La Direction générale de la répression des fraudes souligne des "anomalies graves" dans les sandwicheries
Elle juge, dans un rapport publié mercredi 28 février dans le Parisien, que l'hygiène est "non conforme" dans 34,5% des sandwicheries traditionnelles, 46,9% des boulangeries et 61,5% des "restaurants orientaux" qui vendent des kebabs.
Cette enquête a été réalisée auprès de 1.133 points de ventes.
"L'importance des anomalies majeures relevées lors des contrôles relatifs à l'hygiène nécessite une amélioration rapide des pratiques", explique la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).
D'après le rapport, les règles d'hygiène dans les kebabs sont "le plus souvent méconnues ou négligées", avec par exemple des aliments stockés à même le sol, des sauces conservées à température ambiante ou encore des viandes en broche laissées en place jusqu'au service suivant.
Par ailleurs, il est précisé que "les dénominations des viandes utilisées pour les kebabs sont très souvent incorrectes ou absentes".
Toutefois, les sandwicheries traditionnelles n'échappent pas non plus aux critiques : "dans de nombreux cas, les conditions d'hygiène des locaux, des manipulations et du stockage sont défectueuses".
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