les pressions ou les tentatives d'intimidation qui se sont opérées ces derniers jours et qui témoignent d'ailleurs d'une curieuse nervosité".
Lionel Jospin avait annoncé sa décision mercredi soir lors d'une réunion de ses fidèles à Paris.
Attaque contre la pression des médias et des sondages
Plus tard dans la matinée, le candidat malheureux du 21 avril 2002 a publié, sur son site web, une lettre d'explication aux militants socialistes. Il y exprime "le sentiment que le nombre de candidats, la force des pressions exercées sur le parti et dans le parti au nom de l'opinion et l'édulcoration probable du débat interne empêcheront une authentique confrontation des visions de la France, des conceptions de la politique et des personnalités".
En parlant de ces "pressions", Lionel Jospin fait indirectement référence aux multiples sondages plaçant Ségolène Royal loin devant tous les autres prétendants, à leur impact médiatique et à l'importance qu'ils ont revêtu dans les préférences exprimées par les cadres du PS en faveur de la députée des Deux-Sèvres.
Enfin, l'ancien chef du gouvernement se dit "inquiet de l'idée que certains semblent se faire de l'élection présidentielle, de la distance qu'ils prennent avec les exigences de la gauche et de la façon dont ils entendent capter les suffrages des militants socialistes", nouvelle pique visant la nature de la campagne de Ségolène Royal.
Les regrets de ses proches
Bertrand Delanoë, maire PS de Paris, a "regretté" jeudi le retrait de Lionel Jospin de la course à la présidentielle, tout en indiquant qu'il "comprend et respecte totalement" cette décision. Ce fervent supporter de l'ancien Premier ministre ajoute que "son choix, qui relève d'une réflexion personnelle et même intime, ne modifie en rien l'estime et la fidélité que (lui) inspirent à la fois la personne et l'acteur politique".
Jeudi après-midi, Elisabeth Guigou, députée de Seine-Saint-Denis et ancienne ministre, a déclaré à l'AFP: "Je suis très triste que Lionel Jospin ne puisse pas être candidat, mais je comprends et j'approuve sa décision. Je fais partie de ceux qui étaient arrivés à la même conclusion: les conditions ne sont pas réunies, il est plus sage qu'il se retire. Je ne regrette pas du tout qu'il soit entré dans le débat, car il a posé de vraies questions, et j'espère qu'il y restera présent." Lionel Jospin jette l'éponge
Né le 12 juillet 1937, énarque, l'ancien Premier ministre a été l'un des héritiers de François Mitterrand, qui lui avait donné très vite des responsabilités au PS, avant de lui remettre les rênes du parti en 1981. Il fut ensuite étroitement associé à toutes les grandes décisions du premier septennat et du début du second, où il fut ministre d'Etat, numéro deux du gouvernement.
Lionel Jospin avait pris ses distances avec François Mitterrand au début des années 90, allant jusqu'à revendiquer un "droit d'inventaire" que certains socialistes retournent aujourd'hui contre lui.
Une première fois candidat face à Jacques Chirac à la présidentielle de 1995, il fut après la victoire législative de 1997 le Premier ministre de la plus longue cohabitation de la Ve République, gouvernant jusqu'en 2002 à la tête d'une "majorité plurielle".
Après son échec du 21 avril 2002, il met fin à son engagement politique, depuis ses débuts trotskistes, longtemps cachés.
Trois ans plus tard, il intervient à nouveau dans le débat, d'abord en s'engageant pour le "oui" lors de la campagne pour le référendum sur la Constitution européenne, puis avec la publication d'un livre "Le monde comme je le vois".
Peu à peu, il laisse s'installer l'idée d'un retour pour 2007, d'abord distillée par la voix de proches, puis en annonçant son intention de participer au débat et enfin en n'excluant pas en juin dernier de solliciter l'investiture.
Lionel Jospin assure alors vouloir créer les conditions d'un "vrai débat", sous-entendant que Ségolène Royal le fuit et ébranle les fondements même du parti.
Mercredi soir, à deux jours de l'ouverture du dépôt des candidatures à l'investiture socialiste, il a finalement décidé de jeter l'éponge, en expliquant qu'il ne voulait "pas fractionner le parti".
Un renoncement qui ne l'empêche pas de rester présent dans la campagne interne du PS puisqu'il a déjà annoncé qu'il ne soutiendra pas Ségolène Royal. Réaction de François Hollande
François Hollande, Premier secrétaire du Parti socialiste, a salué jeudi, dans une déclaration, la "décision sage et empreinte de responsabilité" de Lionel Jospin.
"Elle mérite d'être saluée, car le seul devoir aujourd'hui pour les socialistes, et notamment, pour les plus éminents d'entre eux comme l'est Lionel Jospin, c'est le rassemblement pour la victoire de la gauche en 2007 et chacun, à la veille du dépôt des candidatures, ne doit avoir à l'esprit que ce seul objectif. C'est le mien." Réaction de Laurent Fabius
Laurent Fabius a déclaré jeudi avoir "un sentiment de respect" à l'égard de Lionel Jospin qui a décidé de se retirer de la course à la présidentielle, mais n'a pas souhaité à ce stade faire d'autre commentaire.
Claude Bartolone, bras droit de Laurent Fabius, a lui estimé que la non candidature de Lionel Jospin à l'investiture présidentielle du Parti socialiste éviterait aux militants de faire leur choix sur des impressions. "On va entrer dans le réel. Les espaces vont se réduire et les choses vont être plus claires. Nous aurons trois candidatures sûres", a expliqué le député de Seine-Saint-Denis. "Les militants vont pouvoir choisir non pas sur des impressions mais sur des lignes claires."
Lors du vote du 16 novembre, les adhérents du PS pourront choisir "une vision de la politique tout à fait différente entre une certaine forme de démocratie d'opinion", que représente à ses yeux Ségolène Royal, "une vision social-démocrate" incarnée par Dominique Strauss-Kahn et "une vision plus volontariste", celle de Laurent Fabius. Réactions de strauss-kahniens
Pierre Moscovici, proche de Dominique Strauss-Kahn, a estimé que la non candidature de Lionel Jospin à l'investiture présidentielle socialiste ouvrait le débat et offrait aux militants des "choix extrêmement clairs de lignes politiques".
"C'est simplement quelque chose qui vient éclairer d'un regard nouveau cette primaire qui n'aurait évidemment pas été la même si Lionel Jospin était présent. Ce sera peut-être un débat plus ouvert", a déclaré le député européen sur RTL.
"Selon toute vraisemblance, elles seront sans doute trois: Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius (...) et ça donnera aux militants des choix extrêmement clairs de lignes politiques, quant aux personnalités et quant aux manières d'incarner la République."
Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris proche de Dominique Strauss-Kahn, a déclaré à l'AFP: "Lionel Jospin se retire d'une compétition mais continue son combat par d'autres moyens. Son offensive n'a pas été vaine car nous avons obtenu qu'un débat véritable soit organisé dans le parti, ce qui n'allait pas de soi." Réaction de "royalistes"
Gilles Savary, l'un des trois porte-parole de Ségolène Royal, a salué jeudi la décision "lucide" de Lionel Jospin de ne pas briguer l'investiture socialiste, en estimant qu'"elle lui épargne une sortie indigne de ses grands états de service".
Sa décision "peut être utile collectivement si elle s'accomplit sans amertume, ni acrimonie, et si elle prend la mesure de ce qui a changé dans le pays", a souligné Gilles Savary dans un communiqué. "Dans le pays, tout indique, mieux encore que les sondages, une aspiration profonde à changer d'époque et de personnel politique", a-t-il ajouté.
L'ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy a salué jeudi la "décision sage" et "responsable" de Lionel Jospin de ne pas briguer l'investiture PS à la présidentielle. L'ancien maire de Lille s'est officiellement rangé du côté de Ségolène Royal, avec 105 autres élus et responsables socialistes du Nord. Le timing du PS
Les candidatures à la présidentielle au sein du PS s'ouvrent le 30 septembre et se clôturent le 3 octobre.
Les militants voteront pour départager les différents candidats le 16 novembre, et éventuellement le 23 en cas de second tour. |
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| jeudi 28 septembre 2006, a 14:15 |
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| jeudi 28 septembre 2006, a 06:42 |
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La Poste condamnée aux prud'hommes
Le conseil de prud'hommes d'Albi a condamné mercredi La Poste à verser 60.317 euros à une ex-salariée
La plaignante, Christine Cros, 58 ans, avait assigné La Poste pour rupture de contrat, alors que l'entreprise lui avait fait signer un total de 574 CDD en 19 ans.
Les prud'hommes ont requalifiés ces contrats en CDI à temps partiel, et Mme Cros obtenu notamment 22.000 euros au titre du préjudice moral et 13.000 euros de rappel de salaire.
Le reste de la somme (60.317 euros) lui est alloué au titre de l'indemnité conventionnelle de licenciement, d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ainsi que pour la requalification de ses CDD en CDI à temps partiel depuis 1986.
"Je suis très satisfaite et je souhaite que mon cas puisse servir d'exemple à d'autres agents en situation de précarité pour faire valoir leurs droits", a régi la plaignante.
Selon Thomas Barba, délégué syndical CGT, Mme Cros "a battu le record de France" avec ses 574 CDD. "Depuis plus d'un an, La Poste fait le constat que le coût de l'illégalité est plus cher que la légalité. Elle revient à une politique plus légale", a-t-il indiqué.
Dans le Tarn, une quinzaine de cas de même type sont actuellement en attente d'examen, des négociations entre direction et syndicats étant toujours en cours.
La Poste emploie actuellement 10.000 personnes en CDD en France, selon la direction. |
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| mercredi 27 septembre 2006, a 14:12 |
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| mercredi 27 septembre 2006, a 06:59 |
| keller |
Un homme s'accuse de crimes en série et se suicide
Yvan Keller, un repris de justice, s'est accusé de nombreux crimes de vieilles dames avant de se rétracter et de se tuer
Pierre Peter, l'avocat d'Yvan Keller
Durant sa garde à vue la semaine passée, l'homme avait avoué avoir tué pour les voler une trentaine de femmes âgées dans la région de Mulhouse, en 17 ans.
Keller est revenu sur ses aveux et a ensuite laissé planer le doute sur la véracité de ses propos. Il s'est pendu dans une cellule du tribunal vendredi. Certains faits ont été confirmés par la PJ.
Une information judiciaire pour homicide involontaire par négligence contre X a été ouverte mardi soir après son suicide, a-t-on appris de source judiciaire.
D'août 1989, date de sa sortie de prison où il purgeait une peine pour vols avec violence, jusqu'à son interpellation la semaine dernière dans une autre affaire de vols, Yvan Keller a affirmé avoir écumé la région des Trois frontières (Suisse, Allemagne et France), dans un rayon de 60 km autour de Mulhouse.
Pour cinq des meurtres avoués, le juge d'instruction avait estimé disposer de suffisamment d'éléments à charge pour le mettre en examen.
Selon le procureur de Mulhouse, Régis Delorme, il s'agit de "cinq crimes à peu près précis", dont trois meurtres de vieilles dames à Burnhaupt-le-Haut (Haut-Rhin) en 1994 et deux dans le Bas-Rhin en 2000 ou 2001.
Lors de son interrogatoire, Keller avait indiqué qu'il s'introduisait sans effraction chez des dames âgées vivant seules, les étouffait dans leur lit avec un oreiller et volait ensuite argent et bijoux.
L'action judiciaire ne s'est pas éteinte avec sa mort car Keller avait un co-inculpé, remis récemment en liberté, et d'éventuelles complicités sont recherchées.
Mis en cause par un proche, qui est recherché, pour des vols accompagnés parfois d'homicides, et par un ex-ami, Keller était bien connu de la justice.
Lors de ses auditions, il a impliqué à son tour les deux hommes qui l'avaient "balancé", les accusant de complicité dans certains meurtres.
"Devant la PJ, il a fourni des détails permettant de croire à sa sincérité", a déclaré M.Delorme lundi.
L'enquête pourrait avoir des ramifications en Suisse et en Allemagne. La police régionale du Bade-Wurtemberg et celles des cantons suisses concernés ont cependant indiqué mardi n'avoir encore reçu aucune requête des autorités françaises. |
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| mardi 26 septembre 2006, a 14:01 |
| keno |
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| mardi 26 septembre 2006, a 12:57 |
| non mr sarkozy,pas vous !!!!!!!!!!vous faites peur |
j'ai de plus en plus de reactions en ce qui concerne la futur presidentielle,j'entend toujours dire sarko sera le meilleur,et d'apres les sondages,il serait le meilleur!!!!mais ou se passe donc les sondages?A neuilly,aux champs elysees,dans les quartiers chics.....mais!mefiez vous, mr le ministre de l'interieur,des campagnes ou la grogne monte,dans les usines ou le chomage menace.
non,pas la droite cette fois ci...... |
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| mardi 26 septembre 2006, a 12:35 |
| homophobie |
Agression homophobe: non-lieu La justice a rendu lundi un non-lieu dans l'enquête sur l'agression de Sébastien Nouchet
Sébastien Nouchet avait accusé trois personnes de l'avoir brûlé dans son jardin en janvier 2004 à Noeux-les-Mines (Pas-de-Calais) par homophobie.
"Nous n'avons pas pu élucider l'affaire et un non-lieu a donc été rendu", a déclaré à l'AFP Louis Wallon, procureur de la République de Béthune.
Il confirme des informations parues dans le quotidien régional La Voix du Nord.
"Nous n'avons aucune certitude dans un sens ou dans l'autre, on ne sait pas avec des circonstances probantes ce qui s'est passé", a-t-il ajouté, soulignant que l'agression elle-même n'avait pas été nécessairement inventée par M.Nouchet.
Selon Sébastien Nouchet, trois personnes l'auraient aspergé d'essence avant d'y mettre le feu en janvier 2004 dans son jardin de Noeux-les-Mines, près de Béthune.
Un jeune homme de 21 ans avait été mis en examen en mai 2004 pour cette agression, avant d'être mis hors de cause quelques jours plus tard. M. Wallon a également confirmé que M. Nouchet avait désigné un homme comme l'un de ses agresseurs alors qu'il était incarcéré au moment des faits.
Révélée début février, l'agression de Sébastien Nouchet avait provoqué de vives réactions et des manifestations de soutien à la victime, accélérant notamment l'idée d'une loi contre l'homophobie. |
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| mardi 26 septembre 2006, a 06:47 |
| tarterets |
Tarterêts: opération policière 12 personnes ont été arrêtées lundi lors d'une opération policière dans la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes Les personnes interpellées, âgées de 14 à 27 ou 28 ans, a révélé le procureur de la République, ont été placées en garde à vue. Trois mineurs figurent parmi elles.
Cette opération, qui a mobilisé 220 policiers, fait suite à l'agression, mardi 19 septembre, de deux CRS grièvement blessés dans cette cité dite "sensible".
L'un des deux CRS avait été gravement blessé à l'oeil et à la tête.
Les personnes arrrêtées "étaient toutes connues de la police et de la justice. Certaines ont déjà été condamnées, notamment pour des faits de violence envers les policiers", a précisé le procureur de la République d'Evry. Elles sont interrogés dans le cadre d'une enquête préliminaire pour "tentative d'homicide volontaire", a précisé Jean-François Pascal. A ses yeux, "l'acharnement dont les agresseurs ont fait preuve", "les coups de pied en pleine figure" reçus par le capitaine des CRS témoignent d'une volonté de tuer. "Nous avons douté de ses chances de survie", a-t-il ajouté.
Certains suspects ont été identifiés grâce à des empreintes digitales et des traces d'ADN, extraits des 90 prélèvements effectués à l'endroit où se sont produits les faits. D'autres suspects restent à interpeller, a précisé le procureur de la République, en affirmant que certains sont encore en fuite, et d'autres restent à identifier.
A part le jet isolé de quelques projectiles (pierres et bouteilles) qui n'ont pas provoqué de dommages, l'opération policière n'a pas entraîné de réactions dans cette cité, où les affrontements entre certains jeunes et les forces de l'ordre sont fréquents. Une opération qui s'est déroulée en présence du procureur de la République, de nombreux journalistes et caméras de télévision.
Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, qui avait condamné des agresseurs qui se sont "comportés comme des sauvages", a redit lundi que tous "les moyens" étaient mis en oeuvre pour que l'enquête aboutisse.
Réactions Pour le porte-parole du PS, Julien Dray, cette opération de "police-spectacle" a été "surmédiatisée" et "il y a fort à parier qu'elle a eu une efficacité douteuse". "On constate que la presse est conviée à l'avance et que, visiblement, il s'agit plus d'un spectacle pour avoir des images pour montrer qu'il se passe quelque chose, que d'un dispositif efficace", a ajouté celui qui est aussi député de l'Essonne.
Le conseiller général de Corbeil-Essonnes Bruno Piriou (PCF) s'est "insurgé" contre "le show médiatico-policier orchestré par le ministre de l'Intérieur". "Personne ne conteste la nécessité d'interpeller les auteurs de l'odieuse agression des deux CRS. Mais que penser de l'invitation de l'ensemble de la presse nationale, en direct à 6 heures du matin, pour couvrir l'opération policière ?", s'est-il interrogé.
Pour la porte-parole de l'UMP, Valérie Pécresse, cette médiatisation était difficilement évitable. "La presse s'intéressait au sujet et je crois que cela aurait été très difficile de faire un black-out sur cette affaire", a-t-elle déclaré. |
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| lundi 25 septembre 2006, a 21:11 |
| villepin |
Villepin et les plus-values fiscales
Le Premier ministre assure que les plus-values fiscales de 2006 serviront à éponger le désendettement
Dominique de Villepin
Dans un entretien publié mardi dans "La Tribune", Dominique de Villepin, qui chiffre les plus-values fiscales de 2006 à "environ 5 milliards d'euros", déclare que "tout ira au désendettement".
"Quand on est endetté, on n'a pas de cagnotte", affirme le chef du gouvernement, qui évoque aussi dans cet interview le budget, l'emploi et les retraites.
Budget Dominique de Villepin qualifie par ailleurs le budget 2007, qui sera présenté mercredi en Conseil des ministres, de "budget volontaire, pour le pouvoir d'achat", rappelant que près de 5 milliards d'euros seront consacrés à la baisse de l'impôt.
Emploi Il réaffirme également dans cet entretien sa volonté de passer sous la barre des deux millions de chômeurs "au premier trimestre 2007".
Pour y parvenir, "il faut concentrer tous nos efforts sur les points durs: les chômeurs de longue durée, les jeunes sans diplômes ni qualification à qui on ne propose rien, les salariés de plus de 50 ans qui se heurtent à l'indifférence ou aux discriminations", a-t-il précisé.
