| lundi 11 janvier 2010, a 07:43 |
| deuil |
Le chanteur Mano Solo est mort
Le chanteur est décédé dimanche à l'âge de 46 ans des suites de plusieurs anévrismes, a-t-on appris auprès de sa famille
Mano Solo, de son vrai nom Emmanuel Cabut, fils du dessinateur Cabu, souffrait du sida depuis plusieurs années. «Je ne suis plus séropositif mais j'ai le sida», avait-il lâché en public lors d'un concert au Bataclan, à Paris, en octobre 2005.
Mano Solo avait été hospitalisé après son dernier concert à l'Olympia à Paris, le 12 novembre.
La nouvelle a été annoncée par sa mère, Isabelle Monin, militante écologiste, dans un message posté sur le forum du site officiel du musicien.
«Il ne viendra plus, écrit-elle sous le pseudonyme d'Isamona. Il ne viendra plus nous invectiver. Il ne viendra plus nous encourager. Il ne viendra plus nous donner tout ce qu'il avait : son talent, sa force, son élan, sa générosité. Il ne viendra plus le raoul, l'incomparable Mano Solo. Il ne me dira plus "Isabelle je t'aime"… Mon petit Mano.»
L'information a été confirmée à l'AFP par sa famille, sa compagne et sa collaboratrice. Depuis son hospitalisation, "il a lutté courageusement pendant deux mois et jusqu'au bout contre plusieurs anévrismes", ont-ils indiqué. Il était depuis de nombreuses années sous trithérapie.
Auteur, compositeur et chanteur, Mano Solo, dont la voix déchirante est reconnaissable entre mille, a signé de nombreux albums teintés de rythmes africains, d'airs de tangos et de rengaines de faubourgs parisiens, aux mélodies souvent bouleversantes, aux paroles poétiques évoquant sans détour les problèmes contemporains.
Artiste engagé, Mano Solo avait notamment chanté sur le sida et fut révélé au grand public grâce à l'album "la Marmaille nue" en 1993
A la sortie de son dernier disque, "Rentrer au port", en septembre, il explicitait sur Europe 1 son besoin de parler sans détours des choses de la vie: "On se met à travailler un peu désespérément en se disant 'est-ce que va avoir quelque chose à dire ? Et puis finalement oui, parce que de toute façon on vit."
Né le 24 avril 1965, Mano Solo a eu une adolescence tourmentée et marquée par une passion pour la culture punk. Après deux expériences en groupe, c'est seul que cet auteur, compositeur et interprète séduit le public en 1993 avec son premier disque qui s'écoulera à plus de 100.000 exemplaires.
Le succès est également au rendez-vous pour "Les années sombres", en 1995, et Mano Solo s'installe dans le paysage musical français, où il est suivi par de nombreux fidèles.
Durant sa carrière jalonnée d'une dizaine de disques, il véhicula une colère et des émotions ayant peu d'égales dans la chanson, les mêlant à une musique influencée par les sonorités du monde. |
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| mardi 03 novembre 2009, a 07:49 |
| Le projet de loi sur la Poste devant le Sénat |
Majorité et opposition se sont lancé lundi soir dans une rude bataille sur la réforme du statut de la Poste au Sénat
Le texte comporte deux volets. L'un transpose la directive européenne sur l'ouverture totale à la concurrence du secteur postal en 2011.
L'autre transforme la Poste, actuellement établissement public industriel et commercial, en société anonyme à capitaux public dès début 2010.
Pour le gouvernement, il s'agit de "moderniser" et "d'adapter" La Poste à l'ouverture de la concurrence. Pour les syndicats et la gauche, c'est la porte ouverte à une future privatisation, après celle de GDF malgré les engagements du président de la République Nicolas Sarkozy.
"On va leur pourrir la semaine", proclame-t-on au groupe socialiste. "On sera nuit et jour dans les tribunes pour faire une lecture critique de chaque amendement", a averti le Comité national contre la privatisation de la Poste (CNPP). Ce comité, qui regroupe une soixantaine de partis, de syndicats et d'associations, est à l'origine de la "votation citoyenne" du 3 octobre: plus de 2 millions de Français dans 90 départements y ont pris part, 90 % se déclarant "opposés" à "toute privatisation". Le CNPP a annoncé qu'une "veille citoyenne" allait être organisée pendant la durée du débat.
L'examen de la réforme, que l'opposition avait fait retarder lundi après-midi en multipliant les prises de parole sur un texte précédent, a finalement débuté peu après 22h dans une ambiance agitée, l'opposition continuant à multiplier des rappels au règlement.
Pour sa part, le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, a assuré qu'il n'y aurait "pas un euro de capitaux privés à La Poste" en défendant le controversé projet de loi. "Ceux qui parlent de privatisation se trompent de combat ! Le capital de La Poste sera intégralement détenu par l'Etat et par des personnes de droit public", a lancé le ministre. "Ce projet de loi a pour objectif d'apporter à La Poste les moyens financiers de son développement - 2,7 milliards d'euros -" pour répondre "à deux défis majeurs" que sont "l'ouverture à la concurrence au 1er janvier 2011" et "la montée en puissance d'internet", a poursuivi M.Estrosi. |
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| vendredi 07 août 2009, a 06:45 |
| Neuf morts dans l'incendie d'une maison de repos |
Neuf personnes ont péri jeudi soir dans l'incendie d'une maison de repos à Melle, près de Gand (nord-ouest), en Belgique
Les victimes sont des résidents, et les survivants ont été hébergés dans une salle omnisports, selon l'agence de presse Belga.
L'incendie, qui s'est déclaré en début de soiré dans le centre de repos et de soins "Kanunnik Triest", est sous contrôle, a précisé le premier échevin (adjoint au maire) de la ville.
Les pompiers de Gand et de Melle sont intervenus, ainsi que d'autres unités de la région venues en renfort, selon la même source.
Le centre de repos et de soins Kanunnik Triest, qui n'a pas été entièrement détruit par les flammes, abrite quelque 90 personnes âgées. On ignore encore la cause du sinistre. |
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| mardi 23 juin 2009, a 18:32 |
| Cassez devra purger 60 ans de prison au Mexique |
"Pour moi, c'est la mort", a réagi Florence Cassez quand elle a appris qu'elle devra purger sa peine au Mexique
"La France exprime sa profonde déception" devant ce rejet "unilatéral" par Mexico, a déclaré dans un communiqué le ministère français des Affaires étrangères.
La Française, âgée de 34 ans, détenue depuis décembre 2005, a toujours clamé son innocence. Elle a été condamnée à 96 ans de prison, ramenée en appel à 60 ans.
C'est le président mexicain Felipe Calderon qui a annoncé officiellement sa décision.
Florence Cassez a été accusée de participation à des enlèvements en compagnie de son compagnon mexicain de l'époque, Israel Vallarta, présenté comme le chef d'une bande de ravisseurs. Il a avoué avoir commis des enlèvements, et affirmé que la jeune femme n'avait rien à voir avec ces agissements.
Des victimes supposées de la bande, qui avaient affirmé sitôt leur libération ne pas reconnaître Florence Cassez , sont revenues sur leurs déclarations plusieurs semaines plus tard.
Le gouvernement mexicain "est arrivé à la constatation que les conditions ne sont pas réunies qui lui permettraient de donner son consentement au transfert de Florence Cassez en France", a déclaré M.Calderon.
Le président français Nicolas Sarkozy avait évoqué le dossier de Florence Cassez avec M.Calderon lors de sa visite d'Etat au Mexique en mars dernier. Initialement, "les autorités mexicaines avaient exprimé leur disponibilité à examiner la possibilité d'un transfert" selon les dispositions de la Convention de Strasbourg, traité international prévoyant le transfert des détenus dans leur pays d'origine, a rappelé le ministère français des Affaires étrangères.
Mais l'éventualité d'un transfert avait suscité de vives protestations dans la presse mexicaine et de la part des organisations de victimes d'enlèvements, dans un pays où les enlèvements font chaque année plus de 8.000 victimes.
Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel a déclaré mardi sur France Info que "la France continuera à utiliser, à exploiter toutes les procédures internationales" pour obtenir le transfert de Florence Cassez.
De son côté, Frank Berton, avocat de Florence Cassez , a estimé mardi que sa cliente était devenue "un otage politique" après l'annonce "en personne" par le président Felipe Calderon du refus du transfèrement de sa cliente. "Que le président Calderon annonce en personne cette décision est quelque chose de très surprenant. C'est la démonstration que Florence était devenue un otage politique", a affirmé Me Berton sur RTL.
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| mercredi 17 juin 2009, a 06:46 |
| priceminister |
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| mardi 09 juin 2009, a 11:20 |
| La prime à la casse coûtera plus cher que prévu |

En raison de son succès, le coût de la prime à la casse sera supérieur aux 220 millions d'euros prévus
En décembre dernier, pour soutenir le secteur automobile, le gouvernement avait annoncé un mécanisme de prime à la casse prévoyant le versement de 1.000 euros pour tout achat de véhicule émettant moins de 160 grammes de dioxyde de carbone. Le dispositif court jusqu'à fin 2009.
"Aujourd'hui, on estime l'engagement de l'Etat à environ 190 millions d'euros sur un budget initial qui était de 220 millions d'euros. Ça veut dire que la prime à la casse marche, et c'est tant mieux", a déclaré Luc Chatel sur BFM.
D'ici la fin de l'année, a-t-il estimé, "on sera probablement au-dessus des 220 millions d'euros". La prime à la casse, qui a bénéficié en France à 175.000 véhicules, a permis d'éviter un effondrement du marché automobile français, qui n'a reculé que de 1,4% sur les cinq premiers mois de l'année. Le marché européen a pour sa part reculé de 15,9% à fin avril, selon les dernières statistiques officielles disponibles.
