| vendredi 16 mai 2008, a 15:43 |
| inimaginable!et poutant!!!!! |
A 11 et 12 ans, ils violent une fillette de 10 ans
Deux enfants de 11 et 12 ans ont été mis en examen mardi pour avoir violé la soeur du second âgée de 10 ans
Il y a huit jours, le plus jeune des deux garçons avait invité chez lui, à la Queue-des-Yvelines (78) son copain, venu accompagné de sa soeur.
Ils avaient regardé un film pornographique et décidé de reproduire toutes les scènes avec la fillette, a raconté à l'AFP une source judiciaire.
Les deux garçons, élèves de sixième au collège Maurice Ravel à Montfort-l'Amaury, avaient filmé les scènes et diffusé les images à une centaine d'élèves via un téléphone portable pendant une semaine.
Les gendarmes de la brigade départementale de la prévention de la délinquance juvénile, en tournée pédagogique dans l'établissement, ont découvert les images et sont aisément remontés jusqu'aux auteurs, a ajouté la même source.
Mardi, les deux garçons ont été placés en rétention judiciaire puis déférés devant un juge d'instruction à Versailles avant d'être placés dans des familles d'accueil.
La victime et ses deux bourreaux devraient être réentendus par le juge et soumis à des expertises psychologiques, puis ils seront renvoyés devant un juge pour enfant qui ne pourra prononcer aucune sanction pénale à leur égard. Agés de moins de 13 ans, ils ne peuvent faire l'objet que de sanctions éducatives, tel qu'un placement ou un stage dit de réparation pénale.
"Il est évident que nous ne faisons pas face à des pervers : il s'agit d'un dérapage de gamins, d'un problème d'éducation dans un milieu pourtant aisé", toujours selon la source citée par l'AFP.
L'inspection académique doit envoyer vendredi aux parents des élèves du collège une lettre "pour rappeler les dangers que peuvent représenter pour les enfants internet, les vidéos et les portables", a expliqué le rectorat de Versailles.
Une cellule d'écoute psychologique doit également être mise en place dans l'établissement où les élèves, et notamment "les collégiennes sont traumatisées", a expliqué ce porte-parole. |
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