Il dit également souhaiter qu'une loi renforçant le dialogue social soit votée avant la fin de la session parlementaire. Jacques Chirac avait fait le 18 septembre de ce sujet "une des priorités" du gouvernement d'ici à la fin de son mandat.
Retraites Concernant le dossier des retraites, que le président de l'UMP Nicolas Sarkozy veut réformer, Dominique de Villepin exclut d'ouvrir la "question des régimes spéciaux" avant le rendez-vous fixé en 2008, un débat qu'il faut préparer "le mieux possible en évitant d'opposer les uns aux autres".
A contrepied de la "rupture" Enfin, prenant le contrepied de la politique de "rupture" prônée par Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin souligne "l'attachement" des Français à ce qui constitue leur "identité".
"La France est attachée à ses services publics, attachée à un certain mode de vie, attachée à la lutte contre les inégalités et aux idéaux républicains. Faisons de cet attachement un atout", déclare-t-il.
"Nous devons prendre toute notre part dans la mondialisation sans y renoncer", dit-il, affirmant qu'"il est possible de maintenir un équilibre entre les exigences économiques et les attentes sociales. Cet équilibre est au coeur de l'identité française." |
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| lundi 25 septembre 2006, a 09:37 |
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Polémique autour de l’état de santé d’Oussama Ben Laden.
International
« Ben Laden est-il mort ? ». C’est le titre que le Time a donné à un article choc, samedi. C'est le quotidien français l’Est parisien, se reposant sur des informations qui viendraient des Renseignements Généraux, qui a le premier répandu la nouvelle de la mort du n°1 de Al-Qaida. L’Arabie Saoudite et le chef de la CIA, le général Michael Hayden, ont démenti cette information.
Rendant compte de ces démentis, l'article du Time soutient cependant que le chef terroriste est « gravement malade ». Selon Time, Ben Laden aurait été touché par une très forte crise de typhoïde à la fin du mois d’août. Caché entre le Pakistan et l’Afghanistan, le leader d’Al-Qaida n’aurait pas pu être bien soigné. Il aurait les jambes partiellement paralysées. |
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| dimanche 24 septembre 2006, a 20:06 |
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| dimanche 24 septembre 2006, a 20:03 |
| et on dit qu'il ya moins d'accident?????? |
Dramatique accident sur l'A63: quatre morts
Un carambolage a fait 4 morts et 4 blessés dont un grave à hauteur de Bidart, à 11 km de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques)
Samedi soir, une voiture a percuté des passagers qui étaient sortis de deux autres véhicules arrêtés sur la bande d'arrêt d'urgence suite à un premier accrochage.
Les mauvaises conditions météo, notamment la pluie et la chaussée glissante, pourraient expliquer ce drame survenu dans le sens Bayonne-Bordeaux, selon le Centre régional d'info routière.
La voie rapide, coupée durant plus de deux heures après la collision survenue vers 22h40, a été rouverte à la circulation après 1h00 du matin. |
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| jeudi 21 septembre 2006, a 14:17 |
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| jeudi 21 septembre 2006, a 13:17 |
| polemique |
Seine-St-Denis: polémique justice-Sarkozy
La Cour de cassation a dénoncé la "nouvelle atteinte à l'indépendance de l'autorité judiciaire" de la part de N.Sarkozy
De son côté, le Conseil supérieur de la magistrature a alerté le chef de l'Etat sur les propos du ministre de l'Intérieur. Le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé, a défendu les magistrats.
Nicolas Sarkozy avait accusé mercredi la justice du département de Seine-Saint-Denis de "démission" face aux délinquants
Le premier président de la Cour, Guy Canivet, a demandé à être reçu par le président Jacques Chirac.
Le premier président de la de la Cour d'appel de Paris, Renaud Chazal de Mauriac, a dénoncé dans un communiqué "la stigmatisation de la justice à travers des formules chocs et réductrices". Il juge qu'elle est "manifestement injuste" et "ne peut être acceptée".
L'origine de la polémique Le ministre de l'Intérieur s'était rendu à Bobigny au lendemain de l'agression de deux CRS à Corbeil-Essonne et de la publication d'une lettre du préfet de Seine-St-Denis dénonçant une hausse de la délinquance dans le département.
"Vous allez recevoir 300 fonctionnaires de plus en décembre", a annoncé Nicolas Sarkozy aux représentants policiers lors de sa visite.
"Depuis le début de l'année, le nombre d'écroués dans le département est en baisse de 15,5 % devant des délinquants chaque jour plus violents. Cela témoigne d'une forme de démission", a déclaré Nicolas Sarkozy. "J'aimerais que l'on m'explique comment on empêche un délinquant de récidiver si on pas le courage de le mettre en prison", a ajouté le ministre.
Dans son courrier publié dans "Le Monde", le préfet Jean-François Cordet s'en prenait au tribunal de Bobigny affirmant qu'en 2005, "sur 1651 mineurs déférés au parquet, seuls 132 ont été écroués". Il se plaignait aussi de la diminution des effectifs de police et de leurs modes d'intervention, dans ce département qui compterait 1,5 million d'habitants avec les sans-papiers.
En réponse, le président du tribunal de Bobigny Philippe Jeannin a estimé mercredi soir que "le terme de démission ne peut avoir été choisi qu'en méconnaissance de la réalité quotidienne de la juridiction de Bobigny et qu'au mépris du travail accompli par les magistrats et fonctionnaires". "L'engagement des magistrats et fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions ne peut être mis en doute par des déclarations sans nuance ", a ajouté Philippe Jeannin.
Les premières réactions politiques Selon le président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, Hervé Bramy (PCF), son département est "utilisé (...) pour les ambitions politiciennes" de M. Sarkozy en estimant que la publication de la lettre du préfet était une "fuite" orchestrée.
Le premier ministre, Dominique de Villepin a promis de prendre "les dispositions nécessaires" pour que la Seine-Saint-Denis où avaient commencé les violences de novembre 2005 dispose des "moyens nécessaires". De son côté, le garde des Sceaux, Pascal Clément, a fait état mercredi soir dans un communiqué d'un "effort sans précédent" entrepris depuis 2002 pour renforcer les moyens de ce tribunal. "Je regrette qu'on ait laissé le tribunal de Bobigny à l'abandon pendant tant d'années, mais je veux saluer l'effort actuellement entrepris, et encourager les magistrats de Bobigny à être plus réactifs encore", a-t-il déclaré.
Laurent Fabius, candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle, a stigmatisé jeudi "l'échec avéré de la politique du gouvernement et [du ministre de l'Intérieur] Nicolas Sarkozy" en matière de sécurité.
Au sommaire
L'agression de deux CRS à Corbeil-Essonne La lettre du préfet de Seine-Saint-Denis
L'agression de deux CRS à Corbeil-Essonne
Deux CRS ont été blessés mardi soir alors qu'ils circulaient dans la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonne. Le véhicule dans lequel ils patrouillaient a été "caillassé". Le chef de bord en est alors sorti pour se retrouver "encerclé par une vingtaine d'individus" cachés dans des bosquets, selon la préfecture de l'Essonne. "Le conducteur s'est précipité pour lui porter secours. Ils ont été roués de coups au visage et sur toutes les parties du corps, alors qu'ils se trouvaient au sol", a précisé la préfecture. Le chef de bord a été blessé d'un traumatisme cranien et facial. Son collègue a, lui, été blessé "au visage et aux côtes".
"Les deux CRS ont réussi à alerter leurs collègues qui sont arrivés très rapidement sur les lieux et les agresseurs se sont dispersés dans le quartier. Un dispositif de sécurisation a été immédiatement mis en place par les effectifs de la sécurité publique et les CRS, les fonctionnaires ont alors subi des jets de divers projectiles depuis les toits des immeubles", a ajouté la préfecture dans un communiqué.
"Je vous garantis que nous ne lésinerons pas sur les moyens pour retrouver" les auteurs de cette agression, a assuré le ministre de l'Inrtérieur, Nicolas Sarkozy. "On ira les chercher un par un", a-t-il ajouté. Les enquêteurs disposent "d'empreintes digitales retrouvées sur et dans la voiture [des CRS] ainsi que d'empreintes ADN". Celles-ci été retrouvées sur des restes de pizzas que consommaient les agresseurs derrière un talus en "attendant les CRS", a précisé Nicolas Sarkozy.
Réactions politiques Le député de l'Essonne Julien Dray, d'autre part porte-parole du PS, a qualifié de "véritable lynchage" l'agression. Il a par ailleurs estimé qu'un "sentiment d'impunité" s'était instauré dans plusieurs cités depuis les émeutes de novembre 2005, dont celle des Tarterêts. Stigmatisant "ce sentiment que des bandes peuvent désormais faire la loi", il a jugé que "les policiers n'ont pas les moyens de travailler".
Réactions syndicales Le syndicat de police Synergie-Officier s'est dit "révolté par la sauvage agression", rappellant que les violences dont sont victimes les policiers "sont en constante augmentation ces dernières années". Il a déploré par ailleurs que leurs auteurs bénéficient "d'une quasi impunité de la part de la justice".
Le syndicat UNSA police "condamne sans réserve l'agression". Les deux CRS "ont été victimes d'un véritable guet-apens par une bande d'individus qui n'avait d'autres intentions que d'agresser des forces de l'ordre".
La lettre du préfet de Seine-Saint-Denis
Depuis début 2006, la Seine-Saint-Denis subit "une recrudescence de la délinquance peu connue jusqu'ici depuis de nombreuses années", écrivait avant l'été le préfet deSeine-Saint-Denis Jean-FrançoisCordet, au ministre de l'Intérieur, selon Le Monde.
Dans sa lettre, il regrette les défaillances de la chaîne pénale, et pose des questions concernant le rôle de la police. Il critique le tribunal de Bobigny (présidé par Jean-Pierre Rosenczveig), estimant que la réponse judiciaire n'est "plus que jamais, pas à la hauteur des problèmes".
Le représentant de l'Etat écrit qu'en 2005, "sur 1.651 mineurs déférés au parquet, seuls 132 ont été écroués, ce qui donne une idée de la marge de progression que le parquet possède actuellement, nonobstant le dogmatisme dont peut faire preuve le juge des enfants dans ce département".
Le préfet s'inquiète également des problèmes d'encadrement et de motivation chez les policiers, soulignant "l'extrême jeunesse" des commissaires.
"Une durée moyenne de trois ans (de présence des commissaires en Seine-Saint-Denis, ndlr) ne semblerait pas exagérée même si la tâche y est pénible", préconise-t-il.
Il pointe "une diminution très perceptible" depuis 2002 du nombre de fonctionnaires de police affectés à la sécurité publique et met en cause les modes d'intervention des CRS, "axés sur les contrôles d'identité essentiellement". Dans ce département qui "représente 35% de la pauvreté d'Ile-de-France", "les écarts se creusent, les envies s'exacerbent", juge-t-il. Si le préfet se félicite du développement économique constaté au sud de Saint-Denis ou d'Aubervilliers, à la porte de Paris, il s'inquiète de la "confrontation permanente entre l'aisance des uns et la pauvreté des autres".
Evoquant le sort des jeunes, principales victimes du chômage, le préfet assure à son ministre que "ces classes d'âge sont aujourd'hui fortement travaillées par l'islam, et sans doute le plus intégriste". |
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| jeudi 21 septembre 2006, a 07:10 |
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PIANO A VENDRE!LAISSEZ UN COM. |
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| mercredi 20 septembre 2006, a 13:49 |
| la carte scolaire |
La carte scolaire en question
Le ministre de l'Education nationale a entamé aujourd'hui une consultation sur un sujet très sensible
Gilles de Robien reçoit d'abord syndicats d'enseignants et associations de parents d'élèves pour engager une réforme sur la sectorisation des écoles.
Alors que les présidentiables s'affrontent pour savoir s'il faut maintenir, supprimer ou aménager le dispositif, le ministre a averti qu'"il n'est pas question de supprimer la carte scolaire".
En ne la remplaçant par rien du tout, on risque "de déstabiliser l'ensemble du système éducatif", a expliqué Gilles de Robien. "Quels que soient les aménagements, il y a deux principes majeurs auxquels nous n'entendons pas toucher: l'objectif de mixité sociale et la réussite scolaire des jeunes". La carte scolaire détermine selon leur domicile l'établissement où écoliers et collégiens doivent s'inscrire.
Le ministre de l'Education nationale poursuivra sa concertation en recevant ensuite les inspecteurs d'académie, des représentants des maires, des conseillers régionaux et généraux.
Les candidats à la présidentielle, en premier lieu Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, s'affrontent sans relâche sur cette question ultra-sensible qui divise à droite comme à gauche.
Intervenant pour la première fois dans la polémique, Jacques Chirac a estimé lundi sur Europe 1 qu'"il ne serait ni réaliste ni juste de supprimer" le dispositif, tout en jugeant qu'il faut en "assouplir les règles". "La carte scolaire, c'est la garantie de la mixité sociale", a assuré le président de la République. Il prenait ainsi le contre-pied de Nicolas Sarkozy qui plaide pour la suppression de la sectorisation, un système "favorable à ceux qui ont plus de relations et plus d'argent" et "défavorable aux plus modestes".
Favori des sondages à droite, le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP prône le "libre choix par les parents de l'établissement scolaire de leur enfant". Dans une tribune publiée dans "Le Monde", il a proposé de créer "un organisme d'évaluation de chaque établissement scolaire" afin de remédier aux contournements de la carte. Le premier ministre, Dominique de Villepin, avait déjà réagi à ces propos en annonçant une "concertation" avec enseignants, syndicats, parents et élus locaux pour "aménager" le dispositif. Même si celui-ci connaît des "problèmes évidents", elle ne doit pas, selon lui, être "totalement supprimée".
De son côté, Ségolène Royal, la star des sondages à gauche, a suscité un tollé au parti socialiste en estimant que la suppression de la carte scolaire "serait l'idéal", suggérant à tout le moins d'en "desserrer la contrainte". L'ex-ministre déléguée à l'Enseignement scolaire a ainsi proposé de laisser "le choix entre deux ou trois établissements". Elle a demandé davantage de moyens pour les établissements les plus en difficulté.
Pour l'ancien premier ministre Laurent Fabius, également candidat à l'investiture socialiste, une telle modification aboutirait à "introduire la concurrence entre établissements, c'est-à-dire rapidement la marchandisation, et [dans ce cas, NDLR], vous n'avez plus aucune mixité sociale". Quant à Lionel Jospin, il a estimé qu'abroger la sectorisation scolaire provoquerait "un formidable phénomène d'inégalité dans notre pays".
Un autre ancien ministre de l'Education nationale et présidentiable socialiste, Jack Lang, s'est, lui, déclaré partisan du dispositif, tout en prônant des mesures pour l'améliorer et la rendre plus "contraignante". Il faut "faire respecter la carte scolaire", a jugé de son côté Dominique Strauss-Kahn, en appelant à "renforcer les moyens" mis en oeuvre pour "lutter contre l'échec scolaire".
"Donner plus de choix aux familles ne règle rien sur le fond", a tranché Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, préconisant une "politique d'aide aux familles en difficulté" et une augmentation des moyens des écoles.
François Bayrou, président de l'UDF et lui aussi ancien ministre de l'Education nationale, a suggéré "des marges de souplesse" dans la sectorisation, mais s'est dit opposé à la suppression de la carte scolaire.
La position de l'enseignement privé
D'ores et déjà, l'enseignement catholique (19 % des enfants et adolescents scolarisés, 97 % de l'enseignement privé) refuse d'être intégré à la carte scolaire. "Dans nos principes, nous ne pouvons pas accueillir quelqu'un de force", a assuré son secrétaire général, Paul Malartre. La fédération de parents d'élèves FCPE avait suggéré que le privé se plie aux obligations de la carte scolaire.
En matière de scolarisation, "le statu quo n'est pas tenable", estime Paul Malartre. Celui-ci , qui doit aussi être reçu par le ministre de l'Education nationale, se dit favorable à l'idée que les parents aient le choix entre plusieurs établissements, dont un privé. "L'enseignement catholique comprendra un aménagement de la carte scolaire du public", assure-t-il. "Ne serait-ce, a-t-il reconnu que pour "éviter que l'on continue de penser que le privé n'existe que pour contourner la carte scolaire". "Nous espérons être choisis pour nos projets éducatifs", avance-t-il.
"A l'origine, on a constaté que la carte scolaire, qui avait été créée pour équilibrer les effectifs dans les collèges qui se multipliaient, permettait une certaine mixité sociale", a-t-il rappelé. Mais depuis "l'évolution urbaine a fait que les périmètres géographiques sont de plus en plus homogènes et la carte scolaire rigide favorise, à son corps défendant, la ghettoïsation", a analysé le secrétaire général de l'Enseignement catholique. |
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| mardi 19 septembre 2006, a 14:21 |
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| mardi 19 septembre 2006, a 12:55 |
| pas pour moi en tout cas!!!!!!!!!!!! |
Copé évoque 20% de baisse d'impôts de 2002 à 2007
Les baisses d'impôts en France atteindront un total de 20% entre 2002 et 2007, a annoncé mardi Jean-François Copé
Le président de la République avait promis une baisse de 30% au début de son quinquennat.
Le ministre délégué au Budget, sur Canal+, s'est également félicité de l'introduction en 2006 des déclarations de revenu pré-remplies qui, selon lui, sont un "succès formidable".
"On n'aura pas atteint 30% (à la fin du mandat de Jacques Chirac) mais on ne sera pas loin", a précisé M.Copé: "On sera à 20% alors qu'on n'a pas eu beaucoup de croissance économique, surtout les deux ou trois premières années".
Concernant les déclarations pré-remplies, le ministre a indiqué qu'"il y a eu 84% de déclarations pré-remplies qui n'ont pas eu besoin du tout d'être corrigées, ce qui est absolument considérable. Pour cette première année, c'est un succès formidable".
"Les 16% restant, c'est pour l'essentiel des anomalies qui proviennent de ceux qui déclarent - des employeurs qui ont fait des erreurs", a-t-il ajouté. "Et puis il y a eu quelques anomalies de l'administration. D'ailleurs j'ai fait des lettres d'excuses."
Jean-François Copé a d'autre part réaffirmé que les contribuables pourraient étaler sur l'année 2007 la baisse de prélèvement découlant de la réforme de l'impôt sur le revenu votée en 2006.