Luc Chatel a précisé qu'il étudierait à l'automne avec les professionnels de l'automobile un dispositif de sortie de la prime à la casse, afin d'éviter un trou d'air début 2010. |
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| mardi 09 juin 2009, a 09:05 |
| non à l'UMP de gauche |
Cohn-Bendit: non à une "UMP de gauche"
Grand vainqueur des européennes, la tête de liste d'Europe-Ecologie veut "construire une majorité" pour 2012
Mais pas une "UMP de gauche" pour barrer la route à Nicolas Sarkozy, parce qu'il est "important de maintenir l'autonomie" politique de l'écologie.
"Il faut que l'écologie essaye de s'incruster dans le paysage politique", a déclaré lors d'une conférence de presse le co-président sortant du groupe Verts au Parlement européen.
"L'idéologie du chef" Pour Daniel Cohn-Bendit "rien ne sera plus comme avant". Selon lui, "l'erreur" serait de "faire un nouveau parti socialiste écologiste anticapitaliste" : une "UMP de gauche" serait la "mauvaise solution" car "l'UMP ne peut fonctionner que parce qu'il y a l'idéologie du chef".
"Attendons ce que disent les socialistes qui doivent se transformer, attendons ce que disent les gens du MoDem, de l'extrême-gauche, les communistes et posons la question : en fin de compte, qu'est ce que ça veut dire pour nous tous ? La fin ce sera ou une victoire de Sarkozy ou une victoire d'une alternative crédible" en 2012, a-t-il ajouté.
Cependant, l'ancien leader de Mai 68 insiste : "il est important de maintenir l'autonomie, c'est la seule possibilité d'un partenariat décomplexé avec tous ceux qui veulent se battre contre la majorité actuelle".
Conserver son autonomie tout en s'expliquant "Autonomie ne veut pas dire refuser l'alliance ni les discussions", "autonomie veut dire qu'on n'arrivera vraiment à changer la donne au niveau politique face à Sarkozy (...) que si on donne une autre réponse", selon M. Cohn-Bendit.
Pour lui, "c'est évident qu'on doit se retrouver : il y a une force autonome de l'écologie politique, il y a une force autonome du centre (...), des socialistes, à gauche des socialistes". "Il faut construire cette majorité", a-t-il lancé, estimant qu'"on ne rassemble pas en gommant les différences" mais "en s'expliquant".
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| mercredi 20 mai 2009, a 13:09 |
| Crash d'un avion militaire: au moins 78 morts |
Au moins 78 personnes ont été tuées mercredi dans l'accident d'un avion de transport de troupes sur l'île de Java
L'avion transportait 11 membres d'équipage, 98 militaires et membres de leurs familles, dont 10 enfants. "Une quinzaine de passagers ont survécu", a annoncé un porte-parole de l'armée de l'air indonésienne.
Les causes de l'accident ne sont pas encore connues.
L'appareil s'est écrasé dans une rizière puis a pris feu près de la ville de Magetan, à environ 160 kilomètres à l'est de Jogjakarta. Il était en phase d'atterrissage, pour une escale, sur une base militaire.
Avant de s'écraser, l'appareil a "heurté plusieurs maisons puis a rebondi sur le sol", a indiqué un témoin. Ses débris ont été disséminés sur plusieurs dizaines de mètres au milieu de rizières et de champs. Une roue de l'avion s'est même encastrée dans le mur d'une maison. |
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| jeudi 14 mai 2009, a 06:39 |
| Hadopi: rien d'illégal selon le droit européen |
Pour la commissaire de l'UE chargée des nouvelles technologies, le projet Hadopi ne contredit pas le droit européen
Pour autant, le texte, adopté définitivement mercredi par le Parlement français après un ultime vote du Sénat, déplaît "politiquement" à Viviane Reding, a indiqué son porte-parole mercredi.
"Ce que je n'aime pas politiquement n'est pas toujours illégal", a-t-elle ajouté.
"Il y a peut-être des problèmes avec Hadopi au regard du droit national, c'est à la justice française d'en décider. Mais je n'ai aucune indication quant à des violations du droit communautaire européen et je ne vois rien légalement dans l'amendement 138 qui pourrait modifier cette situation", a souligné la commissaire Reding.
Cet amendement du Parlement de Strasbourg, qui stipule que les droits fondamentaux des internautes ne peuvent être restreints "sans décision préalable des autorités judiciaires", a été réintroduit par les députés européens en deuxième lecture d'un vaste projet de réforme des télécommunications, précisément pour contrer Hadopi.
Dans le projet français, c'est en effet une autorité administrative et non judiciaire, l'Hadopi qui donne son nom à la loi, qui décide des coupures d'accès. L'examen de la réforme européenne n'est pas terminé. La pression des pays de l'UE est forte sur les eurodéputés pour qu'ils modifient encore le texte d'ici son adoption définitive, qui n'est pas attendue avant la fin de l'année.
Même si "cet amendement inclut une réaffirmation politique très importante sur l'importance des droits fondamentaux que je partage et que je respecte, un amendement à une directive européenne ne peut ni modifier le partage des compétences entre l'UE et les Etats membres ni étendre le champ des droits fondamentaux européens aux décisions nationales", a souligné Viviane Reding.
Adoption du texte par le Parlement français Les sénateurs ont ratifié mercredi à une très large majorité (189 voix pour, 14 voix contre) sans le modifier (vote dit conforme) le texte qui avait été déjà voté mardi par les députés, ce qui a rendu leur vote définitif. La majorité UMP et Union centriste a voté pour, tandis que la gauche PCF et PS a choisi de ne pas prendre part au vote.
Outre les verts (apparentés PS) quelques sénateurs ont néanmoins voté contre comme la socialiste Samia Ghali, les centristes Nicolas About, président de la commission des Affaires sociales ou Jacqueline Gourault, le fondateur du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon ou l'UMP Jean-Louis Masson.
Le groupe PS à l'Assemblée nationale a déjà annoncé qu'il saisirait le Conseil constitutionnel qui peut invalider tout ou partie du texte. Ce texte avait été rejeté à l'Assemblée le 9 avril. Il y a un mois, en effet, les députés PS avaient créé une énorme surprise en parvenant à le rejeter à main levée, par 21 voix contre 15, après s'être assurés d'une supériorité numérique alors que l'UMP est majoritaire.
Ce texte visant à sanctionner le téléchargement illégal sur Internet a soulevé une levée de boucliers sur le Net et à gauche. Mais on compte aussi parmi les opposants à la loi des députés Nouveau Centre comme Jean Dionis du Séjour ou des UMP comme Lionel Tardy, qui ont ferraillé contre certains aspects.
Aux termes de la loi examinée à l'Assemblée, la nouvelle Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi) pourra suspendre l'accès internet dès début 2010, après avoir envoyé des mails aux auteurs de téléchargement illégal.
Les internautes sanctionnés devront continuer à payer leur abonnement, ont décidé une majorité de parlementaires, ce qui constitue une "double peine" aux yeux des députés de gauche et de quelques uns de la majorité. |
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| mardi 05 mai 2009, a 07:59 |
| retour de la loi hadopi |
La discussion sur la loi HADOPI à l'Assemblée a repris lundi: débats houleux en perspective
Dès la reprise des débats lundi, dans un hémicycle très clairsemé, l'opposition de gauche a invoqué la législation europénne pour s'opposer au texte contre le téléchargement illégal par la suspension de l'accès internet.
Ce projet de loi prévoit notamment de sanctionner les contrevenants par une suspension de l'accès internet après avertissements.
Le député PS Patrick Bloche a défendu en vain deux amendements, dont l'un reprenait une recommandation du Parlement européen du 26 mars 2009. Le Parlement considère que l'accès de tous à internet "équivaut à garantir l'accès de tous les citoyens à l'éducation et qu'un tel accès ne devrait pas être refusé comme une sanction par des gouvernements ou des sociétés privées".
Le texte de loi Hadopi "ne porte atteinte à aucun droit fondamental", a répondu la ministre de la Culture Christine Albanel à l'amendement de M. Bloche.
Le débat a repris lundi en présence d'une petite dizaine de députés, ce qui étonne quand on se souvient que c'est également dans un hémicycle très clairsemé que le projet de loi avait été rejeté à la surprise générale le 9 avril à l'Assemblée, provoquant la colère du chef de l'Etat et un rappel général des troupes de la majorité.
C'est d'ailleurs à la demande de l'Elysée que ce texte, appelé "Hadopi", a été réinscrit à l'ordre du jour du Parlement. L'examen a repris mercredi dernier jusqu'à 1h du matin avant d'être suspendu jusqu'à lundi.
Cette semaine, les députés devraient entrer dans le vif du sujet avec l'examen des articles et des amendements. Le vote pourrait intervenir mardi ou mercredi.
Climat tendu mercredi dernier à l'Assemblée Mercredi dernier, les députés UMP, minoritaires lors du rejet du 9 avril, étaient présents en masse et se sont vite retrouvés majoritaires. C'est dans un hémicycle exceptionnellement comble que s'est déroulé le débat dans une atmosphère tendue, avec une gauche applaudissant les interventions de Nicolas Dupont-Aignan (NI) et Jean Dionis du Séjour (NC), adversaires du texte.
"Internet n'est pas une zone de non droit", avait lancé Christine Albanel pour défendre le texte de loi. "Je ne comprends pas pourquoi ceux (la gauche) qui implorent l'Etat de réguler la finance, l'économie et le social, se métamorphosent, dans l'univers enchanté du numérique, en partisan du laisser-faire le plus débridé", avait déclaré la ministre de la Culture sous les huées des députés de l'opposition.
