Le ministre de l'Education entame mardi une semaine de rencontres avec les syndicats enseignants et étudiants
Xavier Darcos, qui a en main une lettre des syndicats enseignants lui demandant d'abroger le décret Robien touchant à leur temps de travail, reçoit à 16h le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri, et son syndicat du second degré le Snes.
Le ministre va aussi aborder le dossier de la carte scolaire qu'il veut faire disparaître en deux ans.
Une première journée d'action des professeurs du secondaire du Snes-FSU est prévue mercredi contre le texte Robien qui a pour objectif de supprimer à la rentrée prochaine 3.058 postes, en allongeant de une à trois heures le temps de travail de plusieurs dizaines de milliers d'enseignants sans contrepartie financière.
Outre le temps de travail des enseignants, la FSU apportera plusieurs dossiers dans son cartable: les moyens, les zones d'éducation prioritaire (Zep), le droit de grève, la formation des enseignants en IUFM, l'apprentissage à 14 ans, entre autres.
Après la FSU, ce sera au tour du Snalc-CSEN, apolitique mais souvent étiqueté à droite, de se rendre rue de Grenelle à 18h.
Mercredi, M.Darcos rencontrera le Sgen-CFDT à 14h, puis le SNPDEN-Unsa, principal syndicat des chefs d'établissement, à 16h, et à 18h le syndicat Indépendance et Direction.
L'agenda de Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, sera aussi chargé cette semaine: elle recevra mercredi le premier vice-président de la Conférence des présidents d'université, Jean-Pierre Finance, puis jeudi les cinq organisations étudiantes - Unef, Fage, Confédération étudiante (Cé), Uni et PDE.
Valérie Pécresse, qui a indiqué sur France Info qu'elle souhaitait "une vaste réforme portant sur l'ensemble de l'Enseignement supérieur", insistant sur "la revalorisation de la carrière enseignante" et "la vie étudiante" rencontrera les jours suivants les enseignants, chercheurs et personnels administratifs. |