Les contribuables qui le souhaitent pourront savoir, grâce à une "petite calculette" qui sera mise en place dès le début de l'année sur internet, combien ils doivent au fisc et ajuster eux-mêmes les versements, "en accord évidemment avec leur inspecteur des impôts", a précisé le ministre.
Il a souligné que la baisse d'impôt sur le revenu pourra aller "jusqu'à 10%" en 2007 pour les contribuables les plus modestes. |
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| lundi 18 septembre 2006, a 14:04 |
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| lundi 18 septembre 2006, a 12:31 |
| jacques chirac n'aime pas beaucoup sarkozy!!! |
Politique étrangère : Chirac s'explique
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Le président de la République a donné ce matin une longue interview à Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1
Jacques Chirac s'est expliqué sur les dossiers chauds du moment, dans une démarche rarissime, avant de partir à New York assister à l'ouverture des débats à l'ONU.
Réagissant aux propos de Benoît XVI, il a d'emblée dénoncé l'amalgame entre islam et islamisme radical.
Les principaux propos de Jacques Chirac :
Querelle entre le pape et l'islam Interrogé sur les propos de Benoît XVI, le chef de l'Etat a estimé qu'il faut éviter tout "amalgame" entre l'islam et l'islamisme et a appelé à "éviter tout ce qui anime les tensions entre les peuples ou entre les religions".
Liban Interrogé sur les tergiversations de la France sur l'envoi des casques bleus au Liban, il a expliqué qu'il fallait d'abord obtenir des Nations Unies les moyens pour la nouvelle Finul de se protéger et l'assurance que les soldats français pourraient exercer leur mission normalement dans ce cadre. Le chef de l'Etat a indiqué qu'il proposerait une conférence internationale sur la reconstruction du Liban.
A propos du Hezbollah : "Il est tout à fait normal qu'il y ait un courant qui exprime politiquement ce que pense notamment la partie Hezbollah de l'opinion publique libanaise", a-t-il dit, mais "ce qui est contestable, c'est de l'exprimer par la force, par des milices armées". "Il n'est pas de pays qui puisse accepter qu'une partie de son territoire soit contrôlée par des milices armées", a-t-il affirmé.
Conflit israélo-palestinien "Tout le monde connaît la solution : il faut deux Etats qui soient en sécurité et qui soient viables". "Il n'y a plus de confiance" entre les interlocuteurs, il faut "rétablir cette confiance".
"J'aurai l'occasion de proposer à New York, d'une part, qu'on ait, dans le cadre du rétablissement de cette confiance et d'une solution de paix entre les deux pays, une réunion du quartette et d'autre part une réunion qui permette d'élaborer une conférence internationale qui donne à la communauté internationale l'engagement et les moyens de faire ensuite respecter les garanties qui ont été données", a ajouté M. Chirac.
Le président français a aussi souhaité que les Palestiniens réussissent à former un gouvernement d'union nationale et que la grave crise humanitaire qui menace les territoires palestiniens puisse être évitée.
Crise avec l'Iran à propos du nucléaire Jacques Chirac a proposé que "les Six renoncent à saisir le Conseil de sécurité" dans le bras de fer sur le nucléaire iranien et que "l'Iran renonce à l'enrichissement de l'uranium" pour permettre la négociation. "Nous devons d'abord trouver un ordre du jour de la négociation, puis engager une négociation et, pendant cette négociation, je suggère que, d'une part, les Six renoncent à saisir le Conseil de sécurité et que l'Iran renonce pendant la durée de la négociation à l'enrichissement de l'uranium", a dit M. Chirac à la radio Europe 1.
Les Six qui mènent les discussions avec Téhéran sont les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU et l'Allemagne.
C'est la première fois qu'un dirigeant européen signifie clairement que la suspension de l'enrichissement de l'uranium n'est plus un "préalable" à l'ouverture de négociations sur le nucléaire iranien. M. Chirac propose désormais que la suspension intervienne "pendant" et non pas "avant" ces négociations.
Relations avec les Etats-Unis Les relations entre la France et les Etats-Unis "se portent bien" mais ne peuvent pas être des "relations de soumission", selon Jacques Chirac. "La relation transatlantique est une relation qui se porte bien", a-t-il déclaré, en citant la coopération franco-américaine dans la crise Libanaise, en Afghanistan et dans le différend sur le nucléaire iranien.
Cette relation "ne peut être qu'entre égaux, (...) ne peut pas être une relation de soumission", a-t-il cependant ajouté, juste avant de partir à New York pour participer à l'Assemblée générale annuelle des Nations unies.
Jacques Chirac , qui rencontre mardi George Bush, a affirmé que ses relations avec le président américain étaient "très bonnes" et qu'il s'agissait de "relations de confiance". "Cela ne veut pas dire des relations de soumission et ça ne sera jamais, dans mon esprit des relations de soumission", a-t-il cependant ajouté.
Jacques Chirac a refusé de commenter des déclarations de son ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, qui a fustigé l'attitude de la France lors des débats sur l'intervention militaire américaine en Irak en 2003 ( "Il n'est pas convenable de chercher à mettre ses alliés dans l'embarras ou de donner l'impression de se réjouir de leurs difficultés", avait déclaré le président de l'UMP mardi dernier devant la Fondation franco-américaine, lors d'un voyage aux Etats-Unis. "Je ne veux pas d'une France arrogante.")
En 2003, la France s'était fermement opposée, à l'Onu, à l'intervention militaire projetée par les Etats-Unis en Irak, en brandissant son droit de veto au Conseil de sécurité. "Quand je regarde la situation et les résultats, je n'ai pas le sentiment d'avoir commis d'erreur", a déclaré Jacques Chirac . "Le droit de veto était implicite et ne pouvait pas ne pas être exprimé, et donc je l'ai exprimé."
Chirac mardi à la tribune de l'Onu Le chef de l'Etat français doit prononcer mardi son discours à l'Assemblée générale des Nations Unies.
Il n'avait pu y aller l'an dernier, victime d'un accident cardio-vasculaire qui lui avait valu d'être hospitalisé au Val de Grâce, et avait été remplacé par son Premier ministre, Dominique de Villepin.
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| dimanche 17 septembre 2006, a 22:06 |
| marie-georges buffet. |
La Fête de l'Huma Marie-George Buffet, a appelé au rassemblement de la gauche pour faire barrage à Sarkozy, "ce petit Bush français" "Imaginez un instant que ce petit Bush français soit le président de notre République: danger pour les libertés, danger pour les droits, danger pour le rôle de la France dans le monde", a affirmé la secrétaire nationale du PC. Laurent Fabius s'est rendu dimanche à la fête de l'"Huma", porteur d'un message de "rassemblement".
Marie-George Buffet s'est prononcée dimanche pour un rassemblement de la gauche "le plus large possible" pour la présidentielle de 2007, afin de ne pas cantonner la gauche à "un rôle protestataire", lors de son grand meeting à la fête de l'Humanité. "Je ne veux pas restreindre le champ du rassemblement. Je le veux le plus large possible et donc majoritaire", a déclaré la secrétaire nationale du Parti communiste français devant plus de 50.000 personnes réunies à La Courneuve. "Je joue la gagne (...) parce que les moyens existent pour une autre politique", a-t-elle lancé. "C'est pourquoi je réfute l'idée de candidatures qui seraient sans ambition et qui laisseraient libre cours au social libéralisme, voire hélas, à la droite", a-t-elle ajouté alors que le PCF plaide pour une candidature unitaire sur un programme antilibéral, à l'élection présidentielle de 2007. "C'est pourquoi je n'accepte pas que la gauche populaire soit cantonnée à un rôle protestataire. Je veux que tous et toutes ensemble nous créions une dynamique débouchant sur une majorité et un gouvernement antilibéral qui fassent droit à ces exigences", a-t-elle dit. "Soyons tous et toutes les candidats et les candidates d'une gauche qui porte nos aspirations et nous donne le pouvoir de décider nos vies", a enjoint Mme Buffet après avoir fait référence aux "collectifs unitaires" créés pour construire "un programme anti-libéral". "C'est ce combat commun qui me motive, c'est cette ambition que je veux servir", a-t-elle ajouté. "Mon seul objectif" est de mettre en oeuvre "une autre politique dès 2007", a lancé Mme Buffet, en mettant en garde contre "l'esprit de boutique" et "la tentation hégémonique" et en se prononçant pour "un engagement sincère". Elle s'en est pris au président de l'UMP à Nicolas Sarkozy, "le serviteur zélé du capitalisme", dont elle a de nouveau fustigé le voyage aux Etats-Unis. "Imaginez un instant que ce petit Bush français soit le président de notre République", a-t-elle lancé en parlant de "danger pour les libertés, pour les droits, pour le rôle de la France dans le monde". "Nous allons lui faire barrage!", a-t-elle dit. La visite de Fabius
Un an après un passage mouvementé à la Fête de l'Humanité qui lui avait valu crachats et jet d'oeuf, Laurent Fabius y est revenu dimanche, porteur d'un message de "rassemblement" et accueilli cette fois avec plus de chaleur. "Salut Lolo, c'est pour toi qu'il faut voter", "Socialistes! à gauche toute!", ont lancé sur son passage quelques visiteurs. Seules de rares huées ont retenti pendant la promenade d'une heure du candidat à l'investiture socialiste, dans les allées du parc de la Courneuve où, l'an dernier, il avait reçu un oeuf sur la tête. Entouré d'une nuée de caméras, l'ancien Premier ministre s'est acheté pour 10 euros un T-shirt rouge vif, orné du portrait du poète Arthur Rimbaud. Il a conversé avec Marie-George Buffet durant quelques minutes, le temps pour les responsables des deux pôles de la gauche, qui se tutoient, de dire tout le mal qu'ils pensent de Nicolas Sarkozy et de sa politique envers les immigrés. "Il y a un mot qu'il ne faut pas prononcer ici à la fête, c'est Sarkozy", a raconté Mme Buffet tandis que M. Fabius renchérissait: "les gens sont inquiets" devant le "personnage, nous avons une responsabilité" de gagner. "Cela me fait plaisir d'être à tes côtés pour dire que le rassemblement à gauche est nécessaire", "les Français en ont marre, ils disent mettez-vous d'accord, débrouillez-vous, rassemblez-vous", a insisté M. Fabius. La dirigeante communiste, qui veut rassembler une gauche radicale, a nuancé : "il faut cette fois une gauche qui vraiment réussisse, c'est notre mot d'ordre". M. Fabius a précisé devant la presse être "porteur d'un message: c'est qu'il faut rassembler la gauche pour réussir à changer la France". "Il faut au deuxième tour que tout le monde se rassemble, vraisemblablement autour du candidat socialiste, sur une base nouvelle pour changer les choses". Le député de Seine-Maritime a aussi évoqué l'épisode de l'an passé: "Ce n'est pas toujours facile. L'an dernier, il y avait eu des incidents avec quelques zozos", mais "le rassemblement à gauche est une grande tâche, qui mérite qu'on fasse preuve de détermination". Cette année, "l'accueil est bon enfant, chaleureux", a-t-il commenté.
Pour le sénateur PS Jean-Luc Mélenchon, la venue de M. Fabius à la fête de l'Huma est "un geste très positif qui va contribuer à détendre les tensions et les crispations entre les forces de gauche". D'autres socialistes sont venus avec un message d'unité pour leurs camarades communistes. Henri Emmanuelli a ainsi appelé les formations de gauche à "s'asseoir autour d'une table" pour discuter d'un programme commun pour la présidentielle. J ack Lang, autre présidentiable PS, a fait une visite plus discrète, mais a également été accueilli chaleureusement par des visiteurs qui se faisaient prendre en photo avec lui. Il a fait part de son optimisme, car il sent "une volonté populaire à la base, profonde, de rassemblement". |
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| dimanche 17 septembre 2006, a 14:02 |
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| dimanche 17 septembre 2006, a 09:48 |
| et c'est plus que normal!!!!!! |
Régimes spéciaux: menace de grève
La CGT-Cheminots a annoncé jeudi qu'elle allait proposer aux autres syndicats de la SNCF une "grève" en octobre
Objectif : défendre le régime de retraites des cheminots, après les déclarations de Nicolas Sarkozy qui a assuré qu'en cas de victoire en 2007, il ferait "la réforme, parce que la réforme doit être faite". Selon un sondage CSA/Le Parisien, 59% des Français se disent favorables à une réforme des régimes spéciaux de retraite.
Majoritaire à la SNCF, la CGT avait déjà proposé aux autres syndicats un "mouvement social important pour octobre". Les 8 fédérations de cheminots pourraient se réunir la semaine prochaine.
François Fillon, conseiller politique de Nicolas Sarkozy, a provoqué une polémique en début de semaine en annonçant que la réforme de ces régimes spéciaux figurerait dans le programme présidentiel de l'UMP.
Nicolas Sarkozy a assuré jeudi soir sur France 2 que refuser d'envisager une réforme des régimes spéciaux des retraites serait ne "pas respecter" les Français, tout en jugeant "normal" que le gouvernement ne s'y attelle pas au cours des mois qui lui restent.
Quant au Premier ministre Dominique de Villepin, il a indiqué n'avoir aucun projet de ce type et appelé à ne pas "monter certains Français contre d'autres". |
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| samedi 16 septembre 2006, a 19:28 |
| huma |
La gauche "radicale" à la Fête de l'Huma L'ex-Premier ministre socialiste Laurent Fabius sera dimanche à la Fête de l'Humanité de la Courneuve Les communistes ont affiché samedi à la 71e Fête de l'Humanité , près de Paris, leur volonté de poursuivre la dynamique unitaire pour faire émerger un candidat de la gauche antilibérale en 2007.
Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a invité samedi Ségolène Royal à un "débat" sur la carte scolaire.
A gauche du PS, les candidatures à la candidature se multiplient et la présence de Marie-Georges Buffet à la présidentielle n'est pas acquise.
Outre le numéro un du PCF, le militant altermondialiste José Bové est "disponible" pour porter les couleurs antilibérales. L'adjointe au maire de Paris Clémentine Autain , apparentée communiste, a aussi posé sa candidature lors d'une réunion dimanche des "collectifs unitaires" qui se battent pour un candidat unique.
Quant au leader de la Ligue communiste révolutionnaire Olivier Besancenot, il a déjà annoncé sa candidature sans exclure un retrait en cas d'accord sur un candidat unique qui semble improbable, compte tenu de ses divergences avec le PCF.
Mais la candidature du numéro un communiste est contestée jusque sans ses propres rangs: un appel signé par 350 cadres et élus communistes, dont la moitié des 20 députés, demandent à la direction de renoncer à Mme Buffet s'il n'y pas consensus autour d'elle pour rassembler le front antilibéral.
La fête du quotidien communiste a lieu dans le parc de la ville de Seine-Saint-Denis sous le signe du Front populaire. La victoire de la gauche en 1936 est présente dans les débats, les expos, les spectacles.
Parmi la soixantaine de concerts prévus sur les différentes scènes, on pourra entendre les Têtes raides, Diam's, Raphaël, Cali, Bénabar.
Alors que la direction du PCF aimerait voir sa secrétaire nationale Marie-George Buffet se présenter, un courant au sein du parti n'exclut pas un ralliement à un autre candidat.
Les trois jours de cette grande fête populaire seront aussi le siège de dizaines de débats, sur les luttes sociales, l'immigration, internet, la mondialisation, le Proche-Orient.
(http://garnier.blogtrafic.com)
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| samedi 16 septembre 2006, a 15:47 |
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| samedi 16 septembre 2006, a 07:25 |
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A sept mois de la présidentielle, le PCF n'a pas encore désigné de candidat et souhaite un candidat unique de la gauche radicale. Les communistes ont créé des "collectifs" avec d'autres acteurs de la "gauche du non" au référendum européen, comme le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon et ses amis du PRS.
Les porte-parole de ces "collectifs" organisent samedi un débat à la Courneuve.
Alors que la direction du PCF aimerait voir sa secrétaire nationale Marie-George Buffet se présenter, un courant au sein du parti n'exclut pas un ralliement à un autre candidat.
Les trois jours de cette grande fête populaire seront aussi le siège de dizaines de débats, sur les luttes sociales, l'immigration, internet, la mondialisation, le Proche-Orient.
Marie-George Buffet répondra aux questions des journalistes samedi et prononcera un discours lors du rituel meeting du dimanche après-midi |
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| vendredi 15 septembre 2006, a 16:55 |
| fraudes |
La prime pour l'emploi sujette à des fraudes Economie Un rapport de la Cour des comptes dénonce les fraudes massives engendrées par la mauvaise gestion de la prime pour l’emploi. Mise en place en 2001, cette mesure touche 9 millions de foyers. Elle a pour objectif de stimuler la reprise de l’emploi et coûte environ 234 millions d’euros par an à l’Etat. Selon les prévisions, cette somme doit constamment augmenter dans les années à venir.
Pour la cour des comptes «la sécurisation du dispositif apparaît prioritaire» car de nombreuses irrégularités apparaissent, dont le montant atteindrait plusieurs millions. En effet, nombreux sont ceux qui ont recours à des pratiques douteuses (telles que le dépôt par exemple de la même déclaration de revenus dans plusieurs centres) afin de bénéficier de la prime pour l’emploi ou de valoriser son montant. |
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| vendredi 15 septembre 2006, a 14:16 |
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| vendredi 15 septembre 2006, a 13:49 |
| referencement. |
si voulez referencer votre blog,allez sur etoile blog,et vous aurez plus de visites:
http://www.etoile-blog.com/d.php/bravo/655/18/ |
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| vendredi 15 septembre 2006, a 09:40 |
| meteo |
 Une grande partie du pays sera sous les nuages. Pluie entre la Normandie et le Limousin ainsi que sur les régions du Sud-Ouest. Fortes averses orageuses dans le Sud-Est. Enfin, dans le Nord-Est on aura un temps plus sec avec de belles éclaircies entre les Ardennes et le nord de l’Alsace. Le Matin Températures de 12° à 20° avec à Paris 17° très nuageux, courtes éclaircies, Lille 17° couvert, Strasbourg 16° très nuageux, courtes éclaircies, Lyon 18° orages isolés, Marseille 20° orages, rafales, Brest 14° très nuageux, courtes éclaircies. L’Après-midi, temps instable sur les ¾ du pays avec quelques éclaircies et des passages nuageux porteurs d’averses. Ces pluies auront un caractère orageux dans le Sud-Est. Quelques éclaircies sur la pointe bretonne, le Nord-Pas de Calais et la plaine d’Alsace. Forte tramontane sur le Roussillon. Vent de Nord-Ouest soutenu sur le littoral atlantique. Températures de 14° à 26° avec à Paris 23° variable avec averses, Lille 24° très nuageux, courtes éclaircies, Strasbourg 25° très nuageux, courtes éclaircies, Lyon 23° variable avec averses, Marseille 19° orages, Brest 18° belles éclaircies, vent fort. |
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| vendredi 15 septembre 2006, a 07:56 |
| pas d'accord avec lui. |
Retraites :Sarkozy tient à réformer
M. Sarkozy confirme son intention de réformer les régimes spéciaux de retraite en cas de victoire électorale en 2007
Cette réforme devra se faire dans la concertation, grâce à un dialogue "sans tabou" et "sans concession", a-t-il affirmé jeudi soir sur France 2.