Politiquement mort", "inutile", "dépassé", "condamné à court terme par l'évolution de la législation européenne": Patrick Bloche (PS) avait de son côté villipendé de nouveau un texte "perdant pour les internautes et perdant pour les artistes", car il ne rapporte pas un "euro de plus à la création".
M.Bloche avait aussi ironisé sur le peu de respect du droit d'auteur de l'UMP, contrainte de verser 30.000 euros au groupe de rock américain MGMT pour avoir utilisé sans autorisation l'une de ses chansons lors de meetings et de leurs diffusions sur la toile.
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| vendredi 01 mai 2009, a 17:35 |
| Jacques Viguier acquitté du meurtre de sa femme |
La cour d'assises de Haute-Garonne a acquitté jeudi Jacques Viguier, professeur de droit toulousain
Les jurés n'ont pas suivi l'avocat général, qui avait requis 15 à 20 ans de réclusion contre cet homme poursuivi pour le meurtre de son épouse, disparue en 2000 et dont le corps n'a jamais été retrouvé.
Malgré des présomptions, rien ne prouve la culpabilité de Jacques Viguier, qui a toujours nié. Le parquet dira la semaine prochaine s'il fait appel.
La cour d'assises (9 jurés et 3 magistrats) a répondu non aux trois questions qui leur étaient posées: a-t-il commis un homicide volontaire ? A-t-il commis des violences volontaires ? Ces violences ont-elles entraîné la mort sans intention de la donner ?
Dans son réquisitoire de près de trois heures mercredi, la veille du verdict, l'avocat général, Marc Gaubert, avait demandé 15 à 20 ans de réclusion criminelle. Il avait fait état de "présomptions très graves, précises et concordantes qui, additionnées, font une certitude". "Il n'y a pas d'autre hypothèse que votre culpabilité", avait-t-il dit en s'adressant directement à l'accusé. Il avait égréné "les explications invraisemblables", "les mensonges" et "les plus de 40 taches de sang retrouvées en sept lieux différents" de son domicile.
"Pour l'appel", a déclaré l'avocat générale à l'énoncé du verdict, "nous déciderons la semaine prochaine. Rien n'est pressé". "Le peuple est souverain. C'est bien comme cela. C'est bien que l'on respecte la décision du peuple", a-t-il ajouté.
Ce professeur de droit toulousain, qui a toujours affirmé son innocence, était soupçonné d'avoir tué sa femme Suzy Viguier, 38 ans, mystérieusement disparue le 27 février 2000 du domicile du couple. Elle avait rendez-vous le lendemain avec un avocat pour entamer une procédure de divorce. Son corps n'a jamais été retrouvé.
Mis en examen le 11 mai 2000 pour "assassinat" par la juge d'instruction Myriam Viargues, Jacques Viguier, 51 ans, père de trois enfants, avait été écroué jusqu'au 15 février 2001 avant d'obtenir sa remise en liberté.
Bien que continuant de retenir des indices "graves et concordants" sur sa culpabilité, la chambre de l'instruction l'avait renvoyé devant la cour d'assises après requalification de sa mise en examen en "homicide", les juges ayant souligné "l'absence de preuve de préméditation." |
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| mercredi 29 avril 2009, a 14:00 |
| Adolescent disparu: le corps de Jonathan retrouvé |
Le corps retrouvé mercredi dans un canal près de Dunkerque est bien celui de Jonathan, selon la gendarmerieL'adolescent de 17 ans avait disparu il y a une semaine entre Bergues et Bierne, dans le Nord. Jonathan aurait été vu pour la dernière fois le 23 avril vers minuit, à Bierne, quittant une maison où il se trouvait avec des amis lors d'une soirée "fortement alcoolisée", ont déclaré les gendarmes.
Le téléphone portable de l'adolescent avait été retrouvé à quelques centaines de mètres de la maison de Bierne, qu'il quittait pour regagner sa maison de Bergues, à seulement 2 km.
Sa mère, inquiète, car Jonathan avait promis de ne pas rentrer tard, avait prévenu les gendarmes dans la nuit. Le jeune homme devait commencer un stage de formation au BAFA. Les parents avaient évoqué un "garçon calme et sans problème".
Selon un porte-parole de la gendarmerie, "le corps a été retrouvé à 200 mètres de l'ancienne gare de Bergues, dans les douves de la ville. C'est une promeneuse qui l'a aperçu".
Plusieurs dizaines de gendarmes, plongeurs, équipes cynophiles, ou en hélicoptère, ont participé aux recherches au cours des derniers jours. Le groupe "spéléo" de la gendarmerie et la brigade nautique de Calais (Pas-de-Calais) ont également été mobilisés en reconnaissance dans les douves, sous les remparts de Bergues.
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| mercredi 22 avril 2009, a 07:39 |
| Votre nom va désormais pouvoir apparaitre facilement dans une recherche Google |
Avec Gears, Google propose de plus en plus d'applications en mode offline/Montage
INTERNET - L'entreprise a dévoilé une nouvelle fonctionnalité...
De notre correspondan à Los Angeles
Que celui qui n'a jamais essayer de googler son nom –ou celui d'une ex– jette la première pierre. Jusqu'à présent, nous n'avions presque pas de contrôle sur les résultats. Qui peuvent se révéler embarrassants, ou simplement noyés par des homonymes, surtout célèbres. Cela va –un peu– changer
Google offrait depuis longtemps la possibilité de créer un profil basique, qui n'avait jusqu'ici que peu d'intérêt. La semaine dernière, l'entreprise a passé ces profiles à l'étape supérieure de la «vanity url». En clair, ils sont devenus accessibles à l'adresse http://www.google.com/profiles/VotreLoginGmail.
Réseau social?
Mardi après-midi, Google a révélé sur son blog que ces profils apparaitront désormais progressivement, avec une photo si on le souhaite, en bas de la page recherche (de google.com uniquement; si vous utilisez google.fr, il faut cliquer sur «google.com in english» en bas à droite du champ de recherche). Plus les profils sont complets, avec des liens vers ses comptes facebook, twitter et autres flickr, plus on apparaît haut.
Même si Google dispose d'un réseau social avec Orkut (très populaire au Brésil), la firme de Mountain View semble ici faire un pas dans une nouvelle direction, avec des profils enfin utiles, qui permettent de centraliser les autres applications sociales de Google comme Picasa. Professionnellement, l'intérêt de pouvoir être contacté facilement (comme sur Craigslist, on peut «masquer» son adresse) est aussi évident. On va s'inquiéter du côté de LinkedIn.
Reste pour l'instant un défaut majeur: pour son profil, il semble pour l'instant qu'on ait uniquement le choix entre utiliser son ID gmail (rendant de facto son adresse publique, même si on choisit de la cacher dans ses informations de contact) ou une série de chiffres cryptiques. La possibilité d'opter pour un identifiant de son choix «à la Myspace» serait la bienvenue. |
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| mardi 21 avril 2009, a 13:17 |
| Ségolène Royal persiste et signe |
L'ancienne candidate à la présidentielle a voulu "mettre un coup d'arrêt" aux "dérapages verbaux" de Nicolas Sarkozy
"Ces dérapages verbaux permanents s'exercent à l'égard des personnalités étrangères mais aussi des Français", souligne-t-elle dans Le Parisien/Aujourdhui de mardi.
Samedi, elle avait écrit au chef du gouvernement espagnol pour dénoncer les "propos injurieux" du chef de l'Etat ("Zapatero n'est peut être pas intelligent"), démentis par l'Elysée.
Par ailleurs, dans une interview lundi soir sur France 2, Ségolène Royal a estimé que Nicolas Sarkozy était "récidiviste dans toutes les formes d'agressivité verbale, de dénigrement". Elle rappelle notamment le "Salon de l'agriculture" en 2008 où le président avait pris à partie un visiteur ou lorsqu'"il s'en prend à Barack Obama, à Angela Merkel, à d'autres dirigeants du monde".
"Le jour où Nicolas Sarkozy changera de mode d'expression, apprendra à respecter les autres, je n'aurai plus l'occasion de m'excuser, de demander pardon", précise la présidente PS de la région de Poitou-Charentes au Parisien. "Tant qu'il continuera, je continuerai à défendre la République du respect !"
"On a honte d'être français" Pour elle, "ce qui est en cause, c'est la réputation de la France, sur la scène internationale". Elle a cité à ce propos, dans son passage sur France 2 lundi soir, le général de Gaulle, François Mitterrand et Dominique de Villepin défendant devant l'Onu l'opposition de la France à la guerre en Irak. "On était fier d'être français, même si on ne partageait pas les mêmes opinions politiques", a-t-elle poursuivi. "Aujourd'hui, lorsqu'on lit la presse internationale, on a honte...", a-t-elle ajouté.
Elle souligne qu'elle a écrit au chef du gouvernement espagnol pour s'excuser de propos attribués à Nicolas Sarkozy parce que c'était "naturel" pour elle, et que José Luis Zapatero est "un ami". Dans Le Parisien, elle estime que "Nicolas Sarkozy, qui reçoit les journaux étrangers (...) aurait dû dire tout de suite que si ces propos avaient été mal interprétés, il s'en excusait."
Faisant allusion au porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre qui lui avait conseillé une "aide psychologique", Ségolène Royal s'insurge dans Le Parisien: "Mais dans quels régimes dit-on d'une opposante qu'elle est folle, pour la faire taire quand elle dérange ? Dans un régime démocratique ?"
"Est-ce qu'un responsable politique peut se comporter comme un voyou ?", accuse Ségolène Royal.