"Le seul (secteur) pour lequel aucune réforme n'a eu lieu, c'est les régimes spéciaux. Qui osera dire aux Français que le problème ne se pose pas ?", s'est-il interrogé.
"Celui qui dira cela - qu'il est normal que des gens cotisent 40 ans pour que les autres cotisent 37 ans et demi - celui-là ne respectera pas les Français", a-t-il ajouté.
"Nous ferons la réforme parce que la réforme doit être faite", avait-il déclaré plus tôt dans la journée au siège de l'UMP en clôturant une convention consacrée au logement.
Nicolas Sarkozy a plaidé pour une réforme des retraites "concertée, où il y a un dialogue, un constat partagé". "Nous demanderons au conseil d'orientation des retraites de faire un constat, de tracer des pistes", a-t-il déclaré.
Le président de l'UMP a salué le travail du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin qui a "complété et terminé" la réforme des retraites engagée par celui d'Edouard Balladur. Il a dit comprendre que le sujet ne soit pas une priorité de l'actuel Premier ministre, Dominique de Villepin.
"Le gouvernement a encore sept mois de travail devant lui, je comprends parfaitement que ça ne soit pas le moment de le faire pour le gouvernement"-t-il dit. "Mais pour la formation politique que je préside, je n'ai pas l'intention de raconter de balivernes aux Français.
Nicolas Sarkozy a pris la défense de son conseiller politique François Fillon, qui a déclenché cette semaine une polémique, y compris au sein de son propre camp, en annonçant que la réforme des régimes spéciaux de retraite figurerait dans le projet présidentiel de l'UMP. "On ne va tout de même pas nous excuser d'avoir avec nous celui qui a eu le courage" de conduire la réforme des retraites lorsqu'il était ministre des Affaires sociales, a-t-il dit.
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| jeudi 14 septembre 2006, a 22:39 |
| blague du soir |
C'est un garçon de ferme va fêter ses 40 ans, et qui est encore puceau. Pour son anniversaire, son patron décide de lui faire un beau cadeau: il lui donne 500 balles et lui donne une adresse en ville où il pourra se faire déniaiser sans façons.
Le samedi venu, le garçon de ferme prend son 'courage' à deux mains et va à la ville en bus...
Le lundi matin, le patron va aux nouvelles: - Alors l'François, comment ça s'est passé? - Super m'sieur Martin. C't'un bien beau cadeau qu'vous m'avez fait là!
- Et dis-moi l'François, combien d'fois t'as t'y fait l'amour? - Attendez... ouais c'est ça.... ça a fait 3 fois et demie!
- Trois fois ET DEMIE!? Qu'est-ce que tu veux dire? - Ben oui: dedans-dehors une fois, dedans-dehors deux fois, dedans-dehors trois fois, dedans et PFUITT! Ça fait trois fois et demie.
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| jeudi 14 septembre 2006, a 19:48 |
| un mechant de retour. |
QUI C'EST CELUI LA???IL N'EST PLUS DANS LE GOUVERNEMENT QUE JE SACHE?QU'IL RESTE DANS SON DEPARTEMENT AU LIEU DE VENIR FAIRE DES DECLARATIONS ESPLOSIFS.IL VEUT VOIR LA PLUS GRANDE MANIF EN FRANCE RIEN QUEE POUR FAIRE PARLER DE LUI.
CONTINUEZ!MESSIEURS DE LA DROITE?JE RIE !!!CELA FERAS GAGNER LA GAUCHE.
ET VOUS AUSSI,GENS DE GAUCHE,FAITES PAS COMME EUX A DIRE N'IMPORTE QUOI!!!! |
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| jeudi 14 septembre 2006, a 14:09 |
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| jeudi 14 septembre 2006, a 10:50 |
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Al Qaïda menace la France
:
Al Qaïda a désigné la France comme cible dans la déclaration vidéo d'Ayman al-Zawahiri diffusée le 11 septembre
"Ceux qui ont visionné dans son intégralité le message vidéo d'al-Qaida du 11 septembre, délivré par le numéro deux de l'organisation Ayman al-Zawahiri, ont découvert que celui-ci menaçait la France", écrit le Figaro de jeudi.
"Il a même désigné son bras armé dans l'Hexagone: le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC, mouvement terroriste algérien né en 1998 d'une scission du GIA)", ajoute-t-il. Le lieutenant de Ben Laden aurait demandé au GSPC, affaibli en Algérie, d'être "un os dans la gorge des croisés américains et français" et de semer la peur "dans le coeur des traîtres et des fils apostats de France".
"En perte de vitesse dans ses maquis, le GSPC a fait le pari du terrorisme international et de l'intégration dans le djihad mondial. Selon les services français, il forme «des combattants originaires d'autres pays du Maghreb, notamment tunisiens, libyens, marocains et mauritaniens». Des militants d'Afrique noire (Nigériens, Nigérians ou Maliens) peuvent également se joindre à ces groupes. Un embryon d'école de formation se serait ainsi mis en place et, ces derniers mois, les polices marocaines et mauritaniennes ont interpellé des combattants venant de ces maquis" écrit le quotidien. |
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| jeudi 14 septembre 2006, a 09:00 |
| nouveau procureur de paris |
Hier, Laurent Le Mesle, 55 ans, directeur du cabinet des gardes des sceaux a été désigné procureur général de Paris. Cette affectation provoque des réactions au sein de l'opposition et des magistrats, dans la mesure où ce dernier a été le conseiller en justice de Jacques Chirac.
En fin de mandat le président ne bénéficiant plus de son immunité, le parti Socialiste s'indigne qu'il puisse être jugé par l'un de ses anciens collaborateurs. Pour parer à cette mesure qualifiée de "choquante", qui illustrerait "l'utilisation à des fins politiques et personnelles de la Justice, François Hollande a adressé, hier, une lettre où il invite "solennellement" le président à "revenir, dans un souci d'apaisement, sur cette nomination".
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| mercredi 13 septembre 2006, a 18:29 |
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Retraites: Fillon persiste et signe Le prochain président aura le "dossier des régimes spéciaux" face à lui, déclare François Fillon au "Monde" de jeudi
Le conseiller politique de Nicolas Sarkozy avait lancé mardi un pavé dans la mare en déclarant dans un entretien au "Parisien" : "les retraites spéciales devront être réformées".
Le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé a assuré mercredi que cette réforme des régimes spéciaux de retraite "n'est en aucun cas un projet du gouvernement".
Quant au Premier ministre Dominique de Villepin, il a appelé mercredi "à ne pas monter certains Français contre d'autres", en soulignant qu'il n'y avait "pas de projet du gouvernement sur les régimes spéciaux" de retraite.
Le rapport de la Cour des comptes vient étayer les propos de François Fillon La Cour des comptes apporte de l'eau au moulin de François Fillon. Elle passe au crible les régimes spéciaux de retraite de la RATP, la SNCF et d'EDF-GDF, regrettant la lenteur ou l'absence de réformes malgré une situation financière dégradée, dans un rapport publié au moment même où le sujet agite la classe politique.
Dans son rapport annuel sur la Sécurité sociale, qui doit être présenté jeudi , la Cour des Comptes regrette que les régimes spéciaux de retraite de la RATP, SNCF et EDF-GDF "n'aient pas été réformés" suivant les principes de la loi de 2003 qui notamment aligne les durées de cotisations des fonctionnaires sur celles des salariés du privé.
Ces trois régimes concernent 360.000 salariés et 500.000 retraités, sur les 5 millions d'actifs et 3,5 millions de retraités relevant des régimes spéciaux au sens large (fonctionnaires compris).
Certes, "en 2004 et 2005, le régime des IEG (industries électriques et gazières) et le régime de la RATP ont fait l'objet d'une réforme de leur financement", qui prévoit leur adossement aux régimes de droit commun "pour éviter que les entreprises (EDF, GDF et RATP) supportent la charge du provisionnement de leurs engagements de retraite", reconnaît la Cour.
Mais "ces réformes n'ont pas touché aux droits des affiliés", souligne-t-elle, tandis que le régime spécial des cheminots, dont une tentative de réforme avait débouché sur le conflit social de 1995, est resté inchangé. La Cour se penche notamment sur les "droits spécifiques" dont bénéficient les affiliés à ces régimes, qui constituent des "avantages importants": possibilité de partir au bout de 37,5 annuités (contre 40 annuités dans le régime général, 41 ans en 2012), possibilité de départ à partir de 50 ans (SNCF, RATP), ou de 55 ans (RATP, EDF-GDF), absence de système de décote et surcote etc.
Le rapport relève que ces régimes sont financés pour une bonne partie par des subventions publiques qui seront amenées à augmenter dans les prochaines années, en raison de la "détérioration" de leur situation financière.
Pour sa part, le Conseil d'orientation des retraites (COR), dans un document présenté en juillet, a réalisé des projections jusqu'en 2050. Elles montrent une dégradation financière inévitable à des degrés divers dans les IEG, la Banque de France, la SNCF, la RATP...
Ce sujet sera à l'ordre du jour du rendez-vous de 2008 prévu par la loi Fillon et qui doit dresser un bilan du dispositif: situation financière des régimes, taux d'activité des seniors, situation de l'emploi. Mais, entre-temps, il risque d'être un enjeu de la campagne présidentielle. La tentative de Juppé
En 1995, le Premier ministre Alain Juppé avait voulu s'attaquer à la réforme des régimes spéciaux des retraites du secteur public, mais avait dû renoncer face au puissant mouvement de protestation qui avait paralysé la France.
Le Plan Juppé prévoyait d'aligner progressivement sur le secteur privé les régimes spéciaux - Fonction publique, EDF-GDF, RATP, SNCF - qui totalisaient 4,5 millions de cotisants pour 3,4 millions de retraités.
Il voulait faire passer de 37,5 ans à 4O ans la durée des cotisations exigée pour une retraite à taux plein dans les régimes spéciaux, comme la réforme Balladur lancée en 1993 l'avait déjà prévu dans le secteur privé.
La réforme prévoyait également de créer une Caisse de retraite des agents de la Fonction publique de l'Etat, alors que leurs pensions sont financées sur le budget de l'Etat. Les syndicats craignaient que cette caisse ne se substitue à l'Etat et ne remette en cause leurs statuts.
Présenté le 15 novembre 1995, le Plan Juppé suscite dès le 24 une première journée noire dans les transports. Jusqu'à la mi-décembre, les grèves de cheminots et d'agents de la RATP paralysent trains et métros, tandis que les manifestations se succèdent, gonflant de semaine en semaine.
Le 12 décembre, alors qu'un million de Français sont descendus dans la rue selon la police et 2,2 millions selon les syndicats, Alain Juppé est contraint de renoncer à la réforme des régimes spéciaux, mais maintient celle de l'assurance-maladie. |
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SNCF: "vente flash" de 50.000 billets à 5 euros
La SNCF va faire une "vente flash" de 50.000 billets TGV à cinq euros le 21 septembre
C'est une des opérations qui doit marquer les 25 ans de la naissance du TGV, a indiqué la SNCF. La SNCF a reconnu en même temps que le TGV-Est pourrait être beaucouplus cher que l'actuel corail.
Ces billets ne seront pas contingentés en fonction du type de train et de destination, mais ne seront ni échangeables, ni remboursables. Et il ne sera pas possible d'acheter plus de six billets par personne.
La vente, qui commencera à midi, sera close à minuit, mais "elle ne durera probablement que quelques heures", selon la SNCF. Cette opération s'inscrit dans une série de promotions et d'opérations commerciales (jeux concours) entamée par la SNCF au printemps, pour marquer successivement les cinq ans du TGV Med, les dix ans du Thalys et les vingt-cinq ans du TGV. Le TGV a transporté 100 millions de voyageurs en France et en Europe en 2005 et 1,2 milliard de voyageurs depuis 25 ans, selon la SNCF. Quelque 650 TGV circulent chaque jour sur le réseau ferré français.
Les trains grandes lignes de la SNCF ont été très fréquentés cet été, avec près de 25 millions de passagers, soit un million de plus qu'à la même période de 2005, bénéficiant notamment de l'envolée du prix du pétrole et de promotions, a également informé la société.
Ainsi, le trafic des TGV a crû de 4,5% entre début juin et fin août, celui des Corail Téoz (Corail rénovés et plus chers) de 1% et celui des trains grandes lignes en Europe (Eurostar, Thalys, etc.) de 2%. En tête des destinations estivales: la Bretagne et la Méditerranée.
Une progression qui s'explique en partie par un moindre usage de la voiture, de plus en plus délaissée par les Français pour cause de pétrole cher.
Le premier TGV a circulé fin septembre 1981 entre Paris et Lyon à 260 km/h. |
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| mardi 12 septembre 2006, a 13:51 |
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| mardi 12 septembre 2006, a 13:31 |
| tres bonne initiative |
"Si toi vouloir calin, pose ton flingue!"
Videz vos barillets et vos chargeurs, posez vos "soufflants" et vous aurez de l'amour
Les épouses et petites amies de délinquants et tueurs à gage colombiens ont, sur une idée de la mairie de Pereira, entamé "une grève des cuisses serrées".
Le mot d'ordre est simple: "refusez de faire l'amour avec votre partenaire pendant une semaine sauf s'il accepte de ne plus porter d'armes ou de ne plus être violent".
Elles ne veulent pas devenir des veuves et estiment que leurs enfants méritent d'être éduqués par un père. Une réunion de la municipalité de Pereira a rassemblé une centaine d'épouses et d'amies de délinquants qui se sont engagées à faire la grève du sexe si ces derniers ne renoncent pas à la violence.
A l'origine de cette initiative, un responsable de la sécurité à la mairie de Pereira, qui a déclaré: "un travail a été fait sur les jeunes femmes pour qu'elles cessent de percevoir comme très sexy leurs compagnons lorsqu'ils sont armés et vêtus de treillis militaires".
Pereira est la ville la plus sanglante de Colombie: 90% des décès sont dûs à des armes à feu. Et 84% des morts sont des victimes de gangs, âgés de 14 à 25 ans. |
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| mardi 12 septembre 2006, a 09:29 |
| suez |
GDF-Suez: journée d'action syndicale
Touche pas à mon énergie!": c'est le mot d'ordre des syndicats (CGT,FO...) qui entendent mobiliser les salariés
Plus de cent actions, avec en particulier des manifestations à Paris et à Toulouse, doivent rythmer la journée de mardi contre la fusion programmée de GDF et Suez.
Bernard Thibault ( CGT) et Jean-Claude Mailly (FO) en tête, en donneront le coup d'envoi en prenant la parole ce matin à la bourse du travail à Paris.
En revanche, la CFDT, hostile à la privatisation de GDF , mais favorable à un rapprochement industriel avec Suez, n'appelle pas à cette journée.
Dans la capitale, une manifestation partira vers 10H de la place de la République pour la gare Saint-Lazare. Dans le cortège, gaziers et électriciens côtoieront des militants de la FSU, l'un des premiers syndicats de fonctionnaires, mais aussi le collectif de défense des services publics. En province, arrêts de travail, pétitions, pique-niques "géants" et rassemblements devant les sites de Gaz de France sont annoncés dans plusieurs villes.
Plus symboliques, plusieurs cérémonies de "mariage" entre GDF et EDF - un rapprochement défendu par plusieurs syndicats - seront célébrés dans des villes comme Lyon, Rennes ou Chambéry. A Troyes, des manifestants ont prévu d'enterrer le projet de fusion Gaz de France-Suez devant la permanence de l'UMP.
Pour les syndicats, il importe de confirmer sur la pavé le résultat - "sans appel" à leurs yeux - du référendum interne de la semaine dernière, quand 94% des gaziers interrogés avaient dit "non" à la privatisation de GDF .
Les bénéfices de GDF s'envolent La fédération CGT de l'énergie a estimé mardi, dans un communiqué, que les bénéfices de Gaz de France au premier semestre s'étaient "envolés" en raison notamment d'une "hausse des tarifs du gaz". Gaz de France a dégagé un nouveau bénéfice net record au premier semestre, en hausse de 44% à 1,7 milliard d'euros, et a relevé ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice 2006.
Un sondage : 55% des Français seraient favorables à une privatisation totale ou partielle Les Français se déclarent à 55% favorables à la privatisation totale ou partielle de GDF , mais 38% se disent opposés à toute forme de privatisation, selon le baromètre BVA-Les Echos-BFM, diffusé mardi. Selon le sondage, 12% des personnes interrogées sont "favorables à la privatisation totale" et 43% à sa "privatisation partielle, l'Etat restant actionnaire majoritaire".
Toutefois, 60% des personnes interrogées estiment qu'un recours au 49-3 ou au vote bloqué ne serait "pas justifié" (dont 74% de sympathisants de gauche et 46% de sympathisants de droite).
L'examen du texte se poursuit à l'Assemblée L'Assemblée nationale a examiné et rejeté lundi 160 amendements PS sur un total de 137.629 déposés sur le projet de loi de privatisation de GDF , à l'issue de la séance de nuit.
L'examen des amendements s'est poursuivi lundi soir à un rythme très ralenti soit à raison d'une série de 32 amendements PS en l'espace d'une heure et demie. La séance a donné lieu à des rappels au règlement, une suspension de séance ainsi qu'à une "demande solennelle" de la part du chef de file des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault, d'audition dans l'hémicycle de Nicolas Sarkozy. Parmi les arguments développés par les élus PS contre le projet de privatisation de GDF figure un "reniement", selon leurs termes, de la parole donnée, en l'occurence celle de M. Sarkozy.
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| lundi 11 septembre 2006, a 17:51 |
| faux electeurs |
Procès des "faux électeurs" du 3e arrondissement Le procès des "faux électeurs" du 3e arrondissement de Paris s'est ouvert lundi, dix-sept ans après les faits L'ancien maire UDF du 3e (1983-1995), Jacques Dominati, ses deux fils Laurent, conseiller UMP de Paris, et Philippe, sénateur UMP, et 12 autres prévenus comparaissent pour "manoeuvres frauduleuses".