Une vive polémique Dans une interview au Figaro de lundi, Brice Hortefeux, ministre du Travail et vice-président du conseil national de l'UMP, déclarait que Ségolène Royal devrait demander "pardon" pour toutes ses "bêtises". De fait, à l'UMP, le tollé a été immédiat, comme il l'avait été après la demande de "pardon" à l'Afrique, présentée à Dakar par l'ex-candidate à la présidentielle le 6 avril, pour un discours controversé prononcé en juillet 2007 par le chef de l'Etat dans la même ville.
Le patron de l'UMP, Xavier Bertrand, a qualifié Ségolène Royal de "spécialiste de la manipulation" ne cherchant qu'à "faire parler d'elle". "Elle se ridiculise et déshonore notre pays", a tonné pour sa part Yves Jégo. "Elle révèle sa vraie nature: une femme dévorée d'ambition qui n'admet pas le choix populaire de 2007", selon le porte-parole adjoint Dominique Paillé. Elle a besoin "d'une aide psychologique", a réaffirmé le porte-parole Frédéric Lefebvre.
"On a des commentaires machistes, extrêmement désobligeants", s'est insurgé le porte-parole du PS Benoît Hamon, en réaction aux attaques de Frédéric Lefebvre. Nicolas Sarkozy se comporte "de manière parfois grossière" et "très vantarde dans les sommets internationaux", a plaidé Benoît Hamon.
"Exercer le mandat de président de la République impose un devoir de maîtrise de son langage et de son comportement", a encore fustigé, sur son blog Désirs d'Avenir, l'ex-candidate socialiste à l'Elysée.
Ségolène Royal, "l'opposante la plus déterminée" Les derniers propos incriminés, qui auraient été tenus jeudi dernier lors d'un déjeuner à l'Elysée avec des parlementaires, n'étaient pas publics et ont été infirmés par l'Elysée, ainsi que des invités, notamment de gauche (comme le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée Didier Migaud). Selon Libération, qui cite des participants à ce déjeuner, Nicolas Sarkozy aurait dit de José Luis Zapatero qu'il "n'était peut-être pas intelligent" mais avait "gagné deux fois les élections". Il aurait également égratigné Barack Obama ou Angela Merkel, selon le quotidien.
L'ex-Premier ministre français Lionel Jospin a conseillé lundi à Nicolas Sarkozy de faire attention aux propos tenus "en off". "J'ai tendance à penser, compte tenu de ce que je vois et ayant été dans des fonctions proches, que ce qui a été rapporté par le journal Libération doit être exact à mon avis", a déclaré l'ancien Premier ministre à la radio publique Radio-Canada.
Au sein des socialistes, le ton est au soutien modéré. Et Jean-Christophe Cambadélis de se fendre d'une galéjade: "Si elle s'excuse à chaque fois que Sarkozy fait une boulette, elle va passer sa vie à genoux !"... Un autre responsable PS, cité par l'AFP, commente encore: "Semaine après semaine, elle descend dans les sondages. Elle n'apparaît pas en capacité de gêner Martine Aubry". Donc, dit-il, cela "ne nous pose aucun problème, c'est pour cela qu'on la banalise, on ne réagit pas." Un autre cadre du PS tient un discours opposé: le parti "est toujours en retard par rapport à Ségolène" et finalement "il n'a pas d'autre stratégie que de la suivre et cela, Ségolène le sait". Elle se pose en contre-présidente.
Jean-Marc Ayrault, président des députés socialistes, a reconnu, lui, dimanche, que "ce n'est pas le président du gouvernement espagnol qui a été mis en cause" par Nicolas Sarkozy et que "c'était plutôt", de la part de ce dernier, "une prise à revers pour tacler les socialistes français".
La polémique n'est pas sans conséquences pour le PS: "elle l'empêche de démarrer sa campagne des Européennes dans de bonnes conditions", affirme un dirigeant pour qui elle "centre le débat autour des questions personnelles de Sarkozy et Royal" et "relève de la petite phrase plutôt que de la confrontation de projets".
Selon le politologue Gérard Grumberg, l'initiative contribue à installer Ségolène Royal comme "l'opposante la plus déterminée à Sarkozy" mais en s'appuyant "sur des on-dit", elle "affaiblit son image de présidentiable".
Chercheur au CNRS, Dominique Wolton salue un "acte courageux" de la socialiste et estime que "Sarkozy ne s'interdit rien. Et Royal, consciemment ou inconsciemment, en fait autant". |
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| samedi 18 avril 2009, a 07:59 |
| La Poste promet moins d'attente aux guichets |

La Poste annonce vouloir réduire le temps d'attente à ses guichets à moins de neuf minutes avant la fin de l'année
Fin 2010, ce délai moyen devra être réduit à moins de huit minutes, précise vendredi son président Jean-Paul Bailly, au Parisien.
L'établissement public va également ouvir les bureaux parisiens jusqu'à 20h et le samedi jusqu'à 12h30 "pour garantir la qualité des services publics". La Poste a affiché en 2008 un résultat net en baisse de 44%. La Poste va mettre en place un nouveau service consommateurs pour répondre aux interrogations et aux réclamations de ses clients. Un numéro gratuit, le 3631, sera déployé dans toute la France d'ici à la fin 2009, et les clients de la Poste pourront se rendre sur le site www.laposte.fr ou écrire au Service Consommateur 99999 La Poste. Ce dispositif est testé depuis février en Ile-de-France et dans huit départements, a précisé M. Bailly pour qui il y a "une vraie attente". La Poste s'apprête à adopter le statut de société anonyme dans la perspective de libéralisation totale du marché du courrier en Europe, prévue pour 2011. Un mouvement de grève de 24 heures a touché jeudi le bureau de Poste de Paris Louvre lancée à l'appel des syndicats CGT, SUD et FO "pour exiger le maintien de tous les emplois sur le site afin d'assurer toutes les missions de service public". Le pourcentage de grévistes s'est élevé à 48%, selon la direction, sur un effectif total de 94 agents. |
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| jeudi 16 avril 2009, a 21:21 |
| Chirac, personnalité politique préférée |
Jacques Chirac reste la personnalité politique préférée des Français avec 74% de bonnes opinions, selon un sondage Ifop
L'ancien président de la République (+3%) devance ainsi la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme Rama Yade, créditée de 69% (-2), désormais à égalité avec son ministre de tutelle, Bernard Kouchner (69%, +2).
M. Chirac figurait déjà en première place en mars dernier, mais à égalité avec le maire de Paris M. Delanoë qui passe en 4e position (68%).
Les proches de l'ancien chef de l'Etat voient dans ce sondage une reconnaissance. "Il a laissé le souvenir d'un homme capable de dépasser les querelles. Les Français ne le ressentent pas comme un politicien, mais comme un homme d'Etat", estime le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré.
"Il est au-dessus de la mêlée, peut-être que les Français lui savent gré de se tenir à l'écart des joutes politiciennes et de continuer à incarner cette sérénité qu'ils lui reconnaissent", renchérit le député UMP Henri Cuq, président de l'Association "Avec le président Jacques Chirac, ses amis rassemblés autour de ses valeurs".
Mais pour Pour la ministre de la Culture, Christine Albanel, qui s'exprimait mercredi à la sortie du Conseil des ministres : "Jacques Chirac est sorti des affaires, il avait beaucoup de bienveillance, il a toujours été très sympathique, je crois qu'aujourd'hui, c'est un peu une figure de grande-père pour tout le monde". "La situation n'est pas la même quand on est hors des affaires et quand on est en train de porter des quantités de réformes difficiles", a-t-elle ajouté, en faisant allusion au président Nicolas Sarkozy.
Ce dernier comme d'autres leaders, dans le même sondage, est à la baisse. Le chef de l'Etat perd 6 points (41%), le Premier ministre François Fillon 8 points (55%) et le président du MoDem François Bayrou 6 points également (60%).
La socialiste Ségolène Royal perd 7 points (38%), la dirigeante du PS Martine Aubry 4 points (64%), le dirigeant du NPA Olivier Besancenot chute de 5 points (54%), de même que le président du Front national Jean-Marie Le Pen (13%). |
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| mardi 14 avril 2009, a 14:43 |
| Elise et son père rentrent en France |
La fillette franco-russe et son père sont rentrés mardi de Budapest pour Paris
Elise, fillette franco-russe enlevée par sa mère le 20 mars dans le sud de la France et retrouvée ce week-end en Hongrie, et son père sont arivés à paris maudi en provenance de Budapest.
La Russie a proposé mardi à la France des consultations au niveau des juristes à propos d'Elise.
La ministre française de la Justice, Rachida Dati, a salué mardi l'action des services de police et de justice qui ont permis de retrouver en Hongrie Elise. Elise et Jean-Michel André devaient rentrer à la mi-journée à Marseille, via Paris. Une conférence de presse au cabinet marseillais de l'avocat du père, Victor Gioia, doit avoir lieu dans l'après-midi.
Jean-Michel André s'était rendu dans la nuit de dimanche à lundi en Hongrie aussitôt après l'arrestation de l'enfant et de sa mère Irina Belenkaya en vertu d'un mandat d'arrêt européen. Sa mère, qui tentait de passer la frontière ukrainienne avec elle, a été arrêtée dimanche en Hongrie.
"Elle m'a reconnu tout de suite", a-t-il déclaré lundi après avoir récupéré sa fille, alors qu'il parlait au téléphone avec son avocat Me Victor Gioia qui avait branché le haut-parleur devant les journalistes dans son bureau à Marseille. "Elle m'a fait un bisou sur l'oeil pour me soigner", a-t-il ajouté, en allusion aux séquelles de son agression lors du rapt le 20 mars.
Une enfant tiraillée entre deux parents, deux pays Ballottée depuis 2007 entre son père français et sa mère russe en instance de divorce, la fillette avait été emmenée en Russie par sa mère après la séparation du couple, puis ramenée à l'automne 2008 en France par son père, à Arles où il réside. Depuis, les deux parents ont obtenu, chacun dans leur pays respectif, la garde de l'enfant et sont poursuivis, pour la mère en France, et pour le père en Russie.
Jean-Michel André avait accusé dès le début la mère de sa fille, Irina Belenkaya, avec laquelle il est en instance de divorce, d'être l'auteur du rapt. Jeudi 9 avril, il s'était dit convaincu que sa fille se trouvait en Russie avec sa mère et s'était déclaré déterminé à s'y rendre.
Irina Belenkaya fait l'objet en France d'une information judiciaire pour "soustraction de mineur par ascendant" et "complicité de violences volontaires". Son arrestation, réalisée alors qu'elle tentait de passer la frontière en voiture entre la Hongrie et l'Ukraine avec sa fille, met fin à des recherches "exceptionnelles" mises en oeuvre dès la disparition de la fillette. Le plan français Alerte enlèvement, qui prévoit une mobilisation des forces de police et des médias, avait été déclenché, et un avis de recherche d'Interpol lancé.
| Moscou propose à Paris des consultations | La Russie propose à la France des consultations au niveau des juristes à propos d'Elise, fillette franco-russe enlevée en France, et de sa mère russe avec laquelle elle a été retrouvée en Hongrie, a annoncé mardi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
"Nous avons affaire à un cas avec une collusion juridique complexe, les tribunaux des deux pays ayant rendu sur une même question des décisions radicalement opposées", a dit le chef de la diplomatie russe à l'issue d'un entretien avec son homologue portugais. "C'est pourquoi nous voulons proposer à la France très prochainement -je pense dès aujourd'hui- de mener des consultations concrètes entre nos experts", a-t-il ajouté.
Les deux parents ont obtenu, chacun dans leur pays respectif, la garde de l'enfant et sont poursuivis, pour la mère en France, et pour le père en Russie. |
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| vendredi 10 avril 2009, a 07:41 |
| Piratage sur internet : rejet surprise du projet |
Nicolas sarkozy dénonce des "manoeuvres dérisoires" après le rejet du texte sur le téléchargement illégal à l'Assemblée
Ce coup de théâtre a été rendu possible par le peu de députés UMP présents dans l'hémicycle.
Une nouvelle lecture avait été annoncée par Jean-François Copé, le président du groupe UMP, pour le 28 avril, mais la date sera décidée à la conférence des présidents, selon Bernard Accoyer le président de l'Assemblée nationale.
Le patron des députés PS, Jean-Marc Ayrault, s'était étonné de cette annonce "sans concertation", de Jean-François Copé, jugeant qu'une conférence des présidents (qui fixe l'agenda de l'Assemblée) était nécessaire pour modifier l'ordre du jour fixé auparavant.
La dernière mouture du texte mise au point en commission mixte paritaire, qui prévoit des sanctions contre le piratage sur internet, a été adoptée par le Sénat.
Le projet de loi "n'est retardé que de quelques semaines", avait annoncé après le rejet du texte, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Roger Karoutchi.
Il a dénoncé ce qu'il appelle des "actes de flibuste" de la part de la gauche: celle-ci "cache des parlementaires et ne les fait entrer dans l'hémicycle qu'une fois le vote appelé, pour dénaturer la réalité d'un débat et d'un vote", a-t-il affirmé.
Alors que de nombreux députés étaient absents, deux députés de la majorité ont voté contre le projet de loi sur la "protection de la création sur internet" avec l'opposition. Le résultat final a été de 15 pour contre 21.
Avant l'ultime vote jeudi dans les 2 chambres, la disposition que la gauche appelle la "double peine" a été rétablie par la commission mixte paritaire
Les sept députés et sept sénateurs de la CMP ont décidé mardi soir que l'internaute dont l'accès internet aura été suspendu pour téléchargement illégal devra continuer de s'acquitter du coût de l'abonnement.
Le groupe PS a indiqué qu'il préparait un recours devant le Conseil constitutionnel contre le texte.
La disposition centrale du texte prévoit une suspension de deux mois à un an de l'accès internet pour sanctionner le téléchargement illégal. Contre l'avis du gouvernement, l'Assemblée avait décidé que l'internaute ainsi sanctionné n'aurait pas à continuer de payer le coût de l'abonnement, ce qui était prévu dans le texte initial adopté au Sénat.
Les Parlementaires ont rétabli le texte initial car le vote de l'Assemblée réduisait significativement la portée dissuasive de la sanction" et faisait "porter aux fournisseurs d'accès internet le préjudice d'une sanction prononcée contre l'un de ses abonnés" C'est ce qu'a estimé le sénateur UMP Michel Thiollière.
"Je déplore vivement ce retour en arrière", a réagi le député Nouveau centre (NC) Dionis du Séjour, selon qui la CMP a rétabli la "double peine".
M.Dionis avait bataillé à l'Assemblée contre le principe même de la suspension, lui préférant une amende.
Pour son recours contre le texte devant le Conseil constitutionnel, le groupe PS va notamment invoquer "la conformité avec le droit européen".
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| lundi 06 avril 2009, a 18:51 |
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La tour Eiffel augmente ses tarifs
La Tour Eiffel, monument payant le plus visité du monde avec 6,93 millions de visiteurs en 2008, augmente ses tarifs
Le billet pour le sommet passe de 12 à 13 euros (6,70 tarif réduit). Pour les courageux, le billet "escalier" jusqu'au deuxième étage seulement passe de 4 à 4,50 euros. Enfin, au lieu d'un seul tarif réduit de 3 à 11 ans, deux sont créés : 4-11 ans et 12-24.
La tour Eiffel, culminant à 324 mètres, est le neuvième site le plus visité de France.
Le monument, symbole de la France et de sa capitale, appartient à la Ville de Paris qui en a confié l'entretien et l'exploitation, fin 2005, à une société d'économie mixte, la Société d'Exploitation de la tour Eiffel (SETE), dans le cadre d'une délégation de service public d'une durée de dix ans.
La SETE, dont la ville de Paris est actionnaire à 59,9%, a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 64 millions d'euros. |
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| lundi 06 avril 2009, a 06:27 |
| Suicide d'un surveillant à la prison de Fresnes |
Un surveillant s'est suicidé, dans des circonstances indéterminées, dimanche après-midi à la prison de FresnesLe corps a été retrouvé peu après 18H40 dans un mirador de l'hôpital pénitentiaire de Fresnes, selon une source syndicale. Le surveillant, qui avait pris son poste environ 30 minutes avant son geste fatal, n'a pas répondu au test d'alarme effectué toutes les 30 minutes.
Selon cette source, ce trentenaire, marié et père d'un enfant, était un homme "discret" et "sans souci". Il travaillait depuis 2000 à l'hôpital pénitentiaire, après avoir officié à la maison d'arrêt.
Une enquête judiciaire a été ouverte, selon la direction de l'Administration pénitentiaire.
Ce suicide intervient alors les trois principaux syndicats du personnel pénitentiaire sont tombés d'accord mercredi pour organiser à partir du 4 mai un "blocage progressif" des prisons face au "mépris total" du ministère de la Justice.
Les syndicats dénoncent "la dégradation des conditions de vie et de travail des personnels pénitentiaires", ainsi que le "mépris" et "l'immobilisme du ministère de la justice". |
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| jeudi 02 avril 2009, a 16:07 |
| Un suicide reconnu comme accident du travail |

Le suicide d'un cadre du Cera de Reims a été reconnu par la Sécurité sociale comme un accident du travail
Dépressif, Jean-Pierre Crevet, salarié du Centre d'étude et de recherche pour l'automobile, a mis fin à ses jours en mai 2008 à son domicile.
Selon le quotidien L'Union, qui a révélé l'affaire, la décision de la Sécurité sociale a été rendue "il y a trois ou quatre semaines", nouvelle confirmée à l'AFP par l'avocat de sa veuve, Me Gérard Chemla.
"C'est une histoire très banale, celle d'un cadre, dans une entreprise qui resserre son personnel: il avait une équipe importante sous ses ordres, et après le plan social, il se retrouve quasiment seul à devoir assurer le même travail", a déclaré Me Chemla. Après le plan social mis en place dans la filiale du groupe Trêves, M.Crevet "a essayé de faire face, mais a quand même expliqué (à sa hiérarchie) que ce n'était pas possible", a ajouté Me Chemla.
C'est plusieurs mois plus tard, qu'il tombe malade, dépressif. "Son épouse prend conscience de la situation, explique au médecin - qui ne s'inquiète pas vraiment - qu'il faut faire quelque chose. Sur son insistance, on les adresse à un psychiatre, qui ne s'inquiète pas trop non plus", toujours d'après l'avocat qui ajoute: "Mme Crevet insiste pour le rencontrer après la consultation et lui dit que ça ne va pas du tout: il lui assure que ça va aller, qu'il faut que son mari prenne son traitement. Deux jours après, celui-ci se suicide."
La démarche de la veuve n'est "ni vindicative, ni intéressée", a précisé Me Chemla, ajoutant que deux procédures étaient désormais envisagées par la famille: une pour "faute inexcusable" contre l'entreprise, qui doit "assurer la sécurité de ses salariés", et une autre "sur la qualité du diagnostic du psychiatre". |
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| mercredi 01 avril 2009, a 06:28 |
| Châtellerault : manifestation anti-Sarkozy |
Des milliers de personnes ont manifesté mardi à Châtellerault contre la venue de Nicolas Sarkozy
Venus de tout le bassin d'emploi, les manifestants se sont dirigés vers le lieu où le chef de l'Etat a tenu une table ronde sur le thème "des mesures prises par le Gouvernement pour faire face à la crise".
Le Président a notamment annoncé l'embauche de 1.840 emplois au Pôle Emploi et le lancement du Fonds d'intervention sociale.