327 électeurs avaient été indûment inscrits sur les listes électorales de l'arrondissement aux élections municipales de 1989 et 1995.
Selon l'accusation, Jacques Dominati et ses proches avaient, avec l'aide de la section RPR de Paris, inscrit des sympathisants d'autres quartiers de Paris ou de banlieue sur les listes du 3e, où le siège du maire semblait menacé. Ils auraient promis des avantages, comme des places en crèche, aux "faux électeurs".
Jacques Dominati n'avait été réélu qu'avec 20 voix d'avance au premier tour en 1989. Dès cette époque, des électeurs avaient porté plainte.
Mais l'enquête a réellement démarré en 1995 quand Yves Contassot (Vert) a été élu dans cet arrondissement et a trouvé dans le disque dur d'un ordinateur de la mairie des fichiers recensant de présumés faux électeurs.
Les prévenus risquent un an de prison, 15.000 euros d'amende et des peines d'inéligibilité.
La Ville de Paris a "décidé de se constituer partie civile à l'audience" et de faire citer trois des prévenus, dont Jacques Dominati, pour abus de confiance.
Une instruction est en cours sur un affaire similaire de "faux électeurs" dans le 5e arrondissement. L'ex-maire UMP de Paris Jean Tiberi et son épouse Xavière sont soupçonnés d'avoir inscrit frauduleusement 3300 électeurs.
Laurent Dominati en référé Laurent Dominati a assigné en référé Yves Contassot, estimant que dans cette affaire il avait porté atteinte à sa présomption d'innocence. Il lui reproche des propos tenus dans une tribune parue dans Le Monde daté de mardi dernier.
Dans le quotidien, il déclaré qu'"il serait logique que celles et ceux qui ont profité de la fraude et ont été payés (pour certains) pendant toutes ces années sur les fonds publics en tant qu'élus, voient la durée de la privation de leurs droits civiques, peine possible pour de tels agissements, aussi longue que la durée de la procédure".
Le juge des référés rendra sa décision lundi prochain. |
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| lundi 11 septembre 2006, a 13:57 |
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| lundi 11 septembre 2006, a 07:30 |
| cachan |
Expulsés de Cachan: manif de soutien
Plusieurs millliers de personnes ont manifesté samedi à Paris en soutien aux anciens squatteurs de Cachan
Ils était 15.000 selon les organisateurs, 3.500 d'après la police, pami lesquels, Josiane Balasko, Emmanuel Béard et Jack Lang.
Ils ont réclamé la régularisation des ex-squatters, la scolarisation des enfants et le relogement des centaines de personnes d'origine africaine expulsées le 17 août par les forces de l'ordre du plus grand squat de France.
On voyait également parmi les manifestants, Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR, Arlette Laguiller, porte-parole de Lutte ouvrière.
Depuis leur expulsion, les ex-squatteurs ont trouvé refuge dans un gymnase de Cachan (Val de Marne). Le maire espérait les voir partir à la rentrée scolaire. Vendredi, le maire de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne), Joseph Rossignol (divers gauche), a pris un arrêté afin de réquisitionner d'anciens locaux du Commissariat à l'énergie atomique pour y reloger les anciens squatteurs, mais le préfet s'y est opposé, invoquant des raisons de salubrité et de sécurité. |
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| dimanche 10 septembre 2006, a 14:13 |
| 11 septembre |
11 septembre : les commémorations Le 5ème anniversaire des attentats du 11 septembre va être marqué par de nombreuses commémorations Le président George W. Bush et son épouse Laura participeront dimanche après-midi à un dépôt de gerbe à Ground Zero, le site du World Trade Center détruit en septembre 2001.
A 17h à Washington, des milliers de personnes sont attendues à Washington pour une marche commémorative à la mémoire des victimes.
Une fois la nuit tombée, 184 lumières doivent être allumées, une pour chaque disparu du Pentagone.
A 17h30; le couple présidentiel assiste à un office du souvenir à la chapelle Saint-Paul, près de Ground Zero.
La journée de lundi Le président américain commencera cette journée de commémorations en partageant à New York un petit-déjeuner avec des pompiers, secouristes et personnels intervenus sur le site des tours jumelles.
A 8h46 précises, les Américains seront invités à respecter un moment de silence en cette heure exacte de la première attaque, celle de la tour nord du World Trade Center par un avion de ligne détourné par des pirates de l'air d'Al-Qaïda. Le président doit observer cette pause depuis une caserne de pompiers du bas de Manhattan.
A 8h50, les familles des victimes new-yorkaises sont réunies à Ground Zéro. Epoux et compagnons des disparus réciteront les noms des victimes, selon un rituel désormais annuel.
A 9h03, deuxième minute de silence à Ground Zero, pour marquer l'instant de la 2e attaque, celle de la tour sud par un avion de United Airlines en provenance de Boston.
A 9h59, troisième minute de silence, à l'heure de l'effondrement de la tour sud. A10h29, dernière pause silencieuse dans la cérémonie new-yorkaise, pour marquer la disparition de la tour nord. A 12h05, M. Bush sera prèsent à Shanksville (Pennsylvanie), là où le vol 93 de United Airlines s'est écrasé en septembre 2001 après que ses passagers et équipage se furent opposés aux pirates de l'air.
A 14h30, une sculpture géante commandée par le président russe Vladimir Poutine et dédiée "à la lutte contre le terrorisme mondial" sera dévoilée dans la baie de New York, face à Manhattan, en présence de l'ancien président Bill Clinton, de son épouse et sénatrice Hillary et du secrétaire à la sécurité intérieure Michael Chertoff. A 15h45, M. et Mme Bush assisteront, avec le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, à un dépôt de gerbe au Pentagone, où le vol 77 d'American Airlines s'était écrasé.
A 19h00, "Voices of September 11", un des principaux groupes de familles de victimes, organisera une veillée à Ground Zero et appellera à allumer des bougies partout dans le monde à 19h locales en hommage aux victimes du terrorisme mondial.
A la nuit tombée, deux rais de lumières symbolisant les tours jumelles disparues seront projetés dans le ciel de Manhattan.
A 21h, le président Bush s'adressera à la Nation américaine depuis le "bureau ovale" de la Maison Blanche, dans un discours qui se veut selon son entourage "non politique". |
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| dimanche 10 septembre 2006, a 14:07 |
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Montant du Jackpot : 170 000 €
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| samedi 09 septembre 2006, a 20:24 |
| inquietant |
Hôpital de Strasbourg: 3 départs de feu suspects Trois départs de feu supposés d'origine criminelle ont eu lieu samedi après-midi à l'Hôpital Civil de Strasbourg Le premier départ de feu a été rapidement traité au sous-sol d'un pavillon chirurgical. Plusieurs dizaines de patients ont dû être évacuées.
Une heure après, les pompiers intervenaient dans un pavillon à 300 mètres de là, après l'incendie d'un brancard au sous-sol.Un troisième départ de feu vite étouffé est survenu dans un autre bâtiment.
De nombreux policiers en civil sillonnaient en voiture les allées de l'hôpital civil, situé dans le centre de Strasbourg. L'établissement abrite un millier de lits. La police recherchait le ou les auteurs des trois incendies. L'accès était interdit au public, encore peu après 17H00.
Devant le pavillon de chirurgie, site du premier départ de feu, une trentaine de malades, certains en fauteuil roulant, était réconfortée par des infirmières et une équipe du SAMU.
Des malades du pavillon chirurgical, récemment opérés, ont été transférés vers d'autres hôpitaux de la communauté urbaine de Strasbourg. |
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| samedi 09 septembre 2006, a 17:06 |
| surprise |
les gendarmes du peloton autoroutier de la Dordogne ont été très sollicités dans l'après-midi du vendredi 1er septembre
Ils ont d'abord flashé un Bordelais de 63 ans qui, au volant de sa Mercedes, roulait à 231 km/h sur l'autoroute en direction de Thenon. Soit quelque 101 km de plus que la vitesse autorisée...
Mais ils n'étaient pas au bout de leurs surprises: quelques minutes après, ils interceptaient une Bergaracoise de 80 ans roulant à contre-sens sur l'A89.
La brave dame avait eu le temps d'effectuer 7 km... "Je ne me suis rendu compte de rien", a-t-elle expliqué aux représentants de la Maréchaussée.
Quant au premier chauffard, il a été immédiatement privé de son permis de conduire. Un de ses proches a dû venir le chercher, lui et son engin... Il encourt 7500 euros d'amende, six mois de prison et une suspension de six mois de son permis de conduire. |
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| samedi 09 septembre 2006, a 14:17 |
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| samedi 09 septembre 2006, a 06:51 |
| de pire en pire |
Un ado tire sur un collège à Savigny
Un adolescent de 16 ans a tiré vendredi avec une carabine à air comprimé sur un collège de Savigny-sur-Orge
Un élève et un enseignant ont été légèrement blessés au collège Jean Mermoz. Le tireur se trouvait au 5e étage d'une barre d'immeuble face à l'établissement.
Deux jeunes gens, dont au moins un est un ancien élève exclu du collège, ont été placés en garde à vue et ont reconnu les faits, sans dire lequel des deux avait tiré.
Les plombs ont blessé à la main une professeure d'anglais de 54 ans et, par ricochet, une élève de 5e de 11 ans, au bras, pendant le cours. La fenêtre était ouverte en raison de la chaleur.
Les salles de classe situées dans la partie du collège faisant face à l'immeuble ont été évacuées aussitôt après les tirs et les élèves ont été autorisés à rentrer chez eux.
A Limoges, deux élèves du lycée Suzanne Valadon ont été très légèrement blessés par un tir de pistolet à plombs manié par un mineur extérieur à l'établissement, a-t-on appris auprès de la police.
Le tireur déja connu des services de police et non scolarisé a été placé en garde à vue.
Jeudi, un jeune homme de 19 ans avait fait feu avec un pistolet à plomb sur une école du XIXe arrondissement de Paris, sans faire de victime. Il était toujours en garde à vue vendredi soir.
Le ministre veut "rapidement des mesures" "Il est inacceptable que l'on puisse ainsi s'en prendre à l'Ecole et ces actes très graves doivent être punis comme il convient", a déclaré vendredi soir le ministre de l'Education nationale Gilles de Robien.
"Il faut rapidement mettre en oeuvre les mesures interministérielles que j'ai présentées en début de semaine (circulaire et consignes par guide pour profs). Seule une coopération étroite et réactive entre tous les services de l'Etat avec les collectivités territoriales permettra de mettre un terme à ces exactions", a déclaré M.de Robien. |
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| vendredi 08 septembre 2006, a 14:21 |
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| vendredi 08 septembre 2006, a 11:26 |
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Cas de légionellose détecté à Paris
:
Quinze cas de légionellose, dont un mortel, ont été identifiés depuis août aux abords de la gare d'Austerlitz à Paris
C'est ce qu'a annoncé mercredi la préfecture de Paris qui précise que deux tours aéroréfrigérantes, utilisées pour la climatisation de bâtiments, avec une "concentration élevée de légionelles", ont été repérées dans le quartier et font l'objet de mesures correctives.
Six personnes sont toujours hospitalisées.
La légionellose est une affection pulmonaire touchant essentiellement les adultes, particulièrement les personnes fragilisées. La contamination se fait par voie respiratoire, par inhalation d'eau contaminée diffusée en aérosol (tours aéro-réfrigérantes, douches, bains bouillonnants).
La zone fréquentée par les victimes, centrée autour de la gare d'Austerlitz, est délimitée par la gare de Lyon, l'avenue d'Italie, le pont d'Austerlitz, le boulevard de l'Hôpital et le boulevard Masséna.
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| vendredi 08 septembre 2006, a 06:40 |
| dur-dur |
GDF-Suez: débat à l'Assemblée
Le débat sur le projet de loi sur la privatisation de Gaz de France a commencé jeudi à l'Assemblée
La séance avait été suspendue, dès son ouverture, pendant une vingtaine de minutes par la gauche. Elle l'a ensuite été à plusieurs autres reprises. De son côté, la majorité dénonce "l'obstruction" de l'opposition.
"Ma volonté, c'est de ne pas recourir" à l'article 49-3 de la Constitution, a déclaré le premier ministre, Dominique de Villepin.
"Je veux croire que l'opposition ne prendra pas le risque de faire obstruction", a-t-il ajouté au micro de la chaîne LCI. Il n'est "pas sains de multiplier les amendements", estime-t-il. PC et PS, opposés au texte, ont déposé quelque 140.000 amendements. II a souhaité que le débat "permette d'aller jusqu'au fond des choses". "Je veux croire que l'opposition se souviendra qu'il y a quelques années il y a eu un 21 avril [2002] et je veux croire que l'opposition se souviendra qu'il n'est dans l'intérêt de personne de connaître à nouveau un 21 avril", a-t-il dit.
En présentant son projet, Thierry Breton a fait valoir que la fusion GDF/Suez n'était "pas la question" posée par le texte qui vise avant tout à permettre à GDF "d'aller de l'avant". "Si nous ne bougeons pas, alors oui GDF aura plus de difficultés pour négocier et sera moins en position de force", a-t-il dit. Il a souligné que l'Etat aurait une minorité de blocage de 34 % (contre 80 % du capital actuellement) ainsi qu'une action spécifique protégeant les infrastructures stratégiques. Il a insisté aussi sur la nécessité de préparer l'ouverture complète à la concurrence des marchés européens du gaz et de l'électricité au 1er juillet 2007, autre volet du projet de loi. Selon lui, ne rien faire entraînerait un "vide juridique" menaçant le maintien des tarifs fixés par les pouvoirs publics et la création de tarifs sociaux.
Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a estimé jeudi que les intentions d'OPA manifestées en février par l'italien ENEL avaient "servi d'alibi" à la privatisation de Gaz de France. Notant que Suez et GDF travaillaient "déjà depuis de longs mois", voire "plusieurs années" sur l'hypothèse d'un rapprochement, il a affirmé vouloir "croire que les termes de cette décision n'étaient pas déjà connus" du gouvernement en 2004. "Cela voudrait dire" que le gouvernement "n'a pas seulement manqué à sa parole, cela voudrait dire qu'il a fait un mensonge d'Etat", a ajouté le député de Corrèze. "C'est un chèque en blanc qu'on nous demande de faire", a-t-il déclaré, en déplorant que ce soient "les actionnaires de Suez" qui, au final, vont décider de ces conditions.
Il a proposé de "renvoyer devant les Français" le débat "à l'occasion de la présidentielle". "On ne peut pas à quelques mois de l'élection présidentielle décider de la fin du service public", a-t-il poursuivi.
L'UDF, qui a annoncé qu'elle voterait contre le texte, a également manifesté son mécontentement.
L'Assemblée a rejeté la demande de réunion des députés en "comité secret " pour permettre la lecture de la lettre de griefs de Bruxelles au sujet de la fusion GDF/Suez, réclamée par le groupe communiste à l'ouverture du débat. Le président du groupe Alain Bocquet avait invoqué l'article 51 du règlement de l'Assemblée nationale. Lequelprévoit que "l'Assemblée peut décider de siéger en comité secret par un vote exprès et sans débat émis soit à la demande du premier ministre soit d'un dixième de ses membres", soit 58 députés. A l'issue de deux suspensions de séance, le président de l'Assemblée Jean-Louis Debré a mis la demande au vote qui a été rejetée par 220 voix contre 105.
Le référendum, organisé par la CGT et FO de Gaz de France auprès des personnels de l'entreprise, a recueilli 93 % de non, selon les syndicats. Question posée: "Etes-vous d'accord avec la privatisation de GDF prévue dans le projet de loi préparant la fusion Suez-GDF ?".
Le taux de participation s'est élevé à 60 %, selon la même source. Pour sa part, la direction, qui n'est pas partie prenante du scrutin, affirme que "d'après les estimations recueillies par nos managers et qui nous reviennent, le taux de participation est autour de 35 %". |
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| jeudi 07 septembre 2006, a 19:51 |
| moins de morts sur les routes |
Moins de 1.000 tués sur les routes cet été
Le nombre des tués sur la route en France en juillet et août 2006 a baissé de 18,7% par rapport à 2005
"Pour la première fois de l'histoire de la sécurité routière, l'été 2006 nous place sensiblement sous la barre des 1.000 personnes tuées", s'est félicité aujoud'hui le ministre des Transports Dominique Perben.
Ce dernier a identifié plusieurs facteurs : "la vitesse, le port de la ceinture et la non consommation d'alcool".
Selon les chiffres provisoires de l'Observatoire national interministériel de sécurité routière, 883 personnes ont trouvé la mort cet été sur les routes . "Deux cent trois vies ont été épargnées", a souligné le ministre.
Dans le détail, juillet a été marqué par une baisse de 20% du nombre des tués par rapport au même mois de 2005, qualifié de "décevant" par Dominique Perben car il avait été marqué par une hausse de 7,4% du nombre des tués.
En août, le nombre de tués a diminué de 11,1% par rapport au même mois de 2005, qui avait déjà connu une baisse de 11,3% - une comparaison jugée "encourageante" par le ministre.
"On a divisé par deux le nombre de victimes pendant la période des vacances" par rapport à la seconde moitié des années 1990, où il oscillait entre 1.600 et 1.700, a-t-il souligné.
Au total, sur les huit premiers mois de l'année, la baisse du nombre de personnes tuées est de 16,8%, ce qui représente 594 vies épargnées par rapport à 2005 |
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| jeudi 07 septembre 2006, a 14:37 |
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| jeudi 07 septembre 2006, a 07:40 |
| petites phrases d'humour |
Prix de l'humour politique : dernière sélection de petites phrases
- Le jury du prix "Press club, humour et politique" a procédé à une ultime sélection de cinq "petites phrases" drôles ou persifleuses, pour son prix qui sera décerné le 2 octobre. Composé de 16 membres, ce jury est présidé par Jean Miot, ex-président de l'AFP.
Voici les nouvelles phrases retenues:
- Philippe de Villiers (MPF) : "Docteur Sarko et Doc Gynéco, c'est la com' et la came".
- Laurent Fabius (PS) à propos de Ségolène Royal : "Je préfère dire voici mon projet que mon projet c'est Voici".
- Ségolène Royal (PS) en Corse : "Je ne parlerai ni des attentats ni des incendies, je ne parlerai que de la Corse qui travaille".
- Pascal Terrasse (PS) à propos de Lionel Jospin : "C'est la première fois qu'un déserteur passe ses troupes en revue".
- Patrick Devedjian (UMP) : " Les coupures de presse sont celles qui cicatrisent le plus vite".