Les manifestants (1500 selon la préfecture, 7000 selon les organisateurs) ont été bloqués à l'entrée du pont ouvrant l'accès au site du parc des expositions. Des oeufs ont été lancés sur les forces de l'ordre qui ont riposté par des grenades lacrymogènes. D'autres incidents ont éclaté au moment de la dispersion, provoquant de nouveaux tirs de grenades. Neuf jeunes, majeurs et mineurs, ont été interpellés et placés en garde à vue à la suite des incidents.
Châtellerault était quadrillée par un important dispositif policier, mobilisant 800 à 900 hommes selon la préfecture. Environ 200 étudiants participaient au cortège, portant des silhouettes humaines noires en carton sur lesquelles était inscrit "Enterrés par la fac Bling-Bling".
Une soixantaine de salariés de l'entreprise Heuliez de Cerizay (Deux-Sèvres), menacée de cessation de paiement en avril, a fait le déplacement. "C'est une action de plus pour continuer à parler d'Heuliez, pour maintenir la pression", a déclaré à l'AFP Emile Bregeon, délégué CFDT d'Heuliez.
De nombreux élus locaux s'étaient joints à la manifestation. "Aucun élu de l'opposition n'a été invité à la table ronde. En fait, c'était une table carrée, réservée aux amis de Nicolas Sarkozy", a commenté Paul Fromenteil (PCF), vice-président du Conseil régional.
Nicolas Sarkozy, avant de participer à la table ronde, a visité la Caisse d'allocation familiale de Châtellerault et s'est rendu ensuite au Pôle emploi de la ville. Le chef de l'Etat est arrivé en avion jusqu'à Poitiers, avant de gagner Chatellerault en voiture.
Lors de la table ronde, le Président a de nouveau défendu le "bouclier fiscal", dont syndicats et opposition demandent la suppression : "Je préfère que les gens investissent dans nos entreprises et dans notre pays plutôt que d'aller faire la fortune de pays voisins que je ne citerais pas - mais enfin, si vous voulez que je les cite, je les cite : la Belgique, le Luxembourg, Monaco, la Suisse et ailleurs." |
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| mardi 31 mars 2009, a 14:11 |
| Les syndicats préparent un 1er mai historique |

Les syndicats défileront main dans la main le 1er mai prochain pour la première fois
Les syndicats, qui manifestaient jusqu'alors en ordre dispersé pour la Fête du Travail, entendent en faire un nouveau "temps fort" de la mobilisation.
Les 8 organisations (CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA, CGC), qui ont fait descendre dans la rue de 1,2 à 3 millions de personnes le 19 mars, ont pris cette décision lors d'une réunion lundi.
Ce 1er mai unitaire sera une première. "Depuis la Libération, il n'y a jamais eu de 1er mai avec tous les syndicats dans le même cortège", assure René Mouriaux, chercheur en sciences sociales spécialiste des syndicats.
Les syndicats maintiennent la pression "Dans (un) contexte exceptionnel, les organisations syndicales s'entendent pour faire du 1er mai un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat", écrit l'intersyndicale qui réclame des mesures en faveur des salariés touchés par la crise.
Mais d'ici au 1er mai, les syndicats entendent maintenir la pression. Ils ont décidé de "faire du mois d'avril un mois de mobilisations ponctué d'initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités".
Les Huit se retrouveront le 27 avril pour évaluer "les réponses du gouvernement et du patronat" à leurs exigences et prendre le cas échéant de "nouvelles initiatives" telles qu'une "grève interprofessionnelle ou une "mobilisation un samedi", précise la déclaration commune.
Lundi, reçus par le président Nicolas Sarkozy à l'Elysée, les syndicats ont réclamé "des mesures plus concrètes, plus favorables aux salariés" et déploré que "des annonces qui ont été faites le 18 février au sommet social, il n'y ait quasiment rien de mis en oeuvre".
La majorité des Français soutient le mouvement Alors que les annonces de suppressions d'emplois se multiplient et que le chômage s'accroît (79.900 demandeurs en plus en février), le gouvernement a maintenu qu'il n'irait pas au-delà des 2,8 milliards débloqués après le sommet social du 18 février. Selon un sondage BVA publié mardi, 59% des Français souhaitent la poursuite du mouvement.
Le 29 janvier, 800.000 à 2,5 millions de personnes sont descendues dans la rue pour défendre l'emploi, les salaires et les services publics. Deux mois plus tard, la journée de mobilisation du 19 mars, qui a rassemblé entre 1,2 à 3 millions de manifestants, a battu un record depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. |
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| lundi 30 mars 2009, a 16:33 |
| La France est passée à l'heure d'été dans la nuit |

La France a avancé sa montre d'une heure pour le passage à l'heure d'été: dimanche à 2h00, il était 3h00Cette heure de sommeil perdue, instaurée en France après le choc pétrolier de 1974, vise à économiser l'énergie en réduisant l'éclairage nécessaire en fin de journée. La France est donc passée de GMT+1h à GMT+2h. Depuis 1998, le passage à l'heure d'été et le retour à l'heure d'hiver sont harmonisés au sein des 27 Etats membres de l'Union européenne.
Ces changements se font toujours le dernier dimanche de mars à 2h00 du matin et le dernier dimanche d'octobre à 3h00 du matin. La Commission européenne a arrêté en 2001 le calendrier du régime d'été jusqu'en 2011.
Toutefois, chaque pays demeure libre de choisir comme heure d'hiver une heure calée sur le méridien de son fuseau horaire, comme le Portugal, la Grande-Bretagne et l'Irlande qui ont une heure de moins que la France, tandis que la Grèce, la Finlande et les pays baltes sont en avance d'une heure sur l'Hexagone.
L'Agence française de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) estime qu'1,3 milliard de KWh est épargné en France, soit 4% des consommations d'éclairage, ce qui équivaut à la consommation totale d'électricité en une année d'une ville de 200.000 habitants. Pour économiser la même quantité d'électricité, il faudrait remplacer 24 millions d'ampoules à incandescence par des lampes basse consommation, selon l'Ademe.
Plusieurs associations - l'Association contre l'heure d'été double (Ached) et l'Association pour le retour à l'heure méridienne notamment - dénoncent ces changements d'heure annuels, en pointant leurs effets nocifs sur la santé (somnolence, consommation abusive de somnifères et autres calmants...) et les perturbations qu'ils provoquent sur les comportements des animaux.
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| lundi 30 mars 2009, a 16:28 |
| Moins d'un Français sur deux en vacances cet été |
51% des Français ne partiront pas en vacances cet été, selon un sondage Ipsos pour France Bleu
Outre les 40% des Français disent ne jamais partir en vacances d'été, 11% des personnes interrogées affirment avoir décidé de renoncer aux vacances qu'ils prennent habituellement, indique cette enquête publiée lundi.
Et seuls 22% des sondés déclarent ne pas envisager de diminuer leur budget vacances.
Interrogés sur les coûts à réduire en priorité, 34% de ceux qui vont partir citent les dépenses sur leur lieu de vacances (restauration, loisirs), devant les frais liés à l'hébergement (31%). Un Français sur cinq envisage de diminuer la durée de son séjour ou les dépenses liées au transport.
82% des foyers disposant d'un revenu mensuel net inférieur à 1.200 euros ne partiront pas cet été, une proportion qui tombe à 25% pour les ménages qui gagnent 3.000 euros et plus.
L'incertitude liée à la crise incite près d'un sondé sur trois (31%) à réserver plus tard que d'habitude en fonction des promotions (15%), voire à la dernière minute (16%).
23% des futurs vacanciers ont l'intention de comparer les prix et marchander davantage cet été.
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| lundi 30 mars 2009, a 11:03 |
| Colonna condamné: manif et incidents à Ajaccio |
Quelques heurts ont suivi la grande marche de soutien au berger de Cargèse, organisée samedi après-midi à Ajaccio
Malgré les doutes qui avaient surgi durant les débats, vendredi, la cour d'assises spéciale de Paris a condamné Yvan Colonna à la perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans, un verdict plus lourd que lors du premier procès en 2007.
Samedi, ils étaient 3.500 (selon la police) à 15.000 (selon les organisateurs) à défiler pour le soutenir.
Ils ont manifesté dans le centre-ville d'Ajaccio, pour témoigner de leur colère après la condamnation en appel d'Yvan Colonna. Le défilé s'est déroulé sous une pluie fine et en silence sur le cours Napoléon, principale artère de la ville. Bon nombre des magasins bordant l'artère avaient fermé leurs portes. "C'est par solidarité. Il n'y a aucun mot d'ordre en ce sens", a précisé une commerçante à l'AFP. En tête de cortège, une grande banderole proclamait en langue corse "Justice pour Yvan", avec de chaque côté un portrait du berger. Des manifestants brandissaient aussi un grand drapeau à tête de Maure, l'emblème de l'île.
Dans les premiers rangs du cortège figuraient Christine Colonna, la soeur du condamné, le représentant de la Ligue des Droits de l'Homme en Corse, André Paccou, les élus autonomistes Jean-Chistophe Angelini et Edmond Simeoni, ainsi que Me Antoine Sollacaro, l'un des avocats d'Yvan Colonna. "Ce procès a été une pantalonnade, une mascarade, une parodie de justice", a-t-il déclaré.
Quelques échauffourées en fin de manifestation Peu avant 17h00, sous une pluie battante, Edmond Simeoni a annoncé la fin de la manifestation dans le calme. La foule a commencé à se disperser mais quelques groupes de jeunes ont lancé, près de la préfecture, des "marrons de terre", gros pétards utilisés parfois dans les stades.
Certains groupes ont lancé des projectiles en direction des forces de l'ordre, lesquelles ont riposté par des jets de grenades lacrymogènes. Sur la place des Palmiers et dans la rue Fesch, à proximité de la mairie d'Ajaccio, des manifestants ont incendié des conteneurs d'ordures ménagères. Les affrontements ont duré plus d'une heure avant un retour au calme.
Colonna se pourvoit en Cassation Vendredi aux assises de Paris, la cour d'appel a suivi les réquisitions aggravant la peine infligée en première instance fin 2007, qui ne comprenait pas de peine de sûreté incompressible pour Yvan Colonna, accusé du meurtre du préfet de Corse Claude Erignac en février 1998.
L'affaire Yvan Colonna commence", a commenté samedi matin sur Europe 1 l'un de ses avocats, Me Patrick Maisonneuve. Plus de 11 ans après le crime politique le plus grave commis depuis le début des violences politiques en Corse, l'affaire n'a pas fini de secouer la justice, la police et le pouvoir politique.
Patrick Maisonneuve a confirmé que la défense d'Yvan Colonna se pourvoirait en cassation dès lundi et qu'elle saisirait si besoin la Cour européenne des droits de l'homme. "Il ne faut pas réduire cette manifestation au milieu nationaliste (...) Bien évidemment, nous la soutenons, elle touche l'opinion publique en général", a de son côté affirmé samedi Me Pascal Garbarini, autre défenseur d'Yvan Colonna, sur France Info.
Yvan Colonna et ses défenseurs avaient quitté l'audience le 11 mars pour protester contre un procès qu'ils jugeaient biaisé. Le verdict a donc été rendu en leur absence. Immédiatement, le camp de la défense a annoncé un pourvoi en cassation. "Cette décision est injuste, cette cour refusait par principe d'envisager toute autre hypothèse que celle de la culpabilité", a estimé vendredi Me Antoine Sollacaro, un des avocats de la défense. Celle-ci en a appelé "solennellement aux représentants du peuple" et compte aussi, une fois que la Cour de cassation se sera prononcée, saisir la Cour européenne des droits de l'Homme pour procès "inéquitable", estimant que ses droits ont été bafoués.
"La justice est passée", a commenté en revanche Me Philippe Lemaire, l'avocat de la veuve et des deux enfants du préfet. Jeudi, l'avocat général Christophe Teissier avait estimé que "tous les éléments du dossier convergent vers la culpabilité d'Yvan Colonna" dans l'assassinat du préfet Erignac, lors de son réquisitoire à la cour d'assises d'appel de Paris. L'accusé est un "assassin et un fuyard", avait-il aussi déclaré dénonçant vivement le refus de Colonna de comparaître.
Le berger corse et ses avocats avaient quitté le procès pour dénoncer le refus de la cour de faire une reconstitution de l'assassinat du préfet, et plus généralement pour dénoncer un "simulacre" de justice. "Est-ce qu'on avait peur que la reconstitution vienne infirmer les déclarations des accusateurs d'Yvan Colonna? Est-ce qu'on a peur qu'elle vienne dire le contraire de ce qu'a dit le procureur ?", s'est interrogé samedi Me Maisonneuve, l'avocat de l'accusé.
De fait, depuis son ouverture le 9 février, le procès en appel a été émaillé de nombreux incidents avec des mises en cause répétées du président Wacogne, accusé de partialité par les défenseurs d'Yvan Colonna.
Stupeur, indignation, mais détermination en Corse Les partisans d'Yvan Colonna en ont appelé samedi à l'opinion publique, et ont décidé d'utiliser tous les recours judiciaires après sa condamnation vendredi en appel à la réclusion à perpétuité, avec 22 ans de sûreté, pour l'assassinat de Claude Erignac en 1998. Un pourvoi en cassation doit donc être déposé pour être tranché d'ici six mois à un an. En cas d'échec, Yvan Colonna saisira la Cour européenne des droits de l'homme pour dénoncer un procès selon lui "non équitable".
Dès vendredi soir, Cargèse, village natal d'Yvan Colonna, semblait "sonné" par la condamnation en appel à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 22 ans prononcée contre l'enfant du pays. Les nationalistes corses n'ont pas caché leur indignation. Sur la placette de Cargese, un drapeau corse a été noué, "en signe de deuil", a expliqué un habitant aux journalistes qui l'entouraient. "Nous avons le sentiment d'une profonde injustice, d'autant que la peine prononcée est aggravée par rapport au premier procès, mais nous sommes sûrs de le sortir de là au troisième procès, et nous espérons que la mobilisation s'étendra", a déclaré un villageois.
"Je suis indigné, Yvan Colonna a été victime d'une exécution judiciaire annoncée, sur l'autel de la raison d'Etat", a déclaré Jean-Philippe Antolini, porte-parole de la Commission anti répression (CAR) du pôle indépendantiste Corsica Libera.
A Bastia, quadrillée par une importante présence policière, le calme a régné vendredi soir après l'annonce du verdict. Le comité de soutien à Yvan Colonna avait demandé à ce qu'aucun rassemblement n'ait lieu à l'annonce du verdict.
Consternation de Jean-Guy Talamoni Jean-Guy Talamoni, élu indépendantiste à l'Assemblée de Corse, s'est déclaré vendredi "consterné" par cette condamnation. "Je suis consterné, encore que compte tenu du déroulement du procès, le pire était à craindre", a-t-il déclaré par téléphone à l'AFP. "Nous avons assisté à un simulacre de justice, il est maintenant tout à fait nécessaire d'appeler à la mobilisation, notamment en manifestant samedi après-midi à Ajaccio, pour montrer que les Corses refusent ce verdict", a-t-il ajouté. Selon le dirigeant nationaliste, Yvan Colonna a été "victime d'une vengeance transversale: il fallait condamner un Corse, nationaliste de préférence." |
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| lundi 30 mars 2009, a 06:22 |
| Quatre morts dans un accident de la route |
Trois jeunes hommes et une jeune femme d'environ 20 ans ont péri dans une collision dans la nuit de samedi à dimanche
Leur voiture (ils étaient 5 à bord au total) en a percuté une autre (dont le conducteur était seul à bord) vers 3h40 sur une route départementale de Mazion, près de Blaye.
Le choc pourrait avoir été causé par un refus de priorité de l'auto des 5 jeunes. Le 5e passager de la première voiture et le conducteur de la seconde sont hospitalisés.
La collision s'est produite à une intersection, ont précisé les gendarmes de Gironde. La violence du choc a projeté le véhicule des 5 jeunes contre un poteau EDF.
Les trois jeunes hommes décédés, âgés de 20 à 23 ans, étaient des habitants de la région alors que la jeune femme décédée était toujours en cours d'identification dimanche matin, selon les gendarmes.
Les deux blessés, également âgés d'une vingtaine d'années, sont jugés dans un état "grave" mais leurs jours ne sont "a priori" pas en danger. L'un, le conducteur qui circulait seul dans sa voiture a été évacué vers Blaye et l'autre, qui se trouvait dans l'autre véhicule avec ses quatre compagnons, vers Bordeaux.
D'après les premières constatations, les cinq jeunes gens qui circulaient dans le même véhicule "revenaient d'une soirée", selon un gendarme. Le contrôle d'alcoolémie du conducteur circulant seul est négatif, a-t-il précisé. Les autres résultats - alcoolémie pour le conducteur décédé de l'autre véhicule et stupéfiants pour les deux véhicules - n'étaient pas encore connus. |
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| lundi 30 mars 2009, a 06:16 |
| Une fillette de 6 ans tuée par des chiens |
L'enfant est morte samedi après avoir été mordue près de chez elle par deux dogues allemands appartenant à sa famille
Le drame s'est produit aux Grandes-Loges, village de 300 habitants proche de Châlons-en-Champagne (Marne), a-t-on appris dimanche.
La petite fille aurait échappé à la surveillance de ses parents qui avaient donné l'alerte, recherchant vainement leur enfant. Quand elle a été retrouvée, il était trop tard.
"La fillette était sortie de la maison aux alentours de 16h00 et les parents, ne la voyant pas revenir, se sont inquiétés. Elle a été retrouvée près des deux dogues allemands de la maison, décédée", a indiqué à l'AFP la directrice de cabinet du préfet de la Marne, Sylvaine Astic. L'enfant a été "a priori égorgée par les deux chiens, alors qu'elle se trouvait dans un lieu qui leur était réservé", a-t-elle ajouté.
"Les parents pensaient qu'elle s'était perdue ou qu'elle était allée se promener sans leur dire", selon Mme Astic. Ils "sont très choqués et ont été pris en charge par une cellule d'urgence médico-psychologique pour qu'on puisse en savoir un petit peu plus", selon la directrice de cabinet.
L'enquête "On ne sait pas si c'est arrivé en jouant avec les chiens. Les chiens étaient bien dans un chenil clôturé, avec des protections de type chantier d'environ 2 mètres. La gamine est passée par le garage. Est-ce qu'elle est passée par un interstice entre deux plaques, deux parapets ? On n'en sait pas plus", a indiqué Jean-Pierre Chauvet, adjoint au maire de Grandes-Loges.
Les chiens de la famille étaient "toujours au domicile, il n'y a jamais eu de souci avec les chiens", selon Jean-Pierre Chauvet, également voisin de la famille. "La mère était prudente vis-à-vis des chiens. C'est un accident. Comme beaucoup de propriétaires de chiens, elle avait confiance en ses animaux", a-t-il souligné.
L'enquête a été confiée à la gendarmerie de Chalons-en-Champagne.