Au total, vingt phrases ont été sélectionnées. Le prix sera remis le 2 octobre à 18H30.
Parmi les récents lauréats figurent Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée Nationale, en 2004 pour avoir dit de la Corse : "Je n'imagine pas un instant cette île séparée du continent", et Nicolas Sarkozy, en 2005, pour sa phrase: "Je ne suis candidat à rien". |
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| jeudi 07 septembre 2006, a 07:01 |
| voila!!zidane n'y etait pas |
Les Bleus comme des champions
Deux mois après la finale de Coupe du monde perdue, la France a pris sa revanche en éliminatoire de l'Euro 2008.
Les Bleus se sont mis du baume au coeur et 6 pts dans la besace en surclassant 3-1 l'Italie championne du monde, au Stade de France. Dominatrice et conquérante, la France a maîtrisé totalement son sujet et évacué un peu de frustration, née du 9 juillet. Govou (doublé) et Henry ont marqué. Dans le même groupe, l'Ecosse et l'Ukraine se sont imposés.
L'Ecosse est allé battre la Lituanie 2-1. Quart de finaliste au Mondial, l'Ukraine a dû batailler pour se défaire de la Géorgie, victoire 3-2. Avec 6 points, l'Ecosse est en tête à égalité avec la France. Les Bleus joueront leur prochain match du groupe B à Glasgow le 7 octobre contre l'Ecosse.
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| mercredi 06 septembre 2006, a 21:15 |
| alors la !!!! |
Arche de Noé à domicile Un homme de 48 ans qui possédait chez lui 170 mygales, deux scorpions, un boa et un renard a été placé en garde à vue vendredi dans l'Eure.
Les enquêteurs du Val-de-Reuil, où l'homme est en garde à vue, cherchent à savoir s'il s'agit d'un trafic. Pour sa part, l'homme justifie cette inhabituelle collection par le seul "amour des bêtes".
La police nationale qui l'a arrêté avait été alertée par la police municipale, venue au domicile de l'homme pour une autre affaire.
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| mercredi 06 septembre 2006, a 17:05 |
| tout les moyens sont bons pour l'etat!!!! |
Une redevance en vue pour la télé sur ordinateur
Le gouvernement réfléchit à une évolution des modalités de collecte de la redevance audiovisuelle
Pour le moment, seules les personnes possédant un poste de télévision sont assujetties à la redevance audiovisuelle. Mais le boom de la télévision sur ordinateur via l'ADSL suppose un aménagement des conditions de taxation.
"Demain peut-être faudra-t-il faire évoluer les modalités de l'assiette de la taxe" a indiqué mardi Renaud Donnedieu de Vabres.
Le ministre de la Culture et de la Communication s'interroge sur la pertinence d'une taxe audiovisuelle qui ne toucherait que les possesseurs d'un poste de télévision. "Peut-être faudra-t-il faire évoluer la petite phrase" qui figure sur le formulaire de la taxe d'habitation qui demande au contribuable s'il possède ou non un poste de télévision, a-t-il ajouté.
Cette phrase devrait, à terme, permettre "de ne plus exonérer du paiement de la redevance ceux qui ne reçoivent pas la télévision sur un poste de télévision", mais sur un ordinateur, a déclaré Renaud Donnedieu de Vabres, ajoutant qu'une "réflexion est engagée sur le sujet".
Par ailleurs, dans un communiqué à l'AFP le ministre nuance ces propos en indiquant que la "question du paiement de la redevance par des possesseurs d'ordinateurs est prématurée".
"Elle ne se pose pas aujourd'hui car la plupart des Français reçoivent la télévision sur un poste classique et que l'Etat s'engage en 2007 à garantir la progression de la ressource publique", a ajouté Renaud Donnedieu de Vabres. Mais "à long terme, il faudra prendre en compte l'évolution des modes de réception de la télévision car il n'est pas envisageable d'assister sans rien faire à une baisse progressive et régulière de la redevance, consécutive aux évolutions technologiques", a-t-il déclaré.
Le montant exact de la collecte 2005 n'est pas encore connu, a indiqué le ministre lors du point presse. Le Snui, premier syndicat de la Direction générale des impôts, avait estimé en avril que la collecte 2005 pourrait se révéler moins rentable que prévu à la suite de la réforme, qui adosse la redevance télévision à la taxe d'habitation. Cette réforme a en effet provoqué une forte augmentation du nombre des réclamations, lourdes à traiter. |
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| mercredi 06 septembre 2006, a 14:07 |
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| mercredi 06 septembre 2006, a 07:44 |
| accident de cae dans l'oise |
L'accident d'un car de touristes russes dans l'Oise a fait 4 morts et 42 blessés mardi sur l'autoroute A1
Le véhicule circulait dans le sens Lille-Paris quand il a percuté dans l'après-midi, pour une raison encore indéterminée, l'arrière d'une benne à l'arrêt transportant des gravats, a indiqué le préfet de l'Oise, Philippe Grégoire.
Le plan rouge a été déclenché. L'autoroute A1 a été rouverte dans le sens Lille-Paris peu avant 23H00.
Les touristes, qui participaient à un voyage organisé par un tour-opérateur russe, venaient de Moscou et se rendaient à Paris lorsque l'accident s'est produit, selon la préfecture.
Les deux chauffeurs polonais, sont morts ainsi que deux femmes russes d'une cinquantaine d'années, passagères de la première rangée.
La plupart des blessés ont été transportés dans des hôpitaux notamment à Amiens (Somme), Compiègne (Oise ) et Créteil (Val-de-Marne). Une dizaine d'entre eux devaient en sortir dans la soirée et être ramenés à leur hôtel située en région parisienne, selon la préfecture.
Des enquêteurs ont interrogé le chauffeur du camion benne. Il pourrait s'agir d'un "sur-accident", selon la gendarmerie. Un premier accident s'était en effet produit une quinzaine de kilomètres plus au sud, à hauteur de Saint-Witz (Val-d'Oise ), provoquant un bouchon, susceptible d'avoir entraîné le drame.
Environ 200 poids-lourds, bloqués dans un bouchon par l'accident, avaient pu repartir vers 21H00, a précisé le Centre régional d'information et de coordination routière (Cricr). |
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| mardi 05 septembre 2006, a 23:16 |
| sarkoroyale |
 Ségolène Royal : "Nicolas Sarkozy aura des comptes à rendre" Ségolène Royal a lancé lundi soir à Nicolas Sarkozy un rendez-vous pour un grand débat en janvier, "s'il est désigné par la droite et si je suis moi-même désignée par les militants socialistes". Et a adressé un message aux candidats déclarés ou non déclarés au sein du PS : assez d'attaques personnelles. Entre les commentaires grinçants au sein du parti socialiste et ceux, ironiques, de Nicolas Sarkozy ("pourquoi voulez-vous que je commente des idées qui n'existent pas ?"), Ségolène Royal se défend. Invitée lundi soir de l'émission "Franc-parler" sur i-télé, la candidate à la candidature socialiste préférée des sondages a donné un rendez-vous au président de l'UMP. "Je crois aujourd'hui que la politique se fait par la preuve. Dans l'échéance présidentielle, les paroles de chacun seront comparées à leurs actes. M. Sarkozy aura des comptes à rendre : ses mots seront mis en parallèle avec ses actions (...) Je donne rendez-vous à Monsieur Sarkozy, s'il est désigné par la droite et si je suis moi-même désignée par les militants socialistes, pour qu'il y ait un grand débat en janvier".
Autre message, à destination cette fois du parti socialiste : assez d'attaques personnelles. "Les militants aujourd'hui sont malheureux, ils voudraient que leurs chefs se rapprochent rapidement (...) Les paroles qui dépassent la pensée au sein de la gauche servent la droite (...) Il faut que cela cesse." Citant François Hollande à propos du choix du futur héraut du PS pour la présidentielle, Ségolène Royal a rappelé : "Il ne faut pas que notre candidat sorte de ce processus interne affaibli."
"L'image donnée à La Rochelle n'est pas bonne"
Pour l'heure, estime-t-elle, ces conflits de personnes ne peuvent que nuire à tous - la façon dont l'université d'été du parti socialiste a été perçue dans l'opinion en donne selon elle la preuve : "L'image donnée à La Rochelle n'est pas bonne. Les Français attendaient qu'on leur parle de leurs problèmes ; or ce qui a été repris, c'est uniquement des conflits de personnes. Les Français sont fatigués. Nous avons la responsabilité de nous tirer collectivement vers le haut."
Sa discrétion lors du rendez-vous de La Rochelle a été mal interprétée ? Elle se justifie, là aussi, affirmant une nouvelle fois qu'elle gère "son calendrier, son rythme"... et qu'elle ne fuit pas les débats. "On me fait le procès de refuser les débats. Vous savez que j'en fais depuis six mois à travers toute la France, je me suis rendue dans 23 départements pour débattre. Je ne voulais pas en faire trop en me rendant à La Rochelle (...) La Rochelle, c'était la tribune de Lionel Jospin devant les Jeunes socialistes. Je ne voulais pas court-circuiter son intervention".
Et à l'heure où une quarantaine de membres du courant NPS se sont engagés derrière sa candidature, estimant que le mouvement de popularité dont elle bénéficie n'est pas "artificiel" et qu'elle est la seule "capable d'incarner le renouveau politique", Ségolène Royal attend avec sérénité le vote des militants. "J'ai une responsabilité majeure. Si un jour les militants socialistes m'accordent leur confiance, et si un jour je dois porter la cause de la gauche devant le pays, cela me pousse à être à la hauteur de ce rendez-vous majeur avec les Français".
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| mardi 05 septembre 2006, a 19:01 |
| renaud s'attaque a sarko. |
Pourquoi Renaud s'attaque à "Sarko" Le chanteur Renaud a défendu sur RTL sa chanson "elle est facho", qui s'attaque directement au président de l'UMP. Il a par ailleurs indiqué qu'il voterait Ségolène Royal au second tour de la présidentielle "par discipline électorale de gauche Interrogé lundi sur RTL à propos de sa chanson "elle est facho", incluse dans son nouvel album qui sortira début octobre, Renaud a défendu le bien fondé de ses paroles : "J'ai fait le portrait d'une Marine Le Pen de banlieue. Il n'y a pas de polémique (...). Il n'y a pas d'incohérence, ni d'insulte, ni de calomnie. Si je dois débattre avec Sarko, j'ai d'autres arguments : le traiter de populiste, de démago, d'insulter la jeunesse des banlieues".
Le chanteur a, par ailleurs, exposé son point de vue sur les issues du vote au second tour des élections présidentielles, "Comment nier que des électeurs du FN, séduits par les idées de Sarko qui ratisse très large dans l'électorat du FN avec ses propositions nauséabondes et son programme et ses provocations et autres, risquent de voter Sarko s'il est présent au second tour, ce que je ne souhaite pas".
"Populaire et aussi populiste"
Très ironique notamment sur la présence de Doc Gynéco et de Johnny Hallyday à l'université d'été de l'UMP, Renaud a déclaré lors de son interview à la radio privée : " Je suis vert, quel casting ! Avec ça, Nicolas Sarkozy va séduire la jeunesse. Johnny l'idole des jeunes, un peu l'idole des vieux et Doc Gynéco, l'idole de rien : magnifique ! "
A propos du parti socialiste, le chanteur a jugé que Ségolène Royal était "populaire et aussi populiste". Il a cependant précisé que si la présidente Poitou-Charentes était au second tour de la présidentielle, il voterai pour elle, par discipline électorale" de gauche.
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| mardi 05 septembre 2006, a 16:57 |
| les espagnoles |
Six Espagnoles poursuivies pour jeux érotiques sur une plage
Six Espagnoles de 27 à 32 ans, qui nageaient nues, s'embrassaient et se faisaient des "câlins" sur une plage de Split, en Croatie, sont poursuivies pour avoir "lésé les sentiments moraux" des citoyens et des touristes qui ont assisté à la scène
Avec 500.000 touristes dans les camps naturistes, la Croatie fait figure de paradis pour les adeptes de vacances en tenue d'Adam ou d'Eve. Encore faut-il respecter les limites.
La police locale a en effet porté plainte contre six jeunes Espagnoles qui s'étaient dénudées et s'étaient livrées à des jeux érotiques sur une plage publique de Split, dans le Sud de la Croatie.
Elles s'embrassaient et se faisaient des "câlins"
La police est intervenue après avoir été informée par des touristes que les six femmes âgées de 27 à 32 ans s'étaient dans un premier temps complètement dénudées, avant d'aller nager, puis de s'embrasser et de se faire des "câlins", le tout en ignorant le mécontentement des autres touristes. Les six femmes, dont les passeports ont été saisis dans l'attente de leur comparution devant un juge, sont tenues responsables d'avoir "lésé les sentiments moraux" des citoyens.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Deux Croates, profitant peut-être de la situation, ont en effet agressé deux des six Espagnoles, en leur donnant des gifles sur les fesses et au visage. Les deux hommes, âgés de 41 et de 63, comparaîtront devant la justice pour "violation de l'ordre public". |
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| mardi 05 septembre 2006, a 14:56 |
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| mardi 05 septembre 2006, a 12:51 |
| les femmes. |
Le classement des femmes les plus influentes
La chancelière allemande Angela Merkel est la femme la plus puissante de la planète, selon le magazine américain Forbes
Elle a détrôné la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice (2e), selon le classement 2006 des 100 femmes les plus influentes, publié jeudi par le magazine.
Trois Françaises figurent dans ce classement, parmi lesquelles Anne Lauvergeon (8e) qui dirige le groupe nucléaire Areva, et la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie (57e).
C'est la première fois qu'Angela Merkel apparaît dans ce classement.
La vice-premier ministre chinoise Yi Wu, surnommée la "dame de fer" de Chine, réputée pour son intelligence, sa fierté et son élégance, se trouve au 3e rang.
Les sept femmes suivantes sont des "executive women" appartenant au monde des affaires. Le PDG désigné de PepsiCo, l'Américaine d'origine indienne, Indra Nooyi est 4e de la liste de Forbes, suivie d'Anne Mulcahy, dirigeante de Xerox.
Parmi les entrées remarquées figurent Michelle Bachelet, la présidente socialiste du Chili (17e), la présidente du Liberia Ellen Johnson-Sirleaf (51e) et la Premier ministre de Corée du Sud Han Myung-sook (68e).
La démocrate Hillary Clinton, qui pourrait se présenter à la course à la Maison Blanche en 2008, a fait un bond de huit places, au 18e rang cette année, contre le 26e l'an dernier. La première dame des Etats-Unis, Laura Bush occupe la 43e place, alors que la reine Elizabeth II occupe la 46e place, entre la présidente des Philippines Gloria Arroyo (45e) et la prix Nobel de la paix birmane Aung San Suu Kyi (47e).
L'Indienne d'origine italienne Sonia Gandhi, égérie de la politique indienne, présidente du Parti du Congrès, occupe la 13e place.
La fille du fondateur du magazine Play Boy, Christie Hefner, désormais à la tête de la publication, fait un bond de 10 rangs passant de la 90e à la 80e place. |
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| mardi 05 septembre 2006, a 10:36 |
| turquie |
Turquie: 3.000 touristes toujours bloqués
Quelque 3.000 personnes détentrices d'un billet d'avion sec sont toujours bloquées en Turquie
La plupart de ces touristes sont d'origine ou de nationalité turque en vacances dans leur famille. Ces personnes détentrices d'un billet d'avion sec sont bloquées suite au litige financier entre l'agence de voyage Elégance et une compagnie aérienne turque, Atlas Jet, qui a annulé tous les vols commandés par le voyagiste.
Des centaines de touristes français avaient été bloqués en Turquie plusieurs jours courant août suite à la défaillance d'Elégance, dont tous les vols avaient été annulés par la compagnie aérienne turque.
Quelque 1.700 de ces 3.000 personnes ont commencé à être rapatriées par l'agence de voyages française Levent Voyages. Quant aux 1.300 passagers restants, "nous avons commencé à chercher des solutions avec les autres agences de voyage ayant commercialisé ces vols secs".
Mais si la vente de forfaits (vol+hôtel) est encadrée par une réglementation prévoyant la responsabilité de l'agent de voyage vis-à-vis du client, ce n'est pas le cas lors de la vente d'un vol sec.
Depuis le 18 août, date à laquelle Atlas Jet a cessé sa coopération avec Elégance, "la totalité des 520 détenteurs de forfaits soit ont été rapatriées soit vont l'être d'ici la fin de la semaine", a indiqué le Directeur du Tourisme |
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| mardi 05 septembre 2006, a 06:54 |
| cas par cas |
Immigration : Mme Royal prône "le cas par cas"
Ségolène Royal a prôné lundi soir un règlement de la question des sans-papiers au "cas par cas"
La candidate probable à l'investiture du PS à la présidentielle de 2007 s'est prononcée pour une "régularisation régulière en fonction des besoins de l'économie", tout en estimant que la solution "de fond" est "le co-développement".
Elle a par ailleurs qualifié de "très choquants" les propos de Nicolas Sarkozy sur le droit de grève.
"Oser dire que le droit de grève c'est la dictature, c'est un vrai scandale", a-t-elle déclaré sur France Inter et i-Télé dans l'émission Franc-parler.
Le président de l'UMP avait déclaré jeudi qu'il souhaitait une loi prévoyant "un vote à bulletin secret" dans les entreprises en grève "pour en finir avec la dictature de certaines minorités".
Ségolène Royal a par ailleurs appelé lundi à l'arrêt des "attaques personnelles" dont elle fait l'objet. Elle a estimé que l'"image" donnée par l'université d'été du PS à la Rochelle "n'(était) pas bonne". "Les Français voulaient des propositions et ce qui a été repris uniquement ce sont des conflits de personnes", a-t-elle relevé.
Mme Royal a expliqué avoir refusé de participer au débat avec les jeunes socialistes à La Rochelle "par tact vis-à-vis de Lionel Jospin" qui intervenait dans ce cadre. L'un des porte-parole de Mme Royal, Gilles Savary, avait dénoncé lundi "le fossé qui s'(était) installé entre l'appareil (du Parti socialiste) et le peuple". |
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| lundi 04 septembre 2006, a 20:26 |
| soutien a segolene royale |
Soutiens au PS pour Ségolène Royal 29 premiers secrétaires de fédérations du PS ont rejoint le camp de Ségolène Royal pour la présidentielle
Ces responsables estiment, dans un communiqué rendu public lundi par son état-major de campagne, qu'elle est "la candidate la mieux placée pour rassembler les socialistes et l'ensemble de la gauche".