Le dogue allemand n'est pas classé dans la catégorie des chiens dangereux. Mais à l'âge adulte, il pèse au moins 80-85 kg et dépasse souvent les 85 cm au garrot. |
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| vendredi 27 mars 2009, a 06:22 |
| Peine maximale requise contre Colonna |
La perpétuité, assortie de 22 ans de sûreté a été requise contre Colonna pour l'assassinat du préfet Erignac en 1998
La peine maximale, la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté incompressible de 22 ans, a été requise contre Yvan Colonna pour l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac, jeudi devant la cour d'assises spéciale d'appel de Paris.
Le verdict sera rendu vendredi.
L'avocat général Christophe Teissier a estimé que "tous les éléments du dossier convergent vers la culpabilité d'Yvan Colonna" dans l'assassinat du préfet Erignac en 1998, lors de son réquisitoire à la Cour d'assises d'appel de Paris.
L'accusé est un "assassin et un fuyard", a-t-il aussi déclaré dénonçant vivement le refus de Colonna à comparaître.
L'accusé a refusé d'assister au réquisitoire, ayant décidé de ne plus participer à l'audience depuis le 11 mars. Le berger corse et ses avocats ont quitté le procès pour dénoncer le refus de la cour de faire une reconstitution de l'assassinat du préfet, et plus généralement pour dénoncer un "simulacre" de justice. Comme tous les jours depuis le 11 mars, le président de la cour, Didier Wacogne, a fait constater par huissier le refus du berger corse de quitter sa cellule.
Le réquisitoire des deux avocats généraux Christophe Teissier et Jean-Claude Kross devait durer toute la journée de jeudi. Premier à s'exprimer, Christophe Teissier a affirmé que "tous les éléments du dossier convergent vers la culpabilité d'Yvan Colonna" dans l'assassinat du préfet Claude Erignac, commis le 6 février 1998 à Ajaccio.
Premier à s'exprimer, Christophe Teissier a fustigé les "bancs de la défense désertés" et le "fuyard" Colonna : "Yvan Colonna n'a pas voulu que le débat judiciaire puisse se tenir". Pour le représentant de l'accusation, le refus de la reconstitution réclamée, invoqué par Yvan Colonna, n'a été qu'un "alibi" pour l'accusé, "un alibi qui va lui permettre de faire ce qu'il sait faire le mieux: être un fuyard, fuir ses responsabilités". Selon Christophe Teissier, l'objectif de la défense, qui "n'a eu de cesse de placer le débat sur le terrain politique", était de "discréditer" la cour afin que sa décision "apparaisse comme entachée d'un soupçon", adoptant une attitude "toujours à la limite de l'outrage".
Depuis son ouverture, le 9 février, le procès a été émaillé de nombreux incidents avec des mises en cause répétées du président Wacogne, accusé de partialité par les défenseurs d'Yvan Colonna.
La journée de vendredi, en l'absence de plaidoiries de la défense et de dernière parole à l'accusé, devrait être consacrée aux délibérations de la cour, qui devrait rendre son verdict en fin de journée.
En première instance, fin 2007, Yvan Colonna avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité sans la période de sûreté incompressible de 22 ans qu'avait réclamée le parquet.
| Un avocat fustige "la nouvelle fuite" de Colonna | |
L'avocat de la veuve et des deux enfants du préfet Claude Erignac, Me Philippe Lemaire, a dénoncé mercredi la "nouvelle fuite" d'Yvan Colonna et sa "stratégie de rupture multipliant ou faisant multiplier les invectives pour aboutir à un départ en fanfare si souvent annoncé que nous avions fini par ne plus y croire". Les plaidoiries des parties civiles se sont achevées le jour même devant la cour d'assises spéciale de Paris.
Mercredi, un autre avocat des parties civiles, Me Benoît Chabert, a dénoncé la "ridicule lâcheté" de l'accusé et de ses avocats, qui ont quitté l'audience depuis le 11 mars, pour protester contre un refus d'organiser une reconstitution et, plus largement, pour dénoncer un "simulacre" de justice. Il s'agit, selon Me Lemaire, d'une "erreur grossière et sans fondement qui ressemble à s'y méprendre à une nouvelle fuite dont Yvan Colonna a le secret". "Un triste aveu de culpabilité", selon Me Chabert.
"Est-ce qu'un innocent s'en va ?", a demandé ce dernier qui n'a "aucun doute sur la culpabilité d'Yvan Colonna", mis en cause par quatre des six membres du commando d'assassins, déjà condamnés et qui se sont par la suite rétractés.
Désormais, "l'absence (d'Yvan Colonna) cache mal, très mal, l'inquiétude de son sort" car "fuir c'est bien la plus mauvaise méthode pour se faire entendre", a insisté de son côté Me Lemaire.
Le berger corse, accusé d'être le tireur au sein du commando d'assassins du préfet de Corse, a été arrêté en juillet 2003 après une cavale de quatre ans. D'ailleurs, l'avocat de Mme Erignac et ses enfants "ne comprend pas comment on peut justifier une cavale pendant quatre ans alors qu'on est innocent". |
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| mercredi 25 mars 2009, a 16:47 |
| Hausse du nombre de bénéficiaires des "Restos" |
Les bénéficiaires de la campagne d'hiver des Restos du Coeur en France ont augmenté de 12,5% cet hiver
Les "restos" ont accueilli cet hiver 800.000 personnes, doit 90.000 de plus que l'an dernier, a indiqué l'association. Dans 17 départements ruraux ou semi-ruraux, l'augmentation a dépassé les 20%.
Au total, les "Restos du coeur" ont servi 100 millions de repas. Les associations caritatives ont toutes noté au cours de l'hiver 2008-2009 une augmentation des demandes d'aide de 10% à 20%, une situation liée en grande partie liée à la crise économique. Les Restos du Coeur soulignent que la générosité des donateurs s'est renforcée. "Ils ont été plus nombreux à soutenir l'association et le don moyen a progressé, passant de 91 à 97 euros", souligne l'association. |
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| mardi 24 mars 2009, a 19:14 |
| Lutte contre la cybercriminalité renforcée |
Des moyens supplémentaires vont être affectés à la lutte contre la cybercriminalité en France
Celle-ci a explosé ces dernières années et créé de nouvelles menaces, a déclaré mardi la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie au 3e forum international sur la cybercriminalité à Lille.
La ministre a annoncé que le "nombre de cyber-enquêteurs passera de 200 à 300 à la fin de l'année 2009 dans la police et à 214 dans la gendarmerie".
Près de 12.500 cas d'escroqueries ou malversations sur internet ont été enregistrés sur la plate-forme nationale de signalement des sites et contenus illicites lancée en janvier, a-t-elle indiqué. Jusqu'alors, le signalement automatique n'était possible que pour les sites à caractère pédopornographiques.
Michèle Alliot-Marie a également annoncé une nouvelle législation prévoyant des "sanctions pour l'usurpation d'identité sur internet", "le blocage des contenus à caractère pédopornographique par les fournisseurs d'accès à internet, ainsi que la possibilité de captation de données numériques à distance par des enquêteurs".
Pour Jean-Philippe Bichard, responsable de la communication chez le fabricant de programmes de sécurité pour les ordinateurs Kaspersky même des activités légales dans certains pays peuvent servir des mauvais intérêts. "Le poker en ligne sur internet est un merveilleux moyen de blanchir de l'argent sale", estime-t-il.
En matière de pédophilie, le commandant de gendarmerie Alain Permongeat, chef de la division de lutte contre la cybercriminalité à Rosny-sous-Bois, a indiqué que ses services identifiaient et poursuivaient environ 500 individus par an pour diffusion d'images pédopornographiques.
Mais le pire est peut-être à venir, estime Michel Riguidel, professeur à l'école nationale supérieure des télécommunications à Paris. "Avec la progression des puissances de calcul, on devrait voir arriver des machines fabriquant des milliards de virus différents, il faudra bien un jour poser la question d'une autorité, d'une police sur internet". |
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| mardi 24 mars 2009, a 12:31 |
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Troisième journée de l'allergie aujourd'hui

Les allergies alimentaires, qui ont doublé en 5 ans, touchent quelque 2 millions de personnes dont 5% de moins de 15 ans
Selon l'association Asthme et allergie, qui organise avec d'autres associations la 3e journée de l'allergie, les principaux responsables sont le blanc d'oeuf, l'arachide, le lait de vache chez l'enfant.
Et les fruits du groupe rosacées (abricot, cerise, fraise, framboise, noisette...) puis du groupe latex (banane, avocat, kiwi...) chez l'adulte.
Des variations d'un pays à l'autre sont à noter: ainsi, les produits de la mer sont les plus allergisants en Chine.
2% de la population est concernée par les allergies croisées, où le système de défense de l'organisme réagit à des allergènes différents mais se ressemblant au niveau de la structure biochimique: certains pollens et des fruits, plumes d'oiseau et oeufs...
Selon Asthme et allergies, l'augmentation des allergies alimentaires pourrait s'expliquer par une meilleure connaissance alimentaire et aussi par une diversification trop précoce (avant six mois) de l'alimentation des nourrissons et un terrain génétique favorable.
Aucun traitement à ce jour n'existe contre les allergies alimentaires, en dehors de la non-consommation de l'aliment, après bilan allergique. Pour les enfants, il existe dans les écoles le Projet d'accueil individualisé qui permet de parer à l'urgence allergique qui pourrait survenir.
Des conférences sont organisées mardi dans plus de 50 villes par des allergologues qui apporteront informations et conseils pratiques sur les allergies alimentaires et les allergies croisées, et sur la manière de diminuer leurs effets.
L'association mettra à la disposition des participants aux réunions une brochure, et proposera des recettes sur son site. La Journée française de l'allergie avait eu pour thème l'an dernier les pollens |
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| commentaire(s) | tenue d'ete vvvvvvv (19/11/2009 07:45)tu est trop sexy c... |
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