Les signataires expliquent que "le temps est venu d'apporter un soutien public appuyé" à sa candidature, "qui fait l'objet d'attaques choquantes".
Parmi eux figurent le premier secrétaire de la puissante fédération des Bouches-du-Rhône, Eugène Caselli.
Une quarantaine de membres du courant NPS avaient annoncé lundi matin qu'ils étaient engagés derrière la candidature de Ségolène Royal. |
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| lundi 04 septembre 2006, a 17:39 |
| voleurs de paillassons |
Des voleurs de paillassons sévissent aux Pays-Bas
Une affaire de vols de paillassons occupe la police de la région de Leyde (centre des Pays-Bas
Celle-ci a découvert deux stocks de paillassons volés en moins d'une semaine. Lundi 14 août c'est 21 paillassons qu'elle a découvert sur un pont derrière une maison à Voorschoten.
Une semaine plus tôt, elle avait mis la main sur pas moins de 99 essuie-bottes volés à Oestgeest,, un autre village de la région.
Les coupables avaient été découverts et verbalisés. "Nous pensons que de jeunes vandales sont responsables de l'affaire des paillassons (à Voorschoten). Mais on ne peut pas encore parler d'une bande des paillassons", a déclaré un porte-parole de la police locale. Ils ont sans doute agi par "mimétisme", a-t-il ajouté. La police a appelé les victimes de ces vols à venir récupérer leur bien au commissariat. |
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| lundi 04 septembre 2006, a 16:05 |
| premier essai avec passagers |
A380: premier vol avec des passagers
Le premier des 4 vols de l'Airbus A380 avec des passagers "cobayes" a décollé ce matin
L'avionneur teste les conditions d'accueil et de transport des futurs passagers du plus gros avion de ligne du monde (24 m de haut, 73 m de long), en embarquant à son bord 2000 salariés volontaires sur 4 vols, entre le 4 et le 8 septembre.
Ces vols, dont un vol de nuit, au départ et à l'arrivée de Toulouse, doivent durer entre 7 et 14 heures.
Pour chaque vol, 474 passagers-cobayes, tirés au sort parmi 15.000 salariés volontaires, embarqueront dans le deuxième des cinq A380 d'essai. Répartis en trois classes (première, businesse et économique), ils vont essayer les sièges, la climatisation, les repas, la musique, les films, les toilettes. Leur avis sera recueilli pendant et après le vol.
Le confort des espaces de repos pour les équipages va également être testé.
Ces tests ne font pas partie des essais techniques de l'A380 pour sa certification de vol, attendue par Airbus fin 2006, juste avant la première livraison commerciale à la compagnie Singapore Airlines. A ce jour, 16 comagnies ont passé commande de 159 A380, pour un prix catalogue moyen de 228 millions d'euros. |
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| lundi 04 septembre 2006, a 13:55 |
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| lundi 04 septembre 2006, a 13:14 |
| retours en classe |
Les élèves retournent à l'école
Quelque 12,4 millions d'élèves reprennent à partir de ce matin le chemin des établissements scolaires
Les 884.000 enseignants avaient déjà effectué leur rentrée vendredi.
Plusieurs mesures vont être appliquées cette année: retour à la méthode syllabique pour l'apprentissage de la lecture (à la place de la méthode globale), entrée en vigueur du "socle commun de connaissances", note de vie scolaire (pour le comportement à l'école)...
L'"apprentissage à 14 ans" et la refonte des ZEP (zones d'éducation prioritaires) entrent également en vigueur. 1000 enseignants, 3000 assistants pédagogiques et 300 infirmières vont ainsi être affectés dans 249 collèges de ZEP, classés "ambition réussite".
Le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, a également confirmé la création de 200 unités pédagogiques d'intégration dans le second degré pour les élèves handicapés. Il a par ailleurs annoncé le recrutement de 50.000 "emplois de vie scolaire" dans les écoles primaires pour l'année scolaire 2006-2007. Lesquels s'ajouteront aux 45.000 déjà recrutés en 2005-2006 dans les collèges et lycées. Le ministre a aussi mis l'accent sur la "promotion du mérite" avec 100.000 bourses au mérite pour des lycéens en 2006 contre 28.500 en 2005, et sur la "relance de l'éducation prioritaire" pour "promouvoir l'égalité des chances".
"La rentrée devrait se dérouler dans des conditions tout à fait satisfaisantes", estime Gilles de Robien. De leur côté, les syndicats d'enseignants protestent contre les réductions budgétaires et la suppression de 8500 emplois. Ils ont annoncé pour mercredi une journée de sensibilisation et une grève nationale pour le 28 septembre.
De nombreux enseignants, lycéens et parents d'élèves s'inquiètent par ailleurs du sort des enfants de parents sans papiers. Certains, dont les parents ont été déboutés par la circulaire Sarkozy, sont menacés d'interpellation. D'autres ne savent pas encore le sort réservé à leurs parents, certains ayant reçu une convocation pour octobre. Sur 30.000 dossiers déposés, 6000, selon le ministre de l'Intérieur, devraient donner lieu à des régularisations.
Cette rentrée est aussi marquée par une polémique autour de la carte de France des violences scolaires, publiée par "Le Point", à partir d'une base de données de l'Education nationale alimentée par les chefs d'établissement. Ce classement a poussé vendredi Gilles de Robien à se rendre au collège Condorcet de Nîmes, le plus mal classé, pour soutenir l'équipe enseignante.
Le ministre a publié lundi dans 72 journaux nationaux et régionaux, sur une page entière, "un message aux parents d'élèves". Il y résume toutes les nouveautés de la rentrée, allant du "socle commun" à la relance de l'éducation prioritaire. "Cette rentrée scolaire est aussi la vôtre. Des évolutions importantes ont été engagées depuis un an et sont aujourd'hui mises en oeuvre (...). Bonne rentrée à tous !".
Un sondage
Selon une enquête CSA pour "Le Parisien", 35 % des personnes interrogées estiment que la qualité de l'enseignement se dégrade et 36 % qu'elle ne change pas.
15 % des sondés estiment au contraire que cette qualité s'améliore, observe cette étude réalisée le 30 août auprès de 802 personnes âgées de 15 ans et plus, selon la méthode des quotas. Malgré les émeutes en banlieue en novembre 2005 et les manifestations anti-CPE (contrat première embauche), 56 % des personnes interrogées pensent que l'école assure l'égalité des chances contre 37 % d'avis négatifs.
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| lundi 04 septembre 2006, a 10:12 |
| meteo |
Aujourd'hui nous fêtons la Ste Rosalie ( Demain : Ste Raïssa )
matin
après-midi
19°
27°
NO 9 Kmh
07h11
20h27
Mon profil
Scorpion
Votre sens des affaires ne se démentira pas et si vous êtes né autour des 6/7 novembre, une réponse positive vous sera donnée.
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Mardi
17° / 29° ESE 9 kmh
Mercredi
19° / 30° OSO 7 kmh
Jeudi
17° / 23° N 15 kmh
Vendredi
13° / 22° ENE 11 kmh
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| lundi 04 septembre 2006, a 07:46 |
| terrorisme |
Attentats du 11 septembre: cinq ans après
Le 11 septembre 2001, le monde stupéfait assistait à l'effondrement des deux tours du World Trade Center à New York
Deux commandos-suicides avaient détourné des avions de ligne pour les lancer sur les tours, faisant 3000 morts. Peu après, un 3e avion s'écrasait sur le Pentagone.
Ces attaques, menées par la nébuleuse Al Qaïda du Saoudien Ben Laden, ont laissé pantelante l'"hyperpuissance" mondiale. Elles demeurent un évènement charnière pour les Etats-Unis.
Il y a un avant et un après 11 septembre. Notamment en ce qui concerne l'évolution des relations internationales. Le président des Etats-Unis, George W.Bush, réélu il y a deux ans en grande partie grâce aux questions de sécurité, a placé sa présidence sous le signe de la "guerre mondiale contre le terrorisme". Une "guerre" justifiant, aux yeux de la Maison Blanche, les engagements militaires de son pays en Irak et en Afghanistan, mais aussi le soutien total à Israël contre le Hezbollah libanais.
Le Proche-Orient est à nouveau à feu et à sang avec les évènements du Liban et le conflit en Irak où l'Amérique est embourbée dans ce qui apparaît de plus en plus comme une guerre civile. En Afghanistan, les talibans restent une sérieuse menace dans un pays rongé par la corruption malgré une aide massive des pays occidentaux et la présence des troupes de l'OTAN. L'Iran, qui entend s'équiper en matière nucléaire, tient la dragée haute aux Etats-Unis et à l'ONU. Dans le même temps, les cours du pétrole sont au plus haut.
Alors que l'image de l'Amérique a rarement été aussi mauvaise dans le monde musulman, la menace terroriste n'a pas disparu. Les autorités britanniques et américaines disent avoir déjoué mi-août un présumé complot terroriste contre des avions de ligne reliant leurs deux pays. 24 suspects ont été arrêtés en Angleterre: originaires principalement du Pakistan, mais en majorité citoyens britanniques, ces hommes seraient âgés de 17 à 35 ans. Cinq autres suspects seraient recherchés activement. Parmi eux: Matiru Rehman, 29 ans, chef présumé d'Al Qaïda au Pakistan. |
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| lundi 04 septembre 2006, a 07:04 |
| un de plus et pour rien |
Frédéric Nihous candidat pour le CNPT en 2007
Frédéric Nihous a été désigné par Chasse Pêche Nature Traditions (CPNT) comme candidat à l'élection présidentielle
Désignation qui a eu lieu samedi lors d'un meeting à Cerny (Essonne) du parti présidé par Jean Saint-Josse, qui n'a pas souhaité porter à nouveau les couleurs de son mouvement.
Près de 82,94 % des votants ont voté pour Frédéric Nihous contre Dominique Bourgois, a annoncé Jean Saint-Josse, président du CPNT, à la tribune.
Frédéric Nihous a été élu à l'issue d'un scrutin lancé durant l'été auprès des adhérents.
"Près de 10.000 personnes ont voté", a indiqué Jean Saint-Josse, en soulignant que le dépouillement avait été effectué "en présence d'un huissier".
Parmi les thèmes phare de la campagne de CPNT, Frédéric Nihous a cité son souhait de "réhabiliter la politique de proximité" et a promis de s'occuper de "l'aménagement du territoire" en luttant " contre la désertification des campagnes avec le départ des services publics".
Il a expliqué qu'après "analyse" de la consultation des adhérents "de nouvelles propositions, de nouveaux slogans seront lancés dans le courant de l'automne". |
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| dimanche 03 septembre 2006, a 22:02 |
| rupture |
Université d'été: Sarkozy veut "la rupture" Nicolas Sarkozy clôture l'université d'été de l'UMP, le 03 septembre 2006 - "Je persiste et signe: la rupture est nécessaire", a déclaré Nicolas Sarkozy en clôture de l'université d'été de l'UMP
"Je veux une politique qui rende possible ce qui est nécessaire.Je veux tourner le dos à une politique qui explique que ce qui est nécessaire est impossible", a-t-il ajouté.
A 8 mois de la présidentielle, il a présenté dimanche devant plusieurs milliers de personnes ses propositons dans tous les domaines et pour toutes les catégories sociales
Lors de ce discours programme, Nicolas Sarkozy, répétant pas moins de 64 fois "je propose", ou "je vous propose", s'exprimait à quelques mètres de Johnny Hallyday, devant un parterre de jeunes en T shirts UMP, certains faisant flotter des drapeaux tricolores.
Il s'est adressé en priorité aux jeunes: "Je suis venu vous demander d'être l'âme du changement, d'être les acteurs d'une rupture dont je suis certain, qu'au fonds de vous-même, vous l'appelez de vos voeux".
"Je veux vous redonner l'envie d'avoir envie", a-t-il lancé, citant Johnny Hallyday, qui a assisté au premier rang à son discours et auquel il avait donné une accolade à son arrivée dans la salle.
Aux jeunes d'origine étrangère, il a dit : "je ne vous propose pas l'oubli des origines (...) mais de prendre en partage un extraordinaire héritage".
Il a plaidé pour la création d'un "service civique" de six mois pour les jeunes Français de 18 à 30 ans qui pourrait être rendu obligatoire. Ce service pourra se faire "en une fois ou fractionné, à temps plein ou à temps partiel, réalisé en France ou à l'étranger, dans toute activité revêtant un caractère d'intérêt général", a-t-il dit.
Concernant l'emploi, il s'est fixé comme "sa plus grande ambition" de ramener "dans cinq ans" le taux de chômage "à 5%". Le taux de chômage est actuellement en France de 8,9 pour cent.
Dans le domaine de l'éducation, il "propose d'en finir avec le passage en 6e d'enfants qui ne savent ni lire ni écrire, car c'est les condamner à un échec certain". "Je propose d'en finir avec le passage automatique dans la classe supérieure jusqu'en 3e des élèves qui n'arrivent pas à suivre, car c'est les condamner à en faire des exclus au sein de notre école républicaine", a-t-il ajouté.
Il a proposé aux étudiants d'être financièrement autonomes grâce à "un prêt à taux zéro garanti par l'Etat".
Il veut aussi "créer au moins une école de la deuxième chance par département en cinq ans et une par bassin de 100.000 habitants en dix ans", et que chacun reçoive un "compte épargne formation" sur par exemple 20 ans.
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| dimanche 03 septembre 2006, a 22:01 |
| ministre de la defense |
Samedi, la ministre de la Défense s'était efforcée de faire entendre sa différence Lors de son intervention, elle a manifesté sa volonté de rester dans la course présidentielle. L'avenir, "je ne veux pas le construire seule", a-t-elle déclaré. "Je vous promets des difficultés, je vous promets des coups, mais au bout, je vous promets la victoire."
La machine Sarkozy a laissé peu de place aux voix dissidentes, lors de la deuxième journée de l'université d'été de l'UMP à Marseille. Il a été difficile pour les ténors de la majorité d'exister dans un rassemblement de jeunes militants pratiquement tous acquis au président de l'UMP .
Nicolas Sarkozy qui n'interviendra que dimanche, pour prononcer un discours qu'il juge lui-même très important, a été omniprésent durant ces deux premiers jours de l'Université d'été de son parti, physiquement et par l'intermédiaire de ses porte-parole.
Ainsi, il a immédiatement répondu à Michèle Alliot-Marie, en rappelant qu'elle avait voté avec le reste du bureau politique de l'UMP la procédure qui doit conduire à la désignation du candidat du parti: "Personne ne prendra le risque de s'affranchir de la procédure démocratique que nous avons tous adoptée".
"La rupture - le changement, pour les oreilles chastes - commencent à Marseille", a lancé son conseiller politique François Fillon en séance plénière. "Ça y est ! Nous y sommes ! Nous entrons dans la dernière ligne droite qui nous mène au rendez-vous de 2007 (...) La France a besoin de ton audace", a-t-il ajouté à l'adresse de Nicolas Sarkozy.
L'ancien dauphin du président Jacques Chirac "peut tout à fait jouer un rôle de pacificateur", a-t-il confié après avoir participé à un déjeuner de travail du groupe de responsables de l'UMP qui prépare le programme législatif de son parti. |
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| dimanche 03 septembre 2006, a 21:57 |
| oppose au mariage homosexuel |
Interview de Sarkozy
Dans une interview publiée samedi dans "Le Figaro Magazine", le président de l'UDF, Nicolas Sarkozy, se dit opposé au mariage homosexuel et à l'adoption d'enfants par des couples du même sexe. "Le modèle qui est le nôtre doit rester celui d'une famille hétérosexuelle : les enfants ont besoin d'un père et d'une mère", déclare le président de l'UMP". Il ajoute cependant que les homosexuels ne doivent pas être victimes de discrimination. "C'est pourquoi je suis partisan de l'égalité sur le plan financier", dit-il en préconisant une amélioration du PACS. Selon lui, il faut "créer un système qui, sur le plan fiscal, patrimonial et successoral, garantisse l'égalité entre un couple hétérosexuel et un couple homosexuel".
Nicolas Sarkozy laisse par ailleurs entendre qu'il pourrait rester au gouvernement jusqu'à la présidentielle. "Nous sommes au mois de septembre: il est trop tôt pour s'enfermer dans une position de principe", estime-t-il. "J'observe que Lionel Jospin a été candidat en fonction", rappelle-t-il. Et d'ajouter qu'Edouard Balladur, François Mitterrand, Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac ont tous été candidats alors qu'ils étaient aux affaires. Le ministre, qui considère pacifiés ses rapports avec Jacques Chirac et Dominique de Villepin, réaffirme "qu'il n'y aura qu'une seule candidature" soutenue par son parti dont le candidat doit être désigné à l'issu du congrès prévu le 14 janvier. Interrogé sur une possible candidature du chef de l'Etat sortant à un troisième mandat, il redit que "chacun a le droit d'être candidat" mais que "personne n'a plus de droit qu'un autre".
Alors que Jean-Marie Le Pen juge possible d'être à nouveau au second tour de la présidentielle l'an prochain, comme en 2002, Nicolas Sarkozy ne voit "pas de risque Front National". "J'ai essayé depuis quatre ans - en décomplexant la droite - de rendre inutile le Front National", déclare-t-il.
Toujours dans la même interview, le président de l'UMP s'en prend vivement à la présidente PS de la région Poitou-Charente, Ségolène Royal. Il dénonce notamment le "vide sidéral" du discours de sa possible adversaire. "La contribution de Madame Royal au débat d'idées est proche de zéro", déclare-t-il. "Je crains que le phénomène (Ségolène Royal) ne reste à l'état de phénomène", ironise-t-il tout en faisant observer "que quel que soit le candidat socialiste, il sera dangereux". A droite et au centre, "on aura besoin de tout le monde" et "chacun doit être persuadé qu'il aura sa place dans le grand combat présidentiel de 2007", dit-il. |
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| samedi 02 septembre 2006, a 10:22 |
| guiness |
Guinness pourrait déclarer un garçon de 14 ans et 50 centimètres "homme le plus petit du monde"
LONDRES (AP) - La compagnie Guinness World Records attendait vendredi les derniers éléments qui pourraient lui permettre de déclarer un Népalais de 14 ans le plus petit homme du monde, a annoncé un de ses porte-parole.
Le Népalais Khagendra Thapa Magar, qui prétend à ce titre, mesure 50 centimètres et pèse 4,5 kilogrammes à 14 ans. La compagnie Guiness n'a pas de catégorie pour l'enfant le plus petit, mais peut déclarer un homme de moins de 18 ans comme le plus petit au monde s'il est avéré que sa croissance est terminée.
"Nous enquêtons encore sur le sujet, et attendons les derniers éléments de preuve", a déclaré la porte-parole Kate White. "Nous avons le rapport médical, mais attendons encore le certificat de naissance. Nous voulons également parler aux médecins... Nous voulons être certains qu'il a terminé de grandir", a-t-elle ajouté.
Elle a ajouté que Guinness avait reçu la candidature le mois dernier, mais qu'une décision ne devrait intervenir que d'ici une ou deux semaines.
Min Bahadur Thapa, président de la Fondation Khagendra Thapa Magar qui collecte des fonds pour le garçon, a précisé que leur concurrent le plus sérieux mesurait 64 centimètres. |
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| samedi 02 septembre 2006, a 08:55 |
| n'importe quoi!!!! |
A 14 mois, elle aime faire la toupie: il la met dans le sèche-linge
SYDNEY (AFP) - Comme tant d'enfants de son âge, la petite Mia, 14 mois, aime "faire la toupie". De quoi donner l'idée à l'ami de sa mère de la mettre dans le sèche-linge. "Pour rire". Le juge Richard Bayly, du tribunal de Perth (ouest), qualifiera l'acte d'une "stupidité incroyable" avant de condamner mercredi à huit mois de prison Samuel Siddall, 21 ans, qui étudie l'enseignement à l'université.
Mia venait de renverser du sirop sur elle. Siddall l'emmena donc à la buanderie pour lui demander de se déshabiller et de mettre ses vêtements dans le sèche-linge. "D'un seul coup, il a pensé: elle aime faire la toupie. Elle aimerait certainement le faire dans le sèche-linge", raconte son avocat Ronald Smith.
Le jeu consistait à faire tourner la fillette en la tenant par les mains.
"Il pensait seulement à la faire rire", assure Me Smith, cité par la presse locale.
La "partie de rigolade" a duré deux minutes, au bout desquelles la fillette a été libérée. Mia souffre de brûlures aux mains et pieds ainsi que de contusions |
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| samedi 02 septembre 2006, a 07:10 |
| rap qui derange |
Un clip de rap fâche la police Le syndicat de police Alliance n'apprécie pas le clip des rappeurs nantais K-Pster et Tipikal Dans ce clip "Colt 44", les rappeurs présentent des images d'armes, de drogue, avec des paroles telles que "J'remplis Waldeck (le commissariat de Nantes) de gaz moutarde, je fais ça à la russe".
Ils évoquent aussi des menaces physiques à l'encontre des policiers de la BAC. Les rappeurs assurent qu'il ne s'agit que de "métaphores".
Des images d'une vraie intervention policière "C'est vrai il y a des paroles violentes mais s'ils (les policiers, ndlr) ont bien écouté le morceau, c'est que de la métaphore", assure K-Pster, l'un des deux rappeurs.
Le clip, téléchargeable librement sur internet, a provoqué émotion et inquiétude au commissariat Waldeck-Rousseau de Nantes.
D'autant plus que les rappeurs ont utilisé des images de la police à l'occasion d'une intervention pour une moto volée où les policiers se sont retrouvés nez à nez avec plusieurs dizaines de jeunes réunis pour le clip, provoquant une altercation.
"On l'a jamais demandée cette moto", assure K-Pster, "c'était pas un guet-apens".
Une subvention qui dérange la mairie de Nantes Le syndicat de police Alliance, qui parle d'une "banalisation de la violence", s'est dit "outré" d'apprendre que le groupe de rap avait bénéficié en 2005 d'une subvention de 700 euros de la part de la mairie de Nantes pour son clip.
Jean-Marc Ayrault, députe-maire PS de Nantes, a condamné vendredi les propos insultants tenus envers la police dans le clip du groupe de rap. "Ces jeunes qui ont fait ce clip ont trahi notre confiance et ils vont être convoqués", a affirmé le président du groupe PS à l'Assemblée nationale.
Le projet était "un clip vidéo sur le malaise des banlieues" mais "lorsque le dossier a été finalisé, on a retiré notre agrément", a expliqué M.Ayrault.
"Nous condamnons totalement les propos" insultants envers la police dans le clip, a-t-il poursuivi, soulignant "comprendre" et "partager" "l'émotion des policiers". "Ils donnent de leur quartier (Bellevue, ndlr) une image qui n'est pas la réalité", a-t-il ajouté. |
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| vendredi 01 septembre 2006, a 18:36 |
| les meilleurs phrases des politiques!!!!! |
Jean-Louis Debré (à propos de la Corse) : "Je n'imagine pas un instant cette île séparée du continent".
Vainqueur 2005 Nicolas Sarkozy : "Je ne suis candidat à rien".
Candidats 2005 Jean-Luc Benhamias (ancien secrétaire national des Verts) : "Le miracle permanent des Verts, c'est que les gens nous attendent encore pour refaire le monde".
Jean-Louis Debré (président de l'Assemblée nationale, après la réception de la délégation du CIO) : "A l'Assemblée on s'occupe des J.O. et on laisse les Jeux paralympiques au Sénat".
Valéry Giscard d'Estaing (parlant du projet de Constitution européenne) : "C'est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d'autant plus aisément que c'est moi qui l'ai rédigé".
Robert Hue (ancien secrétaire national du PCF) : "Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy".
Manuel Valls (député-maire PS d'Evry) : "J'étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui".
Michel Barnier (ancien ministre des Affaires étrangères) : "Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve".
Malek Boutih (secrétaire national du PS à propos de la venue de Lionel Jospin aux universités d'été du PS) : "Cela fait toujours plaisir de revoir ses grands-parents".
Hervé Gaymard (ancien ministre de l'Economie) : "Je n'ai pas le sentiment de tromper ma femme quand je suis avec la France".
Bernard Poignant (PS, parlant de Laurent Fabius) : "L'an dernier, les carottes étaient râpées, cette fois elles sont cuites".
Jean-Pierre Raffarin : "Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints". |
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| vendredi 01 septembre 2006, a 17:00 |
| iran |
Quatre-vingts passagers ont trouvé la mort vendredi lorsqu'un avion de ligne iranien a pris feu lors de l'atterrissage L'appareil, un Tupolev (de fabrication russe) qui venait de Bandar Abbas, au sud du pays, s'est enflammé lors de l'atterrissage à Machhad, dans le nord-est du pays.
L'appareil s'est enflammé lorsqu'un des pneus du train d'atterrissage a pris feu. L'appareil transportait 148 passagers au total. Il y aurait une soixantaine de survivants.
Selon la télévision d'Etat iranienne, l'avion s'est disloqué après avoir dévié de la piste et heurté des palissades. La chaîne a précisé qu'une partie des passagers avait survécu sans blessures graves. |
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| vendredi 01 septembre 2006, a 14:37 |
| francois bayrou |
François Bayrou ouvre l'université d'été de l'UDF
François Bayrou a ouvert jeudi l'université d'été de l'UDF qui se déroule à la Grande-Motte, dans l'Hérault
Lors de son discours inaugural, il s'est prononcé pour une séparation des pouvoirs politique, économique et médiatique.
M.Bayrou avait déjà accusé la veille les grands groupes industriels, à travers les médias qu'ils possèdent, d'"orienter" les Français vers un "choix tout fait" entre Nicolas Sarkozy (UMP) et Ségolène Royal (PS) pour 2007.
"Il y a un certain nombre de gens et de forces qui croient qu'on peut choisir à l'avance le deuxième tour, autrement dit priver les Français du premier tour" de la présidentielle, a déclaré M.Bayrou devant la presse, à son arrivée en compagnie de l'écologiste Nicolas Hulot.
"L'intérêt général des citoyens exige que le pouvoir soit, non pas hostile, mais indépendant du pouvoir économique, que ça ne copine pas par dessous", a-t-il ajouté.
Le président de l'UDF a apporté son soutien à la proposition de Nicolas Hulot de créer un poste de vice-Premier ministre en charge du développement durable. Lors d'une table ronde sur "l'écologie au quotidien", il a expliqué qu'il a adhéré à cette idée "juste et intéressante", quand il a compris que Nicolas Hulot proposait une "fonction entièrement dédiée au développement durable".
Bayrou se démarque de Sarkozy et de Royal Dans un entretien publié jeudi dans "L'Express", François Bayrou s'est démarqué de Nicolas Sarkozy et a montré du doigt le parti socialiste.
Le président de l'UDF a présenté sa "démarche" comme "profondément différente de celle de Nicolas Sarkozy" et dénoncé "une grande connivence avec les puissances d'argent" chez le chef de l'UMP.
Quant aux socialistes, il les a accusés de "recommencer dans le mensonge d'Etat" en évoquant le programme pour 2007 du parti de gauche.
M.Bayrou, candidat probable à l'élection présidentielle, a ajouté mercredi sur France Inter qu'il s'agissait de groupes industriels présents dans les médias et "qui ont des rapports de clients avec l'Etat, dont la vie et le développement dépendent de la commande publique".
Invité à dire s'il visait les groupes Bouygues, Dassault et Lagardère, qui possèdent à eux trois une bonne partie de la presse française, M.Bayrou a indiqué sur les ondes qu'il s'agissait des "trois groupes principaux" à la fois industriels et de médias auxquels il pensait.
Concernant Nicolas Sarkozy, le président de l'UDF a déclaré: "Ce qui me frappe, c'est la ressemblance des projets de Nicolas Sarkozy avec ceux (de l'ancien chef du gouvernement espagnol José Maria) Aznar ou de (l'ex-président du conseil italien Silvio) Berlusconi".
Il a également noté chez son rival "une grande connivence avec les puissances d'argent - même à l'UMP, Méhaignerie a trouvé le slogan 'tout pour les riches' - et la mise en scène de confrontations dures dans la société". Et d'ajouter: "Au moins Chirac avait un tissu d'humanité qui mettait la société française à l'abri des ruptures brutales".
Il a reproché dans le même temps au parti socialiste de "faire croire que l'on peut abroger la loi sur les retraites ou qu'il suffit d'une décision politique pour augmenter massivement le Smic" et "de faire croire qu'il suffit d'impôts nouveaux pour sortir la France de la crise".
"Au PS, c'est la foire d'empoigne: Ségolène Royal a de bons sondages, mais elle ne convainc pas tous ceux qui l'écoutent et veulent aller au-delà de la photo", a-t-il conclu.
Et de conclure, à huit mois de l'élection présidentielle: "La situation du centre est claire" mais "à droite et à gauche, c'est le contraire de la décantation. Nicolas Sarkozy mène, mais Jacques Chirac a bien géré la crise au Proche-Orient. Dominique de Villepin s'est quelque peu rétabli".
Une ébauche de programme Selon François Bayrou, "la société française a devant elle des défis comme elle n'en a jamais rencontré". Il estime que "cela impose une union complètement nouvelle de la part de ceux qui veulent les mêmes priorités, et qui sont compétents, quel que soit leur camp d'origine".
"Je suis persuadé que les esprits sont mûrs pour une approche nouvelle", faite de "pluralisme" et d'"ouverture", insiste-t-il.
S'il était élu président, M.Bayrou affirme qu'il proposerait "de nouvelles institutions" pour "représenter toutes les sensibilités de la France", ferait voter "une loi sur l'activité universelle et le service civil pour exclure concrètement l'exclusion".
Il proposerait également "un plan sur 10 ans de lutte contre la dette", "une loi pour permettre à toutes les entreprises de créer deux emplois nouveaux sans charges" et "la mise en chantier du nouveau contrat de priorité à l'éducation". |
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| vendredi 01 septembre 2006, a 14:02 |
| keno |
resultat a 13 heures
05 | 07 | 08 | 18 | 20 22 | 25 | 26 | 27 | 31 33 | 34 | 35 | 42 | 44 47 | 49 | 57 | 60 | 69
resultat a 21 heures
03
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| vendredi 01 septembre 2006, a 13:27 |
| inouie!!!!! |
Jeudi 31 aout 2006, 12h41 Un ordinateur portable sur les genoux, le téléphone dans une main: c'est ainsi que des automobilistes ont surpris une conductrice de 34 ans lancée sur un autoroute du nord-est de la Suisse, a rapporté jeudi la police.
La conductrice, qui roulait en zigzag mercredi sur l'autoroute A3 à hauteur de la localité de Murg, a attiré l'attention des autres conducteurs qui ont alerté les policiers.
Arrêtée par les agents, l'automobiliste n'avait pas conscience d'avoir commis une faute, selon le communiqué de la police du canton de Saint-Gall. "Je conduis toujours comme ça", a expliqué la jeune femme qui travaille dans le service des ventes d'une entreprise.
Une plainte a été déposée à son encontre |
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| vendredi 01 septembre 2006, a 08:27 |
| controle d'identification |
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| vendredi 01 septembre 2006, a 08:13 |
| les PV |
Les PV bientôt payables chez les buralistes
Les automobilistes devraient bientôt pouvoir régler leurs procès verbaux directement chez le buraliste
F3 NPDCP
L'achat d'un timbre fiscal ne sera plus de mise, a annoncé lundi la radio RTL.
Le PV électronique permet de payer l'amende chez le buraliste, grâce à un code-barre imprimé sur le document et comportant son nom, le numéro d'immatriculation du véhicule et le montant à payer.
Ce nouveau mode de paiement est expérimenté dans une vingtaine de bureaux de tabac depuis avril, a indiqué le ministère délégué au Budget, qui, sans confirmer la généralisation de cette pratique, reconnaît qu'elle "va dans le sens de l'histoire".
Cette mesure, qui entre dans le cadre de la modernisation de l'Etat, évite l'achat d'un timbre fiscal, puis l'envoi du PV dans une enveloppe timbrée au centre de recouvrement. Elle devrait éviter des contentieux qui apparaissent souvent, lorsque le timbre fiscal avait été mal collé, selon le ministère.
Les usagers peuvent déjà payer leurs PV sur internet et cette possibilité a été étendue en avril à l'amende forfaitaire majorée |
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| vendredi 01 septembre 2006, a 07:41 |
| natasha |
Autriche: Natascha avait été vue dehors Un ami du ravisseur de Natascha Kampusch a affirmé mercredi qu'il avait rencontré récemment la jeune fille
Natascha paraissait "gaie" et il n'aurait pas soupçonné qu'elle était la victime de l'enlèvement dont toute la presse avait parlé en 1998, a indiqué Ernest Holzapfel.
Les enquêteurs s'interrogent sur les conditions de détention de la jeune fille, qui s'est évadée de la maison de Wolfgang Priklopil où elle était retenue depuis 8 ans près de Vienne.
Wolfgang Priklopil "m'a présenté la jeune femme comme une connaissance mais sans dire de nom", à la mi-juillet dans un hangar d'une banlieue sud de Vienne, où les deux hommes avaient une activité commune, a indiqué son associé et ami, Ernest Holzapfel, lors d'une conférence de presse à Vienne.
"Je lui ai serré la main, elle m'a dit un 'bonjour' poli. Elle m'a paru gaie, heureuse. J'étais très surpris, je n'arrivais pas à savoir si c'était sa petite amie ou juste une connaissance (...) Je ne me doutais pas bien sûr que c'était Natascha Kampusch", a-t-il déclaré, choqué".
Un voisin avait déjà déclaré mardi à la radio ORF avoir vu Natascha en voiture avec son ravisseur, roulant vers Vienne. Aux questions du voisin, Wolfgang Priklopil aurait répondu: "C'est une Yougoslave qui m'aide pour des travaux à la maison."
Selon l'expert psychiatre Reinhard Haller, le ravisseur rêvait probablement de pouvoir vivre un jour une vie "normale" avec sa victime, devenue majeure, et avait entrepris de "l'assimiler progressivement" à sa vie publique.
Natascha raconte sa captivité Natascha Kampusch, séquestrée pendant 8 ans, a détaillé lundi sa captivité et ses rapports avec son geôlier
La jeune femme, âgée aujourd'hui de 18 ans, semble souffrir du "syndrome de Stockholm", un état psychologique par lequel une victime détenue depuis longtemps s'identifie à ses ravisseurs.
Dans une lettre lue par son psychiatre lundi, elle affirme que son ravisseur "n'était pas son maître" et qu'elle regrette qu'il se soit donné la mort.
"Il faisait partie de ma vie et c'est pour cela (...) que je le pleure". "J'étais aussi forte que lui. Symboliquement, il m'a portée à bout de bras tout en me foulant aux pieds", a-t-elle expliqué à propos de son geôlier, Wolfgang Priklopil, 44 ans.
La jeune fille n'a pas évoqué les "contacts sexuels" qu'elle aurait eus avec Priklopil et dont elle a parlé aux enquêteurs. Elle a indiqué en préambule qu'elle ne répondrait "à aucune question sur des détails intimes ou personnels" et menacé de poursuites "tous ceux qui franchiront les limites" (...).
Concernant sa vie quotidienne elle affirme qu'elle était "tout à fait réglée. En général, un petit déjeuner dans la règle de l'art -il ne travaillait pas souvent -, les travaux ménagers, lire, regarder la télévision, discuter, cuisiner. C'était comme ça toute l'année, le tout accompagné d'angoisse liée à la solitude."
La jeune fille indique aussi dans sa lettre écrite pour la presse et "l'opinion mondiale", qu'elle n'a décidé d'avoir avec sa famille que des contacts téléphoniques.
Les psychiatres ont expliqué que Natascha Kampusch souffrait de profondes séquelles psychologiques mais qu'elle faisait preuve d'une grande maturité. "Natascha est extrêmement traumatisée. Elle a été la victime d'un crime très grave", a précisé son psychiatre Max Friedrich.
Le rappel des faits Natascha Kampusch, kidnappée en 1998 en Autriche, a réussi a s'enfuir après 8 ans de captivité. L'adolescente de 18 ans, retrouvée le 22 août errant dans un parc de la banlieue de Vienne, a expliqué avoir profité d'un moment d'inattention de son ravisseur pour s'enfuir.
Elle a raconté avoir été séquestrée 8 ans dans une cellule de 6 m2 aménagée sous un garage près de chez son ravisseur, qui s'est suicidé le soir même de son évasion.
Son ravisseur l'autorisait à regarder la télévision et à écouter la radio, et lui fournissait des livres.
La disparition en 1998 de la jeune Natascha Kampusch sur le chemin de l'école avait bouleversé l'Autriche et déconcerté les enquêteurs. Une analyse ADN a confirmé jeudi dernier l'identité de la jeune femme, qui avait déjà été reconnue par ses proches. |
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| commentaire(s) | tenue d'ete vvvvvvv (19/11/2009 07:45)tu est trop sexy c... |
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